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Titre :
Le lingot : un journal du Saguenay
Contenu spécifique :
jeudi 1 mars 1956
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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    Prédécesseur :
  • Lingot du Saguenay
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Le lingot : un journal du Saguenay, 1956-03, Collections de BAnQ.

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4 journal d’informations régionales VOLUME XIII ARVIDA, JEUDI, 1er MARS 1956 Numéro 3T La " domestique d aluminium Elle se chiiirera à S00.000 tonnes en 1980.— L'aluminium nécessaire au Canada.—» L'énergie atomique."Le Canada, qui aura, en 1980, une population de 27,000,000 d’âmes.consommera alors 500,000 tonnes d’aluminium par an, soit environ la moitié de la production totale prévue pour notre pays en 1900.Cette utilisation sera de 41 livres par tète, en regard de 12 en 1955.C'est ce qu'a prédit, mercredi, s Montréal, dans un mémoire soumis à la Commission royale d’enquête sur l’avenir économique du Canada, M.R.E.Powell, président d'Aluminum Co.of Canada Ltd., qui a ajouté qu’il n’était pas possible, à l’heure actuelle, de prévoir quelle sera en 1980 la production totale canadienne.Cette production sera de 012,000 tonnes en 1960.en regard de 7o2; 000 pour 1956, la répartition se faisant comme suit et les chiffres entre parenthèses étant ceux de 1959: Arvida, 362.000 tonnes (362,000).Isle-Maligne, 115,000 t.(115,000‘.Shawinigan, 68,000 t.(68,000).Beauharnois, 37.000 t.(37,000'.Kitimat.180,000 t.(330,000).M.Powell ne croit guère à la possibilité d'utiliser, l'énergie atomique pour la fabrication de l'aluminium à brève échéance.A son «vis, il y a au Canada un potentiel d'énergie hydroélectrique pour produire jusqu’à 6.000,000 de tonnes d'aluminium par année.On ne croit pas qu'il serait avantaguex d’utili-aer l'énergie atomique d’ici 15 ou *0 ans et si alors les conditions changent, il y aura moyen de s’adapter rapidement aux nouvelles conditions, a dit le président de CAluminum Co.DEPUIS.1902 Cette dernière société, dont les activités au pays démontent à 1902, a permis au Canada de devenir la principale nation exportatrice d aluminium au monde et la seconde, après les Etats-Uuis, pour la production.L’aluminum, un métal relativement jeune puisqu’il est sur le marché depuis 75 ans seulement a constamment gagné du terrain sur les autres métaux et il ne le cède, maintenant qu’à l’acier.On en fabrique plus que le cuivre, le zinc et le plomb ensemble.Depuis des années, 20 pour 100 de l’électricité canadienne servent à la fabrication int de vue économique que l’industrie retire des bénéfices pour les satisfactions qu'elle distribue.Mais cette démonstration n’en est encore qu’à ses débuts, ajoutait le conférencier, et dans bien des endroits, elle n’a pas encore été appliqué en pratique.M.White s’est déclaré heureux d’être à l’emploi d’une compagnie comme l’Alcan qui se penche sur cet aspect de l’industrie, qui picnd des contacts avec les universités qui organise des Cours de relations humaines pour ses contremaîtres et ses ingénieurs, et qui s’intéresse de toutes manières à ce problème.“De quoi demain sera-t-il fait?" Telle est une des principales pensées développées ces jours derniers à l’Ecole d’Arts et Métiers de Port-Alfred, par M.Jean-C.Tremblay, gérant du Bureau de Placement, de Port-Alfred.M.J.-C.Tremblay a bien voulu répondre à l’invitation du C.frère Julien, directeur de l’Ecole d’Arts et Métiers de Port-Alfred en venant donner quelques conseils pratiques aux élèves de la section technique et métiers.Il fut présenté par un ancien élève du cours commercial du Collège St-Edouard de Port-Alfred, M.Roger Potvin qui est maintenant officier du Bureau de Placement à Port-Alfred.La causerie de M.le Gérant du bureau local fut suivie d’un forum touchant l’emploi, les assurances, les qualités et qualifications exigées pour réussir dans la vie et dans l’industrie.M.Magella Morin, élève de troisième 'technique a remercié la conférencier et a fait ressortir le» avantage» de ce» visites à l'école.MM.A.Simard et M.Jobin choisis comme organisateurs Le Comité d’organisation de l’Union Nationale pour les élections provinciales a tenu une assemblée jeudi le 16 février à Arvida.MM.Armand Simard et Marcel Jobin ont été choisis conjointement comme organisateurs.M.L.-P.Deschênes a été élu comme président; M.Frs Laroche s’étant retiré en sa faveur.Le vice-président sera M.P.Larouche et M.Guy Dupont agira comme secrétaire.On a rapporté que M.Geo.Carrier ne pouvait pas occuper ce poste cette fois-ci, en raison de ses occupations.Il y a eu 4 directeurs élus pour la paroisse Ste-Thérèse et trois directeurs pour chacune des autres paroisses d’Arvida: Ste-Thérèse: MM.J.-G.Bellemare, F.Prémont, Fr» Laroche et R.Prévost.St-Jacques: MM.E.Muckle, L.Gosselin, L.Thomassin; St-Mathias: MM.M.Parent, J.-A.Auclair et J.Fortin; St-Philippe: MM.A.Vézina, J.-J.Simard, E.Savard.Les 13 nouveaux directeurs verront eux-mêmes à se trouver de» collaborateurs.Installation de six services de vendeuses automatiques aux usines d'Arvida La direction des usines de l’Alcan à Arvida a décidé de mettre à l’essai, dans six départements, des ensembles de machines vendeuses automatiques qui distribueront liqueurs, cigarettes, chocolats, gâteaux et gomme à mâcher à prix réguliers.Une machine à faire de la monnaie acompagnera chaque service qui est évalué à plus de $3,000.Ces vendeuses automatiques compléteront le système des cinq cantines qui fonctionnent déjà dans cinq autres départements des mêmes usines.La responsabilité de ce service appartiendra exclusivement à le Compagnie Cerv-O-mat, sous la direction de M.L.-S.Dostie d'Ae-vida.Si cette expérience s'avère heureuse, les vendeuses automatique» demeureront en service dans le» usines d’Arvida et l’Alcan compte, par ce moyen, éviter à ses employés des déplacements inutiles, d’un département à un autre.Des détails complets sur cette initiative paraîtront dans notre pre chaîne édition.Les pourcentages des réserves d'eau LAC SAINT-JEAN Semaine se terminant le Zo-FEB Z7-FEB 5-MAR3 12-MARS I9-MAR5 LAC MANOUAN et PASSES -DANGEREUSES t • ‘ » Semaine se terminant le 20-FEB.27-FEB.5*MÀRS 12-MARS 19MARS total des trois RESERVOIRS Semaine se terminant le 20-FEB.27-FEB.S-MAR5 12-MARS 19-MARS 100«7.- 1955 A A 7.397.1956 :;v.v .19% 16% 1 I UNE DIMINUTION DE 3%: — Les réserves d’eau ont diminué de 3% au cour» de la semaine dernière.Le lac St-Jean, pour sa part, a baissé de 6% pour passer de 24% était la semaine précédente è 18% lundi de cette semaine.L’an dernier, il était à 45% rempli.Le lao Ma-nouan et Passes-Dangereuses ont diminué de 1% s’établissant à 15% lundi de cette semaine comparativement à 36% à pareille date l’an dernier.Finalement, comme nous le dision» précédemment, les réserves totales emmagasinées dans les trqj* réservoirs s’établissent à 16% en date du 27 février 1956 comparativement à 39% à pareille date l’an dernier •'•V ; > .v.v x-'V Epargnez — Orchard King CERISES de CHOIX SEUL STEINBERG'S : .>• v.• • ;• -••• • .' • • > •: .*'• : •; '.A?* ¦ / .• .• >;• • ' VOUS OFFRE CETTE Rouges — Sans noyau — Piix ord.Bte 21 f 33c PRUNES-PRUNEAUX MARQUE HENJ-EY DE CHOIX — BTE 28 OZ 19c Epargnez 18< ORCHARD KING — QUALITE DE CHOIX PECHES en moitiés, dans sirop BOITES 20 OZ (PRIX ORD.2 BOITES 47.\* X AUBAINES! Epargnez 16f ORCHARD KING HARICOTS JAUNES COUPES Qualité de choix BOITES 20 OZ PRIX ORD.(2 BTES 33*) POIRES DE CHOIX 23c Epargnez 11^-Orchard King POIRES A DESSERT MARQUE HENLEY A DESSERT — MOITIES GROSSE BOITE 28 OZ 6 Te?1.00 DE CHOIX (Prix ordinaire — 2 btes 37^) | xm .- £•* î; i Epargnez 6ç: ! , J K ;# * Ài: Qualité surchoix * Enpaqueté à vide w, ^ BLE D'INDE NI BLETS EPARGNEZ I4f — ROBIN HOOD Mélange à Gâteau Epargnez 8# BEURRE d'arachides PAQUETS 15 OZ (Prix ordinaire — 31{i le pqt) SEABROOK FARMS — CONGELE Haricots Verts Coupés LITTLEJOHN — PUR HOMOGENEISE FRANÇAIS SURCHOIX Prix ordinaire 2 boîtes 39ff BOITES 14 OZ Paquets 10 OZ (PRIX ORD.37*) POT 16 OZ SEULEMENT Epargnez 4* BONUS REDUCTION 10* (Prix ord.85*) Boîte géante mm 6 AU PAQUET (PRIX ORD.25*) VEDETTE m\ GREEN GIANT" NON CLASSES REDUCTION 6* Prix ordinaire 2 boites 27* BOITES 15 OZ Epargnez! Bas prix spécial! CAFE CREAM-O t INSTANTANE GROS POT 5 OZ POUR SEULEMENT DETERSIF REDUCTION 5* (Prix ord.44* Grosse boîte EPARGNEZ 4* — BIG CITY — FRAIS BEIGNES à la GELEE fc L'aubaine du Jour en iait de café! En plus d'épargner sur le prix ordinaire.vous épargnez encore en achetant du café instantané.SAVON Sweet Heart REDUCTION 6* PAINS DE BAIN (Prix ord.3 pains 31*) (Prix ord.2 pains 31*) EPARGNEZ 9* — BIG CITY — FRAIS PAIN AU RAISIN Tasse sur tasse de saveur, de fraîcheur et de bon goût! (PRIX ORD.15*) EN VEDETTE PAIfyS ËÉÉÉlta, V TENDRE ET SAVOUREUX.GIGOT D7AGNEAU ENTIER OU L'UN DES BOUTS — LIVRE •• in 11 VEDETTE DE LA SEMAINE AU RAYON DES VIANDES DE VOTRE MARCHE STEINBERG! AGNEAU TENDRE! Quelle-saveur.quels bas prix.Une viande qui plaira à toute la famille.Servez de TAGNEAU dès demain! AGNEAU au PANIER Devants d'agneau, dépecé d'avance en côtelettes et viande à ragoût — LIVRE 59c LONGE D'AGNEAU™ m> ' ANANAS FRAIS Arrivent de Cuba.