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Titre :
Le lingot : un journal du Saguenay
Contenu spécifique :
vendredi 3 février 1995
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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    Prédécesseur :
  • Lingot du Saguenay
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Le lingot : un journal du Saguenay, 1995-02, Collections de BAnQ.

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A Le journal des employés et retraités d'Alcan au Saguenay-Lac-Samt-lean Le vendredi 3 février 1995 • 52e année» No 2 r ¦ \* ?Nouvelle trouvaille de Danys Morin - UN ÉPANDEUR À GYPSE UNIQUE EN SON GENRE À lire en page 5 ' 1 \ ^ w Photo Jean ttotleou .C b r* t si S'./' *:S.Efforts concertés avec ÉÉQ PANNE MAJEURE RÉSOLUE RAPIDEMENT À L’USINE LATERRIÈRE A lire en page 3 Berges du lac Saint-Jean -4b- INVESTISSEMENT DE 5,4 MILLIONS $ POUR LES TRAVAUX 1995 À lire en page 4 Hui S" .¦ «Mb.V CLICHÉ RÉPÉTÉ A ÉCLAIRAGE DIFFÉRENT.EN DU TEXTE IMPRIMÉ SUR FOND GRIS OU DE GOULEUR.47 Entente de recherche officiellement signée dk ALCAN S’IMPLIQUE DANS LA CONSERVATION DES RESSOURCES EXPLOITÉES PAR LA PÊCHE BLANCHE Au Saguenay, la pêche blanche sur le Fjord s’exerce depuis une quinzaine d’années, mais c est au cours des dix dernières que le phénomène a vraiment pris de l’ampleur.On compte maintenant 1700 cabanes et ce, seulement sur la surface glacée du Saguenay.Afin d’assurer la conservation des ressources exploitées par la pêche blanche et faire en sorte que cette activité sportive puisse se pratiquer encore de nombreuses années, Alcan, les associations de pêcheurs du Fjord du Saguenay, les ministères canadiens, Pêches et Océans et du Patrimoine canadien, ainsi que le ministère québécois de l’Environnement et de la Faune, ont récemment signé une entente conjointe pour la réalisation d un programme de recherche.Photo: Yves Henrithon O les espèces visées l'éperlan, la mue, le si Chevalier pose ki en et pèche blanche, César ir le programme sont ste et le turbot.André m d'un habitué de la '9e- De façon précise, cette entente de recherche vise à mettre en place certains moyens pour recueillir l’information nécessaire qui serviront à évaluer l’effet de la pêche blanche sur les populations de poissons et ainsi, à mieux connaître l’abondance et la qualité des stocks de poissons dans la rivière Saguenay.Pour ce faire, les associations de pêcheurs du Fjord ont recruté une trentaine de membres bénévoles qui agiront à titre d’échantillonneurs et de pêcheurs-repères.Ces gens ont entre autres comme tâche de recueillir de l’information sur l’achalandage, le nombre total de lignes et de poissons pêchés, la quantité, le poids et la taille des poissons capturés à chacune des saison de pêche.Ce programme vise également à identifier les mesures de gestion qui assureront la conservation des ressources et le développement durable des activités de pêche.À titre de corporation engagée dans la voie du développement durable, Alcan collaborera avec les intervenants du milieu pour leur permettre de mener à bien cette initiative conjointe.«Nous sommes des utilisateurs de la voie maritime et nous estimons que les opérations de notre entreprise doivent se faire en harmonie avec l’environnement», commente André Chevalier, directeur des Installations portuaires et ferroviaires à Port-Alfred.C’est donc dans cet esprit qu’Alcan a décidé de participer au financement du programme, dont les résultats des recherches devraient être dévoilés d’ici 1999.En cours présentement au Complexe Jonquière UNE IMPORTANTE CAMPAGNE DE SÉCURITÉ ROUTIÈRE 2 ?Le Lingol vendredi 3 février 1995 La Sûreté d’Alcan a les yeux grands ouverts sur les infractions commises par les automobilistes circulant au Complexe Jonquière puisqu’elle mène présentement, et ce jusqu’à la fin du mois de fé-vrier, une importante campagne de sécurité routière.La vitesse des automobilistes est bien sûr contrôlée par radar.De plus, une vérification des permis de conduire, de l’état des véhicules, de la charge des camions et du port de la ceinture de sécurité sont quelques-uns des autres éléments qui sont inspectés par les constables.