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Titre :
Le lingot : un journal du Saguenay
Contenu spécifique :
jeudi 16 février 1950
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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    Prédécesseur :
  • Lingot du Saguenay
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Le lingot : un journal du Saguenay, 1950-02, Collections de BAnQ.

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I* I V 1 ' It , I t+l Le Lin Un Journal rlu Saguenay Volume VII ArVIDA, JEL DI 16 FEVRIER 1950 Numéro 38 La cité cTArvida et Alcan fêtent conjointement leurs succès pour la prévention des incendies Son Honneur le Maire Louis Fay reçoit au nom de la Cité la trophée Lorrain et M.B.-E.Beauman celui du Dominion.— Nombreux invités d'honneur au banquet au Saguenay Inn.— Quelques notes sur les allocutions prononcées.— M.R.-A.Lemieux préside le banquet.Mercredi soir, le 8 février, les autorités de la Cité d'Arvida et de l’Aluminum Company of Canada Limited célébi aient conjointement au Saguenay Inn, leurs succès dans !e domaine de la prévention des incendies.Les chefs de pompiers et de police de la majorité drs municipalités de la région du Saguenay et ceux de quelques villes importantes de la province Je Québec et même de l'Ontario étaient au nombre des invités.Comme on le sait, la Cité d’Arvida s est classée 1ère du Canada dans le concours de Prévention des incendies en 1949, et les Usines d'Alcan premières du Canada parmi les usmei dans le même domaine.A la table d'honneur, on pouvait voir le héros incontestable du succès de la ville d'Arvida le chef François Prémont.M.F.-X.Ahern, assistant-commissaire des incendies de la province de Québec et représentant I personnel de l'Honorable Ministre des Travaux Publics, M.Louis Fay maire d'Arvida, M.l'abbé Walter Lavoie, aumônier de la Police et des Pompiers d’Arvida, M.Jules Gauthier.maire de la ville de Jonquière et député du comté Lapointe à la Chambre des Communes, M.P.-H.Ske’.ton, gérant des Usines de l'A-luminum Company of Canada Ltd à Arvida, M.E.-H.Eberts, surintendant des propriétés d'Alcan à A vida, M.J.-E.Pitcher, assistant “Fire Marchai” de la province d Ontario, le chef Robert McRonald, de London Ontario président de l'Association des chefs de pompiers du Dominion.M.Henri Gagnon, pro-mai-re de la ville de Québec et représentant personnel de Son Honneur le maire Lucien Borne.M.Leslie Ham, gérant du Donvnion Board of Insurance Underwriters.M.Cléo-phas Brulotte, chef de Po'ice ad-(Suite à la 3e page) UN JEUNE AGRICULTEUR REMERCIE LA COMPAGNIE SAGUENAY POWER Détenteur d'une bourse d'études, il dit les principaux avanta qes qu'elle lui a procurés.M.B.-C.Shipton élu président de la Société des concerts d'Arvida M.Bernard-C.Shipton a été élu président de la Société des Concerts d’Arvida en remplacement de M.P -E.Berthiaume, qui agissait comme président pro tempore à la suite du départ de M.C.-A.Locke l'an dénier, au cours d'une a;sembée du Collecte tout à l'honneur des citoyens d'Arvida Depuis 1944, la Compagnie Saguenay Power de lls'.e-Maligne décerne chaque année, deux bourses d'études à deux membres du cercle des jeunes agriculteurs a St-Mé-thode afin de leur permettre de poursuivre leurs études à l'école moyenne d'agriculture de Chicoutimi.Lan dernier, M.André Lebeuf, qui obtint l'une des deux bours 1946.remporta une médaille du mo rite agricole de la province de Québec.Cette initiative de Saguenay Po- j wer est bien vue des jeunes agriculteurs comme en fait foi une ré | solution qu'adoptaient le 13 décembre dernier les membres du cercle des jeunes agriculteurs de St-Mé-thode.Dans une lettre qu il adressait a M.J.-A.Burgesse.surintendant des propriétés de cette compagn e M.André Lebeuf, de S:-Méthode, disait: “En effet, c'est grâce à vo’re compagnie si je pu s au^urd hui bé- (suite à la page 5) bureau de direction de cette société tenue au Centre de Récréation, jeudi soir le 9 février.Les autres officiers élus sont M.S.-F.White, premier vice-président M.J.-J.Gagnon, 2ième vice-président et président de la campagne annuelle de recrutement Mme S Rough et M.Laurier Benoit ont été réélus respectivement secrétaire et trésorier.Mile Cécile Tremblay a été élue secrétaire-adjointe.M.Aimé Gagné a été nommé publ ciste.Les autres directeurs sont Mmzs Adrien Eoivin.P-H.Skeltcn, C.-J Tanner H.-H Gilbert.Mlle Lou se Penning MM.W-K Gummer.W G.Wilson.E.-B.FitzRandolph.J.-E.Tremblay.P.Berthiaume.J.-G.Wright.! IP 4 yy.yyy'Jfc-yy+'&SZt v.m ï.ï.il M | | .Wæm j6666ô& Hit è ?¦ s» a .yy~ "m m v&v.Au banquet qui a •précédé la remise des trophée?de la semaine de prévention des incendies.° em ère rangée: M.P.-H.Skelton, gérant des usi tes d'Arvida.M.Leslie Ham, M.Jules Gauthier, V p.M.P., M.F.-X.Ahern, assistant-commissaire des Incend es de la p ovine e de Québec, M.R.-A.Lemieux, V-ant de la Cité et président du banquet, son honneur le maire Louis Fay.M.J.-E.Ritchie, assistant-com- In ssaire des Incendies de la province dOnta io, M.J.-N.Piice: deuxième rangée: M.Harry Brayne, assis-ant-surintendant du département de la mécanique M.E.-H.Eberts, surintendant des propriétés d'Alcan, M.'.mile Muckle, échevin de la Cité, M.Henri Gagnon, échevin et pro-maire de la ville de Québec, le chef hançois Prémont, M.L.-P.Thomason, secrétaire et gérant-général de la Cie Roberval-Saguenay, le chef I bert McRonald, de London, Ont., président de l'Association nationale des chefs de police et pompiers du Crnada, le chef de police adjoint Cléophas Brulotte.de Québec, président de l'Association provinciale des vhefs de police et pompiers, M.labbé Walter Lavoie, aumônier des corps de polices et pompiers, d'Arvida, et V B.-E.Beauman.échevin de la cité d’Arvida.M.P.-E.Berthiaume, secrétaire de la Chambre de Commerce locale, nous fait ten.r le rapport suivant en regard de la récente collecte de vivres et de vetements organisée sous le patronage de la Chambre de Commerce d Arvida avec la collaboration dxs membres de la Chambre, des Chevaliers de Colomb et des Moose.La troupe St-Louis de Gonzague blay, — J.-J.Villeneuve, — Vogue Cleaners, — Buanderie d’Arvida, — F.M.Store, — Cité d’Arvida, — L.Rousseau, — Marché Davis, — L.-S.Dostie, — Gagnon Frères et Commission Scolaire d’Arvida.Voici maintenant ce'te collecte: Argent: $67.09.les résultats de Éü Bliil jri m ïœ V: M.R.Wilhelmy, président de la Chambre de commerce d'Arvida et M.P.-E.Berthiaume.secrétaire de la même Chambre, considèrent avec bonheur le résultat de la collecte de vivres et de vêtements d'Arvida se joignit aux associations précitées ainsi qu'un grand nombre d'autres citoyens et maisons d'affaires qui prêtèrent bénévolement leur voiture.La collecte se fit par toute la ville qui avait été divisée pour la circonstance, en quatorze sections Les camions qui circulèrent dans la cité appartenaient aux maisons ou aux individus dont les noms suivent: Laiterie G H.— R.Trem- Pesanteur de la marchandise, 4000 livres.Espace oubique, 912 pieds cubes.Plusieurs personnes qui étaient absentes lors de la collecte ont fait parvenir leur don depuis ce rapport.La Chambre de Commerce dAr-vida remercie sincèrement les personnes qui ont entendu son appel et qui ont fait montre d’une si belle générosité.LE PROGRAMME DU CONCERT DE LA FANFARE D’ARVIDA Ce soir, jeudi le 16 févr'er.et demain soir, vendredi le 17 février, en ’’Auditorium du Centre de Récréa-t’on, La Fanfare d'Arvida, sous la dir ection r'e son no ^ eau Directeur-Musicaè M.Jean Back, présentera son concert annuel.Cette soirée musicale-q!,i sera mi s îe patronage de Son Honneur le Mair° J.-Louis Fay sera également rehaussée par la présence du président de l'Aluminum Company of Canada.Limited.M.R.-E.Powell.Un programme musical des plut intéressants, et de nature à satisfaire les goûts de chacun, a été préparé par le chef d?musique, M.(Jean Back.Pa’-mi les pièces au programme mentionnons la "Marche Favorite de S M.le Su’tan Mahmud", de G.Donizetti.Cette marche a été ar-fangm tout spécialement pour La Fanfare d'Arvida par M.Back; à remarquer que cette pièce est jouée pour la première fois en Amérique du Nord.Vous pourrez entendre également de “L Arlésienne”, de Geo.Bizet, la Pastorale et la Farandole; l'Ouver-i ture “Tircis” de H.Senée; la “Val-I se de l'Empereur" de l'immortel Johan Strauss; l’ouverture “Orphée aux Enfers", spécimen typique de la musique d'Offenbach et toujours ¦ goûtée.Et une sélection des airs les plus populaires de l'opérette autrichienne “L’Auberge du Cheval Blanc" qui ne manque jamais de charmer les amateurs de musique sentimentale et légère.Les détenteurs de billets ne doivent pas oublier que ce concert dé- M.R.