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Titre :
Le lingot : un journal du Saguenay
Contenu spécifique :
vendredi 25 août 2000
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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    Prédécesseur :
  • Lingot du Saguenay
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Le lingot : un journal du Saguenay, 2000-08, Collections de BAnQ.

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Journal des employés et retraités d'Alcan au Québec -* 57e année Numéro 8 Le vendredi 25 août 2000 DES USINES RECONNUES PAR LE PROGRAMME « SAINT-LAURENT VISION 2000 » ’9h *r * PREMIERE MONDIALE DANS UNE ALUMINERIE Afin de faciliter la formation des gens qui auront à travailler dans les nouvelles salles de cuves de l'usine Aima, un simulateur de machine de services à /l'électrolyse (MSE) a été développé par une équipe multidisciplinaire de formation.À lire en page 2 S À L’USINE SAGUENAY, ON AMÉLIORE LES ÉQUIPEMENTS GO ! CHANTAL GO ! 5^* • ^ oqp v\ ,r POUR L’USINE VAUDREUIL, LA MODERNISATION PASSE PAR ^ LA FORMATION ( US/lo livre 0,M Û/50-1 PRIX MOYEN 2000 70,65* us PRIX SPOT MOYEN HEBDOMADAIRE DE L'ALUMINIUM À LA LME 18 août PRIX W0YEN 1999: 61/76< us 1999 2000 HU) 3 ni II 8 3 llinn MUI a HH!» M li 23 X nnnn II 11 8 I I !S 8 2H 13 21 27 IM 1117 M I I li 8 fl jANVKR FtVRKR NUK AVRH RUU JUW JUHUT AOÛT SlfTURRRE OCTORRE NOVEMRRI DtClMRRE & 10 LE LINGOT flhlM VENDREDI 25 AOÛT 2000 ALMA Première mondiale dans une aluminerie UN SIMULATEUR DE MACHINE DE SERVICES À L’ÉLECTROLYSE Afin de faciliter la formation des gens qui auront à travailler dans les nouvelles salles de cuves de l'usine Alma, un simulateur de machine de services à ('electrolyse (MSE) a été développé par une équipe multidisciplinaire de formation.En plus de recréer un environnement adéquat pour l'apprenant, c'est-à-dire sans le stress d'un milieu de production, le simulateur MSE permet l'erreur.Yves Cantin est coordonnateur principal de la formation à l'usine Alma.« Les machines de services à l'électrolyse, appelées ailleurs manipulateurs polyvalents, sont considérées comme des équipements critiques pouvant affecter la sécurité, la qualité et les coûts de production.Le projet de simulateur vise principalement à prévenir ces impacts.Quelques hypothèses permettent d'envisager des bénéfices important liés à la diminution de la durée de formation et à la diminution des bris accidentels en période de formation.» • Retour sur l'investissement Fruit de deux années de travail en partenariat des firmes régionales Dimension 4 Multimédia et Groupe Conseil Saguenay, le simulateur de Ce simulateur est la reproduction virtuelle de la machine de services à l'électrolyse J* (MSE).C'est la réplique exacte d'une cabine avec la même chaise, les mêmes 'i manettes, la même interface et un écran J qui en reproduit l'environnement.Pour o Claude Lapointe, mécanicien, « il suffit d'une formation de deux jours pour se familiariser avec les commandes.» MSE offre un très fort potentiel.Yves Cantin poursuit : « Nous sommes très fiers de cette percée.Nous avions estimé au départ que le projet serait réalisable pour environ un million de dollars.Nous avons réussi à le compléter pour 600 000 $.Au cours des prochains mois, nous allons recueillir les données nécessaires pour démontrer un retour sur l'investissement.En effet, nous effectuerons le suivi des apprentissages, des incidents et accidents, des bris et des durées de formation.Un protocole de suivi des résultats a été préparé et les données seront recueillies principalement par les superviseurs à l'électrolyse.» • Une équipe de conception multidisciplinaire Pour composer l'équipe de conception, on a eu recours à des gens comme Roger Girard qui est superviseur à l'électrolyse.« Je devais m'assurer que l'environnement virtuel du simulateur était conforme à la réalité : les couleurs, X Voici les membres du groupe de travail du MSE : (à l'avant) : Roger Girard, Richard Bouchard et Martin Villeneuve ; (à l'arriére) : Yves Cantin, Marco Tremblay, Jacquelin Fortin, Jacques Lapointe et Gilles Archambault.Sont absents de la photo : Sylvain Corneau et Raynald Duchesne.-y- Mi ! 5v>v« â f Bonne journée à Lorraine, Tremblay préposée à l'entretien à Énergie électrique, centrale de Shipshaw et à tous les employés et retraités d'Alcan au Saguenay—Lac-Saint-Jean les matériaux, bref tout l'environnement.Je participais aussi aux validations.» Il en fut de même pour Jacquelin Fortin qui insiste sur l'importance pour les opérateurs de travailler autant sur l'aspect électrique que mécanique.Pour avoir participé au démarrage de l’usine Laterrière, Richard Bouchard a quant à lui apporté son expertise de formateur.