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Titre :
Revue Desjardins : organe officiel de la Fédération des caisses populaires Desjardins
Éditeur :
  • Québec :La fédération des caisses populaires,1941-2004
Contenu spécifique :
Décembre
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
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  • Ligne de communication,
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Revue Desjardins : organe officiel de la Fédération des caisses populaires Desjardins, 1966, Collections de BAnQ.

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LA FIEwOE DESiJARaiî\!£3 ^ w uT^sl" f i -7 '7 V‘ .N N *.I L’ancêtre européen d'Alphonse Desjardins ANTOINE ROY DIT DESJARDINS 1 Antoine Roy {dit Desjardins) 2 est bien né à Joigny3 voici La copie de son acte de baptême, paroisse Saint-Jean : « Le 23e dudit mois (Mars) et an (1635) a esté baptisé Anthoine, fils de Ollivier Roy et Catherine Bauldard sa femme, le parain qui a imposé le nom est Anthoine Bauldard et la maraine Marie Collar.(Signé) Paul Léry curé.)) Pour être certain qu il ne s agissait pas d’un autre Antoine, j’ai recherché les autres enfants d'Olivier Roy et de Catherine Bauldard : le premier semble être né en 1627, et ils se sont vraisemblablement mariés vers 1625-1626 {il n’y a plus les actes de mariage de cette époque).Tous ces enfants sont nés paroisse Saint-Jean, à Joigny : 1627 Catherine J jusqu’en 1631 les actes sont très mal écrits et rédigés Fév.1629 Marie > en latin, nous n'avons pas pu déchiffrer la date 19 Août 1630 Charlotte j précise des deux premiers enfants.18 Mar.1632 Edmée 8 Juill.1633 (prénom illisible, peut-être Bénédicte, c'est une 5e fille) 23 Mar.1635 Anthoine (semble être le premier garçon) 13 Juill.1636 Elie (a pour parrain honorable homme Elye Roy, marchand à Joigny).IL y a peut-être eu d’autres enfants, mais nous n’avons pas eu le temps de chercher davantage.Catherine Bauldard, femme d'Olivier Roy, est décédée à Saint-Jean de Joigny le 20 décembre 1659 {âge non indiqué).Olivier Roy est décédé, toujours dans la même paroisse, le 6 décembre 1661 {son âge non plus n est pas indiqué).< 1.P^xtrait d une lettre adressée à M.Roland-J.Auger, le secrétaire de rédaction des JlêmoLres de la Société généalogique canadienne-jrançaise, par le docteur J.-N.Biraben, de 1 Institut national d'Etudes démographiques de France, et publiée dans la livraison de ;uillet-août-septembre 1966 des Æémoires de la Société généalogique canadienne-jrançaise.Le docteur Biraben est venu tout récemment au Canada donner des séries de cours en démographie à l’université de Montréal, et au Département de démographie, dirigé par le docteur Parrot, au ministère de la Santé, à Québec.2.Sur cette famille canadienne, voir dans les Ætémoires de la Société généalogique canadienne-jrançaise les articles du R.P.Georges Desjardins, s.j., « Antoine Roy dit Desjardins (1636-1684).Sa lamentable histoire.Son fils unique Pierre », dans vol.VI, 53-92 ; « Notes supplémentaires », dans vol.VII, 21-30 ; (( La descendance d’Antoine Roy-Desjardins », dans vol.VII, 31-54 et 143-170 ; (( Corrections et Additions », vol.VIII, 179.3.Joigny a toujours été en Champagne mais ses habitants ont toujours regretté de n être pas en Bourgogne .et se disent volontiers bourguignons î LA REVUE DESJARDINS, organe officiel de La Fédération de Québec des Unions régionales des Caisses populaires Desjardins, corporation régie par la Loi des Caisses d'épargne et de crédit, publiée sous la direction de Jean-Jacques Le François, et tirée ce mois-ci à 17,300 exemplaires, est imprimée aux ateliers Charrier & Dugal (1965), Ltée, à Québec.• Le prix de l'abonnement, pour un an, est $2.00.• Le ministère des Postes, à Ottawa, a autorisé l'affranchissement en numéraire et l'envoi comme objet de deuxième classe de la présente publication.r Alonsieur l’abbé Emile 1 urmel n’est plus Cyrille Vaillancourt Audience papale Allocution de monsieur Émile Girardm à l’occasion de l’inauguration et de la bénédiction de l’édifice de La Société d’assurance des Caisses populaires 199 La Société d’assurance des Caisses populaires inaugure son nouvel immeuble François Adam Que penser de la réduction ou 203 de l’abolition du droit d’entrée ?Rosario Tremblay Retour aux sources Alphonse Desjardins Le clergé dans l’administration 210 des premières Caisses populaires Yves Roby SOMMAIRE Vol.32 ¦ N° 12 Lévis, décembre 1966 200 204 La politique monétaire 211 Louis Raminsky Faillite d’ un emprunteur sur 212 hypothèque Le Conseiller juridique Prenez le temps de lire Jacques Gouin Table des articles des volumes XXX, XXXI et XXXII 213 217 218 219 REDACTION ET ADMINISTRATION LA FÉDÉRATION DE QUÉBEC DES UNIONS RÉGIONALES DES CAISSES POPULAIRES DESJARDINS ÉDIFICE DESJARDINS: 59, AVENUE BÉGIN, LÉVIS (QUÉBEC) 198 a • Monsieur Tabbé Emile Turmel n est plus L’homme de bien, c est là sa récompense, Après sa mort possède le pouvoir D’étendre au loin sa jéconde influence, Par des moyens qu il J ut seul à prévoir.A nos regards, tel un ressuscité, Il semble vivre encore sur la terre, Y prolongeant son œuvre salutaire D’inépuisable et douce charité.