-E.Powell, président de l'Aluminum Company of Canada.Ltd.butera à 8 h.30 précises.Les retardataires se verront obligés d’attendre à l’intermission avant de pouvoir entrer dans la salle.4 / T • 1 i Page 2 Le LiNGOfr, Arvida, jeudj 16 février 1950 INTERESTING ACTIVITIES CARRIED ON AT ARVIDA KINDERGARTEN Under the able leadership of Mr.F.E.Hogg, the Arvida Kindergarten Association has progressed well into its second year of activity.It is fortunate that so excellent a teaching staff, namely Mrs.J.Hutchin and Mrs.Proctor Neil, was available.The Kindergarten admits any Arvida child of proper age, and this year the full quota of thirty pupils has taken advantage of the opportunity.The pupils in the Kindergarten school are provided with an interesting and profitable schedule of activities.Every day brings group singing, and handicrafts of several varieties.There are boards and chalk, plasticine, drawing, and cutting and sticking.The older pupils have work a little more advanced than the younger group, and are able to construct very credible posters.There are singing games with some instructive values, and of course the story-telling which all enjoy.The children also march, skip, and jump and take part in other simple exercices.a vre ani \ere \ i Photographed above are youngsters who attend the Arvida Kindergarten held in the Anglican Church: Back row, left to right: Alan Dyck John Hartivick, Richard Blenkiron, Tommy Johnson, Teddy Nasmith Third row, same order: Amber Turney, Mary Helen Adams, Lindsay Eberts, Christopher Trowbridge, Nancy Tanner, Gretchen Uhlen, Joan Coffey.Second row: Susan Gummer.Bobby Urwin, Karen Collins, Kirk Monovan, Brian Duffy.Susan Lewis, Bobby Page.First row: Bobby Coul-thart, Harold Shipton, Gordon Gallon, Ricky Nichols, Ann Hutchin, Judy Davis, Louis Cousineau.Others who attend but were not on hand ivhen the photograph was taken are: Amanda Ferguson, Leslie Salter, Gail Ba ker, Diane Gale and Billy Patterson.There is a record player available and the children and mothers bring in records so that generally there is a new one at hand each day.Percussion band instruments have been ordered and it is expected that the children will find them fascinating and useful in teaching them a sense of rythm.The teachers and committee wish to thank the mothers who, at some inconvenience to themselves, come each morning to help with the childrens wraps.Their assistance is most appreciated.The Association is grateful to the Rector and Wardens of the Church of St.George the Martyr for furnishing teaching space.It is hoped that eventually more spacious quarters will be found, and thus some prospective pupils will be removed from a waiting list.Other officers of the Association are: Mrs.D.F.Nasmith, Mrs.R.C.March, Mr.D.F.Smith and Dr.W.K.Gummer.Arvida Band Performs Tonight and Tomorrow Night Music lovers will be interested in attending the Arvida Band Concert either tonight or tomorrow night to be held in the Recreation Centre Auditorium.This will be the first concert by this well known Band, under the baton of its newly appointed Band master, Mr.Jean Back.Members of the band have been rehearsing diligently and will present an excellent programme.Mayor J.Louis Fay will preside and Mr.R.E.Powell, President of A.A.R.A.to Hold Dog Show Boys and girls sixteen years of age and under are invited to enter their dogs in a Show sponsored by the A.A.R.A., on 25th February at 2:00 P.M.The judging of the dogs will take place on the parking lot north of the Recreation Centre.Judges are: Mr.R.Latraverse, Chief C.E.Barrette and Mr.Aimé Gagné.Rules covering the contest are as follows: 1.All dogs must be on a leash.2.Dogs will be judged in three categories (a) Large dogs, > ; &'* '&**’ * < i : it > < » : > > : > < < > | ., < i j :—J i.: w r*.Y i.«¦•«.fc'Yior-.•' PûetPC’i-rf.ï» %.'"»**» .Jr The Boy Scout Financial Campaign started on 6th February and will end on 22nd February.The funds collected by the Arvida troups will go toivard the erection of a Guide-Scout camp: the sketch of the proposed site photographed above.i I Le Linüc»t.Arvida, jeudi 10 février 1950 Page 3 Un autre succès Les employes de l'usine de Minerai no 2 ont tra aillé 200 jours sans accident avec perte de temps.Une fois de plus, un groupe important d'employés ont prouvé que la pratique intégrale du programme de sécurité en assure le succès.Tout comme les employés de l'usine des Electrodes de l'Atelier Mécanique, de la Salle de Cuve ne en sont connues.L’exemple peu*.| être suivi par tous les groupes.Tous les employés, tous 1 s con-tremaitres.la direction entier.* d; ces groupes vous diront qu’ils ont coopéré afin d'éliminer les conditions dangereuses et ont adop.e des habitudes de sécurité à l'ouvrage persuadés qu'ils vaut beaucoup mieux travailler sans accident.L'Usine de Minerai no 2 a accompli un exploit qu'il ne fallait pas manquer de souligner d une façon spéciale.Les hommes de ce département ont actuellement dépassé leur ancien record de sécurité de 189 jours de trai'ail sans accident, pour accumuler plus de 200 jours sans accident avec perte de temps.On voit ici M.R.-D.McQuire, assistant surintendant de l'usine de minerai no 2, recevant des mains de M.Jules Pilotte, inspecteur de sécurité du département, le trophée de sécurité au nom de ses hojyimes et de ses contremaîtres.On remarque dans le groupe, en avant, M.Jos Duquet, M.Z.Bélanger, M.A.Riverin.M, Patrick Mercier et M.Simon Allaire, contremaître.26, de l'Usine de Caustique, le personnel des usines no 2.a choisi un objectif: Travailler sans accident le plus longtemps possible.EL aujourd'hui.les 200 jours sont terminés.Ce succès n’est qu'une étape.Les employés constatent le chemin parcouru et continuent d'avancer.Ces succès ont été réalisés.Les causes Voilà le secret.Nous félicitons chacun des employés de l'usine de minerai no 2.Nous tenons à souligner de tels résultats.Ce sont des preuves que la prévention des accidents est à l'honneur à l'usine.Ce sont des exem- | pies à suivre.J.-A.Pilote.M.LOUIS-HENRI RAINVILLE, 39 ans, est installateur de machine au Laminoir depuis 2 ans.Au service d’Alcan depuis 9 ans et demie il fut employé dans plusieurs départements avant d’être versé dans la plus récente division de notre usine, le laminoir.Il travailla aux usines de minerai no 1 et no 2, à l’usine de Fluorure et dans la salle de cuves 25.Il aime beaucoup son travail au Laminoir et souhaite y demeurer encore longtemps.M.Rainville est un amateur de cartes et dans son cercle d’amis il est considéré comme un fameux joueur de bridge-contrat.En été, il s’adonne à la pêche et à la chasse.Marié à Mlle Annette Juneau de Roberval, il est père de 7 enfants, (6 garçons et une seule fille).Il demeure a 224 21ième rue, Arvida.Il est membre de la caisse de retraite et d’assurance-vie de la Compagnie.LES TROIS FRERES RAINVILLE Au Lac St-Jean, lorsque nous en- St-Prime une amie d’enfance et il tendons parier des Rainville nous sommes portés à penser à St-Prime, un coquet village, habité par une population agricole et paisible.C’est de cet endroit que partent tous les Rainville de souche Saguenéenne.Les trois frères Rainville d’Arvida, sont les seuls a représenter leur famille dans notre usine.Ce sont des garçons charmants, populaires dans les milieux où ils exercent leur métier respectif et de bons pères de famille.Tous résidents d'Arvida, se sont des citoyens modèles et des membres de la grande famille des employés d'Alcan.est père de 8 enfants dont 6 filles.Il demeure à 242 25ième rue Arvida.Il est membre de la caisse de retraite et d'assurance-vie d’Alcan.et de la compagnie: “L'honneur qui échoit à Arvida, dit-il, rejaillit sur toutes les villes de mon comté et contribue à le faire mieux connaître à l’étranger’'.M.l’échevin Henri Gagnon, pro-malre de Québec, qui assistait à la manifestation de solidarité des chefs fit une très heureuse comparaison entre la ville d’Arvida et celle de Québec au point de vue efficacité dans la prévention des incendies.M.J.-E.Ritchie assistant fire Marchai de la province d’Ontario apporta le mesage de félicitation du Procureur général de l’Ontario à la ville d’Arvida.Il transmit les regrets du Fire-Marchal Scott qui fut empêché d’assister au banquet.En remerciant le chef Prémont, il dit aux assistants toute l’estime qu’h nourrissait en son endroit et la grande popularité dont jouissait le chef des pompiers d’Arvida lors des réunions nationales et interprovinciales.Le chef Robert McDonald de London Ontario, président de l’Association des Chefs de pompiers du Canada, se dit heureux de féliciter “son ami François” du beau succès remporté et un peu jaloux de la province de Québec qui a damé le pion à la province d’Ontario en 1949, mais il ajouta philosophiquement: "le plus méritant l’a remporté.” M.B.