Le lingot : un journal du Saguenay, 1 août 1998, vendredi 21 août 1998
Le vendredi 21 août IWR • 55' année • No 12 Le journal des employés et retraités d’Alcan au Saguenay-Lac-Saint-lean Augmentation de la production Destinée aux ingénieurs d’entretien i ?LE CENTRE DES PRODUITS CATHODIQUES ÉTEND SES AILES À lire en page 2 tr ‘ >.4ÉjJ ’tgSÊÊfË UNE FORMATION EN GESTION D’ENTRETIEN BIENTÔT DISPONIBLE À lire en page 2 Un peu d’histoire CONNAISSEZ-VOUS LES ORIGINES DU ROBERVAL-SAGUENAY î À lire en page 1 FAISONS CONNAISSANCE AVEC LES DÉBARDEURS À lire en pages 4 et 5 9/ Transition à l'an 2000 LANCEMENT D’UN SITE INTRANET À lire en page 3 PRIX SPOT MOYEN HEBDOMADAIRE DE L'ALUMINIUM 1998 (la Rvre a la LME) i H 111 " r ^ T Moyenne à date H 63,39< « umi kfl i MT 1 M oouf 59,15‘ i i «i;: I I ! ni nm U m il ï m imi i is b m mm ii m m a nm 8 m h m inm h us ' JANVIfR FIVRI» MARS AVRIl MAI IUIN JUIUIT AOUT SFPTÏMRR! OCTMRf NOVEMIRE DECEMBRE CLICHÉ RÉPÉTÉ A ÉCLAIRAGE DIFFÉRENT.EN RAISON DU TEXTE IMPRIMÉ SUR FOND GRIS OU DE COULEUR. Augmentation de la production -O- LE CPC ÉTEND SES AILES Le Centre des produits cathodiques (CPC) de l'Usine Arvida n’a pas froid aux yeux en matière d’objectif Avec un historique de 6 500 tonnes métriques produites annuellement, le centre vise 9 000 tonnes pour 1998 et 13 000 tonnes pour les années à venir ! L'optimisation des processus est a l'origine de ce revirement.Une mission Après une période trouble, au début des années ‘90, où l’existence même du CPC est remise en question, celui-ci fait maintenant la preuve qu'il peut rencontrer efficacement sa mission d’approvisionner les usines de Sécal en produits cathodiques de qualité, d’avant-garde et à prix inférieur à celui du marché.Il fournit d’ailleurs la majeure partie des besoins de Sécal en la matière.Pour augmenter sa profitabilité, le CPC na d’autre choix que de hausser aussi son niveau de ventes aux tiers, dont principalement Alcoa.Pour rencontrer les besoins Jocelyn Bergeron, opérateur, procède à l'usinage des faces externes du bloc cathodique.d’Alcoa, l’entente ne requiert aucun investissement et permet au centre de réduire ses coûts de production.Les produits demandés sont de types conventionnels, connus et maîtrisés par le CPC.Porte ouverte sur le monde C’est ainsi que des livraisons sont effectuées, depuis mars dernier, aux différentes usines du groupe Alcoa dans le monde.Les usines Pocos de Caldas et Alumar au Brésil, Point Henry en Australie, Suralco au Suriname, Rockdale au Texas, Wenatchee dans l’état de Washington, Warrick en Indiana, Badin en Caroline du Nord et Massena à New-York, recevront des blocs cathodiques tout au cours des prochains mois.Le contrat repose sur la qualité des produits, leur prix avantageux, la proximité des points de livraison 7Wv,m .4.O L’opérateur prépare le bloc cathodique à l'opération de rainure qui nécessite une précision de un à trois millimètres.Cette rainure servira à positionner la barre cathodique sur le bloc.en Amérique du Nord, la relation de confiance entre les deux parties et la fiabilité d’approvisionnement.De 2 000 tonnes métriques en 1998, les quantités pourront atteindre de 5 000 à 6 000 tonnes en quelques années.Notons que l’Usine Massena utilise exclusivement des blocs en provenance du CPC depuis quelques années.Optimisation Avec la collaboration des employés concernés, le projet a permis d’augmenter le personnel d une dizaine de personnes en un an.Bien sûr, il a aussi fallu ajouter des quarts de travail.Ce qui n’est pas sans causer quelques désagréments aux opérateurs qui ont connu des ajustements à leurs horaires de travail.D’autre part, un processus est présentement en cours afin d’améliorer la fiabilité de l’équipement.L’entente avec Alcoa a fait presque doubler le nombre de produits différents fabriqués au CPC.Ces nouveaux produits ont nécessité plusieurs modifications et ajustements à l'équipement.Constance et qualité du produit se conjuguent selon les règles du svs-tème qualité en place depuis quelques années.Comme l’explique, Stéphane Nolet, surintendant par intérim, «il y va de la longévité du CPC.Le défi est encore devant nous.Nous devons maintenir la relation de confiance établie avec nos clients.Et, ces aspects sont partagés d'emblée par l’ensemble des employés.» w C Gestion de l’entretien à Sécal UNE FORMATION SERA BIENTÔT DISPONIBLE Une équipe de projet est présentement a ficeler les derniers préparatifs d'une formation axée sur les meilleures pratiques en gestion de l'entretien dans le monde.Découlant des principes directeurs en entretien, cette formation qui s’inscrit dans la recherche du plein potentiel d'affaires chez Sécal, sera bientôt disponible pour les ingénieurs d’entretien qui l’attendent avec impatience.Mandataire pour le Groupe support entretien, Luc Morin relate les origines du projet.