à leur mieux! Sucré et juteux, savoureux et mûri à point — Format 12 A BAS PRIX — CHACUN w I • Fruits et légumes à fraîcheur maintenue! -"V y.-.-:-ï 4 'v v ¦' * ¦ -y>' Marque Booth — Aiglefin FISHSTICKS congelés (Haddock) PAQUETS 10 OZ 3 1.00 BOEUF DE MARQUE ROUGE, LE MEILLEUR ! r Rôti de côtes Entrecroisées LIVRE n * ,.I a .DESOSSE ET Rôti 06 CÔt6S ROULE — LB Boeuf haché FRAIS ET MAIGRE — LB Marque Royal — Sans couenne et dégraissé si JAMBON Bout du jarret Livre 55e (Dans la fesse) Prêt à manger Bout du soc Livre 65e k- V-V V'V-W'V'V' - Nourrissante BANANES DOREES à leur mieux! W ibs 29e FEVES A CHOP SUEY (DANS SAC POLYTHENE) 0 ibs FRAIS, IMPORTEES ECHALOTES Q GROS M PQTS 23é FRAIS — IMPORTES — CROQUANTS DAHIQ BAS Q GROS KML/lo prix " PQYS 19é Vert, de Floride CELERI PASCAL Format 48 ACCUMULEZ LES BONS DE PRIMES DE STEINBERG! SUPERBES PRIMES A PRIX D'AUBAINES! Avez-vous vu les primes à l'étalage de votre marché Steinberg.Jamais on a réuni tant de primes à si bon marché.CHAQUE ACHAT DE 50tf VOUS PERMET D'ACHETER UN BON POUR SEULEMENT 5#.En un rien de temps -vous aurez tous les articles que vous convoitez,., fer à repasser, grille-pairt et quoi encore.Un plan de primes que vous aimerez! Votre caissière se fera un plaisir de vous renseigner et de guider votre choix! PIEDS AU PAQUET Les prix des fruits et légumes sont- sujets aux fluctuations du marché 1 Steinberg - à Chicoutimi et à Arvida - sont ouvert le VENDREDI SOIR jusqu'à 9 h.£ 3 LINGOT.ARVIDA, JEUDI, M FEVRIER Page 6 LE UNGOT, ARVIDA, JEUDI, 1er MARS 195« Le Lingot fomnta! d'informé! iomi r*%romain Jours»! kobdomudulr» 9»klM »»7 !• S«rvl«« «e rinformallu» de* u*lne* d’ArvId» de l'Alunlaua Company ef Canada Ltd.at Imprimé par l’Im-primerte du Safaenay Limitée, à Chicoutimi.Abonnement — •auf pour le* employée d’Alcan — $2 par année.%- Ce aumére a été tiré IS.kOO ememplairee.Membre de: Aaeeelatlen des hebdomadaires de langne franeidse dn Canada Canadian Industriel Editors Assoelatlen.Onse fois gagnant de pris natlonans et interna* Uonans Adresse postale C.F.•» Arelda, Qnébee Directeur .M.Aimé Gagné Rédacteur en chef .M.Lueien Le Map Yéléphonn: slgnalGS t-3611 •f dnmcmdM 1« Lingot Une affaire importante Le Canada est riche en ressources naturelles.Deux guerres mondiales et le développement économique de la dernière décennie ont prouvé qu il est aussi richement doté en capital humain.La vigueur physique et l'énergie morale des pionniers ont amené le pays au niveau de prospérité du vingtième siècle.Mais, dans notre empressement à poursuivre le progrès matériel, il est à craindre que nous ayons négligé de développer au même degré les valeurs humaines et spirituelles* Mais le développement des mines, des forêts, des pêcheries, des fermes, de 1 énergie hydro-électrique et de l’énergie atomique ainsi que la construction de résidences et d’usines et l’aménagement de moyens de transport et de réseaux de radar pour fins de défense militaire n'auront pas beaucoup de valeur pour la grandeur de notre pays si nous négligeons la plus précieuse de nos ressources naturelles — nos enfants.Car, après tout, qui développera et exploitera les gisements pétrolifères de demain?Qui développera l énergie hydro-électrique ?Qui découvrira les richesses minérales de notre sous-sol?Qui dirigera l'exploitation et la conservation de nos forêts ?Qui exécutera les travaux de recherche en vue de l’utilisation de nos richesses matérielles?Qui élaborera les lois qui assureront une vie saine, utile et heureuse aux citoyens canadiens de l'avenir?Qui dirigera notre politique ex- ^ térieure et verra à ce que le Canada joue le rôle qu il est appelé à Jouer dans le domaine international?Qui s’occupera des valeurs spirituelles et culturelles qui sont essentielles à la grandeur d'une nation.QUI?sinon les enfants d’aujourd’hui! Le mal s'est resaisi mais il convient de poursuivre la lutte Nous mentionnions, il y a quelque temps, le très louable travail accompli par la Ligue de moralité de k ville d’Alma.Nous nous réjouissions des succès qu’elle rencontrait de la part de tous les milieux intéressés.Nous sommes peinés cependant de constater que des revues de bas étage ont refait leur apparition chez certains dépositaires de la place et des localités environnantes.Ceci est juste pour prouver que seule une lutte sans merci contre la littérature vulgaire permettra d’épurer l’atmosphère viciée par ces journaux antipathiques et déplaisants.Puisse la Ligue de moralité persévérer dans ses vaillants eftorts.Si Alma pouvait être la première cité du Saguenay à triompher sur ce point, ce serait un titre de gloire à nul autre pareil, car il signifierait tin apport précieux à la vie saine de l’esprit et de l’âme.J.-M.CURTI D’ÉQUIPÉ TRAVAIL TOUJOURS La semaine de l'éducation Stratégie dans nos rapports avec les gens (suite) Nous avons vu la semaine dernière dans cet article du Bulle- ] tin Mensuel de la Banque Royale | du Canada qu’écraser un adversaire pour le plaisir de démontrer notre supériorité à ses dépens est j ae mauvais jeu; qu’un bon chef > s’efforce de ne pas humilier ses | subordonnés même quand il est j nécessaire de critiquer leurs ac- j ttons; enfin, qu’un bon chef ne, garde pas toute la gloire pour lui 1 seul.Et l’auteur continue: Un compliment, principalement sur les qualités auxquelles nous aspirons sans être sûrs de les a-voir, est un bon moyen de gagner nos bonnes grâces, quand il.est sincère et non pure flatterie.Rien n’est moins difficile et moins ennuy eux que de faire des louanges et, comme le duc de la Rochefoucauld le dit dans ses "Maximes: “Louer sincèrement les bonnes actions est en quelque sorte les partager.” Quand nous faisons une erreur, nous coupons l’herbe sous les piods à l’opposition en l’admettant im- j médiatement.Lord Macaulay en donne un excellent exemple dans son Histoire d’Angleterre à propos des protestations soulevées par la concession des monopoles par la reine Elizabeth, “avec un admirable jugement, elle refusa la lutte, se mit à la tête du parti de réforme, répara les torts, remercia les Communes en termes dignes et touchants de leur sollicitude pour le bien-être général, reprit sa place dans le coeur de son peuple, et laissa à ses successeurs un mémorable exemple de la manière dont il sied à un souverain de traiter les mouvements populaires auxquels il n’a pas les moyens de résister.” Quatre qualités Il y a beaucoup de qualités, mais quatre d’entre elles sont de toute première importance pour ceux qui tiennent à bien s'accorder a-vec les gens.Ce sont la suite dans les idées, la sincérité, la courtoisie, et la bienveillance.Nous nous sentons plus tranquilles dans nos relations avec des gens qui savent ce qu’ils veulent, même s’ils sont toujours déraisonnablement exigeants, qu’avec ceux qui sont tantôt raisonnables et tantôt déraisonnables Nous pou- j vons apprendre à nous entendre avec un homme consistant, même quand il a constamment "tort, j mais il est impossible de s’aborder avec un homme qui se laisse gouverner par scs lubies.i La sincérité est importante, parce qu’elle aide à faire des amis.Il ne suffit pas de solliciter l’amitié dans la vie ou les affaires pour se faire des amis.Il faut d’abord montrer aux gens qu'on est digne d’amitié.Il n'est pas nécessaire d’être toujours d'accord avec les gens ou d’admettre que les autres ont toujours raison, mais il est bon d’être sûr de leur sincérité comme ils sont sûrs de la nôtre, de manière à pouvoir débattre librement la question pour le bien commun.On ne peut aspirer à s'accorder avec les gens sans avoir de la courtoisie, c'est-à-dire montrer de la considération dans les petites choses.Refuser une requête gracieusement, respecter ce que d’autres vénèrent, traiter même les importuns avec politesse, être empressé à rendre service, rester calme en face de la provocation et affable quand on est occupé, telles sont les marques de la courtoisie.C’est par la courtoisie qu’on se fait le plus facileme.nt remarquer.Elle manque souvent de force, mais elle a un attrait mélancolique qui gagne les coeurs.Pourquoi jouer des coudes quand on peut se frayer la voie avec un sou-“ire?Quand une autre personne éprouve de l’amitié pour vous c’est parce que vous possédez, outre vos autres qualités, un mérite particulier aux yeux de cette personne.Cela signifie que même lorsque vous n’êtes pas en mesure de rendre service aux gens vous prenez la