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Titre :
Le lingot : un journal du Saguenay
Contenu spécifique :
vendredi 17 juillet 1998
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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    Prédécesseur :
  • Lingot du Saguenay
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Le lingot : un journal du Saguenay, 1998-07, Collections de BAnQ.

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I Ik 'ALCAN v Le vendredi 17 juillet 1998 • 55e année • No 11 ?Le journal des employés et retraités d'Alcan au Saguenay-Lac-Saint-lean Résultats financiers 1998 ALCAN DÉCLARE UN BÉNÉFICE DE 113 MILLIONS $ US À lire en page 3 Route de Chute-des-Passes ACTIVITÉ SPÉCIALE DE SENSIBILISATION À LA SÉCURITÉ A //re en page 2 Anniversaire de IVsine Lapointe UN 25 ANS FETE EN GRAND ! À lire en page 8 * \ La société de demain, j’y travaille O UNE NOUVELLE ÉCOLE V PARTICIPE À lire en page 7 r ' ^ J.r- 1 10e édition de la Randonnée des Gouverneurs A VOS BICYCLETTES! À lire en page 6 X SPOT MOYEN HEBDOMADAIRE 9 Moyenne 64,02< H DE 998 (la livre a la LME) iHpl fi T' U .i-l.fsî 1 * ! ! kî,' t t i nnm inm il im ninn i » im mu nmnmu si il il b m » d ï i h n ni il JANVIER FEVtlH MAIS AVIll MAI JUIN JUIIUT AOUT SiFTEMNE OCTOI»! NOVEMNE MCE MME 306069 —- Sécurité sur la route de Chute-des-Passes -4*- UNE ACTIVITÉ DE SENSIBILISATION CONNAÎT BEAUCOUP DE SUCCÈS Si vous avez circulé sur la route forestière menant à la centrale Chute-des-Passes le 22 juin dernier, vous avez sûrement fait face à un barrage routier bien particulier ; agents de la Sûreté du Québec, de la Sûreté Alcan, représentants syndicaux d’Energie électrique, Québec (EEQ), membres de la direction et délégués du Comité santé-sécurité (CSS) Lac-Saint-Jean s'étaient en effet donnés rendez-vous à la barrière de Saint-Ludger-de-Milot afin d'effectuer une activité de sensibilisation unique sur la sécurité au chemin de Chute-des-Passes.L’activité consistait à intercepter tous les véhicules, autant ceux d Alcan que ceux des particuliers ou des compagnies forestières, afin de leur faire prendre conscience de l’importance de bien se comporter sur cette route de gravier.«Cette activité s’inscrit dans une démarche amorcée il y a deux ans par le CSS Lac-Saint-Jean, souligne le co-président du CSS, Pierre Comeau.Nous avons effectué plusieurs activités de sensibilisation, mais c’est la première Plusieurs personnes ont accepté de participer activement à cette journée de sensibilisation, reconnaissant ainsi l'importance de faire sa part pour assurer la sécurité sur les chemins forestiers.mmmm WÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊ : : ïb -n v rf /; lois que nous effectuons un barrage routier.Les gens sont surpris et très réceptifs.» Des statistiques éloquentes Lors de l arrêt des véhicules, des documents étaient remis aux conducteurs et aux passagers.Dans un premier temps, on y retrouvait de l’information de la Sûreté du Québec tiré du bilan des accidents sur les routes forestières de la région.On y apprenait Lors de l'arrêt des véhicules, les conducteurs et les passagers ont reçu des documents d'information visant à les sensibiliser davantage.Il I I.I LUL/ 2 ?Le Lingol vendredi 17 juillet 1998 Journal publié à jonquière par la Direction des communications de la Société d'électrolyse et de chimie Alcan Liée pour ANDRÉ GAUTHIER, technicien en prévention des Incendies à l’Usine Vaudreuil, et pour tous les employés et retraités d Alun au Saguenay-Lac-Saint-Jean.Le Lingot 1655, rue Powell, C.P.1370, Jonquière (Québec) G7S4K9 Coordination : Chantal Poitras Téléphone: (418)699-4010 Télécopieur : (418) 699-4100 Collaboration : Francine Frenene Abonnement et changement d adresse : (418) 699-3666 Dépôts légaux: Blibliothèque nationale, Ottawa Blibliothèque nationale du Québec Réalisation graphique: Idem! conceptions Impression: Le Progrès du Saguenay qu au cours des 18 derniers mois (1" janvier 1997 au L'juin 1998), 38 accidents de la route étaient survenus sur les chemins forestiers ayant fait un mort (sur la route de Chute-des-Passes) et 14 blessés.De son côté, le CSS a dévoilé ses statistiques de radar effectuées sur la route de Chute-des-Passes depuis septembre 1996.On peut y voir une bonne amélioration dans le comportement des conducteurs, la vitesse moyenne est passée de 102 km/heure en septembre 1996 à 83 km/heure en juin 1998.«Il y a une nette amélioration, admet Pierre Comeau, mais il reste encore du travail à faire, surtout qu’en mai dernier, un de nos véhicules a connu une sortie de route.Le moment était bien choisi pour effectuer une sortie visible comme celle-ci.» Les commentaires des conducteurs et passagers interceptés étaient d’ailleurs très positifs.«J’ai été surpris, c’est une bonne idée», dit Régis Bouchard d EEQ.«Ça va frapper une activité comme celle-là.C’est sérieux de voir le surintendant avec le président du syndicat ensemble !», souligne Jean-Yves Privé, également dÉÉQ.Une action concertée Le surintendant du secteur Lac-Saint-Jean chez ÉÉQ, Claude Gagnon, n’a effectivement pas hésité à prendre une demi-journée de son temps pour venir participer à ce barrage routier.«C’est une idée géniale du CSS.J’aime bien quand on effectue des activités de sensibilisation plutôt que de la répression.Je considérais aussi que ma participation était importante ; c’est une question de crédibilité.» Même son de cloche du côté du président du syndicat des cols bleus secteur Lac-Saint-Jean pour ÉÉQ, Réjean Blackburn.«La présence du syndicat démontre le sérieux de l’opération.Nous disons à nos gars que nous croyons en cette démarche de sensibilisation.» Pour sa part, le policier Raymond Cabana de la Sûreté Alcan, qui est Fauteur des radars effectués sur la route de Chute-des-Passes, constate que depuis deux ans, le comportement des conducteurs s’est amélioré.«L’expérience de ce matin (22 juin) nous permet de rejoindre tous les travailleurs qui Reconnaissance du Bureau canadien de soudage -O- L’ATELIER DE RÉPARATION DES CAISSONS SE CERTIFIE Le Bureau canadien de soudage a certifié dernièrement l'atelier de réparation des caissons de l’Usine Arvida en vertu de la norme CSA W47.1.Cette certification des compagnies de soudage par fusion des structures en acier est l'aboutissement d’un processus rigoureux qui représente une garantie pour les clients du Centre de remplacement de la cuve (CRC).Un investissement bien placé Pierre Dufour, superviseur du groupe, confirme toute l’énergie qui a été investie dans cette démarche.