Le lingot : un journal du Saguenay, 1 mars 1980, mardi 18 mars 1980
Mardi, le 18 mars 1980, 37ième année, No 16 Société d electrolyse et de chimie Alcan Ltee Développement majeur à l’Usine Saguenay par Raymond Arcand Produits Alcan Canada Limitée vient de mettre au point un prototype révolutionnaire capable de couler à partir de métal en fusion des tôles de relaminage en alliages résistants.Ces tôles, qui étaient jusqua maintenant fabriquées à partir de lingots sont utilisées, dans les industries de transport, de l’automobile et des cannettes.Suite aux résultats concluants des essais effectués sur le prototype, Alcan a fait savoir qu’elle allait installer à son Usine Saguenay de Jonquière une nouvelle machine de coulée qui pourrait produire des tôles en alliages résistants d’une largeur jamais atteinte.Et cette bonne nouvelle, c'est M.Gaudry Délisle, le directeur de l'Usine Saguenay, qui l'a annoncée aux journalistes de la région, lors d'une conférence de presse lundi, 10 mars, au Manoir du Saguenay.L'installation de cette machine, au coût de 8 millions $, constitue une innovation technologique d'importance à cette usine de transformation de l’aluminium Alcan au Saguenay Lac St-Jean.De plus amples informations vous sont livrées en page 2.'m Avec l'installation d'une nouvelle machine à couler révolutionnaire, la région devient le chef de file mondial dans le domaine du coulage en continu.Cette bonne nouvelle a été annoncée par M.Gaudry Délisle, directeur de l'Usine Saguenay et Pierre Brunet, directeur commercial - produits laminés - à Produits Alcan Canada Limitée.Dossier 80 commence par “délier les cordons de la Bourse” Il en a coulé de l’eau sous les ponts suivez te quioe par Raymond Arcand "On a couché dans un camp.Le lendemain, le contremaître nous a donné des bottes de rubber.En se rendant à l'ouvrage à travers les champs, on les perdait trois ou quatre fois dans la bouette.Il, n'y avait pas de trottoir en ciment dans ce temps là!" "A 15 hommes, on a levé, en 7 jours, la structure de la salle de cuves no 20: cinquante tonnes de fer.On “trimmait" dur: onze heures par jour." C'est en ces termes que M.Lucien Rhéaume, un ouvrier de la première heure, évoquait, en 1965, son arrivée à Arvida.Il a travaillé à l'Alcan pendant 40 ans: il a vu Arvida sortir de terre.Lucien Rhéaume est aujourd'hui âgé de 80 ans.Il faudrait écrire un livre Le Lingot publie aujourd’hui le premier d'une série de reportages spéciaux, intitulés “Dossier 80".Au cours de l’année, huit dossiers viendront meubler Le Lingot et diffuser de l’information sur la vie économique de notre entreprise, la place quelle occupe dans le monde, les employés, hommes et femmes, et leurs nombreuses activités dans et hors des installations industrielles.Dans la présente parution, nous vous invitons à prendre connaissance du premier "Dossier 80" sur le monde boursier.Pour raconter tout ce que des employés comme Lucien Rhéaume ont vécu, il faudrait écrire tout un livre.Et ce livre mettrait en évidence combien les conditions de travail, dans notre milieu industriel, ont changé.Au fait, à chaque jour, une page du livre s’écrit.Tantôt on y note une cabine climatisée de pont roulant, tantôt de la haute ventilation, un appareil réduisant le niveau du bruit, un véhicule moderne, un nouvel éclairage, une machine qui réduit l’effort des employés au travail.Comme ça change! On tentera, pour vous, de délier les cordons de la Bourse et de vous faire connaître ce monde, ses règles, ses enjeux et les risques qui lui sont inhérents.C’est à lire en pages centrales du Lingot.Et tellement rapidement, que Le Lingot sent le besoin de vous inviter à un court voyage dans le présent: cette réalité industrielle axée sur le progrès, l’évolution et l'amélioration continuelle des conditions de travail. Une innovation technologique majeure signée Alcan par Kavmond Arrand L'llsiru* Sa^wnay sera bientôt le théâtre d’une innovation technologique d'importance.Présentée a la presse régionale par MM (îaudry Délisle et Pierre Brunet, respectivement directeur de l'Usine Saguenay et directeur commercial produits laminés à Produits Alcan Canada Limitée, cette innovation intervient apres plusieurs années de travaux de développement dans les laboratoires d’Alcan.“Ces recherches, a précisé M.Délisle, visaient a utiliser plus efficacement la production d’aluminium de première fusion des installations saguenéennes de l'Alcan".M.Délisle a expliqué "que les techniques traditionnelles de roulée en continu ne permettaient jusqu'à maintenant que la production d’une gamme restreinte de tôles de relaminage et ce, à des taux de production limités”.line économie d’énerjçie Selon le directeur de l’Usine Saguenay, “le processus de coulée en continu réduit substantiellement la quantité d'énergie requise pour la transformation de l'aluminium.Ainsi, ce processus permet de fabriquer des ébauches de relaminage sans devoir préalablement couler des lingots qui ultérieurement sont laminés a chaud.La mise au point de la nouvelle techno logie par Alcan permettra la fabrication a des coûts plus compétitifs d’ébauches de relaminage a alliages résistants”.1 ne machine révolutionnaire La nouvelle machine a coulée qui sera installée à l'Usine Saguenay produira des tôles de 2 150 mm (84 pouces) alors que les machines traditionnelles ne fabriquent que des tôles de 1 625 mm (64 pouces).Elle sera installée sur la chaîne de production existante où deux machines à coulée soit, une unité traditionnelle et un prototype de un mètre (40 pouces) conans un coin dt* l'atelier électrique du groupe Vaudreuil.deux comperes fabriquent ensemble, depuis une vingtaine d'années, des thermocouples et des pointes de contacts.OtiliHation et fabrication (’es thermocouples servent à mesurer et/ou contrôler la température.Les centres de coulée représentent le plus gros client de l'atelier.Ils mesurent la température des fournaises et contrôlent les brûleurs avec un type de thermocouple construit a partir d'un tube en fonte dans lequel on introduit deux éléments isolés.Les deux éléments sont connectés à la tête du thermocouple relié à un tableau de contrôle qui indique la température et déclenche le brûleur au besoin.Les pointes de contacts, autre type de thermocouple, ressemblent à une fourche.On les pique sur les barres omnibus ou sur les anodes afin de calculer les pertes de voltage.D’autres servent à mesurer la température dans les cuves.Au fait, rares sont les secteurs de l'usine qui n'utilisent pas de thermocouples.L'Usine Lapointe, les usines de minerai, de fluorure et la poudrière constituent des clients assidus de nos deux amis.Qui sont-ils?Marcel Hilodeau travaille à l'Alcan depus 1947 et à l’atelier «le thermocouples depuis 18 ans."Nos produits ont bien changé, dit il.Au début, les tubes étaient en fer et duraient peu longtemps.Les nouveaux tubes sont en fonte, ce qui leur assure une vie moyenne de 7 à 8 jours.La demande est aussi beaucoup plus forte." Guillaume Dufour entra pour de bon à l'Alcan en 1948 et Marcel Hilodeau.Guillaume Dufour.fabrique des thermocouples depuis 16 ans."En plus d’en fabriquer quelque 350 par mois, nous développons des modèles expérimentaux.Nous gérons aussi l'inventaire et fixons le coût de nos produits en fonction du prix des matériaux qui servent à assembler les thermocouples." Ils sont reconnus pour voir de très près à leurs affaires L'association de nos deux amis remonte à 25 ans.Après tant d'années, ils ont développé des méthodes de travail basées sur l'entraide et le dialogue.Ils ont vécu l'évolution de notre entreprise.