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Titre :
Le lingot : un journal du Saguenay
Contenu spécifique :
jeudi 30 décembre 1976
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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    Prédécesseur :
  • Lingot du Saguenay
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Le lingot : un journal du Saguenay, 1976-12, Collections de BAnQ.

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TRENTE-QUATRIEME ANNEE NO 9 LE LINGOT.JEUDI 30 DECEMBRE 1976 Au Maître de poste: Si le destinataire est déménagé, ne pas faire suivre: retourner à l’expéditeur avec la nouvelle adresse.Affranchissement en numéraire au tarif de la troisième classe.Permis no 1 Arvida, Que.[Port de retour garanti] à C.P.370 Arvida, Qué.G7S 4K9 Société d’électrolyse ^''1111,, et de chimie Alcan Ltée Nous sommes 26,000 pour faire un franc succès de 1977 Ihivitl !YI.(lnlver .;> î» ii&v mm I C’est un appel à la pleine réalisation de nos possibilités personnelles et professionnelles cpie lance M.David M.Culver, à l’aube d’une nouvelle année.M.Culver est président et chef de la direction d’Aluminitini du Canada, Ltée.Dans ees fonctions, il est chargé de diriger l’activité d'Alcan au Canada, aux Etats-Unis et aux Antilles: lioinmes et femmes à l'emploi d Aluminium du Canada.Ltée et de ses filiales canadiennes, américaine* et antillaise, c'est à vous tous cpie s’adresse le* présent message.Nenis sommes 26,000 engagés dans la fabrication, la transfeirmation et la commer-cialisatiem el'im métal des plus me>derne*s e*t ele*s plus utile*s.Ne>tre* sécurité personnelle, irntrc* réussite sur le plan matériel et notre sentiment de* satisfaction semt largement tributaires elc la règle* élu tems pour un e*t un penir teins.C*e*st potirepmi nenis e*ollabe)re>ns le*s uns avec le*s autres et partageems sans réserve neis connais- ve»tre connaissance en ce début d’année.En dépit ele* certains sue*e*ès remar(piable*s e‘iiregistre s au Canada e*t aux Etats-Unis par ne»s collègues de la transformation e*t eles ve*nte*s, 1076 a été peu reluisante pour Aluminium élu Canada dans sem ensemble.Et dans la même* mesure epie la lemgue grève survenue elans le*s usines d’électrolyse élu Québec a été la principale raisem ele ce*t échec, 1076 a été désastreuse pour plusieurs e*t ce, tant collectivement cpi’indivieluellement.En de telles circonstances, il paraît normal epie petits, moyens e*t grands invc*stissetirs.elont dépendent entièrement le*s possibilités ele* croissance* ele* la e’ompagnie* et.partant, notre* propre avanereme*nt, mettent em doute* nos «‘a-pacités face* à 1077.Or, à l'instar ele bon nemihrc d’entre* veins, je suis e’emvaincu epie* nous pemvems faire* ele* 1077 un franc sue*ce*s.Se mime teinte, nenis sommes de*s ge*ns fiers, mais sans eiste*ntatiein.Nenis n’avems epi’une* vie à vivre.Je suis elonc e‘ertain epie*, e emime* men sauces.Je* m’entretiendrai avec vous à eliverses reprises en 1077.au commencement ele mars, par exemple, leirsepie le rapport annuel ele 1076 sera communiqué à tous les membres élu personnel.Mais il est un fait elont je suis particulièrement conscient et epie je veux peirter à mmiamBBaammtmmmm vous croyez que c’e*st unie|uemcnt par la pleine réalisation de* nos capacités perseinnelles e*t preifessieinnelles epie* nenis serons cemtents ele vivre*.A teins, je seiubaite une* année ele* jeiic, ele sue*cès et ele* paix! Oyi.ddLe* MMN WÊÊÊKâ mum I K UMiOT.JKl 1)1 :5« I)K( K.MBRK 1976 Quand le métal a besoin de soins, c'est un métalloraphe qui l'ausculte .4-» .‘ Le métallographe joue un rôle clé dans l’examen des structures internes de notre métal.Cet examen est indispensable au métallurgiste pour retenir ou améliorer la qualité de notre production de coulée ou encore pour en créer d’autres".Voilà qui est clair et c’est en ces termes que M Igor Szkrumelak, chef métallographe aux usines d’Arvida, voit sa fonction et celle de son équipe ' La métallographie, dit le même porte-parole, est une branche de la métallurgie qui a pour objet primordial l’étude de la structure des métaux et alliages et leur influence sur les propriétés physiques et mécaniques des produits finis et semi-finis".A ses usines d’Arvida.la Société d’électrolyse et de chimie Alcan Ltée traite chaque jour plus de deux millions de livres d’aluminium en fusion dont approxi mativement 70% est utilisé dans la production de lingots coulés par refroidissement direct en vue du laminage, de l'extrusion, du tréfilage, du forgeage et le reste dans le lingot de refonte, ün y fabrique au-delà de cent alliages différents.Une opération si colossale et si complexe nécessite des techniques et un appareillage capables d'assurer des produits de qualité possédant des propriétés uniformes.Méthodes de contrôle Les usines d’Arvida produisent de nombreux types d'alliage; l'aluminium étant allié avec des métaux comme le cuivre, le fer, le magnésium, le manganèse, le nickel, le silicium, le titanium, le zinc et le chrome; ces alliages sont ensuite employés dans la fabrication de produits divers de formes et de grosseurs, en fonction de besoins bien déterminés.Cela nécessite une organisation complexe incluant une méthode de contrôle de la qualité et des procédés extrêmement rigoureuse Parmi les techniques utilisées figurent le test ultrasonique, l’examen de surface à l’oeil nu et les tests de contrôle de la composition.La métallographie est un outil précieux pour évaluer la qualité de nos procédés Le métallographe au travail Pour en savoir davantage sur le rôle du laboratoire de métallographie.nous poursuivons notre interview avec M.Szkrumelak.().Comment s'y prend-t'on pour contrôler la qualité des produits coulés?R.Nous avons mis au point des procédés standardisés de contrôle pour chaque type d’alliage produit.De cette façon, nous sommes en mesure d évaluer et d'assurer les propriétés de nos produits, aux points de vue de l'aspect, intérieur du métal, de sa structure, etc C’est ainsi, par exemple, que nous effectuons à intervalles réguliers une vérification visuelle et surtout microscopique des structures de référence.