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Titre :
Le lingot : un journal du Saguenay
Contenu spécifique :
vendredi 8 mai 1998
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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    Prédécesseur :
  • Lingot du Saguenay
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Le lingot : un journal du Saguenay, 1998-05, Collections de BAnQ.

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?Le tournai Je* employes et retraités J'Alean au Saguenay-Lac-Samt-lean ALCAN Le vendredi S mat 1W8 • 55e année • \'o 8 Campagne de financement paritaire LACROIX-ROUGE SOLLICITE VOTRE APPUI À lire en page 7 96e assemblée annuelle des actionnaires eure des actionnain ALCAN 4 VÉCU UNE ANNEE RICHE EN ÉVÉNEMENTS EN 1997 A lire en pages 2 et 3 djmmpm+iUhimfaiB* Pm taotatif I* mIm 4b*é ii«w «UMQ 4 1 m m Concours pour les employés et les retraités 9 W Faisons connaissance RENCONTRE AVEC IES RESSOURCES ENVIRONNEMENT À lire en pages 4 ASSISTEZ AU SPECTACLE DU ROI LION À lire en page 6 $u$ 0,70 __*_________mt_llafflr—ftian—i ii i1 ; nni in 13 !m 0 !m in?im i! n n ; ü im imm nnnmi il m i il b x i i! !m il il is PRIX SPOT MOYEN HEBDOMADAIRE DE L'ALUMINIUM 1998 (l.livre à le lmei Moyenne à date 66,18' “s «m -r JANVIER FEVRIER AIARS AVRI1 MAI JUIN JtNUET AOUT SERIE MRR! OaORRI NOVEMIRE DECEMIRE D o $ s t e r (J: 96‘ assemblée annuelle des actionnaires -O- ALCAN A VÉCU UNE ANNÉE RICHE EN ÉVÉNEMENTS EN 1997 Lors de la 96' assemblée annuelle des actionnaires d'Alcan Aluminium Limitée tenue le 23 avril dernier, Jacques Bougie, président et chef de la direction de l'entreprise, a tenu à souligner que l'année 1997 a été riche en événements pour l'industrie de l'aluminium et quelle s’est caractérisée par de nombreux accomplissements pour notre Société : rentabilité accrue, importantes annonces de projets et consolidation de l'industrie ouvrant de nouvelles possibilités pour Alcan.«Nous avons clairement démontré que nous possédons le savoir-faire, le courage et la détermination nécessaires pour poursuivre sur notre lancée, a mentionné M.Bougie.Nous allons sans aucun doute faire en sorte quAlcan demeure un chef de file mondial de l’industrie !».777» III *• ieAlnw.au ¦ 1 VU Viÿ “ ' .Québec Midpabou niapn Bauxite Company - de^stabilite dans Ghana opérationnelle» sur Î8 ans « Lors de la 96’ assemblée des actionnaires, Jacques Bougie, a souligné qu'Alcan avait connu une année riche en événements en 1997.FAITS SAILLANTS DE 1997 • La consommation d aluminium du monde occidental a progressé de 5,4 %, malgré la conjoncture économique difficile en Asie.• Gain de 10 % dans les livraisons de produits transformés.• Maintien des coûts de transformation.• Coûts de l’alumine en baisse de 18 S la tonne par rapport au coût moyen de 1996.• Bénéfice net pour 1997 : 485 millions S US, comparativement à 410 millions S US en 1996.• Le programme du plein potentiel d'affaires (PPA) a donné lieu à des améliorations de 100 millions S sur un objectif de 300 millions S.• L'introduction de la valeur économique ajoutée (VEA) constitue un meilleur moyen d évaluer si nous créons de la valeur par l utilisation de notre capital.La VEA permet en effet d'aligner les décisions d'Alcan sur la valeur offerte aux actionnaires et elle contribue à instaurer une mentalité de propriétaire à l’échelle de toute l’entreprise.• Le règlement, avec le gouvernement de la Colombie-Britannique, d un différend de longue date entourant le projet de parachèvement Kemano.• Lexpansion de nos installations de laminage de classe mondiale, incluant une usine de recyclage de canettes spécialisée à Pinda, au Brésil, la première en Amérique du Sud.• L’accord conclu avec Comalco sur l’exploitation de nos réserves de bauxite Ely à faibles coûts, en Australie, initiative clé pour réduire encore davantage le coût de nos matières premières.< 2 ?Le Lingo! vendredi 8 nui 1998 Journal publié a Jonquiére par la Direction des communications de la Société delectrolyse et de chimie Alcan Liée pout MARCELLIN FORTIN, machiniste.Atelier d usinage Arvida, et pout tous les employés et retraités d Alcan au Saguenav-Lac-Saint-|ean Le Lingot 16S5.rue Powell, CR 13'0.jonquiére (Québec) G7S4K9 Coordination : Chantal Poitras Téléphone: (418)699-4010 Télécopieur : (418) 699-4100 Collaboration : Francine Frenette Abonnement et changement d adresse : a!8) 699-3666 Dépôts légaux: Blibliothèque nationale.Ottawa Blibliothéque nationale du Québec Réalisation graphique: Idem! conceptions Impression: Le Progrès du Saguenay Résultats du premier trimestre 1998 Perspectives d’avenir • Hausse de 20 % de son bénéfice ner d’exploitation, soit 128 millions S US.