Le lingot : un journal du Saguenay, 1 mars 2002, vendredi 22 mars 2002
59e année Numéro 3 Journal des employés et retraités d'Alcan au Québec Le vendredi 22 mars 2002 FOCUS SUR LA STRATÉGIE MANUFACTURIÈRE PLUS D’UN AN SANS ACCIDENT AVEC PERTE lE TEMPS À L’USINE GRANDE-BAIE - vA., WM AU COMPLEXE JONQUIÈRE, LA DISPONIBILITÉ DES MOTEURS DE REMPLACEMENT A QUADRUPLÉ TEMPS D’ARRÊT SUR LA SANTÉ ET LA SÉCURITÉ À VAUDREUIL ^ CRD A: PREMIER CONTACT TECHNIQUE AVEC | L’AUSTRALIE î US/la livre .T "Il PRIX SPOT MOYEN HEBDOMADAIRE 5 121Î » 2 9 16 23 30 7 14 21 28 15 22 29 6 1 3 20 27 3 10 17 24 31 7 14 21 15 22 1 8 1 5 23 6 13 20 27 4 11 18 25 1 FtVRIER DRAPEAUX D’ALCAN MIS EN BÊRNE 12 LE LINGOT VENDREDI 22 MARS 2002 ALCAN CONFIRME L’ACCEPTATION DE SON OFFRE PAR LE CONSORTIUM ALOUETTE ET ANNONCE UNE ALLIANCE AVEC HYDRO QUÉBEC Alcan Inc.a confirmé le 26 février dernier que son offre d'achat d'une participation de 20 pour cent dans Aluminerie Alouette a été acceptée par les partenaires du consortium et a annoncé la formation d'une alliance avec Hydro-Québec visant à repérer et à exploiter les opportunités dans le domaine de l'énergie.Hydro-Québec et Alcan sont respectivement le premier et le deuxième producteur d'énergie en importance au Québec.Le protocole d'entente avec Hydro-Québec a été signé ce même jour à Jonquiére, au Québec, en présence du premier ministre du Québec, Bernard Landry, et du président d'Hydro-Québec, André Caillé.Selon les modalités de cette entente, les parties exploreront diverses possibilités mutuellement avantageuses, depuis l'optimisation des ressources hydroélectriques dans la région du Saguenay—Lac-Saint-Jean jusqu'à la fourniture de l'énergie nécessaire pour soutenir l'expansion éventuelle de l'usine d'électrolyse Alma d'Alcan.« Ensemble, a affirmé Cynthia Carroll, présidente du Groupe Alcan Métal primaire, ces initiatives représentent une occasion exceptionnelle de renforcer davantage la présence d'Alcan au Québec et de maximiser la valeur offerte aux actionnaires.» Mme Carroll s'est dite confiante que l'acquisition par Alcan de la participation de la Société générale de financement du Québec dans Alouette serait bientôt finalisée, maintenant que la transaction a reçu l'approbation des autres partenaires, conformément aux exigences de l'accord de consortium.Elle a aussi exprimé sa satisfaction devant la décision récente du gouvernement du Québec d'allouer un bloc de puissance de 500 mégawatts au projet d'expansion de l'aluminerie Alouette, à Sept-îles.« Le partenariat Alcan/Alouette consolidera le reseau d'électrolyse d'Alcan, a ajouté Mme Carroll, en créant de la valeur et en ouvrant de nouvelles perspectives.La croissance d'un secteur de l'aluminium dynamique et viable au Québec constitue d'ailleurs un atout indéniable.Il s'agit d'une situation dont toutes les parties intéressées ressortent gagnantes.» La transaction avec Alouette sera vraisemblablement conclue d'ici la fin du mois d'avril 2002, après réception des approbations pertinentes des organismes de réglementation et l'achèvement du contrôle préalable par Alcan.Richard Yank, president du Groupe Alcan Metal primaire, Quebec et Sebree, en compagnie du premier ministre du Québec, M Bernard Landry, du président d'Hydro-Québec, M.Andre Caillé et de la vice-premiere ministre et ministre d'État a l'Économie et aux Finances, Mme Pauline Marois.V FACILITER L’ESSOR DE NOTRE INDUSTRIE AU QUÉBEC ET CONTRIBUER À LA CRÉATION D’EMPLOIS DURABLES À la suite de la décision du gouvernement du Québec de retenir la proposition conjointe Alcan-Alouette, le président d'Alcan Métal primaire, Québec et Sebree, M.Richard Yank, a annoncé au cours d'une conférence de presse les éléments de cette proposition.Voici quelques extraits de son discours.