Le lingot : un journal du Saguenay, 1 août 2004, vendredi 27 août 2004
¦ Cependant, trouver un équipement permettant de faire le travail de layon automatique n était pas si simple.En plus d'utiliser les creusets avec becs verseurs typiques a Alcan, l'usine Alma pos sede un modelé de nettoyeur de type ALMEQ unique chez Alcan.D'autre part, l'espace disponible pour ajouter un équipement était restreint et il fallait limiter autant que possible les manuten lions de creusets pour contrôler les risques lies à la presence de charges en mouvement ou a l'utilisation des équipements de levage.Le seul modèle de nettoyeur de becs disponible sur le marché, en plus de nécessiter des investissements de plus de 600 000 $, ne rencontrait pas ces exigences.La solution: inventer un équipement ! S'inspirant du principe de la foreuse et d'un équipement muni de dents servant a récupérer l'asphalte, l’équipe a élaboré un con cept innovateur s'adaptant parfaitement au nettoyeur de creusets ALMEQ.Il s'agit d'une fraise, dont la tête est munie de dents, qui travaille en poussée linéaire a l'interieur du bec verseur.Le bain et le métal durcis sont ainsi décollés des parois du bec.« La fraise est montée sur un chariot qui avance et la pousse à l'intérieur du bec verseur pour effectuer le nettoyage », mentionne Gilles Gauthier.Ce n'etait pas tout de trouver une solution, encore fallait-il démontrer qu'elle pouvait fonctionner à long terme.Pour le responsable et son équipé, le plus embêtant, c'est que le concept n'avait jamais etc éprouvé.« 11 fallait que ça roule une fois installe sur l'équipement.» D'autant plus que des études antérieures semblaient démontrer qu'un équipement travaillant en poussée linéaire ne fonctionnerait pas avec le type de creusets de l'usine.Un prototype a donc etc fabriqué et soumis à des tests complets, dans des conditions extrêmes d'opération.L'équipe est allée iusqu'a lui faire perforer des blocs de béton de 80 cm par 80 cm! Les essais ont été plus que concluants.Une équipe d’ingenierie s'est par la suite chargée de finaliser la mise en place permanente de l'équipement.En fonction depuis mars dernier, le nettoyeur de becs verseurs répond aux attentes tant pour la santé-securité que pour la qualité du nettoyage obtenu.« Le cycle nettoyage du bec verseur » se fait automatiquement en dernière étape, sans effort physique.Four enclencher le processus, il suffit d'utiliser l'écran de contrôle.Au total, le projet aura coûte seulement 300 000 $.« Nous formions une veritable équipé lors de la conception du projet.Tout le monde amenait des idées et les gens sont vraiment très fiers de leur réussite », termine Gilles Gauthier.i I Jeux olympiques et paralympiques 2004 CHANTAL REMPORTE UNE MÉDAILLE D'OR.Gomme vous le savez, les leux olympiques de 2004 vont bientôt prendre fin et Alcan s’y est démarquée par la performance de l’athlète qu’elle encourage depuis longtemps et avec raison car Ghantal Petitderc a remporté une médaillé d’or pour l’équipe olympique canadienne.L’athlctc en fauteuil roulant relevait son premier défi aux leux olympiques d Athènes le dimanche 22 août en remportant for au 800 metres femmes.Un temps de 1 min 53 s 66/100, un nouveau record olympique, lui a permis d’avoir le meilleur sur les Australiennes Eliza Stankovich et Louise Sauvage.Four Chantal, il s'agit d’une première médaillé olympique qui viendra s’ajouter a une imposante collection de médailles paralympiques et de premières places obtenues notamment lors des Jeux du Commonwealth et des championnats du monde.Sa médaillé, grandement méritée, n’a toutefois pas été comptabilisée au total des médailles gagnées par la delegation canadienne parce que l’épreuve du 800 mètres était en demonstration cette annee aux leux olympiques.Qu’à cela ne tienne, pour sa quatrième participation aux leux olympiques, Chantal Petitderc prendra aussi part à plusieurs autres épreuves des Jeux paralympiques de 2004 à Athènes, qui se dérouleront du 17 au 28 septembre.Des nouvelles sur les épreuves auxquelles Chantal participe et sur ses résultats seront publiées sur l’intranet d’Alcan et sur Internet, et seront mises à jour regulierement sur le site officiel de Chantal, www.chantalpetitclerc.com, où les employés d’Alcan peuvent se rendre pour lui envoyer une parole d’encouragement.C’est très facile et son site est très convivial.Plusieurs employés ont déjà rencontré Chantal Petitderc dans le passé.Elle est une ambassadrice dont on peut