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Titre :
Le lingot : un journal du Saguenay
Contenu spécifique :
vendredi 4 octobre 1991
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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    Prédécesseur :
  • Lingot du Saguenay
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Le lingot : un journal du Saguenay, 1991-10, Collections de BAnQ.

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À l'Usine Grande-Baie UNE DEUXIÈME DÉCENNIE Le vendredi 4 octobre 1991 48' année No 19 Dix ans déjà! C'est ce que plusieurs employés, en poste à l'Usine Grande-Baie depuis le oébut des opérations, s'exclament lorsqu'on leur demande comment se sont déroulées ces 10 années! Un anniversaire qui ponctue le début d'une ' V*- ¦ se sont déroulées ces 10 années! Un anniversaire qui ponctue le début d’une nouvelle décennie.À lire en pages 6 et 7.Bassin hydrographique UNE SITUATION JAMAIS VUE su.» Le lac Saint-Jean n'a jamais été aussi bas depuis la mise en service de la centrale d'Isle-Maligne, en 1925.À 8,33 Photo Le lac Saint-Jean n'a jamais été aussi bas depuis la mise en service de la centrale d'Isle-Maligne, en 1925.À 8,33 steeve pieds le premier octobre à 8 heures du matin, le niveau actuel du lac Saint-Jean a effectivement fracassé tous les Tremblay records historiques enregistrés jusqu'à maintenant.Les réservoirs d'amont (Manouane et Passes-Dangereuses), quant à eux, n'ont cessé de chuter depuis le début de l'été.La situation exceptionnelle du bassin hydrographique compromet suffisamment la production d'énergie hydroélectrique pour qu'Alcan demande l'aide d'Hydro-Québec.À lire en page 3.Foire des artistes d'Alcan TOUJOURS AUSSI POPULAIRE r-T.La Foire des artistes d'Alcan nous re- Ph0,0 vient chaque année, depuis 10 ans Piere maintenant, en même temps que l'au- Paradis torn ne.Du 22 au 29 septembre, plus de 700 personnes ont visité l'exposition.Quant à Lucie Lapointe, auteur de l'oeuvre illustrant la carte de Noël d'Alcan l'an dernier, elle s'est mérité le premier prix.A lire en page 8.La réhabilitation des barrages d'Isle-Maligne D'IMPORTANTS TRAVAUX SONT EN COURS À lire en page 9 Alcan et ses 5 000 retraités DES RELATIONS SOUTENUES PAR UN PROGRAMME D'AMÉLIORATION CONTINUE En tant qu'anciens employés, les retraités constituent des porte-paroles de première importance pour une entreprise comme Alcan.À condition, toutefois, que les informations circulent adéquatement entre les deux.C'est justement pour vérifier l'efficacité de ses communications avec les retraités, qu'Alcan a mis en branle, au printemps dernier,un processus d'amélioration continue (PACJ.Cette formule, mise de l'avant dans de nombreux secteurs de gestion et de production, convenait parfaitement avec l'objectif poursuivi par l'entreprise, c’est-à-dire s’assurer que les communications entre elle et ses retraités deviennent les meilleures possible.Notons qu'il s'agit ici de 5 000 hommes et femmes, répartis à travers toute la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean.Un sondage.Dans ces conditions, comment créer des communications qui soient satisfaisantes à la fois pour l'entreprise et pour les retraités?Ces derniers sont-ils satisfaits des moyens utilisés actuellement par Alcan pour les informer?Journaux, revues d'usines et autres?C'est un peu à toutes ces questions et à d'autres, concernant plus globalement la façon dont Alcan traite ses retraités, qu'un questionnaire a été distribué chez 1 500 d'entre eux au Saguenay-Lac-Saint-Jean.Ce sondage, auquel ont répondu 8(X) retraités, constituait en somme la première étape de l'application du processus d'amélioration continue.Les précieuses indications obtenues ont permis de faire ressortir certaines problématiques pouvant servir de point de départ aux discussions.Formation d'un groupe de travail L'étape suivante consistait à former un petit groupe de travail dont le mandat serait de déterminer et prioriser les points à améliorer en vue d'un plan d’action.Formé de six retraités du Saguenay et trois du Lac Saint-Jean, de représentants du groupe chargé