peine d’être bon pour eux.L’homme en quête de succès H de tranquillité d’esprit a besoin d’amis.Xénophon a dit: “H est beaucoup moins difficile de monter une colline sans combattre que d’avancer sur un terrain plat avec des ennemis de chaque côté.” L’histoire abonde en exemple* de grands meneurs d’hommes, et on publie chaque année une foule de livres sur la manière de devenir chef d’entreprise, mais on n’a jamais rien trouvé de mieux que ces quatre qualités: suite dans le» idées, sincérité, courtoisie et bienveillance.Outre ces qualités iondamentales, l’art de s’accorder avec le* gens exige la pratique de certains principes et l’emploi de tactiques déjà mises à l’épreuve.On ne met pas dans un poste un homme dont la sympathie est susceptible d’influencer le jugement.Le directeur, le surintendant ou toute autre personne revêtue d’autorité doit veiller à ne pas laisser la préférence corrompre les principes.Quelquefois, c’est le chef qui a raison, quelquefois c’est l’employé; quelquefois ils ont un peu raison tous les deux; mais c’est à eux de chercher le moyen de s’entendre qui produira le meilleur résultat.Pour s’accorder avec les gens il est nécessaire de faire moins de cas de leurs points faibles que de leurs points forts, et moins de leurs défauts qu** de leurs aptitudes.Personne n’est parfait sous tous les rapports.Au lieu de se plaindre que les gens ont des défauts, il vaut mieux les aider à s’en corriger.(à suivre) La Chambre de commerce du Canada estime que la menace provenant des attaques et des ingérences extérieures visant à amoindrir ou supprimer la liberté d entreprise ne constitue pas le seul danger qui se présente à l’heure actuelle* Les menées d’origine communiste ou sociahste étant parmi les plus faciles à percevoir, sont parmi les plus faciles à combattre.Le danger principal provient de ce que la liberté Hsque de disparaître par suite de la faiblesse, de la léthargie ou de l’ignorance dans le cadre même du régime.I^a liberté d’entreprise n’est pas un concept négatif ne servant principalement qu’à défendre les intérêts privés.C’est une croyance positive et dynamique qui impose au particulier l’obligation de faire preuve d’initiative et de maintenir ainsi un haut niveau d’éthique au sein de la collectivité, tout en contribuant au bien-être général.Bref, la liberté d entreprise comporte la liberté du particulier de faire preuve d’initiative» plutôt que son droit de protéger ses biens contre toute ingérence extérieure.„ LE LINGOT, ÀRVIDA, JEUDI, l*r MARS 1990 Page 7 US Darling 2 à 5 — lun mer.eea CHIROPRATICIEN ARVIDA Dr Edoliord Beoulieu CHIRURGIEN-DENTISTE TEL: 4-2254 Edifie* du Théâtr* Capitole.Chicoutimi OPTOMETRISTE Centre Clinique.Arelda HEURES DE BUREAU LE SOIR DE 7 à 9 2 — 2 à 5 ions les jours: les lundis, mercredis, vendredis MARCEL QUENNEVILLE, O.D EYESIGHT SPECIALIST Tel.: 8-3663 M.Roméo Ponierleau, opérateur de presse à l’usine des électrodes de VAlcan à Arvida recevait ces jours derniers, un chèque de $5 pour sa suggestion No 5408 dans laquelle il avait recommandé un manomètre, pour indiquer les variations de pressions de l’air qui fait fonctionner la presse.Cette suggestion a conduit à un autre développement, soit l’installation d’un contrôleur automatique addition- nel et l’idée des manomètres fut mise de côté.Pour cette contribution M.Pomerleau fut récompensé.Nous voyons dans la photographie prise lors de la remise du chèque, M.C.Duquet, M.C.Bureau contremaître qui remet le chèque à M.Pomerleau, M.Albéric Fortin, contremaître, M.R.-L.Macdonald, assistant-surintendant, le suggesteur et M.Albert Dickey contremaitre.(Photo: M.Bégin) MENU SPECIAL POUR HOMMES D'AFFAIRES $1.25 Servi de midi à 1 h.M tous les jours EXCEPTE SAMEDI ET DIMANCHE L’endroit idéal pour vous régaler avec votre famille Pour réservatiou: 9-M71 1 Halfway Inn Aux Utuftes d*Arvids cJêttre à f J it eur Sous cette rubrique, nous publions les lettres d’intérêt général que nos lecteurs veulent bien nous écrire.Les lettres doivent être signées et porter l’adresse de leurs auteurs.Elles peuvent cependant être publiées sous un nom de plume si leurs auteurs en manifestent le désir.Toutes les lettres doivent être adressées comme suit: Lettre à l’Editeur, C.P.6, Arvida.Que.Pour une première offense Arvida, le 18 février* 1956.Monsieur le Directeur, Un paisible éitoyen d’Arvida possédant une automobile depuis 15 ans, se voit traduire en cour et doit payer $65 pour une première offense à la vitesse.Ceci se passa le 28 janvier à environ 10 heures du matin, lorsque je montais la côte Dallaire, je suivais un, petit char de marque Morris, je pris un élan d’environ 45 a 50 milles à l’heure pour être certain de monter la côte, parce que 50% du temps, la chaussée est très glissante à cet endroit, le sable faisant défaut.Espérons que cette cité saura profiter de cet argent pour mettre du sable ou bien fournir une remorqueuse pour aider les machines à monter la côte lorsque la chaussée sera glissante.Fait drô-te en passant, le petit Morris était conduit par un citoyen de langue anglaise et si je n’avais pas eu l’amabilité dé lui expliquer pourquoi la police l’arrêtait, hé bien, imaginez-vous sa surprise de recevoir un avertissement de' se rendre à la cour.Le bilinguisme n’est pas encore de passage à St-Jean-Eudes Permettez-moi de faire la suggestion suivante: qu’une troisième allée carrossable soit faite au bas de la côte Dallaire jusqu’au centre de la ville de St-Jean-Eudes, ainsi les camions pourront monter tranquillement sans nuire aux autres machines qui monteront.De plus, que la pancarte indiquant 30 milles à l’heure ne soit pas enterrée dans la neige.Si j’ai souligné cette aventure c’est que je ne voudrais pas que mes amis subissent le même sort que moi.Moi j’ai été averti, mais de quelle façon! Je suis pour la courtoisie au volant, mais que pensez-vous de la courtoisie du sheeff.Il y a 15 ans de cela, un de mes amis, à qui j’avais fait conduire mon automobile, s’était permis de quitter la ville de Sherbrooke à environ 45 milles à l’heure, la police nous arrêta, nous envoya au poste de police et le sheeff après nous avoir interrogés, sachant que nous étions des touristes nous con- seilla d’user de prudence la prochaine fois et nous souhaita un bon voyage, cette fois nous en avons été quitte pour un bon conseil.Le tout m’a profité pour 15 ans et j’ai gardé un bon souvenir du premier avertissement, le deuxième, il sera dur à digérer.Espérons que les touristes l’été prochain ne tomberont pas dans les pattes du sheeff parce que les bleuets perdront de leur popularité.En terminant, espérons que je n’ai blessé personne, car je ne puis faire du 50.avec ma plume.Qu’il fait bon vivre dans un pays libre où chacun peut exposer ses propres idées.Un citoyen qui voudrait faire comprendre qu’il n’y a pas seulement la vitesse qui peut causer des accidents mais aussi des chemins mal entretenus.S’il y a d’autres qui pensent comme moi, ne vous gênez pas, Le Lingot vous offre ses pages.\ J’ai signé Odias Ocleau 235 Bergeron Arvida, Qué.Subvention de $6,250 à l'Association des fanfares amateurs Le secrétaire-trésorier de l’Association des Fanfares Amateurs de la Province de Québec, M.Maurice Coutu, de Shawinigan Falb a reçu du premier ministre l’honorable Maurice t L.Duplessis, une subvention spéciale de $6,250, pour aider les fanfares dans leurs activités.Les fanfares se préparent activement à leur prochain festival-concours qui aura lieu les 30 juin et 1er juillet à Arvida, alors qu’en-viron 35 fanfares, groupant au moins 1,500 musiciens venant des principaux centres de la province prendront part à un programme d’événements musicaux des plus élaborés.Fondée en 1928, l’Association tint son premier festival à Sherbrooke, groupant alors 6 fanfares seulement.L’Association des Fanfares n’a jamais cessé de progresser depuis, grâce à l’effort de ses officiers et de l’aide reçue du Gouvernement de la Province, de la Brasserie Molson, de la maison Edmond Ar-chambeault Inc., de Montréal et des municipalités des fanfares-membres.Elle entretient des relations avec les fanfares des autres provinces du Canada, les Etats-Unis et une vingtaine de pays d’Europe.Le président de cette Association provinciale est M.Adrien Rin-guet, de St-Hyacinthe, fils de feu Léon Ringuet, compositeur bien connu, et M Laurent Simard.d’Arvida en est le vice-président.ft VOS VENDEURS mormRCH Chez JONQUIERE AUTO Meteor 1952 — Couleur rouge et tan — Radio -VOUS DONNENT AVEC LEURS VOITURES D'OCCASIONS Un essai de 30 jours GRATIS Chez LEGARE AUTO Si dans les 30 jours qui suivent votre achat vous n'êtes pas entièrement satisfait.vous pouvez échanger cette voiture pour une autre de votre choix sans perdre un seul cent.Chevrolet 1954 — Beige — Radio Achetez en sécurité CHEZ JONQUIERE AUTO-LE» AUTO TEL.: 2-3581 TEL.: 4-4401 — CHICOUTIMI N Page S LE UNGOT.ARVIDA, JEUDI, 1er MARS !