(Anonyme) U imis CGMIUKCIÜES C !.'t! 1» 41 SS & vJ* Le 14 novembre 1966, à Tâge de 73 ans et 4 mois, décédait à THopital Saint-Augustin, de Courville, le major-abbé Emile Turmel, curé de la paroisse Notre-Dame de TAncienne-Lorette, de 1944 à 1961, secrétaire de L'Union régionale des Caisses populaires Desjardins du district de Québec, du 10 décembre 1925 au 22 août 1964, et secrétaire de La Fédération de Québec des Unions régionales des Caisses populaires Des jardins dès sa fondation, le 24 février 1932, au 22 août 1964.Avec la disparition du major-abbé Emile Turmel, c'est un autre chaînon de rompu entre le passé et le présent dans notre mouvement des Caisses populaires Desjardins.Nommé vicaire à Sainte-Justine, comté de Dorchester, en juillet 1919, où une Caisse populaire avait été fondée en 1912, il entendait beaucoup parler de Caisse populaire, car le curé de la paroisse, monsieur l'abbé J.-A.Kirouac, était président de cette Caisse populaire.Monsieur l'abbé Turmel désirait connaître monsieur Desjardins et demanda au chanoine Philibert Grondin, à ce moment-là propagandiste dans la presse des idées de monsieur Desjardins, de lui être présenté.Vicaire à Lévis, de juin 1920 au 10 août 1926, monsieur l'abbé Turmel eut quelquefois l'occasion de voir monsieur Desjardins.Dans l'exercice de son ministère, il s'occupait beaucoup des jeunes ; ardent et dévoué, il faisait confiance à la jeunesse.Une Caisse dotation ayant été fondée à Lévis par monsieur Desjardins, le 28 décembre 1913, monsieur l'abbé Turmel voulait aussi faire quelque chose d'éducatif pour les garçons, car, disait-il, ce sont les pères de demain qui devront prévoir pour l’avenir et voir à bien préparer leur futur foyer.Il donnait le fameux exemple du couple d'hirondelles qui fait son nid, et il disait aux jeunes : (( Vous voulez fonder demain un foyer heureux ; bâtissez votre nid confortablement, tout comme le couple d'hirondelles construit le sien, et si vous aimez vraiment votre future épouse, vous allez mettre des épargnes de côté pour faire de votre foyer de demain un nid où il fera bon vivre.)) Le 7 avril 1921, il fondait la Caisse de prévoyance de Lévis.199 Le 26 juillet 1926, il était nommé propagandiste et inspecteur des Caisses populaires de L'Union régionale de Québec.Monsieur le chanoine Victor Rochette qui, jusque-là, avait assumé cette charge ne pouvait plus seul suffire à la besogne ; il avait besoin d'aide.Voilà pourquoi monsieur l'abbé Turmel, qui était un conférencier dynamique, convaincant et très humain, fut nommé missionnaire diocésain et plus spécialement propagandiste des Caisses populaires de L'Union régionale de Québec.En 1928, il était nommé à L’Action catholique.Il restait tout de même bien près des Caisses populaires, et il se permettait de les visiter de temps à autre.L'expérience acquise dans les Caisses populaires l'aida à assainir les finances de L’Action catholique.Au bout de quelques mois, il revint aux Caisses populaires pour s'y consacrer entièrement jusqu'en 1940, alors qu'il fut désigné comme aumônier du régiment de la Chaudière.Une fois établi dans ses nouvelles fonctions d'aumônier militaire, il réalisa la nécessité de faire quelque chose d'éducatif pour les soldats afin de les habituer à économiser quelque peu, car souvent les militaires dépensaient toute leur solde.Le 1er mars 1940, il fondait une Caisse populaire au régiment de la Chaudière.A la fin de cette même année, il nous écrivait : (( La vie des Caisses populaires du Québec m'intéresse toujours.Si La Revue Desjardins m'arrive avec des lettres personnelles, je m'accuse d'ouvrir et de parcourir la revue avant mes lettres.Je revois alors de loin le bureau de La Fédération et ses collaborateurs au travail.Chaque Caisse mentionnée dans la revue me remet à l'esprit une foule de souvenirs qui me