(J.L’assistance dans le développement de techniques de coulage de nouveaux produits, est-ce une affaire de routine ou un défi constant?R Notre clientèle nous demande de couler de plus gros lingots et de créer des alliages toujours plus complexes.Il faut donc recourir à des techniques de plus en plus élaborées pour fournir au métallur giste les moyens d’évaluation inhérent au perfec tionnement systématique des procédés de coulage Q.Fournissez-vous aux clients es informations d’ordre métallographique pour le meilleur usage des lingots que nous produisons?R Le métallographe fait subir un examen complexe aux produits semi-finis comme les feuilles minces, la tôle, les profilés, le fil machine et certaines pièces de forge; il cherche les relations entre les caractéristiques structurales de ces produits et celles des lingots originaux Ces examens nous permettent d’aider l'utilisateur à perfectionner ses techniques de transformation.Notre laboratoire offre le service de métallographie non seulement aux usines d'Arvida et d’Isle-Maligne, mais aussi à l’Usine Saguenay, à l’Usine Lapointe et, occasionnellement, aux usines de Shawinigan et Kitimat.(J.Offrez-vous aussi un service de consultation sur les matériaux utilisés dans les équipements de nos usines?R.A Arvida.nous contrôlons souvent la qualité des équipements (J.Vous et votre personnel, vous relevez de quel service?R.Nous relevons du Service de la technicologie de coulée dont le surintendant et le métallurgiste en chef est M Peter Pride Et le Service de la technicologie de coulée relève de M.François Ameye, directeur.Exploitation, Coulée, Arvida.M.Igor Szkrumelak, qui êtes-vous?M Igor Szkrumelak compte plus de 22 ans de service à l’Alcan.C’est au Centre de recherches de Kingston, Ontario, qu’il entra à l’emploi d'Aluminium Laboratories Limited en 1955 II passa cinq ans du département de métallographie à cet endroit avant d’être muté à l'Alcan d’Arvida avec la responsabilité de métallographe en chef des usines.Depuis lors, il s’inscrivit à plusieurs cours de perfectionnement dans l'une ou l'autre des branches de la discipline du génie.Et.ce printemps, il obtenait son diplôme d’ingénieur et devenait membre de la Corporation des ingénieurs du Québec.Il fait également partie des associations suivantes: American Society for Metals et International Métallographie Society.Instructeur bénévole de ski de fond, excellent et redoutable adversaire au jeu d’échecs, M.Szkrumelak est maintenant naturalisé citoyen canadien.Il parle avec aise l’anglais, le français, l’allemand, le russe, le polonais et l’ukrainien.El senor Pablo Guy Tremblay nuovo présidente Le Club culturel espagnol de Chicoutimi a un nouveau président depuis le 23 septembre dernier, alors que M Paul-Guy Tremblay, commis au contrôle de la qualité aux usines Alcan d’Arvida a été élu à la tête de cet organisme culturel.Regroupant plus de soixante membres, le club a pour but de promouvoir la culture hispanique dans tous les domaines, tâche à laquelle le groupement s’est attaqué depuis 1964 m**' — borateurs, organise à cet effet une rencontre mensuelle où un conférencier vient entretenir les membres du club de divers pays où la culture et le genre de vie hispaniques prédominent.L’organisme a récemment pris en charge aussi de nouveaux immigrants venus d’Espagne, du Chili ou d’ailleurs, afin de les aider à s’intégrer à la vie du Québec.Déjà, le nouveau président est prêt à relever le défi d’accroître le nombre de membres de l’organisme régional et de faire connaître à tous ce club où la langue parlée est l’espagnol.Pour renseignements, tel.après 18h 549-5998.Le nouveau président, entouré d'une équipe de colla- Imprimrur: Les Editions du Réveil Ltée.73.du Vieux Pont.lonquière Journal industriel publie à \r\ida par le Ser\ iee des relations publiques de la Société d'éleclrolvse et de chimie Mean Ltée.Pour tous les emphnés de notre entreprise dans la réijion.Rédacteur en chef : ————âtH-JBI I Ludovic D Simard | I Secrétaire à la rédaction { Charles- \ Carrier 1 3352 * 3353 Journaliste : chronique économique J 3354 Ra> mond Arcand - - - a Tirage: 12,400 copies Muminerie d’Isle-Maligne: [Alma] fifiZ-filfil Jean-Jacques Marier poste 313 Section \nglaise Mrs.Bernice Duffv 548-4856 Membre de l'Association internationale de la presse d’entreprise.Adresse de nos bureaux 340 rue Davis.C.P.370 ARVIDA [Québec] Code Postal: C>7S 4K9 DEPOT LEGAL: Bibliothèque Nationale.Ottawa Bibliothèque Nationale du Québec Abonnement : $3.par an / Iff# Alma Opposition à la nationalisation Nos ressources doivent servir à notre croissance Les hommes d’affaires d’Alma ont protesté énergiquement, hier, contre la suggestion de la CSN faite au gouvernement de nationaliser les pouvoirs hydroélectriques de l’Alcan.Cette protestation est venue sous forme de deux communiqués, l’un de la Caisse d’entraide économique et du Cercle des affaires d'Alma et l’autre du directeur général du Conseil économique d’Alma, M.Bertrand Leblanc.Les membres du CEA en particulier se déclarent inquiets des répercussions que pourraient avoir les déclarations de la CSN et particulièrement lorsqu’on songe au taux de chômage actuel et aux difficultés d’attirer dans ia région de nouvelles industries.Quant au directeur général du CEA.M.Leblanc, tout en se défendant d’être anti-syndical, il souligne la détérioration constante que la qualité de la main-d'oeuvre jugée autrefois comme l’une des meilleures au monde, comme l’une des principales causes du marasme économique et de la difficulté de recruter de nouvelles industries.Il dénonce les luttes inter-syndicales et croit que l’exposé pour la nationalisation de l’électricité d’Alcan est cousu de fils blancs et que la CSN s’en sert comme d’un faux-fuyant qui ne peut qu’être très néfaste à la région.M.Leblanc exprime l’opinion qu’il serait temps que quelqu’un se porte à la défense de l’Alcan et que la population lui assure son appui afin qu elle n’hésite pas à réaliser les projets qu’elle a en vue pour la région.Par ailleurs, certains hommes d’affaires de la région seraient si déçus du climat social qui existe ici, qu’ils songeraient à aller s’établir ailleurs au Québec.Néanmoins, ils tenteront d’établir un pont entre le patronat et le monde du travail à l’occasion d’une table-ronde en vue de rétablir le dialogue.C’est également une attitude positive que la Caisse d’entraide économique et le CAA proposent d'adopter face à des entreprises qui assurent la viabilité et le développement de notre région.