«La recherche du plein potentiel implique forcément le choix des meilleures pratiques.Le rôle du Groupe support est justement d’orienter et de supporter les usines dans ce domaine ainsi que de diffuser les connaissances en matière de gestion de l'entretien.C’est dans le but d’augmenter la rentabilité de Sécal que nous aidons les organisations à optimiser leurs processus.» Depuis le blitz de formation survenu à la fin des années 1980, où près de 3 000 personnes avaient pu actualiser leurs connaissances en la matière, peu d’activités ont permis de suivre le courant, de découvrir les nouvelles tendances, bref de se garder à jour dans ce domaine qui a beaucoup évolué.Et ce, toujours dans le but de faire les meilleurs choix possibles.Pour corriger la situation, Luc Morin a fait appel au Centre de formation Jonquière afin de réunir une équipe de projet.Coordonnée par Régent Lapointe, chargé de projet au Centre de formation, l’équipe se compose de Gilles Michaud, consultant principal en entretien, Ghislain Fortin, Hélène Simard et Sylvain Boulianne, ingénieurs d’entretien, ainsi que Nathalie Harvey, consultante en formation.2 ?Le Lingot vendredi 21 août 1998 journal publié à Jonquière par la Direction des communications de la Société d electrolyse et de chimie Alan Liée pour GILLES VILLENEUVE, commis production à l’Usine Arvida, et pour tous les employés et retraités d’Alcan au Saguenay-Lac-Saint-Jean.Le Lingot 1655, tue Powell, C.P 1370, Jonquière (Québec) G7S4K9 Coordination : Chantal Poittas Téléphone: (418)699-4010 Télécopieur : (418) 699-4100 Collaboration : Francine Frenette Abonnement et changement d adresse : (418) 699-3666 Dépôts légaux: Blibliothèque nationale.Ottawa Bibliothèque nationale du Québec Réalisation graphique: Idem! conceptions Impression: Le Progrès du Saguenay Groupe cible et mandat Dans un premier temps, l'équipe de projet a rencontré un groupe cible d’ingénieurs d'entretien de Sécal.Les préoccupations du groupe ont été pris en compte et ont servi d’ancrage au mandat qui en a découlé.Un mandat qui s’arrime sur des objectifs précis reliés à la gestion de l'entretien : décrire la mission, la vision et les principes de base ; décrire comment concevoir un programme d’amélioration continue ; expliquer les activités à réaliser pour atteindre les onze principes de base ; préciser les rôles des quatre groupes impliqués (planification, technique, opération et entretien) ; reconnaître les techniques, outils et standards Sécal ; et enfin, utiliser les meilleures pratiques.de rentretien à Sécal pratiques loici la représentation du manuel de formation ; nouvel outil de référence pratique pour orienter l'amélioration continue en matière de gestion d'entretien.Manuel de gestion Les ingénieurs du groupe cible ont aussi signifié leur besoin de repartir 1-T * 4 Lors d'une récente réunion de production, les membres de l'équipe réunis autour de ce projet dont la préparation aura duré un peu plus d'un an.Ce sont de gauche à droite, Sylvain Boulianne, Nathalie Harvey, Régent Lapointe, Gilles L.Micnautf Ghislain Fortin, Luc Morin et Hélène Simard.sur de nouvelles bases et de consolider leurs connaissances des meilleures pratiques.De ce fait, ils veulent pouvoir compter sur un guide pratique, un outil de référence qui, tout en définissant les procédures, pourra orienter l améliora-tion continue en gestion de l entre-tien.L’idée d’un nouveau manuel pour accompagner la formation était lancée ! Réparti en dix modules, le contenu de ce manuel repose sur le concept de l’évolution logique dans l’amélioration continue de la gestion de l’entretien.Chaque étape devant être franchie avant de passer à la suivante.Il y autant d’étapes à franchir, du module 1 au module 10, qu’il y a de briques pour en assurer de solides fondations.En formation Selon un processus qui respectera les besoins particuliers des usines, la formation sera déployée à compter du mois de septembre.Pour les centres de production qui comprennent l’importance de se mesu- rer afin de maintenir leur position concurrentielle, cette formation est une opportunité qui leur permettra de brosser le portrait de leur situation actuelle et de développer une stratégie pour améliorer leurs pratiques en continu.En plus des ingénieurs d’entretien, elle pourra aussi être disponible aux autres membres des équipes naturelles de travail (planificateurs, superviseurs, techniciens, etc.).«Tous les membres de l’équipe de projet se montrent très fiers de cette réalisation, de confier Régent Lapointe.L’élaboration de cette formation aura drainé beaucoup d'énergie, surtout en considérant les disponibilités très limitées de chacun.Nous sommes quand même arrivés à un produit de qualité qui n’aurait pu être élaboré sans [ excellente synergie déployée par le groupe.» Pour en savoir plus long au sujet de la formation, les personnes intéressées peuvent contacter : Régent Lapointe au 699-2111, poste 3413. Transition à l’année 2000 D o s — LANCEMENT D’UN SITE INTRANET Devant la priorité du passage à l’an 2000, la disponibilité de l'information devient incontournable pour faciliter la prise de décision quant à la priorité de certains projets.Afin d’assurer que la transition à l’année 2000 se déroule de façon ordonnée, un site Intranet a été mis en route le 25 mai dernier.Sous l’appellation «Défi an 2000», le site regroupe l’information concernant la totalité des projets informatiques en cours.Ordonner selon les risques d’affaires de l’organisation En plus de visualiser l'état d’avancement des projets informatiques d’ici l’an 2000, le site permet de supporter les chargés de projet dans le suivi et la consolidation de leur projet, de communiquer, par un code de couleur, l'état d avancement des projets et de permettre aux centres d affaires de prendre des décisions en fonction du contexte global de Sécal.C’est ainsi que depuis mai dernier, les installations acheminent, par courrier électronique, leurs fiches de suivi mensuel auprès du bureau de support de projet coordonné par Benoît Boivin (PMO, project management office).