-E.Bauman, echevin de la Cité d’Arvida, prit ensuite la parole pour féliciter le corps de pompiers d’Arvida et assurer les assistants que le conseil municipal ferait son possible pour conserver les honneurs de la première place du concours l’an prochain.Le chef adjoint Cléophas Brulot-te, de la police de Québec se montra heureux des succès remportés par le département du feu de la cité d’Arvida et donna quelques chiffres qui parlaient éloquemment sur les mérites de notre ville.M.Harry Brayne et M.J.-N.Price parlèrent dans le même sens.Enfin, le chef François Prémont profita de l’occasion qui lui était offerte pour remercier les invités de leur belles marque d’estime et ses collaborateurs immédiats auxquels il attribua ses mérites personnels.Au cours des allocutions, on fit la présentation des trophées à la Cité d’Arvida et aux représentants de l’usine d’Alcan.M.F.-X.Ahern présenta le trophée Lorrain à Son Honneur le maire Louis Fay d’Arvida.Ce trophée est remis chaque année à la ville qui se distingue le plus dans la prévention des Incendies.M.B.-E.Bauman reçut au nom de la ville le trophée Dominion des mains de M.Leslie Ha~n.Un certificat fut présenté ensuite par M.Ahern â M.P.-H.Skelton, gérant des Usines d’Arvida, tandis qu’un autre était présenté à M.Emile Muckle, échevin de la Cité d’Arvida, pour les succès remportés par sa ville.Les invités, principalement les chefs de police et de pompiers de la région du Saguenay et du Lac St-Jean eurent l’avantage d’assister à une intéressante démonstration d’un système de radio-patrouille, ordinairement connu sous le nom de Radio-Police, faite par le gérant des ventes de la compagnie Marconi.M.P.-S.Fisette de Montréal.Deux automobiles de la police furent munies de ce système et purent communiquer de Jonquière, Kénogami et Shipshaw au poste central, installé au Centre de Récréation.M.JULES RAINVILLE.36 ans est finisseur dans la salle de cuves 55 depuis quatre ans.Il est cependant au service d’Alcan depuis 7 ans et avant de passer dans la salle de cuves 55 il avait passé deux ans au département du Fluorure et un an dans la salie 50.M.Rainville est un grand a-mateur de bridge et il “croise souvent le fer” avec son frère Louis-Henri du Laminoir lorsqu’ils se voisinent.A part cela, il lit beaucoup et s’adonne à la pêche en été.Il est marié à Mlle Juliana Villeneuve de y M.LEON RAINVILLE âgé de 38 ans est préposé à la réparation de la tuyauterie à l'usine de minerai No 1 depuis 1942.Il travaille toujours de jour et aime beaucoup son occupation.Il avait travaillé au département aes électrodes durant 14 mois avait d’être versé à l’usine de minerai.Marié à Mlle Bélanger, de St-Prime, d’où il est originaire, 11 est père de quatre garçons et de 3 filles.Ses sports préférés sont la pêche en été et le hockey en hiver.Cependant bien qu’il aime beaucoup ce dernier sport il ne le pratique pas.Il assiste régulièrement aux rencontres des Saguenéens au Colisée de Chicoutimi.“La ligue sénior nous confia-t-il a commencé ses activités avant les autres ligues de la région et j’ai adopté les “Saguenéens dès la première joute.” Il demeure à Arvida au numéro 216 de la 25ième rue.La cité d’Arvida.(Suite de la 1ère) joint de la Cité de Québec, M.L.-P.Thomason, secrétaire et gérant général de la Cie du chemin de Fer Roberval-Saguenay, M.J.-N.Price, de la “Canadian Underwriters Association, M.Harry Brayne, assistant-surintendant du département de la mécanique à l’usine d’Alcan d’Arvida M.Emile Muckle et M.B.- E.Bauman, échevins de la Cité d’Arvida.M.R.-A.Lemieux, gérant de la Cité d’Arvida, présidait le banquet.- Le premier orateur fut M.F.-X.Ahern, assistant-commissaire des Incendies de la province de Québec.Il félicita le chef Prémont au nom du ministre de l’honneur qui lui é-choit et qui rejaillit sur la province toute entière.Il souhaita également la bienvenue aux visiteurs de la province d'Ontario.Il termina en félicitant toutes les associations ar-vidiennes qui se sont donné la main pour le succès collectif.Il répéta ensuite son discours en anglais et sut dérider les convives par ses bons mots.M.Leslie Ham, gérant de la Dominion Board of insurance Unwriters, commença par remémorer son premier voyage à Arvida il y a quelques années et félicita le chef François Prémont et les autorités ci'Alcan de leurs succès en prévention des incendies.M.Ham, agissait comme juge lors du concours de la Semaine de Prévention des Incendies à New York.Son Honneur le maire Louis Fay d'Arvida qui parla au dessert remercia d’abord le représentant du ministre des Travaux Publics l’Hon-Roméo Lorrain de l’intérêt qu’il porte à notre ville en déléguant M F.-X.Ahern.Il souligna le beau travail du chef des pompiers d’Arvida dont il fit un éloge éloquent.“En terminant, il dit: Je félicite les pompiers d’Arvida et leurs chefs de porter haut le nom de notre ville”.M.P.-H.Skelton, gérant de l’usine d’Arvida souhaita la bienvenue aux visiteurs au nom de la Compagnie.Il mit en lumière le beau travail effectué par tous les employés de l’usine sans exception pour en arriver à un magnifique résultat.H eut un merci spécial pour M.Harry Brayne et pour le chef Jos Wade des pompiers de l’Usine.Enfin, il lut aux chefs le message personnel de l’Hon Ministre des Travaux Publics.Son Honneur le maire Jules Gauthier N.P., député du comté La-pointe, à Ottawa n’eut que des paroles aimables à l’endroit d’Arvida Chirurgien-Dentiste Dr Marc-A.Levesque HEURES DE BUREAU 9 A.M.à 12 - 2 P.M.à 5 LUNDI - MERCREDI VENDREDI 7 P.M.à 9 P.M.610, rue Mellon Tél.: 864 ARVIDA Dr Benj.Le Blanc CHIRURGIEN-DENTISTE Rue Mellon Tél.: 506 ARVIDA (Au-dessus du Magasin EM) ACHETEZ CHEZ Si*11?gO** ET ECONOMISEZ CHICOUTIMI 4436-4437 ARVIDA Phone 599 JONQUIERE 1150-1151 'H.R, du Mord' Nouveau magasin de Holt Renfrew, boulevard Taschereau et rue Hunt.Arvida.Arrivée de nos nouveaux imprimés du printemps.«éJjî Heures d'affaires : 9 h.30 a.m.à 5 h.30 p.m.Branch of HOLT RENFREW.MONTREAL, / Page 4 Le Lingot Un journal du Saguenay Journal hebdomadaire publie pur le Service de l'Information îles usines d'Arvlda de l'Alumlnum Company ot Canada.Ltd et imprime par l'Imprimerie du Saguenay.Limitée, u Chicoutimi [CÎE Al Directeur Rédacteur en chef Rédacteur Préposé à l'annonce Page anglaise Page féminine Photographe M.Aimé Gagné M.Lucien LeMay M.Gérard Tremblay M.Claude Nadeau Miss Kay Britten Mlle Teine Ctüauon M.Maurice P gm Telephone : 'itl'il Service de nouvelle : La British United Press Abonnement — sauf pou» les employés d'Alcan — S'f par année Un beau témoignage Un bel exemple de ponctualité et d’assiduité au travail a été donné par les employés de l’usine il y a quelques semaines, particulièrement les 26 et 27 décembre et le 25 janvier.Ces jours-là, on s’en souvient, la température avait rendu la chaussée très glissante et avait désorganisé les services de transport.De ce fait, d'excellentes raisons pouvaient être invoquées peur justifier une absence ou un retard.Il n’en fut rien.Les é-quipes furent au comp’et et la production n'en souffrit nullement.Les autorités locales de l’usine tiennent à souligner ce fait à la louange des employés, de leur excellent esprit et de leur dévouement au travail quotidien.Un officier supérieur de la Compagnie auquel on rapporta ces choses, fit tenir au gérant des usines locales quelques mots par lesquels il complimentait les responsables de ce beau résultat.“J’aimerais féliciter tout particulièrement les employés, dit-il.qui ont montré tant d’ingénio-sii'é et de détermination pour se rendre à leur travail de jour ou de nuit en dépit de conditions atmosphériques vraiment défavorables.Leur bel esprit de loyauté dans de telles conditions est certainement très apprécié par la direction.”.Voilà un témoignage auquel il fait bon faire écho et qui est bien de nature, il nous semble, à encourager nos employés à persévérer dans leur assiduité au travail.Québec a un avenir prometteur L'hebdomadaire financier de Toronto, The Financial Post a consacré une section entière de son numéro du 11 février à la province de Québec.Sur un titre de huit colonnes, le Post écrit que notre province s’attend à un développement dans plusieurs sphères.Qu'on l'appelle la province de Québec ou encore the Province oj Quebec, écrit Paul Deacon, attaché à la rédaction de ce journal.Québec est une province qui a un avenir.Il n’aurait pu mieux s’exprimer.Aucun dorte que notre province, qui connait un essor remarquable depuis les derniers vingt-cinq ans, est à la veille d’un développement encore bien plus considérable.Pour prouver ses avancés, le Post se base sur la valeur totale des produits manufacturés par les industries du Québec au cours des récentes années.En 1935, cette valeur s’établissait à $770 millions; en 1940.à SI milliard: en 1945.