“Ce qui a le plus changé, disent ils.c’est l'effort physique.L'outillage et l'automatisation ont beaucoup allégé notre travail.La sécurité a aussi fait des progrès immenses; surtout dans la façon de travailler des employés et leur implication dans la prévention”.Chacun ses goûts Fait inusité, les deux compagnons se rencontrent rarement en dehors des heures normales de travail."Nous avons des goûts différents, avoue Marcel"."Il est amateur de sports, dit Guillaume, tandis que moi, j’adore la danse”.Les deux bâtissent cependant leurs loisirs autour de la famille.La retraite leur permettra de visiter plus souvent leurs enfants éparpillés à travers la province.Deux gars sympathiques dont le travail méthodique permet à l'atelier de fabrication des thermocouples de fonctionner comme sur des roulettes.A l’Usine Vaudreuil, Des équipements mobiles qui rendent la vie plus facile par Pierre Vaillancourt Il y a près d'un an maintenant que l'on utilise, à la grande satisfaction de tous et ce, aux usines de Jonquière, un tracteur à quatre roues motrices aux qualités incompa râbles.De l'ancien.Ce tracteur est venu remplacer l'un des vieux engins de la flotte de l'Usine Vaudreuil autrefois employé comme remorqueur, déneigeur et niveleur.Le Létourneau, comme on le nommait.Le Létourneau faisait du remorquage grâce à son pouvoir de traction mais, ce sont surtout les caractéristiques de ses pneumatiques qui fournissaient au véhicule toute son efficacité.Les travaux de terrassement étaient son fort.Un moteur diésel électrique, nécessitant beaucoup d'entretien, fournissait à la machine tout son pouvoir: le tout dans un tonnerre d’enfer et un épais nuage de fumée.Bref cette machine devait être remplacée.au nouveau Le tracteur de type quatre roues devant remplacer le vénérable Létourneau avait tout un défi à relever.Et, le Caterpillar au châssis articulé releva ce défi.Il prouva qu’il était très dur à l'ouvrage, qu'il nécessitait peu d’entretien, qu’il était très efficace pour l'enlèvement de la neige, même dans les endroits exigus.Il égalait ou dépassait à la fois les normes anti pollution de la compagnie et du gouvernement provincial.Utilisé depuis mars 1979, ce tracteur satisfait aux exigences des opérateurs qui le conduisent confortable ment assis dans leur cabine climatisée et insonorisée.Le gros de son travail est à l’entretien des dépotoirs et des routes enneigées de l'Usine.Il effectue également des travaux de terrassement, de préparation des sols et de déblaiement.Messieurs du garage Vaudreuil, bon appétit! „ i» s par Michel Marano complétée.Les employés du garage Depuis qu'ils ont aménagé dans Vaudreuil ont alors utilisé ces leur nouvelle salle à dîner, ces services, ce qui libérait l’espace messieurs du garage Vaudreuil adjacent à l'ancienne salle à peuvent faire mijoter leurs manger, devenue désuette.petits plats préférés avec grand soin et les déguster dans A la suite de travaux autorisés un endroit agréable.de l’ordre de 110 000 $, on a doublé la superficie de la salle L'agrandissement et la à manger en gagnant sur les rénovation de cette salle à vieilles douches, dîner ont été rendus possible lorsque la salle des casiers et Les commodités aussi furent douches à la bâtisse 229 fut doublées.Céramique moderne.plancher facile d'entretien et plafond laminé vinrent emballer le tout.Réchauds, cuisinières, fours, réfrigéra leurs, distributeurs d'eau chaude s'ajoutèrent au nouveau mobilier.Deux hottes éliminent efficacement les fumées de cuisson et les graisses tandis qu'un système de climatisation apporte la touche finale au confort des attablés.4 Le lingot, mardi le 18 mars 1980 La technologie moderne transforme les rêves en réalité par Kaymond Arrand Il y avait longtemps qu'on rêvait du jour où une cuve, arrivée au terme de sa vie, pourrait être enlevée de sa fosse tout d’une pièce.Il y avait longtemps également qu’on rêvait du jour où la cuve remplaçante arriverait de l’atelier de revêtement toute prête à être mise en circuit.La difficulté, c’était une question de manutention.une cuve qu’il faut sortir et mettre au rancart, une fois que sa vie utile est arrivée à terme, ça pèse environ 50 tonnes, sans compter qu’elle est parfois assez fortement collée dans son emplacement.Comme les ponts roulants des salles de cuves, même renforcés, ne peuvent lever des poids semblables, il fallait couper la cuve en deux: caisson et revêtement, arracher chaque moitié et la transporter séparément.Four ce qui est de sa remplaçante, on apportait sur les lieux une cuve à moitié revêtue intérieurement, afin de demeurer dans les limites de la capacité des ponts roulants.Il y avait un second problème: pendant que les employés coupaient la cuve en deux et travaillaient à l'enlever de sa fosse, ils ennuyaient souvent les hommes de l’opération des cuves qui devaient travailler dans le voisinage et occupaient les ponts roulants.Il y avait donc sur occupation des lieux et double emploi des ponts roulants.Le passé n’est plus Désormais, les transporteurs de cuves transforment les rêves en réalité: on peut plus facilement et en moins de temps enlever et retirer la cuve à remplacer et mettre en place la nouvelle, toute prête à mettre en circuit.Que de changements! Et cette métamorphose, née d’une technologie moderne, fait du passé un temps de souvenirs en voie de disparition.A IT'sine Ule-Maligne, le nouveau transporteur de cuves est en service depuis déjà deux ans.Baptisé ‘'Nicolas", du nom du fabricant, cette machinerie est un exemple de force et d’efficacité.As/ro'i*',» / CTtd» fâ > .