«Pour les mois qui viennent, l importance de suivre avec rigueur 1 avancement des projets est primordiale.Toutes les usines de Sécal, la Maison Alcan ainsi que le Centre de recherche et de développement Alcan (CRDA) sont inscrits au fichier qui rassemble cette précieuse information.» L’ensemble des projets informatiques, ils sont plus d’une centaine, se retrouve sur le site.Les ressources du bureau de support en font l’analyse complémentaire, aident et accompagnent les chargés de projets dans la planification et la gestion de leurs projets, les supportent dans leur suivi, archivent 1 ensemble des documents, alimentent et maintiennent à jour le site «Défi an 2000».Durant ce mois d août, une analyse complète des efforts nécessaires pour la réalisation de l’ensemble de ces projets s’effectue afin d’optimiser et d’ordonnancer l’ensemble des projets informatiques de Sécal.Accompagnement sur l’interprétation des informations du site Intranet «Défi an 2000» Une activité de formation a spécialement été conçue pour la quarantaine de gestionnaires impliqués dans le défi an 2000.Cette opération prend la forme d’une activité d’accompagnement d’une durée de 60 minutes sur le lieu de travail du participant afin de le guider dans l’utilisation et l’interprétation.De plus, un aide à la tâche est remis lors de la séance de formation.Après quoi, l’utilisateur sera en mesure d’identifier les informa- tions nécessaires à la gestion des projets de son organisation dans le contexte du défi an 2000.Il pourra aussi utiliser les différentes fonctions de filtrage des informations, naviguer sur le site et analyser les différents indicateurs de gestion de ses projets.Des services des coaching et formation en technologies de l infor-mation du Centre de formation Jonquière, Ginette Bergeron est responsable de ce projet.«Nous rencontrons des gens de niveaux hiérarchiques très différents : coordonnateurs, superviseurs, surveillants ou ressources informatiques.Tous n’ont pas la même préoccupation.Leur implication est différente selon le rôle qu ils tiennent dans l’organisation.Cependant, le site est suffisamment flexible pour que chacun y trouve son compte.» «Comme nous avons déjà rencontré une quarantaine de personnes, un effet d’entraînement se remarque et de nouvelles inscriptions s ajoutent constamment.Nous y voyons un signe de satisfaction des utilisateurs du site.Mais surtout, nous sentons que celui-ci les porte à réaliser le contexte global dans lequel le projet s’inscrit.La Ginette Bergeron, chargée de projet, discute avec un utilisateur, Steeve Tremblay, surveillant à TUsine Vaudreuil.T#-/ } transition à l’année 2000 ne peut l’organisation et non pas chaque se faire en vase clos.C’est un phé- usine dans son coin.» nomène qui touche l ensemble de Pour en savoir plus.Pour de plus amples renseignements sur le projet ou pour s’inscrire à la formation, il n’y a qu’à contacter Micheline Therrien, responsable des communications, au 699-3580.Celle-ci assure le lien avec les installations concernées.Quant à Ginette Bergeron, on peut la rejoindre au 699-2111, poste 2234.Adresse du site «Défi an 2000» : http://web.y2k.secal.aie an.com/secal/y2k/FORM.A SP Le site est aussi accessible via le site Intranet d’Alcan : http ://web.alcan.com/ Outil d’analyse et de suivi des médias -O- «AUX DERNIÈRES NOUVELLES» : UN NOUVEL ÉLÉMENT DU SITE INTRANET Le Service des relations avec les investisseurs et les médias a lancé récemment un nouvel outil d’analyse et de suivi des médias appelé «Aux dernières nouvelles».Cet outil tire parti de la technologie Intranet et des nombreux avantages qui en découlent : vitesse, vaste auditoire potentiel à (échelle mondiale, facilité de diffusion, création de base de données, convivialité et possibilité d’ajouter des fonctions et de les améliorer au fur et à mesure des progrès technologiques.Quel est donc cet outil formidable ?«Aux dernières nouvelles» est un nouvel élément du site Intranet qui contient des renseignements sur tout ce que vous devez savoir sur Alcan, sur l’industrie et sur les enjeux qui nous affeaent.Alain Bergeron, direaeur des relations avec les investisseurs et les médias, souligne : «Alcan est en tête de peloton pour le dépouillement électronique des médias; je ne connais aucune autre entreprise qui emploie un outil aussi per- fectionné afin de résumer l’information pour tous ses utilisateurs.» Mis à jour pour 8h30 tous les matins, «Aux dernières nouvelles» donne accès à des résumés des nouvelles importantes du jour.En une minute environ, on obtient une vue d’ensemble des nouvelles de la journée et il suffit de cliquer sur la souris pour avoir l’article intégral.De plus, vous trouverez des articles tirés de revues spécialisées.Cette section sera mise à jour deux fois par semaine.Bon, vous êtes au courant des dernières nouvelles sur la Société, sur l’industrie et sur les enjeux qui nous affectent.Mais qu’en est-il de l’article dont vous avez entendu parler il y a quelques semaines ?Et qu’arrive-t-il si un collègue vous demande d’approfondir une question liée à l’industrie ?Peut-être encore aimeriez-vous savoir comment un journaliste en particulier a traité un certain sujet.La rubrique «Aux dernières nouvelles» offre aussi une base de données impressionnante d’articles archivés.Deux fonctions vous sont offertes pour faciliter votre recherche.Vous pouvez chercher par catégorie, par date, par journaliste ou par publication.Ou encore, vous pouvez faire une recherche à partir d’un mot clé.Formidable, non ?Ce n’est pourtant qu’un début.