être fier et qu’il sera donc possible de voir à l’œuvre aux dates et aux heures indiquées sur l’affiche officielle de Chantal au leux olympiques.Peut-être l’apercevrez-vous dans votre usine! En voici une représentation.)tmx OiymfHffuts Athènes J INSTALLATIONS PORTUAIRES ET SERVICES FERROVIAIRES Une réussite construite jour après jour 220 EMPLOYÉS CÉLÈBRENT TRENTE MOIS DE VIGILANCE CONSTANTE H n’existe pas mille et une manières d’atteindre un million d’heures sans accident avec perte de temps : c’est un défi de tous les instants et personne ne peut prendre quoi que ce soit pour acquis.Voilà comment les Installations portuaires d’Alcan ont réussi à franchir cette étape importante au début de juillet 2004 dans des conditions d’opérations toujours particulières.Chaque année, les employés des Installations portuaires gèrent le déchargement, l’entreposage et le transport de 4,7 millions de tonnes de matières premières pour alimenter les usines d’Alcan au Saguenay-Lac-Saint-Jean.Des opérations dangereuses qui impliquent des risques très variables mais toujours présents.« Notre travail est de gérer l’imprévisible, en passant de la variation de la qualité des matières premières jusqu’aux changements climatiques », mentionne le surintendant Daniel Bertrand.« Même dans des conditions similaires, peu d’installations d’Alcan atteignent le million d’heures sans blessures.» Port de mer = variations climatiques L’accostage des navires, leur déchargement, l’entreposage de matières premières (alumine, bauxite, coke cru ou calciné, spath fluor et vracs liquides), et le chargement des wagons de transport représentent autant de manipulations dangereuses.Mais notre climat devient un autre facteur de risque, tout à fait imprévisible, qui ajoute à la difficulté de travailler sans subir d’accident.Au chapitre des risques, on retrouve le travail en hauteur, le déplacement de convoyeurs de tout acabit, de la coactivité permanente, l’utilisation de divers équipements mécaniques, etc.La proximité de l’eau, le mouvement des marées, les orages, le givre, la brume, la neige et le froid constituent une autre particularité qui complique les opérations d’un port de mer.Certaines journées d’été, on retrouve les conditions d’un « club Med » alors qu’à d’autres périodes, c’est le climat de la Sibérie qui attend les travailleurs.Ce sont ces énormes variations des facteurs extérieurs qui caractérisent les opérations d’un port de mer et les rendent peu comparables à celles d’autres installations d'Alcan.Un engagement de tous Pour Daniel Bertrand, il est clair que la réussite affichée par les Installations portuaires revient à tous les employés, de tous les secteurs.« Il n’y a pas de petits gestes ici, tout est important.Du côté de la direction, nous nous sommes efforcés de créer un climat où chaque travailleur considère comme étant son droit et son devoir de se protéger des accidents et de protéger ses coéquipiers.» ¦ Voici une partie de l'équipe de direction des Installations portuaires : Martial Racine, capitaine de remorqueur, Penh Audy, surintendant ata ressources humaines, Daniel Bertrand, surintendant aux opérations, Martial Villeneuve, superviseur, Sylvain Imbeau, représentant en prévention, Éric Favre, superviseur, Raynald Tremblay, surintendant-adjoint aux opérations, et Serge St-Hilaire, superviseur.Il____l 2L » WF Santé et sécurité LES DÉTAILS FONT TOUTE UNE DIFFÉRENCE! Le représentant en prévention Sylvain Imbeau constate que l’aspect psychologique est déterminant pour inciter des travailleurs à porter une attention particulière à leur sécurité.« Avec les résultats que nous avons atteints, les employés ont davantage le goût de poursuivre leurs efforts.Un plus grand nombre se prend en charge et certains vont jusqu'à décider d’arrêter les opérations pour revoir une méthode de travail douteuse.Pour faire ça, ils doivent savoir que la direction est de leur côté.» Effectivement, ce sont des détails additionnés les uns aux autres qui font en sorte que des équipes atteignent des résultats aussi probants que ceux des Installations portuaires.Par exemple, la réticence à porter des équipements de-protection individuelle (ÉPI) tient parfois a des details aussi simples que l’esthétique.« Le port des ÉPI s’est beaucoup amélioré aux installations portuaires depuis que le modèle de lunettes de sécurité a été modifié.C’est seulement un exemple parmi d’autres mais ça compte quand on travaille avec des humains », rappelle le représentant en prévention.Climat de confiance C’est la même impression qui se dégagé des propos des trois superviseurs aux opérations.