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Titre :
Le lingot : un journal du Saguenay
Contenu spécifique :
jeudi 15 novembre 1984
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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    Prédécesseur :
  • Lingot du Saguenay
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Le lingot : un journal du Saguenay, 1984-11, Collections de BAnQ.

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I \ C ALCAN '• / £ I ^ 4 j ^ * O/WwXX^ / OtO 3 Programme de stabilisation des berges du lac Saint-Jean Résumé de l'étude d'impact sur l'environnement et le milieu social Aluminium du Canada Ltée (Alcan) Septembre 1983 V * om ) f ¦ Sommaire Introduction.Principales étapes de l’étude.Étude de l’état actuel du milieu.Ak Les venta (milieu physique) B) Hydrologie du système et niveaux d'eau observés (milieu physique) C) Sédimentologie (milieu physique) D) Morphologie et dépôts littoraux (milieu physique) E) Utilisation du littoral (milieu socio-économique) F) Perception sociale (milieu socio-économique) G) Milieu biologique H) Analyse du phénomène d’érosion et des interventions de contrôle Effets d'une baisse de niveau du lac Saint-Jean-— • Implication des divers modes de gestion • Effet d'une baisse de niveau - Information complémentaire, 16,0 max.18 Comparaison des différents modes de gestion____________________ • Discussion Moyens complémentaiies de stabilisation et application aux zones homogènes_________________ A) Introduction B) Les étapes de l’élaboration du programme de travaux de protection C) Diversité des problèmes d'érosion observés autour du lac Saint-Jean D) Illustrations de diHerents moyens de stabilisation E) Comparaison des diverses méthodes complementaires de lutte contre l'érosion F) Le programme de travaux de protection propose G) Le programme de contrôle et de suivi H) Les repercussions environnementales du programme d'interventions complementaires 22 24 Énoncé des options retenues par Alcan___________________ 36 1- Enoncé et analyse des repercussions du mode de gestion retenu 2- Programme de stabilisation Démarche sociale du promoteur____________________________ 40 - Introduction - Principales étapes de la demarche de consultation populaire Autres sujets d'interét general.44 Glossaire 46 Schema des ouvrages existants et des propositions d'amenagement 47 I Introduction L’histoire Une convention signée le 12 décembre 1922 entre le Gouvernement du Québec et la Quebec Development Company Ltd permettait à cette compagnie d'utiliser le lac Saint-Jean comme réservoir hydro électrique, rendant ainsi possible la construction et l’exploitation d’un barrage à Isle Maligne, aujourd’hui, Alma Une disposition de cette convention permettait à la Quebec Development Company Ltd et à ses successeurs de relever les eaux du lac à un niveau maximal fixé à 17,5 pieds (101,84 mè très) au dessus du zéro de la jauge de Roberval Quelques années plus tard, la Quebec Develop ment Company Ltd vendit ses droits d’utilisation du lac à la Compagnie Alcan Par la suite, celle-ci aménagea de nouvelles centrales sur le Saguenay et la Péribonca afin de satisfaire aux besoins croissants de la production d’aluminium Aujourd’hui, le réseau hydro électrique d’Alcan au Saguenay—Lac Saint-Jean se compose de six centrales (Chute des-Passes, Chute du-Diable, Chute-à la Savane, Isle Maligne, Ship-shaw et Chute à Caron) et de trois réservoirs (lac Manouane, Passes-Dangereuses et le lac Saint Jean) La production énergétique moyenne de ce réseau est de 1 980 mégawatts* Ces centrales et réservoirs sont alimentés par des bassins de drainage qui couvrent une superficie de 73 800 kilomètres carrés (Figure 1).L’érosion Comme tout lac, le lac Saint-Jean a toujours été soumis à l'érosion causée par la crue et par les tempêtes La construction du barrage d’isle-Maligne en 1926, a modifié le rythme de varia tion du niveau du lac et cela a contribué à aug menter l’érosion naturelle.C’est ainsi que le problème posé par l’érosion accélérée des berges du lac Saint-Jean s’est manifesté dès 1926 Déjà, à cette époque, Alcan réalisa des travaux pour protéger les berges, en utilisant les techniques connues et éprouvées de l’époque Pratiquement absente durant les années trente et quarante, la villégiature prit son essor autour du lac dans les années cinquante.Aujourd’hui, plus de 3 000 chalets et de nombreux campings, marinas, quais et plages publiques ceinturent le lac.Cela est dû principalement à la transformation du lac en réservoir qui a permis de hausser et de maintenir le niveau du lac relativement constant.Enfin, le lac Saint-Jean est utilisé à des fins polyvalentes et chaque groupe d’utilisateurs a ses préférences pour un niveau ou un autre, selon ses intérêts et ses besoins.Depuis quelques années, en raison d’un besoin accru en énergie, le niveau d’exploitation du lac s’approchait de plus en plus régulièrement de la cote maximale de 17,5 pieds (101,84 mètres).Le maintien du niveau des eaux à une cote plus élevée que les années antérieures a eu pour effet d’accentuer l’érosion de certaines berges.Pour contrer et enrayer l’érosion, Alcan a entrepris la construction de perrés et le rechargement des plages avec du sable dragué au large Plus récemment, afin de réduire la fréquence des interventions, Alcan a eu recours à la technique des plages suspendues (gravier recouvert de sa- ble) pour la stabilisation des plages.Malgré ces efforts, le problème de l’érosion des berges du lac Saint-Jean demeura sérieux; à titre d’exemple, parmi les riverains résidant au bord du lac depuis au moins sept ans, quatre sur dix ont subi des pertes de terrain.Alcan gestionnaire responsable Ces inconvénients, dont Alcan a tenté de