[Le Quotidien du Saguenay-Lac-St-.Jean 21 décembre 1976] Le chantage de la nationalisation brandi par la CSN a rappelé à toute la province l’existence d’un trésor inesti niable, dans le “Royaume du Saguenay, soit celui du réseau hydro électrique qu’exploite l'Alcan.Mais encore une fois on a versé dans les arguments faciles en s’abstenant d'informer convenablement la population du Québec.Tout comme les deux généraux de la CSN.Norbert Rodrigue et Marcel Pépin, l'ancien ministre Guy Saint-Pierre.de l’Industrie et du Commerce, sous le régime libéral, le gouvernement pé quisle par le truchement du délégué à l’Energie, M.Guy Joron, a mentionné, en Chambre, vendredi, le fait que nulle part au monde l'électricité ne coûte meilleur marché pour les fabricants d'aluminium qu'au Quebec, mais sans indiquer la contrepartie: le désavantage des distances Nulle part au monde, non plus, les fabricants d’aluminium ne vont chercher leurs matières premieres aussi loin qu’au Québec : la bauxite est inexistante chez nous tout comme le coke.On aurait pu rappeler aussi une autre réalité que le premier ministre actuel René Lévesque avait constatée en 1962, soit que l’avantage dont jouit l’Alcan de posséder son propre réseau hydro-électrique garantit la permanence de quelque 10,000 emplois chez nous.Mais on se garde bien de projeter tout le tableau, par crainte de paraître en collusion avec un de ces monstres de l’économie occidentale, la multinationale.Et pourtant, notre région est la patrie privilégiée des multinationales: six pa peteries (une septième en construction) et deux alumineries (bientôt une troisième à La Baie).Ce n’est pas un désavantage, mais une richesse pour un pays peu peuplé comme le Canada et dont le niveau de vie dépend du volume de ses échanges commerciaux avec les Etats-Unis.Et le Saguenay-Lac-St-Jean, parce que 95% de la production de ses deux grandes industries installées chez lui est livré sur la plate-forme des marchés mondiaux, représente un élément très important dans la vie économique nationale.Dans un Québec indépendant, cette importance deviendrait un ajout majeur car avec la Côte-Nord (fer et papier), la Mauricie (papier et aluminium) et les Cantons de l’Est (l’amiante), c’est la présence des investissements et des ressources, chez nous, qui motiverait davantage les grands intérêts américains à établir un véritable marché commun Etats-Unis-Québec.Mais si l’Alcan n’avait pas entrepris le harnachement de nos rivières, en 1925 d’abord sur la Petite Décharge, puis plus tard, dans les années ’40.sur la Shipshaw et Chute-à-Caron, et enfin, autour de la décennie ’60, sur Chute-des-Passes, Chute-à-la-Savane et Chute du-Diable, l’ancien “Royaume du Saguenay” réservé exclusivement au commerce de la fourrure pour le bénéfice du Roi, à l’époque de la Nouvelle-France, et plus tard à l’avantage de la Baie d'Hudson, après la conquête, aurait-il connu le même développement?On peut en douter.L’énergie électrique l’Etat développe sur la Côte-Nord et plus tard û la Baie James, sert d’abord les grandes agglomérations, où elle est exportée.Chez nous, en aurait-il été autrement sans l’initiative de l’Alcan?Même les penseurs de l’Université du Québec à Chicoutimi, dans leur plan triennal, dont LE QUOTIDIEN a publié la substance dans son édition de samedi, écrivent: L’exploitation de l'énergie hydro électrique a contribué évidemment au développement de l'industrie régionale.Cependant, elle a été aussi une source d’approvisionnement énergétique ià bon marché qui a favorisé davantage les grandes régions du Québec à économie diversifiée”.I.importance pour le Québec, c’est que l'Alcan et les autres grandes entreprises, attirées chez nous par de précieuses ressources, investissent da vantage dans le rajeunissement de leurs usines, dans l’augmentation de la production, assument leurs responsabilités sociales et génèrent le plus d’emplois possible.II est regrettable, par exemple, que le programme de rénovation des usines de l'Alcan souffre d’un retard d’une décennie alors que cette multinationale, dont la tête est solidement plantée au centre-ville de Montréal, a multiplié pendant toute cette période ses initati-ves et ses investissements aux quatre coins du monde occidental, et notamment dans l’Europe du Marché commun aux Etats-Unis et au Japon.Dans une entrevue au “Devoir”, vendredi dernier, le président et directeur général de la Société d’élec-trolyse et de chimie Alcan, M Roger Phillips, l’ancien Arvidien qui est le supérieur immédiat de M François Sénécal-Tremblay, précisait que 75% des cuves de l’Alcan-Saguenay sont vieilles de plus de 20 ans, alors que pour Alcoa, cette proportion tombe à 20%.Elle est de 60% pour Kaiser et Reynolds.11 continuait ainsi longuement la description du veillissement des installations de l’Alcan chez nous, et insistait sur la nécessité d’entreprendre, dès l’an prochain, au coût d’un milliard et demi de dollars, le programme de rénovation et d’expansion Au lieu de vouloir enlever à la région l’avantage de ses ressources, les ténors politiciens et syndicaux devraient inciter l’Etat à s’occuper enfin de nous dans le cadre de ses programmes de développement ( notre chômage frise les 20% ), et la grande industrie à réinvestir chez nous une bonne partie de ses profits.Dans une social-démocratie bien comprise, comme en Suède, le gouvernement, le capital et le syndicalisme sont les partenaires dans l’épanouissement des régions-ressources Le Québec est bien loin encore de cette heureuse alliance Bertrand Tremblay [Le Quotidien du Saguena\-Lae-St-Jean 20 décembre 1976] CO LE LINGOT.JKl 01 :W DECEMBRE 1976 LF.LINGOT.-IF! DI 30 DECEMBRE lî)7(l L’énergie a attiré et retient notre i 'ïiis il M /rs qu les membres de la FSSA sortent d’une grève do six mois, la CSN en recommence une autre au RJ erval-S iguenay qui risque de compromettre la reprise des activités dans l’industrie de l’aluminium au Saguenriy-Lac-St-Jean.De plus, la CSN part en campagne ontre les centrales hydro électriques de l’Alcan et lemande leur nationalisation, sans tenir c ; ‘c- du fait que cet avantage est précisément ce qui a et q i retient encore l’industrie dont dépendent »*.p] ,, sans parler des retombées économiques pour * lues les sphères de la vie régionale.îuvité rc.emment par le Richelieu Chicoutimi à faire le point sur la situation à l’Alcan, M.François Senécal Tremblay a donné dans son message des précisions f rt intéressants pour tous les employés de notre entreprise.Etant donné que ce message du vice présid nt - exploitation, région de l’Est - de la Société d’él ctrolyse et de chimie Alcan Liée garde toujours son caractère d’actualité, nous en reproduisons aujourd’hui de larges extraits: La reprise va bien.Depuis le 15 novembre., date à laquelle s’est terminé le trop long conflit qui nous a opposés à la FSSA, la reprise dan les usines va à bonne allure, l’atmosphère est bonne, disait M.Senécal-Tremblay.Et il poursuivait en ces termes: Evidemment, on ne traverse pas un conflit aussi long que celui-ci, sans qu'il en rest ¦ quelques séquelles, mais tout de même, nous c nsta’ons que la majorité, la grande majorité les employés sont heureux d’être de retour au travail et i élaborent avec nous d’une façon normale.Nous m"“.ons tout en oeuvre pour ramener l’atmosphère à ce qu’elle é ait avant la grève le plus