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Titre :
Revue Desjardins : organe officiel de la Fédération des caisses populaires Desjardins
Éditeur :
  • Québec :La fédération des caisses populaires,1941-2004
Contenu spécifique :
Supplément 1
Genre spécifique :
  • Revues
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autre
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Revue Desjardins : organe officiel de la Fédération des caisses populaires Desjardins, 1997, Collections de BAnQ.

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§ DEVELOPPEMENT INTERNATIONAL DESJARDINS .” |0 Volume 4, numéro t Hiver 1997 f A wmÈk itA;* '•K?„ Le microfinancement : un outil pour casser le cycle de la pauvreté «8# 1 DID injecte un demi-million de dollars au Costa Rica ______ _ MKF I m * •* r 1996 : une année déterminante ! # ?^ # « lf 5: une année déterminante ! » 'année 1996 a été fort remplie chez Développement international Desjardins (DID).Par Ailleurs a rencontré ________ Ghislain Paradis, président- directeur général de DID, pour faire le bilan de cette année importante dans l'évolution de l'institution et pour jeter un coup d'œil sur l'année qui vient.L PAR AILLEURS: De façon globale, comment résumez-vous l'année 1996?GHISLAIN PARADIS: Pour DID, 1996 a été marquée par une présence dans 26 pays, assurée par environ 250 employés dont près de 150 sont étrangers, un volume d'opérations de près de 17 M$, l'accueil de 270 stagiaires, la réalisation de 91 missions ponctuelles, la production de dix publications sur nos méthologies d'intervention, et j'en passe.On a aussi connu l'aboutissement de deux dossiers éminemment stratégiques : la création d'un fonds de partenariat et le renforcement de notre présence en Amérique latine.PA.: Parlez-nous de ce fonds de partenariat.G.P.: Ce fonds est pour DID un outil additionnel d'intervention auprès de partenaires plus mûrs, dont la croissance exige l'apport de capital.Le fonds compte actuellement près d'un million de dollars qui proviennent des bénéfices accumulés par DID au fil des ans.PA.: Y a-t-il d'autres organismes que DID qui participent à ce fonds ?G.P.: Pour le moment, non, mais nous avons l'intention de nous associer d'autres partenaires, du Québec, du Canada ou de l'étanger.D'ailleurs, le fonds a fait son premier investissement récemment de concert avec la Caisse de dépôt et placement du Québec.(Voir article page 5) PA.: N'est-ce pas un peu étonnant de voir une institution telle que la Caisse de dépôt et placement s'engager dans le développement international ?G.P.: À première vue peut-être, mais il ne faut pas croire que développement international et rendement sont inconciliables.D'ailleurs, la politique d'investissement du fonds met l'accent sur l'authenticité des prix et le respect des règles du marché.Et si la Caisse de dépôt et Ghislain Paradis lors d'une visite à Coopeindia, une coopérative horticole en transformation du Costa Rica.placement a décidé de s'engager avec nous dans le projet de FEDECREDITO, c'est qu'elle y voit un potentiel de rendement à moyen et à long terme.PA.: L'accès à de nouvelles sources de financement est-il l'un des enjeux majeurs de DID pour 1997?G.P.: Très certainement, DID a vu le jour grâce à Desjardins et à l'ACDI.Nous serons toujours près des valeurs dont l'ACDI fait la promotion, mais il devient nécessaire d'accroître le nombre de nos bailleurs de fonds.Le principal enjeu, ce sont les ressources humaines.Les contrats sont attribués à partir de la qualité des curriculum vitae que nous pouvons soumettre.Il faut donc pouvoir disposer d'experts financiers polyvalents, multilingues, capables de s'adapter aux conditions de ces marchés.Alors avis aux jeunes ayant de 5 à 10 années d'expérience, spécialisés en banking (crédit, contrôle, économie, informatique) et qui maîtrisent au moins une seconde langue ! PA.: DID a-t-il d'autres atouts pour s'imposer parmi les grands organismes de développement international ?G.P.: Bien sûr.Au cours de la dernière année, nous avons intensifié la production de publications dans lesquelles sont consignés, entre autres, le savoir-faire de DID, sa méthodologie, ses approches et sa philosophie.Ces publi- cations circulent dans le monde de la coopération internationale et contribuent à accroître notre notoriété et notre crédibilité.Par ailleurs, l'évolution des besoins de nos partenaires étrangers nous a aussi poussé à leur offrir des solutions informatiques.Par exemple, à la demande du Burkina Faso, de la Lituanie, du Mexique et du Viêt-nam, nous avons implanté MicroBanker, un logiciel servant à l'automatisation des transactions pour les réseaux en démarrage.Nous avons également conçu INDIX, un tableau de bord informatisé qui s'inspire du logiciel Alerte utilisé chez Desjardins, mais qui est plus souple, multilingue et multidevise.Enfin - et ce n'est pas à négliger -, nous pouvons compter sur la force et la crédibilité de Desjardins.Car derrière DID, il y a l'expérience d'un réseau qui, depuis bientôt un siècle, offre des services de qualité à ses membres, un réseau qui a su s'adapter et composer avec le changement.PA.: DID a-t-il de nouveaux partenaires étrangers en vue ?G.P.: Je suis très heureux d'annoncer que 1997 marquera le début d'une présence accme de DID en Amérique latine.Ainsi, au cours des quatre prochaines années, DID appuiera la réingénierie complète des coopératives d'épargne et de crédit de la région de Lima, au Pérou.De plus, nous interviendrons auprès de coopératives d'Argentine, du Brésil, d'Uruguay et du Paraguay, notamment pour accroître leur capacité à aider les PME et pour améliorer l'intercoopération entre elles.PA.: On ne saurait terminer cette entrevue sans parler des relations entre DID et les autres composantes de Desjardins ?G.P.: Comme à chaque année, plus de 270 visiteurs et stagiaires provenant des pays d'intervention de DID ont été reçus par les diverses composantes du Mouvement.De plus, de nombreux employés ont effectué des missions ponctuelles auprès de nos partenaires étrangers.En 1997, en plus de répéter cette collaboration, nous avons l'intention de faire partie, avec d'autres composantes du Mouvement, de missions d'exploration de Desjardins au Mexique et dans quelques pays d'Amérique latine .Nous serions heureux de faire profiter les membres de Desjardins et nos partenaires du Sud de notre expérience et de nos contacts.WÊmmÊÊÊÊÊÊÊÊÊKtKKÊm. Le microfinancement Un outil pour casser le cycle de la pauvreté E n février dernier se tenait le Microcredit Summit, un événement international qui réunissait les organisations intéressées par le microfinancement.Développement international Desjardins prenait part à cet important sommet.Mais au fait, qu'est-ce que le microfmancement et pourquoi de nombreuses organisations internationales y voient-elles le moyen d'intervention par excellence contre la pauvreté ?Luu Thi Xwan est membre de la coopérative de Lienson.Elle a obtenu un prêt de 300 000 dôngs (30 $ CAN), grâce auquel elle a pu acheter trois porcs quelle a revendus à profit au marché.Au Viêt-nam, DID appuie la mise en place d'un réseau de plusieurs centaines de coopératives financières qui offrent du microfinancement.Qui dit microfmancement dit petite épargne et petits prêts.Les coopératives d'épargne et de crédit d'ici et d'ailleurs ont fait du microfinancement bien avant que ce terme soit utilisé.Récemment, des projets de microfinancement ont surgi un peu partout à travers le monde, surtout dans les zones économiquement faibles de la planète: la banque Grameen, au