• Volumes totaux de produits transformés en hausse de 5 % par rapport au premier trimestre 1997 et 8 % supérieurs à ceux du trimestre précédent.-O- ENGAGEMENT ENVERS LE LEADERSHIP ET LA CROISSANCE • En février 1998, feu vert à la construction d une usine d electrolyse d une capacité de 375 000 tonnes à Alma.• En mars, acquisition d une participation majoritaire dans Ghana Bauxite Company, une mesure visant à réduire encore les coûts des matières premières.Une meilleure manière de faire des affaires «Si nous revenons sur les 15 derniers mois, j'oserais dire que l'événement le plus important a sans doute été l’accord de stabilité opérationnelle sur 18 ans conclu avec les syndicats qui représentent les employés du Québec, a précisé Jacques Bougie.Les parties se sont engagées à faire tout en leur pouvoir pour renouveler les conventions collectives et pour régler les conflits sans avoir recours aux grèves, aux lock-outs ou à d autres moyens de pression.Fondée sur la coopération, la confiance, la transparence et la communication, la stabilité opérationnelle est certainement une meilleure manière de faire des affaires pour tous les intéressés.Elle est gage de prospérité à long terme pour Alcan, pour nos employés et pour les communautés où nous travaillons, tout en assurant à nos clients un approvisionnement ininterrompu en général.» «Nous demeurons très optimistes quant aux perspectives à long terme pour l'aluminium et fermement engagés à assumer notre leadership dans l'industrie et à atteindre une croissance rentable pour Alcan», a mentionné Jacques Bougie lors de la récente assemblée des actionnaires.Selon M.Bougie, Alcan compte participer énergiquement à la restructuration de l industrie et poursuivre les occasions de croissance dont les prix sont raisonnables et qui augmentent la valeur offerte aux actionnaires.«Nous continuerons à prendre de l’expansion afin de nous maintenir dans le peloton de tète, a-t-il ajouté.Il nous faut donc une stratégie gagnante et en perpétuelle amélioration afin de devenir, comme nous le souhaitons, le chef de file mondial dans des segments de marché de plus en plus nombreux.» Priorités stratégiques • Poursuivre une croissance rentable, en respectant nos critères d investissement et en tenant compte des considérations externes liées à la demande et à la capacité.• Renforcer le rôle d Alcan en tant que plus important producteur mondial d aluminium de première fusion à faibles coûts et leader dans les secteurs de produits transformés que nous avons choisis.• En bonne voie d atteindre les objectifs du plein potentiel d affaires pour 1998.• Le -plein potentiel des employés-, • Un milieu de travail sécuritaire, éthique et stimulant.• L'objectif «zéro accident».«Les fondations sont en place pour la croissance future et la rentabilité demeure notre priorité, a commenté Jacques Bougie.Le plein potentiel d'affaires est crucial pour notre stratégie de producteur à faibles coûts et, compte tenu des résultats du premier trimestre, nous sommes en bonne voie d atteindre nos objectifs pour 1998.» Par ailleurs, pour M.Bougie, la réalisation du «plein potentiel des employés» est également très importante.«Nous voulons que les 33 000 employés d Alcan agissent comme de véritables partenaires.La direction a pour tâche de les stimuler et de les appuyer, de façon qu ils aient vraiment l impression de travailler pour un chef de file.» «Avec cette initiative, a poursuivi M.Bougie, nous visons avant toute chose à devenir et à rester un fournisseur privilégié pour nos clients, en particulier ceux dont nous sommes le seul fournisseur.» Intensifier notre orientation client en alignant nos activités sur les solutions à valeur ajoutée que nous fournissons à nos clients pour leurs propres marchés.Merci aux 33 000 partenaires En conclusion, M.Bougie a tenu à exprimer sa gratitude à tous les employés d Alcan pour leur travail et pour leur engagement tout au long de l'année.«Vous pouvez être fiers de vos efforts et du rôle que vous jouez tous les jours pour nous aider et aider nos clients à réaliser nos objectifs collectifs.» «Je tiens à remercier tout particulièrement les personnes dont les efforts pendant la tempête de verglas et la panne d électricité dans la région de Montréal en janvier dernier ont dépassé, et de loin, leur simple devoir.Notre personnel a démontré une fois de plus l’esprit d’entraide remarquable qui règne chez Alcan.C’est évidemment ce type de conduite qu’on peut attendre d une entreprise de grand calibre comme la nôtre.» L'assemblée des actionnaires d'Alcan a été suivie d'une conférence de presse au cours de laquelle le président et chef de la direction, Jacques Bpugie, en compagnie de Claude Chamberland, vice-président directeur, Electrolyse et Energie, a répondu aux questions