à $2 milliards et demi et on estime qu’elle sera à $3 milliards en 1950.Et ce n’est pas tout si l’on considère quelques-uns des projets actuellement en cours dans différentes parties de la province.Seulement dans la production de l’énergie électrique, la province possède actuellement des centrales pouvant produire près de 6.2 millions h.p.soit de toute l’énergie électrique produite au Canada.Dès 1952, cette capacité de production sera augmentée de 11%.les centres miniers de la province connaissent également une très grande activité.Les riches dépôts de minerai de fer de Québec-Labrador donnent lieu à de très gros projets.On projette de dépenser jusqu'à $200 millions pour l’extraction de ce minerai, ce qui amènera la construction d'un chemin de fer de 360 milles de long et la construction de quais à Sept-Iles.On est actuellement à compléter la construction d'immenses fournaux électriques érigés à Sorel et qui pourront employer le minerai de titane extrait de mines propriété de Quebec & Titanium Corporation.Dans le domaine des textiles, on envisage que les opérations atteindront un chiffre reco ’d.La Dominion Textile Company est actuellement à compléter un programme d’expansion et de modernisation au coût d’environ $7 millions et demi.Pour sa part, la Canadian Celanese Ltd.a dépensé S3 millions.On annonce la construction de nouvelles usines de textile dans différentes villes de la province.Il est intéressant de noter que l’industrie Québécoise de la pulpe et du papier exporte aux Etats-Unis pour au-delà de $300 millions par année.Une autre industrie qui contribue au développement de la province, c’est celle de l’industrie chimique.A Shawinigan Falls, où sont situées les principales usines chimiques de la province, la Canadian Industries Ltd., est actuellement à dépenser $4 millions pour l’augmentation de sa capacité de production de papier de cellophane, de ses produits chimiques et de plastique.On \ient ù’stement de mettre en opération une usine produisant des éponges artificielles.La Shawinigan Chemicals et la Canadian Resins and Chemicals ont dépensé $2 millions et demi pour l’agrandissement et la construction de nouvelles usines.L’industrie de l’aluminium contribue, elle aussi, au développement du Québec.A ce sujet, le Post écrit que cette industrie Québécoise est la 2ième plus grande productrice mondiale de lingots d'aluminium ou de produits semi-fabriques.En 1949, les exportations d’aluminium du Québec ont été estimées à $90 millions.De cette somme, $49 nvllions sont venus du Royaume-Uni et $20 millions des Etats-Unis.En dépit des restrictions existant sur le commerce international, l’industrie de l’aluminium a pu maintenir ses marchés étrangers.Le rédacteur du Post termine son étude sur le développement économique de la province de Québec, en disant que ce dernier a été réalisé par des hommes d'affaires énergiques et les autorités gouvernementales.Il ajoute que les commissaires industriels ainsi que les autorités municipales des différentes villes, grandes ou petites, ont vu à ce que de nouvelles industries viennent s’établir chez eux et ont mis à la disposition de l’entreprise privée les moyens nécessaires pour lui permettre de se développer et contribuer ainsi au développement de la province de Québec.Quebec Has a Promissing Future The Financial Post, a Toronto publication, reserved a section in its issue of 11th February to the Province of Quebec.On an eight column title the Post writes that our Province looks to expansion in many fields.No matter how you say it “La Province de Quebec” or “The Province of Quebec” writes Paul Deacon, the staff writer of the Post, Quebec is a Province with a future.He could not have uttered a truer word.No doubt our Province which has made a considerable development during the past twenty-five years, is on the eve of greater development.To prove his point, the Post based its facts on the total value of producte manufactured by Queber industries during recent year.-».In 1935 this value was $770.000.000; in 1940 one billion dollars, in 1945 two billiou and a t Le Lingcit, Arvida, jeudi 16 février 195U I half, and in 1950 it is estimated to be three billion dollars.This is not all if we take into consideration some of the projects now under way in the various sections of the Province.In power production for instance, the Province has almost 6.2 million horsepower installed hydro electric generating which is 53'; of the total of Canadian installed power.In 1952 it will have increased its capacity by 11' ; .The various mining fields of the Province are also very active.The rich iron ore deposits of Quebec Labrador are most promising.It is expected that over two hundred million dollars will be spent for mining facilities, a 360 mile railway and docking facilities at Seven Islands.Now oeing completd at Sorel is an electric smelter which will handle the titanium bearing ilmenite ore of the Quebec and Titanium Corporation.In the textile field it is forseen that the operations here will attain a very high level.The Dominion Textile Company is actually completing its expansion and modernization programme at a cost of seven million and a half dollars.The Canadian Celanese Company has to date spent over three million dollars for the same purposes.The construction of new textile plants in various cities of the Province has been announced.It is interesting to note that the Quebec pulp and paper industry exports annually to the United States over three hundred million dollars worth of business.Another industry which contributes also to the development of the Piovince of Quebec is the chemical industry.At Shawinigan Falls are located the main chemical plants of the Province.The Canadian Industries Limited is actually spending four million dollars toward increasing its production capacity of cellophane, chemical products and plastics.Recently this company started production of cellulose sponges.The Shawinigan Chemicals Limited, and the Canadian Resins and Chemicals Company have spent two million and a half dollars for the enlarging of existing plants and the construction of new plants.The aluminum industry also contributes to the development of Quebec.On this industry the Post writes that it is the second largest ingot and semi-fabricated producer in the world.In 1949 the Quebec aluminum industry exported aluminum valued at ninety million dollars.Of this, 49 million dollars went to the United Kingdom and 20 million to the United States.Sales to the foreign markets have been maintained thus far, despite international trade restriction.s.The Post editor concludes his study on the economical development of the Province by stating that this development has been spark-plugged by energetic business men and Government leaders alike.He adds that the industrial commissioners and municipal authorities in many companies, both large and small, have put at the disposal of free enterprise, ways and means which will permit them to continue to develop and contribute to the development of the Province of Quebec.Une hôtellerie boulevard Talbot Voici des détails supplémentaires concernant l’hôtellerie en construction à mi-chemin entre Chicouitmi et Québec, boulevard Talbot.Les travaux sont sous la direction du ministère de la Chasse et des Pêcheries, dont dépend le parc national où ils se font.Ils devraient se terminer pour l’inauguration officielle de cette superbe autoroute, qui se fera au cours de l’été prochain, dès que le tronçon Laterrière-Chicoutimi sera parachevé.Cette hôtellerie est devenue une nécessité par suite de l'affluence qui croit sans cesse dans cette voie (400,000 voyageurs d’une barrière à l’autre l’année dernière) et elle ne servira qu’aux voyageurs, non pas aux touristes.L’immeuble aura trois étages mais, par suite du style normand qu’on lui a destiné, il n’en paraîtra guère qu’un, les deux autres étant sous les combles.Au premier, se trouveront un restaurant une salle à manger, un comptoir-buffet, des vespasiennes, etc.Les voyageurs auront des chambres à leur disposition au second et le personnel de l’établissement couchera au troisième.L’hôtel aura une façade de 70 pieds et une profondeur de 44 et il sera très moderne.Il s’élève au lac Jacques-Cartier, à proximité de la Chapelle.ARROUSE à tes vaches”.Ces expressions populaires seront par la suite transmises à la chaire de folklore de l’Université Laval.Le travail est dirigé par le grand historien du Saguenay, M.le chanoine Victor Tremblay.Mme A.SAINTONGE EXPOSE CHEZ H.R.DU NORD Un de nos lecteurs; M.C.