«Il s’agit d’un projet d'amélioration continue, explique Alain Bergeron.Nous avons bâti une application souple et robuste.Avec l'émergence de nouvelles technologies et de nouveaux besoins, elle évoluera de manière à refléter ces pro- 1 adresse du site de l’entreprise est http://web.alcan.com.A partir de la page d accueil du site de l entreprise, sous avez quelques options.Pour aller aux nouselles du jour, cliquez sur I icône «Nouvelles» dans le coin inférieur gauche.Pour avoir accès à toutes les fonctions de la rubrique Aux dernières nouvelles», choisissez «Aux dernières nouvelles» à la page «Nouvelles et nominations».3 ?Le Lingol vendredi 21 août 1998 ' r- CLICHÉ RÉPÉTÉ A ÉCLAIRAGE DIFFÉRENT, EN RAISON OU TEXTE IMPRIMÉ SUR F0N0 GRIS OU 0E COULEUR. ne journ r-» s leur vi Les débardeurs Les Installations portuaires d'Alcan ont importé en 1997 un total de 3 796 OOO tonnes de produits tels la bauxite, l'alumine, le coke, le mazout et la soude caustique.Elles ont aussi exporté 245 000 tonnes métriques, principalement en aluminium et en papier.C'est ainsi qu'un grand total de 168 bateaux ont mouillé dans son port cette même année.Les Installations portuaires comprennent 236 employés dont 92 sont débardeurs.Ce sont eux qui effectuent les divers travaux relatifs au chargement et déchargement des navires des quais Duncan et Powell.Ils en assurent aussi l'entretien.Histoire de faire connaissance, nous avons rencontré quelques-uns d ’entre-eux.LES DÉBARDEURS DU DUNCAN Manutentionner des matériaux en vrac, laver les cales et les ponts des navires, approvisionner les navires en eau potable, installer de l’éclairage supplémentaire, ériger et démonter les échafauds, réparer ou remplacer les câbles d acier sur les grues, amarrer ou larguer les navires, effectuer le chargement du matériel et signaler l’opérateur d’équipement de levage, sont autant d’opérations qui s’accomplissent au quai Duncan.Les débardeurs occupent un poste où la polyvalence et l'autonomie sont prédominants.Aucun superviseur n’étant en fonction après 20 heures, l'équipe se gère par elle-même.Au matin, un suivi s’effectue entre l'équipe sortante et celle qui prend la relève.Roland Trembla r -i i 4 ?Le Lingot vendredi 21 août 1998 Beaucoup de choses ont changé depuis l'entrée en fonction de Roland Tremblay, 43 ans d’expérience ou port de mer ! Il en a vu des bateaux qui prenaient la mer ou rentraient au port.«J'ai été recruté quand, par manque de main-d'œuvre, un autocar de la compagnie sillonnait la ville pour se trouver du monde.Je travaillais alors dans le bois et nous étions de trois à quatre mois sans revoir notre famille.En venant travailler au Port, je rentrais à la maison après le travail.» Laurent Trembla Laurent Tremblay, 23 ans d'expérience, a aussi connu des temps plus difficiles.«Tout le travail se faisait à bras.Il n'y avait pas de macni-nerie.Les conditions de travail se sont beaucoup améliorées.».Voici comment Laurent, qui est aussi formateur, décrit un bon candidat à ce métier.«Il faut être adroit et vigilant.La nonchalance n'a pas sa place.Comme on travaille avec de la machinerie lourde, la sécurité pour soi-même et pour les collègues de travail est primordiale.Quand on finit la cale d'un navire, il faut avoir des yeux tout le tour de la tête parce qu'il peut y avoir jusqu'à six personnes dans les alentours du loader.» ; «' Pour Éric Morneau qui compte dix ans d'expérience, c’est l'attrait du bord de l'eau et de la nature qui a pris le dessus.«J'ai d'abord fait un cours et un stage comme électricien mois j'ai préféré le travail de débardeur pour fuir la routine.» Éric fait aussi partie de la brigade d'urgence des Installations portuaires et occupe ses temps libre à pratiquer le sport de la voile.Évidemment, ils admettent que l’hiver est une saison plus difficile.«Ilfaut s’habiller chaudement.Souvent la condensation nous donne du fil à retordre.» Qui aurait pensé que la bauxite arrive encore très chaude et que la condensation qui se produit au contact de l’air fi'oidpeut entraîner des problème de visibilité ? ne journ s leur vi LES DEBARDEURS DU POWELL Les débardeurs du quai Powell chargent et déchargent les navires, wagons de chemin de fer et camions.Ils amarrent ou larguent les bâtiments, pour la réception ou l’expédition de différentes marchandises telles que l’aluminium, le papier, le bois et la brique.Plus précisément, ils élinguent, manutentionnent ou arriment la cargaison, positionnent la marchandise à l’intérieur des cales, la déplacent, aident les préposés à l’érection des supports dans les cales et nettoient les navires.Leur horaire de travail s’échelonne sur des quarts de 8 ou 12 heures.72 r^»N M 'J os arnt**1' y 4ver ses dix ans d'experience, Claude Perron apprécie la diversité de son travail.Il n'y a presque pas de temps libres pour Claude qui agit aussi à titre de vice-président syndical du Centre Powell tie travail de débardeur n'est jamais monotone.Avec la nouvelle reorganisation du travail, mon sentiment d'appartenance est encore plus fort.J'ai maintenant l'impression de faire partie d'un groupe.Les améliorations apportées profitent à tous et entre autres aux nouveaux et futurs employés puisqu'ils ont des avantages en termes de formation et d'avantages sociaux qui n'existaienf pas dans notre temps.» Après des débuts comme technicien en génie civil dans une entreprise privée, Sylvain Simard compte maintenant huit années d'experience aux Installations portuaires.Tantôt remplaçant au Duncan ou dons des postes administratifs, c'est à titre de débardeur au Centre Powell que nous l'avons rencontre.