*• La femme, coeur du foyer Candida d ’émancipe l par Michelle Verrier En lisant ce reportage de l’Unesco, fait par Michelle Verrier, j’ai pensé que les lectrices de ces pages seraient intéressées à faire connaissance avec la femme Portugaise, son mode de vie, sa condition et son émancipation.La Portugaise est toute différente de la Canadienne, nous nous en rendons compte en lisant cet article et peut-être nous considérons-nous aussi plus chanceuses qu’elle.(N.D.L.R.) “Com'est*, Candida?’» s | deux rues, par un gars rieur à une L’apostrophe était lancée, à Lis-, fille jacassante, seule au milieu bonne, au faîte d’un escalier entre ( d’un groupe de garçons et qui his- m sait sur sa tête deux gros ballots, cueillis à ses pieds, sur le trottoir.Lorsqu’elle s’engagea dans l’escalier, l’édifice oscilla.La fille cria “Jesu” et tous ses galants éclatèrent de rire — mais aucun n’eut un geste pour lui venir en aide.Au demeurant, il était déjà insolite qu’elle fût escortée de jeunes gens: Filles aux pieds légers, femmes petites et massives, droites, sous le faix, comme des colonnes, parfois un enfant à cheval sur la hanche, rares sont les Portugaises qui cheminent, dans la rue, aux côtés d’un homme.Sur la grand’place du Rosso, vers 5 heures du soir, l’oeil ne découvre aucune femme dans la foule des citadins qui déambulent, stationnent, palabrent, emplissent les cafés.Effacée au dehors, sans doute la Portugaise, comme partout ailleurs, règne-t-elle plus ou moins à son foyer.On doit, cependant, mentionner certaine règlementation selon laquelle, paraît-il, toute femme sortie de la commune résidentielle de son mari, sans l’autori- J Le» oranges ne sont pas toutes douces ni aussi belles.Les vendeuse» ont partout le même air aguichant.(Photo Casa de Portugal, Paris) core aujourd’hui ?Une nombreuse famille presque à coup sûr l’attend — car la natalité du Portugal est la première d’Europe; il lui fau- sation formelle de celui-ci, se pla- dra, en sus, travailler au dehors, cerait, en principe du moins, en pour compenser la médiocrité des état de contravention.Ajoutons ' salaires ouvriers.Elle sera donc que le divorce n’rsiste pas; que le travailleuse agricole, en rizière fait d’être analphabète (cas de la plupart des femmes de pêcheurs et | de paysans, âgées de plus de 25 ou de 30 ans) est privatif du droit de vote; que la profession d’infir- peut-être, ou dans les oliveraies, ou sous les bois de chêne-liège; ouvrière dans une corderie, plus souvent dans une conserverie de thon ou de sardines.En ce pays encore mière, ainsi que l’accès à certains ’ peu-industrialisé, nombreuses aus-bureaux, tels ceux des Affaires "si sont les domestiques.On les voit Etrangères, sont interdits aux fem- j trotter par les rues, nu-tête, pâmes mariées.Pays très chré-1 rées de tabliers blancs à gros fes-tien, mais fortement marqué par j tons qui, avec les longues robes cinq siècles d’occupation musul- ; de broderie anglaise des petites mane, le Portugal n’a guère res- filles, témoignent d’une abondante senti le contre-coup des deux der-1 main-d’œuvre familiale, niers conflits mondiaux qui, ail- leurs, émancipèrent si largement * les femmes.“Belle et incertaine.’’ Il semble pourtant qu’elles méritent bien des égards ces porteu-Cette femme de Ribatejo réussit avec le sourire un exercice difficile.ses de fardeaux, court vêtues, le surtout quand la cruche d’argile est pleine.(Photo Casa de Portugal, mouchoir de tête noué à la nuque, pointe flottant au vent, qui arpentent d’un pas égal le ruban infini des routes.“Elle s’avance, belle et incertaine.’’, écrivit jadis Camoëns.Belle ?Sans doute.Mais incertaine, craintive devant la vie, Paris ) L'Ecole des Parents est-elle s tombée dans l'oubli?‘’L’éducation — l’affaire de tout le monde ”.C’est sur ce thème que s’ouvrira, le 4 mars, la semaine de l’éducation et nous pourrions peut-être profiter de l’occasion p^ur nous demander si vraiment l’éducation est notre affaire.L’éducation, celle des enfants évidemment, tient au coeur de tous ceux qui méritent le nom de parents.Tous lorsque nous parlons, nous faisons état de notre souci concernant l’éducation de nos enfants et nous sommes tous prêts à travailler main dans la main pour obtenir de meilleurs résultats.Et, cependant, il y a un problème cuisant, ici même, à Arvida, et personne ne semble songer à le résoudre, ce problème c’est l’absence de l'Ecole des parents.Cet état de choses peut être motivé par de bien bonnes raisons dans certains cas mais il n’en reste pas moins que d'autres parents auraient pu prendre la relève.Il faut penser aux 4.000 enfants d’Arvida qui vont en classe et qui comptent sur chacun de nous pour les aider.Tous nous pouvons leur donner notre aide et ne pas nous dire: “je ne suis pas assez débrouillarde, ou assez intelligente pour faire ça’’.Voyez-vous ce qui arrive c’est que plusieurs manquent de confiance en eux-mêmes : on se dit qu’on ne sera pas capable alors qu’il s'agirait tout simplement de faire tout son possible, de discuter et de demander conseils, et surtout de mettre de côté son petit intérêt personnel, pour obtenir un vrai succès.Il faudrait donc que les parents se réunissent et discutent de la réorganisation de ce mouvement à Ar-vida.Il y aura beaucoup à faire, beaucoup à discuter, mais il y aura surtout beaucoup à donner aux petits enfants.Si chacun de nous se dit “L’éducation - c’est mon affa ire’’, bien des problèmes qui existent présentement, des problèmes qui seront tout spécialement discutés par divers organismes éducationnels cette semaine, ainsi que notre problème, seront résolus.DENYSE pourquoi ne le serait-elle pas en- 6 w* LA LIGNE EST OCCUPEE: — Johanne semble bien heureuse de pouvoir imiter sa maman lorsque celle-c^ parle au téléphone: l’interlocuteur est imaginaire, mais il n’en sera que mieux compris.Johanne est l’enfant de M.et Mme Léopold Tremblay, d’Arvida.Son papa est employé de l’Alcan depuis 14 ans et il travaille présentement à l’entretien des salles de cuves 46-57.fPhoto Le Lingot) Plus nombreuses encore sont les “varinas” qui, corbeille plate sur la tête, s’en vont partout vendre le poisson, nourriture nationale.A Nazaré, en Estrémadure, les vieilles femmes, le soir, s’accroupissent, par groupes, au long de la chaussée qui borde la plage, ensevelies, car il fait grand’vent, en leurs burnous noirs et, parfois coiffées, par dessus le burnous, d’un haut feutre d’homme.Les pêcheurs, en bonnets de laine, noirs encore, terminés par une pointe à pompon ramenée sur l’épaule, vêtus de chemises et de pantalons à carreaux, guident la marche des bœufs roux aux immenses cornes, qui remontent les barques sur le sable.D’autres pêcheurs, à 8 ou 10, rythmant leur pas d’une psalmodie, transportent les immenses filets roulés.Et, partout s affairent les varinas, pieds nus rasant le sol.Elles portent plusieurs jupes superposées, à carreaux bruns ou bleu marine, courtes, rapiécées; celles de dessous sont bordées de grosses dentelles de laine au crochet, alternativement roses, jaunes, vert d’eau, orange et tout cet arc-en-ciel dansotte autour de leurs jambes.S’il pleut, un geste prompt, et voilà la jupe de dessus rabattue sur la tête.On dit que la misère règne à Nazaré, où l’hiver, la pêche est impossible.Or, quand l’homme se prive, la femme se prive davantage.En fait, il n’y aura de véritable amélioration à la condition des Portugaises que dans le cadre d’une amélioration d’ensemble, c’est-à-dire d’un relèvement général des salaires.Il faut noter toutefois l’effort accompli par les pouvoirs publics pour aider la femme; officielle “oeuvre des Mères’’; action des “Carhas”, associations vieilles de plusieurs siècles et comblées de [ cevra, comme il advint aux Fran-dons à tel point que celle de Lis- j çaises, l’an dernier) le droit de bonne recueille tous les bénéfices [ devenir percepteur?(UNESCO) .pour faire marcher le commerce.de la Loterie Nationale; construe» tion de milliers de logements pour pêcheurs, petits fonctionnaires et ouvriers; “Mouvement de la Jeunesse portugaise’’, qui, en ses sections féminines, dispense la formation ménagère.Et n’oublions pat que les gendarmes ont, depuis peu, reçu mission de ramener manu militari jusqu’en leurs écoles tout enfant en rupture de classe ! MONTEE A COIMBRE Or c’est bien sur ce dernier mot d’école qu’il convient d’insister.Les jeunes Portugaises, en effet, sont admises à préparer les mêmes diplômes que leurs frères.Nanties de ces diplômes, elles cherchent évidemment à s’en servir.Dès lors, leur émancipation est en route et, comme partout, c’est le plus souvent au sein de la classe moyenne que s’accomplit le phénomène.Déjà, dans les Ecoles Normales et même dans les Facultés, parmi les Joao, les Antonio, les Luis, on compte 30 à 35 p.c.de Candida, de Philotnene, de Maria do Carmo.Sous les frondaisons magnifique# du jardin tropical voisin de l’Université de Coïmbre, elles glissent, livres sous le bras, rêvant aux lauriers de certaines de leurs aînées, médecins, femmes de lettres, membres des Commissions officielle# de l’Education, voire de la Chambre des Corporations et ée l’Assenv-blée Nationale.Mais à Coïmbre, au cours de# âges, ne furent-elles pas, mystérieusement, toujours présentes, bien qu’invisibles, en ces jardin# que fréquentent le soir les étudiant# aux grandes capes et qui s’appellent, ici “château des pleurs’’, plu# loin, “Fontaine des regrets’’?