«L’étape de la formation s’est échelonnée sur une période de trois mois.Il a fallu y aller de trois sessions, coup sur coup, avant de compléter le processus avec le formateur Normand Girard du Centre de formation Jonquière.» Hauts standards de qualité Pierre Lapointe, surintendant au CRC, précise les motifs qui ont guidé ce cheminement.«Face à leur propre démarche qualité, nos clients comme l’Usine Laterrière préfèrent confier leurs contrats à des groupes dont les qualifications sont reconnues.Nous avons d abord établi les standards avec les responsables des salles de cuves de Laterrière : André Martel, surintendant, et Stéphane Demers, ingénieur.Puis, Yvon Perron et Julien Simard de l’Usine Grande-Baie ont participé au processus en assurant le contrôle qualité de la soudure et de la réparation du caisson.» Une garantie Interrogés sur la pertinence de cette certification, les soudeurs s’entendent pour dire quelle était difficile à obtenir.«L’attestation revêt une grande importance puisqu'elle fait la preuve de nos compétences dans le domaine de la soudure.Elle représente la reconnaissance de notre savoir-faire et une forme de garantie pour nos clients puisque nous devons nous qualifier à tous les deux ans.» Appuyés sur une très longue cuve provenant justement de l'Usine Laterrière, les soudeurs sont ici accompagnés de quelques collègues pontiers et mécaniciens d'entretien.En ordre alphabétique, les soudeurs sont : Richard Asselin, Raymond Belley, Reginald Deschênes, Alfred Doyle, Alain Gauthier, Ghislain Gobeil Viateur Henry, Mario Tremblay et Daniel Vaillancourt.Le superviseur, Pierre Dufour et le surintendant, Pierre Lapointe, les accompagnent.Martin Boudreault et Jacques Ratté étaient absents lors de la photo.débutent leur semaine.C’est très positif.» L’agent Jean-Louis Tremblay de la Sûreté du Québec souligne que c’est par des activités de sensibilisation comme celle-là qu’on a réussi à réduire le nombre d accidents sur les routes forestières depuis trois ans.«Depuis 1996, nous constatons une baisse de 50 % du nombre d accidents sur l’ensemble des 1000 kilomètres de routes forestières du secteur Dolbeau.En 1998, la tendance se maintient.Des activités de sensibilisation sur la route de Chute-des-Passes sont importantes, car c’est la plus achalandée avec jusqu a 100 passages journaliers de lourds fardiers en plus des villégiateurs et des gens d Alcan.» Les accidents sur les chemins forestiers avaient fait l’objet d une enquête publique en 1995 et une des recommandations afin d en réduire le nombre avait été que certains articles de loi s’appliquent sur les routes forestières.«Depuis cette enquête, même s’il n’y a pas de législation concernant la vitesse maximale, nous pouvons intervenir lors de conduite dangereuse ou lors de consommation de boissons alcoolisés.C’est un début prometteur», conclut Fagent Tremblay. LLliyiL^ Résultats du deuxième trimestre - ALCAN DÉCLARE UN BÉNÉFICE NET CONSOLIDÉ DE 113 MILLIONS $ US A/can Aluminium Limitée a déclaré le 15 juillet dernier pour le deuxième trimestre un bénéfice net consolidé de 113 millions $ US, avant les pertes subies par sa société apparentée au Japon, comparativement à 118 millions $ pour le trimestre correspondant de 1997.Apres des charges de 27 millions $ pour les pertes enregistrées par Nippon Light Metal Company, Ltd.(NLM, dans laquelle Alcan détient une participation de 45,6 %), le bénéfice net pour le trimestre terminé le 30 juin 1998 s’est établi a 86 millions $, contre 116 millions $ au deuxieme trimestre de 1997.Compte tenu des dividendes sur les actions préférentielles, le bénéfice net par action ordinaire s’est chiffré a 37 cents pour le trimestre, contre 50 cents un an plus tôt.La part d’AJcan dans les pertes de NLM comptabilisées à la valeur de consolidation, comprend des charges de restructuration de 16 millions $ (7 cents par action).Les pertes de NLM n om aucun impact sur les mouvements de trésorerie d’Alcan.Le montant maximum de pertes qu Alcan pourrait être tenue de comptabiliser dans l’avenir se limite à la valeur comptable nette de son investissement dans NLM.Aux taux de change actuels, la valeur comptable nette de l investissement d Alcan dans NLM s’établit maintenant à 84 millions S.Jacques Bougie, président et chel de la direction, a commenté les résultats de l’exercice en ces termes : «Notre secteur des produits transformés en Europe et en Amérique du Nord a obtenu de bons résultats, malgré la baisse des prix des produits de base, et les livraisons totales de produits transformés ont augmenté de 7 % par rapport au trimestre précédent.Notre société apparentée japonaise, toutefois, a enregistré des pertes d’exploitation accrues et des charges de restructuration à cause de la faiblesse prononcée de l’économie.» «Bien que les conditions du marché demeurent satisfaisantes en Europe et en Amérique du Nord, a poursuivi M.Bougie, le prix de l'aluminium ne va probablement pas s’améliorer avant que des signes de reprise économique se manifestent au Japon.Le programme du plein potentiel d’affaires d Alcan va bon train, une amélioration supplémentaire de 40 millions S avant été réalisée au cours du premier semestre de l exercice.Nous sommes en voie d’atteindre l objectif d amélioration du bénéfice visé de 300 millions S d ici la fin de 1999.» «Je suis aussi heureux, a conclu M.Bougie, dannoncer qu’une entente salariale de cinq ans et demi a été négociée avec la majorité de nos employés syndiqués au Québec, en vertu de l’entente sur 18 ans sans interruption annoncée plus tôt cette année.» Les ventes de produits et de services commerciaux du deuxième trimestre de 1998 ont légèrement augmenté par rapport au premier trimestre, malgré la baisse des prix du métal, ce qui dénote une hausse des volumes de produits transformés.Les volumes totaux de produits transformés, qui comprennent la transformation de métal appartenant à des tiers, ont atteint un niveau record de 541 000 tonnes au deuxième trimestre, soit environ 4 % de plus qu’au deuxième trimestre de 1997 et 7 % de plus qu’au premier trimestre de 1998.Le prix