sont chers .» Dans une autre lettre, il nous disait qu'en lisant le mémoire de monsieur Desjardins sur la coopération présenté devant le comité de la Chambre des Communes, en 1907, il voyait que (( monsieur Desjardins cite des exemples de coopération à la caserne de France.L'exemple qu’il donne vient de loin ; il est très ancien aujourd'hui puisqu'il date de 1904.Je me permets de citer un exemple plus récent .C'est ma dernière fondation .Il s'agit de La Caisse populaire du régiment de la Chaudière.C'est une caisse d'épargne du soldat dans un régiment en service actif.Un enchaînement de circonstances en ont facilité la fondation et les débuts.» Le soir même de la fondation de La Caisse populaire du régiment de la Chaudière, la perception s'éleva à $1,268.Le gérant de cette Caisse n'était nul autre que le padre du régiment, le major-abbé Émile Turmel.Et il ajoutait dans sa lettre : (( La tenue de la comptabilité de la Caisse par l'aumônier lui-même a un autre avantage : elle met l'aumônier plus en contact avec le soldat.Quand le soldat dépose, l'occasion est excellente pour un bon mot, un bon conseil qui le réconforte.» Cette fondation de La Caisse populaire du régiment de la Chaudière est unique dans l'histoire des armées canadiennes.Le major-abbé Turmel traversa en Angleterre avec son régiment en 1941.Il en revint le 30 mars 1943.Le 6 juin 1944, il était nommé curé de Notre-Dame de l'Ancienne-Lorette, une très belle paroisse dont les finances, cependant, étaient un peu mal en point.Il entreprit aussitôt de tout restaurer : relever les finances, restaurer l'église afin de l'embellir et de la rendre digne de Dieu et de l'Eucharistie qu'elle abritait.Lorsqu'il quitta cette cure, en 1961, il avait payé toutes les dettes, restauré l'église ; tout était en ordre, et il laissait les finances de la fabrique dans un état plus que prospère.Comme nous le disions au début de ces notes, monsieur l'abbé Turmel s'intéressait beaucoup à la jeunesse, et pendant ses 17 ans comme pasteur de la paroisse de Notre-Dame de l'Ancienne-Lo-rette, il multiplia les organismes de nature à aider les jeunes, garçons et filles, et pour n'en nommer qu'un, des caisses scolaires 200 30 mars 1943.Retour d’outre-mer.Rangée avant : M^e Bernadette Langlois, Madame Gabriel Taschereau, M^e Laura Jacques, Madame Herménégilde Turmel, Major-Abbé Emile Turmel, Mdle Rita Langlois, M^e Ëmilienne Jacques, Madame Irénée Jacques ; rangée arriére : M.Jean Chouinard, M.Clément Pelletier, M^e Alice Felteau, M.Jean-Paul Parent, M^e Jacqueline Blouin, M^ Isabelle Powers, Mlle Charlotte Fournier, M^e Marguerite Powers, Mlle Marguerite Vaillancourt, M.Irénée Jacques ; enfants : Albert, Pierre, Claude, Thérèse, Jean et Céline Turmel avec timbres scolaires.Nous ne saurions trop insister sur le dynamisme déployé par monsieur l'abbé Turmel, son grand dévouement et son zèle apostolique.Pendant tout ce temps, il continua cependant à agir comme secrétaire de La Fédération des Caisses populaires Desjardins et de L'Union régionale des Caisses populaires Desjardins du district de Québec, jusqu'en 1964, alors que sentant ses forces décliner il nous fit tenir sa démission.Alors qu'il était curé de Notre-Dame de l'Ancienne-Lorette, il aida à l'organisation de l’Hôpital Saint-Augustin, qui était situé à ce moment-là dans les limites de la paroisse Notre-Dame de l'Ancienne-Lorette, mais qui, aujourd'hui, fait partie de la paroisse de Courville.Il y dépensa non seulement son énergie mais aussi beaucoup de son avoir personnel, ce qui amena, en 1961, sa nomination comme aumônier de cet hôpital, charge qu'il remplit jusqu'en 1964.Il est décédé dans cet Hôpital Saint-Augustin qu'il avait contribué à bâtir et à développer.Nous ne restons que deux qui avons travaillé avec monsieur Desjardins : monsieur 201 le chanoine Victor Rochette et nous-même, et bientôt le glas viendra sonner notre départ pour aller rejoindre dans T Au-delà tous les vaillants apôtres du mouvement des Caisses populaires qui sont disparus.Monsieur Tabbé Emile Turmel est né le 15 juillet 1893.Il fut ordonné prêtre le 25 mai 1919.