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Titre :
La voix de l'Est
Éditeur :
  • Granby :La voix de l'Est,1935-
Contenu spécifique :
samedi 25 septembre 2010
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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La voix de l'Est, 2010-09-25, Collections de BAnQ.

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[" Pour Chantal Fontaine, Julie a vite remplacé Virj >32-33 mmiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiMiiiiiiiiiiiiiiiimiiiiiiimiiiiiiiiiiiiiiiiiiii GAZ DE SCHISTE André Caillé se dit insatisfait des assemblées d\u2019information >5 IIIIIMIIIIIIHIIIIIIIIMIIHHIIMIimilllllINNIIIIIIIIIHINNIIIIIIIIIIHIIIIIIIIIIIIIIII COMMISSION BASTARACHE Jean Charest imperturbable >33 GRANBY VOUS INFORME >40-41 Agence immobilière # « André Blouin Courtier immobilier - 450 525-0547 VENZA 2010 1re mensualité GRATUITE à la locatio (ou obtenez l'équivalent de la mensualité gratuite à l'achat) * Location 46 mois sur approbation du crédit, 96 000 km inclus, 15 e du km excédentaire Comptant de 2 371$* taxes.Photo à titre indicatif seulement.Rabais inclus Taxes et frais d'immatriculation en Modèle ZA3BBT iRAB'AISFJUSQUi 1 Valeur de 30 870$ Location 48 mois /mois* Comptant de 1 640$ Votre concessionnaire « coupdecœur » www.estrie-toyota.qc.ca La plus grande salle de montre.® TOYOTA faire toujours mieux 450 378-8404 6, me Irwin, Granby 411130 LA VOIX DE L\u2019EST - SAMEDI 25 SEPTEMBRE 2010 PEU DE VINS D\u2019ICI À LA SAQ «Pas les plus populaires» \u2014 Julie Gagné de la succursale de Cowansville marc.gendronflavoixdelest.qc.ca MARC GENDRON GRANBY\u2014 La réputation de Brome-Missisquoi comme région vinicole par excellence au Québec n\u2019est plus à faire.Si, chaque année, des milliers de visiteurs, amateurs de vins ou curieux, débarquent dans les vignobles du secteur pour profiter des festivités entourant les vendanges, s\u2019ils en profitent pour découvrir ou même redécouvrir le savoir-faire québécois en matière de vinification, l\u2019industrie vinicole de Brome-Missi-quoi se heurte toujours à la même triste réalité : la distribution de ses vins est éparse, sinon carrément inexistante.Une visite dans les succursales de la Société des alcools du Québec (SAQ), la société d\u2019État chargée de la mise en marché des vins et spiritueux dans la province, suffit à comprendre l\u2019ampleur, sinon la profondeur du problème.Dans Rouville, la Haute-Yamaska, et même dans Brome-Missisquoi, les vins d\u2019ici sont peu présents sur les tablettes des succursales de la SAQ.À la succursale SAQ Classique de Farnham, en plein coeur de la MRC de Brome-Missisquoi, on ne trouve que deux vins issus de la viticulture locale, L\u2019Orpailleur blanc et rouge, sur les quelque 200 variétés du catalogue régulier offertes sur place.« Ce serait difficile pour nous d\u2019offrir plus de vins de la région, explique Catherine Després, directrice de la succursale.Nous sommes à proximité de la Route des vins, les gens préfèrent bien souvent aller directement dans les vignobles pour acheter.» À l\u2019autre bout de la route 104, à la succursale de Cowansville, la proximité des vignobles est la même.En revanche, l\u2019éventail de vins de Brome-Missisquoi qui y est offert est plus intéressant.Sept vins de locaux y sont disponibles, soit deux vins de L\u2019Orpailleur, trois du Domaine du Ridge, un du Domaine Les Brome et un autre des Côtes d\u2019Ardoise, regroupés au beau milieu d\u2019une tablette.« Ce ne sont pas nos produits les plus populaires, admet Julie Gagné, caissière-vendeuse à cette succursale.En fait, ce sont surtout les touristes, en particulier ceux venus d\u2019autres pays, qui les achètent.Nos clients réguliers ne les achètent pas beaucoup.» Compétition féroce Selon Kim Charest-St-Pierre, conseillère à la SAQ de Saint-Césaire, où le seul vin de la région disponible est le Onir du Vignoble de Lavoie de Rougemont, un vignoble qui ne fait pas partie de la Route des vins de Brome-Missisquoi et dont l\u2019un des vins, le Cuvée Prestige, vient de remporter une Grappe d\u2019Or à la Fête des vendanges de Magog-Orford, les faibles ventes des vins québécois dans les succursales de la SAQ sont faciles à expliquer.