moyen réalisé sur les produits en lingots a diminué de 79 S la tonne par rapport au Deuxième Premier Premier trimestre semestre trimestre Vente de produits et de services commerciaux (en millions de dollars US) 1998 1997 1998 1997 1998 1 9B6 2011 3 939 3 881 1953 Bénéfice net (en millions de dollars US) 86 lit 203 259 117 Livraisons (en milliers de tonnes) Produits en lingots* Produits transformés 207 216 409 428 202 469 448 905 859 436 Transformation de métal appartenant à des tiers 72 73 140 140 68 Volume total 748 737 1 454 1427 706 Prix réalisés sur les produits en lingots (en dollars US la tonne) 1 591 1770 1 630 1733 1670 Prix réalisés sur les produits transformés (en dollars US la tonne) 2 930 2 990 2 969 2980 3010 * Comprend les lingots de première et de deuxième fusion, et les rebuts.BÉNÉFICE NET (perte) Deuxième trimestre Premier semestre Premier trimestre 1998 1997 1998 1997 1998 • Canada 34 46 81 131 47 • États-Unis 41 40 72 66 31 • Amérique du Sud 1 5 6 19 5 • Europe 5 15 29 27 24 • Asie et Pacifique (17) 7 (23) 20 (6) • Autres (incluant èfiminations) 22 3 38 (4) 16 TOTAL 86 W 203 259^ ITT — — — — premier trimestre et de 179 $ la tonne par rapport au deuxième trimestre de 1997, comparativement à des baisses respectives de 93 $ et de 218 $ des prix LME trois mois.Le prix moyen réalisé sur les produits transformés a aussi fléchi, mais moins que celui des lingots, par rapport à l’an dernier, en raison de l amélioration des prix en devises locales européennes.Bilan fin juin 1998 LE PROJET USINE ALMA : DES RETOMBÉES IMPORTANTES POUR LA RÉGION Pour la période couvrant les études d ingénierie préliminaire, en 1996, jusqu au 30 juin 1998, Alcan a versé à des entreprises de la région 23 % de l ensemble des montants payés par le Projet Usine Alma.Notons qu il s’agit là d’un bilan qui ne tient pas compte des montants engagés mais bel et bien payés.Une étude spécialisée concernant les retombées économiques et basée sur l expérience du Projet Usine Laterrière évalue que la région pourrait bénéficier d’un potentiel de 46 % des dépenses de l’ensemble du projet.Le Projet Usine Alma en est un de nature privée.Frank Farago, directeur du projet, affirme «qu’Alcan souhaite aider la région à réaliser son plein potentiel de retombées économiques du projet, notamment en frac- tionnant les lots, en confiant 25 % de l’ingénierie à des firmes régionales, en favorisant la sous-traitance et en encourageant la préfabrication en atelier.» «Lors des appels d offres qui sont effectués sur invitation, Alcan favorise les entreprises régionales en autant que leur position s’avère concurrentielle.A l’examen des soumissions, nous regardons les coûts et diverses autres dimensions.À valeur égale, nous favorisons les entreprises régionales.» Contrats et achats Au 30 juin dernier, 29 des 45 contrats pour des interventions au chantier ou sur des sites satellites ont été octroyés à des entreprises régionales, soit une proportion de 64 %.Des 211 entreprises invitees a soumissionner, 133 sont de la région.Par ailleurs, sur les 40 lots d’achats pour la fourniture d’équipement, deux lots ont été confiés à la région.La majorité de ces lots concernent des approvisionnements particuliers, généralement de nature technologique.Bien que deux octrois concernent la région, Alcan évalue que 67,8 % de la valeur totale des lots d’achats sera dépensée dans la région.Contribution de l’Usine Dubuc Notons que l’Usine Dubuc doit se doter d une machine à coulée horizontale qui lui permettra de fournir l’ensemble des barres omnibus nécessaires à la nouvelle aluminerie.Les barres omnibus sont des conducteurs qui permettent d acheminer 1 énergie aux cuves d’électrolyse.Pour cette usine située à Chicoutimi, le nouvel équipement constitue une façon de développer de nouveaux créneaux et de consolider le marché de l’emploi en région.L’effectif va en augmentant Au fil des mois, la main-d’œuvre augmente rapidement sur le chantier.Alors qu’en mars dernier, on y comptait 40 personnes, gérance comme entrepreneurs, il y en a eu 260 en moyenne en juin.Plus de 99 % des travailleurs oeuvrant pour les entrepreneurs proviennent présentement de la région.Au cours des prochains mois, l’effectif global devrait atteindre à Alma de 500 à 600 personnes.Frank Farago, directeur du projet, précise que «le Projet Usine Alma met en lien de nombreuses entreprises.Sur I 000 entreprises aualifiées composant présentement la banque de données du projet, 200 proviennent de la région.La qualification, qui est un processus ouvert, tient compte entre autres des spécialités, de l'enverqure, du chiffres d'affaires et du bilan santé/sécurité.» Photo : Steeve Trembloy 3 ?Le Lingot vendredi 17 juillet 1998 CHRISTINE CROTEAU, stagiaire en génie chimique ISABELLE DESBIENS, stagiaire en comptabilité de gestion Après des débuts en mùrobiologie, Christine Croteau choisit plutôt le génie chimique et décide ainsi de compléter un baccalauréat dans ce domaine à l'Université Laval.Depuis le 16 mars dernier, elle occupe un poste de stagiaire Avantage carrière comme ingénieure de procédé au sein du groupe Technologie Vaudreuil.[Ile veut profiter à fond de cette première expérience dans le monde du travail.«Découvrir plein de choses, développer des contacts avec le plus de monde possible et solutionner des quantités de problèmes» sont les buts qui l'animent.À son arrivée, un travail de longue haleine l'attendait : simuler tout le procédé Bayer de l'Usine Vaudreuil en commençant par le circuit des boues.Comme outil de travail, elle utilise le logiciel «Aspen Plus».«Le modèle mathématique de l'usine existait déjà mais nous voulions le raffiner et le rendre plus facile d'accès aux utilisateurs, les ingénieurs de procédés, explique Pierre G.Cousineau, son superviseur de stage.Nous souhaitions aussi documenter et remettre en question les hypothèses.L'exercice est d'autant valable que Christine porte un regard complètement neuf sur le dossier.C'est un projet que le programme Avantage carrière nous permet enfin de réaliser.» Curieuse et attentive, Christine passe une bonne partie de ses journées à trouver des solutions aux problèmes de convergence qu'elle rencontre.