«Nous réalisons une surveillance particulière de tout le Complexe Jonquière, mentionne le sergent Robert Meunier.Nous visons rien de moins que la tolérance “0”.» Cette campagne de sécurité a été orchestrée à la suite de plaintes de la part de certains usagers.IhMtP O Au cours du mois de février, les automobilistes sont également sensibilisés à l'importance de faire les arrêts obligatoires à l'approche des passages à niveaux, lorsque vous apercevez la croix St-André, vous devez arrêter votre véhicule puisque le train a la priorité de passage.Les constables demandent la collaboration des gens en ce qui concerne les stationnements.Les automobilistes devraient privilégier les endroits spécifiquement réservés à cette fin afin de laisser la route libre pour les autres voitures, les camions et les véhicules de déneigement qui ont à circuler.Rappelons qu’à la suite de deux infractions au cours des douze derniers mois, l’utilisateur perd son droit d’entrée avec son véhicule sur le complexe pendant une période de trois mois.La prudence est donc de mise tout au long de l’année! O Les constables Pierre Vézina Martin Lavoie vérifient ici le permis de conduire d'un camionneur.Françoise Laliberté, adjointe-administrative au Service des incendies d’Alcan, a récemment appris à ses dépens l’importance de respecter la sécurité routière à l’intérieur du Complexe Jonquière.“Plusieurs personnes ont peut-être comme moi l’habitude de détacher leur ceinture de sécurité lorsqu’elles traversent les barrières du complexe, explique-t-elle.On a tendance à penser qu’il ne peut rien nous arriver une fois à l’intérieur.C’est faux et j’en sais quelque chose puisque le z4 ian-vier dernier j’ai eu un accident lorsque ma voiture est entrée en collision avec l’arrière d’une camionnette.N’étant pas attachée, cute le pare-brise.” ma tête a per- qu ailleurs, rité routière.” ' et par conséquent, temps respecter les règles Photos: Jeon Mottoou Répercussions sur le réseau hydroélectrique -o- PANNE MAJEURE RÉSOLUE RAPIDEMENT À L’USINE LATERRIÈRE L’hiver est doux cette saison au grand bonheur de tous.Malgré cela, les gens du groupe Production à Energie électrique, Québec restent aux aguets puisque le moindre écart de température peut avoir des répercussions importantes sur le réseau hydroélectrique comme ce fut récemment le cas à l’usine Laterrière.«Nous n’avons malheureusement pas de contrôle sur le vent et les températures extérieures, explique Dominique Bouchard, surintendant du groupe Production à ÉÉQ.Nous disposons bien de directives d’exploitation pour tenter de prévenir certaines situations qui pourraient être jugées critiques pour la fiabilité de notre réseau hydroélectrique, mais parfois elles dernières ne suffisent pas.» «// ressort de cette panne que le rapprochement effectué depuis quelques années par ÉÉQ avec sec clients porte fruit.» Dominique Bouchard pour rétablir la situation.«Nous avons rapidement enclenché le processus de remise sous tension des lignes, commente Dominique Bouchard.Entre autres choses, nous avons entrepris une inspection détaillée des lignes, tout en maintenant les discussions avec ceux qui sont en charge de l’exploitation de la haute tension dans les usines.» Panne majeure Ce fut récemment le cas à l’usine Laterrière.En effet, le groupe Production de ÉÉQ a vécu les soubresauts de Dame nature le 14 janvier dernier à 21H45, alors que le verglas sur les fils électriques a provoqué une panne majeure sur les lignes 65 et 66 qui alimentent notamment l’usine Laterrière; ce qui a eu des répercussions importantes pour Laterrière qui a été complètement privée d’énergie pendant 3 heures 30 minutes.Au moment même où le groupe , .-T Production a constaté la panne sur les deux lignes, tout a été mis en oeuvre Ce processus de communication et les vérifications diverses se sont poursuivis jusque vers minuit, heure à laquelle la Production a tenté un premier essai de remise sous tension.Il a été possible à ce moment de remettre en opération une salle de cuves à l’usine Laterrière.Quelques minutes après, ce fut au tour de la deuxième salle de cuves à redémarrer.Plusieurs essais Les gens de Production n’étaient toutefois pas au bout de leurs peines puisque vers 00H30 dans la nuit du 15 janvier, Laterrière a une fois de plus perdu l’énergie nécessaire au fonctionnement de ses équipements.D’autres essais de remise sous tension ont donc rapidement été réalisés.Toutefois, la situation devenait critique pour Laterrière et les essais répétés engendraient des difficultés importantes sur tout le réseau électrique d’Alcan.Ainsi, cette panne a eu des répercussions sur d’autres clients, notamment Produits Forestiers Alliance à Dolbeau, Elkem Métal à Chicoutimi, l’usine d’Hydrate 1, le Centre de coulée 5 et plusieurs autres.C’est à ce moment que la Production, après discussion avec la direction de l’usine Laterrière, a dû prendre une S ' i '' V>î> v : décision importante à savoir l’arrêt de toutes les démarches de remise sous tension à Laterrière ou encore la poursuite des essais de remise sous tension au risque de créer des perturbations majeures sur le réseau.