Éste' Une cuve?c’est léger.par Raymond Arcand L’arrivée de la flotte des transporteurs de cuves a marqué un pas de plus dans la voie de l'amélioration des conditions de travail des employés.On s'en réjouit, bien sùr, dans les salles de cuves et dans les centres de revêtement, tout en se souvenant encore des longues journées passées, jadis, à arracher de vieilles cuves, telles une dent carriée.Bonnes Hans un atelier montréalais, on met la dernière main au treuil qui surplombera le transporteur de cuves destiné à l'usine d'électrolyse de Beauharnois.Il y sera d'ailleurs dans quelques semaines.Le transporteur de cuves de l'Lsine de Shawiaigaa: un modèle original et différent de ses frères des autres usines d'électrolyse de SécaJ au Québec.Aux usines de Jonquiere, les employés sont familiers avec ce véhicule lourd qui a metamorphose les conditions de travail dans les salles de cuves et au centre de revêtement.Des merveilles présentes aux quatre coins du Québec par Kaymond Arrand Qui dit "mastodonte" dit volumineux, long, large, lourd, puissant même.Les transporteurs de cuves sont véritablement considérables.Au Saguenay-Lac-St-Jean Les usines de Jonquiere bénéficient des services multiples d'un transporteur de cuves depuis les années '60.A l'Usine Isle Maligne, un tel transporteur sillonne les rues industrielles et visite les salles de cuves et l'atelier de revêtement depuis 1978.A lui seul, le transporteur de l'usine d’électrolyse d’Alma est une "petite merveille".Celui ci est en effet un "bébé" des services d’ingénierie d'Arvida.Des gens de chez nous ont réalisé le désign et conçu la machine désirée.On a imaginé ici la réunion dans un seul véhicule de plusieurs usages de fabrication française, une superstructure fabriquée en Ontario et un pont roulant à deux unités fait à Montréal.Réduites à leur plus simple expression, les caractéristiques du transporteur de cuves d'Isle Maligne sont les suivantes: un véhicule à 10 paires de roues, dont 8 paires de roues porteuses et 2 paires de roues motrices, un moteur diésel six cylindres, avec un échappement et silencieux à traitement spécial qui le rend non polluant, quatre pompes hydrauliques de quatre corps chacune, et des moteurs hydrauliques, pistons et cylindres; deux postes de commande pour les dépla cements aller retour et un autre poste pour la manoeuvre du portique et du pont roulant.Dans la Mauricie L’Usine de Shawinigan a aussi son transporteur et ce, depuis 1972.L'appareil, muni de pompes, pistons, moteur, leviers qui lui donnent une puissance remarquable, est tiré par un tracteur.A KeauharnoÎH L'Usine de Keauharnois l'aura bientôt, son transporteur de cuves.En effet, le véhicule est présentement en construction aux ateliers mécaniques de la (Canadian Overhead Handling à Montréal.Le mastodonte fera son entrée à cette usine de Secal au début du mois d’avril.Monté sur 16 roues, le nouveau véhicule aura accès à toutes les aires de travail laissant une hauteur libre de H'6".Il sera doté d'un contrôle individuel à chacun de ses coins, permet tant ainsi au transporteur de déployer toute la force nécessaire lors de l'arrachage et du levage des cuves.Le transporteur fait aussi preuve d’une grande flexibilité: il est en effet équipé de signaux indicateurs précisant à l'opérateur toutes les anomalies qui peuvent se présenter lors de l'opération.Un camion à fourche le tirera, lors de ses déplacements.Une petite merveille, quoi! Le Lingot, mardi le 18 mars i960 5 4 ü M ft., h On purifie l’air à l’atelier de la forge Qualité et économie des atouts certains pmr Michel Marano L'atelier de la forge a entrepris depuis quelques jours la mise en place d'un système de ventilation à haute efficacité qui améliorera considérable ment les conditions de travail des employés de l'édifice 256.Le projet a débuté en 1976 à la suite d'une étude démontrant que certaines tâches dans l'atelier comportaient des risques de surexposition aux fumées.Double système A la suite de l'étude, le groupe Ingénierie Vaudreuil a analysé deux types de ventilation possible: par dilution et la captation à la source.Le système par dilution purifie et fait circuler l'air ambiant dans l’édifice.Il est particuliè renient efficace pour les gros travaux, comme ceux effectués sur la machine à couper les plaques, là où la captation à la source ne saurait être adéquate.('elle ci, par contre, offre un rendement incomparable pour capter les fumées de soudure et poussières à la source, c'est a dire aux tables de travail, à l'aide do ses bras mobiles.On a donc opté pour une combinaison des deux types de systèmes, ce qui a résulté en l'achat de deux unités de filtration qui diminueront de beaucoup les polluants de l'air.A partir des deux unités de filtration qui seront situées sur le toit, des conduites réparties sur et dans la bâtisse capteront l'air vicié à la source et à des points diffus.Une fois filtré, l’air sera recirculé dans l'édifice.L'air vicié entre donc dans la chambre de filtration des deux unités dotée de filtres électrostatiques.Ces filtres ionisent les particules qui vont se déposer sur des plaques.L’air dépollué est ensuite chauffé, lorsque nécessaire, par un serpentin à vapeur et mélangé avec de l'air provenant de l’extérieur afin d'être oxygéné.Un ventilateur propulse ce mélange d'air frais et purifié vers la sortie de l'unité où un dernier filtre capte encore plus d'impuretés.L'air est finalement recirculé dans la bâtisse.et le cycle recommence.Les plaques sur lesquelles se déposent les particules impropres sont périodiquement et automatiquement lavées par un jet d'eau additionné d’un savon industriel.Les avantage» Les deux filtres électrostatiques promettent une efficacité supérieure à 90%.La bâtisse est actuellement sous vacuum: avec le nouveau système, les pressions extérieure et intérieure seront équilibrées, ce qui réduira sensiblement les courants d'air.Le système nécessite un entretien réduit, le lavage se faisant automatiquement.De plus, le tout permet une économie d’énergie substan tielle.Dans le système précédent, une multitude de ventilateurs expulsaient l’air vicié à l'extérieur.Le nouveau système filtre l’air, le chauffe si nécessaire et le retourne à l'intérieur; on économise donc sur le chauffage.Le niveau de bruit y trouve aussi son compte puisque les deux unités de filtration logent sur le toit et les conduites circulent à l’extérieur.Echéancier Les travaux sont en cours actuellement et s'effectuent de façon à minimiser l'impact sur l'opération.Des mesures de sécurité sont en place.L'entrepreneur général, Ludger Harvey et Fils, fermera le chantier vers la mi juin.Il en coûtera donc 479 000 % pour doter l'atelier de la forge d’une ventilation efficace et permettre aux employés d'évoluer dans un milieu de travail sain.par France Paradis "Centre de nettoyage des structures et des syphons": c'est le nouveau