rapidement possible.Mais cet autre conflit .Comme vi us le savez, sans doute, nous faisons face à un autre conflit ouvrier, cette fois-ci, au Roberval-Saguenay avec la CSN, conflit qui pourrait, s’il se prolonge, cempromette la reprise des opérations aux usines.En effet, les prédictions de violence faites par M.Pépin la semaine dernière (M.Pépin qui semble prendre un intérêt particulier dans notre région seulement d.ms des cas comme celui-ci) nous laissent dans l’inquiétude d’être empêchés d’approvisionner les usines d’Arvida et d’Isle-Maligne, à plus ou moins brève échéance.Vous m’accorderez, sans doute, qu’il serait inconcevable et irresponsable pour une compagnie comme la nôtre de ne pas mettre tout en oeuvre pour assurer la continuité des opérations dans le Saguenay, dans les circonstances que nous traversons Et, fait à remarquer, la CSN n’a rien vu d’anormal a- x efforts que nous avons dû déployer pour maintenir le.usines de Shawinigan en marche durant l’été, alors que celle-ci n’avait pas le droit de grève.Nous avons dû, durant cette période, détourner des cargos d’alumine sur des ports autres que Port-Alfred qui.lui.était paralysé par la grève, et transporter cette alumine à Shawinigan, soit par chemin de fer indépendant .u par camions.Pourtant, personne de la CSN ne s’est alarmé de cette situation qu’aujourd’hui elle juge inc icevable.11 semble q ic dans cette affaire, la CSN utilise deux poids, deux mesures, comme d’ailleurs M.Pépin en faisait état dans une interview qu’il donnait à la télévision lo ale, lorsqu’il a parlé du vote pris à Shawinigan.Dans cette interview, il rappelait que la majorité du votre contre les offres de la Compagnie avait été très mince, et je le cite: “A Shawinigan, le vote de rejet des offres n’a pas été très fort.Il a été de 51% Mais 51%, dans les circonstances où nous sommes, c’est déjà un chiffre assez important .Pourtant, si nos renseignements sont bons, et nous avons tout lie i de le croire, parce que les chiffres ont été constatés par les journalistes présents à cette réunion, c’es! par un vote de 51.5% que la plus grosse assemblée tenue par la CSN au Roberval-Saguenay s’est pro;, me 'e en faveur des offres de la Compagnie, ve !-edi il y a 15 jours, le 3 décembre.Si donc, pour M.P ¦ '>1% o -’ un chiffre important lorsqu’il s'agit de refas v ' res de la Compagnie, il me semble que -,i.v, ost e ore plus lorsqu’il s'agit d’accepter les offres et, de ce fait, de retourner au travail.S’il y a confusion dans les événements qui se sont produits au Roberval-Saguenay il y a deux semaines, cette confusion n’a pas été créée par nous, comme le maintient M.Norbert Rodrigue, mais bien plutôt par les faits et gestes qui ont été posés par l’exécutif syndical.Vous savez le détail de ces événements; ils ont été très bien relatés par les journalistes régionaux.Vous savez comment, après cinq tentatives de prendre un vote de grève où chaque fois les employés se sont prononcés contre la grève, l’exécutif syndical a réussi dans la nuit du 29 au 30 novembre à faire prendre un vote de grève où la majorité a été extrêmement mince.Toutefois, le lendemain, devant les lignes de piquetage, les employés débrayaient.Par la suite, un groupe important d’employés ont contesté la validité, la légalité de ce vote et, suite à leurs pressions, une autre réunion a été tenue vendredi matin, le 3 décembre.A celle-ci, un vote a été pris pour ou contre l’acceptation des offres de la Compagnie, et c’est à ce votre que les employés se sont prononcés majoritairement, à 51.5% un chiffre important, je vous le répète, en faveur de l’acceptation.Il ne peut y avoir de doute que le vote, tel que présenté le vendredi matin, portait bel et bien sur l’acceptation des offres de la Compagnie.La réaction de l’exécutif syndical, qui a démissionné en bloc, et les commentaires juteux faits par certains officiers syndicaux, commentaires qui ont été relatés à la radio, à la télévision et dans la presse écrite, en sont un témoignage vibrant.Vous savez la suite.Dans l’après-midi, après avoir démissionné, l’exécutif tient une nouvelle réunion à laquelle un tiers des participants du matin sont absents, le vote d’acceptation des offres du matin est transformé en un vote de retour au travail, et finalement, un nouveau vote est pris sur les offres de la Compagnie, ce dernier rejetant les offres.Devant cette confusion qui, je le répète, n’a pas été créée par nous, nous avons jugé plus prudent de laisser la situation s’éclaircir et d’établir une fois pour toute s les offres ont été bel et bien acceptées, dans quel cas i n’y a aucune raison que le retour au travail nt s’effectue pas le plus rapidement possible.D’ailleurs le groupe de contestataires a depuis obtenu par l’intermédiaire de leur conseiller juridique, l’intervention du ministère du Travail et on me rapporte que deux officiers du ministère ont rencontré les contestataires et leur procureur récemment.La grève du Roberval-Saguenay, à ce stade-ci des procédures, me semble une grève totalement inutile, puisque nos offres finales sont connues et que ces offres sont valables dans les circonstances que nous traversons.Par ailleurs, un de nos objectifs importants était de rétablir des conditions de travail uniformes, qui ont toujours existé depuis 1957, à travers toutes nos installations au Québec, et les offres que nous avons faites à Shawinigan et au Roberval-Saguenay sont conséquentes avec cette position.Pension modifiée et améliorée Quant à notre régime de pension, nous n’avons jamais pris l’engagement qu’il devait être le meilleur au Canada.Toutefois, au printemps, nous étions bien conscients qu’il était nécessaire d’améliorer le régime de pension offert à nos employés syndiqués du Québec.Le taux d’inflation des années récentes avait eu un impact important, et avait causé une détérioration des bénéfices perçus au moment de la retraite comparativement au salaire final de l’employé lors de sa dernière année d’emploi.Les majorations de crédits que nous avons négociées et qui ont été acceptées lors de la signature du contrat avec la FSSA.ces majorations de crédits rendent notre plan de pension très compétitif lorsqu’on le compare avec les régimes de pension en vigueur dans des compagnies semblables à la nôtre.Nous avons fait une comparaison avec douze compagnies importantes, entre autres la Compagnie Bell Téléphone, la Compagnie Cominco, International Nickel, Consolidated Bathurst, Price, General Motors, et d'autres semblables Comme vous voyez, ce sont là des compagnies dont la réputation n’est plus à faire.Avec les améliorations que nous avons faites au régime de pension, celui-ci se situe