À la fin de mai 1959, ses paroissiens de Notre-Dame de TAncienne-Lorette lui firent une belle fête pour souligner ses 40 ans de prêtrise et le 15e anniversaire de son arrivée comme pasteur de cette paroisse.Lors de ces fêtes, monsieur babbé Turmel disait à ses ouailles : (( L’Ancienne-Lorette, ma première et ma dernière cure, je n'aurai donc pas à partager mon cœur.)) Monsieur l'abbé Turmel fut un propagandiste idéal des Caisses populaires.Survenait-il quelque difficulté dans une Caisse ?Il était l'homme tout désigné pour régler le problème.C'est toujours avec enthousiasme et ardeur qu'il acceptait les tâches qu'on lui confiait, les accomplissant avec doigté et compétence.Il fut beaucoup plus qu'un LES CONGRÈS RÉGIONAUX Selon un vœu émis par les délégués au dernier congrès provincial de nos Caisses populaires, la plupart des Unions régionales ont tenu cette année un congrès régional, y faisant généralement coïncider leur assemblée annuelle.Ces expériences ont été intéressantes et se révéleront fructueuses, dénotent un acheminement vers des formules nouvelles qui favorisent la participation réelle des délégués aux décisions, à l'élaboration des politiques.La plupart de ces congrès ont eu lieu tout récemment.Nous entreprendrons, dans l'édition de janvier qui vient de La Revue Desjardins, et nous poursuivrons dans les suivantes, de parler des congrès régionaux.—J.-J.L.propagandiste des Caisses populaires, il fut un vrai prêtre selon le cœur de Dieu.Son zèle et son dévouement pour la conquête des âmes étaient inlassables.Comme il le disait lui-même, en travaillant pour les Caisses populaires il travaillait en même temps â amener les âmes à Dieu, sachant que pour pratiquer la vertu il faut une honnête aisance, et il cherchait à procurer à chacun cette aisance désirée.Le salut des âmes, ce fut la raison ultime qui anima tous ses actes, et c'est là une des raisons pourquoi, à la demande de son évêque, il accepta la charge d'aumônier du régiment de la Chaudière.Le bien qu'il y a fait.Dieu seul le sait, mais nous avons entendu plus d'un soldat du régiment nous dire leur profond attachement à leur padre.Si monsieur l'abbé Turmel fut un prêtre selon le cœur de Dieu, il fut aussi un prêtre digne et gai.Un saint triste est un triste saint, a dit quelqu'un.Jamais on a vu monsieur l'abbé Turmel se décourager et encore moins chercher à décourager les autres.Un pauvre humain avait-il le malheur de commettre quelque bêtise ?Le prêtre, l'aumônier militaire ne le précipitait pas au fond des enfers ; il cherchait à le sauver, il courait vers lui pour essayer de ramener dans le droit chemin la brebis égarée, et quand il avait réussi, c'est par l'amour qu'il attachait cet homme à Dieu, car, disait-il, la charité et l'amour sont beaucoup plus forts que la peur.À monsieur l'abbé Émile Turmel, un ami depuis quarante ans, à cet homme d'élite et apôtre dévoué, je rends un sincère et vibrant hommage.Que Dieu ait pitié de son âme et lui accorde la récompense éternelle promise au bon et fidèle serviteur.Nous tous ensemble, prions le major-abbé Emile Turmel de bien vouloir, du haut du Ciel, nous continuer sa protection. Audience papale Le 5 octobre, des dirigeants et employés de Caisses populaires, faisant partie du 4e voyage en Europe organisé par La Fédération de Québec des Unions régionales des Caisses populaires Desjardins, étaient de passage à Rome.Grâce à l'entremise du Collège pontifical canadien, les membres du groupe obtinrent des places de choix pour l'audience papale, à la basilique Saint-Pierre.Pendant son allocution.Sa Sainteté signala la présence des représentants des Caisses populaires Desjardins du Québec.Il les salua et leur dit sa reconnaissance pour le travail que les Caisses accomplissent au sein de la population et ajouta qu’il était heureux d’accorder une bénédiction particulière à tous les membres des Caisses populaires.Deux du groupe furent présentés au Saint-Père.Sur la photo, mademoiselle Jeannette Doré, gérante depuis 25 ans de La Caisse populaire de Pont-Rouge, monsieur Georges Saint-Pierre, gérant depuis 27 ans de La Caisse populaire de Saint-Raymond (Montréal), et Sa Sainteté le pape Paul VI.Au cours de l'entretien privé, il leur répéta qu'il connaissait bien l'œuvre des Caisses populaires par le bien qu'elles rendaient à leurs membres.Ainsi, elles aident l'Eglise, ajouta-t-il, en conclusion.Tous conserveront de cette audience un souvenir impérissable.< Allocution de monsieur Émile Girardin | À L OCCASION DE l/INAUGURATION ET DE LA BENEDICTION DE l'ÉDIFICE DE LA SOCIETE D^ASSURANCE DES CAISSES POPULAIRES, À LEVIS, LE 22 OCTOBRE 1966.N.D.L.R.