— Dans toutes les maisons rurales, on voit, sur les assiettes, sur le# navettes, sur les cornes de bergers, des coeurs gravés ou peints, avec la clef pour les ouvrir; et le# fameux “fado»” venus du fond de# âges, ont-ils jamais chanté autre chose que la joie et, surtout, le mélancolie de l’amour?“H e#t quelqu’un qui ne pense plus à moi.Dans les terres lointaines au delà des mers.O Mort, je te donnerai# ma vie.Si tu voulais la lui porter." “J’ai recueilli dans ma main ue sourire de ta bouche si belle: — Quand j’ai rouvert la main, elle était toute couleur de rose.” Ainsi la Portugaise fut-elle à la fois l’une des femmes les moins émancipées d’Europe — et la mieux chantée du monde.L’Histoire suggère peut-être qu’un lien mystérieux unit souvent les deux faits.Candida demeurera-t-elle aussi comblée d’hommages lorsqu’elle re- LE UNGOT, ARVIDA, JEUDI, 1er MARS 1956 Page 9 Bédactrie* BARNAKO le carnet de la maison Partie de cartes à l'Ecole commerciale d'Arvida, ce soir C’est ce soir, à 8h.30, qu’aura lieu à l’école Notre-Dame-du-Sou-riré, U partie de carte organisée par les élèves de l’Ecole commer-«iale d’Arvida.Il y aura un prix par table et de nombreux prix de présence seront tirés au sort.Le prix d’entrée est de $0.50 seulement.Qu’on •e le dise et qu’on vienne nombreux à cette soirée qui promet d’être intéressante.On est prié d'apporter son jeu de cartes.perles Un nouveau collier de qui peut être raccourci ou allongé De la bijouterie démontable! Jusqu'où l’imagination peut-elle exercer sa magie! Un dessinateur ingénieux a en effet conçu des péVles de polythè-ne d’un modèle nouveau.En ce plastique cireux qui compose une foule d’ustensiles de cuisine, il a moulé des perles munies chacune d'une petite boule et d’une cavité pour se fixer les unes aux autres sans besoin de fil.Elles permettent l’assemblage d’une infinie variété de colliers et bracelets et sont très seyantes.Les premières perles de polythè-ne à paraître sur le marché étaient ‘ nature”: le reflet nacré du plastique constituait toute sa beauté.On a maintenant imaginé de l’enduire d'un fini perlé dans une riche gamme de couleurs, du chaud corail aux roses et bleus pastels.On achète ce nouveau collier à U mesure, environ un dollar la verge.Nul besoin d'agrafe.Les perles sont jointes les unes aux autres sur le principe du trou et de la cheville.Elles tiennent fermement ?« place, mais peuvent être détachées en un tournemain.• Selon l’heure du jour ou le gré de sa fantaisie, Madame combinera deux ou plusieurs couleurs, variera la longueur du collier, doublera ou triplera les rangs, ou se confection-aera un bracelet.Vive la bijouterie démontable! Un statut légal aux diététistes Le gouvernement de la Province de Québec vient d’approuver l’octroi d'un statut légal aux diététistes.En vertu de la nouvelle loi, la diététiste diplômée aura donc désormais le droit de s’appeler diététiste professionnelle et d’apposer les initiales DT.P.après son nom.L’étude de la diététique se situe au niveau universitaire.Ce cours de quatre ans confère aux diplômées un baccalauréat ès sciences, avec spécialisation en nutrition.Parmi les principales matières au programme figurent la chimie, la nutrition, la diététique et l’administration de services diététiques.Les facultés de diététique n’exigent pas encore toutes le baccalauréat ès arts, mais il est fortement question que ce titre académique, ou son équivalent, soit exigé.Actuellement, ^dans la province trois universités déceraent un diplôme en diététique, soit l’Université Laval, l’Université de Montréal et l’Université McGill.Le parapluie redevient un accessoire élégant ! En parlant de modes, un défilé de caractère fort original s'est déroulé à Londres récemment, prouvant que dans ce domaine comme dans les autres la beauté apparaît toujours après Tutilité.Les magnats de l’élégance ont en effet créé un précédent en présentant une collection de parapluies, ces articles autrefois si fonctionnels qui sont devenus aujourd’hui une source d’inspiration pour lés dessinateurs et un accessoire on ne peut plus chic pour Madame.Deux exemples de la fantaisie et de l’extravagance auxquelles peut mener cet objet dont se méfient les superstitieux: un parapluie au manche pourvu d’une boîte à musique et un autre, agrémenté d’élégantes garnitures de vison.Filet de poisson à la neige Si vous désirez un plat économique et rapide à préparer, de saveur fine et de belle apparence, essayez cette recette de filets de poisson au four, garnis d’un mélange simple et succulent au blanc d’oeuf.Les assaisonnements font ressortir la délicate sâveur du poisson.Les filets frais ou congelés ne prennent que dix à quinze minutes de cuisson, et ils sortent du four tendre, juteux et floconneux.De fait, vous ne rendez pas justice au poisson quand vous le cuisez trop longtemps ou trop lentement.S'ils sont trop cuits les filets de poisson durcissent se 4essèchent et perdent de leur saveur.V* tasse de mayonnaise 1 c.à thé d’oignon haché *4 e.à thé de sauce Worcestershire 1 paquet de filets congelés fmorue, haddock, perche de mer, sole, doré ou autre poisson à chair blanche) Sel et poivre 1 blanc d'oeuf, a la température de la pièce Un trait de tabasco Portez d’abord le four à A5fy°F.(chaud».Séparez les filets ou divisez le bloc de filets congelés en quatre portions.Posez-les, sur le côté de la peau, dans un plat allant au four, graissé.Salez et poivrez.Battez le blanc d'oeuf ferme, mais pas sec.Ajoutez, en liant, la ntavonnaise, l’oignon, la sauce Worcestershire et le tabasco.Etendez ee mélange sur les filets.Cuisez au four dix à quinze minutes ou jusqu’à ce que le poisson se brise facilement à la fourchette et que i* garniture soit dorée.Rendement: 4 portions.La nouvelle Direction de votre magasin favori vous présente DE JOLIES ROBES "COCKTAIL" A MODELES EXCLUSIFS ou robes d'après-midi à des prix défiant toute compétition.Nous vous offrons également les spécialités suivantes: • JOLIS COSTUMES • BLOUSES *.# • JUPES, ETC.1 il « GRATUITEMENT Une paire de bas nylon 51 gauges, 15 deniers A chaque client qui achètera pour um minimum de $5.VOUS POUVEZ EGALEMENT vous procur'er DIRECTEMENT DU MANUFACTURIER.UNE JOUE FOURRURE MANTEAUX DE CASTOR MOUTON GRIS ou NOIR VISON CAPES.JAQUETTES OU ETOLES * .a a NOUS NOUS OCCUPONS EGALEMENT DE LA REPARATION OU L’ENTREPOSAGE DE VOS FOURRURES.Rien n'a été épargné pour faire de votre magaem, Tendroff le plus accueillant de toute la région.Les Fourrures du Saguenay Liée EI.Ol MERCIER, propriétaire 800.RUE ST-DOMINIQUE TEL.: 7-7144 JONQUIERE Page 10 LE UNGOT, ARV1DA, JEUDI, 1er MARS 1966 Une réunion de parents au Clement Business College, à Chicoutimi Une autre réunion de parents d'écoliers avait lieu la semaine dernière au Clement Business College, à Chicoutimi.Il s'agissait cette fois de la classe des finissants de cette année et la réunion fut présidée par le directeur de l’école, M.Roger V'achon.Après avoir souhaité la bienvenue à tous, M.Vachon donna la parole à M.Antoni Joly, qui, à titre de directeur des études, traita du cours en vigueur au Clement Business College.Il insista parti-culièremertt sur les matières principales: français, anglais, comptabilité, le soin avec lequel on t-M.te la religion, et quelques particularités exclusives à cette .tion: sténotypie, mécanisation de la tenue des livres, etc.Monsieur le principal, à son tour paria du règlement bien défini de l’école, du rôle qu’il y joue et de la vie facile! l’entrutien dus plonchurt met tellement plus facile avec le pol» SUPERdur Glo-Coej.M nu demande pas du frottopu, dwru plus longtumps ut reluit pendant dus semai , ntlï JOHUsoh * !i(j «tlij.la manière dont les élèves eux-mémes sont invités à l’appliquer entre eux.Il exposa ensuite des plans d’innovations auxquelles les parents sont appelés à participer: fin de l’année scolaire, coUation des diplômes, baque-souvenir, voyage et séjour à l’étranger de plusieurs élèves accueillis par l’organisation dite VisRes Interprovinciales.Grâce à l’amabilité de M.Maurice Roy, dont le bureau est dans le local même de l’établissement, l’audience put ensuite assister à une démonstration de la mécanisation de la tenue des livres au moyen des appareils ultramodernes de la Rurrough’s Adding Machine Company.M.Philippe Gotty donna des précisions sur la sténotypie, dont l’enseignement .se donne exclusivement dans cet établissement, sous sa direction, pour tout le Sague-này.Un forum agrémenté de vues animées éducationnelles a terminé cette intéressante réunion.Des cours donnés à l'intention des jeunes filles “Les fréquentations et la grande aventure”, était le titre du cours donné par M.l’abbé Dominique Gravel, mardi soir, à la salle de l’Ecole St-Michel, rue Jacques-Cpr-tier, à Chicoutimi.Ce cours était le premier d’une série de six que 1a J.I.C.F.inaugure cette année, à l’intention de toutes les jeunes fH-les.