des représentants des médias. L’USINE LAPOINTE, LE CHEF DE «FIL» Dans le cadre de l’assemblée des actionnaires, le directeur de l'Usine Lapointe, Gaston Bessette, a dressé devant la presse régionale, le portrait de son usine et des défis à venir.Dons le cadre des activités prévues lors de /assemblée des actionnaires, le directeur de l'Usine Lapointe, Gaston Bessette, expliaue aux membres de la presse du Saguenay-Lac-Saint-Jean, présents à Montréal, les divers produits fabriqués à son usine.En 1998, on fêtera les 25 ans de cette usine de transformation.Mise en opération en juin 1973.l usine poursuit depuis son développement et va de succès en succès.La mission actuelle de l’Usine Lapointe consiste à fabriquer, dans le respect des législations en vigueur et des communautés environnantes, une gamme de tiges en aluminium de qualité procurant aux clients choisis une valeur reconnue, une satisfaction totale des besoins exprimés et une assistance reconnue aux opportunités.«Le fait que nous ayons toujours favorisé le travail d équipe nous a permis de développer un maillage très serré entre tous les partenaires de ( usine : fournisseurs, clients et employés», souligne Gaston Bessette.Pour le directeur, l’évolution de l usine est passée de la gestion traditionnelle à la gestion en mode coopératif, de la production à tout prix à la production de qualité, d une entreprise locale à une entreprise sans frontière et des systèmes de gestion réactifs à des systèmes de gestion proactifs.Voilà selon lui, la formule gagnante.D une production de 100 % de produits électriques, l usine est passée peu à peu vers les produits mécaniques.Aujourd’hui, Lapointe fabrique des produits d alliages électriques (45 % de la production) qui servent essentiellement à la production de câbles et de fil de bobinage ainsi que des produits d'alliages mécaniques (55 %) tels des rivets, clous, moustiquaire, fil fin et bande AC.Pour expliquer ce que peut représenter la production de son usine, Gaston Bessette a donné ces exemples : «En 1997, nous avons atteint une production d environ 30 000 bobines.Une bobine de 2 400 kg peut produire 3 km de ligne de transmission, 13 000 mètres carrés de moustiquaire ou 6 000 portes-patios.Avec la même quantité, on peut aussi produire 52 000 km de fil ou faire 1,3 fois le tour équatorial de la terre.Il suffit de 7 1/2 bobines pour relier la terre à la lune.» M.Bessette a également tenu à rappeler que tous les succès de l'usine reviennent aux employés qui ont su s’adapter aux nombreux changements et qui ont à cœur la réussite de leur entreprise.Fort de l’appui de ses 65 employés, l’Usine Lapointe est prête pour un autre 25 ans ! Malgré une baisse des prix du métal ALCAN DECLARE UNE AMELIORATION DU BÉNÉFICE D’EXPLOITATION POUR LE PREMIER TRIMESTRE DE 1998 Alcan Aluminium Limitée a déclaré le 16 avril dernier un bénéfice net consolidé avant éléments exceptionnels de 128 millions $ US pour le premier trimestre de 1998, comparativement à 107 millions $ h la même période en 1997.Après des charges exceptionnelles de 11 millions $, le bénéfice net pour le trimestre terminé le 31 mars 1998 s'est établi à 117 millions $, comparativement à 143 $ au premier trimestre de 1997, résultat qui incluait des gains non récurrents de 36 millions $.Compte tenu des dividendes sur les actions préférentielles, le bénéfice net par action ordinaire s est établi à 50 cents, contre 62 cents un an plus tôt.Les résultats du premier trimestre de 1998 comprennent des charges nettes de 11 millions S après impôt, soit 5 cents par action, reliées à la part d Alcan dans de nouvelles pertes sur des contrats de construction et charges de restructuration de Nippon Light Metal Company, Ltd.(NLM, dans laquelle Alcan détient une participation de 45,6 %) au japon.Au premier trimestre de 1997, des gains totalisant 36 millions S, soit 16 cents par action, avaient été comptabilisés par suite de la vente d entreprises et de redressements fiscaux favorables.Si on exclut ces éléments exceptionnels, le bénéfice d'exploitation s est établi à 55 cents par action, contre 46 cents un an plus tôt et 56 cents au quatrième trimestre de 1997, Jacques Bougie, président et chef de la direction, a commenté les résultats trimestriels en ces termes : «Malgré la baisse des prix du métal, le bénéfice d’exploitation s’est amélioré par rapport à la même période l'an dernier.Dans le secteur des matières premières, les coûts de production ont été plus bas et les prix réalisés, plus élevés.Le secteur des produits transformés a pour sa part connu de nouvelles améliorations, plus particulièrement en Europe.La demande reste vigoureuse en Europe et en Amérique du Nord.Toutefois, le récent fléchissement des prix du métal