maintenant parmi les 4 V à Y/ ^ ^.’NkÉNOGAMI Ol'IBRH & 7 * • -, j-; -i Ain nv r% h m meilleurs de ces 12 compagnies Dépendant des zones de salaires considérées, nous sommes, dans de très rares exceptions, au quatrième rang, habituellement au troisième rang et, dans certains cas, en deuxième place, au chapitre des prestations reçues par les employés au moment où ils prennent leur retraite.Nous sommes conscients que les modifications apportées ont un caractère temporaire, et que si l’inflation venait à reprendre le rythme alarmant qu'elle avait les années passées, une nouvelle détérioration demanderait de refaire une correction semblable dans quelques années.Toutefois, nous avons prévu, lors de la signature du nouveau contrat, des mécanismes qui permettront d’élaborer des solutions de rechange plus permanentes et plus susceptibles de satisfaire les aspirations, à long terme, de nos employés côté plan de pension.Il est donc difficile de comprendre pourquoi le grève du Roberval-Saguenay se prolonge devant un contrat dont les termes, sans satisfaire tous les rêves des employés, et c’est très difficile de satisfaire les rêves de tout le monde, surtout quand ils se sont fait promettre la lune, dont les termes rencontrent les contraintes auxquelles nous avons à faire face.Nous ne pouvons qu’espérer que le plus rapidement possible cet écheveau intra et inter-syndical sera démêlé, que les choses retomberont en place et que les opérations reviendront à la normale au Roberval-Saguenay.L'avenir on le prépare Dès que les choses seront retournées à la normale, nous avons la ferme intention de reprendre le plus rapidement possible, les projets d’amélioration qui étaient déjà en cours depuis quelques années et sur lesquels nous devions en 1976 dépenser près de $60 millions dans la région.Ces projets d’amélioration qui visent les usines existantes à Arvida et à Isle-Maligne, reprendront au même rythme et, si possible, à un rythme accéléré en 1977 et se continueront en 1978.Des dépenses importantes sont prévues pour améliorer les conditions de travail, améliorer la sécurité au travail, améliorer les facilités que nos employés doivent utiliser en dehors des zones d’opération, tant dans l’usine d’électrolyse que dans l’usine de produits chimiques.Un projet d’augmentation du taux de ventilation des salles de cuves d’Isle-Maligne vient d’être soumis pour approbation, pour une première phase de $2 millions.Ce projet qui sera exécuté sur une période de trois ans demandera une mise de capitaux excédant $6 millions en 1976.Au total, nous prévoyons des investissements en 1977, dans la région, qui dépasseront les $70 millions.Et le projet de Grande-Baie! Où en est-il?Il est évident que les événements de cet été ont chambardé l’échéancier que nous nous étions fixé pour le projet de Grande-Baie.Nous avions même cru, à un moment donné, qu’il serait possible de faire les premiers préparatifs du sol à l’automne 1976 et que la construction pourrait débuter dès le printemps 1977.Il est impossible, dans le moment, d’évaluer avec précision quel retard sera apporté à ce projet.Les possibilités d’un départ dès l’automne 1977 sont, au moment où je vous parle, encore bonnes.Mais une chose est certaine, c’est que ce projet majeur, qui signale le début d’une ère de reconstruction des installations saguenéennes, est toujours au programme.Les centrales font la différence Tout cela, évidemment, à la condition que les rêves de la CSN et de son exécutif provincial ne se réalisent pas trop vite.Vous savez sans doute qu’ils proposent la nationalisation immédiate, et rétroactive, de nos centrales hydro électriques, un peu comme mesure punitive pour les événements de cet été.Ils prétendent que le fait que nous soyons propriétaires de nos propres installations hydro électriques nous donne un énorme avantage sur nos concurrents.C’est vrai que nos installations hydro électriques nous donnent un avantage sur la majorité de nos concurrents, bien que certains d’entre eux bénéficient de subventions substantielles sous diverses formes, dépendant des territoires dans lesquels ils opèrent.Certains d’entre eux génèrent d’ailleurs leur propre électricité, soit par des systèmes hydro électriques comme les nôtres, ou encore par des stations thermales installées tout près des usines qu’ils opèrent.La matière première vient de l'extérieur Mais en contre-partie de cet avantage indéniable, nous faisons face à d’importants désavantages.Comme vous le savez, nous importons littéralement toute la matière première nécessaire à la fabrication de l’aluminium.Nous importons d’Afrique la bauxite que nous transformons en alumine à Arvida; nous importons de Jamaïque l’alumine additionnelle dont nous avons besoin Le coke et le pétrole nous viennent de l’extérieur de la Province, de l’extérieur du Pays.Il est bon de se rappeler que pour chaque tonne d’aluminium produite, nous consommons trois quarts de tonne de pétrole ou de dérivés du pétrole.Et quand le prix de celui-ci monte comme il l’a fait depuis quelques années, l’effet est très important sur le prix de revient Toutes les importations se font sur des distances beaucoup plus grandes que celles auxquelles la plupart de nos concurrents ont à faire face.Remarquez que certains d’entre eux sont à proximité de leurs propres sources de bauxite.D’autres sont situés à faible distance d’approvisionnement impor tants en pétrole, coke, etc., réduisant leurs frais d’operation d’une façon considérable, comparativement aux nôtres.Et les longues distances qui nous séparent des clients De plus, nous exportons près de 60% de notre métal à l’extérieur de la province et à l’extérieur du pays.Encore une fois, nous avons à faire face à de longues distances de transport qui ajoutent au prix de notre métal, et lorsque nous arrivons aux frontières des pays chez qui nous vendons nos produits, nous avons à faire face à des barrières tarifaires que le producteur domestique n’a pas à franchir, et à une attitude protectionniste de la part de la majorité des gouver nements où s’écoule notre produit, aussi bien aux Etats-Unis, qu’au Japon ou en Europe.En plus, nos grands concurrents comme Alcoa, par exemple, bénéficent d’un marché national captif.Ils n’ont pas eu, pour le conserver, à acquérir ou à construire l’infrastrucure de manufactures secondaires d’aluminium que nous avons dû créer dans les années 60.Cette politique d’acquisition d’usines, de manufactures secondaires, à travers le monde, principalement en Europe et aux Etats-Unis, avait pour but de protéger l’écoulement de notre production primaire en provenance du Canada, et particulièrement en provenance du