«Nous avons privilégié la seconde option et mis en oeuvre tous les moyens possibles à notre disposition pour rétablir l’alimentation à Laterrière», ajoute Dominique Bouchard.Efficacité des interventions Les efforts concertés des gens de ÉÉQ et de l’usine Laterrière ont finalement porté fruit et ont permis d’alimenter de nouveau les deux salles de cuves de l’usine Laterrière puisque à 1H07, les lignes ont été remises sous tension.«Les bonnes communications et l’efficacité d’intervention du personnel de ÉÉQ et de Laterrière sont des éléments qui ont permis la remise en marche de nos salles de cuves, mentionne Yvan Tremblay.D’autres facteurs ont aussi été déterminants, comme la bonne condition de nos cuves et les températures extérieures douces.» Pertes de production réduites Les pertes de production provoquées à la suite de la panne à l’usine Laterrière sont évaluées à près de 250 000 $.C’est peu si l’on considère quelles auraient pu être de l’ordre de plusieurs millions de dollars advenant le cas où les deux salles de cuves n’avaient pu être réalimentées.«Nous étions d’ailleurs très inquiets quant à nos chances de pouvoir remettre en marche les salles de cuves après plus trois heures d’arrêt, exprime Yvan Tremblay.Sans l’excellente collaboration de tous les intervenants impliqués, autant à ÉÉQ qu’à Laterrière, la panne aurait pu avoir des conséquences beaucoup plus dramatiques pour notre usine.De part et d’autre, les gens ont pris la situation très au sérieux et leurs interventions ont été fructueuses.» Mesures correctives Afin d’éviter qu’une pareille situation ne puisse se reproduire, certaines mesures correctives ont été élaborées.A court terme, et elle est déjà en force, une nouvelle directive d’exploitation à ÉÉQ a été rédigée en collabora- 4 J0T TM /fin jl ; v O Mario Bouchard fépartiteur au Centre de conduite du réseau a'EEQ à Alma, a coordonné toutes les communications notamment entre les centres de production, les centres de distribution et les centres d'opération lors de la panne à Laterrière afin que la situation soit réglée dans les plus brefs délais.tion avec les gens de Laterrière afin de prévenir la formation de verglas sur ce tronçon du réseau Alcan.Elle prévoit le transfert de l’ensemble de l’usine Laterrière sur une seule ligne, ce qui élèvera la température des conducteurs et ainsi, éliminera la formation de verglas sur ceux-ci.A plus long terme, la conception même de ces deux lignes sera revue en tenant compte de la réalité des conditions climatiques que nous venons de vivre.Une équipe ÉÉQ-Laterrière, formée de techniciens, d’ingénieurs et de monteurs de ligne chevronnés, sera mandatée pour élaborer des solutions définitives à cette problématique.Changement de mentalité «Il ressort de cette panne que le rapprochement effectué depuis quelques années par ÉÉQ avec ses clients porte fruit: ce client (l’usine Laterrière) est en mesure de mieux comprendre les limites de son fournisseur (ÉÉQ)», souligne Dominique Bouchard.Une telle relation d’affaires exige une étroite collaboration de part et d’autre si on veut qu elle s’améliore.«Pareille démarche est entreprise avec chacun de nos principaux fournisseurs.