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Titre :
Le lingot : un journal du Saguenay
Contenu spécifique :
mardi 17 juillet 1984
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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    Prédécesseur :
  • Lingot du Saguenay
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Le lingot : un journal du Saguenay, 1984-07, Collections de BAnQ.

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Le mardi 17 juillet 1984, 46e année, no 21 alc/v r\i Circuit Alcan Le Grand Prix reste à Chicoutimi jusqu'en 1986 Sportifs et amateurs s'intéressent de près au (irand Prix de Chicoutimi.A la conférence de presse précédant la présentation de l'événement, on remarquait la présence du hockeyeur Guy Carbonneau du Canadien de Montréal, du directeur du Circuit Alcan, Richard Legendre, du directeur des Relations publiques d’Alcan, Fernand Leclerc et du commentateur sportif, Phil Desgagné.La présentation des épreuves finales du Circuit Alcan aura lieu à Chicoutimi jusqu’en 1986.C’est ce qu’a confirmé le directeur des Relations publiques d’Alcan au Saguenay—Lac-Saint-Jean, Fernand Leclerc.Il a indiqué que 1984 représentait la troisième édition de la présentation de ce Grand Prix.Or, Alcan s’est engagée pour une période de cinq ans envers Chicoutimi.C’est donc du 17 au 22 juillet que se dérouleront les épreuves permettant de couronner le vainqueur du Circuit.Seize compétiteurs prendront part aux épreuves.Lors de la première tranche du Circuit, ils étaient 155.Une nouveauté a été inscrite au programme cette année.En effet, on présentera un match opposant les deux meilleurs canadiens.On attend évidemment le dénouement des é-preuves régulières pour annoncer le moment officiel où cette partie sera disputée.En page 11 de cette édition, le directeur du Circuit Alcan, Richard Legendre nous parle de l’impact de cette compétition auprès du public, des joueurs de tennis et de la presse.I ne entrevue à lire.Les visiteurs se font nombreux It»* En 1983, les installations d'Alcan ont reçu quelque 10 000 personnes.D’après les données compilées jusqu'à maintenant, les visiteurs se font encore plus nombreux cette année.Nous apercevons sur la photo: Lorenzo Lavoie et Elie Duchesne s'occupant des visiteurs aux Installations portuaires de La Haie.‘‘J’aime beaucoup guider des jeu- nés et des étudiants car ils s’intéressent à ce qu’ils voient et posent plusieurs questions”, constate Lorenzo Lavoie.Incidemment, c’est la première année que les portes des Installations portuaires sont ouvertes aux visiteurs.Les visites ont démarré lentement, mais elles sont plus nombreuses actuellement.À lire en page 9 Retour d’Alcan sur le petit écran Ce n’est pas tous les jours qu’on a l’occasion de voir à l’oeuvre une véritable équipe de tournage sur le plancher des installations régionales d’Alcan.Ce n’est pas tous les jours non plus qu’on réalise une campagne publicitaire de l’envergure de celle qu’Alcan entreprendra le 9 janvier prochain.Nous avons profité de la présence de cette équipe parmi nous pour savoir en quoi cousis tera cette campagne et voir comment on la prépare (Photo: Karl Tremblav) Anne Robert, ambassadrice du Québec à Kitimat C'est Anne Robert, analyste en re cherche opérationnelle à Energie e lectrique, qui a remporté le concours ‘‘Ambassadeur du Québec”.Rappe lons-nous que les participants de vaient, dans une courte rédaction, transmettre un message d’amitié aux employés de Kitimat et Kémano qui célèbrent le 30e anniversaire de leurs installations.Dans un premier temps, les 80 tex tes soumis ont été jugés, selon des critères pré établis, par un représentant de chacune des régions où se trouvent des installations de Séeal au Québec, dont Jacques Gagnon, vice président aux Relations publiques à Montréal.Le jury final était composé de trois personnes de l’Ouest, soit Emery Leblanc, directeur de l’I 'sine de Kitimat, Kathy Law, coordonna trice des communications internes et Armand Robitaille du département du personnel.Notons que sur les 6 textes finalistes, 4 provenaient d’employés de la Soeié té au Saguenay—Lac Saint-Jean./ r Ah./ N 1 de Shawinigan et 1 de Montréal.Anne et son époux, Pierre Lefran çois, s’envoleront donc pour un voya ge de 5 jours à Kitimat pour porter le message d’amitié des gens du Que bec.Rejointe chez «“Ile, puisqu'elk1 est en vacances, Anne s’est declaree a la fois beur«‘us«“ et surprise.