« La plupart des vins québécois se vendent aux alentours de 14 ou 15 $, dit-elle, alors qu\u2019on offre sous le même toit des vins argentins ou californiens à moins de 10 $.Les gens qui sont prêts à payer plus cher ont tendance à se tourner vers des produits provenant de pays plus réputés, ils n\u2019ont pas le réflexe d\u2019acheter des vins d\u2019ici.» Ce réflexe se développera peut-être si les vins québécois sont mis à l\u2019avant-plan, croit pour sa part Caroline Portier, conseillère à la SAQ de Ma-rieville, où la sélection de vins issus de la région est impressionnante.« Moi, je me fais un devoir de les conseiller, dit-elle, en particulier pour les vins blancs qui sont des produits réussis.D\u2019ailleurs, ici, les vins blancs de Brome-Missisquoi se vendent assez bien.» La jeune femme explique que l\u2019espace tablette alloué aux vins québécois dans chaque point de vente de la Société des alcools du Québec relève de la direction de chacun des établissements, ce que confirme Richard Ostiguy, commis-vendeur à la SAQ de Bromont.« Dans le cas d\u2019une SAQ Classique, il n\u2019y a pas vraiment de directive émanant de la direction de la SAQ en ce qui concerne les vins québécois, explique-t-il.Comme notre offre de produits est limitée en fonction de la superficie du local et que notre rôle est de tenir les produits qui répondent aux demandes spécifiques de notre clientèle, on ne peut pas stocker des tonnes de vins québécois parce que, honnêtement, ce n\u2019est pas ce qui se vend le plus.Par contre, dans les SAQ Sélection, on met plus l\u2019accent sur les produits d\u2019ici.» .\tPHOTO ALAIN DION Dans le meilleur des cas, comme à la SAQ Sélection de Granby, les vins du Québec ont leur propre espace orné d\u2019une affiche.Dans le pire, les rares vins québécois sont noyés au milieu des vins canadiens.Du snobisme, selon le vigneron PHOTO STÉPHANIE MANTHA, ARCHIVES IA VOIX DE L EST Faute d\u2019un volume suffisant pour amortir les coûts de production, les vins de Richard Bresee et Stacey Richardson du Domaine Bresee ne sont pas en vente à la SAQ.Ce qu\u2019ils souhaiteraient, c'est de pouvoir au moins vendre leurs vins chez l\u2019épicier du coin, ce qui leur est interdit.MARC GENDRON marc.gendron@lavoixdelest.qc.ca GRANBY\u2014 Avec seulement sept producteurs sur dix-sept qui ont réussi à trouver leur chemin jusque sur les tablettes des différentes succursales de la SAQ, les vignerons de Brome-Missisquoi ont le sentiment de ne pas avoir le soutien de la société d\u2019État.« On est victimes de snobisme », lance sans détour Léon Courville, économiste et propriétaire du vignoble Domaine Les Brome, de Lac-Brome, même si quelques-uns de ses vins sont disponibles en succursale.« Les vins étrangers jouissent d\u2019un immense préjugé favorable, dit-il.Autour de la SAQ et même au sein de la société d\u2019État, il y a des gens qui aiment bien nous parier des grands vins du monde.C\u2019est bien plus intéressant pour eux de se rendre en Argentine, au Chili, en Nouvelle-Zélande ou en France, que d\u2019aller à Dunham et s\u2019arrêter manger à Granby.Je ne veux pas faire de procès d\u2019intention, mais je sais qu\u2019il y a des sommeliers qui ont rabroué les vins québécois sans même y goûter.Il y a beaucoup de gens de la SAQ qui se déplacent partout dans le monde pour goûter du vin, mais on n\u2019en voit pas souvent dans nos vignobles.» Si le vigneron a senti pendant longtemps que les acheteurs de la SAQ regardaient les vins québécois de haut, il concède que les choses tendent à s\u2019améliorer depuis deux ou trois ans.« Ça bouge, mais pas à la vitesse qu\u2019on souhaiterait.» Grosse machine Même s\u2019il est sévère à l\u2019endroit de la SAQ, il refuse de la condamner complètement.« Il faut comprendre que la SAQ est le deuxième plus gros acheteur (te vin au monde, dit-iL C\u2019est une grosse machine qui a l\u2019habitude de traiter de gros volumes de vins.Sa structure n\u2019est pas adaptée pour accommoder une industrie émergente à faible volume comme la nôtre.En plus, on nous impose les mêmes marges de profit que les autres producteurs mondiaux, ce qui fait que, souvent, on leur vend notre produit à perte.» fqmamioh _ -a oonc Pour être bien \u2022\" Perdez 3 à 7 livres/semaine et sans le votre part i lundis Th PAR 15 Suivi hebdomadaire sous forme de consultation Durée: 15 minutes (sans entraînement) PAR 60 Suivi hebdomadaire sous forme d entrainement physique privé Durée: 60 minutes fà.nc entramprrént) PHOTO ALAIN DION.ARCHIVES LA VOIX DE L EST \u2019J * 1 'il.