-W.Adams, d’Arvida, a porté a notre attention un article paru récemment dans le Toronto Daily Star et ayant trait à l’expérience que l’on fait au Camp Borden.Ont., où les jeunes apprennent la langue française tout en se divertissant ”A cette école, raconte le correspondant du Star, les jeunes dès l’âge de 7 ans apprennent le français sans répugnance aucune.Au contraire ils ont grand plaisir à le faire et le soir ils n’ont rien de plus pressé que de citer à leurs parents les nouveaux mots ou expressions qu’ils ont appris durant le jour.Et souvent les parents sont déroutés! Non seulement ils apprennent à lire ou à parler, mais également la classe d’arithmétique se fait en français.Si l’on tient compte qu’il est difficile pour un bambin d’apprendre à compter dans sa propre langue, combien difficile cela doit être dans une autre langue.Ces bambins comptent, un, deux, tro's., comme si rien n’était.En 2ième année.les leçons de français se terminent toujours par la chanson "Alouette”, qui est la plus populaire, suivie de “Au clair de la lune”.C’est à la suite d’un séjour prolongé que fit en 1945, le Colonel Paul Triquet, V.C., au Camp Borden avec ses deux jeunes enfants qui ne parlaient pas l’anglais, que le Capitaine J.-J.Drennan, directeur de l’école primaire du camp, conçut l’idée d’enseigner le français aux tout jeunes.Tout en apprenant l’anglais, les deux jeunes Triquet enseignèrent le français à leurs compagnons.Et comme ces derniers prenaient plaisir à l’apprendre, le Capt.Drennan décida de l’enseigner dans ses premières classes.Toutefois, ce n’est qu’au bout de trois années de démarches, qu’il obtint du département provincial de l’éducation la permission d’enseigner la langue française de la 2ième à la 8ième année.Au-’ourd’hui, 400 élèves apprennent cette langue tout en s’amusant”.En tant qu’Arvida est concerné, l’idée n’est pas nouvelle, et nous avons depuis longtemps dépassé ce stage d’expérience, puisque nos enfants dès l’âge de 3 ans apprennent à parler les deux langues.Comme les citoyens de langues française et anglaise vivent côte à côte, ils ne peuvent qu’apprendre à narler la langue du voisin.Et dans nos éco’es, les deux langues sont depuis longtemps enseignées.Toutefois, cet exemple est une autre preuve du désir qu’ont les Canadiens sans distinction, d’apprendre à mieux se connaître en apprenant la langue du voisin.Certaines villes du Québec, en ce qui a trait à l’anglais, ainsi que plusieurs villes des autres provinces, en ce qui a trait au français, auraient profit à suivre l’exemple donné par les jeunes du Camp Borden.EXPRESSIONS POPULAIRES DU SAGUENAY Au cours de l’année dernière, on a collectionné au-delà tie 3,000 expressions populaires en usage au Saguenay.Ce travail a été fait en vue de connaître la façon de parler de nos gens.La plupart de ces expressions proviennent de vieux mots français encore employés couramment en France.Par contre, un grand nombre sont propres à notre région.Continuant le travail commencé, 38 cercles de fermières, comprenant au-delà de 1,800 femmes, sont à enregistrer les expressions qui ont trait à différentes professions, travaux ou occupations agricoles, et tout particulièrement, “Ce que l’on dit à propos de.” Ainsi, l’on collectionne ce que l’on dit.de la cueillette des bleuets, de la culture du lin.de la fabrication du fromage, etc., etc.Par exemple, des expressions comme: "c’est l’heure des animaux”, “va L’on peut voir exposé chez H.-R.du Nord, à Ar-vida depuis le 6 février quelques peintures d’un autre artiste de chez nous, Mme Andrée-L.Sainton-ge, de Chicoutimi.Ceux que la peinture intéresse ne devraient pas manquer de voir cette exposition et montrer par là leur encouragement à un de nos artistes régionaux.On peut y admirer quelques charmants paysages, des natures mortes, des portraits, dont un de l’artiste, peint par elle-même.Mme Saintonge.qui a suivi durant quelques années des cours aux Beaux Arts, possède une assez bonne technique qu’elle sait mettre à profit tout particulièrement dans ses scènes champêtres.On constate chez elle un grand équilibre dans les teintes et une assez belle composition.Elle excelle plutôt dans le paysage que dans le portrait.Les quelques portraits .exposés souffrent croyons-nous, d’un peu trop de rigidité.Les paysages par contre, sont bien.Cette exposition nous a fourni l’occasion de nous rendre - | compte que la peinture va de l’avant au Saguenay.Il reste encore beaucoup à faire pour atteindre la perfection, mais, avec la pratique et l’encouragement du public, ça viendra.£ D UNE SEMAINE A L'AUTRE M.PAUL GLADU, de Montréal, vient de commencer la publication d’un feuillet littéraire qui a pour titre "Québec Inédit”.Le directeur se propose de mettre en évidence, tour à tour, les différents artistes du Québec, dans la peinture, la musique, la littérature ou autres.Chaque numéro, qui se vend, “au prix d’un vieux cigare, soit 5c, présente un texte entièrement inédit et dû à la plume d’un de nos meilleurs journalistes ou écrivains de l’heure.Le premier numéro présente un panorama intellectuel du Canada-français et est dû à la plume de Charles Hamel, rédacteur et chef-adjoint au journal “Le Canada”.Dans cet article, M.Hamel fait une analyse du domaine des lettres, du théâtre, de la musique et de la peinture au cours des dernières années.Le prochain numéro sera dédié à notre bon ami, Albert Dumouchel, reconnu comme un des peintres les plus audacieux de la province.On peut se procurer ce feuillet en s’adressant à la librairie Tranquille, rue Ste-Catherine Est, Montréal, qui en est le seul dépositaire.M.JEAN-PAUL RICHER, de Notre-Dame-des-Laurentides, Que., nous fait tenir un exemplaire spécimen du grand hebdomadaire français “Témoignage Chrétien”.Il serait trop long d’analyser ici tous les mérites de ce journal.Pour ceux que ce journal pourrait intéresser, voici plus ou moins son but.“Témoignage Chrétien” tend vers la vérité, la justice et l’amour.Il reconnaît la personne humaine.Chez lui, le fanatisme et le sectarisme sont bannis.Il s’efforce d’unir et non de diviser.Tous les domaines lui sont familiers.A qui veut suivre le mouvement des idées à travers le monde et surtout en Europe, on ne saurait conseiller un meilleur guide".L’abonnement est de $3.50 par année et on peut s’y abonner en s'adressant à M.Jean-Paul Richer.Notre-Dame des Laurentides, Qué.LES MEMBRES DES SOCIETES de concerts de Chicoutimi et de Jonquière auront le plaisir de voir une des plus grandes ballerines de l’heure, Marina Svetlova, les 28 et 29 mai prochain, aux théâtres Capitole et Empire.Cette grande artiste, qui sera accompagnée de deux autres danseurs et d’un pianiste, remplace Rosario et Antonio, un couple de danseurs espagnols, qui sont dans l’impossibilité de venir en Amérique à cette date.Les amateurs de ballets ne regretteront certainement pas ce changement.y Le Lingot, Arvida.jeudi 16 février 1950 Page 5 No s contremaîtres Sous cette rubrique nous publions chaque semaine les photos, acco?npagnées d'une courte biographie, de chacun des contremaîtres des usines d'Alcan d'Arvida.Nous l'ou'ons par là, rendre hommage à ces membres de la direction, responsables du bon fonctionnement des usines locales.M.WILFRID DUFRESNE demeure à 42.Bout.St-Ignace, Chicoutimi, et est contremaître au département de la cuisson des électrodes, usine des électrodes.Né à Norman-din le 26 octobre 1908, il est marié à Mlle Yvonne Roy et a 10 enfants.Il est au service d'Alcan depuis 13 ans.Ses passe-temps favoris sont le jardinage, le hockey et le patinage.M.JOSEPH-ARTHUR MAILLOUX demeure à 336, rue Gilbert.Arvida.et est contremaître au département du posage des tiges, usine des électrodes.Né à Ste-Anne de Chicoutimi le 9 mai 1918.il est marié à Mlle Thérèse Racine et a 6 enfants.Il est au service d'Alcan depuis 61 •_> ans et est membre de la caisse de retraite et d'assurance-vie.Ses passe-temps favoris sont le hockey, le billard, les cartes et la lecture.M.JEAN-YVES PEDNAULT demeure à 26 rue Ste-Famille, Kéno-gami, et est contremaître au département du broyage, usine des électrodes.Né à Chicoutimi le 23 janvier 1919, il est marié à Mlle Lucille Blackburn.Il est au service d'Alcan depuis 2]-j ans et est membre de la caisse de retraite et d'assurance-vie.Ses passe-temps favoris sont la lecture, les cartes, le hockey et la radio.m M.LOUIS PERRON demeure 232 Boulevard St-Ignace, Chicoutimi, et est contremaître au département des presses, usine des électrodes.Né à St-Félicien le 25 janvier 1907, il est marié à Mlle Rita Grenier et a 4 enfants.Il est au service d Alcan depuis 12 ans et est membre de la caisse le retraite et d'assuranez-vie.Ses passe-temps favoris sont la pêche, le jardinage, le hockey et les cartes.M.J.