ÉÉQ en est un bel exemple: les gens de EÉQ comprennent nos besoins et notre réalité.Nous leur faisons confiance et c’est là toute la différence», conclut Yvan Tremblay.Photos: Sleeve Trembloy et Yves Henrichon O Sans l'excellent travail des gens d'ÉEQ et de Laterrière ainsi que la bonne condition des cuves, l'usine n’aurait pu repartir à temps ses salles de cuves.3 ?Le Lingot vendredi 3 février 199S Stabilisation des berges du lac Saint-Jean UN INVESTISSEMENT DE 5,4 MilLIONS $ POUR IES TRAVAUX 1995 C’est le 30 janvier dernier qu’ont débuté les travaux de stabilisation des berges du lac Saint-Jean qui seront réalisés en 1995 et auxquels Energie électrique, Québec consacrera la somme de 5,4 millions $ Cet hiver et l’automne prochain, des interventions de protection seront réalisées dans 15 secteurs différents, répar- tis dans huit municipalités riveraines.Les travaux visent à protéger près de 10 kilomètres de berge contre l’érosion.O Voici un exemple de travpux réalisés dans le cadre du programme de stabilisation des berges du lac Saint-Jean.Il s'agit de perrés aménagés A Deslisle, sur la Grande-Décharge, dans le but de protéger les terres agricoles.IÉmÏM J- A Neuvième année Le programme de stabilisation des berges entre dans sa neuvième et dernière année.Et, comme c’est le cas à chaque année depuis 1986, la programmation de 1995 a fait l’objet d’une consultation auprès des trois MRC du Lac Saint-Jean, des municipalités concernées, des riverains et de leurs associations, de même qu’auprès des du ministère de l’Environnement et de la Faune du Québec.La consultation, qui s’inscrit dans le cadre du mécanisme de participation du milieu au projet, a effectivement été réalisée entre les mois de juin et octobre 1994.Le certificat annuel autorisant ces travaux a été émis le 8 décembre dernier par le ministère de l’Emvironne-ment et de la Faune.D’ici le mois d’avril, cinq kilomètres de perré seront construits, dont 90 % en rivière, et de l’empierrement (25-150 mm) sera effectué sur trois kilomètres.De plus, l’entreprise aménagera 52 accès à l’eau sur autant de terrains autour du lac ou sur ses tributaires.Par ailleurs, au cours de l’automne prochain, deux kilomètres de plage feront l’objet de rechargement de sable ou de gravillon recouvert d’une couche de sable.100 kilomètres de berge Mentionnons que depuis le début du programme, en 1986, et ce jusqu’à la fin de cette année, ce sont 100 kilomètres de berge du lac Saint-Jean et de ses tributaires qui auront fait l’objet d’interventions de protection.Un montant de près de 50 millions $ aura été nécessaire pour l’ensemble des travaux de restauration.Rappelons en terminant que l’objectif du programme de stabilisation est de contrer l’érosion des berges du lac Saint-Jean et de ses tributaires en tenant compte des aspects techniques, économiques, sociaux et environnementaux.Employés et direction d’Alcan -O- DES DONS TOTALISANT 96 334 $ À CENTRAIDE Sur les bassins de sédimentation ATTENTION À LA FAUSSE GLACE Photo Jeon Matteau 4 ?Le Lingot vendredi 3 février 1995 Journal publié à Jonquière par la Direction des Affaires publiques de la Société d’électrolyse et de chimie Alcan Ltée pour Serge Bergeron, menuisier et pour tous les employés et retraités d'Alcan au Saguenay-Lac-St-Jean.Le Lingot 1655, rue Powell, C.P.1370, Jonquière (Québec) G7S4K9 Éditeur André J.Bouchard Rédacteur en chef: Margot Tapp Téléphone: (418) 699-4045 Télécopieur: (418)699-4110 Collaboration: Chantal Poitras Abonnement et changement d'adresse: (418) 6993666 Dépôts légaux: Blibliothèque nationale, Ottawa Bibliothèque nationale du Québec Réalisation graphique: Idem1 conceptions Impression: Les Éditions du Réveil Encore cette année, c’est avec une grande générosité que les gens d’Alcan au Saguenay—Lac-Saint-Jean ont répondu à l’appel de Centraide.La campagne de levée de fonds, tenue l’automne dernier dans les installations régionales, a effectivement permis d’amasser la somme de 71 334 $, sous forme de dons en argent ou par déductions à la source.Le don corporatif d’Alcan s’élève quant à lui à 25 000 $; ce qui a permis à Centraide de récolter un total de 96 334 $ chez Alcan.La remise officielle du chèque à Centraide a eu lieu le 20 janvier dernier, en présence du colonel Richard Bastien, commandant de la Base militaire de Bagotville et président de la campagne 1994 ; Martin St-Pierre, directeur régional de Centraide; Jeanne Lavoie, surveillante à Énergie électrique, Québec et présidente du conseil d’administration deCen-traide dans la région; et Rénald D’Amours, vice-président et directeur de l’exploitation des usines de Sécal au Québec.