La voix de l'Est, 5 mars 1994, samedi 5 mars 1994
[" SAMEDI 5 MARS 1994 Volume 59 No 212 Granby Semaine: 50 cents.Samedi: *1.25 (Taxes en sus) La Voix de l'Est uniraix Ouvert jusqu à MINUIT! Livraison gratuite Ü] 35 Principale.Granby 378-6999 Horrifié par la violence des jeux video Un gère Quitte 50/7 emploi dans une made \u2014 page 3 photo Alain Dion Repêché garjes Nordigues Matte, le Bison qui ira loin \u2014 page 58 photo d'archives Nos calèches sur les chemins de France \u2014 page 6 photo Alain Dion Bromont F Eleveur d'autruches \u2014 page 4 photo Michel St-Jean wm Jusqu'à 50$ de remise en argent comptant ns 30 S\th»\"\"'!-! L\u2019ARBRE îlM] AU» RABAIS ApparaUa tt»ctro«w*n»gT« inqUo Venez maintenant vous renseigner ! LA -mADmOlM DGS /g4^0IMS PRIX ! = 1204 Principale, Granby 378-9049 - LA VOIX DE L\u2019EST \u2014 samedi 5 mars 1994 «M Collège de St-Jean: au tour des «anciens» de réclamer son maintien Rollande Parent MONTREAL Presse canadienne Le maintien du collège militaire royal de Saint-Jean, au Québec, parallèlement à celui de Kingston, en Ontario, est le prix que requiert l\u2019existence de la dualité linguistique au Canada.Tel est l\u2019avis du Comité spécial des Anciens pour la sauvegarde du collège militaire royal de Saint-Jean exprimé par le porte-parole Guy Fournier, hier, en conférence de presse.«La rationalisation des dépenses publiques n\u2019est pas un simple exercice comptable.Les enjeux politiques et sociaux doivent faire partie de l\u2019équation.La dualité canadienne requiert que le collège militaire de Saint-Jean ne disparaisse pas.» M.Fournier qui était un des trois membres du comité consultatif sur la rationalisation des infrastructures du ministère de la Défense reconnaît volontiers qu\u2019il y a trop de collèges militaires au Canada à l\u2019heure actuelle.Le collège de Royal Roads, près de Victoria, en Colombie-Britannique, et celui de Saint-Jean doivent fermer leurs portes en 1995, a annoncé récemment le ministre fédéral des Finances Paul Martin.Seul celui de Kingston est assuré de poursuivre ses activités.«Nous avons besoin d\u2019un collège bilingue.Doit-il être à Saint-Jean ou à Kingston.Quelqu\u2019un a pris la décision qu\u2019il serait à Kingston.Nous pensons que Saint-Jean doit demeurer.Il faut que la décision soit renversée», a fait valoir M.Fournier.«Si la décision politique avait été de fermer Kingston, qu\u2019est-ce que vous pensez qu il serait arrivé?On a décidé de fermer Saint-Jean.Voyez ce qui arrive.Je suggère que les deux collèges soient maintenus ouverts», a-t-il ajouté.Pour mieux convaincre les autorités fédérales de leur point de vue, le Club des anciens du collège Va-t-on réussir à sauver l'accord sur la bière?WASHINGTON Presse canadienne Des négociations bilatérales sont prévues pour Ottawa mardi pour tenter de sauver l\u2019accord d\u2019août dernier qui avait mis fin à un chassé-croisé entre Canada et les EtatsUnis au sujet des importations de bière, a annoncé vendredi l\u2019ambassade canadienne.Les Etats-Unis ont accusé le Québec et la Colombie-Britannique de se traîner les pieds sur la question de l\u2019ouverture de leurs marchés aux marques US confor- mément aux conditions stipulées par l\u2019entente.Certains brasseurs américains sont aussi mécontents de la lenteur de la mise en application de l\u2019accord en Ontario.Depuis vendredi, les Etats-Unis ont le droit d\u2019annuler l\u2019entente en donnant un préavis de 30 jours.Toujours d\u2019après l\u2019entente, les deux pays disposaient d\u2019une période de consultations officielles de 30 jours avant de passer au préavis.Cette période est maintenant écoulée, bien que rien n\u2019empêche le Canada et les Etats-Unis de poursuivre leurs discussions.Les officiels canadiens et américains ont tenu des rencontres périodiques sur la question et ont continué leurs entretiens téléphoniques.Un porte-parole du représentant US au Commerce Mickey Kantor a dit ne pas savoir quand Washington pourrait exercer son droit de ne plus tenir