Bangladesh, est un exemple très connu d'institution créée exclusivement pour prêter aux plus démunis; dans le quartier Hochelaga-Maisonneuve à Montréal, où vit une population parmi les plus pauvres au pays, des cercles d'emprunts ont vu le jour afin d'encourager la création de petites entreprises.C'est là le but de toute initiative de microfinancement : favoriser la prise en charge dans la solidarité avec le groupe et promouvoir l'autonomie, ce qui concorde tout à fait avec les objectifs de Desjardins.Les montants prêtés dans les projets animés par DID sont minimes.Ainsi, en trois ans, le prêt moyen pratiqué dans les caisses villageoises du Burkina Faso se chiffrait à 56 $ (voir l'encadré).RENVERSER LA VAPEUR On peut faire bien des choses avec de petites sommes dans un pays en développement.Acheter un peu de bétail, par exemple - dans certaines parties du monde, le propriétaire d'une vache est une personne riche -, ou encore des semences et quelques outils aratoires.Faire l'acquisition d'un métier à tisser pour faire vivre la famille.Mieux encore, se regrouper en coopérative et acheter quelques métiers à tisser, du matériel de teinture et faire vivre tout le village avec la fabrique de tissus ! Si la prospérité augmente, les enfants auront davantage de chances d'aller à l'école plutôt que de travailler, car, une fois les besoins primaires comblés, on accorde plus d'importance à l'éducation.La communauté, confiante dans ses ressources, se dotera de meilleurs équipements sanitaires, et les maladies endémiques feront moins de ravages.De nouvelles entreprises seront créées et les femmes, souvent responsables des moyens de production qui font vivre toute la famille, seront moins durement touchées par la pauvreté, de même que leurs enfants.Le mécanisme économique sera enfin enclenché dans la bonne ' m.La cuisson des beignets d'arachide.Village de Yaco, Burkina Faso.direction.C'est la raison pour laquelle, dans son dernier rapport, l'Unicef établit que le prêt de petites sommes est un des moyens de sortir du cycle infernal de la pauvreté1.Les projets de microfmancement auxquels participe DID s'adressent à des Michel Dompierre LES CAISSES VILLAGEOISES DU BURKINA FASO POUR FEMMES SEULEMENT Une femme du village de Yaco en processus de fabrication du dolo, la bière locale du Burkina Faso.groupes de personnes à faible revenu.Les membres endossent les emprunts de façon conjointe et solidaire et les redistribuent entre eux, pour la mise en œuvre d'activités productives.Pour en arriver à ce mode de fonctionnement, on donne la formation nécessaire aux membres du groupe.Les taux d'intérêt sont réalistes et tiennent compte des coûts d'octroi.Dans tous les cas, ils sont nettement plus bas que les taux exorbitants pratiqués par les usuriers locaux.D'ailleurs, le taux de remboursement des prêts est de 100%.PRISE EN CHARGE PLUTÔT QUE CHARITÉ Aux yeux de DID, l'arrimage des projets de microfmancement avec les coopératives locales d'épargne et de crédit est non seulement garant du succès de l'entreprise, mais tout à fait logique.Après tout, c'est pour répondre à ce genre de besoins que sont nées les premières caisses populaires au Québec.Comme il ne s'agit pas de charité mais bien de prise en charge, la rentabilité du microfmancement est primordiale, puisque le capital doit être rémunéré; il revient aux groupes de bien soupeser les chances de succès des initiatives qui leur sont soumises.Les coopératives d'épargne et de crédit sont tout indiquées pour faire du microfmancement : elles ont des structures déjà en place, elles jouissent d'une reconnaissance juridique, elles ont l'expertise nécessaire et des liquidités disponibles.Bref, elles ont ce qu'il faut pour aider à la création des petites entreprises qui contribueraient à redonner