“J’ai trouve le sujet difficile; il m'a fallu une s«‘ mairie pour faire mon tailles du Roberval-Saguenay.C’était la première fois que tous les retraites du Kober\al-Saguenay étaient conviés a des Retrouvailles et cet evenement a ete chaudement apprécié.Le Roberval-Saguenay a profité de cette occasion pour souhaiter a ses nouveaux retraités de 198J, une belle et longue retraite Anniversaires de mariage ! Le Club d'Amitié de Jonquière soulignait de façon particulière, il y a de cela quelques semaines, le 55e anniversaire de mariage de M.et Mme Sylvio Lambert et M.et Mme (Jerry O'Doherty.Les deux couples se sont vus remettre une plaquette d'aluminium gravée A leurs noms et au nom du club par l’épouse du maire Francis Dufour.Signalons que Sylvio Lambert et (Jerry O'Doherty ont été au service d'Alcan respectivement pendant II et .'15 ans.(Photos: Jean Matteau) LE NIVEAU DU LAC SAINT-JEAN wmmm Elevation reelle du lac aiBaa Planification de la régularisation du niveau Le mardi 17 juillet 1984 à 8 heures, le niveau du lac Saint-Jean se situait à lfi.17 pieds.Le Lingot, le mardi 17 juillet 1984 5 Pour les étudiants, des emplois enrichissants à bien des points de vue (ihislain Néron, Koberval-Kaguenay InKénit-ur ‘‘Il n’v a pas beaucoup d'ingénieurs qui ont eu la chance que j'ai actuellement, .le peux enfin faire le lien entre la théorie et la pratique".Josée Tremblay, Usine Sajjuenav Travail en magasin "La première fois que j'ai opéré le camion a fourche, j'ai eu beaucoup de spectateurs.Maintenant les gars sont habitués à me voir et ils me traitent d'égals à égale".Jean Fortin.Roberval-Saguenay Magasinier "La compréhension du milieu industriel.c'est ici qu'on vient la chercher.J’y trouve également une très bonne paie”.Ils sont près de 200 à avoir, cet été, l’opportunité d’exercer un emploi dans l’une ou l’autre des installations d’Alcan au Saguenay—Lac-Saint-Jean.Nous en avons rencontré quelques-uns qui ont bien voulu nous parler de leur expérience.Il s’agit pour la plupart d’un premier travail dans le milieu industriel.Certains ont participé à des projets gouvernementaux ou ont connu le milieu de la P.M.E.Toutefois, ils sont unanimes à dire que l’expérience qu’ils prennent avec Alcan dépasse tout ce qu’ils ont déjà vécu.Ce qu’ils apprécient le plus, c’est la possibilité “de travailler vraiment”.Ils ont des responsabilités précises; qu’ils participent directement à la production ou qu’ils soient travailleurs de soutien, ils savent qu’ils accomplissent une fonction essentielle au déroulement normal des opérations.Que leur poste soit ou non en relation directe avec leurs études, il y trouvent beaucoup de satisfaction et à plusieurs points de vue.Marlène Tremblay.Usine Arvida Comptabilité “Même si le travail que j’effectue n'a pas beaucoup de rapport avec mes etudes, le seul fait d’être dans un tel milieu m'apporte beaucoup de satisfaction".Réal Dufour.Usine Vaudreuil Déchargement île la bauxite “Au contact des gens d'ici, je me suis aperçu qu'il n'est pas necessaire d'etre instruit pour être intelligent.Le contact humain est probablement l'expe-rience la plus valorisante que je \is cet AU: | J ^ i Itruno Tremblay.Services d'appui technique Climatisation "( "est une des plus belles experiences de ma vie.Les gens sont cooperatifs, les relations humaines excellentes et c’est un travail en relations directes avec mes etudes”.