compte de l\u2019accord.Le Canada vend environ 24 millions de caisses de bière aux Etats-Unis annuellement tandis que les brasseurs américains en vendent environ six millions au Canada.Des «anciens» du collège militaire de Saint-Jean discutent entre eux de l'annonce de sa fermeture peu de temps avant la conférence de presse donnée lundi, à Montréal.militaire royal de Saint-Jean fourbiront leurs armes stratégiques au cours d\u2019un colloque qu\u2019ils tiendront le 16 avril et auquel sera invité le ministre fédéral de la Défense David Collenette.Pour M.Serge Morin, un autre ancien de Saint-Jean, il importe de se rappeler les raisons qui ont incité les autorités fédérales à fonder le collège de Saint-Jean en 1952.A ce propos, M.Morin a tenu à lire un extrait d\u2019un discours prononcé lors de la fondation du collège.«Le collège militaire royal de Saint-Jean est l\u2019un des nombreux compromis de la politique canadienne.C\u2019est le compromis entre les Canadiens français qui réclament au nom de l\u2019unité nationale une plus grande représentativité dans les forces armées et les Canadiens anglais pour qui toute concession au Québec menace cette même unité nationale.» En temps de compression des effectifs des forces armées, M.Morin voit d\u2019un mauvais oeil que les francophones écopent à nouveau.«En temps de paix, nous sommes en situation de surplus.Dans ces moments de contraction, il y en a eu trois depuis le début du siècle, les francophones ont écopé», a-t-il soutenu.«On a besoin d\u2019eux en temps de crise.On n\u2019en a plus besoin après la crise», a-t-il dénoncé.«Ce qu\u2019il faut, c\u2019est une planification à long terme des besoins du pays», a-t-il dit.\t Agenda\t17 Commentaire\t12 Cahier week-end\t27 Économie\t24 Sciences\t36 Jeux\t35 À ne pas répéter\t16 Petites annonces\t38 Sports\t58 Statistiques\t62 LA VOIX DE L EST INFORMATION\t375 *555 ABONNEMENTS Lundi i vendredi: 7h30 à 16h30 Samedi: 7hi lOhOO\t375-6951 PETITES ANNONCES Lundi à vendredi: 8h00 à 17h30\t375-MSI PUBLICITÉ Lundi à vendredi 8h30 à 16h30 Délai: trois jours ouvrables\t375-6993 RÉDACTION\t375-6959 TÉLÉCOPIEUR\t777-4655 CHEF-RaRia\t372 aa 376-1*56 METEO ¦\tLa tempête qui a laissé plus de 20 cm sur le sud du Québec et plus de 40 cm par endroits sur la Gaspésie touche maintenant la basse Côte-nord.Les vents sont particulièrement forts à l'est de Natashquan.Une crête de haute pression qui s'intensifie à l\u2019arrière de la tempête amorcera le dégagement aujourd\u2019hui mais la persistance d air humide empêchera le soleil d'être pleinement présent avant demain.¦\tAujourd'hui: nuageux avec éclaircies le matin.Dégagement par la suite.¦\tDemain: ensoleillé.¦\tLe soleil se lèvera à 6h35 et se couchera à 17h52.¦\tVers la nouvelle lune.m371-H51 « Min.:-10 Max.:-1 LA QUOTIDIENNE 310 2786 Kanesatake songe à installer son casino MONTREAL Presse canadienne Parce que le fédéral ne remplit pas ses promesses, principalement en ce qui concerne des versements d\u2019argent, le conseil de bande local et d\u2019autres membres de la communauté autochtone de Kanesatake visitent actuellement les installations et le fonctionnement de Casino Magic, à Gulfport, au Mississipi, dans le but d\u2019installer un casino dans ce quartier de la paroisse d\u2019Oka.Durant son périple aux Etats-Unis, la délégation amérindienne se rendra aussi au casino de Jackpot Junction, au Minnesota, pour y rencontrer le conseil de tribu de Lower Siou.«Cette mission de reconnaissance, écrit-on, est payée complètement par la corporation Casino Magic; aucun montant ne sort des fonds de la bande.» Dans un feuillet distribué hier, dam les foyers de la communauté de Kanesatake, il est précisé que c\u2019est le fédéral qui force le conseil mohawk de Kanesatake à prendre les grands moyens pour trouver de l\u2019argent.