du processus d'amélioration continue et de la Direction des Affaires publiques d'Alcan le groupe commençait, au mois d'août dernier, son travail de consultation."Les premières réunions ont permis d'expliquer la démarche et de faire ressortir les principales préoccupations et contraintes vécues par les retraités et par l'entreprise, et pour lesquelles des améliorations pourraient être apportées", explique Mano Capano, conseillère principale à la Direction des Affaires publiques d'Alcan et membre du groupe de travail.Les besoins identifiés Une des principales préoccupations des retraités concerne la question financière.Le souhait de la majorité?Bénéficier de services personnalisés dans ce domaine tels un suivi des fonds de pension, certains conseils en fiscalité et autres.L'aspect spécifique d'échange d'informations entre l'entreprise et les retraités constitue évidemment un point important soulevé par le questionnaire.Plusieurs souhaitent en savoir plus dans des domaines qui les touchent, tel l’achat de produits Alcan, mais aussi sur des questions concernant les nouvelles technologies utilisées dans les usines.Un troisième besoin a été identifié dans le domaine des subventions accordées par Alcan aux clubs régionaux.Plus de renseignements à ce sujet seraient très bien accueillis chez la majorité."Selon les dossiers, le comité s'adjoindra les personnes ressources nécessaires pour structurer des plans d'action réalistes, précise Mano Capano.Dans les cas où les problématiques soulevées ne seront pas du ressort du comité, les dossiers seront acheminés aux responsables des différents services concernés." "C'est un processus d’amélioration continue, reprend- elle.Par conséquent, ce plan d’action sera dynamique et appelé à changer dans le temps.Au fur et à mesure que certains éléments seront corrigés, d'autres pourront s'y ajouter et ainsi de suite.Ce qui est important dans le processus, c’est de procéder par étapes, en évitant de tenter de régler tous les problèmes en même temps", conclut-elle.Le groupe de travail en pleine action.Dans l'ordre habituel, debout: Jacques St-Amand, Jacques Mailly et Paul-Émiie Dumont; assis: Mano Capano, David Auchterlonie, John Mills, Clovis Martel et Lucie Maltais.Autres membres du comité absents sur la photo: André-J.Bouchard, Francine Tremblay, Benoît Gaudreault, Adélard Boivin et Jacques-L Simard.Photo jean Matteau Résu liais du sondage 77 % DES RETRAITÉS SE DISENT SATISFAITS - / Photos Steeve Tremblay Comment les 5 000 retraités d'Alcan perçoivent-ils les communications qu'ils reçoivent de leur ancien employeur?Voici sommairement ce que pensent à ce propos, 800 d'entre eux, qui ont bien voulu répondre au questionnaire expédié dernièrement à près de 25 % des retraités du Saguenay-Lac-Saint-Jean.Les résultats obtenus indiquent qu'un pourcentage important des répondants sont assez satisfaits.Allons voir d'un peu plus près à quoi cela ressemble concrètement.Deux aspects principaux étaient particulièrement touchés par le sondage: les communications en tant que telles entre l'entreprise et ses retraités et la perception de ces derniers vis-à-vis des relations qu'entretient Alcan avec eux.Quelques questions sur différents points complémentaires faisaient également partie du questionnaire.Concernant d'abord les différents documents que les retraités reçoivent à la maison, disons que le Lingot se classe bon premier avec un taux de réception de 98 %.Les revues d'usine, non loin derrière, sont reçues par 70 % des répondants.De façon générale, c’est 77 % des répondants qui se considè- rent satisfaits des communications actuelles.Vis-à-vis maintenant des relations qu'entretient Alcan avec ses retraités, le taux d'appréciation atteint le niveau de 84 %.Et lorsqu'on demande aux retraités dans quelle mesure ils croient qu'Alcan se soucie de leur bien-être, 78 % se disent satisfaits.Questionnés plus précisément sur les subventions accordées par l'entreprise aux différents clubs de retraités, 69 % des répondants se déclarent satisfaits.Un troisième aspect couvert par le sondage rencontre un peu plus