a commencé à se répercuter sur certains produits transformés.La conjoncture au Japon demeure difficile, d où de nouvelles charges de restructuration chez NLM.» Les ventes de produits et de services commerciaux du premier trimestre de 1998 ont été semblables à celles du quatrième trimestre de 1997, malgré une baisse des prix du métal.Elles ont été d’environ 4 % supérieures à celles du premier trimestre de 1997, traduisant une hausse des volumes ainsi que des prix réalisés sur les produits transformés.Les volumes totaux de produits transformés, qui comprennent la transformation de métal appartenant à des tiers, ont atteint 504 000 tonnes au premier trimestre, soit environ 5 % de plus qu au trimestre correspondant de l an dernier et 8 % de plus qu au quatrième trimestre de 1997.Premier Quatrième trimestre trimestre Vente de produits et de services commerciaux 1998 199/ 1997 (en millions de dollars US) 1953 18/0 194/ Bénéfice net avant gain extraordinaire (en millions de dollars USj 117 M3 129 Bénéfice net (en millions de dollars US) 117 143 146 Livraisons (en milliers de tonnes) Produits en Imaots* Produits transformés 202 212 215 436 411 399 Transformation de métal appartenant à des tiers 68 il 66 Volume total 706 690 680 Prix révisés sur les produits en lingots (en dollars US la tonne) Prix réalisés sur les produits transformés 1670 1696 1755 (en dollars US la tonne) 3 010 2 969 3091 ¦ Comprend les lingots de première et de deuxième fusion, et les rebuts.Le prix moyen réalisé sur les produits transformés a été plus élevé qu’au premier trimestre de 1997, en raison de l'amélioration des prix en devises locales, contrebalancée partiellement par l'effet de l’affaiblissement des devises européennes et asiatiques.Le fléchissement par rapport au quatrième trimestre est dû surtout à des modifications dans la gamme de produits.BÉNÉFICE NET (perte) Premier trimestre Quatrième trimestre 1998 1997 1997 • Canada 47 85 56 • États-Unis 31 26 29 • Amérique du Sud 5 14 5 • Europe 24 12 22 • Asie et Pacifique (6) 13 6 • Autres (incluant éliminations) 16 (7) 11 117 143 129 Gain extraordinaire (Canada) - - 17 TOTAL 117 143 146 3 ?Le Lingot vendredi 8 mai 1998 "Une s leur journ u r wN.*__1 ?n c e s • ^ IaY lv\ La protection de l’environnement se vit dans l'action, à travers des gestes concrets orientés vers l’atteinte d’un développement durable.Dans chacune des installations d 'Alcan des ressources sont dédiées à ce rôle de premier plan qui permet d’intégrer les activités industrielles de l'entreprise à ses différents milieux d’accueil.En ce mois consacré à l’environnement, nous avons rencontré ces personnes qui font du respect des personnes et de la protection du milieu leurs propres objectifs.De l’Usine Saguenay, RAYMOND DALLAIRE Raymond Dallaire met la touche finale au manuel de gestion de l'environnement de son usine.Coordonnateur environnement, Raymond Dallaire a participé au démarrage de l'Usine Saguenay en 1970.D abord comme technicien de laminage, puis comme responsable entretien et développement du procédé de laminage.C’est qu il en but de l'expertise pour bien sacquitter de cette tâche en environnement ! Depuis plus d un an.comme les neuf autres coordonnateurs des usines du groupe des produits laminés, il est à monter un manuel complet de gestion de l'environnement.Basé sur les critères d ISO 14000, ce nouveau système accessible sur fichier électronique regroupe toutes les informations utiles pour une bonne gestion de la protection de l'environnement telles que les inventaires des procédés, les bilans de masse, le portrait des risques environnementaux, la gestion des déchets, les travaux périodiques, la surveillance des émissions atmosphériques et des effluents, etc.Régulièrement, Raymond Dallaire participe aux auditions et aux réunions bisannuelles des installations de la division des produits laminés ainsi qu aux rencontres du réseau environnemental Sécal.Dernièrement, il a prononcé une conférence devant une soixantaine d étudiants de niveau collégial.