La voix de l'Est, 2 février 1998, lundi 2 février 1998
[" LUNDI *>»>?;» 2 FÉVRIER 1998 Volume 63 No 188 ¦ Granby Semaine: 60 cents.Samedi: >1.75 (Taxes en sus) La Voix de l'Est / V ,8 AFFAIRES photo Michel St-Jean Les commerçants préparent «l'après verglas» \u2014 page 13 DEGATS photo Janick Marois Les plombiers très,très en demande \u2014 page 4 MONDE Le Canada pourrait s'impliquer contre l'Irak \u2014 page 2 METEO Loisirs: conseil Canton divisé Attendre ou signer tout de suite pour 10 ans?\u2014 page 3 i^r-, t.4 -1- Yvon Racicot et sa conjointe, Nathalie Moisan, étaient heureux de s'adonner au patin pour la première fois de la saison, hier C'est maintenant au tour de leur fils, Frédéric, d apprivoiser Ce plaisir.\tphotos Richard Chagnon n ^\ts\u2014^ \u2022Hll DERAGON AUTO CITÉ ,yç 317 Principale.Cowansville 266-0101 En vedette cette semaine LA TOUTE NOUVELLE WINDSTAR 98 I ! > CM \u20225 c 3 (/) LU ll LU Q X O > M [COMMENTAIRE jValère Audy Vos bons mots et vos plaintes Les Granbyens et les gens de la région ont beaucoup a dire sur nos deux grandes cnses: celle du verglas et celle des loisirs Nos lecteurs ont pu le constater à travers le nombre et la teneur des lettres ouvertes publiées dans l'édition de samedi Nous en publierons d'autres, les unes d'opinion ou reflexion, les autres de remerciement ou cntique Car il importe que la critique constructive s exprime Comme il importe aussi de dire merci en lettres aux lecteurs ou dans «à ne pas répéter» Mais, une mise au point s impose, de sorte que vous n'écnviez pas inutilement Plus vos lettres sont courtes, plus elles ont de chance de passer en entier et rapidement Plus elles sont longues, plus vous risquez u elles soient publiées avec retard, coupees et peut-être même laissées de côte Et ça, ce n'est pas nouveau C'est touiours vrai Mais en ce qui concerne la cnse du verglas, nous vous demandons en plus de vous abstenir cf identifier nommément des individus, des institutions et des entreprises dans vos critiques Dénoncez plutôt des faits, des situations Si vous avez des abus flagrants à porter a notre attention, nous les traiterons en nouvelles plutôt qu'en lettres aux lecteurs.Cela apres, bien entendu, vérification Pourquoi cette restriction7 Ne vous méprenez pas Nous ne voulons couvrir ou protéger personne.C'est tout simplement que.depuis le début de la cnse du verglas, nous avons reçu de nombreuses plaintes et dénonciations: pnx très éleves de certains produits, éclairage injustifié, abus d'électncité, vols de bois de chauffage, prostitution, trafic de drogues dans des centres d'hebergement d'urgence, etc 0f des vérifications nous ont permis de constater que des produits vendus cher avaient été payés plus cher que d'habitude; que des gens en vacances à l'ex-téneur ne savaient pas que leurs enseignes étaient allumées et que d'autres ont eu du mal avec les contrôles électroniques, que certains opéraient avec des génératrices; que des plaignants versaient eux-mémes dans l'exploitation; etc Bref, ri faudrait dans chaque cas mener une enquête pour être sûr que la plain te est justifiée ou que le plaignant n\u2019es-saie pas de se venger d'on ne sait quoi Sans doute que plusieurs plaintes sont fondées, mais nous ne sommes pas des enquêteurs et il serait injuste de semer a tout vent plaintes et critiques Ce serait trop facile et irresponsable particulièrement dans une cnse comme celle que nous venons collectivement de traverser Alors, nous souhaitons que ceux qui ont des plaintes et cntiques a formuler s'en lennent à dénoncer des faits, des situations Ainsi, ils nsquent moins de se mettre les pieds dans les plats D'autant plus que nous avons tous collectivement quelque chose à apprendre et retenir de la cnse du verglas Et répétons-le, si vous avez des cas d'abus flagrants, ceux-ci pourront être traités en nouvelles Le Canada pourrait participer à une opération contre l\u2019Irak OTTAWA Presse canadienne Le Canada n\u2019écarte pas la povsibilité d\u2019adhérer à une alliance militaire qui entreprendrait une offensive contre l\u2019Irak pour son refus persistant de coopérer avec les inspecteurs de l\u2019ONU.affirme le ministre de la Défense, Art Eggleton.Mais les Etats-Unis, qui sollicitent l\u2019appui de pays européens et du Moyen-Orient en vue d\u2019un tel recours a la force, n\u2019ont pas encore formellement demandé au Canada d\u2019y