d'interrogations.Il s'agit de l’idée, connue par 59 % seulement des répondants, qu'Alcan considère ses retraités comme ses meilleurs ambassadeurs.Pour 49% des répondants, les informations fournies par Alcan pour jouer ce rôle sont insuffisantes.LE LINGOT, VENDREDI.4 octobre 1991 Bassin hydrographique UN NIVEAU JAMAIS VU ! Premier jour d'octobre1991 : le niveau du lac Saint-Jean est à H, 33 pieds.On n’a jamais vu un lac aussi bas depuis qu'il est utilisé à des fins de production d'énergie hydroélectrique, au début des années 20.Pendant ce temps, les réservoirs d’amont (Manouane et Passes-Dangereuses) ne sont qu'à 75% pleins et sont en chute libre; ce qui compromet sérieusement les résenes d'eau pour le prochain hiver.En fait, la situation actuelle du bassin hydrographique a atteint un seuil critique.Le bilan de septembre, au chapitre des précipitations et des apports non contrôlés, présente malheureusement un scénario assez semblable aux mois précédents: pas assez de pluie ! Il n'est effectivement tombé que 57,3 millimètres de pluie entre le premier et le 30 septembre, soit 55 % de la normale pour cette période de l'année.Par conséquent, les apports non contrôlés n'ont été qu'a 56% de la normale.La faiblesse des précipitations n'a donc pas permis de stopper la chute du niveau d'eau des réservoirs.A lui seul, le niveau du lac Saint-Jean a baissé de trois pieds depuis le premier septembre dernier; il se situe actuellement à 8, 33.En amont, les réservoirs étaient à 75 % pleins le premier octobre, une baisse de 3% comparativement au premier septembre dernier.Dans l'ensemble, le lac Saint-Jean était à 45 % plein le premier octobre, une baisse de 17 % par rapport au premier septembre.Situation grave Normalement, à ce temps-ci de l'année, avec la crue automnale et les précipitations, le niveau du lac Saint-Jean se situe autour de 15 pieds et les réservoirs d’amont sont à 87 % pleins.La situation actuelle, qui compromet sérieusement la production d'énergie hydroélectrique, est donc assez exceptionnelle et inquiète grandement Alcan.L'entreprise évalue actuellement les différents moyens à sa disposition afin de faire face à cette situation.*mÊË Photos Steeve Tremblay Le bas niveau du lac Saint-Jean a aussi eu des effets sur la navigation de plaisance.A cet effet d'ailleurs, Alcan vient de confier à une firme externe lemandat d'évaluer les possibilités de solutionner les problèmes rencontrés par les différentes marinas autour du lac.Dernière heure ALCAN REÇOIT L 'AIDE D'HYDRO-QUÉBEC En raison de la faiblesse des apports d'eau sur l'ensemble du bassin hydrographique depuis le début de l'été, Alcan recevra, au cours des mois d'octobre et novembre, 100 mégawatts moyens à l'heure en équivalence d'eau de la part d'Hydro-Québec.Cette première mesure ne réglera pas tous les problèmes actuels, mais devrait aider Alcan à refaire une partie de ses réserves d'eau en prévision du prochain hiver.Cette photo a été prise le premier octobre dernier à Metabetchouan, à proximité du marais Le Rigolet.Comme on peut le constater, les eaux du lac Saint-Jean se sont retirées assez loir, des berges.zsrm.*******$ >* il màà *rfDtete rCV-v ::$m j'ÿ Même situation à la Baie Dorée à Chambord.SIÜSîs ^ÉË * RESEAU HYDROGRAPHIQUE D'ALCAN AU SAGUENAY-LAC-SAINT-JEAN CANAL BONNARD RESERVOIR DE PASSES DANGEREUSES RESERVOIR OU LAC MANOUANE CENTRALE DE CHUTE DES PASSES CENTRALE DE CENTRALE 0E CHUTE-A LA SAVANNE CHUTE DIABLE CENTRALE DTSLE MALIGNE CENTRALE DE CHUTE À-CARON CENTRALE DE y- SHIPSHAW RESERVOIR LAC-SAINT-JEAN LE UNGOT, VENDREDI.4 octobre 1991 Aux Installation portuaires UN EMPLOYE ADOPTE TROIS JEUNES MEXICAINS Ce n'est pas un.ni deux.mais bien trois jeunes enfants mexicains que Germain Dallaire, commis à l'expédition aux Installations portuaires, et son épouse ont adopté en juillet dernier.Il s'agit de trois enfants d'une même famille: un petit garçon Pedro (dit Pierre), quatre ans, et de ses deux soeurs Marcellina, sept ans, et Guadeloupe (Marie-Lou), deux ans.Une famille complète, quoi! Plusieurs d'entre vous se re, désireux d'avoir auprès diront "il faut vraiment d'eux