«Pour les employés du Powell, la sécurité est très importante et nous devons en tenir compte à chaque instant.Autour de nous, des véhicules en mouvement ; au-dessus de nous, des charges suspendues.Un potentiel de risque élevé qui nous oblige à prendre des actions telles que l'inspection de chaque navire avant d'y commencer le travail.» Le métier de débardeur en est un ou la routine na pas sa place.Métier ou ïon se doit d'être extrêmement attentifs aux nombreux dangers présents sur les lieux de travail.Beau temps, mauvais temps, été comme hiver, ils sont sur les quais pour recevoir ou expédier les matières premières et les produits semi-finis qui voyagent d'un océan à l'autre.Gervais Thibeault Gervais Thibeault est débardeur camionneur depuis huit ans.Il accorde lui aussi une grande importance à l'aspect sécurité et à la qualité de son travail.*ll faut être vigilant, attentif et minutieux.Nous devons préserver la qualité de la marchandise que nous manutentionnons ; nous ne pouvons manipuler le papier quand il pleut ou quand il neige.Malgré les objectifs de performance que nous nous fixons avant l'arrivée de chaque navire, certains éléments hors de notre contrôle, telles les conditions climatiques, modifient notre planification et nous devons nous réajuster en cours de journée.» ¦ ' I • ] „6 5 T, f.K ‘"Si IM ?I O Marie-Claude Brindle, l’une des trois femmes débardeurs des Installations portuaires en poste depuis l’an dernier, adore son travail.Elle en est à ses débuts comme débardeur et dans ses fonctions elle effectue fréquemment la tâche de grutier.«Chaque équipe est responsable de sa propre sécurité puisque plus le travail avance, plus l’espace est restreint dans la cale ; les débardeurs, camionneurs, gru- 5 tiers, signaleurs et chefs d’équipe se côtoient et l’on se doit d’être très ^ alerte.La coactivité est d’ailleurs une problématique avec laquelle Lg [jngoJ nous devons fonctionner et qui exige une attention de tous les vendredi instants.» 21 août 1998 AVANTAGE CARRIERE JEAN-YVES PERREAULT stagiaire en génie mécanique Diplômé de [’Université de Sherbrooke en génie mécanique, Jean-Yves Perreault est originaire de Saint-Ambroise de Kildare, près de Joliette.Il occupe ce poste de stagiaire Avantage carrière depuis le 23 mars dernier pour le compte du Service Arvida groupes d’expertises (SAGE).Photo Yves Hetirithon Jean-Yves Perreault et Rénald Veillette révisent un calcul structural.Comment se déroule les journées d’un stagiaire en génie mécanique ?«Essentiellement à taire des calculs pour assister les chargés de projets du département.» A quoi servent-ils ?«À préparer différents plans qui serviront à la rétaction des conduites de ventilation d épuration des centres d electrolyse Est et Ouest ; à la modification d’une suspension d’une ligne de vapeur ; à l’amélioration de la ventilation de la salle de cuves 43 ; à la réfection des couvercles de creusets pour en taciliter la manutention ; à la conception d une échelle d’accès pour une sortie de secours du Centre des produits anodiques (CPA), etc.» Bref, il est le lien entre le chargé de projets et le dessinateur, celui qui vérifie la résistance des diverses structures.Consultant en gestion de projets, Rénald Veillette supervise le stagiaire.«Le marché de l’emploi a changé ces dernières années.Pour un jeune, se retrouver dans une grande entreprise offre la possibilité d’apprendre au contact des autres.Le stage lui permet d’acquérir de l’expérience pertinente et de se familiariser avec nos systèmes.Jean-Yves démontre beaucoup de bonne volonté.11 cherche constamment à contribuer avec ses coéquipiers au développement des projets.En développant son expertise et ses connaissances, il pourra faire reconnaître sa valeur intrinsèque.Quant à l’équipe que je dirige, elle mesure par la même occasion sa capacité de se renouveler en intégrant des jeunes.Cela nous permet de créer des liens et d apprivoiser de nouvelles techniques pour le meilleur bénéfice de nos clients.» 