«La mise sur pied d un manuel de gestion environnemental exige minutie et implique de longues périodes de travail en solitaire.Quand l assemblage du manuel sera complété.je serai davantage présent sur le terrain pour améliorer et assurer un suivi en continu du svstème de gestion de / C' l'environnement.Limplication de tous les employés de l'Usine Saguenay sera nécessaire pour réaliser pleinement les objectifs en environnement de la compagnie.» De l’Usine Laterrière, JEAN-MARIE VILLENEUVE De l’Usine Arvida, MICHEL BERGERON Depuis 1989, Michel Bergeron occupe un poste de technicien en génie chimique au secteur environnement de l’Usine Arvida maintenant mieux connu sous le nom de Service Arvida de gestion des expertises.Son travail, comme celui des deux autres ressources avec qui il fait équipe, consiste essentiellement à mesurer les émissions à l'atmosphère de toutes les cheminées des usines Arvida, Grande-Baie et Laterrière ainsi que celles des Installations portuaires.Depuis longtemps, Michel Bergeron est passionné de chimie.Il s'apprête ici à valider les données d'un échantillon sur son poste informatique.eu*® 4 ?Le Lingo! vendredi 8 mai 1998 Après des débuts comme dessinateur chez Alcan, Jean-Marie Villeneuve occupe un poste de technicien environnement depuis 1971.En plus de l’hygiène industrielle, il partage en rotation avec ses trois collègues, la responsabilité des trois autres secteurs d’intervention en environnement : le traitement des eaux du centre de coulée, l'épuration des eaux sanitaires, l'échantillonnage de l’air incluant la mesure des émissions HF aux épurateurs, aux évents de toit et en milieu urbain.Présentement, un comité travaille sur un projet qui vise à améliorer la captation des huiles des eaux du centre de coulée.«Dans ce domaine, il y a toujours place à amélioration quand chacun fait sa part.A titre d'exemple, les résultats obtenus avec notre usine de traitement des eaux sont des plus performants.Pour économiser l’eau de la nappe phréatique, nous devons la récupérer et la recycler.» Les journées se déroulent au rythme des prises d échantillons, de rédaction de rapports, de participation à différents comités, de travail en laboratoire et de mise à jour de fichiers.À l'occasion, le technicien environnement participe à des expositions et à des échanges interusines.A l écoute, observateur et motivé à trouver une solution aux problèmes quon lui soumet, Jean-Marie Villeneuve est d’avis qu un aspect important de son travail réside dans le fait de sensibiliser les gens à l importance du respect des normes et surtout â l importance de la prévention afin de réduire les rejets à la source.Jean-Marie Villeneuve procède à l'analyse d'échantillons de poussières recueillies dans les évents de toit du l'usine.m Une journée d’échantillonnage commence tôt le matin.Il faut amener le matériel sur des lieux pas nécessairement très accessibles (souvent sous les toits ou exposés aux intempéries), installer le train d’échantillonnage et la sonde, récupérer les produits chimiques captés dans les solutions, entrer les données dans un fichier informatique qui en validera l’exactitude et faire analyser les échantillons en laboratoire.C’est à peu près ainsi que 125 journées se sont déroulées en 1997 puisque 125 essais y ont été réalisés ! En plus de mesurer les émanations des systèmes d'épuration et les débits de gaz dans les conduites, Michel Bergeron donne le support aux clients en ce qui regarde la présentation des résultats.Cette année, un important manuel a été bâti afin de brosser le portrait des 50 cheminées de l’Usine Arvida.Inscrit en chimie sur un coup de foudre, Michel a toujours poursuivi dans cette voie.Il a passé 14 années à Vaudreuil avant de faire le saut à Arvida.Il est toujours aussi passionné par ce métier en constante évolution.«Depuis 1989, nos techniques ont beaucoup évolué et nous permettent ainsi plus de précisions dans la qualité de l’échantillon.C’est le but que je poursuit sans cesse.» Du Centre de recherche et de développement Aryida.GUY BOUCHARD Bachelier en chimie détenant un certificat de deuxième cycle en santé et sécurité au travail, Guy Bouchard a d abord travaillé en hygiène industrielle avant d’arriver à l’environnement.Depuis octobre 1996, il occupe le poste de chimiste principal au service d’expertise environnementale du Centre de recherche et de développement Arvida (CRDA).Guv Bouchard et ses six collègues se partagent les activités du service selon un découpage par secteurs d intervention (eaux, rési- dus, sols, qualité de l’air, émissions atmosphériques, conservation d énergie, veille technologique et gestion environnementale).La tâche qui lui est confiée concerne les émissions à latmosphère.Globalement, il soutient les enjeux globaux de l’entreprise auprès de ses clients qui se retrouvent en grande partie chez Sécal, mais aussi dans les usines d electrolyse du Brésil, de l'Ecosse et de l’Angleterre ainsi que dans quelques autres installations du groupe Alcan.Il supporte les usines dans leur programme de diminution des émissions et les informe des législations en vigueur.Campagnes d échantillonnage aux épurateurs, plans d action pour en réduire les émanations et protocoles d ententes internationales, comme celle de Kyoto qui réunit 162 pays signataires, sont des exemples significatifs de ses attributions.Tout en représentant des défis de taille, les projets de réduction des émissions de l’Usine Kidmat et de dimi- nution des HAP à Sécal ainsi que la préoccupation reliée aux gaz à effet de serre requièrent rigueur et minutie.