nom que portera désormais une bâtisse de l'Usine Isle Maligne depuis qu elle a subi d'importantes transformations afin de l'adapter a sa nouvelle vocation.Cette bâtisse en question, autrefois, servait exclusive ment au nettoyage des syphons a l'aide d'un aqua jet (eau sous forte pressionI.Quant aux structures, avant d'être envoyées à l'atelier pour réparation, elles étaient nettoyées à l'extérieur des salles de cuves par jet d'air.Cette opération, ardue, nécessitait près de trois heures de travail sans compter que la qualité du nettoyage n'était pas toujours celle escomptée.Jusqu'à maintenant, le nettoyage des syphons par aqua jet s'avérait très efficace.On a donc procédé à un essai pour vérifier l’efficacité de cette méthode sur une structure.L'expérience fut plus que concluante.Le délai de nettoyage a été réduit de trois à environ une heure.L’effort physique déployé par le préposé au nettoyage est beaucoup moindre.Aucune poussière ou dépôt n’a subsisté à la puissance du jet d'eau et l’ensemble de la structure est rigoureusement propre.Les endroits difficiles à nettoyer avec le jet d'air le sont avec l’eau sous pression.Les employés responsables de la réparation des structures sont également très satisfaits du nettoyage.La propreté de la structure les aide considéra blement à repérer les bris et trous éventuels.Cela permet donc une meilleure réparation dans un laps de temps plus court et l'étanchéité de la structure est améliorée considérablement.Pour en arriver là.Pour en arriver là, on a dû apporter d’importantes modifications à la bâtisse désignée pour accueillir ce Centre de nettoyage.On a d'abord agrandi la porte de la bâtisse existante et on en a installé une deuxième, à l'opposé, pour faciliter la circulation.Le support à syphon qui était fixe auparavant a été enlevé et remplacé par des supports mobiles.Ceux-ci sont spécialement construits pour être déplacés avec un camion à fourchettes.Cette dernière modification élimine presque complètement la manutention.Au lieu de charger et décharger les syphons (260 livres chacun) sur le support fixe, les supports mobiles sont placés à l’endroit désiré pour le nettoyage.Economie de temps et d’énergie, qualité du nettoyage, meilleur entretien et réparation des structures: voilà trois résultats appréciables obtenus par l’avénement de ce nouveau centre.Au Outre de nettoyage de» structures et »ypliua», le prépoad utilise l aqua jet pour vider un ayphoa dea üupuretéa qu’il contient.6 Le Lingot mardi le 10 mars 1980 A Isle-Maligne, élargissement du programme du contrôle des bris par Kranrr ParadiH Il y a près d'un an, l'Usine Isle Maligne annonçait la mise en place d'un important programme de recondition nement de l'équipement mobile des salles de cuves.Au cours des prochains mois et à la lumière des magnifiques résultats remportés, ce programme étendra progrès sivement ses ramifications aux bâtisses et à l'équipement motorisé appartenant au Centre d’Electrolyse.Ce sont là en substance les grandes lignes directrices qu'entend prendre la section Contrôle des bris de ce département.Le responsable de cette section, M.Nicol Tremblay, assure, en collaboration avec le responsable à l’Entretien, M.Léopold Tremblay, l’élaboration du programme tout en établissant les divers contacts avec les groupes impliqués afin que ce service atteigne les objectifs fixés.Le mot “contrôle" utilisé dans le nom du service doit être pris à son sens large.Il englobe divers éléments tels l’inspection, la vérification, le suivi des travaux d'entretien, etc.Le rôle du service ne se limite donc pas à inventorier les bris.Son mandat est beaucoup plus vaste et s’étend de l’inspection visuelle jusqu'à un suivi du bon ordre de l'équipement via des inspections cédulées.Les intervenants Naturellement, un programme de cette envergure demande la collaboration de plusieurs groupes et individus.Parmi ceux-ci, on retrouve des techniciens, des employés du garage, des employés des ateliers, des planificateurs, etc.A ce vient se greffer les usagers: ceux qui utilisent quotidiennement l'équipement.Tous ont cependant un but en commun: s'assurer que l’équipement dont ils disposent est en bonne et due forme.La réalisation optimum de ce programme nécessite donc une étroite inter collaboration de tous les intervenants.Diffé rents facteurs interviennent dans ce processus.Les communications: elles doivent être constantes entre les usagers, les responsables de l’entretien, les responsables du reconditionnement de l'équipe ment et le préposé au contrôle des bris.La planification: une planification soignée de l'entretien de l'équipement lui assurera une meilleure endurance et des visites moins fréquentes au garage ou à l'atelier pour des réparations.Hàtisses et équipement motorisé Ce prolongement des ramifications du programme de contrôle des bris sur les bâtisses et l'équipement motorisé est en vigueur depuis quelques semaines déjà.h Le transport: s’il est nécessaire de transporter de l'équipement, un camion à fourche a spécialement été modifié pour cette opération.Le suivi: le préposé au contrôle des bris assure un suivi du reconditionnement et de l'entretien de l'équipement afin que les usagers aient toujours à leur disposition du matériel en bon ordre.P^n ce qui concerne les bâtisses, le service se charge d’une inspection visuelle des grilles de plancher, des louves, des bureaux ainsi que les structures des cuves.Déjà, en ce qui concerne le transport des structures, le service a détecté une anomalie et immédiatement, on a apporté certaines modifications au chariot servant à cet effet, réduisant ainsi les bris M.Nicol Tremblay (debout), responsable du Contrôle des bris discute avec Koger Lavoie, dessinateur.Sur la planche à dessin, un plan isométrique d'un équipement mobile des salles de cuves.