¦gi> sZfô.v *»* *7 Si, chaque année, des milliers de visiteurs, amateurs de vins ou curieux, débarquent dans les vignobles du secteur pour profiter des festivités entourant les vendanges, s\u2019ils en profitent pour découvrir ou même redécouvrir le savoir-faire québécois en matière de vinification, l\u2019industrie vinicole de Brome-Missiquoi se heurte toujours à la même triste réalité: la distribution de ses vins est éparse, sinon carrément inexistante.Une visite à la SAQ Sélection de Granby confirme cette information.Trois sections distinctes sont allouées aux produits d\u2019ici : Cidres du Québec, Terroir du Québec et Vins du Québec.En revanche, la section Vins du Québec fait encore une fois office de parent pauvre dans cette SAQ Sélection.Si les cidres, en particulier les cidres de glace, y ont une belle vitrine, comme dans la plupart des succursales visitées, et que le présentoir du Terroir du Québec compte une impressionnante sélection d\u2019hydromels, de liqueur à base d\u2019érable, ainsi que de quelques spécialités locales, dont la Marquise de L\u2019Orpailleur, un vin de dessert fortifié, ainsi que le vin de glace du vignoble La Mission, la section Vins du Québec est assez pauvre en choix: quelques bouteilles de Clos du Maréchal du Domaine du Ridge, une bonne quantité de vin de L\u2019Orpailleur en blanc et en rouge, et une fois de plus le Onir du Vignoble de Lavoie.\\ En progression À la direction de la SAQ, on affirme être partenaire dans l\u2019aventure viticole québécoise.«On est au diapason avec les producteurs locaux, affirme Linda Bouchard, relationniste de presse à la SAQ.On travaille tous ensemble pour faire connaître les vins du Québec.» Selon la dame, la place des vins québécois n\u2019est pas encore enviable au sein de l\u2019éventail de produits du détaillant, mais celle-ci s\u2019améliore et la volonté de faire progresser cette industrie naissante est bel et bien là.« En 2000, il n\u2019y avait que 60 succursales qui offraient des produits québécois alors qu\u2019aujourd\u2019hui, on en retrouve partout, dit-elle.En dix ans, les ventes de produits québécois sont passées de deux millions de dollars à 13 millions en 2010.C\u2019est une forte progression.» Questionnée sur l\u2019absence des produits de certains vignobles des tablettes, Mme Bouchard rappelle que rien ne force les vignerons à faire affaire avec la société d\u2019État.« Ils sont libres de vendre leurs produits chez eux ou encore à des restaurateurs », dit-elle.Du même souffle, elle indique que la SAQ n\u2019impose aucun plancher en terme de volume de vente, « mais il faut savoir qu\u2019on a plus de 400 succursales, qu\u2019il faut être en mesure de produire plus qu\u2019une bouteille ».Elle reconnaît toutefois l\u2019inégalité de l\u2019offre de vins québécois d\u2019une succursale à l\u2019autre._ « Il faut rappeler que les succursales n\u2019ont pas toutes la même superficie, qu\u2019elles ont pour mandat de répondre aux demandes de leur propre clientèle.Mais ce qu\u2019on compte faire, c\u2019est voir à l\u2019amélioration des connaissances de nos conseillers sur les vins québécois et nommer des ambassadeurs pour les produits d\u2019ici.On fait déjà beaucoup d\u2019efforts pour faire connaître les vins québécois et on va continuer d\u2019en faire.» Léon Courvilie ONTARIO w- PHOTO PAT WOODBURY, LE DROIT Les vins ontariens ont droit à un traitement préférentiel dans les succursales de la LCBO.Il croit toutefois que la société d\u2019État devrait trouver une façon de s\u2019adapter, soit en créant une structure apte à accompagner les petits producteurs, soit en ouvrant la voie à un réseau de vente et de distribution parallèle où les vignerons québécois auraient leur place, peu importe leur taille.« Il faudra un jour que le gouvernement du Québec remarque l\u2019importance de notre industrie, reprend M.Courvilie.Avant que j\u2019achète ma terre, on y faisait pousser du foin.Il y avait une personne qui passait une journée par année à couper et ramasser le foin.Maintenant, j\u2019y emploie au moins cinq personnes.Des gens qui vivent ici, dans la région, qui ont reçu une formation.J\u2019ai pris une terre et j\u2019y ai ajouté une plus value.On devrait imiter l\u2019Ontario et le Colombie-Britannique qui ont assoupli leurs règles pour favoriser les producteurs de vins locaux.» « En Ontario, on a mené une étude qui a démontré que les retombées économiques de la vente d\u2019une bouteille de vin importée étaient