— DANGER CIRCULATION INTERDITE ¦ mmm.O Comme à chaque année à la même période, Alcan tient à rappeler aux adeptes de la motoneige, de la raquette, du ski et de la marche, qu'il ne faut pas s'aventurer sur les bassins de sédimentation.Ces bassins, ou lacs de boue, sont recouverts de fausse alace.A l'arrivée du printemps, les risques que la glace cède seront encore pïus grands.Photo Joan Matteau Nouvelle trouvaille de Danys Morin UN ÉPANDEUR À GYPSE SPÉCIALEMENT ADAPTÉ POUR LE SITE DE BOUES ROUGES Danys Morin, ingénieur en développement à l’Usine Vaudreuil, a récemment conçu un véhicule tout à fait révolutionnaire qui servira à étendre efficacement le gypse sur le site d’entreposage des boues rouges, contrôlant du même coup les émanations de poussières fugitives.Cela faisait un certain temps nous a fallu faire avec les lacs de que l’Usine Vaudreuil cherchait boues», souligne Danys Morin, un moyen efficace pour étendre le gypse sur les lacs de boues.Avant la conception de ce Ce dernier matériau, on le sait, véhicule, différents moyens s’avère particulièrement efficace avaient été expérimentés par pour emprisonner la bauxite et Danys et son équipe.Ils ont ainsi éviter les émanations de notamment tenté de souffler le poussières dans l’environ- gypse sur les lacs à l’aide de nement.Mais pour se déplacer souffleurs à neige, mais la tech-aisément sur les lacs de boues, nique était trop lente, coûteuse il fallait d’abord concevoir un et inefficace par grands vents, véhicule qui permettrait facilement de le faire.L’utilisation de camions et de bulldozers ne s’est pas avérée Un grand défi plus efficace puisqu’elle n’était possible que durant six semai-Le défi était énorme.«Imaginez- nés dans l’année, soit en janvier vous en train de vous déplacer et février lorsque la surface était sur une montagne de pâte à gelée.Tous ces moyens ne perdent de 85 pieds d’épaisseur, et mettaient donc qu’une action vous aurez une idée de ce qu’il limitée.«Il fallait concevoir un véhicule capable de circuler sur la boue 12 mois par année, commente Danys Morin.Il devait être capable d’aller partout sur la boue en toutes saisons et épan-dre une mince couche de gypse.Après plusieurs recherches, j’ai finalement trouvé au Texas le type de véhicule qui correspondait à nos besoins.Celui-ci avait une bonne capacité de flottaison.Il ne restait maintenant plus qu’à l’habiller pour en faire un épandeur.» Essais fructueux Le véhicule, conçu avec l’implication de Rémi Morissette de Suspension Turcotte de Chicoutimi, a nécessité trois mois de travail.On a finalement créé, à partir de trois tracteurs achetés d’une faillite aux Texas, un épandeur à huit roues motrices.Une fois chargé de 9 tonnes de gypse, le véhicule pèse 20 tonnes.Ses O Rémi Morissette de Suspension Turcotte et Danys Morin de l'Usine Vaudreuil 0 '°" u ont travaillé plus de trois mois pour concevoir l'épandeur.Le projet a été réalisé au coût d'environ 300 000 $.pneus ballons sont flottants et peuvent supporter jusqu’à 30 tonnes à l’eau claire.À l’heure actuelle, les tests opérationnels sont complétés.«Les essais ont été très concluants.Ils ont même été au-delà de nos espérances au chapitre de l’efficacité du véhicule», précise Danys Morin.O Danys Morin -O- INGÉNIEUR.INGÉNIEUX Danys Morin n’en n’est pas à ses premières armes en matière de développement.Avant l’épan-deur, il avait participé à la conception de plusieurs autres innovations dont le fameux aéroglisseur qui permettait de circuler sur les lacs de boues rouges.«Déjà, à l’âge de 13 ans, je concevais mes premiers aéroglisseurs, mentionne Danys Morin.Je fabriquais aussi des avions miniatures.J’ai toujours aimé modifier des choses.Lors- 3ue j’ai choisi la formation ingénieur, je ne l’ai pas fait nécessairement dans le but d’en faire un métier, mais davantage pour comprendre comment on concevait des choses.» Dans la famille Morin, tout le monde est un peu ingénieurà sa façon ingénieur.«Le domaine de la conception nous attire tous, ajoute-t-il.De mon côté, j’ai toujours été intéressé à solutionner des problèmes, particulièrement ceux qui ne semblaient pas faciles à régler.J’arrête d’analyser seulement lorsque j’ai trouvé la solution.Il n’y a pas de limite.» Un risque calculé Aux dires de Danys, c’est toujours valorisant de participer à la réalisation d’un projet spécial.«Cela amène une certaine reconnaissance de la part de la direction qui te fait de plus en plus confiance au niveau de l’envergure des projets.Toutefois, petits ou grands projets, je mets autant d’ardeur à les réaliser.» Il y a tout de même une certaine part de risque dans la conception de projet comme celui de l’épan-deur, par exemple.