« Depuis son installation au Québec au début du siècle, Alcan a participe activement a la création d'emplois et au développement économique du Québec et continuera de le faire dans l'avenir La récente acquisition par Alcan de la participation de 20 % de la Société Générale de Financement dans le consortium Alouette est un projet que nous envisagions depuis longtemps.Sa concrétisation est une preuve que nous sommes bien installés au Québec et que nous voulons non seulement y rester mais continuer d'y assurer notre croissance.» L'implication d'Alcan dans le développement de l'industrie de l'aluminium est sans équivoque et s'exerce à deux niveaux.Premièrement, dans le secteur du métal primaire et deuxièmement dans le secteur de la transformation de l'aluminium.• Métal primaire « La construction de l'usine Alma, qui vient tout juste d'être complétée est un exemple des efforts constants d'Alcan pour continuer à se renouveler dans la production de métal primaire.L'usine d'Alma, qui est une usine à la fine pointe de la technologie, a nécessité des investissements de près de 3 milliards de dollars canadiens.Actuellement, l'usine est complètement démarrée et produit selon les plans que nous avions.La priorité est maintenant de completer l'optimisation de l'usine actuelle et d'en faire l'usine aux coûts les plus bas et au taux de productivité le plus élevé au monde » « L'usine A/ma a été construite de façon a recevoir une demi-salle de cuves supplémentaire, ce qui pourrait ajouter 200 nouveaux emplois Nous avons toujours l'intention d'ajouter cette demi-salle de cuves.Cependant, toutes les conditions devront être réunies pour le permettre.Par conditions nous entendons des conditions économiques et un marché de l'aluminium juges appropriés, l'obtention des approbations gouvernementales et bien sûr, la disponibilité d'énergie.Dans l'esprit d'un partenariat avec le gouvernement du Québec, il nous fait plaisir de signer un protocole d'entente avec Hydro-Quebec visant a optimiser les réseaux respectifs d'Hydro-Québec et d'Alcan au Saguenay-Lac-Samt-Jean, a développer le potentiel de la riviere Pênbonka de même qu'à rendre disponible l'énergie nécessaire pour l'expansion future de l'usine Alma.» • Transformation de l'aluminium « Pour renouveler notre engagement de continuer a développer la transformation de l'aluminium dans le marché nord-américain et plus spécifiquement au Québec, nous sommes fiers de vous annoncer que conjointement avec Amcast, Alcan prend aujourd'hui l'engagement de faire tous les efforts nécessaires pour l'implantation d'une usine de moulage de roues en aluminium dans la région du Saguenay-Lac-Samt-Jean.Cette usine pourrait créer jusqu'à 300 emplois permanents.Le projet est rendu à l'étape de l'étude de faisabilité.La Société Générale de Financement s'est dite intéressée dans ce projet.Alcan, quant à elle, s'engage a fournir le metal en fusion a prix concurrentiel et selon les besoins de l'usine.» De plus, Alcan entreprendra le développement d'une nouvelle génération de produits moulés, en collaboration avec des clients et des utilisateurs.Cela représente un investissement évalué à 15 millions de dollars canadiens qui sera effectué à l'usine Dubuc.Cet investissement donnera une nouvelle vocation à l'usine et permettra la conversion de 50 emplois dans un nouveau domaine à la fine pointe de la technologie de la métallurgie.« Par ailleurs, Alcan contribuera pour 8 millions de dollars canadiens au Centre de Transformation de l'aluminium, sur une période de 5 ans, mettant a contribution l'Université du Quebec a Chicoutimi et créant ainsi un partenariat pour /'établissement d'initiatives au Quebec en education et en technologie reliées a la fabrication de nouveaux produits en aluminium a valeur ajoutée.Cette initiative pourrait générer entre 15 et 20 nouveaux emplois en technologie.» Alcan mènera des études de préfaisabilité économique pour l'implantation au Québec d'usines de composants structurels destinés au transport.Alcan s'engage également à fournir des ressources et à participer à des comités conjoints pour assister le gouvernement du Québec dans le développement de la transformation de l'aluminium au Québec.