un enfant à aimer, être décidé" alors que décide d'entreprendre des d'autres affirmeront plutôt "il s'agit sûrement d'une vocation".Et vous n'auriez pas tort.démarches à l'Adoption internationale.Suit alors une longue série de déceptions jusqu'en février 91.Un rendez-vous avec le destin Tout a commencé en 1984, alors que le couple Dallai- À ce moment-là, ils apprennent, par l'Association régionale en adopton internationale, que trois enfants de la même famille sont à la recherche de parents adoptifs.Pour eux, c'est plus qu’un espoir, c'est un rendez-vous avec le destin.Après des jours et des jours passés au Mexique à courir après les autorisations nécessaires et les signatures de papiers officiels, la famille se retrouve enfin ensemble au Saguenay.Aux dires des nouveaux parents, tout se passe bien à la maison, mis à part quelques ajustements, tout à faits normaux dans les circonstances.D'un commun accord, ils confient que leurs enfants sont maintenant plus importants que tout au monde.Ml.Programme Alcan/lnterculture Canada LES GAGNANTS SONT CONNUS Pour la troisième année consécutive, grâce au programme Alcan/lnterculture Canada, quatre enfants d'employés auront la chance de vivre et d'étudier à l'étranger pendant toute une année.Et cette fois, sur les quatre candidates choisies, trois proviennent du Saguenay et une de Kitimat en Co- lombie-Britannique.Il s'agit de Corinne Simard (fille de Richard Simard), de Marie-Claude Leblanc (fille de Paul Leblanc), de Jessie Greene (fille de Patrick Greene) et de Lani Gibson (fille de Lenard Gibson).Elles ont respectivement choisi l'Australie, l'Italie, l'Allemagne et la France comme pays d’adoption pour une année entière.Cette année, 40 enfants d’employés avaient soumis leur candidature au programme.Les gagnantes ont été sélectionnées parmi 18 finalistes.Tournoi de balle-lente de la Division Fil et cable dAlcan L 'USINE LAPOINTE L EMPORTE HAUT LA MAIN mh ¦* L'équipe de balle-lente de l'Usine Lapointe a remporté, le 17 août dernier à Granby, le tournoi annuel de la division Fil et câble d'Alcan, auouel participaient cinq usines d'Alcan.Depuis la création de cette activité, il y a quatre ans, l’équipe avait toujours participé avec assiduité, sans toutefois parvenir à se mériter le trophée gagnant.C'est seulement cette année, grâce à l'ardeur au jeu de tous les coéquipiers et â l'organisation mise sur pied par Paul Gauthier, que l'équipe a atteint, pour une première fois, la victoire finale.Avec une fiche vierge à part ça, c'est-à-dire sans aucune défaite.Il va s'en dire que le directeur de l'usine, Gilles Laberge.était fier de cette qualité totale.Du 7 au 11 octobre UNE AUTRE CAMPAGNE CENTRAIDE "Aujourd'hui, j'aide 59 978 personnes"; voilà le thème 1991 de la campagne de déduction à la source en faveur de Centraide.dans les installations régionales d'Alcan.Cette campagne se déroulera entre le 7 et le 11 octobre prochains.Cette année encore, tous les employés recevront, à domicile, un formulaire d'adhésion sur lequel ils pourront indiquer le montant de leur contribution et une enveloppe-retour préaffranchie.Les sommes seront prélevées sur le salaire à compter de janvier 1992.L'an dernier, la campagne de déduction à la source en faveur de Centraide avait permis de recueillir 67 410$, grâce aux contributions de 1 247 donateurs.L’objectif 1991 a été fixé à 75 000$.Le Lingot est publié à Jonquière par la Direction des affaires publiques de la Société d'électrolyse et de chimie Alcan Ltée, pour François Lavoie (préposé au dépôt d'outils) et pour tous les employés et retraités d'Alcan au Saguenay-Lac-Samt-Jean.Le Lingot 1655.rue Powell.CP 1370 Jonquière (Québec) G7S 4K9 Éditeur: André J Bouchard Jf\ ÆISUL Rédacteur en chef: Margot Tapp Collaboration Michèle Tremblay Téléphone: 699-4045 OU 699-4055 Abonnements et changements d'adresse: 699-3666 Dépôts légaux: Bibliothèque nationale.Ottawa Bibliothèque nationale du Québec Impression Les Éditions du Réveil Conception et montage Sigms LE LINGOT, VENDREDI.4 octobre 1991 Sûreté et Incendies DE PLUS EH PLUS PRES DES CLIENTS Elle est bel et bien