— Monsieur Êrnile Girardin, le président de La Fédération de Québec des Unions régionales des Caisses populaires Desjardins, s’adressait à Son Éminence le cardinal Maurice Roy qui rehaussait de sa présence cet événement auquel participaient, aussi, des personnalités de divers milieux.Une fois de plus, un Prince de PEglise apporte son témoignage d’appréciation à un organisme né des Caisses populaires Desjardins.Nous savons vos occupations multiples et tout déplacement qui ne tient pas immédiatement du ministère occasionne un surcroît de travail et de fatigues dont nous vous sommes redevables.r- Eminence, l’œuvre du Commandeur Desjardins vous est bien familière puisque dans chacune des paroisses de votre archidiocèse opère une Caisse populaire.Pour vous, Notre-Dame de Lévis c’est une de vos belles paroisses ; pour nous, c’est le berceau des 1,300 Caisses populaires de la province, c’est le siège social de La Fédération, de La Société d’assurance des Caisses populaires, de L’Assurance-Vie Desjardins, de La Société de gestion d’Aubigny, de L’Association coopérative Desjardins et de L’Institut coopératif Desjardins.Tous ces organismes sont nés des Caisses populaires et elles en sont propriétaires ; ces organismes sont nés d’une même pensée chrétienne ; ils sont tous, comme les Caisses d’ailleurs, au service de l’individu et au service de la communauté québécoise.La Société d’assurance des Caisses populaires, fondée en 1944, c’est la fille aînée de la grande famille écono- -'IL-'*-'"* ns»^ 204 inique que forme aujourd'hui le mouvement coopératif Desjardins.Eminence, vous faites donc grand honneur à notre Lévis, à toutes les Caisses et à tout le mouvement en venant bénir ce nouvel immeuble situé dans ce cadre splendide, à la place même d'une forteresse d’un autre siècle.La Société d'assurance ne joue-t-elle pas ce rôle de forteresse moderne, ne garantit-elle pas les épargnes des membres contre la malversation, contre le brigandage ?Eminence, nous vous adressons l'expression de nos sentiments reconnaissants et émus pour le prestige que votre présence apporte à l'événement.Et la reconnaissance n'est pas un vain mot au sein d’un groupement de coopérateurs dont la principale contribution est le dévouement envers le prochain.C’est avec une réelle émotion que nous nous rappelons les origines et les débuts de nos Caisses populaires parce que nous y retrouvons la clairvoyance d'un bon curé, le dévouement d’un prêtre propagandiste et la générosité d’une fabrique qui a logé la plupart des premiers guichets.C’est l'œuvre de pionniers qui avaient foi en l’avenir.Ces efforts communs ont cimenté cet attachement des dirigeants envers leur Caisse populaire.Ce passé nous est cher car il traduit l'enthousiasme qui provenait de leur conviction profonde à répandre les principes d’une saine doctrine économique et sociale.Nos Caisses, répétons-le, sont des écoles qui enseignent les éléments de l'économie familiale, qui vulgarisent la pratique de l’épargne et qui favorisent une saine utilisation du crédit.Partout, dans les Caisses, dans les Unions, à La Fédération, dans les autres organismes, l'éducation des dirigeants, des employés et des membres est à l'honneur.Nous sommes fiers d’entendre vos paroles exaltant l'œuvre des Caisses et des organismes du mouvement coopératif Desjardins.Un groupe de dirigeants et d'employés de Caisses reçus le 5 octobre en audience papale à Saint-Pierre de Rome ont eu le plaisir d’entendre le Saint-Père prononcer ces paroles : « Je salue un groupe de dirigeants et d’employés des Caisses populaires Desjardins du Québec.Je suis reconnaissant pour le travail que ces Caisses accomplissent au sein de la population et je suis très heureux des services qu’elles rendent à leurs membres.J'accorde une bénédiction particulière à tous les membres des Caisses populaires.» À l'issue de l'audience publique, deux représentants du groupe avaient l'insigne privilège d’être présentés à Sa Sainteté : mademoiselle Jeannette Doré, gérante depuis 25 ans de La Caisse populaire de Pont-Rouge, monsieur Georges Saint-Pierre, gérant depuis 27 ans de La Caisse populaire de Saint-Raymond de Montréal.Privément, le Saint-Père leur répéta qu'il connaissait bien l'œuvre des Caisses populaires par le bien qu’elles rendaient à leurs membres.Ainsi, elles aident l’Eglise, conclut-il.Inutile de dire la joie de tous et d'ajouter que tous rapportent de cette audience un souvenir impérissable.Vous voyez, Eminence, les Caisses sont partout, elles et leurs descendantes ; elles étaient à Rome, elles étaient à Paris où au nom de toutes les Caisses, leur représentant offrait, à l'occasion d’une entrevue, deux passeports permanents pour l'Expo '67 au président de la République, le