« Comme vous pouvez le constater, les annonces d'aujourd'hui sont des preuves concretes des efforts que consent Alcan pour faciliter l'essor de notre industrie au Québec et contribuera la création d'emplois durables.» MF Bonne journée à C/tcy Lapointe, Préposé au scellement des anodes à l'usine Grande-Baie et à tous les employés et retraités d'Alcan au Saguenay—Lac-Saint-Jean Le Lingot 1655, rue Powell, CP.1370, Jonquiére (Québec) G7S 4K9 Édition : Margot Tapp Coordination : Francine Frenette Téléphone: (418)699-4010 Télécopieur: (418)699-4100 Courriel : le.lingot@alcan.com Site intranet : web.lingot.gmp.alcan.com/gmp/lingot/ Site internet : idemconcept.com/lingot/ Abonnement (418)699-3666 Dépôts légaux Blibliothéque nationale, Ottawa Bibliothèque nationale du Québec Réalisation graphique Idem (concept] Impression Les Éditions du Réveil Journal publié à Jonquiére par la Direction des communications d'Alcan 0 Construire ensemble à partir de nos acquis FOCUS SUR LA STRATÉGIE MANUFACTURIÈRE NDLR : nous vous présentons ce mois-ci le premier d'une série d'articles traitant de la stratégie manufacturière.Chaque mois, vous pourrez ainsi retrouver des informations sur ce système manufacturier en cours d'implantation chez Alcan Métal primaire Québec dans la chronique Focus.Pour continuer de faire partie du groupe de manufacturiers d'excellence de niveau mondial, Alcan doit revoir ses méthodes d'amélioration afin de s'adapter à un environnement d'affaires toujours plus exigeant.En conséquence, l’entreprise doit développer et maintenir une culture de performance et d'amélioration continue dans ses opérations et ses services.À la lumière de ces constats, la direction d'Alcan Métal primaire Québec a décidé, en 2001, de mettre en place une équipe qui a comme mandat de développer une culture d'amélioration continue qui est basee sur la stratégie manufacturière.Cette stratégie a été choisie pour aider les usines d'Alcan Métal primaire Québec à relever leurs défis.La strategie manufacturière repose sur une philosophie d’amélioration continue, un coffre d'outils communs, un langage et des façons de faire uniformes.Guy Authier, directeur responsable du dossier stratégie manufacturière nous en dit plus long.« Depuis quelques années, malgré toutes les améliorations apportées, nous nous sommes rendus compte que certains de nos compétiteurs, de même que plusieurs manufacturiers, s'amélioraient plus rapidement que nous Nous avons constaté que, bien que nous ayons en main plusieurs outils d'amélioration, nous n'avions pas de façon de faire commune nous permettant d'apprendre les uns des autres.Il fallait réagir Apres avoir regardé différentes approches mises en place dans d'autres entreprises, nous avons arrête notre choix sur la strategie manufacturière qui regroupe les meilleures façons de faire et implique la collaboration de tout le monde.Avant longtemps, la strategie manufacturière deviendra l'affaire des 5 700 employés d'Alcan Métal primaire Québec.Elle servira a améliorer la compétitivité de nos usines; a gerer uniformément l'amélioration continue; et à se doter d'outils qualité simples et efficaces afin d'identifier et de traiter adéquatement les problèmes et les occasions d'affaires.» • Une intégration aux opérations quotidiennes La stratégie manufacturière s'intégre aux opérations quotidiennes pour améliorer les résultats d'affaires des usines afin que l'entreprise redevienne bientôt la meilleure de l'industrie.Elle permettra notamment de procurer de la valeur à nos clients, d'appliquer les meilleures pratiques.Selon Yvon d'Anjou, vice-président d'Alcan Métal primaire Québec, la stratégie manufacturière nous « fournira les outils nécessaires pour nous aider a relever les défis majeurs qui nous attendent comme par exemple, rendre le milieu de travail de plus en plus dynamique et motivant, atteindre le plein potentiel d'affaires, améliorer nos opérations manufacturières et les maintenir à un niveau de classe mondiale, améliorer notre performance dans des domaines comme l'environnement, la santé-sécurité, les coûts et la rentabilité, donner priorité aux activités