Éric Favre, Serge St-Hilaire et Martial Villeneuve.Appelés à effectuer des rencontres de plancher » trois fois par semaine, ils constatent qu’un climat de confiance s’est installe chez les employés et qu’une belle dynamique les anime.Tous trois s’entendent pour affirmer qu’il n’y a pas de formule magique pour assurer la sécurité des travailleurs, c’est plutôt une question de réunir un ensemble de facteurs pour créer un milieu favorable a la sécurité.La rigueur dans le suivi et l’application des protocoles, des standards de propreté élevés, de la rétroaction envers les employés, des formations ciblées et adéquates, et une presence concrète des superviseurs sont autant d’cléments à considérer.« Chose certaine, la volonté de la direction d’ameliorer et de faciliter les conditions de santé et sécurité au travail sans agir de manière coercitive contribue fortement à l’atteinte des objectifs fixes », indiquent les superviseurs.Remorqueurs aux aguets Une autre caractéristique des Installations portuaires se retrouve dans les opérations constantes de remorqueurs, un secteur délicat s'il en est et fondamental dans la réception de marchandises en provenance d’une multitude de pays à n’importe quelle période de l’année.A ce propos, le capitaine de remorqueur Martial Racine affirme que les travailleurs sont extrêmement sensibilisés aux risques et que même les plus petits événements ne passent pas inaperçus.« Ce sont toujours de gros accidents qui nous guettent.Tant que nous travaillons avec la conscience du risque et même la peur, nous reagissons rapidement aux situations et nous gardons les yeux plus grands ouverts », indique le capitaine Racine.Celui-ci apprécie l’effort de la direction des Installations portuaires pour contribuer à la sécurité des équipes de remorqueurs.Ainsi, le maintien d’équipes de travail stables permet d’assurer plus de rigueur dans le suivi de l’entretien des équipements et de fournir un climat de confiance au sein des équipés. U INGOT • ENERGIE ELECTRIQUE Soirée retrouvailles LES RETRAITÉS VIVENT UNE SOIRÉE REMPLIE D'ÉMOTIONS C’est une tradition : une fois tous les deux ans, les retraites d’Énergie électrique sont conviés a une grande fete de retrouvailles marquée par une activité régionale d’envergure.Ht ils apprécient ce moment privilégié si l’on se fie au nombre de participants : près de 300 personnes pour l’activité du 19 août dernier! Il faut dire que les responsables de l’activité, Tobie Cossette, secretaire trésorier du club de retraites du Lac-Saint-Jean, et Jean-Luc Beaulieu, président du club de retraite du Saguenay, ont tout mis en oeuvre pour plaire a tous.Appuyé par Réjean Gaudin et Julienne farouche, d’F.nergie électrique, le comité organisateur préparait l’événement depuis 6 mois.Le travail en valait la chandelle car le souper et le spectacle régional Quélsec Issime, du Théâtre Palace du secteur Arvida, ont remporté un vif succès.Dès l’arrivée a la salle des Aînés JAK, a Saguenay, les gens n’en finissaient plus de faire le tour des tables pour saluer et revoir d’anciens camarades de travail.Retraité depuis deux ans ou plus de 15 ans, pas de différence dans le plaisir pris à replonger dans un milieu qui rappelle souvent plus de 30 années de vie quoti dienne.I )es rires, des embrassades, des discussions animées ont marqué le repas alors qu’une grande attention et des applaudissements nourris ont montré l’appréciation de cette belle soirée musicale.Ambassadeurs de choix Comme le rappelait Jacques Lachance au nom du directeur Donald Dubé qui n’avait pu être present, la direction d’Énergie électrique considéré important de maintenir un contact avec ses anciens employés.< C’est grâce a votre travail que nos installations sont devenues ce qu elles sont aujourd’hui.Vous êtes les meilleurs ambassadeurs d’Lnergie électrique dans votre milieu et je vous encourage à le demeurer », a-t-il mentionné.Cette affirmation n’a rien de gratuit.Les retraités d’Énergie électrique sont effectivement de bons ambassadeurs si l’on se fie aux commentaires recueillis auprès de certains d’entre eux, jeudi le 19 août, dont Carmel Morin qui, au moment de sa retraite il y a deux ans, affichait 38 années de services et a terminé sa carrière comme secrétaire du directeur Donald Dubé.
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