«Le conseil, est-il spécifié, n\u2019a pas d\u2019autre alternative que de trouver des moyens de rechange pour amener des fonds additionnels afin de mettre sur pied les programmes promis.» Dans l\u2019imprimé, il est fait mention, notamment, que le conseil doit agir parce que le gouvernement fédéral n\u2019a pas rempli ses promesses électorales envers le peuple mohawk de Kanesatake; qu\u2019il a coupé le budget pour le développement économique des aînés de la communauté et qu\u2019il n\u2019est pas disposé à financer une maison de repos pour les aînés.L\u2019annonce de ce voyage a fait des mécontents et le grand chef Jerry Peltier est encore une fois la cible de contestations.Jeudi soir, lors d\u2019une réunion du comité de travail de la communauté autochtone locale, le grand chef a été pris à partie et les participants à la rencontre ont juré que Kanesatake n\u2019aurait jamais de casino.deragon miummssEsam rAftftinnnairo Dualité Tntalo Concessionnaire Qualité Totale l\u2019honneur le plus prestigieux décerné par HONDA 441 Principale, Cowansville 263-1800 Scandalisé, un père de famille quitte son emploi dans une arcade Joueurs et proprios ne partagent pas son aversion pour les jeux violents Barclay Fortin GRANBY Scandalisé par la violence de certains jeux vidéo proposés aux jeunes à l\u2019arcade où il venait de décrocher un emploi, un père de famille a choisi de démissionner, sacrifiant sa sécurité financière pour respecter ses principes moraux.Chômeur depuis mai, Daniel Lapierre est retourné au travail le 16 février dernier.Chez «Amusa-teck», une centre d\u2019amusement électronique situé rue principale à Granby, où il a découvert avec horreur le «merveilleux monde» des jeux vidéos: violence, meurtres, bagarres, cadavres ensanglantées.Un monde pourtant fréquenté par des enfants.«Ça m\u2019a saisi complètement, explique-t-il, presque tous les jeux c\u2019est de la bataille.» Mortal Kombat II, en particulier, l\u2019a laissé pantois.Le sang coule à flot.Les combattants défaits finissent décapités, incinérés, démembrés.Ou carrément tranchés en deux! «Je regardais et je me disais que ça n\u2019avait pas d\u2019allure», raconte M.Lapierre, âgé de 33 ans.Père de deux enfants en bas âge, il juge qu\u2019un tel déploiement de violence gratuite peut influencer le comportement des jeunes.Au bout de trois jours de travail, n\u2019y tenant plus, il a décidé de quitter son emploi.«Je ne suis pas vendu au point de faire cette job-là, lance-t-il.J\u2019aime trop les enfants pour ça.» Sa décision est lourde de conséquence.Aux yeux de Travail Canada, sa démission n\u2019est rien d\u2019autre qu\u2019un départ volontaire sans motif valable.Il n\u2019a donc plus droit aux prestations d\u2019assurance-chômage.S\u2019il est confiant de se dénicher rapidement un nouvel emploi, il ne digère tout de même pas cette Daniel Lapierre, 33 ans, a préféré quitter son emploi chez Amusateck plutôt que de cautionner la violence des jeux vidéo tel Mortal Kombat II.\tphoto Alain Dion m Pm - mmv?«L'Assurance-chômage ne peut pas m'obliger à travailler là où l'on encourage la violence.» décision.«Moi je me disais que j\u2019avais une raison valable.L\u2019Assu-rance-chômage ne peut pas m\u2019obliger à travailler là où l\u2019on encourage la violence.» Une décision étonnante Le geste de M.Lapierre a passablement étonné ses ex-employeurs.«C\u2019est la première fois que ça nous arrive», soutient Normand Michaud, co-propriétaire d\u2019Amusateck.L\u2019entreprise basée à Repentigny existe depuis 18 ans et possède huit arcades un peu partout au Québec.Ses patrons ne partagent pas les mêmes craintes que M.Lapierre à propos des jeux La Féerie: dernier appel.Dernière chance ce soir d'admirer la Féerie des lumières, au Zoo de Granby.Ouverte depuis deux semaines, la présentation spéciale a déjà attiré plus de 16 000 visiteurs.Les curieux pourront y voir les animaux du zoo adaptés au climat hivernal (ours polaire, phoque, lynx, bisons, loutres.), des reproductions lumineuses des animaux plus exotiques, ainsi que six gigantesques dinosaures lumineux eux aussi.Un repas chaud est offert aux visiteurs qui ont intérêt à s'habiller chaudement.Le site est ouvert de 17h à 22h.Coût d'entrée: 3$ pour les enfants et 5$ pour les adultes.S.