«Ce qui nous motive, mes collègues et moi, c’est de rendre le meilleur service possible aux usines clientes, de les supporter dans leur démarche, de trouver ensemble des solutions pour conserver et améliorer la qualité de la vie.Pour eux, pour nous et pour nos enfants.» O Guy Bouchard fournit auelques explications devant un schéma représentant le procédé d'électrolyse.¦UUUIM CIHOOC De l’Usine Grande-Baie, STÉPHANE GAUTHIER ¦ D’Energie électrique, Québec, MICHEL LAVOIE L'analyse du fourrage fait partie des activités environnementales de l'Usine Grande-Baie.Stéphane Gauthier examine des échantillons de foin avant les analyses.Chimiste de profession, Stéphane Gauthier est coordonnateur environnement et laboratoire à l’Usine Grande-Baie.Une équipe de huit personnes se partage les tâches reliées aux activités de ces deux services essentiels au bon fonctionnement de lusine.Lintégration des deux groupes demeure une des priorités du coordonnateur.Secondé par son équipe, Stéphane insiste sur l aspect relationnel de la tâche : contact avec le ministère et la communauté, information aux employés, liaisons interusines, rédaction et mise à jour de rapports, support technique et formation.'Depuis ses débuts, l’environnement est un élément clé de la culture de l’Usine Grande-Baie.Nous visons l autonomie et la prise en charge de l'environnement dans chaque secteur.A cet effet, deux comités sont déjà en place et d autres sont en développement.» «Lenvironnement est un élément capital et essentiel dans notre organisation et doit être vu comme une opportunité d'affaires.Tout ce que 1 on jette, tout ce que I on perd et tout ce que l’on envoie à l’atmosphère, est une perte.Gérer cette perte de façon efficace, nous permet de sauver des coûts dans l’entreprise.Différentes alternatives s’offrent à nous : la réduction à la source des rejets, le réemploi de nos déchets et le recyclage.Finalement, je crois sincèrement que nos activités sont compatibles avec la protection et la conservation du milieu environnant dans une vision de développement durable.» Depuis 32 ans à Énergie électrique, Québec (ÉÉQ), Michel Lavoie a commencé comme électricien à Chute-des-Passes.Il a aussi été monteur de ligne, formateur sur camion nacelle, ressource santé/sécurité et contremaître avant de parvenir à ce poste de technicien spécialisé en environnement u il occupe depuis maintenant un an et emie.Inutile d ajouter qu il connaît bien son milieu ! Cette connaissance des lieux, des spécificités des systèmes et du fonctionnement de l’organisation est par ailleurs un atout pour mieux s’acquitter de ses fonctions actuelles qui consistent justement à supporter la tâche des contremaîtres dans ce domaine.Aussi, il assiste le chargé de projet, coordonne la préparation du rapport annuel, prépare et diffuse des programmes de sensibilisation et d information en environnement destinés à l'ensemble des employés et maintient à jour les dossiers environnementaux d ÉÉQ.Convaincu que la protection de l environ-nement est une valeur essentielle, Michel Lavoie trouve dans son travail une bonne façon de rendre service.«J’ai le goût daider les autres à faire avancer leur démarche en environnement et la connaissance que j ai du milieu me permet de simplifier bon nombre de dossiers.La réalisation du rapport annuel apporte une somme importante de travail.Sa diffusion est pour moi une forme d'accomplissement tout comme l atteinte de mes objectifs personnels concernant l’aspect de la sensibilisation à l'environnement.» Pour Michel Lavoie, la diffusion du rapport annuel est une activité de sensibilisation importante.En plus d'en recevoir copie, chaque employé participera à une reunion de groupe qui lui permettra d'obtenir des explications complémentaires.De l’Usine Vaudreuil, SERGE THIBEAULT Entré chez Alcan comme opérateur de pont roulant, puis échantillonneur pour les usines d hydrate, Serge Thibeault devient technicien en chimie analytique après huit ans de cours du soir qui l’amènent à compléter une attestation d'études collégiales dans ce domaine.Depuis maintenant un an et demie, il occupe un poste de technicien en hygiène industrielle.Les échanges interpersonnels y étant plus nombreux, il s'y sent d’autant plus à l'aise.Pour l’ensemble de son équipe, les principaux sujets de l’heure sont les espaces clos, les contraintes thermiques (travail en ambiance chaude), la surexposition au bruit, la protection des voies respiratoires et la gestion des matières dangereuses.Ils participent à différents comités restreints comme celui traitant de la procédure en espaces clos.D autres interventions telles que le traitement des eaux et les tests de cheminées concernent surtout l’équipe environnement.Comme des échanges de services s’effectuent entre les deux groupes, Serge Thibeault est aussi appelé à y contribuer.Il est ravi de pouvoir passer de l'un à l'autre.