6 ?Le Lingot vendredi 2! août 1998 o USINE VAUDREUIl Gabriel Plourde Superviseur niveau Ingrid Ladouceur Ingénieure de procédé Plan d’affaires Alumines Jean-Marc Lajoie Coordonnateur en santé-sécurité Défi parrainage 1998-1999 - UN PREMIER QUATRE MOIS SANS FUMER Des 615 équipes inscrites au Défi parrainage 1998-1999 relancé en janvier dernier, plusieurs ont franchi le cap déterminant du premier quatre mois sans fumer.Parmi ces équipes, un tirage au sort a eu lieu le 31 mai dernier, journée mondiale sans fumée.C’est l’équipe de Yvon Murray, employé à l’Usine Saguenay, qui parraine son fils Pascal qui a été choisie.Tout récemment, ils se sont donc vus remettre leur prix de participation, soit des sacs de voyage de marque Lavoie.La prochaine étape concerne le Défi 8 mois qui sera atteint le 30 septembre prochain.Souhaitons que, comme toutes les autres équipes que nous encourageons à persévérer, Pascal et Yvon seront encore du nombre ! Bonne chance à tous les participants ! —I— Richard Wiltshire (à l'extrême gauche), directeur Services de santé Sécal (Québec) félicite Pascal Murray qui a cessé de fumer en janvier dernier.Celui-ci est parrainé par son père, Yvon Murray, opérateur au centre de fabrication des courroies de l'Usine Saguenay.Jean-Marc Belley (à l'extrême droite), membre du comité de la Table provinciale sur le tabagisme pour l'Usine Saguenay les accompagne.L'équipe d'Yvon et de Pascal ont gagné le prix du Défi 4 mois, des sacs Lavoie d'une belle valeur.< Il é i E ?GAUDET, MAURICE Est décédé le 5 juillet 1998, ô l'âge de 75 ans et 9 mois, Maurice Gaudet du 3707, rue Cabot, app 25 à Jonquière.À l'emploi d'Alcan durant plus de 32 ans, il était expéditeur de métal au Centre de coulée de l'Usine Arvida au moment de sa retraite.GIRARD, ALFREDO Est décédé le 6 juillet 1998, à l'âge de 82 ans et 6 mois, Alfredo Girard du 1907, boul St-Paul à Chicoutimi.À l'emploi d'Alcan durant plus de 26 ans, il était opérateur - brûleurs, huile et feux mobiles au département des fours à feux mobiles de l'Usine Arvida au moment de sa retraite.TREMBLAY, LIONEL Est décédé le 7 juillet 1998, à l'âge de 84 ans et 9 mois, Lionel Tremblay du 3885, rue Rembrandt à Jonquière.À l'emploi d'Alcan durant plus de 12 ans, il était chef préposé au service de broyage de l'Usine Vaudreuil au moment de sa retraite.LAJOIE, LAURENT Est décédé le 8 juillet 1998, à l'âge de 69 ans et 5 mois, Laurent Lajoie du 3837, rue d'Auteuil à Jonquière.À l'emploi d'Alcan durant plus de 38 ans, il était concierge au Centre des produits cathodiques de l'Usine Arvida ou moment de sa retraite.GAUTHIER, JACQUES Est décédé le 10 juillet 1998, à l'âge de 64 ans, Jacques Gauthier du 30, rue Tremblay à St-Ambroise.À l'emploi d'Alcan durant plus de 20 ans, il était concierge ou déportement du broyage de l'Usine Arvida au moment de sa retraite.JEAN, RÉMI Est décédé le 11 juillet 1998, à l'âge de 72 ans et 7 mois, Rémi Jean du 1003, rue Joseph-Dandurand, app 6 à Chicouhmi.À l'emploi d'Alcan durant plus de 31 ans, il était contremaître mécanique au département de l'entretien électrique et mécanique d'Énergie électrique, Québec ou moment de sa retraite.PARENT, MAURICE Est décédé le 11 juillet 1998, à l'âge de 81 ans et 4 mois, Maurice Parent du 2303, rue Bourdeau à Jonquière.À l'emploi d'Alcan durant plus de 46 ans, il était directeur de projets à la Direction régionale au moment de sa retraite.SIMARD, PHILIPPE Est décédé le 13 juillet 1998, à l'âge de 84 ans et 7 mois, Philippe Simard du 3736, rue St-Ursule à Jonquière.À l'emploi d'Alcan durant plus de 29 ans, il était journalier au département des cuves de l'Usine Arvida au moment de sa retraite. l ‘-A> 0 U c Comité de retraite du fonds de pension Alcan UN EMPLOYE DE LA CENTRALE SHIPSHAW Y PARTICIPE Marcel Labbé, ingénieur d'entretien a Énergie électrique, Québec (ÉÉQ), Centre Sud, a été élu au sein du Comité de retraite d’Alcan, pour un mandat d'une durée de trois ans.A titre de représentant des participants actifs, il participe avec les autres membres du comité a la prise de décision concernant l'administration du fonds de pe?ision des employés cadres du Canada et des employés syndiqués d’Alcan a l’extérieur du Québec.,-«3 lia - m De gauche à droite : Marcel Labbé, représentant des participants actifs, John H.Purkis, représentant des membres actifs, Clermont J.Le Breton, président du comité, et Suresh Thadhani, non secrétaire du comité.Le Comité de retraite est composé de sept personnes : un membre élu par les participants non actifs, un membre élu par les participants actifs, quatre membres désignés par la direction d Alcan et un membre extérieur à l entre-prise.Plusieurs responsabilités Le mandat des membres du Comité de retraite d Alcan vise à administrer le régime, superviser l application de ses dispositions, recevoir les cotisations, effectuer les paiements et assurer la gestion de la caisse.Compte tenu de l’importance des sommes en question ainsi que de la complexité des fonctions administratives et financières, le Comité de retraite s’est adjoint des collaborateurs par délégation de pouvoir.Ces collaborateurs, le personnel d'Alcan Adminco, ont pour les responsabilités de conseiller le comité de retraite et de remplir certaines tâches précises.Les responsabilités que le comité de retraite a déléguées à Alcan Adminco sont clairement consignées par écrit dans le texte du Régime de pension Alcan (Canada) ainsi que dans le contrat de délégation et de mandat.L’encadrement légal du fonctionnement des régimes de retraite est défini à ï intérieur de la Loi sur les régimes com- plémentaires de retraite.En effet, tout régime de retraite doit être enregistré auprès de la Régie des rentes du Québec et les textes du régime qui expliquent tous les détails de fonctionnement du régime doivent y être clairement présentés.De plus, le Comité de retraite est tenu de produire annuellement, pour la Régie, un bilan sur l’état du Régime de pension Alcan.