Saguenay.Sans cette politique d’acquisition qui, durant les années 60 a coûté près de $700.millions, les usines saguenéennes auraient vu leur production réduire considérablement devant les pertes de marché considérables suite aux attitudes protectionnistes des gouvernements étrangers et face aux barrières tarifaires que nous avions à franchir.Rentabilité égale survie Devant ces obstacles, il est évident que notre avantage premier est, dans la région, le prix sensiblement plus faible de notre électricité, comparé à la plupart de nos concurrents.La survie de l’industrie de l’aluminium au Saguenay dépend fondamentalement de sa rentabilité et de rien d’autre.Si jamais celle-ci est suffisamment compromise, ou mise en doute, l’inévitable se produira, et je ne crois pas que ce sera ni à l’avantage de la région, ni à l’avantage de la province.D’ailleurs, le Premier Ministre René Lévesque, qui fut l’architecte principal de la nationalisation de l’électricité en 1962, l’avait bien compris et avait exclu Alcan et certains autres producteurs d’électricité, comme Manicouagan Power, Abitibi Paper et la Quebec North Shore, de son projet de nationalisation.L’argument qui avait été invoqué alors était que la production d’électricité pour ces compagnies était totalement ou presque totalement dédiée à la fabrication de leurs produits respectifs.Je maintiens que les raisons mises de l’avant à ce moment, sont encore valables et que la nationalisation de nos pouvoirs hydro électriques ne fait pas plus de sens en 1976 qu’il n’en faisait en 62.Nous pouvons remercier le Seigneur que des questions aussi importantes et aussi cruciales pour l’avenir de la Province et de la Région ne soient pas réglées par les grandes centrales syndicales, mais bien plutôt par les gouvernements qui se penchent sur ces dossiers.Je doute qu’avec la modération dont fait montre le nouveau gouvernement depuis l’élection du 15 novembre, qu’avec les objectifs d’industrialisation, tant au primaire qu’au secondaire, qu’il s’est fixés pour les années qui s’en viennent, je doute que nous ayons à nous inquiéter de ce côté, et je me permets de regarder l’avenir avec confiance, pour la région, pour l’Alcan et pour ses employés.Arvida (Québec) Le 15 décembre 1976 LE LINGOT, JEUDI 30 DECEMBRE U»7fi 5 INGOT, JEUDI 30 DECEMBRE 1976 : V :.' l w X, J- HE DID IT.Mary Sloan seems to he saying as she points to George Wishart.Pictured at the official opening of English T.V.in the region are: Eric Koch, Director of English Services C.B.C.George Wishart, Prés, of Citizens Committee, Mary Sloan member of the same Committee, Herbert Steinhouse, Director of Public Relations, C.B.C.and Paul Larouche, Vice-Prés.Citizens Committee.Hard Work and Determination Pay Off GEORGE WISHART President of the Citizens Committee was pleased and excited as he accepted congratulations from those who attended the reception held on Monday evening December 20th at Le Manoir du Saguenay to celebrate the official opening of the new rebroadcasting station in the Saguenay region.After years of hard work, determination and patience, he and his committee had reached their goal.English T V.in the region.Mr.Erich Koch, Director of English Services, Quebec, Mr.Herbert Steinhouse, Director of Public NO oOo THE CAROL SERVICE in St.John's Church was conducted by the Reverend Paul James with many of the readings being taken by past students of Saguenay Valley Schools commencing with young Bruce Cameron who attends a choral and musical foundation school in England.Other readers included a mature student member of the congragation at present studying Theology in English at the Université du Quebec in Chicoutimi.oOo A BILINGUAL CHRISTMAS MASS was held in the Ste Therese Church at 9.00 p.m.Father John Armour, Parish Priest, conducted a rather impressive service before the Mass.The alter was transformed into a Bethleem with Crech in centre stage.A “Live” Virgin and St.Joseph took part in the pageant - The alter boys who served the Mass were in shepherd dress.The pageant part was taken from the performance the previous Sunday evening of Rene Schwab’s La Nuit de Noel.produced by the Third Order of St.Francis.oOo THE ARVIDA BROWNIES spread Christmas cheer with their singing of Christmas Carols in the neighbourhood the week before Christmas.They stopped off at Dr.Gagnon's, at the Fountains and made a few other visits.oOo ARVIDA is 50 years old this year.oOo Relations, English Services, Quebec and Robert MacGregor, P R.and others from the Canadian Broadcasting System came to town for the vent.Mr.Jacques Lambert, Regional Director of Radio Canada, Chicoutimi and Mr.Duval from Radio Canada, Montreal attended.Hard Workers Mr.Paul Larouche, Vice-President of the Citizens Committee saw his efforts rewarded.He had been working for improved French radio service years before he joined the Citizens Committee.Mr.John Dobson, another hard worker was also on hand and told of trials and tribulations - some quite amusing -experienced over the years.Missing from the festivities was another - no less important member of the Committee, whose drive and determination kept everyone on their toes.As George said Marge Fowle, Secretary, was the driving force behind the Committee.Marge is in Kitimat, B.C.where she and her husband Bill and family were transferred recently.or as Eric Kosh said “out there somewhere in the West fighting for French Television”.JEAN DEUTSCHM AN.former Editor of the English page of Le Lingot and her replacement Bernice Duffy meet Pat MacDougal.Host of the morning radio programme Quebec A.M.Brian Sabiston Presentation It was just two years ago this Christmas that Brian Sabiston, former student of Saguenay Valley and then well on his way to his goal of studying medecine, was most tragically involved in a drowning accident The Sabiston family had been moved to Jamaica only that summer, and Brian had flown to join them for Christmas.Many Arvidans had known the Family, and were deeply grieved over the tragic news of Brian’s passing.Tangible Memorial At the Memorial Service which was held in St.John’s Church, the newly conceived United-Anglican church which Brian ’s parents had helped to build and in which they had both served, the Minister offered to act as coordinator and receiver for any expressions of sympathy which members of the Community might wish to give in memory of Brian.Suggestions and requests had already been received concerning such a possibility and the eventual result was a fund of some $400.which the family suggested should be used to endow an annual memorial prize at Saguenay Valley Schools, to be awarded each year