•Vf; Lvne Martel.Usine Arvida Relations industrielles “Le travail que je fais ici complete de façon pratique les connaissances théoriques que j'ai acquises pendant toutes mes années d'études”.André Dufresne.Usine Saguenay Expédition "Les gens ici nous font vraiment confiance.L'expérience que je prends, a beaucoup plus d'importance que mon salaire.Ça va me servir toute ma vie”.: : : : i Ils nous parlent, bien sûr, de leur salaire; quand on est étudiant, une paie régulière pendant quelques semaines, ce n’est pas de refus.Mais, plus important encore pour eux, est le contact humain qu’ils vivent quotidiennement dans leur milieu de travail.Leurs rapports avec les travailleurs leur apportent un enrichissement sur le plan des relations humaines qu’ils qualifient eux-mêmes “d’incalculable”.t r «i ' été".1 Josée Bastien.Usine Grande-Baie Entretien préventif “Je travaille sur un projet très intéressant.Je fais l'inspection visuelle des charpentes d’acier, ("est directement relié à mes études en génie civil".Bruno Harvey, Usine Lapointe Informatique "Je suis impressionné par l'importance de la Compagnie, ( "est vraiment agréable de travailler dans un tel milieu".' Mona Bezeau.Usine Isle-Maligne Concierge "Je n'aurais jamais pensé faire ce métier un jour.J’étudie en relations industrielles: mon travail me permet d'être en contact avec les gens du milieu industriel.Je les connais mieux: c'est très enrichissant".Gaétan Lévesque.Services d'appui technique Concierge "J’ai été très bien accueilli ici.Je vis une bonne expérience.Je prends conscience de l'importance de la propreté en matière de sécurité”.Denise Maltais, Laboratoires de recherche appliquée et Centre de génie expérimental Chimiste "Lorsque je retournerai à l'université en septembre, j'aurai une bonne longueur d'avance dans mes connaissances.Je prends une expérience très pertinente”.Daniel Poitras, Usine («rande-Baie Sylvie Beaulieu, Energie électrique.(Juébec Opérateur, Centre de coulée Concierge “Un horaire d'université et un horaire de travail en usine, "C'est un milieu vraiment différent de l'uni- c'est bien différent: je commence à le comprendre.Je prends versité.Les relations avec les gens sont très une bonne expérience et je reçois un salaire.C'est très importantes.Je considère mon expérience important”.comme très positive”.Yves Simard.Usine Isle-Maligne Leveur de tiges “J'ai trouvé que la phase d'intégration a été formidable.Le travail n’est pas facile et la chaleur toujours présente.Mais, c'est une vraie bonne expérience”.6 Le Lingot, le mardi 17 juillet 1984 Le Lingot, le mardi 17 juillet 1984 7 On parle encore.t|u a la retrait»* depuis 17 ans, Louis Medard de Saint .lean Kudes fait C l’heure! Louis Bédard a un peu plus de 20 ans et comme la plupart des jeunes adultes de l’époque, il a d»*jà un bon bagage dVxpériences derrière lui.Après avoir travaillé pour d’autres compagnies, il vient d’entrer au service d’Alcan qui construit un immense complexe industriel à Arvida.Le travail est abondant et souvent dur, mais il a de l’énergie à revendre.“.I«* travaillais 11 heures par jour, 0 joilrs par semaine.De 7h le matin a Oh le soir, .le rentrais à Arvida avec mon cheval et j»* me rendais tout de suite à "l’office”.S’il y avait 2 ou .‘î voyages de marchandises qui pr»*s-saient, je l»*s faisais.A tous les jours, à 10 heur»*s, j'allais au train »*t au bureau de poste pour porter et chercher le courrier qui arrivait par l'Express.Puis, j'eflectuais la livraison des paquets dans les divers secteurs des ins filiations, .le faisais cela avec ma voi- ture et mon cheval.L’après-midi, je me rendais au Canadien National pour livrer de la marchandise ou prendre livraison de celle qui arrivait par le fret du CN”.Un peu de tout.11 serait difficile de décrire avec force détails quelles étaient les tâches que Louis Bédard devait accomplir.Les fonctions attribuées à chacun à l’époque étaient loin d’être aussi bien définies qu’aujourd’hui.Il se chargeait même du courrier des infirmières de l’hôpital d’Arvida et, à l’occasion, donnait un coup de main aux médecins pour le transport de malades.