qui créent de la valeur pour nos clients.De plus, ajoute-t-il, un des avantages de la stratégie manufacturière est que nous ne partons pas de zéro.Nous avons accompli beaucoup de choses au cours des dernières années, nous avons des acquis précieux et nous construirons l'avenir sur ces bases.» • Des cellules en réseau Afin de faciliter son implantation dans les usines, la stratégie manufacturière vit concrètement par le biais de cellules qui sont constituées par des équipes naturelles formées d'employés qui gravitent autour d'un même procédé.En fait, la cellule est plus qu'une équipe; elle est composée par toutes les personnes et les équipes qui œuvrent dans un environnement donné et qui ont la responsabilité de faire fonctionner un procédé ou un processus.Pour bien illustrer ce concept, nous pouvons dire que la cellule est en quelque sorte une usine dans l'usine; elle est suffisamment grande pour englober les éléments essentiels d'un procédé ou d'un processus et suffisamment petite pour que les gens qui la composent aient le sentiment de pouvoir la contrôler.L'approche par cellule a été mise en place parce que l'amélioration continue doit être prise en charge par les gens qui composent la cellule.En effet, ceux-ci sont le plus près des procédés et des processus et malgré les outils communs proposés par l'équipe centrale, ce sont eux qui peuvent identifier et réaliser les pistes d'amélioration qui les concernent et qui les avantageront le mieux.L'implication de tous les membres de la cellule est très importante car elle permet une meilleure appropriation des outils.En effet, en s'impliquant de façon concrète, les membres de la cellule ont l'opportunité de choisir les améliorations qui apporteront les meilleurs résultats au lieu de se les faire imposer.L'équipe/usine qui supporte la stratégie manufacturière comprend le surintendant, le gestionnaire d'implantation d'amélioration (GIA), le superviseur et un instructeur d'amélioration continue.Jusqu'à maintenant, 19 cellules sont démarrées.D'ici 2004, on en comptera de 150 à 200 qui faciliteront l'accélération du rythme d'amélioration ainsi que le développement et le maintien d'une culture d'amélioration continue.Les cellules sont appuyées dans leur démarche par un réseau de personnes qui ont tous à cœur l'amélioration continue, et par des experts de chacun des outils offrant tout le support nécessaire.À ce jour, environ 60 personnes gravitent dans ce réseau.Ces personnes font partie soit de l'équipe centrale, qui coordonne l'implantation et supporte le réseau du système manufacturier, soit des équipes d'implantation des usines.Au cours de la prochaine chronique Focus, nous vous reviendrons avec plus de details sur les outils utilisés.Lors d'une rencontre Gestionnaires d'implantation d'amélioration/Réseau, voici quelques participants à la mise en place du système manufacturier dans les usines.I *• lÿsüjifc-.VENDREDI 22 MARS 2002 MidHi LE LINGOT LE LINGOT flUB VENDREDI 22 MARS 2002 GRANDE-BAIE UN AN SANS ACCIDENT AVEC PERTE DE TEMPS, C’EST POSSIBLE Ils ont réussi ! Après avoir souligné le million d'heures sans perte de temps en décembre 2001, les employés de l'usine Grande-Baie ont dépassé, le 1” mars dernier, la marque d'un an sans accident avec perte de temps.À ce jour, peu d'usine de cette taille ont relevé un tel défi et, ce n'est pas sans fierté, que des gens impliqués abordent ici le sujet.Pour Alain Côté, représentant prévention, le secret réside dans l'implication d'un plus grand nombre de personnes.« Depuis dix ans, la fréquence des pertes de temps et activités restreintes est inversement proportionnelle au nombre d'employés impliqués en sécurité.Maintenant, toutes les personnes de l'usine sont impliquées de différentes façons.Pour améliorer un système, c'est important de se parler Chaque semaine, le comité de direction va sur le plancher afin de rencontrer les gens et échanger avec eux.Pour moi, la sécurité c'est comme le bonheur, une montagne trop pointue pour rester dessus.Tôt ou tard, il faut redescendre.Et, les seuls outils qui peuvent nous protéger sont les temps d'arrêts, les changements de comportement et le port des équipements de protection individuelle.» Cari Tremblay est quant à lui, représentant du comité santé sécurité local pour le quart C du secteur électrolyse.