« Ces cours présentés sous le thème: “Face à la vie”, seront donnés chaque semaine, le mardi soir, à B heures.Des cartes sont en vente dans les différentes pharmacies de Chicoutimi.im ¥&& A,-, a.- : - Ar ¦ -y, •,*.“v* .y nil m M MARC, 5 ans, célébrait son anniversaire de naissance samedi dernier.A cette occasion, se» parents M.et Mme Albéric Vaillancourt, d’Arvida, avaient rassemblé tous ses petits amis: Louise Simard,.Johanne Começu, David Rogers, Gilles et Danièle Bernard, Mate, Martha Rogers, Denise Trudeau, R chard Vaillancourt, Bibiane Bergeron, Lise Dufour, Michelle Tremblay, Michelle Trépanier, Ruth VaiL lancourt, Nicole Trudeau, Jeannot Pilotte, Alain Vaillancourt, Pierre Grenon, Cfuy Comeau,' Yvonne Deutschman, André, Diane et Esther Girard et Pierre Tremblay.(Photo Le Lingot — H.Belley) La parade de mode printanière Gagnon Frères est un succès “O Mode "que d’erreurs on commet en ton nom”.Tu es la reine des caprices, l’arbitre des élégances, l’apôtre de la fantaisie et, parfois aussi, l’ennemie du bon sens”.C’est avec ces paroles que commençait mercredi soir dernier la parade de mode Gagnon et Frère Nouveautés, de Chicoutimi, à l'Hôtel Chicoutimi.Plus de 200 personnes s’étaient réunies pour la circonstance et at- et Mme Jean-Marie Rochefort, oncle et tante de l’enfant.eue Est né le 10 février à M.et Mme Fernand Füion (Ytxmne Trem» tendaient impatiemment de l^ei bUxy), d'Ute-MaligM.fUI* bop-connaissance avec la nouvelle mo- SOM prénoTn* Est-ce que l’art de faire des suggestions est un jeu de hasard?Est-ce que les suggestions tombent du ciel sur la tête de quelques privilégiés qui n’ont plus qu’à les rédiger pour retirer périodiquement des récompenses de $5, $10.$100 et $500?La vérité, au contraire, c’est qu’un employé peut apprendre à faire des suggestions, comme un enfant apprend à marcher.Il faut vouloir, il faut y penser et il faut savoir comment faire des recherches.Une analyse Le premier acte positif consiste d’abord à arrêter son attention sur une tâche, sur un outil en particulier.Le deuxième acte consiste à faire l’analyse complète de cette tâche dans toutes ses opérations, l’analyse de l'outil dans toutes ses utilités.Pour cette première étude, il y a lieu de remarquer que toutes les tâches peuvent se diviser en trois principales opérations: 1) les.opérations préliminaires, 2) le travail lui-même sur un matériel quelconque, 3) l’expédition, disposition ou entreposage du produit.Pour faire une bonne analyse, il faut observer les règles suivantes: Ne pas en embrasser trop large.Ne pas sauter aucune des opérations, envisager toutes les possibilités, isoler chacune des opéra- j tions et concentrer son esprit sur chacune d'elles.La réflexion, l'imagination Jusqu’à ce stage tout le travail i a consisté dans l’étude, l’observation et la concentration.C’est à ce moment que la raison et même l’imagination doivent intervenir.Il y a lieu par exemple de s’arrêter sur ce qui crée la difficulté principale d’une opération, sur ce qui prolonge l’opération ou bien la retarde.11 faut parfois se faire de* veux neufs pour remarquer ce qu'on voit tellement souvent qu’on n’y prête plus aucune attention.Il faut discuter avec soi-même du “Pourquoi” de l’opération, du procédé utilisé, du but de l’opération, de ce qui constitue la partie iné vitable du travail.On ne peut pa» faire une bonne suggestion si on ni s’est pas posé les questions suivantes: Qui doit faire et qui peut faire cette opération?Où doit-elle être faite?Comment devrait-elle être faite?Pourquoi doit-elle être faite?Savoir vendre son idée Après cette étude, si on a découvert une amélioration, il faudra maintenant savoir l’exploiter, c’est-à-dire: Savoir travailler sur les faits, travailler d’après les causes, marcher sur des raisons et voir là, où l’amélioration peut s’appliquer.Quand le chercheur en est rendu à ce point, il est un homme qui a une marchandise à vendre et il doit savoir la vendre.Il devra donc présenter sa nouvelle méthode en indiquant chacune des opérations telles qu’il les a récompensées.Sa suggestion est prête.Si on résumait tout le procède en une seule phrase il faudrait dire: l’art de faire des suggestions est l’art de suggérer un moyen pour mieux faire un travail, avec moins d’effort, en moins de temps, sans se presser, avec plus de sécurité et à un meilleur coût; ce moyen se trouve par élimination, en combinant, réarrangeant c‘ simnüfiant chaque ooération LE UNGOT, A K VT DA, JEUDI, 1er MAKS IKt IMPOT sur le REVENU Po«r vox rapports d’impôts 1955.consultes : P.E.Corner 429 ave.Place d’Armes CHICOUTIMI — Tel.: 4-4602 Pt LJ I t 1,1 bien à vous Emitien Côté, B.S.C COMF1 AiLt IfCfNC/* Tanue d« livras Impôt atc 253 Est.rue Racine Chicoutimi - Tel.: 4-6142 Dr C.-E.Mossicotte CHIRURGIEN DENTISTE 153, Racinu Chicoutimi Tel.: 4-3293 “Comment peut-on n’être pas français” Un Français passe 30 minutes f>ar jour à serrer des mains; ’Anglais vous donne la main une fois et c’est fini pour la vie.Dans la rue, les Français contemplent les femmes; les Anglais les croisent.Sur la route, les Anglais tiennent leur gauche; les autres peuples leur droite; les Français,eux,sont pour le milieu! SÉLECTION du Reader’s* Digest de mars vous offre d’amusants parallèles des Français et des Anglais, tirés du livre de Pierre Daninos, Les carnets du major Thompson.Un succès de fou-rire! Achetez SÉLECTION de mars aujourd’hui: une trentaine d’articles d’intérêt durable.Un empruntl&i&oMit l a mis fin à nos soucis!§ mm m&m, LES COMMANDES PLEUVENT AU MAGASIN DE L'USINE D’ISLE-M ALIGNE — M.Adolphe Simard, mécanicien à l’atelier mécanique, répond à une question de M.Louis-Marie Boily, commis, au sujet d’une commande de pièce.M.Gilles Martin, commis, remet à M.Raymond Perron, huileur, à l’atelier mécanique no 2, une pompe à huile.Finalement, M.Lucien Boily, commis, contrôle l’ordre du contremaître avant de passer une pièce de rechange pour un arbre de couche à M.Aurélien Harvey, menuisier à l’atelier mécanique no I.(Photo Le Lingot — J.Kriéber, Alma > Le magasin: centre de ravitaillement de “ ' * d ' Isle - Maligne Le Service pour l'Unification des Factures m’a montré com- ment liquider des factures et réduire des mensualités trop élevées.Et puis—en une seule visite—'fiexscnal' me prêta l'argent nécessaire pour Recommencer 1 Neuf!" 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Fiaanct Ctmfmiir 4» Oa.4« Heures de bureaux .ée 9 a.ni.à 5 p.m.sur semaine et le samedi de 9 a.m.à midi INAUGURATION D’UN SERVICE DE WAGONS-LITS 3 FOIS PAR SEMAINE entre QUÉBEC et DOLBEAU Dép.Québec 10H.20 p.m.— dimanche, mardi, jeudi Dép.Dolbeau 6h.30 p.m.— lundi, mercredi, vendredi SERVICE DE WAGONS-LITS 3 FOIS PAR SEMAINE entre Québec et Chicoutimi Dép.Québec lOh.20p.m.— fundi, mercredi, vendredi Dép.Chicoutimi 8h.30 p.m.— mardi, jeudi, samedi Pour locations et renseignements adressez-vous à votre agent du Canadien National CANADIEN NATIONAL soft drink tomW oranges .