\royons ce qu’il raconte encore! "J’ai effectué, pendant un an, des déménagements pour les employés d’Alcan «lui emménageaient dans une maison qu'on leur avait construite.J’effectuais aussi la livraison du charbon fourni par Alcan pour chauffer ces résidences”.Inutile de dire ipie Louis Bédard se souvient bien des premières rues qui ont vu le jour à Arvida et de la façon dont elles ont été construites, soit au pic et à la pelle.Inutile également de vous dire qu’il en a vu du monde et des travailleurs qui étaient cantonnés aux abords des installations d’Alcan pour en faire la construction.Mais, autant vous le dire tout de suite, nonobstant le fait que tous les deux possèdent une mémoire assez remarquable, il n’a pas été très facile de remonter le temps jusqu’en 1927 et surtout d’établir un langage commun (jui permette de nous situer un peu par rapport à aujourd’hui.PU * * ?T Il se souvient avoir transporter des tonnes de charbon pour les camps de la campagnie Foundation.Il fallait bien les chauffer ces camps et il fallait aussi chauffer les fourneaux pour préparer les repas des hommes.Il fut un temps où Louis Bédard avait tant de travail qu’il se devait d’acquérir d’autres voitures, d’autres chevaux et embaucher des hommes pour l’aider à effectuer le transport de l’aluminium et du charbon.C’est ce qu’il a fait, mais, le modernisme avait commencé à faire son oeuvre et, en 1935 ou 1935, il délaissait ses chevaux pour devenir chauffeur de camion, le premier engin de la sorte à faire son entrée chez Alcan.Puis, il devait passer plusieurs années de sa vie à travers les marchandises de toutes sortes et se retrouver un jour contremaître de magasin.On s’en souvient encore Ce n’est pas parce que Louis Bédard a décidé un jour qu’il ne travaillerait plus avec ses chevaux qu’on a oublié cette époque quasi héroïque.On se rappellera longtemps le “Bédard Express”, pour emprunter une expression que s’étaient plu à employer ses compagnons de travail, en 1968, alors qu'il quittait pour la retraite.H f a 25 ans 23 juillet 1959 Le Conseil d’administration de la compagnie Aluminium Limited tient une réunion régulière à Arvida.Cette réunion présidée par Nathanaël V.Davis est la seconde que les administrateurs de la Compagnie tiennent dans la région.Ils en ont profité pour se rendre sur les chantiers de construction de la nouvelle centrale hydroélectrique de Chute-des-Passes.Les travaux d’aménagement de la centrale souterraine de Chute-des-Passes vont bon train.On peut déjà voir le tunnel de 34.4 pieds de diamètre.Il a été construit sur une longueur de 6.5 milles, à quelque 470 pieds sous terre.Les eaux de la rivière Péribonca emprunteront ce tunnel pour se rendre jusqu’aux turbines les plus grosses au monde.S Le Lingot, le mardi 17 juillet 1984 Les portes sont ouvertes Depuis la fin de juin, les portes des installations d’Alcan au Saguenay— Lac-Saint-Jean sont ouvertes aux visiteurs.Fait à souligner, c’est la première année que les Installations portuaires de La Baie sont accessibles aux visiteurs.Au Complexe Jonquière, à l’Usine Grande-Baie, à l’Usine Isle-Maligne et à la centrale hydroélectrique de Shipshaw, des étudiants ayant reçu une formation de guide attendent les visiteurs.Aux Installations portuaires, on a recours aux services d'employés retraités.Popularité En 1983, les installations d’Alcan ont reçu quelque 10 000 personnes.“D’après les données complétées jus-qu’à présent, explique la responsable (les visites.Josée Tremblay, nous avons reçu plus de gens que l’an dernier à la même période”.