« On s'est offert un beau cadeau.Nous arrivons travailler le matin dans un milieu sécuritaire et nous repartons le soir avec tous nos morceaux.L'approche comportement responsabilise les gens et influence nos tâches quotidiennes qui sont souvent répétitives.Il faut rester attentif à ce qui se passe, ne pas s'engluer dans la routine.Depuis quelques années, plusieurs outils ont été améliorés grâce â la formation d'un comité outils.» Pour Bruno Cyr, représentant du département entretien, le secret est dans la sensibilisation.« Il faut en parler a tous les purs, ne pas lâcher.Les résultats que nous obtenons aujourd'hui sont la conséquence de 22 années d'efforts partagés.Le respect du temps d’arrêt, les méthodes révisées régulièrement et les protocoles font partie de notre culture.Souvent, on veut aller trop vite.Il faut alors s'arrêter, penser a sa protection, celle de ses compagnons et au retour â la maison en toute intégrité.» Bernard Tremblay, représentant du département fours et manutention des anodes, parlera aussi de travail de longue haleine.« À la base de l'arbre de la prévention, nous retrouvons les éléments de notre culture en sécurité.Nos indicateurs de performances, nos croyances, nos valeurs et nos attitudes en sont les racines, le système de gestion en est le tronc et les outils, comme l'approche comportement ou le temps d'arrêt en sont les branches.Notre arbre est en pleine croissance.Des branches s'y greffent régulièrement.Il faut en prendre soin.» Représentant comité santé sécurité des services opérationnels, Martial [anglais, avoue qu'il y avait une certaine nervosité dans les jours qui ont précédé le record.« Personne ne voulait être celui par qui la perte de temps arrive.Maintenant que nous l'avons dépassé, le défi est encore plus grand.À travailler sécu-ritairement comme nous le faisons et avec /'encouragement de la direction, nous réussissons chaque pur a repousser nos limites.L'approche comportement est une bonne formule pour nous aider a corriger les situations dangereuses.Il me fait plaisir de le souligner.» « Avec tous les efforts et le travail qu'on y a mis, c'est normal qu'on ait des résultats, explique Fernand Boudreault, représentant du departement centre des anodes, tour a pâte et scellement.La prévention, c'est un ensemble d'activités.Chacun s'occupe de sa propre sécurité et de celle de ses collègues.Chacun se sent responsable et se montre ouvert pour en parler.Et, ce n'est jamais fini.On cherche toujours â s’améliorer » Jean François Perron, représentant du département centre de coulée, équipe C, précise que de ne pas avoir de blessé est encore la plus grande victoire.« Il faut toujours porter attention.Avec l'habitude, on se méfie moins.C'est pourquoi il faut s'arrêter et réfléchir.Un an sans accident, on voyait ça gros au début.Le tableau indicateur â l'entrée de l'usine nous motivait encore un peu plus â chaque jour.Nous redoublions de précautions.Et maintenant, nous pouvons envisager d’autres défis.» Fernand Boudreault Martial Langlais ¦‘¦-mm .fro UÉf"'; ¦ À la suite des améliorations apportées au Régime agréé de pensions Alcan (RAPA), pas moins de 133 employés de l'usine Arvida sont maintenant éligibles à une rente de retraite sans réduction dès 2002 ou bien l'ont été en 2001.De plus, ces personnes bénéficient dorénavant d'une bonification de la formule de rente.Dans un premier temps, les employés concernés sont invités à des rencontres de groupe.Puis, s'ils désirent poursuivre la démarche, ils pourront rencontrer les préposées aux avantages sociaux individuellement.