«Quelquefois, il ne suffit que d'une simple virgule pour que rien ne balance.Il y a toujours une solution à un problème et plusieurs nouvelles données à considérer.Il ne faut rien prendre pour acquis et aller chercher l'information là où elle se trouve.» Christine Croteau, ingénieure de procédé et son superviseur, Pierre G.Cousineau, ingénieur principal de développement.¦ ¦ Si rnimîm.T i:’ 1 £* ; PIERRE LACOMBE, stagiaire en génie mécanique Bachelier de l'Université de Sherbrooke, Pierre Lacombe a commencé un stage Avantage carrière à l'Usine Laterrière, le 12 janvier dernier.D'une durée d'un an, ce stage le changera des expériences précédantes effectuées dans le cadre de ses études et pour lesquelles la durée se limitait à quatre mois.Principalement, il y a abordé les domaines de l'ingénierie de projet, de la mécanique du bâtiment ainsi que de la conception de machinerie.Présentement, il est chargé de mettre à jour certains documents techniques.De plus, des projets de gestion d'entretien lui sont confiés tels que l'achat d'une balayeuse et d'un chariot élévateur pour salle de cuves, ou l'évaluation d'un besoin de chariot élévateur au centre de coulée.Aussi, il a participé aux auditions des équipements de levage et travaillera à compléter l'évaluation des actifs à ce sujet.Selon l'avis même de son superviseur de stage, André Martel, coordonnateur d'entretien, «Pierre est débrouillard et autonome.Il sait prendre sa place et nous rend de fiers services.Le programme Avantage carrière permet aux eunes de prendre de l'expérience tout en se familiarisant avec les valeurs de 'entreprise.En retour, nous comptons sur l'atteinte des objectifs fixés au départ.» Le mot de la fin va à Pierre.«Au départ, j'étais attiré par les aspects conception et mécanique.Mais, de plus en plus, le volet gestion me captive.Je suis vraiment satisfait quand j'arrive à régler un problème en ralliant tout le monde autour d'une solution commune.» Le Lingo! De son bureau situé près des ateliers, Pierre Lacombe, stagiaire, prend vendredi connaissance d'une demande d'autorisation en compagnie de son superviseur, 17 juillet 1998 André Martel, coordonnateur d'entretien.Bachelière en sciences comptables de l'Université du Québec à Chicoutimi (UQAC), Isabelle Desbiens est stagiaire Avantage carrière à l'Usine Vaudreuil depuis le 12 janvier dernier.Dynamique et déterminée, là n'est pas son unique occupation, tout en conservant un emploi à temps partiel et quelques mandats particuliers, elle a préparé dernièrement les examens de la corporation des comptables généraux licenciés (CGA).Nul doute que cette jeune personne sait organiser son temps de main de maître ! Au moment des choix, attirée également par les sciences et par l'éducation physique, elle choisit le même domaine que son père, celui qui l'amènera plus loin, qui comblera son goût de l'administration, de la gestion et de la planification, celui de la comptabilité.À Vaudreuil, elle donne le support dans la majorité des activités comptables : rapports de fin de mois, revues trimestrielles, suivi des coûts, échéanciers et programme de recherche d'opportunités (pour abaisser les coûts de revient).Aussi, elle a participé à l'implantation de Finance 2000.Ce travail nécessite de bonnes aptitudes aux relations interpersonnelles.À cet effet, Isabelle partage l'avis de son superviseur, Guy Lapointe, comptable de gestion.«L'usine est une Guy Lapointe, comptable de gestion, agit comme superviseur de stage pour Isabelle Desbiens.->1 r W» grosse machine qui comprend plusieurs centres et plusieurs intervenants.Le bagage de connaissances n'est pas suffisant pour affronter le volume de travail.Il faut surtout démontrer un intérêt certain pour le travail d'éauipe, de la débrouillardise et une ferme volonté d'apprendre.C'est ce que nous avons remarqué immédiatement chez Isabelle.Nous lui confions des responsabilités qui l'amènent à s'impliquer à la mesure de ses capacités.» GENEVIEVE DOVER, stagiaire en environnement Bachelière en génie chimique de l'Université Laval, Geneviève Doyer a choisi cette discipline en raison des multiples possibilités qu'elle pouvait offrir.Intéressée autant par la diversité des procédés que par l'aspect environnement, l'opportunité de stage dans ce domaine l'attirait beaucoup.«La protection de l'environnement commence à la maison.La cueillette sélective des rebuts est primordiale, le recyclage du papier, des bouteilles, des emballages, etc.Il faut se conscientiser aux gestes que l'on pose.» Stagiaire Avantage carrière à l'Usine Dubuc depuis avril dernier, elle est à monter et à implanter le système de gestion en environnement dans le but d'obtenir l'accréditation ISO-MOOl.Son mandat s'est passablement élarai lorsqu'elle a pris en charge tout le volet des certifi- Mario Dion, ingénieur d'usine, et Geneviève Doyer, stagiaire, au système de traitement des eaux de l'Usine Dubuc.cats d'autorisation rattaché à l'important projet de la machine à coulée horizontale.Mario Dion, ingénieur d'usine et superviseur de stage, résume ainsi sa pensée.«L'avantage pour une stagiaire comme Geneviève de se retrouver à l'Usine Dubuc, c'est de pouvoir s'impliquer à plusieurs niveaux.Les opportunités de faire ses preuves sont nombreuses.Les ressources sur place étant limitées, il faut aller chercher l'information où elle se trouve.Dès le début, la stagiaire apprend et se familiarise avec la notion de réseau.Mon rôle consiste plus particulièrement à la guider et à développer des aptitudes, telles que le sens des responsabilités, la réflexion critique, la capacité de travailler en équipe et à bien communiquer.Rôle qui a été peu exigeant, dans ce cas-ci, étant donnée le calibre de notre stagiaire.» JEAN-ERANÇOIS COTE, stagiaire en ressources humaines Bachelier de l'École des relations industrielles de l'Université de Montréal, Jean-François Côté n'en est pas à sa première expérience en gestion des ressources humaines.Il a oeuvré pour diverses entreprises où il a réalisé des mandats dans plusieurs domaines des relations industrielles : recrutement au sein d'une entreprise d'aéronautique, relations de travail et développement organisationnel pour une scierie et enfin, santé et sécurité au travail dons une usine de produits forestiers.Ce jeune homme met toutes les chances de son côté pour bien amorcer sa carrière.Pour lui, «graviter dans une organisation comme Alcan est déjà un gage de réussite.» Présentement, il assure l'intérim d'un poste de conseiller en relations de travail à l'usine d'Hydrate 1 de Vaudreuil.