diminuer les effets le plus possible, sont la conséquence de la production d’énergie servant à faire fonctionner ses alumineries.Côté positif, il faut noter que depuis plus de 50 ans, Alcan a créé et maintenu 12 500 emplois au Québec dont près de 9 000 dans la région du Saguenay—Lac-Saint-Jean et elle produit actuellement autour de 700 000 tonnes/an d’aluminium.Alcan n’est pas au premier chef un producteur d’énergie mais bien un producteur d’aluminium sous diverses formes.L’électricité produite est considérée comme une matière première dans la fabrication de l’aluminium.Ce faisant, Alcan participe à l’enrichissement collectif du Québec où elle opère ses principales installations et où elle a installé son siège social international.Alcan est une entreprise privée dont la propriété appartient à 51 000 actionnaires dont plus de 18 000 sont du Québec.Ceux-ci investissent dans l’entreprise parce qu’elle leur apparaît solide et qu’elle assure un bon rendement sur leur investissement.En retour, Alcan doit utiliser ef- * Voir glossaire ficacement toutes des ressources pour faire face à la concurrence et établir un niveau de rentabilité acceptable tout en étant attentive aux souhaits du milieu et en déployant tous les efforts nécessaires pour enrayer la pollution.La modernisation et la reconstruction de ses usines, dont certaines sont anciennes, est liée à la rentabilité à long terme des opérations.C’est l’avantage énergétique qui a rendu possible pour Alcan le maintien et le développement d’un complexe industriel aussi important dans une région éloignée des marchés et dépourvue des autres matières premières nécessaires à l’élec-trolyse de l’aluminium.C’est aussi l’avantage énergétique qu’elle possède qui a permis à Alcan, en pleine récession économique, d’opérer à des niveaux de production supérieurs à 80% alors que le régime de production de ses principaux concurrents se situait à 57% Alcan a ainsi protégé plusieurs centaines d’emplois dans une période économique très difficile.En produisant de l’électricité, Alcan utilise donc une richesse naturelle renouvelable à des fins de développement industriel A titre de gestionnaire d’une richesse naturelle appartenant à toute la collectivité québécoise, Alcan est soumise à l’obligation d en assurer la meilleure utilisation possible tout en maximisant les retombées diverses qui peuvent découler de ses activités Dans cette optique, toute perte d’énerqie qui n’est pas due à des phénomènes naturels doit être considérée par le producteur comme une mauvaise gestion Alcan créatrice d’emplois Au chapitre des retombées économiques, une étude scientifique récente sur l’impact économique’ d’Alcan au Québec établit à au delà de 32 (KM) le total des emplois reliés directement aux activités d’Alcan En d’autres termes, en Eayant les salaires de 12 500 employés au Qué-ec et en achetant les biens et services nécessaires, Alcan a créé 19 500 autres emplois dans les divers secteurs de notre économie (construction, commerce, fabrication et services), soit un multiplicateur de 2,6.Au Saguenay—Lac-Saint-Jean, en payant des salaires à près de 9 000 employés, Alcan est responsable de la création de 5 500 autres emplois, soit un multiplicateur de 1,6.Enfin, Alcan comme tout autre citoyen, est soumise à des lois et règlements qui, au nom du bien commun, l’obligent à un arbitrage de tous les instants entre ses intérêts corporatifs et le bien de la communauté.A ce chapitre, l’entreprise ne s’est jamais soustraite à ses obligations et elle est souvent citée en exemple pour l’importance qu’elle accorde à ses responsabilités sociales et à son intégration à la vie communautaire.Alcan déploie beaucoup d’efforts pour minimiser ou éliminer, dans la mesure du possible, les effets défavorables reliés à son activité industrielle et elle est déterminée à demeurer vigilante dans ce domaine.L’étude d’impact Ainsi, en mars 1981, Alcan a déposé une demande d’autorisation au ministère de l’Environnement afin de mettre en oeuvre un nouveau plan quinquennal de stabilisation des berges; cependant, comme ces travaux sont assujettis depuis le 30 décembre 1980, au décret 3734-80 de la “Loi sur la qualité de l’environnement”, Alcan doit appuyer sa requête sur une étude des impacts des travaux proposés sur l’environnement Lors de l’annonce de cette vaste étude, la direction de la Compagnie Alcan et le ministre de l’Environnement exprimèrent le désir de voir se définir des solutions “par la conciliation des in- térêts sociaux, environnementaux et économiques de la collectivité”.Alcan croit qu’elle a respecté toutes les obligations législatives et réglementaires auxquelles elle a été soumise et que son choix de solution devrait satisfaire le plus grand nombre.Le rapport d’impact soumis comprend trois tomes: le premier décrit l’état actuel du milieu et son évolution et explique les principales implications de divers modes de gestion étudiés.Le second comporte des recommandations précises de stabilisation des berges.Le troisième examine les répercussions sociales, environnementales et les implications techniques et économiques du mode de gestion proposé et des moyens complémentaires de stabilisation des berges.Une série de 19 annexes techniques complète le dossier.Quant au présent document, il est le résumé des Tomes 1,2 et 3.Pour le bénéfice du lecteur, le programme de stabilisation des berges du lac Saint-Jean affecte les lots riverains contenus dans les cantons suivants: Canton Rang Lots Taillon A 1 à 7 I 8 à 21; 43 à 98 11 22 à 42 IV 90 à 98 Dalmas II 6 à 12 Racine I 1 à 16 II 17 à 29 III 29 à 47 IV 47 à 58 V 55 à 60 VI 51 à 56 Parent VII 17 et 18 Voir glossaire l‘:4ïV H I Coition Ran
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