« En effet, pour bien comprendre le contenu de ces changements et tout ce qui concerne la retraite anticipée, ces Christine Couture en support à Denise Pelletier lors d'une rencontre de groupe à l'usine Arvida.préparation personnalisée des estimations pour chacun des employés éligibles a nécessité une bonne somme de travail pour les gens d'avantages sociaux.Alors que la signature des documents de retraite doit se faire habituellement trois mois avant celle-ci, pour ce nouveau programme, ce délai a été passablement écourté.# Remplacement Un échéancier a été établi afin d'assurer l'arrimage entre le départ des gens à la retraite et l'arrivée de nouvelles ressources, d'ici le mois de mai.Diane Bouchard, coordonnatrice relations avec les cadres et formation, explique.« En peu de temps et malgré le nombre, nous devons évaluer quels seront les postes a combler, planifier le remplacement et la formation ainsi que gérer les mouvements internes de main-d'œuvre.Arvida est de loin l'usine la plus touchée par les améliorations apportées au Régime agréé de pensions Alcan.Toutefois, la procédure que nous avons adoptée nous permet d'offrir de très bons services.Notre but : offrir la meilleure information possible afin d'aiguiller les gens vers la solution qui leur convient le mieux.» «r employes accompagnes de leur conjoint, ont été convoqués a une premiere rencontre, precise Denise Pelletier, préposée aux avantages sociaux.Nous y abordons les améliorations et les changements apportes au regime Puis, nous remettons aux emoloyes une estimation des revenus disponibles pour leur retraite Cette estimation personnalisée permet à \ l'employé dévaluer ce qu'il pourrait recevoir comme revenu s'il décidait de prendre sa retraite » Æ m II U if m n m il là k^§ o *- / O o O //A 111 J o *.Diane Bouchard discutant de RAPA avec Yvon Boucher et Suzanne Martin, préposée aux avantages sociaux.DANNY MAILLOUX, STAGIAIRE EN TECHNIQUE DE GÉNIE ÉLECTRIQUE Parce qu’il aime apprendre et se spécialiser, Danny Mailloux, après des études en sciences pures, a terminé un diplôme d'études collégiales en génie électrique et électrodynamique, puis un autre en technique d'instrumentation et de contrôle.Il effectue présentement un stage au centre de réparation et d'entretien d'équipement (CREE) de l'usine Arvida.À ce titre, il dessert les centres d'électrolyse et les épurateurs.Son principal mandat consiste à répertorier les équipements électriques et d’instrumentation afin de monter une banque de données complète.« La documentation n'est pas toujours disponible.Les dossiers sont dispersés.Il faut faire des recherches, prendre des relevés en usine, demander la collaboration des gens, se servir de documents existants.Je m'attendais a un travail plus manuel mais je ne suis pas fâché de découvrir une autre facette du métier.Et, je suis bien content de pouvoir répondre aux demandes des gens lorsque, par exemple, je les aide à trouver rapidement ce qu'ils cherchaient.» « Danny est un gars qui n'a pas peur de s'impliquer, précise Pierre Thibeadt.Il représente même l'organisme Avantage carrière auprès des stagiaires de la région qui sentaient le besoin de se rencontrer et partager leurs experiences.Il croit fermement aux vertus de l'échange.C'est assurément une attitude gagnante qui le mènera loin ! » VENDREDI 22 MARS 2002 LE LINGOT LE LINGOT mxLm VENDREDI 22 MARS 2002 USINE LAPOINTE moiiüLviiiüTa Dominique Gilbert Acheteur mm 9 USINE ALMA * ?;*: André Martel Superviseur principal - Services opérationnels et centre de traitement des gaz Yves Bouchard Surintendant - Groupe ingénierie et technologies de l'information Dominic Richard Conseiller en ressources humaines INSTALLATIONS PORTUAIRES Serge Lalancette Ingénieur d'entretien *»¦* .Louis Brisson Jean-Paul Lavoie Jacynthe Tremblay Conseiller en relation Surintendant - Conseillère technique - avec les riverains Projets majeurs Formation ÉNERGIE ÉLECTRIQUE *•* MÉTAL PRIMAIRE QUÉBEC- • Régis Tremblay Renée Larouche Surintendant, Groupe Conseillère, affaires support ingénierie publiques et communications NADEAU, GÉDÉON Est décédé le 11 avril 2001, à l'âge de 80 ans et 3 mois, Gédéon Nadeau du 412, Oxford Drive, app.15 à Toronto.