«En tant que membre du Comité de retraite d Alcan, je participe aux réunions du comité ainsi qu aux décisions qui y sont prises, explique Marcel Labbé.Pour m aider à accomplir cette tâche, mes principaux outils de travail sont le texte du régime de retraite et les lois se rapportant aux régimes de retraite.Le régime de pension demeure un contrat, donc un ensemble de clauses écrites qui spécifie notamment les devoirs des membres du comité, les droits des participants au régime et les obligations de l’employeur.Il y a aussi plusieurs autres documents qui nous renseignent sur ce qui se passe concernant le régime.A titre d’exemples, mentionnons les états financiers, les évaluations actuarielles du régime, la politique de placement et les comptes rendus des réunions des membres du Comité de retraite avec ses collaborateurs.» Important défi Dans fintérét de l ensemble des participants et des bénéficiaires, le Comité de retraite et ses collaborateurs administrent les fonds de plus de 12 000 participants actifs et non actifs.Au quatrième trimestre de 1997, les sommes gérées à l’intérieur du Régime de pension Alcan totalisaient plus de 2 milliards $.«Ces actifs étaient, à ce moment précis, essentiellement répartis de la façon suivante : 34,6 % en placements à revenu fixe, 40,2 % en actions canadiennes, 16,9 % en actions étrangères, 1,7 % en immeubles et autres et enfin, 6,6 % en liquidités, ajoute Marcel Labbé.Le Régime de pension Alcan a réalisé un rendement de 14,3 % au cours de l’année 1997 et une moyenne de 11,9 % sur une période de quatre ans se terminant en décembre 1997.» Pour Marcel Labbé, «ce nouveau défi arrive à point.J avais le goût de m impliquer davantage.Ce comité est une fenêtre qui m offre une vision nouvelle sur l’organisation d Alcan et j’ai la chance d y côtoyer des personnes particulièrement qualifiées et expérimentées.Par ailleurs, à l’intérieur de mon mandat, j’ai à cœur de bien représenter mes membres et de défendre aussi les intérêts de tous les membres du fonds de pension.» ?t 0 U T>- Demande d’un lecteur -o- CONNAISSEZ-VOUS LES ORIGINES DU ROBERVAL-SAGUENAY ?Intéressé par l’histoire régionale, l’un de nos lecteurs s'interrogeait récemment quant aux origines du réseau ferroviaire exploité par Alcan dans la région, le Roberval-Saguenay.Nous avons pensé que la réponse a cette question pourrait intéresser l’ensemble de nos lecteurs.Dans son bouquin «Mission mondiale, Histoire d Alcan», l’auteur Duncan C.Campbell mentionne que pour réaliser le projet d une aluminerie à Arvida, il fallait créer des moyens de transport de matières premières apportées par bateau jusqu au port du Saguenay, puis par chemin de fer jusqu à l’usine d’électrolyse.-Les produits de l’usine devant à leur tour franchir de longues distances jusqu aux marchés canadiens et étrangers, un système de transport par train et bateau était indispensable.» Compagnie de chemin de fer de la Baie des Ha ! Ha ! La Compagnie de chemin de fer de la Baie des Ha ! Ha ! fut fondée en 1908 par un groupe de Bagorville pour construire un chemin de fer reliant la Baie des Ha ! Ha ! au raccordement entre Jonquière et Kénogami et à la voie ferrée Québec—Lac-Saint-Jean (amalgamée plus tard au CN) qui desservait Chicoutimi ; elle devait aussi construire un embranchement jusqu’à Chicoutimi.Compagnie de chemin de fer Roberval-Saguenay La Compagnie de chemin de fer Roberval-Saguenay fut formée en 1911 sous la conduite de J.E.A.Dubuc pour construire une voie ferrée reliant Jonquière au Lac-Saint-Jean, en traversant la rivière près de Shipshaw.En 1913, la Compagnie de chemin de fer Roberval-Saguenay acheta la Compagnie de chemin de fer de la Baie des Ha ! Ha ! et Alcan en devint propriétaire.La Compagnie générale du port de Chicoutimi, fondée en 1904, avait construit le quai de Port-Alfred.En 1929, Alcan le racheta et le rebaptisa Terminus Maritime du Saguenay.En mars 1926, Walter C.Duncan arriva du Nouveau-Brunswick pour diriger les installations portuaires et ferroviaires.Le «Quai Duncan» de déchargement de la bauxite, terminé en 1938, fut baptisé en son honneur.Source : Mission mondiale.Histoire d Alcan, Volume 1 jusqu à 1950, Duncan C.Campbell, 1985.p.123-125.LE ROBERVAL-SAGUENAY AUJOURD’HUI Le Roberval-Saguenay effectue aujourd'hui le transport de diverses marchandises entre les installations d'Alcan au Saguenay-Lac-Saint-Jean ainsi que pour l'ensemble des entreprises de la région.Plus de sept millions de tonnes courtes de vracs et de marchandises diverses sont ainsi transportées annuellement par le Roberval-Saguenay.L'interconnexion du réseau du Roberval-Saguenay avec le Canadien National permet aux entreprises de la région de rejoindre tous les terminaux du continent nord-américain.En plus d'accéder à la plupart des parcs et des sites industriels, ce réseau rejoint la presque totalité des installations continentales.En février 1919, pour 14 000 S, la Canadian Equipment Company a cédé cette locomotive au Roberval-Saguenay.Construite par Pittsburgh & Lake Erie Railroad Company, elle pouvait tirer jusau'à 19 906 livres.Retirée en 1936, elle a été revenaue pour son métal en avril 1941.7 ?Le Lingot vendredi 21 août 1998 « l • • •• »• »• »• Colloque sur l’analyse du métal UNE SYNERGIE SE DEVELOPPE A la fin de mai dernier, la 4' édition du colloque annuel concernant l’analyse du métal s’est déroulée