« Nous avons demandé certaines modifications de la programmation, en avons vérifié le déroulement logique et avons adapté le manuel selon la théorie et les documents de formation.Il est très utile d'effectuer les activités de formation dans un environnement virtuel confortable.Les gens sont plus calmes et plus réceptifs que dans un climat de production en usine.» Entre autres avantages, il faut mentionner l'attrait qu'exerce le simulateur sur les apprenants parce qu'il permet une rétroaction selon des critères standards devaluation.Le conseiller en formation Gilles Chamberland précise : t l'ordinateur comporte un témoin qui enregistre la trajectoire effectuée par l'opérateur.Après l'exercice, celui-ci peut le visualiser en différé et localiser ses erreurs en termes de précision, de vitesse, de collision, etc.Il est important pour nous que cet outil en soit un pour « faire apprendre ».C'est pourquoi, nous avons aussi ajouté des événements qui se passent rarement dans la réalité mais qui peuvent être lourds de conséquence.» Du point de vue technologique, le simulateur est une solution novatrice.Martin Villeneuve de Dimension 4 Multimédia, explique que le défi consistait à adapter « un moteur à trois dimensions à un automate qui existait déjà.Cette solution se révèle économique et efficace puisque nous n'avions pas à refaire toutes les commandes de l'automate.» Avant que ce comité de conception se mette en branle en début 1999, Yves Cantin et Jacques Lapointe, coordonnateur de ce projet, ont parcouru la province à la recherche d'un outil semblable.« À part le domaine de l'aéronautique, il existe peu d'expériences qui pouvaient nous être utiles.Toutefois, au port de Montréal, nous avons vu un simulateur pour la manutention des conteneurs.Cette visite nous a fourni plusieurs idées pour Alma.Par la suite, nous avons formé ce comité multidisciplinaire qui s'est avéré la solution gagnante.Après avoir relevé le défi de la réalisation, nous en sommes maintenant à faire la preuve de l'efficacité du simulateur de MSE.» LE PROGRAMME D’AIDE AUX EMPLOYÉS S’ADRESSE AUSSI AUX MEMBRES DE LEUR FAMILLE Tous les membres de la famille immédiate peuvent recourir au service du Programme d'aide aux employés.L'enfant admissible est celui de l'employé ou de son conjoint, natu-^ rel ou adopté, célibataire, dépendant de l'employé, âgé de moins de .Jk 21 ans, ou de moins de 26 ans s'il étudie à temps plein dans un établissement d'enseignement reconnu, ou de tout âge s'il est mentalement ou physiquement handicapé et incapable d'occuper un emploi viable et ce, en autant que le handicap soit survenu pendant que l'enfant répondait à cette définition.\ck Le conjoint est la personne qui vit avec l'employé en étant mariée ou qui vit en union de fait depuis au moins 12 mois avec l'employé.Si ces deux personnes sont les parents naturels ou adoptifs d'un enfant, la restriction des 12 mois ne s'applique pas.Pour plus d'information, téléphonez : Région du Saguenay : (418) 690-2186 Région du Lac-Saint-Jean : 1-800-363-3534 Le Lingot 1655, rue Powell, C.P.1370, Jonquière (Québec) G7S4K9 Édition : Coordination : Téléphone : Télécopieur : Courriel : Margot Tapp Francine Frenette (418)699-4010 (418)699-4100 le.lingot@alcan.com Abonnement et changement d'adresse (418) 699-3666 Dépôts légaux Blibliothèque nationale, Ottawa Bibliothèque nationale du Québec Réalisation graphique Idemcom Impression Les Éditions du Réveil Journal publié à Jonquière par la Direction des communications d'Alcan I J ?7 HKIICi* SAGUENAY KSSSSmi^ -d3i g—.jm.**9*, ' inini nr .UNE TABLE DE TRAVAIL ERGONOMIQUE :2L^.14 Entre les deux tables de finition dont ils disposent nous retrouvons Guy Therrien, Michel Gaudreault Marc Mimeault, Jacques Bërubé et Karine Boulianne Armand Briand et Jean-Eudes Côté sont absents.9 ' * Afin de pallier à certains problèmes d'ergonomie, les gens de fabrication des injecteurs de l'usine Saguenay ont entrepris une démarche de modification d'équipement.Le résultat est une table de tra-’ vail qui s'adapte à la position de travail de l'employé et à la nature du travail à exécuter.Avec le fournisseur, ils ont déterminé leurs besoins.Fabriquée par Trebo-Concept de Chicoutimi selon un procédé unique breveté, cette réalisation satisfait pleinement l'équipe en place.Jacques Bérubé et Michel Gaudreault effectuent un travail de finition sur les injecteurs qui sont en fait des moules servant de lien entre le métal en fusion et la machine à coulée.