to the student gaining the highest average marks in the Secondary V Kaarin Kaarsoo receives the Brian Sabiston Memorial Award from the School Board Chairman.Harvey Parkhurst.Provincial Examinations in Sciences and Mathematics Due to the award being based upon the Provincial Exams this prize would have to be awarded in the Fall or Winter.It was also arranged that the church would become the Trustees of the award so that should the school at any time have to close, the award could be transferred to another school in consultation with the family.Christmas Eve The only time when this year’s winner, together with a number of past students returning for vacation could conceivably be together seemed to be the coffee hour on Christmas Eve, before the annual Carol Service.This time has become for many the traditional time of meeting old friends and so the First Presentation took place then.Mr.Harvey Parkhurst, Chairman of the School Board, made the presentation speech and award to the distinguised winner Kaarin Kaarsoo in the form of a framed citation and two books, plus a presentation plaque on which her name is the first inscribed, which remains in the school honours display.Mr Parkhurst refered to the sad incident which gave rise to this award and congratulated Kaarin on being the first winner of it.A good crowd of friends were there to take part in the ceremony and offer her their own congratulations.Mrs.Bernice Duffy replaces Mrs.Deutschman MRS.BERNICE DUFFY has replaced Mrs.Jean Deutschman as Editor of this page.Mrs.Deutschman has resigned to devote her time to teaching.Please call Mrs.Duffy at 548-4856 with your news.2634 Nouvelles responsabilités •\ s M.R.Leblanc M.Y.Therriault M.M.Condon 4 àlÉI M.J.-P.Dubois Il-j ^ ^ f) >w i C3 ' M.L.Ouellel M P.A.Laberge M.F.-A.Sergerie Mme N.Tremblay M R Divj » ^ M.M.Kermani M.D.K.Sen ' .ü.MM ROGER LEBLANC et YVON THERRIAULT assument depuis le 1er décembre la fonction d’adjoint au contremaître général du département service, M.C.H.Brassard, à l’usine de minerai no 2.Tous deux localisés à la chambre 146 de la bâtisse 401, MM.Leblanc et Therriault peuvent être rejoints au numéro de téléphone 2457.M J.P.Goralczyk, surintendant à l’usine de minerai no 2, mentionne que ces personnes sont prêtées à cette dernière usine jusqu’au départ de l’usine de caustique.M.MORRIS CONDON, a été nommé le 1er novembre au poste de contremaître général de l’usine de Coulage no 2 ainsi que de l’usine de récupération de la Société d’électrolyse et de chimie Alcan Ltée à Arvida.Il était auparavant contremaître général à l’usine de Coulage no 1 et de celle de la récupération.Son bureau est situé à la bâtisse no 32 et son poste téléphonique est 3240.MME FRANÇOISE BRINDLE assume, depuis le 6 décembre, la fonction de responsable de la section soutien, au point fonctionnel.Outre ses responsabilités vis-à-vis les secrétaires d’acheteurs et ce, au point de vue fonctionnel, Mme Brindle est désormais responsable des commis en charge, des commis préposées aux dossiers, des dactylo “A” Usine (commandes urgentes) et des commis aux documents et dossiers, toutes ces employés étant de la section soutien.Mme Yolanda Bilodeau, de son côté, demeure toujours surveillante des deux sections au point de vue administratif.M.JEAN-PAUL DUBOIS assume depuis le 1er décembre la responsabilité de coordonner les activités courantes du département du Génie industriel et ce, jusqu’à la finalisation de l’organisation des Centres de responsabilités.Cette nomination fait suite à la mutation de M.Yves Villeneuve, qui était surintendant au département du Génie industriel.Son poste téléphonique demeure 3321 et son bureau est situé à la bâtisse 270.les Petites 3nnonces A LOUER 4’2 room appartment, electricity and hea ting included, wall to wall carpeting, balcony on 1st floor, to sublet until 30 June 1977 with option of releasing if desired.Norman die Street, Arvida, Ste Therese Parish, near schools and churches.Available 1st Feb.$190.a month.Tel.: 548 2947 after 5:00 P.M.Logement de 4V2 pièces, chauffé, éclairé, tapis mur à mur, entrée pour laveuse et sécheuse, près du centre ville à Arvida.$174.par mois.Tél.: 548 6897.A sous louer Logement de 4V2 pièces, chauffé, et éclairé, tapis dans toutes les pièces Balcon (au premier étage) Bail se terminant le 30 juin 1977 qui pourrait être renouvelé si désiré.Quartier Ste Thérèse, Arvida.$190.par mois.Libre le 1er février.Tél.: 548 2947 après 17h.A VENDRE Porte ski en aluminium léger (Darre Cras ter) pour toute voiture avec ou sans gouttiè res pour six paires de skis Prix $20.215 McLeod, Arvida.Automobile Datsun 610, 1974, 2 portes, transmission manuelle, 29,000 milles; 4 pneus d'hiver et d'été.Prix à discuter.Tél.: 549 2911 (Chicoutimi).DEUX PNEUS D'HIVER Remington SST, G60 14 à prix d'aubaine.S'adresser au 210 Paré, Arvida.COUVRE SIEGES d'auto américaine, à très bas prix, très peu usagés.Aussi une polisseuse à trois brosses, à $15.En très bon ordre et de bonne marque.Tél.: 548-6223.BOTTES DE SKI alpin, 9 points, n'ayant servi que trois fois.Valeur de $69.95, laissées à $25.Tél.: 543 4879.SKIS ALPIN 5', bottes de ski 3 points, ainsi que bâtons.En bon état.$15.Tél.: 548 8424.BOTTINES pour ski alpin, grandeur 8 points, pour homme.Valeur de $110., laissées à $55.Aussi, skis alpins, valeur de $70., laissés à $35.Tél.: 547 0403.ON DEMANDE Achèterais réfrigérateur, format campeur, en bon ordre.Tél.: 548 4962 (après 18h).M LEOPOLD OUELLET assume depuis le 1er octobre dernier la fonction de contremaître Entretien Reconditionnement des cuves.Relavant de M Noël Cyrenne, surintendant Revêtement des cuves et épurateurs, M.Ouellet a son bureau à la bâtisse 14 et peut être rejoint au numéro de téléphone 2103.M PAUL ARTHUR LABERGE assu me depuis le 1er décembre la fonction de contremaître - adjoint à l’opération au département de fluorure.Relevant de M H Lambert, contremaître général - opération, M.Laberge a son bureau nouveau à l’édifice 301 et son numéro de téléphone est désormais 2570.M FELIX A SERGERIE qui était adjoint technique senior au Service de la technologie-Coulée, a été nommé le 1er décembre au poste d’analyste en Métallurgie au même service II a son bureau à la bâtisse 60 (Usine de fil machine), bureau no 200.Son poste téléphonique est 2749 MME NORMANDE TREMBLAY, auparavant secrétaire au développe ment des cadres et de l’administration, assume désormais la fonction de secrétaire au service de l’équipement mobile, division de l’Entretien et des Services.Son bureau est situé à l’édifice 230 et Mme Tremblay peut être rejointe au numéro de téléphone 3413.A compter du 1er janvier 1977, MM.RAMAIAH DIVI, MOIN