participer.Le ministre Eggleton, qui s\u2019exprimait au réseau CTV, dimanche, a exprimé l\u2019espoir qu\u2019une intervention militaire ne soit pas nécessaire, mais il a ajouté que l\u2019implication du Canada dépendrait du rôle qu\u2019il serait appelé à jouer.Le premier ministre Jean Chrétien reste vague sur la possibilité que le Canada prenne part à une attaque contre le régime de Saddam Hussein.Il dit avoir discuté de la question, jeudi, avec le président américain Bill Clinton, mais que la participation canadienne n\u2019a pas été évoquée.Mais le chef du Parti conservateur, Jean Charest, veut que le gouvernement commence dès maintenant à établir la façon dont le Canada pourrait contribuer à l\u2019intervention contre l\u2019Irak, s\u2019il choisissait de le faire.A la sortie d\u2019une réunion du caucus, hier.M.Charest a déclaré que ses députés sont préoccupés par l\u2019éventuelle participation du Canada, et souhaitent que la Chambre des communes développe une position sur la question.M.Charest en a parlé à M.Chrétien hier au téléphone, et selon une porte-parole du leader conservateur, M.Chrétien a dit à M.Charest que la question serait débattue aujourd'hui aux Communes.Les conservateurs ne sont pas opposés à la participation du Canada à une opération contre l'Irak.Quant au chef de l\u2019Opposition, Preston Manning, il a dit la semaine dernière que le Canada devrait appuyer les efforts pour amener l\u2019Irak à cesser de produire des armements, mais que le Canada ne pourrait apporter de contribution militaire significative à cause des compressions des dépenses militaires.Le Canada a contribué à la force multinationale dirigée par les Etats-Unis qui a expulsé l\u2019Irak du Koweït au cours de la guerre du golfe Persique, en 1991, fournissant surveillance et soutien logistique.Des soldats secourent la fondation MIRA CTÜNTPÊAL- Presse canadienne Cinq militaires de la base de Montréal des Forces armées canadiennes se sont portés bénévolement.hier, au secours de la fondation MIRA, qui a vu son chenil de Samt-Césaire s\u2019écraser, sous le poids du verglas, il y a trois semaines.Dès l\u2019aube, les soldats se sont amenés avec une pelleteuse afin de soulever le toit du chenil et de sortir réauipement qui s\u2019y trouvait.l>es soldats ont ensuite détruit l\u2019édifice d\u2019une superficie de quelque 12 m sur M) m.Le capitaine Sylvain Fredette a expliqué que ce n'était pas la première fois que les soldats de la ba- se de Montréal, en fait située à Saint-Hubert, donnaient de leur temps à la fondation MIRA.Chaque année, en effet, les soldats s impliquent bénévolement et aident financièrement MIRA en or-anisant une collecte de fonds afin e permettre à l\u2019organisme de fournir des chiens guides aux aveugles.Depuis 12 ans, les militaires ont remis une somme de 250 000 $ à la fondation à la suite de ces levées de fonds.1^ capitaine Fredette a expliqué que les militaires avaient promis au directeur de MIRA, Eric Saint-Pierre, de reconstruire le chenil.««Il nous reste maintenant à trouver comment nous allons procéder, a-t-il dit.Comme nous tra- vaillons bénévolement, on ne peut le faire que dans nos temps liores, soit durant les week-ends.»» «Nous allons avoir besoin d'hommes, de matériaux de construction, d'argent et de savoir-faire.Les dommages sont évalués à quelque 1*40 000$.Nous allons essayer de trouver des fournisseurs qui pourraient nous aider à reconstruire, et aussi des entrepreneurs en construction qui pourraient nous épauler dans notre tâche.» En plus de son chenil d\u2019élevage situe à Saint-Césaire, où l\u2019organisme procède au croisement du bouvier oernois et du labrador.MIRA possède aussi un second chenil à Sainte-Madeleine, où se fait l\u2019entraînement des chiens.photo Presse canadienne Un skieur blessé se traîne sur une distance de 8km BANFF, Alberta (PC) \u2014 Un skieur blessé et seul dans les grands espaces des Rocheuses a réussi à se traîner sur une distance de huit kilomètres, pendant 20 heures, et à regagner la civilisation, la semaine dernière.Ron Scholtz.un guide de montagne âgé de 33 ans, était parti, seul, pour une excursion de ski de fond hors-piste d'une journée près du mont Norquay, aux environs de Banff, en Alberta.En partant seul, sans prévenir personne de sa destination.