«La réussite d’un projet dépend de plusieurs facteurs.Ainsi, les solutions apportées pour régler une difficulté doivent toujours tenir compte de l’environnement de travail, soit du système d’entretien, des descrip-tions de tâches des employés, du syndicat, etc.De plus, il est primordial de s’entourer de bons partenaires à l’interne et aussi à l’externe, comme ce fut le cas avec l’entreprise Suspension Turcotte.On doit également pouvoir compter sur le support essentiel de l’organisation.» «Lorsque tous ces facteurs sont réunis, la nervosité que l’on peut ressentir lors de la conception ou des essais n’est pas stressante mais plutôt stimulante», conclut-il.Comment on fabrique l'aluminium QUI AIMERAIT DEVENIR PRÉSENTATEUR D’UN JOUR ?Depuis près de cinq ans, Josée Tremblay, chargée d’accueil et des projets spéciaux aux Affaires publiques d’Alcan, visite les élèves de quatrième année des écoles du Saguenay-Lac-Saint-Jean pour présenter l’entreprise et expliquer aux enfants comment on fabrique l’aluminium.Que diriez-vous d’en faire autant ?En tant qu’employé d’Alcan, si vous avez à la maison un enfant de quatrième année qui aimerait bien que vous veniez dans sa classe parler de la fabrication de l’aluminium et que vous ne savez pas trop comment vous y préparer, sachez que les Affaires publiques peuvent mettre à votre disposition tout le matériel nécessaire pour devenir à votre tour présentateur d’un jour.Au cours de la présentation, les enfants peuvent notamment regarder un vidéo et examiner différents échantillons de bauxite, d’alumine et d’aluminium pour encore mieux comprendre comment on fabrique ce précieux métal.Lorsqu’un employé souhaite réaliser une présentation dans une classe, ce matériel pédagogique lui est remis afin de faciliter son activité.«Au cours de la présentation, qui dure environ 45 minutes, je tente aussi d’utiliser des objets de la classe qu’ils connaissent déjà bien comme, par exemple, une carte routière ou encore un globe terrestre», mentionne Josée Tremblay.Les étudiants sont intéressés par la fabrication de l’alu- minium.D’ailleurs, ce type de présentation est en conformité avec leur programme pédagogique en sciences humaines de quatrième année puisque celui-ci traite de la découverte de la région.^ O Les élèves de quatrième année de l'École Ste-Thérèse de ville de La Baie ont grandement apprécié la présentation sur la fabrication de l’aluminium réalisée par Josée Tremblay.?Le Lingol vendredi 3 février 1993 A j o u r n éÆ s leur vi O Avant de partir, Serge inspecte sa locomotive afin de s'assurer que tout est en ordre.S E R O Rémi Boivin montre à Mario Simard et Serge Fortin la feuille de libération qui confirme à l'équipe la permission de circuler sur la voie ferrée.Photos: Yves Hemichon O Aujourd'hui, la conduite d'une locomotive est presque entièrement automatique.Sur la voie principale, la limite de vitesse est fixée p un maximum de 30 milles à l'heure.À l'intérieur de la cour du Roberval-Saguenay, les conducteurs ne doivent toutefois pas dépasser la limite de 15 milles à l'heure.O Serge communique avec le répartiteur du RobervaSaguenay, principalement pour obtenir des informations générales concernant le trajet ou encore lors de situation d'urgence.O La sécuritépasse aussi par la propreté! C'est pourquoi Serge passe régulièrement l'aspirateur à l'intérieur de la locomotive afin de conserver un environnement de travail propre et sécuritaire.O Par mesure de sécurité, Serge vérifie si le frein à main est actionné ou relâché.6 ?Le Lingot vendredi 3 février 1995 GE FORTIN conducteur de locomotive Le métier de conducteur de locomotive se compare un peu à ceux de pompier ou de policier puisque de tout temps, d’une génération à l’autre, cette profession n’a cessé d’impressionner les gens.Pour la plupart, rappelez-vous vos Noël de jeunesse où un petit train électrique vous amusait des heures et des heures.Pour répondre à cette fascination, nous avons récemment fait le trajet du Robenal-Saguenay jusqu’aux Installations portuaires de La Baie à bord du train conduit par Serge Fortin, conducteur de locomotive, ainsi que deux membres de son équipe, Mario Simard, serre-frein et Rémi Boivin, également conducteur de locomotive.Un matin de décembre, nous nous sommes donc rendus très tôt au Roberval-Saguenay, question de ne pas «rater le