> /* ip ( ne des (true* mobiles qui s subi le reconditionnemrnt.Le rondurteur est Marcel Lavoie et son coéquipier qui marche i cAté de la grue est l.ouis tirorKe Jean constatés lors de et* transport.Pour ce qui est de l’équipement motorisé (tracteurs, chargeurs, camions, grues mobiles, triporteurs, balayeuse et transporteur de cuve), il subit les premières étapes du reconditionnement: nettoyage, vérification du système pneumatique, hydraulique et électrique, vérification du moteur et des accessoires, vérification du chassis, et finalement, une nouvelle peinture pour lui redonner son cachet d'autrefois.Reste maintenant à lui céduler une série de rendez vous au département de l'entretien pour lui conserver sa bonne forme.Et les résultats Ils sont nombreux.Ce programme permet de détecter les bris répétitifs et d'y apporter plus facilement des solutions.La standardisation des méthodes de travail et d'opération de l'équipement est facilement réalisable par le biais de la communication engendrée par le programme.Des délais de reparation abrégés et un meilleur service d'entretien contribuent à offrir de l'équipement toujours en bon ordre.Finalement, à cela vient se greffer l'utilisation du billet de travail pour signaler les bris et une planification soignée de l'entretien.Egalement, dans le but d’améliorer davantage les communications entre usagers et responsables de l’entretien, on procède présentement à la revision des plans des divers équipements.Dans un avenir rapproché, les usagers disposeront de plans isométriques révisés et francisés qui leur permettront de localiser et d'expliquer plus facilement le bris.Le programme de contrôle des bris a bel et bien mérité ses lettres de noblesse.En un an.il a atteint son principal objectif: fournir aux employés de l'équipement en parfait ordre et prêt à être utilisé pour accomplir leur travail.C’est maintenant facile de manipuler cylindres et barils Orancc Beaumont (émetteur) et EUéar Villeneuve (client) eont maintenant à l'aiae pour manipuler cylindres et barils.par Michel Marano Au magasin central, on a mis le paquet pour créer une aire d'entreposage propre à satisfaire les utilisateurs de cylindres à gaz et barils d'huile.Autrefois, ces contenants étaient entassés sur une plate forme à l’air libre et exposés aux intempéries, ce qui compliquait beaucoup leur manutention.C’est dans une nouvelle bâtisse annexée au magasin central qu’ils sont désormais entreposés.En plus d’être à l'abri des humeurs atmosphériques.chaque item a maintenant sa place, l’entrepôt étant compartimenté.Ainsi, une section avec accès indépendant regroupe les barils d'huile; une autre regroupe les cylindres d'acétylène, les bouteilles d’oxygène ou autres gaz et, finalement, une section loge les contenants vides, de sorte que les préposés à l'emplissage les repèrent immédiatement.Un système de ventilation assure l'évacuation des gaz qui pourraient incommoder ceux qui travaillent dans l'entrepôt.Egalement, un système de gicleurs garantit une protection efficace contre les incendies.D'ici juin, une plate forme hydraulique sera installée afin d'adapter la surface de déchargement et chargement a tous les types de véhicules.La sécurité fut un facteur déterminant tout au long du projet.(Ju'on pense a la glace et à la neige qui engouffraient les barils et cylindres en plus de gaspiller certains stocks.Une fois gelées, la graisse et l'huile ne sont plus utilisables.L'été, le soleil intense pouvait à l'occasion présenter des risques d'explosion.La nouvelle bâtisse élude tous ces problèmes.Le Lingot mardi le 18 mars 1980 7 Les employés aussi s’en mêlent par Michel Marano Aux ateliers Vaudreuil, on est a même d'utiliser les compétences internes pour faciliter la tâche de tous et chacun.Inventions et modifications à la machinerie y sont monnaie courante.Combinées aux améliorations continues, «•Iles constituent un facteur important au changement des conditions de travail.Plusieurs machines «Je l’atelier d'usinage* «-xigent une lubrification régulière.Un système rapide et mobile s'imposait donc pour en faire l'entretien.Iles employés se mirent a l'ouvrage «•! construisirent une Alain Desbiens Irontremsttrel montre l'appareil et la table que ses employés ont fabriqués.Raymond Ruteau et Henri-Paul Lavoie sont fiers de cette pompe aux usages multiples.* LâVT.I pompe munie d'un réservoir double et qui peut à la fois vidanger l'huile et mettre la nouvelle.La pompe est montée sur un chariot électrique sur lequel est aussi installée une graisseuse.Changer l'huile n'est donc plus «ju'une affaire de quelques minutes.Une table fonctionnelle travaillent à la réparation des disjoncteurs.Avant l’installation de ce positionneur, ils devaient manipuler les disjoncteurs à la main sur un établi.Maintenant, par une simple pression du doigt sur un bouton, ils peuvent tourner dans tous les sens un disj«>ncteur de 500 Ib.afin d'avoir accès à toutes ses pièces.Kncore là, l'imagination des gars de l'atelier est intervenue.Ils ont conçu et construit un support fixé à la table du positionneur et qui s'ajuste à tous les types de disjoncteurs en le maintenant solidement en place.Hotte mobile Les employés de l'atelier d'usinage ont aussi conçu et construit une nouvelle hotte qu'ils ont ajustée sur des rails.On peut maintenant promener la hotte à volonté en la glissant sur ses rails pour faire les réparations et l’entretien requis.Osias Villeneuve, outilleur.• NT* Les pompes hydrauliques ab«>ndent aux usines.Afin de les vérifier et voir à leur entretien, on a conçu une table sur laquelle on peut ajuster toutes les variétés de pompes en usine.En plus, cette table est munie de raies par lesquelles s'égoutte l'huile contenue dans les pompes.L'huile récupérée est par la suite filtrée et retournée au réservoir.Et tout ça pour faciliter le travail des ajusteurs.UffortH épargné** A l'atelier électrique, un nouvel appareil en fonction depuis un an sauve beaucoup d'efforts aux employés qui 41/^ Yvon Goatbicr an pooitionnear et Henri Panl Lavoie ajaatant le lupport qu'il a conçu.Nouvelles hottes et unités de climatisation à l’atelier de peinture w • La peinture en nuspension n'incommode plus Léon-Maurice Savard dans l'immense hotte de ventilation.par Michel Marano Les neuf employés de l’atelier de peinture Vaudreuil, secteur Ateliers, en voient de toutes les couleurs pendant une année.Peinture, lettrage, sérigraphie et taillage de verre sont parmi leurs activités principales.Ils sont aussi responsables de la plupart des notes de couleur, enseignes et tableaux qui pavoisent les usines.Ils travaillent aussi avec un médium et dans un milieu où le respect des normes sur l'environnement interne n’est pas chose facile.Exemple, la rapidité avec laquelle se propagent les solvants n’aide en rien.