“Très souvent, affirme Carol Murray, guide à l’Usine Grande-Baie, les visiteurs sont dirigés ici par les bureaux d’information touristique”.Sa compagne de travail, Sandra Hurley ajoute: “Pour la plupart.Its gens viennent de l’extérieur de la région.Il en vient beaucoup de Québec et Montréal mais nous en accueillons aussi un bon nombre de l'Europe, de l’Afrique, des Etats-Unis et des provinces canadiennes”.Pour les guides “Une expérience fascinante” “C’est vraiment fascinant que d’avoir à faire face à un groupe nouveau à chaque visite.Les contacts sont toujours différents et il n’y a absolument aucune routine”.Sandra Hurley, guide à l’Usine Grande-Baie, résume ainsi un avis partagé par tous les guides rencontrés clans les installations.Tous les guides ont reçu une formation avant d’avoir la responsabilité de conduire les visiteurs dans les usines.La plupart ignoraient tout de l’installation où ils étaient affectés.“C’est difficile au début.En fait, nous avions beaucoup de choses à apprendre mais on s’habitue tout de même assez vite”, de souligner Harold Gervais.A Isle-Maligne, Nathalie Rioux ajoute: “De mon côté, j'ai été agréablement surprise par la gentillesse des employés.Ils sont toujours prêt à nous donner un coup de pouce lorsque c’est nécessaire”.“En général, reprend Paule Néron, guide au Complexe Jonquière, les gens comprennent très bien que nous ne pouvons les laisser aller n’importe •«.> ¦'î- A la centrale hydroélectrique de Shipshaw, trois étudiantes guident les visiteurs européens.Il s'agit de Elizabeth Tessier, Andrée Thibeault et de Louise-Hélène Tremblay.Des visiteurs étonnés, impressionnés et charmés “Tu devrais voir de quoi tu as l’air”, lance un visiteur en riant alors qu’il examine un compagnon portant chapeau et lunettes de sécurité.Ces équipements, ils les porteront tout au long de leur visite et les oublieront rapidement.Au moment où ils franchissent les portes des installations, les visiteurs écarquillent les yeux."Sais-tu que c’est beau, c’est grand, c’est impressionnant”, commente d’un Souffle Jean-Claude Pelletier de Québec.“Je n’aurais jamais pu imaginer ce qui se passait à l’intérieur d’une usine comme ça”.Avec son amie Sylvie Goulet, Jean-Claude Pelletier suit la guide Pascale Juneau à la salle de cuves 406 et au centre de coulée de l’Usine Isle-Maligne.Leurs commentaires pourraient facilement être prêtés à la plupart des visiteurs.“Je ne pensais pas que c’était aussi gros.Mon Dieu que c’est intéressant”, de dire Sylvie.Cet intérêt s’accroît encore lorsqu’un employé, affable, joint les explications sur son travail quotidien aux propos de la guide.Les cheminées mystérieuses A l’Usine Grande-Baie, Carol Murray et Sandra Hurley pilotent un groupe d’européens.Ils sont trois à accrocher leur regard sur les cheminées.“Alors, tu as vu?C’est bien la première fois que je vois une cheminée en marche et qui ne fume pas”.Sandra répond: “Le système d’épuration permet d’éliminer 98% des émanations de gaz de sorte que l’impact sur l’environnement est pratiquement nul”.Si les guides suivent un cheminement précis dans les explications qu'ils ser- Devant l'autobua.leg guides pour le Complexe Jonquière.Fabienne Larourhe, Harold (tenais et Paule Néron.Cette année, les départs se font a partir du Manoir du Saguenay.A l'Usine Grande-Raie, Sandra Hurley, à gauche, donne deg explications sur le centre de coulée à un groupe d'européens.Elle est secondée, dans sa tache, par Cari Murray qui n'apparaît pas sur la photo.On effectue une visite à l'Usine Isle-Maligne.Le guide Lorenzo Larourhe.une visiteuse, Sylvie Goulet, une guide.Nathalie Rioux, un visiteur.Jean-Claude Pelletier et une guide.Pascale Juneau.Charles Jomphe, egalement guide, n'ap-parait pas sur la photo.vent aux touristes, ils n’hésitent cependant pas à y aller de détails supplémentaires quand le l>esoin s’en fait sentir.Après tout, ce qu’on désire, c’est que les gens comprennent ce qu'ils voient.