général Charles de Gaulle.Les Caisses seront officiellement sur les terrains de l’Expo à 6 endroits différents pour recevoir les épargnes des employés et pour rendre au public en général des services bien déterminés.Eminence, nos Caisses sont à la campagne, elles sont à la ville ; elles sont là pour promouvoir l’épargne non plus comme autrefois pour prévoir les (( jours sombres » mais plutôt pour faire entrevoir des « lendemains meilleurs ».L'optimisme a supplanté le pessimisme et les Caisses tendent à créer un climat nouveau.L’amélioration du niveau de vie se traduit par de nouvelles motivations chez l’épargnant qui, de plus en plus, épargne dans un but précis, étant sans cesse sollicité par des moyens modernes d’information et de publicité.Eminence, nous avons conscience de l'évolution dans laquelle nous nageons, il nous faut éviter les vagues de fond et les récifs.Demandons à la Providence d'éclairer notre voie.En terminant, VOULOIR, C'EST POUVOIR I Essayons, dit l'abeille — et elle fabrique le miel avec du pollen.Essayons, dit l'araignée — et elle couvre de sa toile les palais et les donjons.Essayons, dit la fourmi — et elle transporte un grain de blé.Essayons, dit la sauterelle — et elle traverse les mers.Essayons, dit le polype — et il fait surgir des îles.Essayons, dit le lierre — et il monte au sommet des tours.Essayons, dit la rose — et elle remplit l’air d'aromate.C'est ainsi que la coopération doit se dire : Essayons — et nous transformerons le monde de mensonge et d'exploitation en un monde de justice et de fraternité.V.Th.ToTOMIANTZ {Anthologie coopérative) {Le Messager Raiffeisen, sept.1966.) Eminence, nous vous disons encore une fois merci pour votre sollicitude à l’égard des dirigeants de nos organismes.Tous nous voulons.Pourrons-nous réaliser pleinement les buts que nous poursuivons ?Avec votre bénédiction et la grâce de Dieu, nous en avons le ferme espoir.Permettez-moi, Eminence, au nom de tous, de vous remettre un passeport permanent pour l'Expo '67.< 205 IÎWÎ1 • ‘î' f 't " 'S® |gigg§S@§&3§f -'-ï-.! .La Société d assurance des Caisses populaires inaugure son nouvel immeuble FRANÇOIS ADAM N.D.L.R.La Société cVassurance des Caisses populaires vient d’emménager dans le nouvel immeuble qu}elle s'estJait construire sur les hauteurs de Lévis.Le 23 octobre, monsieur François Adam, son directeur général, adressait la parole à une assistance nombreuse et prestigieuse réunie pour l’inauguration officielle des lieux.Nous reproduisons le texte de son allocution.occasion de vous parler de La Société d’assurance des Caisses populaires et de vous faire connaître très brièvement les diverses étapes qu’elle a franchies ne peut, vous en conviendrez, être mieux choisie qu’en ce jour.J’ai donc l’insigne honneur et l’agréable plaisir de vous entretenir durant quelques instants de ce sujet.J’aurais aimé que l’honorable sénateur Cyrille Vail-lancourt vous fasse l’historique de notre Société.Malheureusement, il a dû, jeudi dernier, être hospitalisé et ne peut, en conséquence, être avec nous et il le regrette vivement, croyez-moi.Mais s’il l’avait été, il vous aurait probablement fait part que, soucieux de respecter l’idée et les principes émis par le fondateur 206 des Caisses populaires, le Commandeur Alphonse Desjardins, certains dirigeants de Caisses populaires, après avoir mis sur pied La Fédération de Québec des Unions régionales des Caisses populaires Desjardins, fondèrent, en 1944, La Société d’assurance des Caisses populaires.Une loi spéciale fut votée, permettant aux Caisses populaires de souscrire le capital nécessaire pour les opérations d’une société d’assurance.Cette loi autorisait les Caisses populaires à souscrire ainsi jusqu’à 20% de leur avoir-propre.De cette façon, aucune Caisse ne pouvait être affectée dans ses opérations et tant et aussi longtemps que les Caisses populaires conserveraient les capitaux qu,elles auraient investis, elles auraient droit à cinq représentants au conseil d’administration de notre Société, composé de quinze membres, les autres représentant les assurés.Les Caisses populaires réalisèrent alors que le plus beau témoignage à rendre au fondateur des Caisses populaires, monsieur Alphonse Desjardins, c’était bien la création d’une société d’assurance.Homme éminemment prévoyant, monsieur Desjardins avait vu dans l’assurance un moyen efficace d’assurer la protection des gens des classes laborieuses et nul doute de bâtir une institution financière apte à rendre