au Manoir du Saguenay.Les organisateurs, des Technologies analytiques du Centre de recherche et de développement Arvida (CRDA), ont réuni 34personnes provenant de 18 usines situées en Amérique du Nord, au Brésil et en Angleterre.Les participants sont des superviseurs, des techniciens ou des opérateurs, tous impliqués dans l’analyse et le contrôle de la qualité de la composition du métal de coulée.Ce sont des étapes primordiales pour produire des alliages de qualité dans un marché très compétitif.Valeur ajoutée Une bonne dynamique s’est établie depuis quatre ans alors que de plus en plus de gens participent à ce colloque et que la frontière des langues a été franchie.Plus de sections anglophone et francophone distinctes mais plutôt des présentations bilingues où chaque individu commente ou interroge dans la langue de son choix.Les participants sont mieux préparés et plus à l’aise pour exprimer leurs besoins et partager les innovations ou les idées qu’ils ont implantées chez-eux.L’expertise globale du groupe permet d’identifier rapidement la solution à un problème d’opération et d’élaborer de meilleurs outils de contrôle.Ce qui représente une valeur ajoutée recherchée par les participants et les organisateurs.A cet effet, un CD-ROM de formation et de référence est présentement en préparation.Selon Jean-Luc Fortier, consultant et responsable du colloque, cet outil répondra à un urgent besoin exprimé par les opérateurs et analystes de non seulement transférer des méthodes, mais aussi d’expliquer comment et pourquoi les mettre en pratique.Nous considérons que chaque demande ou chaque suggestion qui se dégage du colloque se traduit en bénéfices directs.» Transfert de technologie Tout au long du colloque, le transfert de technologie et l’interaction entre les participants constituent une préoccupation importante pour Jean-Luc Fortier et ses collaborateurs : Pierre Bégin, Thomas Belliveau et Denis Choquette.Les participants expriment des besoins qui vont en grandissant selon les tâches qui leurs sont confiées et le souci qu ils démontrent à produire un travail de qualité.Ils cherchent constamment à s’améliorer et à solutionner leurs difficultés.Ils sont curieux d en savoir plus long sur les possibilités offertes par leurs outils analytiques afin d’améliorer le contrôle de la qualité du métal qu ils produisent.Pour les gens du CRDA, qui développent les méthodes analytiques, il est primordial de vérifier auprès des clients si les outils disponibles répondent toujours bien à leurs besoins.Le colloque est sans contredit l’un des meilleurs moyens pour ce faire.«C’est une mise au point annuelle qui permet de revoir nos orientations et nos efforts en recherche et développement.L'amélioration continue étant une préoccupation constante autant pour nous que pour les usines», de poursuivre Jean-Luc Fortier.Un retour au CRDA après Oswego et Sebree Les deux colloques précédents se sont tenus en usines ; soit Oswego en 1996 et Sebree en 1997.Cette rotation entre les usines et le CRDA permet d’accélérer encore davantage le transfert de technologie et de faire de cet événement un véritable catalyseur pour resserrer les liens avec les clients et identifier les besoins analytiques présents et futurs.Au colloque 1998, les gens ont assisté à des présentations et participé à des ateliers sur des sujets traitant sur l’analyse des alliages d aluminium tel que le logiciel d’analyse SEO Alcan et 1 entretien préventif des spectromè-tres.On en a profité pour présenter les performances analytiques de la nouvelle génération de spectromètre ARL-4460 installée à Oswego, Berea, Greensboro.L analyse du phosphore dans les alliages de fonderie, 1 analyse automatique du métal, les besoins pour de nouveaux étalons spectrogra-phiques étaient aussi à l'agenda.Certaines visites d’installations régionales étaient également au programme.«L'organisation d un tel colloque exige beaucoup de préparation, de préciser le consultant.Toutefois, les efforts en sont largement compensés par l’implication des participants, les échanges d idées et le renforcement des communications avec nos clients.» Les activités et le choix des sujets sont toujours axés sur la réalité quotidienne des usines.Ledition 1999 est déjà en préparation alors que l’on est à déterminer Fendroit où elle se déroulera.Mais déjà on s attend à ce qu elle soit encore plus internationale.Les colloques du CRDA Photo Yves Henhchon.d/ -4h LE COLLOQUE SUR LA BAUXITE RELANCERA LA SAISON La & édition du colloque sur la bauxite (géologie minière et analytique) se déroulera du 30 août au 4 septembre prochain.Réunissant les gens de l’industrie provenant d’un peu partout dans le monde, l’activité qui sera introduite a Montréal, se poursuivra à Jonquière.Du secteur des mines, des usines ou de la recherche, pas moins de 55 invités sont attendus.Jeannette See, géologue au Centre de recherche et de développement Arvida (CRDA), est du comité organisateur.«En abordant le thème de la qualité de la bauxite au tournant du millénaire, l’organisation vise à mettre en évidence la vulnérabilité de la qualité du minerai et à envisager les moyens technologiques pour y remédier en conséquence.» mU'«na,e MAIL^> POSTE B* Nbre 00208388 Jonquière.Oc ISS 0787-8813 Tinqe 13300 eiemqlaires ta martre
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