À l'emploi d'Alcan durant plus de 25 ans, il était au service de l'usine Arvida au moment de sa retraite.TALBOT, JEAN-MARIE Est décédé le 10 décembre 2001, à l'âge de 92 ans et 4 mois, Jean-Marie Talbot du 308, rue Labrecque à Chicoutimi.À l'emploi d’Alcan durant plus de 47 ans, il était au service de la direction de l'usine Vaudreuil au moment de sa retraite.SZEKELY, ÉTIENNE Est décédé le 22 décembre 2001, à l'âge de 84 ans et 6 mois, Étienne Szekely de Rossland en Colombie-Britannique.À l'emploi d'Alcan durant plus de 17 ans, il était au service de l'usine Vaudreuil au moment de sa retraite.GIRARD, EDGAR Est décédé le 14 janvier 2002, à l'âge de 93 ans et 3 mois, Edgar Girard du 1310, rue Curé-Gervais à Terrebonne.À l’emploi d'Alcan durant plus de 32 ans, il était au service du centre d electrolyse est de l'usine Arvida au moment de sa retraite.BOUCHARD, MENDOZA Est décédé le 16 janvier 2002, à l'âge de 74 ans et 4 mois, Mendoza Bouchard du 1043, rue J.-T.Tardif à La Baie.À l'emploi d'Alcan durant plus de 37 ans, il était au service des Installations portuaires de Port-Alfred au moment de sa retraite.RICHER, LÉOPOLD Est décédé le 17 janvier 2002, à l'âge de 76 ans et 10 mois, Léopold Richer du 1641, rue des Grands-Ducs, app.9 à Chicoutimi.À l'emploi d'Alcan durant plus de 36 ans, il était au service du département de la conciergerie d'Énergie électrique au moment de sa retraite.TREMBLAY, JOSEPH-HENRI Est décédé le 17 janvier 2002, à l'âge de 72 ans et 10 mois, Joseph-Henri Tremblay du 610, rue Scott à Alma.A l'emploi d'Alcan durant plus de 36 ans, il était au service de l'usine Isle-Maligne/Alma au moment de sa retraite.ST-HILAIRE, ANTHONY Est décédé le 18 janvier 2002, â l'âge de 93 ans et 1 mois, Anthony St-Hilaire du 351, chemin de la Réserve à Chicoutimi. l'emploi d'Alcan durant plus de 35 ans, il était au service du département secteur rouge ouest digestion de l'usine Vaudreuil au moment de sa retraite.MINIER, PAUL Est décédé le 23 janvier 2002, à l'âge de 70 ans et 9 mois, Paul Minier du 1242, 3e avenue à La Baie.À l'emploi d'Alcan durant plus de 43 ans, il était au service des Installations portuaires de Port Alfred au moment de sa retraite.TREMBLAY, FERNAND Est décédé le 23 janvier 2002, à l’âge de 75 ans et 3 mois, Fernand Tremblay du 3595, rue Legendre à Jonquière.A l'emploi d'Alcan durant plus de 26 ans, il était au service du centre d'électrolyse ouest de l'usine Vaudreuil au moment de sa retraite.GAGNON, JEAN-JACQUES Est décédé le 23 janvier 2002, à l'âge de 70 ans et 8 mois, Jean-Jacques Gagnon du 4022, rue du Bocage à Jonquière.À l'emploi d'Alcan durant plus de 39 ans, il était au service du département secteur rouge est de l'usine Vaudreuil au moment de sa retraite.JONCAS, RAYMOND-MARIE Est décédé le 24 janvier 2002, â l'âge de 68 ans et 4 mois, Raymond-Marie Joncas du 752, rue Delisle à Chicoutimi.À l'emploi d’Alcan durant plus de 37 ans, il était au service du centre analytique et environnemental de l'usine Vaudreuil au moment de sa retraite.DUCHESNE, GÉRARD Est décédé le 26 janvier 2002, â l'âge de 74 ans et 5 mois, Gérard Duchesne du 312, rue J-W.Fleury â Alma (Saint-Cœur-de-Marie).À l’emploi d'Alcan durant plus de 37 ans, il était au service de l'usine Isle-Maligne/Alma au moment de sa retraite.NÉRON, PHILIPPE Est décédé le 31 janvier 2002, â l'âge de 80 ans et 11 mois, Philippe Néron du 3853, rue de la Fabrique, app.8 à Jonquière.A l'emploi d'Alcan durant plus de 41 ans, il était au service du garage à l'usine Vaudreuil au moment de sa retraite.HARVEY, LAVAL Est décédé le 1er février 2002, à l'âge de 63 ans et 11 mois, Laval Harvey du 4012, rue Morin à Jonquière.A l'emploi d’Alcan durant plus de 35 ans, il était au service d'Énergie électrique au moment de sa retraite.FORTIN, DALMAS Est décédé le 1er février 2002, à l'âge de 78 ans et 2 mois, Dalmas Fortin du 200, rue Don Bosco, app.123 à Chicoutimi.À l'emploi d'Alcan durant plus de 35 ans, il était au service du département de fluorure de l’usine Vaudreuil au moment de sa retraite BOULIANNE, BERTRAND Est décédé le 9 février 2002, à l'âge de 70 ans et 8 mois, Bertrand Boulianne du 47, lac Rémi GD à Lamarche.