« Avant de procéder à des modifications, nous avons rencontré un ergonome qui a analysé les risques de blessures liées aux mouvements répétitifs.La table de travail s’adapte aussi bien à un individu de 5 pieds 4 pouces qu'à un autre de 6 pieds 2 pouces, d'expliquer Michel Gaudreault.Ce qui rend le travail beaucoup plus confortable.» Et Marc Mimeault de poursuivre, « véritable travail d'équipe nécessitant la collaboration de tous, les tâches sont maintenant réparties pour mieux adapter ces nouvelles méthodes de travail.» NOUVEL APPAREIL DE NETTOYAGE DE ROULEAUX DE CONVOYEUR En plus de réduire les risques d'accident, une autre opération vient d'être simplifiée à l'usine Saguenay.En effet, l'outil pour nettoyer les rouleaux de la table servant au convoyage de la feuille d'aluminium a été grandement amélioré.Il fait ses preuves depuis bientôt un an.Donald Simard, stagiaire en maintenance industrielle « Auparavant, l'appareil était manuel et il fallait deux personnes pour l'opérer.Maintenant, il se déplace sur rail.C'est le principe d'une perceuse à air fixée à l'extrémité du rouleau par une douille.Une fois enclenché, le moteur fait tourner le rouleau qui peut ainsi être nettoyé, » précise Marcel Jean, technicien de projet.Carol Gervais, mécanicien d'entretien explique.« Le nouvel équipement est adapté au travail, il s'ajuste sur coussin d'air, le mécanisme est facile d'entretien, le moteur est suffisamment puissant et surtout, il ne nécessite plus autant d'effort physique de la part de l'opérateur.Les rouleaux sont ainsi oettoyés plus rapidement et sans risque.» u -H Marcel Jean et Carol Gervais devant l'outil qu'ils ont développé.PHOTO ÉPU.€ Cari Morin et le stagiaire Donald Simard dans l'atelier mécanique.Donald Simard n'a pas eu un parcours qui ressemble à tout le monde.Avec en poche un diplôme d'études collégiales (DEC) en électrotechnique et après plusieurs années sur le marché du travail, il entreprend un retour aux études à temps plein.D'abord pour obtenir une attestation d'études collégiales (AEC) en hydraulique.Puis, après quelques recherches, pour compléter un DEC en maintenance industrielle.On ne peut par dire que la persévérance lui fasse défaut ! Deux ans plus tard, nous le retrouvons stagiaire Avantage Carrière à l'usine Saguenay.« Le marché du travail étant ce qu'il est, une année d'expérience ça peut toujours aider.Je suis très content de travailler dans mon domaine.Je fais de la mécanique, de la soudure, je remplace les mécaniciens de quart, je touche à tout dans l'usine en même temps que je me familiarise avec le procédé.Mais par dessus tout, je préfère le recherche de trouble pour les défis que ça représente.» « Je suis satisfait quand on réussi à trouver le défaut, à le réparer et à remettre en production.C'est pour ça qu'on est là.Il faut que ça sorte à l'autre bout ! » Avec la ténacité que lui reconnaît son superviseur de stage, Cari Morin, Donald Simard pourrait bien réaliser un jour l'un de ses rêves : celui d'occuper un poste de gestion.* Sa curiosité et son attitude face au changement ne sont sûrement pas pour lui nuire ! » Arrivé à la fin de ce stage, Donald tient à remercier tous ceux qui lui ont permis de profiter de cette belle opportunité, t tant la direction que les gens de l'usine et plus particulièrement le département mécanique.» S LE LINGOT VENDREDI 25 AOÛT 2000 VAUDREUIL LA MODERNISATION PASSE PAR LA FORMATION Avec l'arrivée de nouvelles technologies, les activités de formation prennent une grande place dans l'implantation du programme de modernisation Vaudreuil.Si les investissements du programme de modernisation atteignent les 153 millions de dollars, il faut dire que le programme de formation draine à lui seul environ 3 millions de dollars, excluant le temps des employés.Réparti en trois blocs, l'ensemble du programme affiche un état d'avancement de 67 % (juillet).Ce sont les projets de meilleures pratiques comme le circuit de boue ou l'amélioration du circuit d'eau chauffée ; les projets liés à la stratégie de bauxite comme le broyage humide ou l'augmentation de la capacité d'extraction d'oxalate ; et, les projets de productivité et d'efficacité comme les hydrocyclones primaires ou les nouveaux systèmes de contrôle.Le programme de formation, décortiqué en autant de projets, relève du Centre de formation Jonquière (CFJ).• Centre de formation Jonquière Le CFJ assure l'analyse des besoins, la conception, la planification et la diffusion des cours regroupant l'ensemble des besoins de formation des employés d'opération et d'entretien en fonaion de l'état de leurs connaissances et de leurs habiletés.Trois chargés de projet se répartissent cette responsabilité : Régis Desgagné en électricité/instrumentation, Germain Tremblay en mécanique et Ingrid Ladouceur en opération.Cette dernière nous en explique le fonctionnement.