des services à la communauté et à nos institutions.yï Monsieur François Adam, le directeur général de La Société d’assurance des Caisses populaires.La Société d’assurance des Caisses populaires, qui s’adonne au commerce de l’assurance générale, émettait son premier contrat d’assurance incendie en avril 1945, et, dans la même année, elle émettait des contrats de garantie globale.Ces derniers pour prévoir à indemniser les Caisses populaires de toutes pertes d’argent ou valeurs à la suite de vols de toute nature.Au terme de sa première année fiscale, elle avait souscrit un volume-primes de $190,000.et son actif était de l’ordre de $350,000.Elle comptait à ce moment un personnel de 17 employés.Soucieuse d’accorder plus de services à ses assurés, elle offrait, en 1953, des contrats de responsabilité civile, patronale, personnelle, garantie de fidélité et vol, ce qui a contribué à accroître son volume-primes et son actif.Fin 1955, après dix ans d’affaires, son volume total de primes s’établissait à $1,757,000.tandis que son actif atteignait la somme de $1 million En 1961, malgré une « expérience » très peu profitable, mais toujours dans le but d’offrir à sa clientèle un meilleur service, elle émettait des contrats d’assurance-automobile.En 1965, pour le bénéfice des sociétaires des Caisses, La Société d’assurance des Caisses populaires s’engageait par des contrats contre le vol du contenu des coffrets de sûreté.Il va sans dire que nous projetons d’ajouter d’autres contrats d’assurance générale à la gamme de ceux que nous avons déjà.Notre société d’assurance a connu, dans un temps relativement court, on doit l’admettre, un essor considérable.Son actif, de $350,000.qu’il était à la fin de sa première année d’opération, 20 ans après, dépassait $12,000,000.Son volume de primes, d’un montant de $190,000.à la fin de 1945, atteignait la somme imposante de près de $14,000,000.à la fin de 1965 et son personnel s’était accru à 280.Son capital et surplus, abstraction faite des réserves de diverses natures pour la sécurité de ses assurés, est aujourd’hui de $2,600,000.La Société d’assurance des Caisses populaires a toujours apporté une attention toute particulière à la pro- 207 tection des Caisses populaires quant aux vols de quelque nature que ce soit, non seulement en effectuant ses propres essais de pénétration sur les portes de chambres fortes et coffres-forts, ses examens de systèmes d’alarme et autres moyens de protection, mais en ayant son propre service de sécurité et prévention, service constitué d’employés hautement qualifiés pour les enquêtes sur les cambriolages, vols à main armée, faux et autres.Ces personnes qui, antérieurement, étaient au service de divers services policiers, possédaient déjà une grande expérience dans ce genre de travail avant de venir à La Société d’assurance des Caisses populaires.Ces huit enquêteurs, quant au travail de prévention, sont secondés par 122 gardiens armés.Nous sommes fiers, il va sans dire, de ce service, comme nous le sommes de notre Société.Je m’en voudrais de ne pas vous dire qu’en plus de transiger des affaires d’assurances générales par l’intermédiaire de ses 1,200 représentants, La Société d’assurance des Caisses populaires qui doit, comme toute compagnie d’assurance générale d’ailleurs, céder une partie de ses affaires par voie de réassurance, dans le but de ne pas exposer sa situation financière, ce qui est un principe de base en assurance-incendie tout particulièrement qui requiert une bonne répartition de ses risques, exige de la plupart de ses réassureurs une part de leurs propres affaires.Cela nous vaut des affaires, par voie de réassurance, non seulement au Canada, mais également dans 8 pays européens : France, Angleterre, Belgique, Hollande, Danemark, Norvège, Suisse et Allemagne de l’Ouest.Cela nous permet aussi d’accroître notre volume de primes nettes sans pour autant engager une responsabilité trop considérable sur des risques particuliers.Les affaires provenant de cette source, qui, jusqu’à ce jour, se sont avérées profitables, continueront, nous en sommes assurés, de se développer au bénéfice de notre Société.L’essor que nous avons connu nous a placés dans l’obligation d’ériger cet édifice que nous inaugurons aujourd’hui.Edifice qui, à l’étonnement de nos vérificateurs et des inspecteurs du Département des assurances de la province de Québec, a été payé à même les revenus de l’année en cours.Nous n’avons donc pas puisé dans nos surplus, encore