finie l'époque où l'entreprise de services, autrement dit le fournisseur, identifiait presque à elle seule ce qui était bon pour son client.Aujourd’hui, ce sont plutôt les besoins du client qui orientent la nature et l'envergure d'un senice.Partout dans les installations d'Alcan cette nouvelle approche, rattachée au concept de la qualité, prend racine et le service de la Sûreté et des Incendies n'a surtout pas l'intention de s'y soustraire.Au cours des derniers mois, le visage du senice de la Sûreté et des Incendies a d'ailleurs subi quelques transformations en ce sens.Et, à peine installé à son poste, le nouveau chef Ghyslain Corneau est bien décidé à poursuivre les efforts en vue de fournir aux usines, les clientes, les services de qualité dont elles ont besoin à meilleur coût possible.Changements organisationnels Il faut remonter quelques mois en arrière pour expliquer l'orientation que le service de la Sûreté et des Incendies entend prendre à l'avenir.Rappelons tout d’abord qu’il fait partie des Services à l'exploitation, Jonquière (SEJ) depuis juillet 1990, au moment de la fusion des Services régionaux et des Services d'appui technique.C'est seulement depuis mai dernier cependant que le service de la Sûreté et des Incendies et celui du personnel de SEJ ont été regroupés sous une seule entité administrative, tout en gardant leur identité respective.La clientèle Surintendant de la nouvelle entité, Gérald Martel explique que ces changements visent essentiellement à simplifier l'organisation dans le but, bien entendu, de se rapprocher des clients et de mieux répondre à leurs besoins."Toutes les usines, précise-t-il, sont définitivement engagées dans un important processus de réduction des coûts d'opération.Nos services font partie de ces coûts et il faut les diminuer pour aider nos clients à atteindre leurs objectifs.En fait, il faut que nos services coûtent moins cher.Mais surtout, nous devons nous entendre avec nos clients sur le niveau de service qu'ils veulent recevoir et sur le prix qu'ils sont prêts à payer pour les obtenir.” "Et c'est ce que le service de la Sûreté et des Incendies est en train de faire", renchérit Ghyslain Comeau.Voir les choses autrement "Avec les années, on s'était doté d'une organisation capable de gérer presque tous les "au cas où", affirme Ghyslain Comeau.Souvent, on offrait beaucoup plus que ce que le client demandait.A l'avenir, on devra se concentrer d'abord sur l'essentiel, tout en s'assurant de pouvoir réagir adéquatement aux imprévus.Nous n'avons pas le choix, c'est ce que les clients attendent de nous, de toute façon." Mais, pour un service comme la Sûreté et les Incendies, c’est quoi l’essentiel?"La protection des actifs humains et physiques de l'entreprise", s'empresse de répondre le chef du service.Il s'agit maintenant de déterminer, avec les clients, dans quel cadre ce mandat peut être réalisé." Cet important exercice sera complété en trois étapes principales.Le service de la Sûreté et des Incendies tracera d'abord un bilan de toutes les activités qu'il Ghyslain Corneau, nouveau chef du service de la Sûreté et des Incendies.accomplit pour les usines.Dans un deuxième temps, probablement l'étape la plus cruciale, on comparera cette liste avec les besoins réels exprimés par les clients.Finalement, le service procédera aux ajustements nécessaires qui lui permettront de répondre aux attentes des clients.Une question de contrat "En réalité, mentionne Ghyslain Corneau, nous voulons établir un contrat global de service avec nos clients.Ce sont eux qui paient la facture, c'est donc avec eux que nous devons définir la nature et l'étendue de nos activités.Par la suite, comme tout bon fournisseur, nous devrons nous assurer que le client obtient véritablement ce qu'il a demandé." "Il est certain, affirme Ghyslain Corneau, qu'il y aura de nombreux éléments à considérer avant de déterminer, avec les clients, l'envergure que prendra désormais le service de la Sûreté et des Incendies.Mais nous connaissons davance le défi que nous aurons à relever: répondre aux besoins réels des clients et leur fournir