«Il y a plusieurs avantages à travailler de cette façon.J’aime la diversité, toucher à tout, me rendre disponible, améliorer mes compétences et apprendre au contact des autres.J’apprécie le travail que je fais parce qu'au sens large, sans prétention, j’ai la conviction de faire ma part pour améliorer la santé et le bien-être du travailleur.En hygiène industrielle, nous contribuons à améliorer les conditions du milieu de travail.Ce qui se traduit par une meilleure qualité de vie.» Afin de respecter les normes pour le travail en ambiance chaude, Serge Thibeault doit effectuer certains relevés qui pemettent d'assurer des conditions de travail sécuritaires.m 3 ?Le Lingot vendredi 8 mai 1998 0 U c t 0 U Pour l’Usine Laterrière -o- «L'ENVIRONNEMENT C'EST UN EFFORT DE TOUS LES JOURS» Du 13 nu 20 mai prochain, l’Usine Laterrière soulignera à sa façon le mois de l’environnement.Le thème choisi met l’accent sur la nécessité de l’effort de tous les instants pour préserver l’environnement.Diverses activités sont déjà en cours.C’est le cas de «l’Opération grand ménage» par laquelle on sollicite la participation de toutes les équipes afin quelles fassent en sorte que leur secteur de travail respectif soit impeccable.Photo : Yves Henrithon Lors d'une rencontre, les membres du comité mettent la touche finale aux préparatifs de cette semaine consacrée à l'environnement.Opération grand ménage Le concours «Opération grand ménage» a commencé par une évaluation le 15 avril dernier et se termine aujourd’hui alors que les membres du comité organisateur apprécient la conformité à certains critères concernant les cours extérieures, les bennes à rebuts, le rangement des outils, l’empilage, le respect des normes SIMDUT, etc.Rallye/usine Un rallye sera organisé dans toute l’usine afin de se familiariser avec certaines notions reliées à l’environnement.Les employés devront répondre à des questions faciles du type : «nommez un des contaminants que l’on retrouve au centre de coulée ?» Cet exercice devrait stimuler discussions et recherches.D'autant plus qu’il y a des prix à gagner ! Echange d’informations Le comité a aussi organisé des rencontres d’équipes, des «midi-conférences» et des kiosques d’informations portant sur différents thèmes tels que la récupération de bois, Alcan et les berges du lac Saint-Jean, les activités de chasse et de pêche, ZIP-Saguenay, la brasque, etc.De plus, certains groupes de Laterrière seront invités à visiter l'usine.Ce sont principalement 80 jeunes étudiants de 6r année et le comité environnement de la Ville de Laterrière.Finalement, un cabanon d'échantillonnage sera installé à l'extérieur, près de la cafétéria de l'usine, afin de sensibiliser les employés et les visiteurs aux techniques de mesures en milieu urbain.Luc Cyrenne coordonne le comité.«Depuis trois ans, nous n’avions pas souligné le mois de l environnement.Comme nous voulons le faire de façon significative pour le dixième anniversaire de l usine, Fan prochain, une bonne façon de s’y préparer est sûrement de l’amorcer cette année.Notre objectif est aussi de rapprocher les secteurs, de faire connaître le travail de chacun et son impact sur l’environnement.» 6 ?Le Lingot vendredi 8 mai 1998 Concours spécial ?b ASSISTEZ AU SPECTACLE DU ROI LION ! Le Lingot invite les employés et les retraités d’Alcan à participer à un tirage au sort qui leur permettra de gagner une paire de billets pour les représentations des 17, 24 et 31 mai prochains du spectacle du Roi Lion présenté au Foyer des Loisirs de Jonquière.Les laissez-passer seront valides pour un employé et son enfant ou un retraité et son petit-enfant.Pour participer, complétez le coupon-réponse ci-dessous et retournez-le au: Manoir du Saguenay, 1655, rue Powell, Jonquière, Québec, G7S 4K9, avant le 14 mai prochain.Maman, papa, grand-maman ou grand-papa, soyez comblé d accompagner votre lionceau à ce spectacle unique dont le thème exploite la merveilleuse histoire du roi de la jungle ! Nom Matricule : Adresse/résidence :.Téléphone : Adresse/travail : Téléph one : À la cafétéria de l'Usine Grande-Baie h K LANCEMENT DU PROGRAMME ZONE AIR PUR ^ f.Par le choix de sa cafétéria comme premier lieu public de l'usine à être dédié Zone Air Pur (ZAP), l'Usine Grande-Baie a lancé, le lr avril dernier, son programme ZAP.Les membres du comité sur le tabagisme ont voulu adopter une approche harmonieuse et positive qui ne vise pas l'individu dans ses choix.C'est pourquoi l'affiche