de l\u2019ordre de 90 cents pour la province alors que, lorsqu\u2019il s\u2019agit d\u2019une bouteille de vin ontarien, les retombées sont de l\u2019ordre de cinq dollars.C\u2019est tout dire.» Il n\u2019y a qu\u2019à visiter une succursale de la LCBO, la société d\u2019état ontarienne chargée de vendre le vin et les spiritueux chez nos voisins, pour remarquer toute l\u2019attention portée à la mise en marché des vins ontariens.Mieux encore, on peut clairement sentir une volonté politique de faire la promotion de l\u2019industrie viticole de la province en visitant le site web de la LCBO, où le premier ministre de la province, Dalton McGuinty, vante les vins de l\u2019Ontario dans une vidéo promotionnelle présentée en anglais et en français par surcroît.Rigidité administrative La rigidité administrative de la Régie des alcools, des courses et des jeux, l\u2019organisme qui délivre les permis de fabrication de vin, contraint aussi les artisans de la vigne québécois a vendre leurs produits sur le site même de leur vignoble ou à des restaurateurs.Pas question pour eux d\u2019installer un petit présentoir chez l\u2019épicier du coin ou de faufiler quelques bouteilles dans le comptoir des vins du dépanneur du village.« Ce serait quand même une solution, mentionne Richard Bresee, vigneron du Domaine Bresee de Sutton.Si on pouvait au moins vendre nos vins dans les commerces locaux, ça donnerait un coup de main.Mais en même temps, dans les épiceries aussi on serait en compétition avec des vins à 8 ou 9$ la bouteille.On ne peut pas vendre à ce prix-là.» « C\u2019est très frustrant de ne pas pouvoir entrer en épicerie, ne serait-ce que pour y faire une dégustation, ajoute son épouse Stacey.C\u2019est vrai qu\u2019on attire beaucoup de gens au vignoble, mais on n\u2019arrive pas à se développer une clientèle d\u2019acheteurs réguliers parce qu'on est trop loin du coeur de la ville et que les gens n\u2019ont pas le temps de passer par chez nous après le travail pour s\u2019acheter une bouteille.» Michael Marier du Vignoble Les Pervenches de Farnham est du même avis.La possibilité de vendre ses produits ailleurs que chez lui aiderait grandement à l\u2019expansion de son entreprise.« Il n\u2019y a pas une semaine sans qu\u2019une boutique de produits bio nous appelle pour nous offrir de vendre nos vins certifiés biologiques, ex-plique-t-il.C\u2019est triste, mais on est obligés de leur dire qu\u2019on n\u2019a pas le droit de le faire.» M.Marier a fait une croix depuis longtemps sur la SAQ.«Je prépare mes plans d\u2019affaires en conséquence, dit-il.Je n\u2019ai pas le volume de production suffisant pour être en mesure de vendre à la SAQ tout en faisant un profit.Je ne pourrais qu\u2019à peine couvrir mes coûts de production.Mais c\u2019est évident que, si la SAQ changeait sa façon de faire pour nous laisser plus de latitude, si elle laissait une plus grande place aux vins québécois, j\u2019en serais ravi.» Richard Bresee croit que le marché des restaurants demeure encore à être développé et représente un intéressant potentiel d\u2019affaires.«Je pense que les restaurateurs auraient intérêt à visiter les vignobles et à conclure des ententes avec des vignerons d\u2019ici, dit-il.Je suis convaincu qu\u2019ils seraient en mesure de mettre la main sur de bons produits qui leur coûteraient moins cher que ceux qu\u2019ils achètent à la SAQ.Ce genre d\u2019entente est assez peu répandu.Pour le moment, c\u2019est encore plus payant pour moi de vendre uniquement au vignoble.Je n\u2019ai ni le volume ni les ressources pour essayer d\u2019entrer à la SAQ.» L\u2019affluence des visiteurs dans les vignobles, surtout à la période des vendanges, offre tout de même une bonne visibilité aux vignerons d\u2019ici.Mais le manque de soutien de la part de la SAQ ne permet pas de fidéliser la clientèle.« Des clients d\u2019un jour, on en a beaucoup, note Léon Courvilie.C\u2019est juste qu\u2019une fois repartis chez eux, il leur est souvent impossible de se procurer de nouveau le vin qu\u2019ils ont découvert chez nous.Ce n\u2019est pas la meilleure façon de se bâtir une clientèle.» Fous avez des projets ?C'EST VRAIMENT LE BON TEMPS Téléphonez-moi pour une estimatif» , .,\t.\tgratuite POUR METTRE VOTRE PROPRIETE A VENDRE i Profitez de lo bonne\t^\tcourtier qui vend vite et bien visibilité que je vousoffre! yjk uc«p
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