l'autonomie financière aux 100 millions de familles les plus pauvres de la planète.Déjà, en mars 1996, les réseaux appuyés par DID avaient accordé pour 217 millions $ de dollars canadiens de crédit, pour une moyenne de 300 $ par prêt.Les projets de microfinancement soutenus par DID requièrent parfois des mises de fonds importantes si le bassin d'épargne locale n'est pas suffisant.De plus, ce type de projet suppose un travail de terrain considérable, comme toute entreprise à échelle humaine fondée sur la mobilisation individuelle.Mais le jeu en vaut la chandelle pour les pays partenaires de DID : lorsqu'on élar- En deux mots, voici l'histoire des caisses villageoises du Burkina Faso.Les caisses populaires de ce pays, présentes depuis 1972, ne pouvaient répondre aux besoins de tout le territoire.Pour circonvenir le problème, le réseau des caisses est devenu le partenaire d'un projet de caisses villageoises qui s'adresse aux femmes.Sa particularité : donner aux femmes des séances d'éducation informelles et les amener à créer leur propre emploi.Pourquoi s'adresser aux femmes ?Tout simplement parce qu'en Afrique elles constituent plus de 60 % de la main-d'œuvre du secteur alimentaire et sont responsables de 80% de la production des vivres.tout en rece- git l'accès aux ressources productives et qu'on assure une protection socioéconomique à des communautés vulnérables, on coupe le chemin de la pauvreté de la meilleure façon qui soit; en vant moins de 10 % du crédit aux petits agriculteurs.Elles sont à l'écart des projets de développement et plus exposées à la faim et à la malnutrition.Les caisses villageoises sont constituées de quelques regroupements de 5 à 6 femmes qui peuvent faire, en vue d'activités productives, de petits emprunts conjoints et solidaires.Chaque semaine, les membres reçoivent une formation d'une animatrice qui effectue aussi le suivi du crédit.Et ça fonctionne à merveille ; 82 000 femmes sont membres de 398 caisses villageoises; on observe une réelle solidarité au sein des groupes, et l'accent est mis sur l'épargne.procurant au plus grand nombre possible la dignité du travail.1 Unicef ; La situation des enfants dans le monde - 1997. Claude Béland, président du Mouvement Desjardins, Carlos Bonilla Ayub, président de Sistema FEDECREDITO, Rebeca Grynspan, ministre de l'Habitation et des Établissements humains, André Roy, président du CA de DID, Émile Gauvreau, alors directeur général des politiques, planifications stratégiques et gestion à la Direction générale des Amériques de l'ACDI, et Mario Vargas, directeur général corporatif, Sistema FEDECREDITO.DID INJECTE UN DEMI-MILLION DE DOLLARS AU COSIA RICA an José, Costa Rica.Le 12 novembre 1996, c'était jour de grande première.En présence de plusieurs centaines de représentants de coopératives réunis pour la Conférence régionale des Amériques, tenue sous les auspices de l'Alliance coopérative internationale, Desjardins et Sistema FEDECREDITO signaient une entente de partenariat de 500 000 $US.Si bien qu'au moment où vous lisez ces lignes, les noms de DESJARDINS et de FEDERED1 figurent sur la même bannière au Costa Rica.FEDERED est en fait la marque de commerce des 46 coopératives d'épargne et de crédit affiliées à Sistema FEDECREDITO.L'argent investi par DID servira à financer un projet d'une centaine d'habitations coopératives dans deux quartiers défavorisés du pays.Les prêts sont garantis par BANHVI, la banque hypothécaire du Costa Rica.Soulignons que DID a également servi d'intermédiaire auprès de la Caisse de dépôt et placement du Québec qui a injecté, à son tour, un demi-million dans ce réseau de coopératives costaricien.Ce nouveau partenariat s'inscrit dans un effort sans précédent du réseau Sistema FEDECREDITO pour moderniser ses équipements