À ce titre, il s'implique aussi dans différents dossiers de relation de travail et de développement oroonisationnel et ce, tant à l'Hydrate 1 qu'à l'intérieur de différents autres centres de Vaudreuil.«Le stage va au-delà de mes espérances en termes de responsobiïités et de défis à relever.J'y trouve d'importantes occasions d'apprentissage.» S'il a choisi ce domaine, c'est que la gestion des ressources humaines offre un grand éventail d'interventions : droit du travail, formation des employés, développement oraanisotionnel, santé et sécurité au travail.De l'avis même de son superviseur de stage, Pierre Lépine, coordonnateur principal relation avec les cadres Pierre Lépine et Jean-François Côté s'affairent à réviser le contenu d'une présentation.imp et développement organisationnel à l'Usine Vaudreuil, «Jean-François fait preuve de savoir-faire.C'est très important dons ce domaine qui le met en contact avec autant d'intervenants que de mandats à livrer.Continuellement, il lui faut faire preuve d'écoute, d'esprit de synthèse et d'innovation dans la recherche de solutions.Cette formule de stage est très intéressante puisqu'elle permet au stagiaire de développer des aptitudes professionnelles, d'élargir ses champs d'expertise et ainsi d'augmenter son employabilité.» "1 L’aluminium dans le marché de l’automobile -o- UN DÉBOUCHÉ STRATÉGIQUE POUR ALCAN Les enjeux du marché automobile et son impact potentiel sur l'industrie de l’aluminium ont fait l’objet de conférences prononcées récemment dans la région.Don MacMillan, vice-président et directeur général des Produits automobiles Alcan, et David Auchterlonie, directeur technique et assurance qualité de l'usine de Produits Laminés Alcan à Warren en Ohio, se sont principalement adressés aux gens du secteur coulée de l'Usine Grande-Baie.Par la suite, ils ont aussi rencontré des représentants régionaux des ai Don MacMillan résume ainsi la stratégie d Alcan face au marché automobile.«L’aluminium ainsi que les produits et la technologie à valeur ajoutée d Alcan procurent de la valeur et un avantage concurrentiel à nos clients privilégiés du secteur automobile.L’industrie de l’automobile nous offre un débouché stratégique, car il s agit du seul nouveau marché d’envergure qui crée de la valeur, en stimulant de nouveaux investissements dans l électrolyse et en justifiant une usines.grande capacité de laminage, tout en préservant la consommation totale.Alcan entend bien être au centre de cette croissance et mise sur sa technologie unique et une relation de partenaires avec ses clients privilégiés pour y arriver.» Instigateur de l'événement, Jean Bilodeau, surintendant du secteur de la coulée DC à l’Usine Grande-Baie, poursuit en ces termes : «L'Usine Grande-Baie entre à son tour dans l’aventure automobile grâce entre autres à l’excellent travail accompli par les gens de l’Usine Isle-Maligne et du Centre de recherche et de développement Arvida (CRDA).Leurs efforts combinés à ceux des autres divisions, ont permis à Alcan de se positionner très avantageusement sur ce marché et l’Usine Grande-Baie entend bien poursuivre sur cette voie.Nos efforts pour mettre en place un système qualité répondant aux exigences de la norme QS-9000 sont un bel exemple Don MacMillan explique à un groupe d'employés de l'Usine Grande-Baie comment les partenariats avec les grands constructeurs automobiles en Amérique du Nord peuvent contribuer à l'atteinte des objectifs d'Alcan.' JM de notre engagement à satisfaire nos gens en comprennent bien ce marché des plus exigeants.les enjeux et les intègrent dans Pour y arriver, il est essentiel que leur quotidien.» Sous le thème «Une fierté à partager» / UN EMPLOYE S’IMPLIQUE DANS LES OLYMPIADES DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE ET TECHNIQUE Sous le theme « Une fierté a partager», Pierre Plourde, coordonnateur principal formation, a participé dernièrement au dévoilement des gagnants et gagnantes des Olympiades régionales de la formation professionnelle et technique.Tout en félicitant les participants et les gagnants, il a mentionné comment ce rôle lui aura été agréable.«Pour se réaliser, les Olympiades ont dû compter sur rengagement, la participation et la concertation de nombreuses personnes : enseignants, membres des différents comités, juges et spécialistes des disciplines et des professions.» «Je suis surtout frappé par l oppor-tunité que cette activité offre aux participants accompagnés par leurs J enseignants d’échanger avec les J intervenants du milieu.Le caractè- J re compétitif des Olympiades est j réel et important, cependant il faut £ surtout souligner et retenir que ces rencontres sont axées sur la reconnaissance, la valorisation et l amé-lioration des compétences.» «Alcan souscrit totalement aux objectifs poursuivis par l événe-ment : promouvoir l’excellence de la formation professionnelle et technique ; encourager les élèves à poursuivre des études dans ce domaine ; développer la fierté d appartenance à ce secteur ; favoriser la mobilisation des intervenants du monde scolaire et du Pierre Plourde, coordonnateur principal formation, a rappelé comment les nombreux changements technologiques et organisationnels ont forcé Alcan à presque se retirer du marché de l'emploi au cours des dernières années.«Cependant, les perspectives d'emploi sont maintenant beaucoup plus intéressantes et les employeurs sont déjà à la recherche de diplômés aguerris.» monde du travail autour d’un projet concerté ; et enfin, reconnaître au niveau local, régional et provincial les élèves qui excellent dans leur champ professionnel respectif.» Campagne de la Croix-Rouge chez Alcan LES EFFORTS DES EMPLOYÉS PERMETTENT DE RECUEILLIR 70 722 $ Dominique Bouchard, directeur d’Ênergie électrique, Québec (ÉÉQ) et président d’honneur de la campagne de financement de la Croix-Rouge chez Sécal, Raymond Labonté, président de la Fédération des syndicats du secteur aluminium (FSSA), et Donald Harvey, directeur régional de la Croix-Rouge, ont annoncé la semaine dernière les résultats de la levée de fonds 1998 chez Alcan.Meilleure campagne privée au Québec Avec le support des employés d’Alcan, la campagne en milieu de travail a permis de recueillir 70 222 $, dont 62 422 $ en déduction à la source.Ce grand total représente 32,6 % de plus que l’année précédente.Pour une deuxième année consécutive, ces résultats confirment qu’Alcan a mené la meilleure campagne en entreprise privée au Québec.Dominique Bouchard, président d’honneur, a précisé.