« Dès qu'un projet est initié, les chargés de projet de l'ingénierie nous consultent.À cette étape, notre rôle est principalement de cibler les impacts sur le milieu.C'est pourquoi, plusieurs ressources sont mises à contribution : des représentants de l'usine, des représentants de la formation, instructeurs, techniciens, etc.Notre recommandation tiendra compte de plusieurs facteurs comme l'objectif à définir, la clientèle à cibler, les aspects du projet à considérer et le type de formation proposée pour combler les lacunes identifiées au départ.» Le Centre de formation Jonquière se consacre aux technologies Alcan.Il existe certains cours de base pouvant s'adapter à différentes technologies mais toujours, ils sont révisés de manière à répondre adéquatement aux besoins du groupe.La formation est conçue sur mesure.En tenant compte du contexte particulier de chaque groupe, il est impossible de copier intégralement un projet de formation.SIMULATEUR ACTIF ET SIMULATEUR VIRTUEL Avant même que le projet soit implanté, un simulateur actif est disponible à la formation.Il s'agit d'un réseau d’ordinateurs reliés à une véritable usine en miniature.Le programme informatique permet de visualiser sur l'écran tous les aspects de cette usine en miniature (réservoirs, pompes, valves, températures, débitmètres, etc.) et de prendre action sur ceux-ci en temps réel.Les employés pratiquent sur des consols d'opération identiques à celles des salles de contrôle.Les véritables pages écran avec lesquelles ils auront à travailler à l'usine sont activées dynamiquement par le simulateur virtuel.Des exercices simulant des problèmes d'opération leur permettent de chercher l'origine du problème, de le solutionner ainsi que de développer des méthodes de travail qui les rendront à l'aise dans leur travail.De plus, la formation ne se déroule pas en vase clos.D'abord, c'est un projet d'équipe : les chargés de projet se rencontrent régulièrement.Puis, chaque étape est validée par les gens du milieu : le superviseur, le représentant des opérateurs, l'instructeur et le responsable de formation qui connaissent bien les gens, les opérations et le secteur.Attentifs aux besoins de leurs clients, les gens du Centre de formation Jonquière assurent un suivi personnalisé à l'apprenant qui, pendant toute la phase de démarrage, pourra s'y référer.La personne aux opérations comprendra mieux l'impact de ses actions sur le procédé.Celle à l'entretien saisira mieux le fonctionnement des nouveaux équipements.Ce qui entraînera inévitablement un meilleur entretien de ces équipements.Dans une salle de formation du Centre de formation Jonquière, ce sont : Régis Desgagné, Ingrid Ladouceur.Fabien Lavoie et Germain Tremblay PHOTO Pwie Potodr Formation sur les meilleures pratiques en entretien UNE FORMULE GAGNANTE ! Au cours des deux premiers trimestres, quelque 120 employés cadres de l'usine Vaudreuil ont été formés à la gestion de l'entretien avancée.La formation a été livrée aux équipes naturelles de travail, incluant la direction, les superviseurs et les membres des groupes techniques, par un groupe de ressources de l'usine spécialement mandatées à cet effet.« Les objectifs de Vaudreuil sont ambitieux et l'application des meilleures pratiques en matière d'entretien contribuera positivement à nos résultats et ouvrira de nouveaux horizons, » de préciser Ghislain Fortin, surveillant principal du groupe technique planification.Afin de maximiser les effets de cette formation, le responsable de cette activité s'est entouré d'une équipe gagnante de formateurs.Il a choisi des personnes de l'usine qui, par leur impact et leur influence, continueront d'assurer une certaine forme de leadership autour d'eux.En soulignant que, de cette façon, l'expertise reste dans le milieu, Ghislain Fortin en profite pour mentionner comment les formateurs ont travaillé de façon admirable.* Ils se sont impliqués sans compter.D'ailleurs, les commentaires qu'ils ont reçus le prouvent bien.» « Parmi les buts visés par cette formation, nous voulions rassembler les individus autour des mêmes objectifs et leur donner l'occasion d'échanger pour améliorer leurs résultats.Nous pensons que l'amélioration des connaissances en entretien et la sensibilisation des membres de l'équipe aux réalités de chacun contribueront de façon significative à la réussite de Vaudreuil dans l'atteinte de son plein potentiel d'affaires.» Pour continuer à performer dans le domaine et se démarquer de la concurrence, d'autres mesures sont envisagées afin de poursuivre la gestion de l'entretien à l'usine Vaudreuil.Il n'est pas impossible qu'une session de formation adaptée aux employés syndiqués en devienne l'une des prochaines étapes.i •n • * Les formateurs demeurent de solides références en gestion de l'entretien dans leur milieu.Devant, ce sont : Martin Gobeil, Jean-Claude Lévesque et Denis Turcotte.Derrière : Conrad Tremblay, Steeve Tremblay, Ghislain Fortin, Réjean Lapointe, Guy Saulnier et André Munger.