et son offre de service.C'est que, depuis quelques années, la concurrence étrangère est féroce, en particulier depuis l'entrée en scène de Bancrecen, une importante banque mexicaine qui a ouvert 80 succursales un peu partout au Costa Rica.UN PLAN STRATÉGIQUE EN QUATRE POINTS Face à l'arrivée de nouveaux acteurs financiers et à une déréglementation de l'activité financière au pays, Sistema FEDECREDITO s'est dotée d'un plan stratégique en quatre points.La priorité Par cette entente, les deux organisations conviennent d'alliances stratégiques d'ordre technique et financier.Il faut savoir que DID entretient des liens étroits avec son vis-à-vis costaricien depuis plusieurs années et que cette nouvelle entente vient en quelque sorte sceller un partenariat déjà bien engagé.La preuve en est que Sistema FEDECREDITO a entrepris, à l'instar de Desjardins et sur le modèle de celui-ci, la réingénierie de ses processus d'affaires.Et pour réussir cette opération d'envergure, elle fait appel à des partenaires étrangers.DID a donc répondu favorablement à l'appel lancé par ce partenaire de longue date, en investissant un demi-million de dollars américains dans Coovivienda, une filiale du groupe spécialisée en crédit hypothécaire.Soixante mille dollars seront versés en capital social et 440 000 $ en dépôts à terme de 3 à 5 ans.* RED signifie réseau en espagnol.Celemo Montéro Chavez explique à une équipe de DID le projet de construction de la coopérative d'habitation de San Ramôn. LES MISSIONS DE COURTE DURÉE DES EMPLOYÉS DE DESJARDINS Plusieurs experts du Mouvement des caisses Desjardins interviennent chaque année dans des domaines tels que l'informatique, la gestion coopérative, la comptabilité et la législation bancaire.Au cours des mois de septembre à décembre, les employés suivants ont effectué des missions de courte durée pour DID.va évidemment au développement technologique.D'abord, standardiser un réseau informatique qui, jusqu'en 1991, affichait pas moins d'une quarantaine de configurations différentes.Puis intégrer l'ensemble des services financiers, en faire la mise en marché et en garantir la qualité.C'est ici qu'entre en jeu la nouvelle bannière FEDERED ; elle constitue l'aspect le plus visible de cet effort de réingénierie.En troisième lieu, l'efficacité de ses opérations.Pour ce faire, la fédération peut s'appuyer sur une de ses quatre filiales-Audicoop-qui jouit désormais d'un rôle auxiliaire reconnu par la Loi sur la supervision des coopératives financières.Finalement, étendre le rayonnement de son réseau partout au pays.Pour Celemo Montéro Chavez, directeur général de Coopesanramôn qui compte 5 500 membres et un actif de 5 millions de dollars américains, le plan de la fédération arrive à point nommé.«Jusqu'ici, dit-il, nous n'avions pas de projets à long terme; on se contentait de faire du travail opérationnel.Maintenant on ne peut plus continuer de la sorte.La concurrence nous force à avoir une vision à plus long terme.» M.Chavez annonce du même souffle que sa coopérative versera dans la modernisation de ses équipements 15 des 20 millions de colones (3 millions de dollars américains) de ses trop-perçus de l'année.C'est dire combien la prise de conscience des coopératives affiliées à Sistema FEDECREDITO est sérieuse.COOPEALIANZA San Ramôn, avec son actif de 5 millions de dollars américains, est une petite coopérative; Coopealianza, avec ses 30 millions $ US, est une des plus importantes.Née de la fusion de deux caisses d'économie en 1971, Coopealianza compte aujourd'hui 45 000 membres.Elle possède 14 bureaux et 5 points de service.Depuis cinq ans, sa croissance a fait un bon de 100%.Elle aussi aborde maintenant la phase du développement technologique.D'ici les deux prochaines années, elle compte doter ses 14 succursales d'un guichet automatique.Pour ce faire, elle vise une pénétration de 40% des nouveaux cantons qu'elle vient d'investir.Pour l'heure, sa présence là-bas se limite à environ 10 % de la population.Ce que Dietmar Gomboa, directeur général de Coopealianza, redoute le plus chez ses concurrents, et en particulier chez Bencrecen, le nouveau venu mexicain, ce sont ses communications en droite ligne avec ses succursales.