-ULDERIC BERGERON demeure à 506, rue Oerstedt, Arvida, et est contremaître général à l'Entretien des lignes, des ponts rou lants et la construction du département électrique.Né à Ste-Croix, Lac St-Jean, le 27 septembre 1909.il est marié à Mlle Marguerite Leroux et a 2 enfants.Il est au service d'Alcan depuis 15 ans et est membre de la caisse de retraite et d'assurj ice-vie.Ses passe temps favoris sont le travail du bois et les voyages.La Société des Concerts Nikoiaï et Joanna Graudan à Arvida La Société des Concerts d'Arvida présentera, lors de son deuxieme concert de la saison, Nikolai et Joanna Graudan, vio onceuiste et pianiste deux artistes de reputation internationale.C:s d:ux artistes se sont fait entendre dans tous les pays d’Europe et partout ils ent été grandement acclamés par les critiques musicaux.Le concert aura lieu mardi soir le 21 février à 8 h.30.au théâtre Palace.Comme à l’ordinaire, la carie de membre s:ra exigée à l’entrée.Miie Cccilia Simard dans le deuil Est décédé à l’Hôiel-Dieu de Chicoutimi vendredi le 10 février à l’âge de 23 ans, M.Pierre-Yves Ville-neuve, fils de M.et madame Thomas-Louis Villeneuve, de Bagotvil-le.Outre son père et sa mère, il laisse plusieurs frères et soeurs: MM.Jules.Liguori, Maurice et Roger Villeneuve, de BagotUlle; Mesdames Jos.Fréchette, de Bagotville; Edmond-Louis Tremblay, d’Arvida; D.-A.Forbes, d'Edmundston, N.B., et mademoiselle Cécilia Simard, du I département de la comptabilité d’Alcan.Le Lingot prie la famille en deuil d'accepter l’expression de sa plus vive sympathie.Aux anciens de l'Académie de Chicoutimi Les anciens élèves de l’Académie commerciale de Chicoutimi apprendront avec plais r que la célébration da cinquantenaire de l’arrivée des Maristes à Chicoutimi aura lieu l’an prochain.Il faut d’ici là, que tous les anciens deviennent membres de | l’Amicale.Rien de plus facile.On n’a qu’à faire parvenir la somme de deux dollars à M.Lucien LeMay a s ! du Lingot, Arvida.Avec la souscription de deux dollars, l’ancien recevra aussitôt un abonnement an- ! nuel à la splendide revue de l’Académie: L’Escalade et sa carte de membre de l’Amicale Maris e pour 1950.L'Arvida Camera Groups — Une assemblée générale de l’Ar- | vida Camera Group aura lieu à la chambre 215 du Centre de Récréation jeudi le 16 février à 8 h.15 du soir.Sujet: théorie et pratique du kodachrome et autres; films en couleur par André Rochon.A TTENTION ! Le Départ .ri ni de !a Stc-’.iî j, de cône ri av c 12 Department de la RéJuction, rappille à tous les emp oyés de l us ne qu’il est strlciein nt défendu de paes.r ou d; circuler dans des dtparLm.n.s où Us ne travaillent pas et où i s no i.p s d’affaire.Ce’a s’applique d’une façon toute particu iàre aux travaillants qui entrent a l'usine pour 1 ur qui rt el à ceux qui en sortent aj rès leur travail et qui dt-pa.-s trop iorgi mps, o .1 te dai-g;reuse et inauva.se habitude de se s:rvir d.s sali s de civ's pour se rendre aux barrières de- l’usine ou en revenir.Un trop grand nombre de passants aux h ures du ehange-nunt de quart, elans les salies de cuves, en sont v.nus à créer un p.cjiime très sérieux.La circulation d’employés en groupe nun considérable m ut a ceux qui som au travai .De rlus, tous c s employés passent dans les salles de cuves sans avoir ele lunettes de sécurité.Ainsi, ils se trouvent a enfreindre un règ.eni ni di i’us n ' oui dit: DES LUNETTES DE SECURITE DOIVENT ETRE PORTEES PAR TOUS LES EM ’LOVES.QU2LLE QUE SOIT LEUR OCCUPATION, POUR TOUT TRAVAIL FAIT SUR LES CUVES OU A PROXIMITE DES CUVES — CE REGLEMENT S’APPLIQUE AUX VISITEURS ET AUX PASSANTS LORSQU’ILS SE TROUVENT A PROXIMITE DE CES EMPLOYES AU TRAVAIL.A l’avenir, rue l’on veuille donc s?servir des trotto rs et des routes qui coniuisent aux barrières de l’usine chaque fo"s eue I oa doive s?rendre à la salle de oouches où est son armoire à linge, oa encore après le travail alors que l’on quitte l’usine.Nous espérons que nous n’aurons tel sujet.plus à revenir sur un (DEPARTEMENT DE LA SECURITE) Stéphane Babin, Inspecteur.UN JEUNE AGRICULTEUR.(Suite de la 1ère page) néficier de tous l:s avanugjs du: cours à une Ecole Moye.in_ u’Agr.culture.C’est aussi grâcs à la beurs: d’é tudes que vous m’avez procuiéî s.je suis parvenu a acquénr tes cou-naissances agricoles et sccial.s qui m’ont permis de réussir av.c tan de succès au Concours du Mérite Agricole Juvénile l’automne cer nier: aussi, j’étais fi;r de mention ner que vous m’aviez fourni une bourse d’étude, lors d’un m'urv.o'’ à Radio-Canada, à l’émission le Réveil Rural du 29 septembre dernier.Mais, si mon cours à l’Ecole Moyenne d'Agriculture de Ch c u timi m'a procuré un grand honn u.cette année, je ccnsktere que cet honneur n'esi presque rten si on te compare à tous les avantages que procure un cours à mie Ecole Moyenne d’Agriculture; ainsi, si je prends mon cas en exemp.e.En travaillant sur la ferme av^c mon père, je me sers des connaissances que j’ai ainsi acqüiseS chaque jours, et assez souvent, mon père et moi pouvons éviter des échecs tu', pourraient être coûteux.Giâce à la bourse que vous m'avez procurée et à mon cours à l'Ecole d'Agrioulture.notre exp.citation agricole progresse continuellement.Il en est de même dans le domaine social.Ainsi, grâces aux connais-j sauces eue j’ai acomses, je nuis ! m’acquitter des charges de secrétaire de notre Cercle de Jeunes Agxi-culteurs et de dirigeant de la J.A.C.dans notre paroisse”.PIECES ET ACCESSOIRES "Itlëlëdfi Pour tous les produits FORD l/osujfUi&ie, /hUam&biU Jîimitee Appel de nuit: 748 Tel.: 999 BUVEZ I < ' I .1 i i I I Page 6 Le LiNcor, Arvida, jeudi 15 février 195b : Dimanche après-midi 5 février, de nombreux amis et électeurs du comté Lapointe, se réunissaient au Saguenay Inn pour présenter leurs hommages à l'honorable Talbot et à madame Talbot, à l'occasion de leur récent mariage.On présenta à madame Talbot, une gerbe de roses ainsi qu'une cassette contenant une somme d'argent devant servir à l'achat d'un piano de grand prix.Cette photo a été prise alors que l'honorable Talbot, remerciait ses amis de leur marque d’estime.Ne soyez pas I esclave Chronique de France d'un rhume Le rhume est certes un mal fort répandu, et l’ASSOCIATION NATIONALE DE LA SANTE, désireuse de venir en aide à ceux qui en souffrent, a colligé quelques faits à ce sujet.Désigné encore sous le nom de coriza, le rhume n’est autre qu’une inflammation des voix respiratoires, provenant de leur invasion par un microbe ultra-microscopique appelé virus.Les causes favorisant le rhume sont multiples et se répartissent en causes extrinsèques, c’est-à-dire extérieures à l’individu et intrinsèques dépendant de celui-ci.Parmi les premières mentionnons: L’humidité et le froid, les changements de température, le surchauffage des maisons et tous spécialement l’éternuement des enrhumés que nous fréquentons tous les jours.Quant aux caues intrinsèques, elles peuvent se résumer en un mot: surménage, qui entraine nécessairement une baisse de notre résistance à l’infection.Ce dernier facteur est en effet très important et explique parfois à lui seul le rhume.Si les épidémies sont beaucoup plus fréquentes l’automne, l’hiver et le printemps ce n’est pas nécessairement dû aux conditions atmosphériques qui caractérisent ces saisons, mais bien plus au fait que pendant cette période de l’année les foules sont à peu près constamment à l’in-t rieur dans un atmosphère vicié, mal aéré.Aussi on ne saurait trop recommander aux personnes atteintes d’un rhume de toujours tousser ou éternuer dans un mouchoir ou autres substituts en toute occasion.Le meilleur moyen d’éviter un rhume, surtout en temps d’épidé-rve.est de ne pas se surmener, de se bien nounir, de se t.enir éloigné le nlus possible des foules et d’évi-les refroidissements.Pour celui c i commence à avoir le rhume, il devrait autant que possible se mettre au lit dès le début afin d’éviter les risques des complications, de ne contaminer les autres et de réduire au minimum sa période d’absence au travail.Quant au traitement proprement dit, il se résume comme suit: tenir le patient au chaud, même le faire transpirer et le faire boire abondamment.On peut soulaeer la congestion nasale par fies inhalants.Il est préférable, après un rhume assez sévère de se ton'fier et de prendre quelques jours de repos su-plémentaires, afin de ne pas s’exposer à une rechute.1‘Alt I.A 11.