«j'avais l'attitude de celui qui dit: ça n\u2019arrive qu'aux autres\u2019», a-t-il expliqué en fin de semaine.Penoant l'après-midi, ses skis se sont emmêlés dans des buissons.Plutôt que d\u2019enlever ses skis, il a tenté de se sortir de sa fâcheuse situation skis aux pieds, et ce sont scs jambes qui ont flanché: il apprendra plus tard qu'il s\u2019était alors infligé une fracture du tibia.«Me voici, probablement à huit kilomètres du début du sentier, et personne ne sait ou je suis.Je me suis dit: si je m\u2019asseois et que j'attends.ce sera terriblement long, alors j\u2019ai décidé d\u2019agir», a-t-il raconté.«J\u2019ai fait la seule chose que je pouvais faire: ramper jusqu au point de départ.» Les saumons sont disparus de l'Atlantique-Nord FREDERICTON (PC) \u2014 I>e ministère fédéral des Pêches et Océans a convoqué les scientifiques à une conférence extraordinaire qui se tiendra à compter de demain à Sydney, en Nouvelle-Ecosse, afin de faire la lumière sur un inquiétant mystère: la disparition des saumons dans l\u2019Atlantique-Nord.Pour une raison inconnue, un pourcentage élevé de jeunes saumons qui avaient migré des rivières de la côte Est vers l\u2019Atlantique-Nord en 19% ne sont pas revenus l\u2019année suivante pour frayer dans leur rivière natale, comme ils le font pourtant depuis toujours.Dans certaines rivieres, telles que la Petitcodiac au Nouveau-Brunswick, les scientifiques craignent qu\u2019il n\u2019y ait plus le moindre saumon adulte.D\u2019autres rivières du Nouveau-Brunswick, telles que la Miramichi et la Rcstigouchc, seraient menacées.Ix taux de survivance des poissons de ces rivières qui ont migré vers l\u2019océan serait de moins de / poor cent.Les anciens combattants repartent en guerre Bruce Cheadle OTTAWA Presse canadienne Les anciens combattants repartent en guerre, cette fois contre la création d\u2019une salle de 1\u2019Holocaustc dans «leur» musée de la guerre.Cest aujourd\u2019hui que débutent les auditions d\u2019un sous-comité du Sénat sur les affaires des anciens combattants sur le proiet controversé d\u2019expansion du Musée canadien de la guerre.au coût de 12 millions $.L\u2019expansion doublera la superficie des salles d\u2019exposition, mais le tiers des nouveaux espaces sera consacré à une exposition permanente sur l\u2019Holocauste, au cours de laquelle les Nazis ont exécuté six millions de Juifs.L\u2019Holocauste était «social et politique (.) pas militaire», affirme le major à la retraite D.H.Donnelly dans un mémoire écrit remis au sous-comité.Les anciens combattants font valoir que les Canadiens ne savaient rien de l'Holocauste lorsqu\u2019ils se sont engagés dans la Deuxième Guerre mondiale, qu\u2019ils ont combattu loin des lieux où se déroulait l\u2019essentiel du génocide et qu\u2019ils n\u2019ont libéré aucun des camps de concentration.Irving Abella.un historien qui témoignera devant les sénateurs au nom du Congrès juif canadien, ne voit aucune contradiction dans l\u2019installation d\u2019une salle de l\u2019Holocauste aux côtés de salles consacrées aux soldats canadiens.«Que nous le sachions ou non.en combattant contre les Nazis et en contribuant à leur défaite, nous nous assurions aussi que l\u2019Holocauste prenne fin, dit-il.Les Canadiens étaient impliqués.» Mais l\u2019opposition des anciens combattants cache davantage qu\u2019un litige sur la répartition des aires aexposition.Ils s'inquiètent avant tout du fait que «depuis des années.le musée voit ses moyens diminuer, qu\u2019il est de moins en moins en mesure de décrire I histoire de la guerre du point de vue canadien»», explique Bob Butt, de la Ixgion royale canadienne.I.a vocation du musée relative à l\u2019implication militaire canadienne a continuellement été dévalorisée, puis détournée par d\u2019autres organismes, au point où il n\u2019y a même plus d\u2019argent pour faire des acquisitions importantes, comme les collections privées de médailles de héros de guerre canadiens, déplore M.Butt.M.Abella souligne que Fex-position la plus populaire organisée au Musée de la guerre, au cours de cette décennie, a été un événement d\u2019une durée d\u2019un mois consacré à Anne Frank, célèbre victime de l\u2019Holocauste.Jownal *j matin tond* on tnt at awoddlan daptm ''*»«.puM* par la Vaai da rEat.IV.ma OuHarm Oran-fey *36 »L4 m MM al mytia* par la Trdwn* atvi-atan dt 1 aa Jatamau* Trawa Canada naa?) 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