«La concurrence vient très vite, dit ce jeune d.g.de 30 ans.Il nous faut chercher des alliances, et les petites coopératives devront s'unir sous peine de disparaître.» Coopealianza mise beaucoup sur ses vendeurs itinérants; elle en compte une vingtaine sur 150 employés.Elle songe, en outre, à faire de la place à un représentant de Banco Federado, une de leurs filiales spécialisées dans le prêt à la PME et qui offre le service de chèques.Pour bâtir son plan stratégique et de relance, Sistema FEDECREDITO s'est inspirée largement du modèle de réingénierie actuellement à l'essai chez Desjardins.Dans ces circonstances, il n'est pas surprenant qu'elle cherche à tisser des liens plus étroits avec la principale institution financière québécoise.Et coopérative par surcroît.! Nom Organisme Destination jacques Paquin Confédération Lituanie Guy Confédération Uruguay Vaillancourt Jacques Ripeau Confédération Costa Rica Denis Dorion Fédération Viêt-nam de Québec Josée Bélisle Fédération Hongrie de Québec Louis Fédération Viêt-nam Bordeleau de Québec Mario Méthot Fiducie Mali Desjardins Denis William Investissement Costa Rica Desjardins Gaston Ouellet Service Hongrie d'inspection de la Confédération LES NOUVEAUX EMPLOYÉS " SIÈGE SOCIAL” VENUS DE DESJARDINS Nom Organisme Josée St-Hilaire Service d'inspection de la Confédération LES CONSEILLERS "TERRAIN" DE RETOUR AU PAYS Nom Pays Serge Beaudry Sénégal Richard Pellerin Philippines Jean-Guy Larochelle Viêt-nam RÉAFFECTATION DES CONSEILLERS "TERRAIN" Nom Était Est conseiller maintenant au.au.Jacques Bastien El Salvador Pérou Raymond Arsenault Sénégal Pérou Nicole Dubois Mali Sénégal 6 RAïONNlEMEi Ti' DESJARDINS LES VISITEURS ETRANGERS Développement international Desjardins accueille chaque année des stagiaires et des visiteurs en provenance de nombreux pays.Ceux-ci sont désireux de connaître le modèle Desjardins et de parfaire leurs connaissances à l'égard de certains volets du modèle coopératif québécois.Au cours des mois de septembre à décembre 1996, Desjardins a été l'hôte de 98 représentants des pays suivants : BRÉSIL Dix représentants des coopératives de crédit du Brésil.BULGARIE Deux délégués d'organisations syndicales nationales.BURKINA FASO Deux représentants d'organisations syndicales nationales.COSTA RICA Deux représentants de Banco Federado, M.Alvaro Duran, un représentant de Audicoop (filiale de Sistema FEDE-CREDITO), deux représentants de Junta Directiva Nacional et de l'Asamblea de Trabajadores et trois représentants de Banco popular y desarrollo comunal.ÉTATS-UNIS MM.Larry Boone, directeur général adjoint, et François Dagenais, directeur de la pensée stratégique tous deux de l'Institut inter-américain de coopération pour l'agriculture (IICA).FRANCE Vingt-cinq représentants de la 6e promotion du Centre de perfectionnement au management de la Chambre syndicale des banques populaires de France.GUINÉE Mme Hadja Tété Nabé, présidente du groupement des femmes d'affaires de Guinée, Son Excellence El Hadj Thierno Flabib Diallo, ambassadeur de la République de Guinée au Canada, ainsi que deux représentants du ministère des Affaires sociales, de la Promotion féminine et de l'Enfance.HAITI Neuf représentants des coopératives haïtiennes et du projet de revitalisation du mouvement coopératif haïtien, un représentant de l'Institut de recherche, de formation et