train»! Comme vous le savez peut-être, les conducteurs de locomotive ne portent plus ni de salopette rayée, ni de petite casquette! Mais l’habit ne fait pas le moine et ces gens-là se passionnent pour leur métier.Serge Fortin, par exemple, travaille au Roberval-Saguenay depuis plus de 28 ans dont 11 ans à titre de conducteur de locomotive.Malgré les années, il aime encore tout autant son travail.Fait inusité: son père et son grand-père ont également travaillé au Roberval-Saguenay.On peut donc dire qu il a véritablement le métier dans le sang! En compagnie de son équipe de train, Serge Fortin conduit sa locomotive uniquement sur la voie principale et fait deux fois par jour le trajet jusqu’aux Installations portuaires de Ville de La Baie.Pas besoin de vous dire qu’il connaît le chemin par coeur.Il reste toutefois constamment aux aguets.«Dans ce métier, il faut toujours prévoir l’imprévisible, remarque-t-il.Il faut être très vigilant.La sécurité est un élément que nous devons toujours garder à l’esprit afin qu’aucun événement malheureux ne survienne.» À l’occasion, les conducteurs retournent sur les bancs d’école pour recevoir de la formation.«Malgré les années, nous en avons toujours à apprendre, note Serge.Récemment, nous avons reçu une formation portant sur les freins aérostatiques.Cette nouvelle technique de freinage facilite ce genre de manoeuvre et nous donne plus de confiance dans notre travail.» hiîîSSfï: m O Arrivé à destination, soit aux Installations portuaires Serge discute avec Paul Girard, répartiteur, afin d'annuler les feuilles de liaération.Après avoir complété les formalités d'usage et composé le train de différentes matières premières, Serge reprend le chemin du Complexe Jonquière, toujours par la voie principale.Voilà, le voyage est complété! ¦< Industri ua lité S ?- c.¦ La Taurus 1996: -O- ^6?BÉNÉFICES DE 375,2 MILLIONS EN 1994 Alcoa a déclaré un bénéfice de 368 millions $ US au quatrième trimestre de 1994, comparativement à une perte de 86,9 millions à la même période de l’exercice précédent.Ce bénéfice comprend un gain après impôt de 300,2 millions annoncé auparavant et résultant d’un accord conclu avec la Western Mining Corporation, à Melbourne (Australie), pour former une coentreprise mondiale de bauxite et d’alumine.Sans ce gain non récurrent, le bénéfice d’exploitation d’Alcoa se serait élevé à 80,5 millions $.Les résultats du quatrième trimestre de 1993 comprenaient des charges après impôt de 70,2 millions liées à des réductions d’effectifs.Pour l’ensemble de l’exercice 1994, Alcoa a enregistré un bénéfice de 375,2 millions de dollars, contre 4,8 millions en 1993.Ce bénéfice tient compte du gain au quatrième trimestre et de charges de 117,9 millions liées à la fermeture d’une usine et au remboursement d’emprunts assortis de taux d’intérêt élevés.Le bénéfice de 1993 comprenaient des charges après impôt de 74,5 millions découlant de réductions d’effectifs et de restructurations.(Source: PRNewswire) UNE REPRISE FRAGILE DANS L’ALUMINIUM 1 -O- D’après certains analystes financiers, ce sont en partie les spéculateurs qui ont insufflé une nouvelle vie au marché de l’aluminium en faisant grimper les prix.Cependant, selon Carmine Nappi, professeur titulaire aux HEC et auteur d’un ouvrage sur l'aluminium, la hausse s’est produite rapidement, mais les prix semblent se stabiliser depuis novembre dernier.Ce sont des financiers qui ont accéléré cette hausse en choisissant d’investir dans l’aluminium.Ils n’achètent pas le métal pour le transformer, mais uniquement pour le revendre avec profit.L’aluminium n’est d’ailleurs pas le seul métal qui suscite l’intérêt des investisseurs.Dans leur publication “Cycles et tendances”, les économistes de la Caisse de dépôt et de placement font état du phénomène qui touche aussi le cuivre, le nickel et le zinc.Un analyse américain constate lui aussi l’influence des spéculateurs sur le marché; il croit que la surenchère fait grimper les prix au-dessus de ce justifierait normalement la demande des manufacturiers.Selon lui, l’écart est de 30 %.Si les investisseurs cessaient d’investir dans l’aluminium, les prix pourraient reculer de 700 $ et le recul pourrait être pire si les investisseurs décidaient de se retirer complètement de ce créneau.