À l'emploi d'Alcan durant plus de 25 ans, il était au service du secteur rouge de l’usine Vaudreuil au moment de sa retraite.TREMBLAY, ALODOR Est décédé le 9 février 2002, â l'âge de 81 ans et 8 mois, Alodor Tremblay du 2455, rue Lamarche à Jonquière.À l'emploi d'Alcan durant plus de 40 ans, il était au service du département d'entretien broyage de l'usine Vaudreuil au moment de sa retraite.TREMBLAY, JEAN-YVAN Est décédé le 13 février 2002, à l’âge de 72 ans et 10 mois, Jean-Yvan Tremblay du 124, rue Laurent, app.101 à Granby.A l'emploi d'Alcan durant plus de 38 ans, il était au service du laboratoire entretien à l'usine Vaudreuil au moment de sa retraite.CASAUBON, GEORGES-ÉTIENNE Est décédé le 14 février 2002, à l'âge de 84 ans et 1 mois, Georges-Étienne Casaubon du 2496, rue du Long-Sault à Jonquière.A l'emploi d’Alcan durant plus de 34 ans, il était au service du département de conciergerie de l'usine Arvida au moment de sa retraite.MORIN, GHISLAIN Est décédé le 17 février 2002, à l'âge de 62 ans, Ghislain Morin du 2073, rue Damase-Hudon, app.5 à La Baie.À l'emploi d’Alcan durant plus de 39 ans, il était au service des Installations portuaires de Port-Alfred au moment de sa retraite BOUCHARD, ALONZO Est décédé le 19 février 2002, à l'âge de 80 ans et 8 mois, Alonzo Bouchard du 630, rue Sylvie à Chicoutimi.A l'emploi d'Alcan durant plus de 40 ans, il était au service du centre de calcination de l'usine Vaudreuil au moment de sa retraite.3mLi > ET SI ON S’ÉCOUTAIT! Il ne suffit pas d'entendre pour écouter.Après avoir entendu le message, nous l'interprétons, puis nous l'évaluons pour enfin y répondre.L'écoute demande une grande flexibilité.En effet, nous devons adapter notre style d'écoute à notre interlocuteur, au sujet de la discussion et aux circonstances.Peut-être devrions-nous améliorer notre capacité d'écoute?Même si nous ne pouvons pas changer des habitudes solidement ancrées du jour au lendemain, nous pouvons rapidement devenir de meilleurs auditeurs.Rappelons-nous qu'écouter est un élément important de la communication dont la maîtrise exige des efforts constants.En écoutant mieux, nous pouvons améliorer nos relations humaines, dans la famille, la société et au travail.Pour plus d'information sur le Programme d'aide aux employés d'Alcan (PAE) : Région du Saguenay : (418) 690-2186 Région du Lac-Saint*Jean : 1-800-363-3534 1 Damase-(rvice des |u 630, rue ce du cen- UNE CAMPAGNE POUR PROMOUVOIR LA SANTÉ CESSEZaerUMER! La campagne se décline en plusieurs activités.Un kiosque itinérant, un jeu-questionnaire et des napperons abordent des thèmes liés au tabagisme.On y parle de séduction, d'impacts sur la santé du fumeur, du tabagisme passif et la santé des enfants, des bénéfices de cesser de fumer et de sécurité.Conçu pour animer le jeu-questionnaire, la « tabaroulette » exerce un attrait considérable qui assure une très bonne participation au kiosque.Les non-fumeurs apprécient de pouvoir y participer.Des conférences sont aussi offertes aux employés qui désirent en savoir plus sur le tabagisme, la dépendance physique, le sevrage et la pharmacologie.Du 25 au 28 mars, le kiosque sera installé à l'usine Alma.Surveillez-le et participez au jeu-questionnaire qui pourrait vous faire gagner des prix.Une nouvelle campagne de sensibilisation est en cours présentement dans les installations du Québec.Parce que la santé concerne tout le monde, l'objectif de la campagne « Faites-vous un cadeau, cessez de fumer ! » est de rejoindre le plus de gens possible, non-fumeurs comme fumeurs.f -M ' i s i j M •/« j | 1 ' ' - I Denis Simard, Chantale Huot, Bernard Audet et Christian Dion, tous du comité tabagisme de l'usine Grande-Baie ’ W’ .; is*-' iXiuaA .\J t nf rk-k': Ici avec Laval Maltais de la centrale de Shipshaw (à droite), Jean Ducharme a animé la « tabaroulette » pour Énergie électrique.
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