“Je m’aperçois bien que les gens ne sont pas familiers avec la production de l’électricité, analyse Andrée Thibeault, guide à la centrale hydroélectrique de Shipshaw".L’autre élément intrigant, à cet endroit, est l’enchevêtrement des fils aux lignes de transmission.“Au Complexe Jonquière, explique le guide Harold Gervais, la dimension des installations surprend vraiment les gens.C’est un aspect qui m’avait moi-même surpris quand j’ai commencé.A cet endroit, la visite du centre de coulée no f) retient les regards.Qu’il s'agisse d'Isle-Maligne, de Jon quière ou de Grande-Baie, la vue du métal en fusion dans les moules suscite, à tout coup, des commentai res ad mi rat ifs.Le Lingot, le mardi 17 |uillet 1984 9 c ômm unau taire s Une bonne année pour les Jardins d’Alma « **-v- ^ à \ • Oilb**rte Tremblay, Orner (iaboury, Louis-Marie Goulet et Guy Tremblay, sont très contents de la saison présente.Une autre membre du comité.Jeannine Bergeron, était absente lors de la prise de photo.décès Napoléon Pot vin Joseph-C Garneau Aurélien Martel Normand Tardif Roland Nadeau Napoléon Potvin Kst décédé le 15 juin, à l’âge de 77 ans.Napoléon Potvin, époux en premieres noces de Angéline Villeneuve et en secondes noces de Marie-Ange Bellemare.Anciennement d’Alma, il demeurait depuis quelque temps au Foyer Beaumanoir de Chicoutimi.Il était père de 14 enfants.M.Potvin comptait plus de 2\ ans de service pour l'Usine Isle Maligne.Joseph-Charles (iarneau Kst décédé le ‘21 juin, à l'âge de 74 ans et 3 mois, Joseph-Charles Garneau, du 3747, rue Notre-Dame à Jonquière.Il laisse dans le deuil, ses enfants: Diane (Maurice Lemay), André (Shirley Pearson), Lise (Roger Simard), Charles-Klie (Ghislaine Tremblay), Marcel, Annette (Pierre Chevi-gny), Claire (Koch Chevigny), une belle-fille Marguerite Girard et 14 petits-enfants.Retraité depuis 1975, M.Garneau comptait plus de 23 ans de service pour Alcan.Aurélien Martel Kst décédé le 19 juin â l’âge de 65 ans et 2 mois, Aurélien Martel époux de Antoinette Voyer du 3785 Saint-Léandre à Jonquière.Outre son épouse, il laisse dans le deuil ses enfants: Geneviève (Richard Bergeron), Réal (Marie Gagnon), Yves (Lise Plouffe), Michel (Ginette Dufour), Madeleine (Denis Rouleau), Bernadette (Julien Sheehy), Cécile (Etienne Imbeau), Denise (Yvon Sheehy), Hélène (Jacques Rochefort), Bruno (Ginette Pelletier) et 23 petits-enfants.M.Martel comptait plus de 25 ans de services pour la Société.Duthie Hudson Kst décédée à Montréal, le 22 juin dernier.Duthie Hudson, épouse de Lance Hudgin.Klle laisse dans le deuil ses enfants: Isabel (Barary Reid), Ronald, Brian, Peter et Mary.Klle était infirmière licenciée au service d’Alcan au moment de la retraite en mai 1982.Remerciements Normand Tardif La famille de Normand Tardif de Jonquière tient à remercier les parents et amis qui ont assisté à la messe anniversaire de ce dernier le 14 juillet, en l’église Sainte-Thérèse de Jonquière, secteur Arvida.Arvida.Roland Nadeau Madame Roland Nadeau (Germaine Simard) et ses enfants, Brigitte, Claude (Annette Bergeron), Françoise (André Bégin), Denise (Claude Talbot), Louise (Michel Tremblay), Raymonde, remercient sincèrement toutes les personnes qui leur ont témoigné de la sympathie à l’occasion du décès de Roland Nadeau, survenu le 16 juin dernier.Services anniversaires Alcide Poulin Le service anniversaire de Alcide Poulin (Eva Simard) sera chanté le 24 juillet à 19h en l’église Saint-Dominique de Jonquière.Parents et amis sont invités à y assister.Léonidas Simard Une messe anniversaire sera chantée le 29 juillet prochain en l’église Sainte-Thérèse d’Arvida, à llh30, pour Léonidas Simard, époux de Rose-Alma Simard de Ville St-Laurent.M.Bélanger était un employé retraité des installations d’Alcan à Jonquière.Parents et amis sont invités à y assister.Guy Tremblay, président du comité d’animation «les Jardins communautaires Alcan â Alma est très content et satisfait de cette nouvelle saison de jardinage."Nous consultons beaucoup d’amélioration chez nos