(Source: Presse canadienne) PRIX DE L’ALUMINIUM A LA LME 300 LIVRES D’ALUMINIUM Même si, l’automne prochain, elle sera plus longue, plus large et plus grande quelle n’a jamais été, la Ford Taurus 1996 ne contiendra pas autant de métal que l’actuelle Taurus, tout simplement parce que plusieurs de ses composantes seront en aluminium.La Taurus 1996 a effectivement été conçue de façon à favori-ser une plus grande utilisation de l’aluminium dans la fa-brication des composantes, dont les ailes et les panneaux de coffre.La nouvelle Taurus devrait contenir une moyenne de plus de 300 livres d’aluminium; soit 50 % plus d’aluminium que l’auto américaine type fabriquée aux États-Unis en 1995.Aucune autre automobile produite en série à des hauts volumes (plus de 400 000 unités par année) ne contient autant aluminium que la Taurus 1996.Alcan, Reynolds et Alcoa sont parmi les fournisseurs d’aluminium de Ford pour la fabrication de la Taurus.(Source: American Metal Market) ALCOA: -4h FÉVRIER 95 Pour la semaine sè terminant le 27 janvier 1995 à la Bourse des métaux de Londres, la moyenne hebdomadaire du prix spot (prix comptant pour du métal acheté immédiatement) se situait à 2128 $US/tonne (96,5 cents/lo), en hausse Je 52 S par rapport à la semaine précédente.REYNOLDS: INVESTISSEMENT DE 17 MILLIONS $ À BAIE-COMEAU -O- La Société Reynolds investira 17 millions $, dès cette année, afin de reprendre la production de tiges d’aluminium qui servent à la fabrication de câbles et de fils électriques.Une reprise dans ce marché oblige Reynolds à reconstruire des cuves d’élec-trolyse et un laminoir qui était inactif depuis quatre ans.Reynolds avait abandonné la production de tiges en 1991, en raison de la faiblesse de ce marché.(Source: Presse canadienne) < Il écrologi E ?FOURNIER, ARMAND Est décédé le 11 septembre 1994, à lâge de 81 ans, Armond Fournier du 2380, rue Gilbert à jonquière.À l'emploi d'Alcon durant plus de 36 ans, il était couleur de métal à l'Usine Arvida au moment de sa retraite.LECLERC, ROMÉO Est décédé le 14 décembre 1994, à l'âge de 83 ans et 3 mois, Roméo Leclerc du 668, rue Gilles à Fabreville.À l'emploi d'Alcan durant plus de 25 ans, il était opérateur ¦ filtration au département de l'hydrate 2 de l'Usine Vaudreuil au moment de sa retraite.PEARSON, PAUL Est décédé le 17 décembre 1994, à l'âge de 65 ans et 7 mois, Paul Pearson du 662, rang 2 ouest â Bégin.À l'emploi d'Alcan durant plus de 22 ans, il était opérateur - équipement motorisé au Centre des produits anodiques de l'Usine Arvida au moment de sa retraite.LECLERC LOUIS-PHILIPPE Est décédé le 18 décembre 1994, à l'âge de 66 ans et 1 mois, Louis-Philippe Leclerc du 717, boul.Saguenay ouest à Chicoutimi.À l'emploi d'Alcan durant plus de 34 ans, il était concierge ou Centre de coulée Arvida de l'Usine Arvida ou moment de sa retraite.LAROUCHE, FERNAND Est décédé le 18 décembre 1994, à l'âge de 66 ans et 8 mois, Fernand Larouche du 855, rue St-Bemord à Alma.À l'emploi d'Alcan durant plus de 32 ans, il était conducteur de pont roulant ou déportement d'électrolyse de l'Usine Isle-Maligne au moment de so retraite.LETENDRE, JULIEN Est décédé le 19 décembre 1994, ô l'âge de 76 ans et 11 mois, Julien Letendre du 2267, rue Pie XI1 à Jonquière.À l'emploi d'Alcan durant plus de 39 ans, il était concierge au Centre d'électrolyse ouest de l'Usine Arvida au moment de sa retraite.CORMIER, LIONEL Est décédé le 19 décembre 1994, à l'âge de 82 ans et 8 mois, Lionel Cormier du 2295, rue St-David, app.5 à Jonquière.À l'emploi d'Alcan durant plus de 40 ans, il était préposé au dépôt outils de l'Usine Arvida ou moment de sa retraite.SIMARD, ARTHUR Est décédé le 23 décembre 1994, à l'âge de 69 ans et 8 mois, Arthur Simard du 2746, rue McLeod à Jonquière.À l'emploi d'Alcan durant plus de 33 ans, il était ass.-redresseur étoçons au CREE de l'Usine Arvida au moment de sa retraite.7 ?Le Linool vendredi 3 février 1995 -Vi?»-f -v -• ./’ "•f «ESS ./ PSXST/// Ta i//tëRc, rj m COMfl£ L£ 'CÏH6MU6R AGrUCiZi?! AffRoNTAlJTU VRhfaM', le trmml leur wen qui tfAMuLE LE METAL EU fitf/oO EhtTQLt % Vd T RoRTeR s» yislètc.1 .-V , il ALCAN ISS 0707 8013 Le Lingot 1655.rue Powell C P 1370 Jonquière, Québec G7S 4K9 MAIL POSTE Tirage 14700 exemplaires Au maître de poste: si le destinataire est déménagé, ne pas taire suivre; retourner é l'expéditeur avec la nouvelle adresse.00208388.Jonquière, Oc A
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