“Récemment, on a installé deux nouvelles hottes de ventilation à l'atelier afin d'améliorer la salubrité du milieu par l’évacuation des odeurs nocives et de la peinture en suspension provenant des pistolets sous-pression", affirme M.Fernando Perron, contremaître-général de l'Atelier.Une des hottes est en fonction dans le secteur de lavage des cadres pour la sérigraphie et l'autre dans le secteur peinture.Comparée à l'ancien système, la hotte dans le secteur peinture a doublé sa capacité d’évacuation.Côté sérigraphie, en plus d'améliorer les conditions de travail, la ventilation permet d'accélérer le séchage «les cadres.Four les mois chaud*^ En plus de la ventilation, on a voulu parer à la chaleur excessive de la période estivale si bien que deux unités de climatisation baigneront les employés d’une fraîcheur propice au travail minutieux du lettrage et de la sérigraphie./ ' ' Maurice Laroucbe pourra travailler au frais grlce A la climatisation • Le Lingot, mardi le 18 mars 1980 Une fois de plus, on rajeunit la célèbre maquette par Pierre V ai Han court "A quelques pas du coeur d'Arttda, nous avons la centrale hydroélectrique la plus puissante au monde: Shipshaw.Cette réalisation doit être connue: Shipshaw et Arvula placés sur une même carte pour tous ceux qui croient au progrès!" C'est en ces termes que s'exprimaient en 1941 les dirigeants d'Aluminium du Canada, dont M.R.E.Powell que plusieurs pionniers d'Alcan dans la région ont bien connu r * * 4 r* * On rrmrt à jour la maqurttr rt Ir guidr Marie Korhrttr, geo||raphr.rt Diane Mongrain.hAteNae principale et reaponitable de la aeation dea documenta au |(roupe de l'KnerKie.Cette maquette, déjà âgée de 30 ans, a vu passer près d'un demi million de personnes.Elle a été aménagée au coût d’environ 25 000 $ en monnaie de l’époque.A l'origine, toutes, ou la plupart, des indications étaient inscrites en anglais; on francisa et remit à jour la majorité de ces informations pour la première fois en 1965 66.La société Carl Mangold Limitée de Montréal avait mis à la tâche six dessinateurs maquettistes.Toutes les constructions et paysages sont fidèlement reproduits à l’échelle de vingt pouces au mille, ce qui rend le travail de miniaturisation encore plus minutieux 11” * 300’>.Beaucoup de changementa en vingt ans La semaine dernière encore, dans ce même hall d'entrée où on l'avait installée le 22 mai 1952, la maquette se faisait refaire une beauté par Marie Rochette, géographe au Centre d'études géo cartographique.Le mandat confié au Centre d'études était de corriger ou d'ajouter toutes les modifications qu'avaient subies le pays et le paysage plus détaillé de la maquette en relief.Depuis le milieu de janvier jusqu'à tout récemment, on a placé sur les lattes d'aluminium coulissantes du meuble de la maquette, les routes 172, 170, 155, 369; on a également procédé à l'illustration des nouvelles voies de chemin de 1er el indiqué le nom des villes.Sur la deuxième, celle du bassin hydrologique du Saguenay Lac St Jean, on a illustré les routes 172, 170 et 372 qui n’y apparaissent pas à la dernière mise à jour.On a, de plus, ajouté les nouvelles voies de chemin de fer, le nom des villes, les usines d’électrolyse et le port de mer.On a même construit sur la maquette elle même les nouvelles rues, routes et quartiers domiciliaires (Jonquière, Flateau Deschênes, etc.* et l'on a identifié les éléments importants, rivières et principales artères.Aux installations d'Alcan à Jonquière, il manquait une trentaine de bâtiments, les cheminées d'épurateurs, les nouveaux stationnements, les voies ferrées actuelles et les autres voies de communication.On a même prévu les bâtiments qui seront construits prochainement.En outre, les deux usines de Produits Alcan à Arvida n'apparaissaient pas sur la maquette.“Somme toute, de nous dire Michel (îuérm, l'un des géographes affectés au projet de mise à jour, un travail de grande précision et d'observation, vues l'échelle de la maquette et l’hétérogénéité des éléments â représenter (industries, commerces, topographie, hydrographie, infrastructures!.petites mnonees A vendre Ford Fiesta, 8 000 milles, traction avant, pneus Michelin, 42 milles au gallon, très propre, équipement complet 543 5913.Réservoir à l’huile de 200 gallons; système de chauffage à air chaud 548-5533.Caapeor motorisé de marque Unik, 1977, 17 000 milles, moteur 350, 1 tonne, transmission automatique, 18 pi.de longueur - 547 9280.Ford Galaxie 500, 1974, 1 000 $ - 548-8040, demander Michel.Cougar XR 7, très propre, 71 000 milles.600 $ 548^465 après 17 heures, demander Bernard.Maison située à Chicoutimi-Nord, 3 chambres à coucher, grand salon, cuisinette et salle à manger avec patio de 10’ X 10’; tapis mur à mur et sous sol presque fini, chauffage électrique 545 8838.Maison semi détachée, garage, beau terrain, directement du propriétaire, libre le 1er juin, située dans le quartier St-Fhilippe à Arvida 548 4918.Chevy Van 1974, 35 000 milles, intérieur en tapis, 2 100 $ 548 7757 après 16 heures demander Jocelyn.Peaux de lapins (12), 2,50 $ chacune, ne sont pas tannées; 1 peau de vache noire et blanche, 25 $; cages à lapins 543-5955.Maison semi-détachée, située dans quartier St Philippe à Arvida, 4 1/2 pièces, garage, beau terrain, près du centre ville 548 3810.Mobilier de salle à diner (1 table rectangulaire en formica avec base en fer, 4 chaises en cuirette) 542 2594.Mobilier de cuisine de style colonial 542 2326.A louer 6 1/2 pièces, chauffé et éclairé, situé à Chicoutimi Nord, tapis mur à mur, plancher en marquetterie, salle de bain en céramique, vue sur le Saguenay, endroit résidentiel, stationnement privé, 350 $ par mois 543 5119.Chambre située à Arvida, meublée avec cuisine commune, libre immédiatement, près de la polyvalente, 90 $ par mois 548 8337.Grand 4 1/2 pièces, situé près du Centre ville de Jonquière, libre le 1er avril 543 2896.Offre de service Une jeune fille offre ses services pour garder des enfants tous les soirs de la semaine ainsi que les fins de semaine 548 6434, demander Edith.On demande Aide-ménagère avec expérience, pour deux périodes de 4 heures par semaine.Paroisse St Philippe 548 2258.Alcan Bonjour! Monique Lévesque, téléphoniste aux installations portuaires de Sécal à Port-Alfred, depuis 5 ans.L'efficacité du service téléphonique tient souvent à la rapidité avec laquelle les usagers retournent leurs appels.Ne faites pas attendre ceux qui communiquent avec vous.Ce peut être urgent! Journa' industriel publié A Jonquière par le Service des relations publiques de la Société d étectrolyse et de chimie Alcan ltée(M André Massé directeur) pour tous les employés et retraités de i entreprise dans >a région Dépôt* légaux Bibliothèque nationale Ottawa Bibliothèque nationale du Ouébet ISSN 0707 BOt 3 Tirage 14 000 exemplaires Al CAM Rédacteur an chat Montage Raymond Arcand Christiane Cerneau Pau< Menais Jou mallata* Michel Marano Production f rance Paradis Michel f ii*on Collaborateur* Imprimeur Agathe Piamondon illustration* Jean Maria Laforge l es Presses lithographiques du Québec Inc Lac f tchemin «Québec » , ».ta La Lingot Ptgiate* 300 rue Davis CP 3?0 M'S Hermce Dufty Arvida Oué (section ar>giaise) G7S4K9 S4B48S6 Téléphone Pierre VaiHancourt 3 Le Lingot mardi le 18 mars 1980 9 “When I came to the region, Arvida was only a field” *4$-, 9i **.par Hrrnice Duffy MrNauKhton is in his early eighties now.He left hts home in Quebec