«Malgré quelques périodes difficiles, nous avons travaillé sans relâche parce que nous avions à cœur d’atteindre nos objectifs.Et nous les avons dépassés ! Nous avons toutes les raisons d’être fiers de cette campagne !» La Croix-Rouge : un réel besoin Yvon D’Anjou, vice-président de Sécal au Québec et président d’honneur de la campagne provinciale, a tenu à remercier les employés d’Alcan pour leur collaboration à cette réussite.«Je suis très fier des résultats et du soutien apporté par nos employés à la Croix-Rouge.Les services offerts par la Croix-Rouge, autant en prévention qu’en situation d’urgence, répondent à un réel besoin.En Suataïr:.~ \ '¦W «ai:;} ***» A la grande satisfaction de tous les intervenants impliqués et spécialement de son président d'honneur, l'objectif de cette campagne, axé sur la déduction à la source, a largement été dépassé et laisse présager que la prochaine pourrait entraîner des résultats tout aussi intéressants.Dans l'ordre habituel, nous retrouvons : Claudie iaberge, représentant la Croix-Bouge, Donald Haryçy directeur régional de la Croix-Bouge, Carmel Morin, secrétaire de direction à ÉÉQ, Dominique Bouchard, Yvon D’Anjou et Baymond Labonté.continuant d’appuyer cette organisation, nous lui donnons la possibilité de poursuivre son œuvre.Nous nous devons de continuer à faire de la Croix-Rouge un organisme solide, car en cas de sinistre, il n’y a pas de substitut.» De son côté, Raymond Labonté, s’est également montré très heureux des résultats obtenus et cela pour deux principales raisons.«D'abord, parce u ils confirment la générosité es travailleurs et des travailleuses.Puis, parce que la Croix-Rouge est un organisme qui offre des services uniques en son genre.» Le don d’etre là La Division du Québec intervient sur près de 700 situations d’urgence annuellement, venant en aide à plusieurs milliers de victimes.Par ses services humanitaires (volets sinistres, premiers secours, prévention et international) ou éducatifs (sécurité aquatique, secourisme et gardiens avertis), la Croix-Rouge apporte son aide.5 ?Le Lingot vendredi 17 juillet 1998 10 édition de la Randonnée des Gouverneurs -O- LA RANDONNÉE, C’EST TOUTE UNE VIRÉE ! Dimanche, le 23 août prochain, se tiendra la dixième édition de la Randonnée des Gouverneurs.L’activité s’inscrit dans la philosophie selon laquelle la santé et le mieux-être du personnel sont des valeurs très importantes pour Alcan.C’est pourquoi l’entreprise s’engage encore cette année à débourser les frais de préinscription, au montant de 15 $ chacun, pour ses employés et conjoints.Président fondateur, Raymond Langevin rappelle que le but de cette organisation est de venir en aide au sport amateur régional.Il apprécie la participation d'Alcan qui a su développer une recette gagnante.«L’implication des employés est une formule qui a été initiée par Alcan et qui a fait ses preuves.Elle est devenue un modèle que d’autres entreprises ont adopté.» «La Fondation des Gouverneurs est unique en son genre.En 10 ans, des bourses totalisant 90 000 $ ont été distribuées aux athlètes, entraîneurs ou organismes du Saguenay-Lac-Saint-Jean.Nous espérons poursuivre encore longtemps nos actions pour la relève du sport amateur.» Au moment du départ et tout au long du trajet, l'encadrement des cyclistes est assuré.LA RANDONNEE DES GOUVERNEURS 1997 DEP/XFfy jXPtfUVEE Un nouveau défi : le 200 km Bernard Larouche, coordonnateur santé-sécurité, siège au conseil d’administration.«La Randonnée des Gouverneurs est recom nue par les cyclistes comme l’occasion d’accomplir en toute sécurité un exploit personnel et c’est dans cette optique que la Grande Virée, randonnée de 200 kilomètres, est présentée pour la première fois dans la région.» «A partir de Chicoutimi en passant par Laterrière, Saint-Bruno, Hébertville, Métabetchouan, Alma et de retour à Chicoutimi par Saint-Ambroise, la fondation offre à chacun une belle occasion de se dépasser.» Toujours en demande, les randonnées de 64 et 128 kilomètres permettront aux participants de s’inscrire à une activité selon leurs propres capacités et ce de façon sécuritaire, puisque l’encadrement des routes est assuré par les différents corps policiers de la région.Le défi est lancé ! «La Randonnée, c’est toute une virée !» Les personnes intéressées à s’inscrire peuvent le faire en complétant le formulaire d’inscription disponible dans tous les magasins de sport de la région ainsi qu’à l’Hôtel des Gouverneurs de Chicoutimi.Pour informations additionnelles, elles peuvent contacter:: Raymond Langevin Jean-Claude Martel Bernard Larouche (690-2555) (543-7867) (696-4152) n e KjÿiT] E » GAUTHIER, FRANK Est décédé le 4 juin 1998, à l'âge de 77 ans, Frank Gauthier du 2116, rue St-Régis à Jonquière.À l'emploi d'Alcan durant plus de 40 ans, il était directeur des Services administratifs à la Direction régionale au moment de sa retraite.HARVEY, AURÈLE Est décédé le 6 juin 1998, à l'âge de 87 ans et 11 mois, Aurèle Harvey du 4750, avenue Grande-Décharge à Delisle.À l'emploi d'Alcan durant plus de 20 ans, il était opérateur cellules aluminium à l'Usine Isle-Maligne au moment de sa retraite.CÔTÉ, GÉRARD Est décédé le 8 juin 1998, à l'âge de 72 ans et 7 mois, Gérard Côté du 38, Place des Copains à Chicoutimi.À l'emploi d'Alcan durant plus de 39 ans, il était concierge au Centre d'électrolyse ouest de l'Usine Arvida au moment de sa retraite.MORIN, EUGÈNE Est décédé le 9 juin 1998, à l'âge de 75 ans et 9 mois, Eugène Morin du 912, avenue Hertel à Chicoutimi.À l'emploi d'Alcan durant plus de 41 ans, il était opérateur camionnette (contrôle) au Centre d'électrolyse est de l'Usine Arvida au moment de sa retraite.DUBOIS, ADRIEN Est décédé le 11 juin 1998, à l'âge de 76 ans et 3 mois, Adrien Dubois du 2665, rue Scott ouest à Alma.À l'emploi d'Alcan durant plus de 35 ans, il était homme d'utilité à l'Usine Isle-Maligne au moment de sa retraite.LÉGER, LUDGER Est décédé le 11 juin 1998, à l'âge de 90 ans et 4 mois, Ludger Léger du 220, rue Don Bosco à Chicoutimi.