Étaient absents : Charles Déry, Claude Béland et Lyne Potvin qui a apporté une aide précieuse notamment dans la synchronisation de la formation.PHOTO : Tws Hwndm Les usines Beauharnois, Grande-Baie, Isle-Maligne, Laterrière, Shawinigan et Vaudreuil RECONNUES PAR « SAINT-LAURENT VISION 2000 » I Après plusieurs années d'efforts, les usines Beauharnois, Grande-Baie, Isle-Maligne, Laterrière, Shawinigan et Vaudreuil ont atteint leurs objectifs en matière de qualité des eaux déversées.C'est pourquoi, elles ont été reconnues publiquement par le programme de reconnaissance « Saint-Laurent Vision 2000 ».En 1988, d'un commun accord, les gouvernements provincial et fédéral mettaient en place un programme d'assainissement des eaux du fleuve Saint-Laurent et des cours d'eau qui s'y jettent, le Plan d'action Saint-Laurent.Le but visé en était de réduire les rejets liquides toxiques de 90 % afin de protéger l'environnement.Dans cette perspective, les usines d'Alcan ont participé à ce programme.Par exemple, en 1992, l'usine Vaudreuil s'est engagée à réaliser un progiamme d'assainissement des eaux au coût de 42 millions de dollars.Ce programme a été complété en 1999 avec la réalisation d'un système de traitement des eaux évacuées au Saguenay de sept millions de dollars.À l'usine Arvida, on a implanté un système de contrôle des pertes accidentelles de liqueurs aux épurateurs humides.De même, au Roberval-Saguenay, un bassin de captage avec séparateurs d'huile pour contrôler les pertes accidentelles d'hydrocarbures lors du remplissage des locomotives a été installé.Tout récemment, à l'usine Grande-Baie, en remplacement de l'ancienne unité de traitement des eaux usées, on a raccordé les eaux domestiques de l'usine au réseau municipal.À l'usine Laterrière, plusieurs projets de contrôle, entre autres, ont été mis en place pour réduire les pertes de fluorures à l'émissaire, procéder au dépoussiérage à l'entrepôt de bains électrolytiques et maîtriser les perforations aux conduites d'alumine.À l'usine Beauharnois, des efforts significatifs ont permis de réduire à un niveau minimal les pertes de HAP par le projet de protection des effluents et la gestion des infrastructures extérieures.Quant à l'usine Shawinigan, elle procède maintenant au captage et à la recirculation au procédé des eaux de résurgence des anciens bassins de boue des épurateurs.En implantant le programme de reconnaissance « Saint-Laurent Vision 2000 », les gouvernements ont voulu témoigner des efforts des usines qui ont contribué à améliorer la qualité des eaux du Saint-Laurent en rencontrant leurs objectifs de réduction de rejets liquides.Chez Alcan, la protection de l'environnement et l'amélioration de la qualité des eaux sont une priorité.C'est pourquoi, les usines poursuivent leurs efforts dans ce sens.?À l'usine Vaudreuil, le nouveau système de traitement des eaux./»¦ À l’usine Shawinigan, captage et recirculation au procédé des eaux de résurgence des anciens bassins de boue des épurateurs.r % >¦« ¦- *%>• IMI '*¦¦¦¦ '> ?'.Au Roberval-Saguenay, le bassin de captage avec séparateurs d’huile pour contrôler les pertes accidentelles d'hydrocarbures.* ,1 VENDREDI 25 AOÛT 2000 LE LINGOT LE LINGOT AiA VENDREDI 25 AOOl 2000 Chantal Petitderc aux Jeux Olympiques E FIN SYDNEY! « J'imagine le stade olympique.Je vois très bien la piste, les gens dans les estrades.Je me concentre pour faire apparaître les visages de toutes les filles qui vont courir contre moi.J'entends le bruit de la foule et je perçois même les odeurs ambiantes ».En fermant les yeux, Chantal Petitderc se retrouve à Sydney, le 28 septembre, à quelques minutes du départ du 800 mètres, seule épreuve d'athlétisme en fauteuil roulant disputée en démonstration aux Jeux Olympiques.Vous voulez savoir si elle a hâte d'y être ?« J'avais l'habitude de faire mes exercices de visuali- sation le soir avant d'aller dormir.Mais j'ai dû changer ma routine : à l'approche des compétitions, une fois mes exercices faits, j'étais tellement chargée d'adrénaline que je n'arrivais plus à m'endormir ».Stressée ?Non.Mais anxieuse, oui.Anxieuse de se frotter à nouveau à l'élite mondiale et surtout de résoudre l'énigme du 800 mètres des Jeux Olympiques.C'est que pour Chantal, cette épreuve a été la cause de grandes déceptions.Plusieurs fois championne du monde, détentrice des records aux 100 et 800 mètres et couverte de médailles aux Jeux Paralympiques de Barcelone et Atlanta, il ne manque qu'une médaille olympique à son palmarès.Après Barcelone, où elle n'avait pu se qualifier et Atlanta où elle avait dû se contenter d'une cinquième place, Sydney sera l'occasion de régler un vieux compte avec les jeux du Baron de Coubertin.