-d •a Inle-Maligne (DNC) — Un département dont on n’entend pas très souvent parler dans une grande usine, c’est bien celui du magasin.I/aluminerie d’Isle-Maligne n’échappe pas à la règle.Bien que dans l'ombre, un magasin joue un rôle de premier plan dans le bon fonctionnement de l’industrie pour la simple raison qu’un ravitaillement continu en matériaux, outils, pièces de rechange, etc, est la condition sine qua none à la bonne marche des autres départements.La première chose qui frappe lorsque l’on entre au magasin de l’usine d’Isle-Maligne, c’est l’ordre, non pas tant parce qu’il y en a plus qu’ailleurs, mais parce que l’ordre est une nécessité à cet endroit pour que le département puisse rendre, justement et rapidement, les services nombreux qu’on attend de lui.En effet, le magasin ravitaille l’usine de tou- Ou vas- tu?.prendre une GOLDEN la nière plus légère et plus moelleuse am produit MOLSON • • vS o .tes marchandises, fait les requisitions nécessaires et donne livraison des articles quand ils sont arrivés.Il y a plus de 9000 différents articles, représentant une valeur de près de $500,000 en magasin, nous déclara M.Azarias Boivin, responsable du département et qui compte 15 ans de service avec la compagnie, “Le roulement est très rapide, précisa M.Boivin; nous possédons des aiguilles de cadran, des moteurs d’horloge, des moteurs de 60 HP, des pompes, des machines à engrenage, des superstructures de salles de cuves pesant 15000 livres, des pièces de rechange pour pont-roulants, pour prendre quelques articles au hasard ”.Il faut reconnaître que M.Boivin est fort bien secondé par ses assistants.M.Marcel Delisle, 13 ans de service, est le bras droit de M.Boivin, M.Jean-Charles Lamarre, 5 ans de service, est commis à la réception, M.Edmond Duchesne, 2 ans de service, commis à l’expédition, M.Georges Couture, 2 ans de service, commis aux dossiers, MM.Louis-Marie Boily, 3 ans de service, Lucien Boily, 10 ans de service et Gilles .Martin, 2 ans de service, tous trois commis au plancher et M.Julien Poisson, 2 ans de service, commis à la réception.Il ne faudrait pas oublier non plus Mlle Gisèle Jean, 1 an de service, dactyjo, et aM.Rémi Gilbert, 9 mois de service dactylographe aussi.C’est ce petit monde qui permet au département de fonctionner.M.Boivin nous expliqua en quelques mots la procédure que doit suivre celui qui désire se procurer du matériel à son département.D’abord, l’employé vient au comptoir avec une requisition signée du contremaître qui indique le numéro de la pièce, ceci pour faciliter le contrôle.“Nous avons un inventaire perpétuel, ajouta M.Boivin.Notre système est simple, mais il faut y apporter une attention soutenue afin que tout reste en bon ordre.Ce mois-ci, d’ailleurs, nous introduisons une classification plus moderne et plus efficace encore.N'oubliez pas que nous devons faire face à près de 159 entrées et 200 sorties par jour et qu’il s’agit de ne pas perdre son temps”.Avec l’agrandissement de l’a-luminerie d’Isle-Maligne, un sous-magasin pour la ligne 406 en construction va être ouvert.C’est M.Marcel Delisle qui s’occupe des travaux préliminaires occasionnés par ce projet.Le département administre encore un autre sous-magasin, dont M.Rémi Hudon, contremaître des concierges, est responsable, où les employés peuvent trouver tous les objets de sécurité et de protection industrielle.Il est facile de constater que seule une parfaite collaboration entre les diverses sections du département peut assurer un bon service; et c’est bien le cas, comme nous avons pu le constater de visu.Le sourire est le mot d’ordre, et bien souvent, en plus de la pièce que les employés viennent chercher, ils s’en retournent à leur ouvrage avec un bon mot qui les mets en forme pour le reste de la journée; et c’est qu’il y a un bon moral au magasin, et que l’esprit y est très ouvert.Des clôtures autour des écoles A l’assemblée de la Commission des écoles catholiques d’Arvida, le 15 février, M.M.Parent s’est demandé si ce ne serait pas une bonne chose que de placer des clôtures autour des terrains de récréations des écoles d’Arvida.On a constaté en effet, a-t-il été rapporté qu’à certains endroits les enfants préféraient jouer dans la rue parce que le pavé constituait un plus beau terrain.Ailleurs les enfants jouent sur les terrains de propriétés avoisinantes.Enfin il arrive aussi que des écoliers empiètent sur le terrain d’une autre école voisine.Le régisseur des travaux de la Commission a fait remarquer qu’il en coûterait probablement moins cher de paver les cours en asphalte que de construire des clôtures.Il faudrait commencer par demander l’opinion de la Commission d’urbanisme, a conclu M.Frs Laroche.et à toute fin pratique il faudrait commencer par avoir l’argent d’ajouter M.Frs Laroche.- i ^¦ ¦ ¦ ik• m $ SCRAP $ Nous achetons toutes les sortes de métaux.Plus haut prix dans la région.CHICOUTIMI IRON & METAL CO.92-A Boni.St-Ignace, Chicoutimi — Tél.: 4-B361 4447 LE LINGOT, ARYTDA, JEUDI, l«i MARS i»5* - •¦^Xv r^-~ :.l^ NOUVEL EXECUTIF DE LA C.DE C.DE LA BAIE DES HA! HA! — La Chambre de Commerce de la Baie des Ha! Ha! vient de porter à sa présidence M.Vincent Léx'esque, chef électricien à la, Compagnie Saguenay Terminals, de Port-Alfred, qui est assermenté ici par son honneur le maire Jo»-C.Lévesque, de Bagoti'üle.De g.à d.: MM.Raymoml Chantal, vice-président, le président Vincent Lévesque et le maire Lévesque.2e rangée, même or- dre: les directeurs: MM.René Lépine, paiemaitre à la Compagnie Saguenay-Terminals ; Lucien Simard, commis* au département du temps de la même compagnie; Jean-Paul Carrier, le secrétaire, Joseph-Eugène Tremblay, Ernest Bergeron, Arthur Marquis, échevin de Port-Alfred; Joseph Gagné.N'apparaissent pas sur la photo: MM.Didier Tremblay, le trésorier^et Nérée Lévesque, assistant-secrétaire."Que les citoyens de Chicoutimi fassent leur part le CNR fera la sienne" Chicoutimi — “La ville de Chicoutimi a un grand avenir a déclaré M.S.W.Fairweather à une délégation de la Chambre de Commercé de Chicoutimi, lors d’une rencontre qui avait lieu au bureau des Chemins de Fer Nationaux à Montréal, samedi, le 28 janvier 1956.Mais il y a des problèmes importants à résoudre pour lui permettre un développement rationnel et ces problèmes ne peuvent être résolus que par un groupe d'hommes d’affaires éclairés, tenaces, agressifs, entreprenants «et animés d’un esprit constructif.Que les citoyens de Chicoutimi fassent leur part et le C.N.R.fera la sienne! Nous attendons!” “Les facteurs qui militent en faveur de Chicoutimi sont nombreux.Le coût des transports pour les industries lourdes peut être considérablement abaissé par l’accès au Saguenay.Mais, qu’on y prenne garde, le port actuel ne répond pas aux exigences de l’industrie et il n’existe qu’un terrain à proximité de Chicoutimi qui puisse donner un accès direct aux eaux profondes.Il est essentiel que ce terrain soit réservé immédiatement à l’industrie et que défense soit faite d’y installer toutes autres constructions, sinon Chicoutimi ne pourra connaître l’avenir brillant qui lui échoit.Ce terrain, a dit M.S.-W.Fairweather M.Fairweather, est un véritable coffret à trésors.” Facteurs favorables “Les ressources naturelles provenant de l’intérieur des terres, la disponibilité de l’énergie électrique à bon marché, la disponibilité de terrain satisfaisant aux exigences de l’industrie ainsi qu’une bonne et saine administration sont autant de facteurs favorables à l’expansion de Chicoutimi.Pour mettre ce potentiel à exécution, il faut des hommes éclairés, tenaces et capables d’obtenir la coopération de tous.Toutefois, les obstacles à surmonter sont tels que seul un groupe d’hommes sérieux et une équipe aguerrie auront des chances de les surmonter.” “On peut comparer une ville à un arbre: si l’arbre est planté en bonne terre, ses racines peuvent se développer et l’arbre lui-même devient grand et vigoureux.Les racines d’une ville sont les industries: tout le reste repose sur elles.Si une mauvaise utilisation des terrains aptes à recevoir riïi-dustrie a lieu, la ville se développera quand même, mais sans vigueur comme l’arbre qui pousse dans un terrain rocheux.Depuis trop longtemps, trop de villes laissent les commerces et les résidences s’emparer des terrains pouvant accommoder l’industrie.Ces villes entravent littéralement leur progrès car il y a peu de terrains qui peuvent satisfaire aux exigences de l’industrie, ce qu’on oublie trop souvent.” Chicoutimi pourrait devenir une métropole “Chicoutmii est à un tournant de j son histoire.Qu’elle prenne la bonne voie et elle pourra aspirer un jour à devenir une métropole de 500,000 habitants, mais si son développement ne se fait pas d’une façon rationnelle, elle ne sera que l’ombre de ce qu’elle aura pu devenir.” “Le premier problème de Chicoutimi est la bonne utilisation des terrains, non de ceux situés dans ses limites actuelles qui n’offrent que peu d’intérêt à l’industrie mais de ceux qui sont situés dans les environs.Que ces terrains soient réservés par annexions, par zonage opéré par une autre municipalité ou par une commission métropolitaine formée de Chicoutimi et des municipalités environnantes, voilà ce qu’il faut.Les intérêts égoïstes de part et d’autres doivent être évités de même que les manoeuvres de spéculation.” “Chicoutimi est présentement une ville (jui n’a aucun contrôle sur les terrains qui ont une importance vitale pour son développement, et c’est très grave.” “Comme une ville ne peut absolument pas progresser sans industries, Chicoutimi devrait placer les premières choses en premier lieu: il faut rendre la ville de Chicoutimi attrayante à l’industrie.Ceci s’opère non pas par des commutations de taxes, car l’industriel sérieux sait fort bien que ce qu’il ne paie pas, ce sont les citoyens qui paient pour lui.L’industrie moderne n’est basée que sur des principes d’affaires.” “Le port de Chicoutimi, lui aussi, ne se développera qu’en autant