d'expertise conseil en gestion d'entreprises(IRFEC), un représentant des caisses de la région métropolitaine de Port-au-Prince, deux représentants du Bureau de contrôle des institutions financières d'Flaïti ainsi qu'une représentante du conseil d'administration de la Caisse de l'Université de Port-au-Prince à Haïti.MALI Deux délégués d'organisations syndicales nationales.MAURITANIE M.Mohamedou Ould Michel, gouverneur de la Banque centrale de Mauritanie, ainsi que cinq délégués de cette même organisation.PHILIPPINES Cinq représentants du House of Representative Special Committee on Cooperatives Development.ROUMANIE Trois représentants de la Banque Transilvania de Roumanie, de la Transilvania Mutual Funds ainsi que du Canadian Roumanian Council of Trade and Commerce (CRCTC).RWANDA M.Jacques Bihozagara, ministre de la Jeunesse et du Mouvement associatif du Rwanda, ainsi que deux délégués d'organisations syndicales nationales.SENEGAL Deux représentants d'organisations syndicales nationales.TUNISIE MM.Tahar Boukhis, président-directeur général de la Banque d'habitat de Tunisie, et Fathl Farah, président-directeur général de la Société de services informatiques Tunisys.URUGUAY Quatre délégués de Centro fmanciero coopérative de Uruguay (COFAC).VIÊT-NAM Un représentant du bureau du gouvernement du Viêt-nam, deux représentants du ministère du Plan et Investissement et un représentant du ministère des Affaires étrangères.Ces visiteurs ont été accueillis chez Desjardins par les institutions suivantes : la Confédération, le Bureau de la surveillance et de la sécurité financières, la Société historique Alphonse-Desjardins, la Centrale informatique Desjardins, le Service d'inspection et de vérification de la Confédération Desjardins, la Corporation du fonds de sécurité de la Confédération, les fédérations des caisses populaires Desjar-dins de Montréal et de l'Ouest-du-Québec, du centre du Québec, de l'Estrie, du Saguenay-Lac-Saint-Jean, et les caisses populaires Desjardins dont les noms suivent : Sainte-Claire de Montréal, Lévis, Saint-Anselme, La Pocatière, Rivière-Ouelle, Bienville, Anjou, des enseignants de Pascal-Taché, Saint-Esprit de Rosemont, Dessaulles, Coaticook, Collège de Lévis, Saint-Frédéric de Drummondville et Saint-Sacrement.Signalons également que plusieurs organismes extérieurs au Mouvement des caisses Desjardins ont reçu ces visiteurs. EN REPUBLIQUE TCHEQUE DID s'associe à l'Association des coopératives tchèques pour appuyer la mise en place d'un réseau de coopératives d'épargne et de crédit.Cette intervention soutiendra le développement de dix caisses d'épargne et de crédit sur une base pilote, pour une période de trois ans.L'Association prévoit, au cours de cette période, la création d'une centaine de coopératives qui permettront aux populations locales d'avoir accès à des services financiers adaptés à leurs besoins.Financé par l'Agence canadienne de développement international (ACDI), ce projet contribuera à la transition de la République tchèque d'une économie planifiée vers une économie de marché.Rappelons que DID est déjà présent en Hongrie, en Russie et en Lituanie.132 NOUVELLES COOPERATIVES Depuis septembre 1996, 132 nouvelles coopératives d'épargne et de crédit ont vu le jour à l'intérieur des projets appuyés par DID.Une coopérative d'épargne et de crédit a vu le jour au Mali, trois en Côte-d'Ivoire, douze au Sénégal, une à Madagascar, une en Lituanie et 114 au Viêt-nam.Destinée aux dirigeants du Mouvement Desjardins, aux panenaires de {développement international Desjardins ainsi qu'à ses employés, la revue d'information PAR AILLEURS est publiée deux fois par année.Ce numéro a été tiré à 25 500 exemplaires (dont 24 000 encartés dims le n°l-l')
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