À ses troisièmes olympiades, Chantal entend profiter de tout le bagage accumulé en plus de dix ans de compétition au sommet de l'élite mondiale.Les Jeux de Sydney seront les jeux de l'expérience.• Limiter les inconnues « L'expérience, souligne l'athlète, c'est très utile pour apprendre à limiter au strict minimum les inconnues.On connaît le type de piste (elle s'est rendue à Sydney en janvier dernier), on sait à quoi s'attendre côté calendrier de compétition, nos renseignements sont pris sur la météo et surtout, on a un portrait très juste de la concurrence.Les olympiques pour un athlète, c'est le sommet et ça amène évidemment du stress qui peut être nuisible à la performance alors le secret c'est d'avoir une préparation qui élimine les éléments déstabilisants ».LAISSEZ CHANTAL VOUS RACONTER SES JEUX Au lendemain des jeux olympiques et paralympiques, laissez Chantal Petitderc vous raconter sa plus récente expérience internationale.Alcan vous offre la possibilité de gagner un souper avec Chantal à son retour de Sydney.Les dates de ces rencontres seront annoncées plus tard.Pour l'instant surveiller votre journal pour connaître les détails du concours et la façon d'y participer.Cela peut faire toute la différence dans une compétition serrée.Car il devrait être chaudement disputé ce 800 mètres : « Les qualifications qui auront lieu en Suisse voit permettre de retenir sept filles parmi les 50 ou 60 meilleures au monde.Il n'y a personne dans ce groupe qui ne puisse prétendre à une marche du podium à Sydney.On sait déjà que l'on va finir la course en peloton, avec tout au plus une seconde d'écart entre la gagnante et la dernière ».Alors Chantal, pendant la course, quelles sont les adversaires qu'on devrait (moralement, bien sûr!) essayer de retenir pour t'aider ?« Depuis plus de quatre ans, l'Australienne Louise Savage et moi sommes les deux filles à battre.Mais tout près de nous il y a aussi les américaines Driscoll et Bechera, la suédoise Nordlund, la Suissesse Hunkeller et plusieurs jeunes australiennes qui seront sûrement très motivées devant leur public.» • Et la chance ?Comme bien des athlètes Chantal Petitderc commencera par vous dire qu'elle n'est pas superstitieuse.avant d'avouer avoir tout de même quelques petits trucs pour mettre la chance de son côté.Parmi ceux-ci, des lunettes neuves ! « Depuis mes premières sélections canadiennes j'ai pris l'habitude de m'acheter une nouvelle paire de verres teintés avant les épreuves qui déterminent la composition de l'équipe nationale.Ça semble fonctionner alors pas question de changer ! » Dix sélections nationales.et dix paires de lunettes plus tard, c'est donc le regard à l'abri d'une paire de Oakley toute neuve que Chantal fixera son regard le 28 septembre sur la ligne d'arrivée quelle a imaginée si souvent.Beaucoup d'entraînement, de l'expérience et un peu de superstition, tous les ingrédients sont là pour une performance exceptionnelle.Tous ?« Il me faut aussi beaucoup d'ondes positives en provenance de mes amis et supporters.» Alors préparez-vous à vous lever tôt dans la nuit du 28 septembre car il y a 16 heures de décalage horaire entre le Canada et Sydney.On commence à pratiquer tout de suite ?Tous ensemble à trois : 1, 2, 3 : GO Chantal, GO ! Les olympiques et les paralympiques UNE EXPÉRIENCE INCROYABLE Chantal Petitderc en sera à ses deuxièmes olympiques et ses troisièmes paralympiques.Rappelons que les compétitions paralympiques, réservées aux athlètes ayant un handicap, ont toujours lieu au même endroit que les olympiques, quelques semaines après les Jeux.Ainsi, à Sydney les olympiques auront lieu du 15 au 30 septembre et les paralympiques du 17 au 30 octobre.Cela signifie pour Chantal un séjour de longue durée en Australie.« J'espère être présente pour les cérémonies d'ouverture le 15 septembre.Ensuite je me concentrerai sur ma préparation pour le 800 m, le 28 septembre.Après, j'attendrai deux semaines avant de me lancer dans les paralympiques où j'aurai un gros programme puisque je suis inscrite au 100 m, 200 m, 400 m, 800 m et 1500 m ! » Beaucoup de temps dans l'ambiance effervescente des jeux et encore-là, l'expérience sera un atout.« Il y a tellement de choses à faire et de compétitions à voir.On aimerait aller appuyer tous nos amis et tous les athlètes canadiens mais il faut faire attention pour ne pas s'épuiser ».Chantal devra être d'autant plus prudente dans sa gestion de temps qu’elle aura un emploi supplémentaire pendant les olympiques, celui de reporter pour la radio de Radio-Canada.