À l'emploi d'Alcan durant plus de 46 ans, il était technicien d'entretien senior au département de l'entretien général - électrolyse de l'Usine Arvida au moment de sa retraite.DESBIENS, JEAN Est décédé le 11 juin 1998, à l'âge de 64 ans et 11 mois, Jean Desbiens du 2521, rue des Alouettes à Jonquière.À l'emploi d'Alcan durant plus de 27 ans, il était contremaître d'entretien au département de la Construction civile de l'Usine Arvida au moment de sa retraite.ALLAIRE, HAROLD Est décédé le 13 juin 1998, à l'âge de 63 ans et 6 mois, Harold Allaire du 1765, rue St-François-Xavier à Jonquière.À l'emploi d'Alcan durant plus de 28 ans, il était magasinier au département du contrôleur de l'Usine Arvida au moment de sa retraite.FORTIN, JEAN-MARIE Est décédé le 19 juin 1998, à l'âge de 82 ans et 2 mois, Jean-Marie Fortin du 1768, rue Neilson, app.4 à Jonquière.À l'emploi d'Alcan durant plus de 25 ans, il était conducteur de camion - pâte Soderberg au Centre de produits anodiques de l'Usine Arvida ou moment de sa retraite.LACROIX, GEORGES-HENRI Est décédé le 23 juin 1998, à l'âge de 72 ans, Georges-Henri Lacroix du 4525, rue Châteauguoy à Jonquière.À l'emploi d'Alcan durant plus de 25 ans, il était soudeur au département de l'Hydrate 2 de l'Usine Vaudreuil au moment de sa retraite.EMARD, GÉRARD Est décédé le 27 juin 1998, à l'âge de 76 ans et 3 mois, Gérard Emard du 3421, rue Cabot à Jonquière.À l'emploi d'Alcan durant plus de 36 ans, il était préposé au service d'hygiène de l'Usine Vaudreuil au moment de sa retraite.6 ?Le Lingot vendredi 17 juillet 1998 «n ENERGIE ELECTRIQUE, QUEBEC Louis Brisson Coordonnateur de la formation et des relations avec les cadres Guy Daliaire Analyste en informatique 0 GROUPE TECHNOLOGIE DE l'INFORMATION-SECAl Josée-France Simard Analyste d affaires T.I.(approvisionnement, entretien et ingénierie) Denis Fortin Surveillant gestion d’entretien USINE ARVIDA Marie-Christine Tremblay Bachelière-relations industrielles 0 U c t 0 U La Société de demain, j’y travaille L’ECOLE SAINT-GEORGES DE CHICOUTIMI EST EN AFFAIRES «La Société de demain, jy travaille, Ecole Saint-Georges Inc.» a récemment inauguré sa nouvelle vocation d'affaires.S'inspirant du concept initié à l'école Saint-Pierre d'Alma en 1990, l'école Saint-Georges est maintenant une vraie entreprise avec une mission: la protection de l'environnement.Les maitres-d'oeuvre en sont les 210 élèves, de la maternelle a la sixième année, ainsi que le personnel de l'école, les parents et tout le milieu environnant.«La Société de demain, j’y travaille Inc.» est un concept innovateur qui consiste à créer des micro-entreprises de récupération et de recyclage dans des écoles élémentaires.Ce projet initié et développé par Alcan, dans une école d Alma, a fait des petits.Il est devenu un réseau de micro-entreprises qui tend à poursuivre un développement international.Canettes d’aluminium et cartes de souhaits «La Société de demain, j’y travaille, Ecole Saint-Georges Inc.» veut faire vivre pleinement aux jeunes les impératifs de la protection de l'environnement et de l'économie à travers les activités de récupération de canettes d aluminium et de fabrication de cartes de souhaits en papier recyclé.En parallèle à ces activités environnementales, chaque niveau, de la première à la sixième année, pousse sa réflexion sur un aspect différent de la gestion d’une entreprise.Actionnaire de l’entreprise, chaque classe recevra des revenus en fonction de sa participation aux activités de récupération.Partenariat avec le milieu Cette initiative est le fruit d un partenariat avec le Outre les objectifs éducationnels de ce projet, c'est aussi un gigantesaue projet collectif capable de mobi- te l'école.User la participation de tous et de changer le climat de vie de toute permet aussi au milieu de connaître les réalités de l'école.Il ouvre l'école sur son milieu et milieu.Alcan et «Les Immeubles Murdock Inc.» en sont les parrains.Ils ont comme mission officielle d ouvrir les portes de l’école au milieu des affaires.Alcan supporte le développement du réseau de microentreprises à travers le monde.Elle est heureuse de parrainer l’école Saint-Georges et de l’intégrer dans le réseau des microentreprises déjà en opération.Après les écoles Saint-Pierre d Alma, Christ-Roi de Shawinigan, Sainte-Bernadette de jonquière et Philippe-Labarre de Montréal, l école Saint-Georges devient la cinquième microentreprise québécoise de ce jeune réseau implanté depuis le début des années 1990.Notons que «La Société de demain, j’y travaille Inc.» est aussi établi à l’école Cormoran de Colombie-Britannique et à Ouro Preto au Brésil.Pour «Les Immeubles Murdock Inc.», parrainer une telle entreprise représente une façon de concrétiser son soutien au développement et à la prise en charge de nos jeunes.Aussi, la Commission scolaire de Chicoutimi, le personnel de l’école, les parents et les commerçants du secteur sont des collaborateurs importants que ce soit par leur contribution à l’aménagement physique de l'entreprise dans l’école ou à titre de clients.Congrès de l’AQME ?h LE DEFI DE L’EFFICACITE ÉNERGÉTIQUE POUR ALCAN Dans le cadre du 12e congrès de l'Association québécoise pour la maîtrise de l’énergie (AQME), Dominique Bouchard, directeur d’Énergie électrique, Québec (ÉÉQ), a présenté un exposé sur le thème du défi de l’efficacité énergétique pour Alcan au Québec.«Dans un contexte où l industrie de l aluminium est un secteur industriel très énergivore et où l entreprise doit utiliser l’énergie et les matières premières de la façon la plus efficace, Alcan voit dans [ efficacité énergétique une opportunité et une occasion d améliorer sa compétitivité.La réduction de la facture énergétique globale, surtout dans le contexte où Alcan en plus d’être producteur deviendra acneteur d'énergie avec la mise en service de la nouvelle Usine Alma, est un enjeu majeur et une préoccupation constante pour l’entreprise.» VISITE DE LA RÉPUBLIQUE DE GUINÉE ’/¦ I 'À Le 11 juin dernier, Louis Oelage, directeur de l'Usine Vaudreuil (2e à aauche) a reçu la visite de monsieur Thierno Habib Diallo, ambassadeur de la République de Guinée au Canada (3e à gauche).Après une tournée du Complexe Jonquière, ceux-ci ont pris place à bord d'un hélicoptère qui a survolé les principaux sites d'Alcan dons la région.La délégation comprenait aussi de gauche à droite : Jean Grenon, directeur logistique et activités commerciales pour Matières premières et Produits chimiques, Gérald Martel, relations industrielles Sécal Québec, Gérard B.Tremblay, surintendant-technologie Vaudreuil, et Mathieu Bouchard, directeur des Communications et des affaires immobilières.Sauvetage en mer ~4h LA BRIGADE D’URGENCE DES INSTALLATIONS PORTUAIRES INTERVIENT Le 7 juillet dernier, la brigade d'urgence des Installations portuaires a porté secours à six personnes en détresse dans le secteur de la Baie des Ha ! Ha ! L embarcation à moteur de 27 pieds dérivait dangereusement quand Claude Beaulieu et Laval Morneau font accostée.Ils font remorquée sécuritairement jusqu'au quai de Sainte-Rose-du-Nord.