\\ 1*.L’une des figures les plus légendaires de la France littéraire actuelle, la Grande Collette, vient de célébrer son soixante-dix-septième anniversaire de naissance.A cette occasion, elle a été comblée de lettres de souhaits et ce félicitations, de télégrammes de toutes sortes et de tous les coins du pays.Elle a aussi reçu d’abondantes fleurs qu’elle a toujours aimées et des cadeaux.Néanmoins, cet auteur extrêmement fécond à qui l’on doit une cinquantaine de volumes ne désirait rien de tout cela.Comme le disait elle-même Colette, elle a de bons amis et cela lui suffit maintenant.Ce qu’elle aurait préféré à tous ces ^ souhaits et à tous ces cadeaux c’eut été de pouvoir faire une promenade dans le parc, comme autrefois.Elle souffre d’arthrite et ne peut plus se promener ainsi.En dépit de ce mal qui la fait souffrir et qui la retient sur le divan de sa bibliothèque, l’écrivain ne continue pas moins de travailler régulièrement.Il ne se passe pas de journée sans qu’elle reçoive un courrier très vo-lu’nineux et, ce qu’elle trouve le plus difficile est de tenir les étrange-s éloignés.Chaque jour, des gens viennent de partout, porteurs de lettre d’introduction pou- la voir, lui parler et pour lui demander des autographes.Nombreuses aussi sont les filles ou les amies de ses amies qui veulent la voir pour la prier de les nrésenter à des auteurs ou cinéastes célèbres.Le pire, dit-elle, est de vo’r des demandes présentées par les filles des filles de ses amies.Fon dernier roman “Gigi” a fait, une très grande sensation lorsqu’il fut présenté dans les cinémas de Pans Les foules se pressaient devant les portes pour voir l’oeuvre de ce prand écrivain et rendaient ainsi témoignage de l’extraordinaire popularité de cette femme-écrivain.fVette raconte qu’elle a connu deux grandes influences: c°lle de sa rnère puis, plus tard celle de son époux.Fa mèrp a fait aimer les classi-o"cs à Colette et lui a aussi enseigné à consacrer sa vie à son mari.A 20 ans.elle énousa’t un cri-Hru*e musical et un écrivain ponu-toi-p du norn de Hcnrv Gauthier-vniare.Co’ette avait alors 20 ans et son mari 34.TTn iour, M.Gauthier-Villare, in-tHnriiô par ips récits nue son épouse lui faisait sur le temns où elle frê-nu«mtait l’écoie.lui demanda d’é-p»-) * M.Villare fut enchanté de ces mémoires, y ajouta une touche masculine, y apporta quelques modifications et les soumit à un éditeur.Ce fut un succès immédiat.Colette écrivit ainsi d’autres livres qui furent publiés sous le nom de son mari et valurent à ce dernier une fortune et une grande réfutation d’écrivain.C’est dans ces circonstances ex- Cettd jolie blouse s'unira à toutes vos jupes et à tous vos costumes, fraordinaires que s’est ébauchée au printemps.Notez le nouveau collet qui ajoute du charme.Le patron vune des carrières les plus I Simplicity 8054 est établi dans les grandeurs 10 à 18 et vous pouvez vous ''’•illlantes de la France.I le procurer chez votre marchand local. Le Lingot, Arvida, jeudi l(i février temps fera-t-il demain ?De Vinteressante revue du per sonnel de Rudio-Canada.nous ex traçons l'article d interet general gui suit et dont l'auteur est M.Man Perron gui fait partie du "Reveil Rural" PREVISIONS ATMOSPHERI-QütS.E O A VAL PREVOIT.et à ces mots la pli.pait des auditeurs tendent l’oreille vers le radio.Question tellement importante aussi que la temperature! En réalité, il existe peu ae sujets pour intéresser au meme degiv tout le monde à la fois et.pour la re parler de lui autant.Les mille et un moyens popula.res pour prédire s'il fera beau ou non sont d’ailleurs une preuve de l’intérêt qu'on porte à la tempé’ra ure.Une aune aussi éloquente est le fait que nous avons tous essayé un jour ou l'autre de faire nos propres prévisions en observant le coucher au soleil, le vol des oiseaux ou la tombée de la pluie.Aujourd hui nous avons les météorologues pour nous servir.Comme leurs procédés de travail sont à peu près inconnus des profanes, nous avons dec.de de nous rendre à Don al même, la eap.tale météorologique du Québec, pour essayer de percer quelques-uns des mystères qui entomen: cet observatoire! Le reportage, ciil.use au Réveil Rural, nous a lomni quelques notes sur 1 histoire et l'organisation de la mé-téoro.ogie au Canada et sur le tra- j vail me ne des météorologues.Les voici.Au Canada, le Service météoro-log.que a et.- inauguré par le gou-ve.ne.nent federal en 1839.A cette époque, on sen aoute b.en, pred.re la tempera.ure é a.t plutôt une de-Viiret.e qu un travail scientifique.Lequ.pement était des plus rudimentaires.On raconte même que les premiers thermomètres, importés d’/ngleterre, ne descendaient pas aussi bas que le froid de nos hivers canadiens.Et tou: éta.t à l’avenant.Les prévisions atmosphériques é-taient affichées dans les bureaux de poste, dans les immeubles du gou-vemement et plus tard dans les gares de chemin de fer.Four permettre au public voyageur de lire plus facilement les previsions, on installait sur la devanture de la ga e un grand tableau circulaire muni d'une a.guille et sur lequel éta.en dessinés une plejne lune, an qua.t.er de lune et une étoile.La pleine lune était signe de beau temps, .e quartier de lune signe daveises, et l’étoile, signe de pluie.Le mo.en était assez ingénieux mais .1 ne valait évidemment que dans la mesure où le chef de gare n ava.t pas de d.stractions.Par-io s les voyageur^ voyaient l’aiguille dirigée vers l’e oile alors que le soie.l était resplendissant! Les temps ont bien changé depuis.Aujourd hui le service metéoro.og.-que du Canada est un des mieux organisés au monde.A l’aéroport de Lorval seulement, environ 50 emp.oyes, hommes et femmes, consacrent tout leur temps aux pré-vls.ons atmesphériques.Et Montréal n est qu une des sept, stations canadiennes.11 y en a six autres: Vancouver, Edmonton, Winnipeg.To.onto.Halifax, Gander.Chaque station couvre une immense région qui équ.vaut à peu prés à une pro-v.nee et demie.A cause des changements constants de la température dam une même province, des stations seconda res sont situées ici et là e couvrent des régions plus petites.Ainsi le Québec est subdivisé en me dizaine de régions: les Lau-lent.des, le.-> Cantons de l'Est, le Lac St-Jean, la Gaspésie, etc.Des J ccnta'nes de personnes dispersées par tout le pays font à toutes les heuies du jour ou de la nuit, ou moins Souvent selon l'importance Je la staùon, des observât.ons sui a pression atmosphérique, la température, la vitesse du vent, la précipitation de la pluie ou de la neige la v'sib.lité, etc.,.Quelques stations sont équ pées pour connaître tous ces détails jusqu’à une hauteur de 25.0ÜO pieds dans l’atmosphère.En plusieurs endroits où l'on n'émet pas de prévisions, il n’y a pas d'em-p'oyé spécialement affecté à ce travail d'observation qui constitue un emploi supplémentaire pour un télégraphiste par exemple, un bijoutier ou quelqu'un d'autre.Dans les stat ons très éloignées du nord canadien.l'observateur est un officier de la Gendarmerie à Cheval un missionnaire ou un employé de la Ce npagnie de la Baie d’Hudson.Signalons enfin que les avions au cours de leurs envolées et tes navires en haute mer envoient des rapports sur les conditions atmosphé-t«uite à la page 8> \ V ÂMltA t >: w Venez vous inspirer de notre splendide collection de tissus .tous nouveaux, tous.élégants, tous à prix avantageux! Les couleurs et les textures sont si belles que vous voudrez vous mettre immédiatement à l’oeuvre.Il y a double satisfaction à faire soi-même sa couture .l’argent que l’on économise .les meilleurs vêtements que l’on porte.Venez donc nous voir durant cette semaine afin de commencer sans plus tarder V votre garde-robe pour le printemps! j es j Nous sommes les dépositaires de tous les accessoires nécessaires à la couturière soucieuse de bien finir ses vêtements.Choix complet .marques connues .des fermetures-éclair les meilleures aux tils les mieux assortis et aux boutons les plus nouveaux! k > y/ ?.\V: -J V /Motfe ?Nous avons les meilleurs livres et patrons pour vous guider vers la mode nouvelle aux lignes plus souples, plus féminines Voyez donc à votre garde-robe printanière sans tarder! ri NOUVEAUTES ¦.üsrêm^- '-sj ¦ CHICOUTIMI I 4 7 |Page 8 Quel temps fsro-t-il demain ?(Suite de la 7e page» riques et que les stations canadiennes en échangent aussi avec celles des Etats-Unis et de l'Euro-pe.Une lois tous ces rapports réunis à Dorval, les météorologues dessinent une carte de l’atmosphère, essayant surtout de déterminer avec exactitude le mouvement des masses d air chaud et froide.C'est en leii'et la rencontre de ces masses qui provoque le mauvais temps.Si les météorologues parvenaient à déter-«ÉHer le parcours précis des masses da.t, ils pourraient prédire la tem-[pèrature sans se tromper.Malheureusement s’ils ignorent un des details de cet itinéraire, leurs prévisions peuvent être autant d'erreurs.Us doivent connaître la courbe suivie par les masses, l’horaire ou la vitesse de leur mouvement, la quantité de nuages qui se formeront au point de rencontre et qui intluence directement la durée de la precipitation.Enfin disons qu'en certains cas, celui des orages entre autres, il est impossible de faire des prévisions precises; la pluie est torrentielle à un endroit et faible quelques milles plus loin.Il est probable qu'en dépit de 1 experience des météorologues et de ia perfection de leurs instruments prédire la température ne sera jamais un travail facile.Nous venons d'en voir la difficulté, volons-en letendue.Les prévisions ne se limitent pas seulement à la pluie ou au beau temps.Elles comprennent encore la vitesse du vent et sa di-rect.on aussi bien immédiatement