« J'ai accepté de faire une chronique quotidienne où je parlerai de ma vie d'athlète à Sydney.J'ai déjà fait pas mal de télévision mais ce sera ma première expérience de radio quotidienne ».N'empèche que tout en gardant l'accent sur ses courses, elle entend aussi profiter au maximum de l'expérience olympique.« Tous ces athlètes du monde entier réunis, tous jeunes et heureux d'être là, ça donne aussi une fête exceptionnelle.Alors il faut réussir à en profiter et rester concentré sur son travail ».C'est aussi l'occasion de rencontrer plusieurs grands noms du sport.Chantal se souvient encore très bien de l'impression ressentie en voyant quelques-unes de ses idoles dont la sauteuse en hauteur allemande Heike Henkel ou encore la sprinteuse jamaïcaine Marlene Ottey.« On est tous des athlètes de pointe mais il y a tout de même des vedettes.À Atlanta, quand Donovan Bailey entrait quelque part, on sentait de l'électricité dans l'air.» Double objectif donc pour Chantal Petitderc à Sydney : faire le plein de médailles.et de souvenirs olympiques.En vue des Jeux Olympiques et des paralympiques UN ENTRAÎNEMENT RIGOUREUX SUIVEZ CHANTAL AUX JEUX Pour connaître les derniers résultats des compétitions de Chantal Petitderc aux Jeux, visitez son site internet à l'adresse : www.chantalpetitclerc.com Il vous sera possible également d'envoyer sur ce site des messages d'encouragement que Chantal pourra lire depuis Sydney., De la déception vécue à Atlanta (cinquième au 800 mètres), Chantal Petitderc a retenu que sa préparation n'était pas à point.« Je dirais que ma préparation physique était correcte, mais mentalement je n'étais pas assez prête.» D'ailleurs, elle souligne que deux semaines plus tard, contre les mêmes com-pétitrices mais cette fois aux paralympiques, elle avait connu énormément de succès grimpant sur le podium cinq fois, tout simplement parce que l'esprit était au même niveau que le physique.Aussi, avec son entraîneur Peter Eriksson s’est-elle construit un programme préparatoire très rigoureux.« Dans les mois précédant Atlanta je n'avais pas fait suffisamment de compétitions contre les meilleures ».Situation toute autre en 2000.Depuis janvier, elle a été en Australie, aux Etats-Unis (en Floride, aux marathons de Los Angeles et Boston ainsi que dans un camp de préparation à Atlanta), fait plusieurs compétitions importantes au Canada et s'est aussi rendue en Suisse et en Suède.Présentement, elle s'entraîne deux fois par jour, six jours semaine pour un total de 25 à 30 heures hebdomadaires.De la musculation, évidemment beaucoup de distance en fauteuil de compétition et aussi des points précis comme les départs, une de ses spécialités.« On fait aussi des simulations de course.Dans mon sport il existe une forte composante stratégique, c'est essentiel de savoir quand déclencher une attaque et comment réagir aux attaques des autres, précise Chantal.» Comme elle domine sa spécialité au Canada, c'est plutôt avec des membres de l'équipe masculine quelle roule, que ce soit sur route, au Circuit Gilles-Villeneuve de l'île Notre-Dame ou encore sur piste au Centre Claude-Robillard.Plusieurs athlètes en fauteuil font également de la boxe, afin d'accroître la vitesse de leurs mains et obtenir une fréquence plus rapide des contacts sur les roues.Aussi Chantal s'est-elle récemment équi- pée d'un « punching-ball ».En plus, souligne-t-elle, c'est fort utile comme exutoire au terme d'une journée difficile.L'entraînement serait incomplet s'il se consacrait uniquement au corps.Exercices de visualisation, de relaxation et de respiration sont au programme quotidien.« Rien de très ésotérique, dit-elle en riant, mais des trucs pour apprendre à garder le stress sous contrôle ».C'est dans une période d'entraînement intensif comme celle-ci que l’impact de la commandite d'Alcan se fait le plus sentir.* Parce que je dispose de plus de moyens, j'ai voyagé davantage en 1999 et 2000 pour me confronter aux meilleures, j'ai aussi pu prendre plus de journées pour mes voyages, afin d'arriver plus reposée et plus prête.Enfin, je peux me permettre de faire peu de tirages des loteries à la télé cet été afin de me consacrer entièrement à ma préparation.Quand on a la possibilité de le faire, c’est formidable ! » Visite du site de l’usine Alma LES VISITEURS DE TO ITT ÂGE EN ONT PLEIN LA VUE ! C'est dans la bonne humeur que les gens des usines Isle-Maligne et Alma, accompagnés de leur famille, ont visité une fois de plus leur nouvelle usine dont l'évolution ne cesse d'étonner de semaine en semaine.Avec environ 4 000 personnes qui s'affairent à la construction sur le site et ce pour une bonne partie de l'automne, il y a de quoi impressionner ! ' L'usine Aima emploiera 750 personnes.Rémi Tremblay est du nombre.En formation depuis mai dernier, il sera affecté au centre de coulée.On y produira du câble et des lingots en < T » pour le marché de l'automobile.