City in 1923 to work for the 1’rice Company in their Kenogami Mill.Upon retirement from that Company, he chose to remain in the region.He and his wife Betty live in their comfortable home in Chicoutimi and one afternoon, George talked of his early years.George McNaughton Koval Flying Corpa • 191418.World War One He was only 16 or 17 years old when he inlisted in the 8th Royal Rifles in Quebec City in August, 1914.He was not long with them before he was recruited for the Royal Flying Corps, aviation in its infancy.His training took him to Toronto’s Ontario School for Aeronautics and to further training in Fort Worth, Texas.He received his Royal Flying Corps Wings, went over to Kngland and was sent to squadrons to become acquainted with machine air craft he would later fly in F rance.He told of hair raising tales of his flying years over there.He spoke of his friend Y von Laforest of Arvida, another flyer in World War one, who graduated from Royal Military College, Kingston, Ontario and joined the Royal Flying Corps.At war's end, George McNaughton was in Belgium He returned home in September, 1919.He said the delay in returning was due to the fact that he was with the Knglish armed forces and had to wait until the Canadian servicemen were "looked after".(By the way, his R.F.C.Wings are now on display in the Officer's Mess at Canadian Forces Base Bagotville, he said as a momento of early aviation.I Looking for Work George McNaughton said he was one of many ex servicemen looking for work at that time.He said he and one of his flying cohorts went to Winnipeg, but he returned home a few months later.He turned down an offer to play professional hockey, preferring, he said to play on amateur teams.At one time he played for "The Sons of Ireland" of Quebec City.He took a job with the Price Company in that City and shortly after requested a transfer to the Company’s Saguenay Mill.He arrived in Kenogami in 1923.In the Saguenay Arvida was only a field, he said, when he came here, but there were rumours that something was going to happen George McNaughton there He said there was the promise of much so much to come.In 1924, his work took him to Riverbend where the Price Company was building.At the same time, the Isle Maligne Powerhouse was in the building stage, and of course.Arvida in 1925.He said he knew many of the early builders of industry in the Saguenay Lake St John.Names like F.H.Cothran, Superintendent of construction of the Isle Maligne Powerhouse, J.B.Duke Rumfeldt, first superintendent of the Powerhouse, McNeely Dubose, A.W.Whitaker, Dave Wyber, Adrien Boivin, to name but a few.He also knew Ralph Parks, Arvida Works first Manager.George McNaughton served on the board of Governors of the first Arvida Hospital and knew Arvida's first doctor A.E.Riddell.Social Life There was a very active and pleasant social life in the area in these early days, and according to George McNaughton, relations between Alcan and the Price Company were very good.He said many of the residents of Kenogami and Riverbend, employed by the Price Company, came from Scotland and England where, he said, they were very well trained and acquired skills in the paper industry, making them very valuable employees.Meanwhile, Arvida was growing.The residents here came from all parts of Canada, some from the Southern United States, many from Central Europe and other parts.This blend of many nationalities made a very interesting and dynamic life style, in a rather isolated part of the world.George McNaughton continued to play hockey here for a while, as well as golf, on the old Arvida Golf Course, which he said ran somewhere in the vicinity of the Foyer des Loisirs, Hunt and Blough Streets, across Taschereau, on to Normandie, etc.Personnel and Public Relations His work in personnel and public relations gave him great satisfaction, he said.Working with human beings was important to him.He said he considered each one a valuable individual, regardless of level of education or job.George McNaughton was a pioneer in the Safety at Work Workmen’s Compensation movement.He lectured workers on the importance of accident safety and prevention.Memories “Oh, I have so many things to remember of my early years” said George McNaughton."I remember when there were wooden sidewalks on the main streets of Kenogami Jonquiere the old road from Kenogami to Riverbend, a far cry from the highway of today.I remember the 1924 fire in the town of Alma.It was on the Summer Theat e her e & Le Théâtre d’Eté du Mont Jacob will present Pierre Goulet’s "Alio! Alio!" this summer.Six performances will be given each week, starting on June 23rd until September 1st.This play, spoofing communications, will include a cast of five, with one role to be given to a local actor or actress.Last summer Lionel Villeneuve and his wife Helene Loiselle performed in Neil Simon’s "Le Dernier des Don Juan".When in Jonquiere recently, Lionel Villeneuve said although attendance reached ten thousand last year, he hopes to reach the fifteen thousand mark this coming summer which would make the theatre venture here financially viable.He and his wife will work with his other group elsewhere in the province.He said special group will be availale.For reservations and further main street there.The population at that time, by the way was 800.” "I remember the wonderful people I met then - the cordial relations I had with Alcan.I consider myself very fortunate to have been part of the industrial explosion in this area to have seen Arvida, Dolbeau, Isle Maligne and Riverbend come into being an explosion which has continued since that time right through to now with the building going on in Ville de la Baie".information, please contact the Culturel Centre, 547 5771.Concerts Concerts by students of l'Atelier de Musique de Jonquiere continue as follow: On Saturday evening March 29th at 7:30, in the Culturel Centre in Jonquiere students in Choral singing, Classic Guitar and Recorder will perform.Saturday April 19th at the same time in the Polyvalente in Arvida the goup studying Harmony, Winds and Percussion will perform.The last concert will be held on Saturday May 3rd in the Polyvalente in Jonquiere and will feature the Strings and Initiation to the Orchestra.These recitals are open to all.Admission is 2 $ for adults, 1 $ for students and free to music students in the Atelier.Arvida 1927 A (rmporarv railroad Iraaapartod building matrriala lor aomr of the firat ho nr a to be hoik ia Arvida aloag Moriti Street.