des services de qualité à des coûts compétifs." SURTOUT LES INSTALLATIONS DE JONQUIERE La clientèle du senice de la Sûreté et des Incendies est surtout concentrée à Jonquière.Avec la décentralisation de ta dernière année, les usines de la région sont maintenant autonomes à ce chapitre et la majorité d'entre elles ont maintenant l'entière responsabilité de leurs activités reliées à la sûreté et à la prévention des Incendies."Auparavant, explique Ghyslain Comeau, le mandat de notre service avait une envergure un peu plus régionale, surtout sur le plan fonctionnel.Aujourd'hui, c'est à chaque usine de décider des services dont elle veut se doter et des ressources qui seront nécessaires."Quant à nous, au service de la Sûreté et des Incendies de Jonquière, ce sont d'abord et avant tout les installations situées à Jonquière qui composeront dorénavant notre clientèle.Ce qui n'exclut évidemment pas, si elles en font la demande, de répondre aux besoins des autres usines de la région.Les activités Ainsi, la Sûreté continue d'effectuer la surveillance et le contrôle des différents accès aux usines, à partir du centre des opérations situé à l'édifice 102.Ce centre vient d’ailleurs d’être modernisé et constitue véritablement le coeur des opérations de la Sûreté.En plus des accès, le système permet une surveillance efficace de certains secteurs ou ou édifices spécifiques, de même que des stationnements.Le réseau d'alarmes y est de plus centrali-sé.C'est également au centre des opérations, avec le 711, que les constables en poste répondent aux demandes de service adressées autant à la Sûreté, aux Incendies qu'au Médical.La Sûreté dispose également de deux autos-patrouille avec lesquelles les constables parcourent un vaste territoire qui, outre le Complexe Jonquière, inclut Pont-Arnaud, les installations d'Énergie électrique, Québec à Jonquière, le Manoir du Saguenay et quelques édifices à bureau occupés par le personnel d'Alcan.Enfin, le service des enquêtes fournit ses services à l'ensemble des installations jonquiéroises et, sur demande.aux autres établissements d'Alcan situés ail- leurs dans la région.Du côté des Incendies, c'est évidemment la prévention et le combat des incendies, qui constituent l'essentiel des activités.Le secteur des incendies s'occupent également du service ambu-lancier.Au cours des derniers mois, le secteur des Incendies a d'ailleurs franchi plusieurs pas, dans le but de rendre l'organisation davantage conforme aux besoins des usines.Après avoir examiné sa structure et consulté ses clients, le service des Incendies a effectivement apporté des modifications importantes dans la nature et l'envergure de ses activités.Un rôle conseil Par ailleurs, la protection des actifs humains et physiques d'une entreprise est un bien vaste monde et le degré de protection désiré ou souhaitable varie d’un individu à un autre, d'une organisation à l'autre.C'est pourquoi, en raison de ses connaissances et de son expertise en la matière, le personnel du service de la Sûreté et des Incendies est bien placé pour conseiller ses clients."Il n'y a pas seulement la question monétaire qui entre en ligne de compte lorsque vient le temps de décider si une activité est nécessaire ou non, explique Ghyslain Comeau.Il faut également considérer les règles et les pratiques courantes, les risques, nos responsabilités civiles et l'apllication des lois pénales, nos obligations au niveau de la protection des employés, des édifices et du territoire." LE LINGOT, VENDREDI.4 octobre 1991 Le dixième anniversaire de l'Usine Grande-Baie LE DÉBUT D'UNE NOUVELLE DÉCENNIE L'Usine Grande-Baie a souligné, le 18 septembre dernier, son dixième anniversaire .Une belle occasion pour tous les employés de se souvenir des années écoulées et de ponctuer le début d'une nouvelle décennie.Dans l'ordre habituel: Claude Chamberland, Jean-Yves Rousseau, Carmen Tremblay, Susan Hurley, Bernard Audet et François-Xavier Pelletier lors de la remise officielle de l'épinglette représentant le nouveau logo de l'Usine Grande-Baie.t <
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