‘i,.- ?*^4 .*1 Claude Simard est analyste aux technologies de l'information rattaché au secteur du centre de coulée, f N y a plusieurs défis â releuer : des détecteurs à concevoû, de nouveaux langages, de nouveaux systèmes et différents types d'application.• Pour son fils David, ¦ les machines de service â fèlectrotyse ressemblent â Inspecteur Gadget ! > Ces espèces de robots géants sont évalués â 5.4 mdinns de doftars chacun.N y en aura 14 â l'usine Alma Toujours intéressés par la construction de l'usine Alma, ils sont 1 500 personnes à avoir répondu à l'invitation des 19 et 20 août derniers.Accompagnés de guides, ils sont montés à bord des autobus qui ont fait le tour des principaux sites, à commencer par l’usine Isle-Maligne.De plus, ils sont 726 à avoir gagné, par tirage au sort, des survols du site et des alentours en hélicoptère.Avant de faire quelques anêts à l'usine Alma, les visiteurs sont passés à l'intérieur des salles de cuves d'Isle-Maligne.D’abord, la 403 qui, en 1943, a été la première salle de cuves à produire de l'aluminium.Elle sert maintenant à entreposer du matériel pour l'usine Alma.Puis, la 404 qui est présentement en démantèlement.Et enfin, la 405 qui a été en opération qu'une vingtaine d'années.Les guides ont rappelé qu’au moment de sa fermeture, l'usine Isle-Maligne était la plus performante du groupe Alcan Métal primaire Québec.Ensuite, les visiteurs ont pu admirer une partie des nouvelles salles de cuves, l'atelier des machines de services à (electrolyse, le centre de scellement des anodes et le four de cuisson des anodes qui est en marche depuis le 7 juillet dernier.Ils sont revenus avec plein d'images à mettre sous leur chapeau.Chapeau que les consignes de sécurité recommandaient de porter on s’en doute bien ! Soulignons que la fin de semaine du 12 et 13 août, les travailleurs de la construction et leur famille ainsi que 650 voisins avaient aussi été invités à visiter le site.Au total, Alcan a accueilli plus de 12 000 personnes pendant ces deux jours.Et il s'y est servi 25 000 hot-dogs ! . Ghislain Claveau fait aussi partie de l'équipe.< Id, chaque chose est à sa place.On ne cherche pas, on trouve.» La propreté des lieux en impressionne plus d'un.Il faut dire que près de 600 000 tonnes de marchandises passent annuellement par ces quais où alumine, coke et brai côtoient les bacs à fleurs! IfcdQir t ri tir.tf> \Wf\ir V\v.Nous reconnaissons Bernard Audet ^ Ghislain Claveau et Robert Jean devant une* autre de leurs oeuvres.Sont absents au moment de la photo : Pterre Black bum.André Bohria Henri Girard, Rosaire Girard, Reginald Simard et Mario Tremblay Dans le secteur de déchargement du coke, Robert Jean procède au nettoyage des pétunias.üü Prés du quai de déchargement de brai, Bernard Audet s occupe d’un arrangement des plus réussis.¦îfÿ a.« T - w-ü MÉLISSA AUDET, stagiaire en chimie Originaire d'Alma, Mélissa Audet a complété un baccalauréat en biochimie à l'Université Laval.D'aussi loin qu'elle se souvienne, elle s'est toujours intéressée à la chimie.Toute petite, il n'était pas rare de la retrouver à ses expériences.Elle les élaborait avec tout ce qui lui tombait sous la main dont plusieurs substances issues du garde-manger familial ! Après des contrats en laboratoire pour l'université et en enseignement au secondaire, ce stage à l'usine Grande-Baie l'amène à s'investir dans le domaine environnemental puisque sa principale tâche consiste à tracer les instructions techniques de laboratoire pour ISO 14001.C'est un travail qui n'est pas routi- nier, qui demande de l'initiative, de la patience et de la rigueur.« Je côtoie les gens de laboratoire.Ils m'ont accueillie comme si je faisais partie de l'équipe depuis toujours.» Sa superviseure de stage, Myriam Potvin abonde dans le même sens.« Elle a su développer une belle complicité avec l'équipe.En plus de s'adapter très facilement, elle vulgarise et se montre toujours disponible pour la critique constructive.Cette formule de stage est intéressante autant pour nous que pour eux.Mélissa apporte de nouvelles façons de faire qui nous stimulent.Des jeunes comme elle donnent confiance en l'avenir.» Méfeu Audet en compagnie de la tedmidenne Guytame Munger CP 1370 Québec G7S4K9 1451316 12
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