moins dans notre portefeuille de valeurs.Plusieurs personnes sont responsables de la construction de notre édifice, mais je dois en premier lieu de signaler ceux qui ont contribué à nous faciliter les négociations pour l’achat du terrain où était construit l’ancien Fort n° 2 de Lévis, propriété du gouvernement fédéral.Vous n’êtes pas sans ignorer que se porter acquéreurs d’un terrain où était érigé un fort que l’on croyait historique, mais qui ne l’était pas, n’ayant jamais servi, n’était pas chose facile.Après de longues négociations appuyées par les honorables sénateurs Cyrille Vaillancourt et Maurice Bourget, de même que par notre dévoué député fédéral, monsieur Raynald Guay, le ministère des Affaires du Grand-Nord (dont relevait cette transaction) consentait à nous céder, à fort bon compte, on doit l’admettre, ce terrain de 787,000 pieds carrés.Vous conviendrez que le site est magnifique.Au nom du conseil d’administration et en mon nom personnel, je tiens à réitérer nos remerciements bien sincères de l’apport précieux accordé par les personnes précédemment mentionnées.Nous avons confié la préparation des plans à un jeune et talentueux architecte, Jacques Racicot, qui, en plus d’avoir les connaissances techniques que requiert sa profession, possède un talent d’artiste.Cet immeuble, nous le voulions fonctionnel.C’est ce qu’il a réussi à faire mais il lui a donné en plus une structure qui, vous l’avez constaté, sort des cadres des bâtiments conventionnels.Il aurait souhaité, il va sans dire, que nous complétions ce projet en érigeant les deux étages superposés que vous avez vues sur la maquette, mais comme nous voulions procéder par étape, cette partie du projet a été remise à plus tard.Toutefois, même sans ces deux étages superposés, nous sommes fiers de cet édifice dans lequel vous êtes présentement.Pour les plans de structure nous avons eu recours aux ingénieurs Hallé & Hallé.Quant aux plans de la mécanique, les ingénieurs Paquet & Dutil en sont les responsables.Ces professionnels ont montré beaucoup d’intérêt, non seulement dans la préparation des plans, mais également dans la surveillance des travaux.Les travaux de construction ont été confiés aux entrepreneurs avantageusement connus de la Rive-Sud, L.-P.Gagnon, Ltée, dont monsieur Raoul Gagnon est le président, qui, avec le concours précieux de son ingénieur, monsieur Yvan Marquis, et de ses deux contremaîtres, messieurs Bégin et Couture, ont fort bien exécuté les travaux qui leur avaient été confiés malgré des conditions parfois difficiles puisqu’une bonne partie de ces travaux a été effectuée dans le cours de l’hiver.Je ne voudrais pas prolonger plus qu’il ne le faut cet exposé et m’abstiendrai donc d’énumérer les noms de tous les sous-traitants ; vous en avez d’ailleurs la liste sur le feuillet que l’on vous a remis.Mais je dois toutefois mentionner l’aide précieuse que m’ont apportée les membres du comité de construction, messieurs Roger Paquet, Robert Durand, Henri Labrie, administrateurs de notre Société, de même que celle de l’un de mes adjoints, André Deschênes, qui m’ont merveilleusement secondé, tant durant la préparation des plans que durant la construction.208 onne gKïfe- ., .s rr r "fr- .V " r-m i SL À tous ces responsables que je viens de nommer, de même qu’aux autres qui, de près ou de loin, ont contribué à l’érection de cet édifice, je tiens à exprimer ma plus vive reconnaissance et mes remerciements les plus sincères tout en caressant l’espoir qu’ils ont déjà oublié mes sautes d’humeur occasionnelles, de même que mon impatience à voir les travaux progresser rapidement.Vous pouvez toujours, mes chers amis, vous consoler puisque vous n’aurez pas à transiger avec moi avant plusieurs années à venir, ce qui vous permettra d’oublier les remarques parfois dures que j’ai formulées en certaines circonstances.Bien chers amis, nous avons l’insigne honneur et le très grand privilège d’avoir avec nous Son Eminence le cardinal Maurice Roy qui a bien voulu rehausser de sa présence cette fête qui revêt pour nous un caractère important.Éminence, nous sommes très touchés que vous ayez consenti à répondre à notre invitation.Nous connaissons votre attachement au mouvement Desjardins et nous vous en sommes, croyez-moi, fort reconnaissants.Eminence, pour attirer sur nous les grâces du Seigneur, je vous demanderais de bien vouloir bénir notre édifice et de nous adresser, après, quelques mots.
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