• ear 10 Le Lingot, mardi le 18 mars 1980 l’eçho des clubs l ne Halle de curling remplie à craquer Mesdames, Messieurs, préparez-vous! Le 10e Bonspiel Alcan s’en vient Du 13 au 23 avril, 172 équipes se livreront une chaude lutte axée sur la participation et le plaisir.En plus, un Bonspiel invitation réunira les meilleures équipes des diverses installations d’Alcan à travers le Canada.Que vous soyez novice ou expert, vous trouverez un adversaire à votre mesure.Mais dépêchez-vous, les inscriptions sont déjà ouvertes.Il suffit de vous retrouver cinq compagnons de travail et vous serez assurés de jouer un minimum de trois parties de six buts.Au programme Les activités entraînantes ne manqueront pas: cocktails d'ouverture, Bonspiel partiel pation (13 avril à 14 h) et Bonspiel invitation (25 avril à 19h30t; soirées hot-dogs (17 avril); pizza et danse (18 avril); B.B.Q.et danse (19 avril); hot dogs (24 avril); mets chinois et danse (25 avril); bière fromage et danse (26 avril); et cocktail de fermeture le 27 avril.Les repas seront servis entre 20 h et 23 h.Vous avez des questions?Ils ont les réponses: Mike Carson (2194), coordonnateur; Jean Pierre Chouinard (3625), adjoint; Gilles Morasse (3350), ex officio; Clermont Palin et Gérald Potvin (2120), recrutement; Rita Hardy (2551) et Ginette Simard (32391, secrétariat; Serge Larouche (2853), finances; Gaston Harvey (2853), Jean Guimond (3345) et Laurent Brochu (3750) et Alarie Rivard (2587), technique; Robert Lottinville (3247), cadeaux et Serge Larouche (2853), protocole.Bonne chance à tous! Le Clum 1 à la Grogne Machine Le Club des Loisirs de l'Usine de minerai 1 (Clum 1), était réuni récemment pour fêter à la Grosse Machine de Chicoutimi.Daniel Pilote, mécanicien d’entretien et directeur du Club, a organisé pour les membres du Club et ses invités une activité que tous les convives ont appréciée.Ils étaient 125 participants.Pli °urs ont découvert là un nouveau sport, entre autres Robert Gauthier, mécanicien d’entretien, qui s'est procuré une paire de patins à roulettes tellement il a aimé ça.II ne manquait que le§ caméras.Lew gagnants de la classe A.Samedi, le 25, il ne manquait vraiment que les caméras et l’on se serait cru à un enregistrement de l'émission “L’heure des quilles".La seule différence, c’est que ce tournoi de quilles ne se déroulait pas à Montréal mais bien à Alma; que les joueurs étaient les membres du Club social Alcan de l'Usine Isle Maligne et finalement l’absence des caméras pour retransmettre les péripéties de ce tournoi.L'adresse a eu raison sur la volonté de vaincre et c’est ainsi que les équipes gagnantes dans chacune des classes A.B et C furent: Classe A: Mme Suzanne Goulet, Mme Lucie Lapointe, Roger Lavoie, Florent Lebel et Jacques Ste Marie (capitaine).Classe B: Mme Raymond Bergeron, Marcel Poirier, Mme A.Lamirande, Mme France Scullion et Laurent Girard (capitaine).Classe C: Mme Roland Verreault, P.Eugène Lapointe, Noël Gagné, Mme Florent Lebel et Damien Boulanger (capitaine).\ I.équipé gagnante, categorie "A": Michel Tremblay, employe du port, lierald Chouinard.employe du Koberval Saguenay, Theresc (lauthier.epouae d'un employe du port, Marc Hrubarher.directeur de la diviaion du Tranaport.et Harvey Verhelat.ingénieur de projet.C'est la première année qu’il y a autant de participants au bonspiel de la division du Transport.42 équipes, 168 personnes en tout se sont relayés sur la glace durant les quatre jours des compétitions.Ce sont le bongo et la soirée “SLC” du samedi 16 février qui ont attiré le plus d'enthousiasme et de monde Maurice Bergeron, le président du 8ième Bonspiel annuel des employés de la division du Transport espère que tous les gens sauront encourager la prochaine organisation aussi bien qu’ils l'ont fait cette année.“La vie parisienne” au petit écran f L’opérette “La vie parisienne” a ravi les participants au Carnaval Souvenir, dans son édition de 1880.Et cette oeuvre d'Offenbach, interprétée avec brio par des artistes amateurs du Saguenay Lac Saint Jean, sera bientôt télédiffusée sur les ondes de Radio Québec.Filmée par Radio Québec, en collaboration avec Sécal, l’opérette prendra l’affiche à 21h30 le 31 mars prochain.C’est sur les ondes de Radio Québec, que diffusent les cablo distributeurs de La Baie, Chicoutimi, Jonquière et Alma, que les téléspectateurs de la région pourront revoir l'opérette qui, pendant toute la durée du 20e Carnaval Souvenir, a fait vibrer carnavaleux et mélomanes.C'est un rendez vous avec la musique et tous les bénévoles qui ont assuré, à cette initiative artistique, un franc succès! Prélude à un Bongpiel - Grande première a l’Usine Grande-Baie De Taction il y en eut au curling de Ville de la Baie tlora que.le dimaxhe 24 février, lee 24 équipés de TUaine Grande-Baie inauguraient leur premier Bonspiel Dimanche, le 24 février dernier, on inaugurait ce qui sera désormais connu comme le premier bonspiel de l’Usine Grande Baie.Ce bonspiel éclair réunissait 24 équipes.Raoul Arseneault, contremaître à l’entretien mécanique, son épouse Carolle; Jacques Simard, codificateur à l'entretien mécanique et son épouse Johanne, se sont mérités l'honneur d'être les premiers à voir leur nom sur ce trophée.Ils ont été déclarés gagnants au total ties points de trois parties.Le comité organisateur composé André Villeneuve, contremaître au Centre d'électrolyse.Suzanne Hurley, commis comptable, Michel Huot, planificateur, Jean Guy Fortin, contremaître au (’entre des anodes, et Michel Boudreault, coordonnateur en relations de travail, ont fait de cette première “journée bonspiel” un véritable prélude à un bonspiel plus imposant Le Lingot, mardi te 18 mars 1980 11 Jardins communautaires L’été 1980 verra apparaître des jardins communautaires à Alma, Jonquière et Ville de la Baie.En effet, Alcan mettra à la disposition de ses employés, de ses retraités et de leur famille un nombre appréciable de potagers afin de leur permettre de cultiver fruits et légumes à leur goût.Tous les jardins seront labourés, hersés, fertilisés et divisés en lots de 15’ sur 30’ par le service Immobilier.Une clôture entourera le site des jardins dans chaque municipalité; les utilisateurs disposeront d’un stationnement et d’un abri pour la surveillance.Par Le Lingot, le service des Relations publiques donnera tous les renseignements relatifs à l’inscription des jardiniers.En plus des règles à suivre pour l’inscription, Le Lingot publiera au cours du printemps et de l’été des chroniques et des reportages sur les potagers et leurs jardiniers.Surveillez les prochaines éditions! Le nombre de potagers est limité! Plantez- vous! | Surveillez les prochaines éditions Pi >*AP | v itfujnoiai am’f si»d au rij'Pifmisap iç aisod ap ai|i*,,w oy .?.•1 •¦pt'uc ) m, uii‘
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