au-dessus de no-s qu’à 2,000 et a 10.000 pieds; le degré d’humidité: les espèces de nuages tcumulu stratus, etc.) ; la visibilité à différentes hauteurs (brouillard, brume»; la précipitation de la pluie ou de la neige, son vo.u.me et 1 heure où elle tombera; les risques de gel sur les avions; la température minimum et maximum pendant le jour et la nuit respectivement.Tous ces renseignements sont nécessaires à différentes classe du public: le cultivateur, le pécheur, les compagnies de transport, le voyageur, etc.En somme les météorologues occupent une place peu enviable.Ils dépendent d un côté de la tempe rature changeante et influençable et de l’autre ils doivent servir un public de plus en plus exigeant.Nous sommes en effet entourés de machines perfectionnées qui nous révèlent chaque jour de nouvelles merveilles e> nous sommes impitoyables pour toute science qui n'est pas exacte dans la totalité des cas.La diseuse de bonne aventure peut faire dire aux cartes qu’elle étale devant elle tout ce qu’elle veut; tout dépend de 1 inspiration du moment et de la personne à qui elle s'adresse.Le météorologue a.lui aussi, une carte (refaite toutes les six heures» pour se guider, mais helas! la température n’attend pas toujours six heures pour changer ses plans et elle n'avertit person ne — pas même les météorologues — quand elle donne libre cours à ses caprices.Le pont de Ste-Anne sera réparé Chicoutimi.— On a commencé, mercredi, certaines réparations au pont de Ste-Anne de Chicoutimi dont quelques parties ont été endommagées depuis sa construction qui remonte déjà à une vingtaine d Vtnéës.Les travaux qui viennent d'être entrepris seront surtout effectués dans la cage centrale où l’on remplacera des piliers d’acier et de bois devenus défectueux.Il est également possible que la voie même du pont soit entièrement rénovée.Ces travaux, pour lesque’s l’on a retenu les services d’une vingtaine d’hommes, devraient durer environ deux mois.Bibliothèque de TA.A.R.A.CATALOGUE Centurion, le — Routhier.Ces dames aux chapeaux verts — Acrémant.C'est toi que je cherchais - Merrel Chance du Pendu, la — Trombert.Chanoinesse, la — Theuriet.Chant de Bernadette, le — Weifel.Chapeau de soleil — Christophe.Chapelet rouge, le — Leblanc.Chaperon, le — Williamou.Charles et Eva — Marmelte.Additions Brigitte en ce temps-là — Bernage.Brigitte et le coeur des Jeunes — Bernage.Le Lingot, Arvida, jeudi 16 février 1950 {Musique militaire De temps à autre, lorsque le ministre des Finances exige des réductions du train de vie de l’Etat, son collègue de la Guerre d’un trait de plume, supprime quelques musique'; militaires.Et cependant elles ont leurs lettres de noblesse, leur histoire glorieuse et leur utilité; ne versent-elles pas “l’héroïsme au coeur des citadins”?Laissons de côté les trompettes de Jéricho, à la fois instruments de musique et bombes atomiques a-vant la lettre, puisque leurs sons rasèrent les remparts de la ville et ar-rivons-en au moyen âge.Les preux s’époumonèrent dans des olifants de grandes dimensions qui nécessitaient un souffle puissant.Les fantassins, les simples "bonshommes”, avaient à leur disposition des bucines, des buisines, des chalumeaux, des grails, etc.dont la réunion de\ait produire une effroyable cacophonie.En pleine guerre de Cent Ans, sous les murailles de Melun, les ménestriers anglais firent grand bruit, et Bar-bazan, le défenseur de la place, n’ayant pas de clique assez forte pour leur répondre, fit mettre en branle toutes les cloches de la ville ce dont, écrit un chroniqueur, les assiégeants , "furent tout esbahis”, ce qui ne nous surprend pas! Les vertus de lu trompette On estime alors que la trompette 1 et la flûte ont un rôle à jouer dans la bataille: elles remontent le mo-' ral du soldat, stimulent son ardeur 1 et causent un certain effroi à l’adversaire et particulièrement à sa cavalerie.Un auteur du temps explique que "le discord de tous ces clahons, cors et tambourins, joints aux cris de guerre et fracas des armes” est destiné à “esbahir les ennemis et donner hardiesse aux gens ”.Le 16e siècle fit accomplir de grands progrès aux instruments un peu primitifs des époques précé- dentes.On essaya de couder le cor, de l’enroulei sur lui-même comme un noeud de ruban, et ce principe de la boucle fermée conduisit tout naturellement, peu à peu, au cornet de postillon et au cor d’harmonie.C’est à cette date que nous voyons apparaître deux accessoires aujourd’hui indispensables des sonneries réglementaires.“Le problème de la trompette et du clairon”, écrit Michel Brenet dans un livre classique, et de leur agrandissement jusqu’à la saquebute et le trombone se résolvait à la même époque, par l'aplatissement du cercle et l’allongement du tube, recourbé sur lui-mème vers ses deux extrémités”.La trompette est alors l’instrument militaire par excellence; pendant la bataille, elle se tient près du chef afin de diffuser les signaux, ou bien près des étendards.Elle s’ornait d'une banderole de damas ou de soie brodée.Elle était parfois joliment décorée.Le musée du Conservatoire de Paris en possède une d’époque Henri IV.en cuivre, ob l'on voit le portrait du Vert-Galant des fleurs de lis, des soleils et des papillons.Le tambour d’infanterie était a-lors beaucoup plus important que celui de nos modernes tapins.Il se portait parfois couché sur la hanche, le bras passé au-dessous.Du temps où les timbaliers passaient.La cavalerie de l’ancien régime avait des timbales, composées de bassins demi-sphériques, garnis de tabliers de drap ou de satin, aux armes du prince ou du colonel; les baguettes étaient de bois de buis ou de cormier et terminées par une petite rosette de la grandeur d une pièce de cinq francs.C’est principalement à partir du règne de Louis XIV que cet instrument figma dans des musiques militaires.Le Père Daniel dans son Histoire de la milice française, écrit gravement: "Le tymbalier doit être un homme de coeur, qui doit défendre ses tymba-les au péril de sa vie, comme le cornette et le guidon doivent faire poulie drapeau.” Un autre auteur ajoute; ”11 doit avoir un beau mouve ment de bras et l’oreille juste et se (à suivre) .g .'V, 7mm?Ü C’est (/ans cette humble maison, allée Bedford, à Halifax, que la Banque Royale du Canada fit ses modestes débuts en 1869.D’une seule succursale, à Halifax, a Vi LA PLUS GRANDE BANQUE DU CANADA En un laps de temps plus court que la vie de bon nombre d’entre nous, la Banque Royale du Canada, logée bien à l'étroit dans un local modeste de Halifax, est devenue la banque la plus importante du Canada et l une des treize principales banques du monde.Son bilan de 1949 fait voir un actif de $2,334,985,354, chiffre sans précédent dans les annales des banques canadiennes.Les dépôts (plus de deux milliards) ont aussi atteint un total qui excède toutes les sommes reçues à ce titre par aucune banque du pays—preuve éloquente de la confiance du public.La Banque Royale du Canada compte maintenant plus de 730 succursales, dans nos dix provinces et plusieurs pays étrangers.La Banque Royale est vraiment aujourd’hui au tout premier rang de nos institutions financières.La Banque Royale se félicite à bon droit d’avoir participé à la constante progression du Canada, grâce à laquelle notre pays occupe une place honorée dans la famille des nations.loujours à votre service, les 11,000 employés de ses succursales canadiennes et étrangères ont toute la formation nécessaire pour faire face aux problèmes des années à venir.LA BANQUE ROYALE DU CANADA fcluû OfUZHcie fastyue du foutadu i » m i 9 1 JLJLJL jiï ¦ .I ffil.it&Ü^ T 11J % I » iti.il «.rt ut t 11 ItH a il t H fill il 1 , |fi | ||III i fiii^ i h HP1 i ffirN1 j ïffitH iiifpP « 1 H m t Actift plus de $2,334,000,000 • 730 succursales au Canada et à l'étranger Vue, prise du Mont-Royal, de l'immeuble de la Banque Royale du Canada, au coeur P du quartier financier de la métropole.Ml! 1 ÈNi! jllinli; Il il i ‘ f ' i t ./ ' I l ./ * r»„ 11 Le Lingc*\ Arvida, jeudi 13 février 1953 Page 9 Nos contremaîtres Sous cette rubrique nous publions chaque semaine les photos, accompagnées d'une courte biographie, de chacun des contremaîtres des usines d'Alcan d'Arrida.Nous voulons par là.rendre hommage à ces membres de la direction, responsables du bon fonctionnement des usities locales.fS|!l||P§£ Hü! fi! M.JEAN-MARIE DESBIENS demeure à 15S.rue Davis, Arvida, et est contremaître au département électrique, attaché à la divisiori de l'entretien des ponts-roulants et des ascenseurs.Né à Jonquière le 8 juillet 1913, il est marié à Mlle Jeanne Picard et a un enfant.Il est au service d’Alcan depuis 12 ans et est membre de la caisse de retraite et d assurance-vie.Ses passe-temps favoris sont le baseball et le hockey.i*'*XsNVVS
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