‘ \v V 'll V ^ 1 O Claude Beaulieu et Laval Morneau, tous deux débardeurs de leur métier, n'en sont pas à leur premier sauvetage.Ils partagent humblement le mérite de cette opération avec les collègues qui ont assuré le contact radio et avec les mécaniciens du garage qui gardent toujours les équipements en bon état de fonctionner.Le Lingot vendredi 17 juillet 1998 « ‘ » • Anniversaire de l’Usine Lapointe arts de SATO IR—TAXR R et de Entrée en opération en juin 1973, l’Usine Lapointe a maintenant 25 ans.Ses employés ont souligné de belle façon, les 13 et 14 juin derniers, cet anniversaire qui devrait les porter cette année encore vers un nouveau record de production.L’Usine Lapointe, chef de fil mondial L’Usine Lapointe fait partie de la division Câble Alcan.Elle compte 65 employés qui produisent plus de 60 000 tonnes métriques de tige d’aluminium à base d’alliages d’utilisation électrique et mécanique.En 1998, on s’attend même à franchir le cap des 65 000 tonnes ! Grâce à son personnel polyvalent et hautement qualifié, l’Usine Lapointe est reconnue comme chef de file mondial.À I écoute de la clientèle, le personnel est respectueux de l’environnement et voué au développement du plein potentiel d’affaires de l’usine.Gaston Sessetle, directeur de l'usine, a pris en charge un groupe d’invités à qui il a expliqué comment l'Usine Lapointe déploie efforts et énergie pour atteindre constamment de nouveaux sommets et de hauts standards de qualité.Photos : Pierre Porodis Sous la grande tente, l'opérateur Serge Desbiens explique le procédé à quelques invités dont le nombre total a été estimé à environ 500 personnes.Tout au long de la fin de semaine, des activités ont permis d'heureuses retrouvailles.Nous apercevons ici quatre retraités de l'usine, messieurs Gilles Chevalier, Philippe Pouliot, Fernand Brassard et Maurice Santerre.Des voisins, le groupe «Bleu et demie» ont offert un concert fort apprécié par la centaine de personnes qui s'étalent déplacées malgré la température maussade de ce samedi soir.Intégrée au plus important réseau de production d’aluminium primaire du groupe Alcan, l’Usine Lapointe est alimentée en aluminium liquide par l'un ou l’autre des centres d’électrolyse régionaux d Alcan.Presque la moitié de la production de l’usine, dont la majeure partie des produits électriques, est destinée aux usines de Câble Alcan situées à Shawinigan et Bracebridge.Composé surtout de produits mécaniques, le reste de la production est expédié à de nombreuses entreprises établies au Canada ainsi que dans une quinzaine de pays.L’accréditation ISO 9002 confirme l’engagement et la capacité de l’Usine Lapointe à répondre aux plus hauts standards de qualité de l’industrie et procure à la clientèle, l’assurance d une relation d’affaires basée sur l’excellence.Totalement vouée à l’amélioration continue de la qualité, l’Usine Lapointe a mérité, en 1995, le prix du Canada pour l’excellence, section petite entreprise.Que k fête commence ! C'est par un concert en plein air que la fête a été lancée, le samedi 13 juin.Le lendemain dimanche, une journée portes ouvertes a réuni les gens de l usine et des autres divisions d Alcan, d’anciens employés, les résidents du voisinage ainsi que des représentants des municipalités et des médias.On y a même remarqué la présence de monsieur Gilles Chevalier, premier directeur de l usine qui fut aussi par la suite vice-président de Sécal.Messieurs Doug Bland, président de la division Câble Alcan, et Yvon D Anjou, actuel vice-président de Sécal au Québec, étaient aussi du nombre.Gaston Bessette, directeur de l usine, a donné le ton à cette journée mémorable en rappelant comment l Usine Lapointe a toujours tenu à vivre en harmonie avec la collectivité et ses voisins.«Résolument vouée au respect de l environnement, la direction de l’usine considère le respect de l’environnement et la qualité de vie dans son.quartier comme des aspects essentiels à la bonne conduite des affaires.» Des kiosques installés sous le chapiteau ont permis de visualiser les différentes étapes du procédé et de recevoir l infor-mation pertinente avant d effectuer la visite.Les opérateurs ont répondu à plusieurs questions témoignant de l intérêt des gens.Entre autres curiosités, «les visiteurs sont surpris d’apprendre la teneur des alliages que nous ajoutons à notre coulée», de confier Ralph Tremblay.«Et les étapes du procédé.de la roue de coulée jusqu au laminoir, les impressionnent», d ajouter Jasmin Gauthier.Fait à noter, une place de choix a été réservée aux huit pionniers de l’usine qui sont actifs aujourd hui.Ce sont : Lucien Comeau, Benoît Tremblay, Pierre Audet, Yves Ouellet, Laval Côté, Robert Desbiens.Réal Villeneuve et Alain Lapointe.Rien ne manquait.Pas même le document vidéo pour présenter l’usine dans son contexte ou la garderie afin de permettre aux parents d effectuer la visite de l’usine ! Le tournée guidée à l intérieur des murs a permis aux nombreux visiteurs d’observer les fours de maintien, les fours de préparation, le brasseur rotatif, la roue de coulée, le laminoir et les bobinoirs.En sortant par la grande porte, tout ce beau monde a emprunté le même chemin que les 61 000 tonnes métriques de fil machine à y être passées cette année ! MAIL^POSTE Blk Nbre 00208388.Jonquière Qc ISS 0707-8013 Tirage 13 000 exemplaires Au maître de poste: si le destinataire est déminagé, ne pas taire suivre: retourner à ('expéditeur avec la nouvelle adresse Le Lingot 1655, rue Powell C.P 1370 Jonquière.Québec G7S4K9
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