jardiniers.Depuis maintenant 5 ans que les jardins existent, les gens ont pris de l’expérience, ceux qui n’étaient pas intéressés par la culture des légumes ont abandonné.Ceux qui restent aiment vraiment jardiner et cela se voit”.La seule ombre au tableau, c’est évidemment le retard de certaines personnes à informer le comité qu’elles ne prenaient pas leur lot cette année.Toutefois, tous les lots sont quand même en culture.En arrivant aux jardins d’Alma, on remarque immédiatement la propreté des lieux et la belle apparence des plantes saines.De plus, une atmosphère très chaleureuse provient de la présence de beaucoup d’enfants qui viennent aider leurs parents et se familiariser avec la culture de leurs légumes préférés ou de leurs fleurs favorites.C’est vivant, aux jardins d’Alma! Les gens se parlent, se taquinent, s’échangent des compliments sur leurs potagers respectifs ou quelques conseils d’usage.Gilberte Tremblay, membre du comité d’animation, nous déclare: "Je viens ici presque tous les soirs.Les gens travaillent leur terre et leurs plants.L’intérêt est très marqué; c’est magnifique”.Pour sa part, Orner Gaboury, un autre membre du comité, ajoute: "Jardiner, c’est un art.Il faut y mettre beaucoup de temps et en posséder la technique.De plus, il faut que tu comptes avec les cycles et les caprices de la nature.Les Jardins communautaires Alcan, c’est un lieu de rencontre.Jardiner, c’est un hobby qui ne coûte pas cher et qui procure beaucoup de plaisirs et de satisfactions”.Cette année, on est heureux de noter qu’il y a très peu de vandalisme.à l’exception des siffleux qui sont difficiles à éliminer.Si Guy Tremblay et le comité d’animation considèrent que la saison 1984 est la meilleure jusqu’à présent, ils voudraient bien qu’il en soit ainsi en ce qui concerne les activités.Les efforts du groupe pour mettre sur pied des rencontres sociales ne reçoivent pas la réponse attendue.Ensemble, les membres du comité ont donc convenu d’effectuer un sondage-mai-son et d’attendre les suggestions des jardiniers.Ils sont tout disposés à organiser n’importe quelle activité.mais à la condition d’être assurés d’une participation intéressante.Avec la récolte abondante qui s’annonce, l’été 1984 sera probablement une des meilleures saisons des Jardins communautaires Alcan à Alma.10 Le Lingot, le mardi 17 |Uillet 11*84 Pour les Québécois Une chance de goûter un calibre international Martin Laurendeau, Martin Dyotte, Stéphane Bonneau, Bill Cowan et Allan Barg ont un point en commun.Ils figurent maintenant parmi l'élite des 1 100 joueurs de tennis officiellement inscrits au classement mondial.“Ces Québécois, explique Richard Legendre, directeur du Circuit Alcan, peuvent maintenant, à peu de frais, grimper les échelons du classement mondial”.Pour Legendre, c’est un des résultats facilement mesurables de la Coupe Alcan.Une motivation “Pour une cinquantaine de Québécois, à chaque année, c'est l’occasion de com-pétitionner face à un calibre international.Il permet d’accumuler les précieux points ATP au classement international.Pour nos joueurs de tennis, c’est un grand avantage puisque les compétitions se déroulent chez eux et n'entraînent que peu de frais.C’est une très grande stimulation", analyse Legendre.“A cela, j’ajouterais l’impact sur les joueurs locaux.Dans chacune des cinq localités où se déroule une tranche de la Coupe Alcan, une dizaine de joueurs de tennis de l’endroit peuvent prendre part aux compétitions.Sans le Circuit Alcan, ils n’auraient jamais eu la chance de goûter à ce niveau de compétition".Partout au Québec, des joueurs s’entraînent sérieusement pour se dénicher une place parmi les quelque 155 participants à la première tranche du Circuit Alcan.Le calibre Quant au calibre du Grand Prix Alcan, il est incontestable.Des finalistes comme Dickson, Korita, Davis, Holmes et Michibata ont participé à des tournois prestigieux comme