que l’industrie lourde s’installera à Chicoutimi.Il y a deux genres de ports: les ports de transit et ceux qui servent à l’industrie lourde.Le port de Chicoutimi ne sera jamais un port de transit, car les ports de transit doivent recevoir des marchandises de centaines et de milliers de milles à la ronde.C’est pourquoi aux Etats-Unis, sur la Côte Atlantique, malgré qu’il y ait une cinquantaine de ports, il n’y a qu’un port de transit et c’est New-York.Chicoutimi doit donc être un port industriel, c’est-à-dire que le rôle du port de Chicoutimi est d’abaisser le coût de fabrication par le transport fluvial à,bon marché.” “Les Chemins de Fer Nationaux seraient heureux de faire les dépenses requises qui pourraient être de l’ordre de plusieurs millions à Chicoutimi pour contribuer au développement de la ville, mais c’est à la ville elle-même de poser le geste qui s’impose.Qu’elle s’aide et on l’aidera! Nous avons établi des plans préliminaires qui sont loin d’être définitifs.Nous serions prêts à examiner d’autres plans que vous voudriez nous soumettre et nous serions prêts à discuter avecsvous tous les problèmes connexes.Mais ce qu’il faut pour réaliser ce projet, c’est un groupe d’hommes d’affaires sérieux, capables d’attaquer les obstacles à surmonter avec ténacité et enthousiasme.” Fidélité du rapport de la Chambre de Commerce Voilà le compte rendu fidèle que la Chambre de Commerce de Chi-eoutimi a rendu public à aa d« r LES SUGGESTIONS SE MULTIPLIENT AUX USINES D'ARVIDA.— M.Louis-Georges Gagnon, préposé à la manutention du minerai de zinc, à Vueine d'acide sulfurique a reçu S45 pour sa suggestion No 5228, qui recommandait l’installation de portes à coulisse sur le sas du réservoir mélangeur.L'installation de la suggestion nuxlififée par les ingénieurs a coûté $172.Cependant les économies brutes pour Vannée seront d’environ $621 ce qui laissera un bénéfice net de $449 dont 10% ont été versés à M.Gap non.M.Patrick Vachon, contremaître du département a remis le chèque à l’heureux suggestenr.(Photo: M.Bégin : Page 21 uière réunion mensuelle, jeudi dernier.II fait suite à la visite de cette dernière à M.S.-W.Fairwea-ter, vice-président des Chemins de fer Nationaux, à la fin de janvier.Si la Chambre a retardé jusqu’à ce jour à faire connaître la tenue de ce rapport, c’est qu elle voulait éviter toute méprise au sujet des paroles du vice-président, et elle lui a soumis ce rapport, pour qu’il soit approuvé avant d’être publier.M.Fairweather a félicité la Chambre de Commerce pour l’exactitude de ce rapport, disant “qu’il a rarement vu un rapport aussi concis et aussi aux faits”.Cependant, la seule exigence qu’il eut, fut de proposer à la Chambre de ne pas rendre publi-j ques ses remarques avant de les avoir, au préalable, transmises au maire de Chicoutimi, M.Rosaire Gauthier, ainsi qu’à M.Philippe Grenier, du Conseil d’Orientation Economique du Saguenay.M.Fairweather termine sa lettre en disant que si les projets mentionnés doivent être réalisés, il doit y avoir un travail d’équipe de la part de toutes les parties intéressées.Manufacturier et Réparation de MIROIRS Protégez votre télévision en la recouvrant d’une vitre • Miroirs remis à neuf • Verre pour constructions o Trous percés o Vitre de fantaisie • Verre à l’épreuve du gel et de la poussière o Vitrage de maisons o Estimé et installation de façades de magasins • Show-cases MIROIRS 325 STE-FÀMILLE DE LUXE TEL.: 2-6672 GLASS KENOGAMI ^ \ LIS PRIX AUGMENTENT.LES FONDS DIMINUENT?Pourquoi ne pas emprunter l’argent nécessaire pour vous remettre sur pied, avec un budget bien établi ?HFC vous prêtera de $50 à $1,000 —généralement le jour même.Si vous avez un revenu fixe et si vous êtes capable d’effectuer des paiements mensuels réguliers, vous n’avez pas besoin d’endosseur.Téléphonez eu pesiez ewj.urd'hir nimmI HOUSEHOLD FIMANCE 121 net, run Racine, téléphona 4-3314 CHICOUTIMI, P.Q.* SUCCURSALE DI JONQUIÉRIi 27S, rwe Sf-Domlnlque, téléphone 2-SS21 SUCCURSALE DE ALMA: 2A, rwe dw Sacré-Ceewr, téléphone NO 2-34*1 GARANTIS ?1952 PONTIAC sedan, chaufferette, pneus neufs 1952 PONTIAC sedan, chaufferette, radio 1951 CHEVROLET club coupé, radio, chaufferette 1952 PLYMOUTH coach.Spécial $ 1,150 $ 1,150 $ 900 $1,050 TOUTES CES AUTOMOBILES SONT MUNIES DE PNEUS, HUILE ET BATTERIE NEUVE.ET PORTENT LA GARANTIE "GOODWILL” ?\ Saguenay Auto Limitée Vendeurs: Pontiac — Buick — GMC — Vauxhail 20, PRICE — KENOGAMI — TEL.: 7-4615 (Ancien local de Kénoqami Auto Liée) LE LINGOT, ARVIDA, JEUDI, 1er MARS 1956 2- La valeur des biens imposables atteint $1,873,750 dans la ville de Naudvilie Naudvilie (DNC) La valeur des biens imposables dans la ville de Naudvilie atteint aujourd'hui $1.873-750.si l’on tient compte d'une augmentation de $92,250 depuis le 18 septembre dernier, date de l’homologation du rôle, selon les rôles de la ville.M.l'échevin Armand Bergeron, qui est en même temps président du comité de construction de la Coopérative d’habitation et du logement de Naudvilie, dans une interview qu’il nous accordait, a précisé que le boom de la construction dans cette dernière ville PNEUS - PEINTURE - BATTERIES United Auto Parts Saguenay - LTD - Pièces de rechange, reconstruction à neuf et échange de moteurs pour toutes marques d'automobiles et de camions.a permis de bâtir 36 maisons, 21 garages d’automobiles.1 station de service de gaz “Shell” et 1 atelier mécanique de fer forgé, ce qui fait un total de $500,000.de nouvelles constructions en 1955.Cinquante familles ont trouvé logement dans les nouveaux appartements mis à leur disposition.Les constructions récentes n’ont pas encore fait l’objet d’évaiua-tiop, dit M.Bergeron.Elles le se- ront au cours de l’été 1956.On sait que les taxes de base à Naudvilie sont de 1 pour cent de la valeur de la construction, estimée à 40%.En ce qui concerne les maisons en bois sans chauffage, la taxe s’élève à 18 cents au pied cube et 19 cents au pied cube pour les maisons avec chauffage.Quant aux habitations en brique, la taxe est de 23 cents sans chauffage et 24 cents avec chauffage.M.Bergeron nous a informé finalement que Naudvilie est prête à recevoir de 175 à 200 maisons nouvelles l’année prochaine et que les services d’aqueduc, égouts, etc.étaient déjà établis sur les terrains à bâtir.Aujourd’hui, 25 lots nouveaux ont été vendus.Nos ventes de blé s'accélèrent à l'étranger Nos ventes de blé ont une nette tendance à s’accélérer à l’étranger du fait que les acheteurs ne retardent plus leurs achats dans l’espoir que le Canada baisserait encore ses prix.C’est un signe encourageant, mais il ne faut cependant pas perdre de vue que notre pays doit vendre du blé au rythme de plus de 5 millions de boisseaux par semaine de la récolte de 1955-56 s’il veut arriver à égaler les exportations de l’an dernier.Jusqu’à présent les ventes ont atteint une moyenne de près de 4 millions de boisseaux hebdomadairement.LEO TREMBLAY Gérant TéL: 4-4478—4-4479 326.Boni.La marche Chaque foyer doit avoir son aiguisoir à crayon Au profit de la paroisse St-Mathias POUR UN SERVICE d'experts en lf demandez nos techniciens € mm VOYEZ-VOUS DOUBLE?lt ne s'agit peut-être que d’un petit ajustement pour vous donner une image parfaite .mais encore, faut-U savoir comment faire le travail.Appelez nos techniciens pour un service rapide.Nous sommes en mesure de faire la ?érifieation de toutes les lampes de votre appareil, chaque fois que nous entrons chez-vous CZ4 ÙC€iSU!ll/ ! , V I A T ION -j> X E L E C T R ° N ! 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Yolande Hanson 13 ans.Piccolo Andrée Labrie, 12 ans.1ère Clarinette: Louise Blackburn (2) 16 ans; Edith Lalancette 15 ans; Fernande Bilocq, 15 ans; Micheline Larou-che, 15 ans; Suzette Boulianne,.15 ans; Carole Brindle, 14 ans; Madeleine Morin, 13 ans; Pauline Mor-rier, 14 ans; Edith Jobin, 15 ans.2e Clarinette: M.-Marthe Brassard, 15 ans, Jocelyne Roy, 14 ans; Nicole Gagnon, 14 ans; André Pedneault, 13 ans; Gaston Vandal, 13 ans.3e Clarinette: Charlotte Duquet.14 ans; Lise Tremblay (2) 14 ans; Héléna Talbot, 14 ans; Jacques Corriveau, 13 ans.Saxophone Tenor Huguette Rousseau (3) 15 ans; Lise Tremblay (1) 14 ans.Saxopohne Tenor Jacques Gauthier 16 ans.Saxophone baryton Maurice Roy, 17 ans, 1er Cornet Rémi Girard, 17 ans; Ginette Privé, 14 ans; Monique Pelletier, 16 ans; Louisette Francoeur, 14 ans; Pierrette Morin, 15 ans.2e Cornet Robert Morais (4), 15 ans; Mu-rielle Pelletier, 15 ans; Lise Frè-ve, 13 ans; Yvette Richard, 12 ans.Alto Gilles Villeneuve, 13 ans; Gisèle Poulin, 14 ans; Réjean Blanchette, 14 ans.Baryton Mireille Claveau, 15 ans; André Bouchard, 16 ans.Basse Gilles Blackburn.14 ans.Percussion Lisette Perron, 15 ans; André Gagnon, 12 ans; Jean-Claude Pagé, 15 ans.(I) Bibliothécaire
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