évoque une cascade dans une aire de végétation.Des éléments qui signifient davantage la conservation que l'interdiction.De gauche à droite, Raymond Gagné, Pierre Chouinard, Benoit Dufour et Pierrot Gagné représentent ici le comité. Deuxième édition chez Alcan -4»- IA CROIX-ROUGE RELANCE SA CAMPAGNE DE FINANCEMENT Pour une deuxième année consécutive, du 11 au 30 mai prochain, la campagne de financement en milieu de travail de la Société canadienne de la Croix-Rouge battra son plein dans toutes les installations d'Alcan au Saguenay-Lac-Saint-Jean.Tous les employés seront ainsi invités à donner leur appui en acceptant de faire un don.Dominique Bouchard a la présidence La campagne de financement est soutenue par son président en la personne de Dominique Bouchard, directeur à Énergie électrique, Québec (EÉQ).Dans une démarche entièrement paritaire, celui-ci est appuyé par Raymond Labonté, président de la Fédération des syndicats du secteur aluminium (ÉSSA) et par Rodrigue Lessard, représentant régional de la Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ).De l avis même de son président d honneur, «la campagne de financement de la Croix-Rouge s’avère incontournable au maintien de ses activités.Un organisme qui comme celui-là, repose essentiellement sur le bénévolat de ses membres, a besoin de tout le soutien et de tout l'encouragement possible afin de poursuivre ses opérations.On Fa vu lors des derniers événements, la Croix-Rouge a fait efficacement ses preuves.» «En ce qui concerne par exemple la pauvreté ou la maladie, nous pouvons compter sur un grand nombre d organismes pour nous aider et combler nos besoins, renchérit Raymond Labonté.En regard de certains autres besoins, plus précis, la Croix-Rouge est unique puisquelle est le seul organisme présent auprès des citoyens pour prévenir une catastrophe ou encore minimiser les effets d une catastrophe.Il faut donc maintenir les services de la Croix-Rouge en la soutenant financièrement.» «Que ce soit lors des inondations ou de la tempête de verglas, la Croix-Rouge a toujours été au poste pour soutenir la population et les individus dans le besoin, poursuit Dominique Bouchard.C’est une organisation forte, importante et nécessaire.Qui d autre pourrait offrir le même soutien et les mêmes services en situations d urgence ?Il n’en existe pas de semblable.En endossant l’œuvre de la Croix-Rouge, nous endossons aussi des valeurs importantes comme celles de la solidarité et du partage.» «Appuyer la Croix-Rouge, cest effectivement poser un geste de solidarité et humanitaire, ajoute Rodrigue Lessard.À Finstar des autres milieux de travail, on vous encourage à participer généreusement à cette campagne de financement.» La meilleure campagne de financement en milieu de travail Dans chaque installation d Alcan au Saguenay-Lac-Saint-Jean, des représentants sont désignés comme directeurs de campagne.Ils se sont associés des comités pour mener à bien cette levée de fonds dont l’objectif est de dépasser le montant recueilli Fan passé, soit 52 972 S.Cette réalisation avait par ailleurs été reconnue comme étant la meilleure campagne de financement québécoise en milieu de travail.Le don d’être là En 1997, la Division du Québec de la Croix-Rouge canadienne est intervenue à 710 reprises (majoritairement des incendies résidentiels) lors de situations d urgence venant ainsi en aide à plus de 3 000 personnes sinistrées.De plus, chaque année depuis 1987, elle est intervenue lors de catastrophes d envergure (tempête de verglas, pannes majeures d électricité, inondations, feux de forêts, tornade, déraillement de train, etc.) Depuis près d'un siècle, la Croix-Rouge enseigne à des personnes Raymond Labonté, Dominique Bouchard (debout) et Rodrigue Lessard souhaitent que les employés des installations régionales appuient en grand nombre la campagne de financement de la Croix-Rouge.de tout âge que l'on peut vraiment apporter son aide en cas d urgence.Que ce soit, à la maison, au travail, à l’école ou partout ailleurs.Grâce au cours de secourisme de la Croix-Rouge, il est aussi possible d’apprendre les techniques qui permettent de sauver des vies.La Croix-Rouge apporte une aide humanitaire et impartiale aux plus vulnérables, c’est-à-dire ceux dont la vie ou la sécurité est menacée ou ceux qui sont en état de détresse physique ou morale.Sept principes fondamentaux soutiennent son action : huma- nité, impartialité, neutralité, indépendance, bénévolat, unité et universalité.Afin de mousser la participation, dans chaque installation, des trousses de survie seront tirées au sort parmi les gens qui auront souscrit à la campagne.Record de sécurité aux Installations portuaires -
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