le U.S.open, Roland Garros et Wimbledon.En 1983, deux Canadiens participaient au Grand Prix de Chicoutimi.En 1984, il y en aura au moins cinq sur les dix pays représentés.La presse et la foule appuient le Circuit Alcan “En tennis, nous sommes habitués à des foules de 200 à 400 personnes.Au Grand Prix de Chicoutimi, nous avons eu jusqu’à 2 500 personnes.Il faut dire que lorsque des Québécois font partie des finales, les résultats des assistances sont meilleurs.Mais, même quand il n’y en a pas, c’est toujours très satisfaisant".Pour le directeur du Circuit Alcan, Richard Legendre, il ne fait donc aucun doute que Chicoutimi représente une bonne ville pour le tennis.On vend le tennis “Nous bénéficions d’une excellente couverture des médias.Les grands quotidiens présentent un reportage à chaque jour et les grands réseaux de télévision en parlent à tous les deux jours.Quand nous sommes dans une ville, la presse locale nous accorde une couverture exceptionnelle”.Selon Richard Legendre, cette excellente couverture ne résulte pas du hasard."Le fait d’avoir un comman- ditaire comme Alcan aide considérablement la cause du tennis face aux médias.Pour bien des gens des médias, ce n’est pas une commandite désagréable.Tout le monde réalise simplement que c’est le tennis qui profite d’un appui de prestige.Masculin ou féminin Deux épreuves féminines sont présentées lors des deux dernières tranches du Circuit Alcan.Disputées à Kitchener et à Sillery.en même temps que les épreuves masculines, elles ne forment toutefois pas un circuit du même type."Si nous voulions mettre l’accent sur les épreuves féminines, il faudrait alors fonder un nouveau circuit et en raison de ce que ya représente, c’est impensable pour le moment”, précise Richard Legendre.* e.* r ^ «r V • 1 Directeur du Circuit Alcan.Richard Legendre, démontre des qualités évidentes en matière de communications.Il ne se contente pas de connaître ses dossiers à fond.Il vous donne envie d'assister aux competitions.Après une conference de presse, il se prête de bonne grace aux entrevues individuelles «les journalistes.Un photographe l’interrompt pendant son repas pour une séance de photos et il abandonne immédiatement son assiette.S'il serre une main, il prend le temps de discuter avec son interlocuteur.A le côtoyer, on s'aperçoit que Richard Legendre est un pro jusqu'au bout des doigts.Présentation des matches Mardi, mercredi et jeudi, les matches de finale du simple et du double seront présentés a 12h.a 1 ih et It>h et a ISh.Le vendredi, on assistera a trois matches pour les finales du simple et du double à 12h, Dili et 18h.Le samedi, 21 juillet, seront présentes les deux matches île demi finale du simple et la demi-finale du double.Les heures retenues sont 12h.14h et Kih.Enfin, le dimanche 22 juillet, la finale du simple sera presentee a ]3h30 et la finale du double à 15h30.Quant a la tinale canadienne, elle sera présentée le samedi nu le dimanche.On peut se procurer le passeport au coût de 10 $, ou le billet pour une journée a 2 au parc Rosaire-Gauthier ou au club de tennis La Bulle de Chicoutimi.Le Lingot, le mardi 17 juillet 1984 11 En janvier ’85: Alcan de retour au petit écran i* L'enrej;istrement d'un message publicitaire demande beaucoup de préparation.Claude Fafard, est ici en pleine discussion avec le directeur de la photographie.Pierre Mignot qu'on aperçoit à gauche de la photo.On reconnaît également (>uy Dufort.conseiller aux affaires communautaires de l’Usine Isle-Maligne, Denys Arcand, réalisateur et Paul Michaud de BCP.(Photo: Karl Tremblay).Alcan entreprendra une autre campagne de publicité nationale, en jan vier prochain, a titre de commanditaire exclusif lor de la presentation de deux séries a la télévision de Radio ( 'anada."Maria < hapdelaine ’ sera presentee les |t>, 2d et dtl janvier prochains, a compter de 2
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