KERMANI et DILIP KUMAR SEN sont mutés à la Division Energie électrique.M.Kerma ni assumera la responsabilité d’ingénieur en recherche opérationnelle, alors que M.Divi occupera la fonction de diplômé.De son côté, M Sen sera analyste en régulation automatique.Tous trois relèveront de M.R.J.Silver, surveillant principal, Ressources hy drauliques.Leurs bureaux seront encore situés au 400 de la rue Mellon et ils pourront à nouveau être rejoints au numéro de téléphone 3459.NECROLOGIE M.A.Girard M.L.Makarewicz M.Albert Girard, 27 rue Price, Chicoutimi, est décédé le 13 décembre à l’âge de 55 ans et 7 mois.Conducteur de chariot au Service des anodes des usines d’Arvida, il comptait plus de 20 ans d’ancienneté.Le disparu laisse dans le deuil son épouse née Jeanne Bouchard, sept enfants dont André, qui travaille aux usines d’Arvida, et d’autres parents.M.C.Gagnon M.Lou Makarewicz, de 249 Gay-Lussac, à Arvida, est décédé le 26 décembre à l’âge de 45 ans.Depuis plusieurs années à Produits Alcan Canada Limitée, à Kingston, il était venu se joindre à l’équipe de l’Usine Saguenay peu après son ouverture à Arvida.Le regretté disparu laisse dans le deuil son épouse née Rollande Vachon, secrétaire au Service de l’approvisionnement, aux usines d’Arvida ; il laisse aussi 3 enfants et d’autres parents.Est décédé le 16 décembre, à l’âge de 31 ans, M Carol Gagnon qui demeurait au 849 de la rue Wake à Arvida.Aide-reconditionneur de cuves au département du reconditionnement des cuves, M.Gagnon n’avait que quelques mois d’ancienneté aux usines Alcan à Arvida.Le disparu laisse dans le deuil son épouse, née Pierrette Pelchat, et de nombreux parents et amis.M.R.Gauthier Est décédé le 11 décembre, à l’âge de 52 ans et 10 mois, M.Robert Gauthier qui demeurait au 333 de la rue Ste-Cécile à Jonquière.Préposé au revêtement au Centre de revêtement des cuves, M Gauthier était à l’emploi de notre Société depuis douze ans.Le disparu laisse dans le deuil ses trois enfants, Lise, Arnold et Caroline M.A.Allard Est décédé le 20 décembre, à l’âge de 62 ans et 4 mois, M.Alphonse Allard qui demeurait au 242 de la rue Lamarche à Arvida.Homme d’utilité au Service des salles de cuves 20-45, M.Allard a travaillé pendant plus de 26 ans aux usines Alcan d’Arvida.Le disparu laisse dans le deuil son épouse, née Julie-Anna Audet, cinq filles, cinq gar çons et sept petits enfants M.Allard était le père de Roger et le beau-père de M Benoit Muckle, tous deux employés aux usines Alcan.A tous les membres des familles éprouvées par ces deuils, le Lingot off ses plus sincères condoléances.^sl LE LINGOT.JEUDI 30 DECEMBRE 1971; 8 LE LINGOT.JEUDI 30 DECEMBRE 1976 .- « •m '.r i* Nos employés dans le vent Les professionnels de la radio-amateur aux communications des Jeux du Qu6bec Chargé de voir à la sécurité et aux communications, durant les deux jours des Jeux d’hiver du Québec, le Corps des patrouilleurs a confié à un de ses membres, M.Paul-Emile Paré, vice-président de REACT, la responsabilité des communications.REACT est une organisation internationale d’amateurs-radio qui ont déjà fait leur preuve dans les moments d’urgence.Parmi l’équipe d’Alma no.2582 qui se tiendront à l’écoute du “canal 9” pour répondre aux appels d’urgence, on compte M.Paré, de l’équipe de l’entretien et hygiène à l’aluminierie d’Isle-Ma-ligne, M.Jean-Claude Fortin, à titre de publicitaire, de l’équipe du magasin, aussi de l’aluminerie d’Isle-Maligne et M.Arthur Bu-teau, du service de la paie, toujours de l’usine d’Isle-Maligne de la Société d’électrolyse et de chimie Alcan.J.-C.Fortin P.-E.Pare TOUS LES CHEMINS mènent aux barrières des un accident s’est produit au printemps dernier, alors usines de notre Société, mais c’est avec prudence et qu’un employé des usines d’Arvida, qui retournait à la sécurité qu’il nous faut les emprunter.Sur ces lieux.maison, a été happé au passage par une camionnette.La prévention des accidents: une priorité Aux heures d'affiuence, à la fin d'un quart ou à la sortie des usines en général, nombreux sont les employés qui, à pied, en automobile ou en camion, se précipitent vers les diverses barrières des installations de notre Société afin de quitter les usines et rentrer à la impliqué une camionnette et un employé des usines d'Arvida.Ce dernier, alors qu'il se dirigeait vers la sortie des usines, a été happé au passage par le véhicule moteur".Se précipiter, c'est souvent prendre des risques, au prix d'inconvénients qui peuvent facilement être évités si chacun, automobiliste, piéton ou camionneur, emboîte le pas et fait preuve de bonne orientation et de maturité en tout temps.Les Patrouilleurs seront aux Jeux d'hiver du Québec Encore une fois, les Patrouilleurs du Québec seront au service de la population, à Alma, les 5 et 6 février ’77.Cette fois, vue la manifestation, celle des Jeux d’hiver du Québec, ils seront aussi au service des amis de M G L^janc la province qui viendront dans la région du Lac pour cette entreprise d’esprit olympique.Le commandant du Corps des patrouilleurs du secteur d’Alma, M.Guy Leblanc, membre de l’équipe du service immobilier de la Société d’électrolyse et de chimie Alcan, à Arvida, verra avec ses hommes aux questions de sécurité et de communications.Parce que vous avez donné, une personne vivra 1 -"'"WWW - M .I i -6 T ' PMsr maison.T out le monde veut sortir des usines, veut sortir vite et souvent au prix d'accidents qui pourraient s'avérer tragiques."La prévention des accidents, nous précisait M.Alva Chiasson, officier en chef de la sécurité, est l'une des grandes priorités de nos dirigeants, mais elle devrait être aussi celle de tous les employés de la Société d'êlec-trolyse et de chimie Alcan Ltée au Saguenay-Lac-Saint-Jean".La prévention: une orientation Cette pensée de prévention doit accompagner les employés même lorsqu'ils quittent leur atelier."Vivre la prévention, poursuit M.Chiasson, c'est s'orienter, par son sérieux et son sens des responsabilités, vers le respect de la vie.Ces réflexions me viennent à l'esprit à la suite d'un accident qui, au printemps dernier, a SI LA NEIGE est à la veille d’ensevelir certains coins de notre beau pays, tel n’est pas le cas aux usines d’Arvida où on y a mis le paquet pour enlever l’avalanche de neige des derniers jours.Jour et nuit, une dizaine de camions et trois chargeurs motorisés ont eu raison des rues des usines, ainsi que cette photo le démontre.Mais, l’hiver est toujours l’hiver et on conseille fortement aux conducteurs et chauffeurs d’être très prudents aux intersections de rues où les congères peuvent réduire le champ de visibilité.
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