- photo Michel St-Jean vidéo.«C\u2019est son opinion, je la respecte, mais ce n\u2019est pas la mienne», dit M.Michaud Même son de cloche chez Ghis-lain Boulanger, gérant de l\u2019arcade où travaillait M.Lapierre.Laisserait-il ses enfants jouer à Mortal Kombat?«En leur expliquant que c\u2019est un jeu, oui», répond-il, en regardant deux adolescents s\u2019escrimer sur la fameuse machine.Selon lui, les établissements comme le sien n\u2019ont pas à jouer les censeurs.«Si jamais il y a des jeunes que ça rend violents, c\u2019est à leurs parents d\u2019intervenir.Ceux dont les parents sont contre, on les empêche de rentrer.» Richard et Willy, eux, ne se posent pas de questions existentielles.Trop occupés à distribuer les coups de pieds, à esquiver les attaques, à bûcher tant qu\u2019ils peuvent.Âgés respectivement de 16 et 15 ans, ils ont passé leur semaine de relâche à s\u2019affronter ainsi.Et brûlé 50$ environ.«C\u2019est le jeu le plus le fun, lance Richard.C\u2019est violent, mais c\u2019est juste un jeu.» Rien pour le rendre plus agressif, assure-t-il.Ses parents ont vu le jeu et donné leur approbation.«Mon père aime beaucoup ça.», ajoute-t-il.Graphisme d\u2019un réalisme saisissant, manoeuvres complexes, action endiablée.Mortal Kombat II est encore plus populaire que la première version du jeu, qui avait soulevé l\u2019indignation au moment de sa sortie.«C\u2019est une folie, explique Normand Michaud.Il n\u2019y a pas d\u2019autres machines qui marchent autant.Si tu l\u2019as pas dans ton arcade, les jeunes vont ailleurs.» À l\u2019écran, Richard vient de terrasser le combattant de Willy grâce à un formidable coup de poing.«Finish him», annonce la machine.On arrive à la partie la plus controversée du jeu: la mise à mort.Richard effectue une série de manoeuvres qu\u2019il a apprises dans une brochure achetée pour quelques dollars.Soudain, son gladiateur se transforme en dragon, fond sur son adversaire et d\u2019une bouchée lui dévore la moitié du corps.«Les passes de la fin, c\u2019est le meilleur», explique Richard.Puis il glisse un nouveau jeton dans la machine.Pensée du |our La liberté, c'est se libérer d'entraves, qu'assez souvent, l'on se crée soi-même.GUY BUSSIÈRE OUVERT TOUS LES DIMANCHES de 9 h à 16 h sPHARMAPRIX Galeries de Granby,,^ ' L109048 CO LA VOIX DE L\u2019EST \u2014 samedi 5 mars 1994 LA VOIX DE L\u2019EST \u2014 samedi 5 mars 1994 Jacqueline de Bruycker C BROMONT harles et Samanta attendent leurs premiers bébés ce prin-temps.Couvés de tous bords tous côtés, les rejetons devraient avoir les yeux foncés, peser environ une livre et demie et mesurer quelque sept pouces.Des naissances très attendues par les propriétaires de la ferme Les Oiseaux rares de l\u2019Estrie, Benoit Pineault et Danielle Grenier, puisqu\u2019il s\u2019agira des premiers bébés autruches à voir le jour à leur élevage de Bromont.Pendant dix ans.Benoit Pineault s\u2019est occupé d\u2019assurancevie, de fonds mutuels, de placements, de REER, sans pourtant jamais se sentir pleinement heureux.Installé à Brossard, il s\u2019ennuyait de la nature.En 1988, il n\u2019y tint plus, il s\u2019achète une terre à Adamsville, rue Choinière et s\u2019y installe.«Mais je ne savais pas quoi faire avec cette terre», avoue-t-il.Des tonnes d\u2019idées lui passent dans la tête, quand tout à coup en regardant à la télévision une émission de la Semaine verte, il a le coup de foudre.pour les autruches.«C\u2019était exactement ce que je cherchais.Un élevage qui Il quitte les assurances pour élever des autruches Des oiseaux extraordinaires qui valent leur pesant d'or Ce n'est pas demain la veille où les Québécois pourront déguster une autruche sautée à la normande.à moins de faire une escapade à New York.L'autruche est boudeuse et chapardeuse.Mais elle a bien des qualités pour compenser.Benoit Pineault, lui, en est complètement fou et c'est avec amour qu'il nourrit papa Charles.\tphoto Michel st-Jean ne demandait pas trop de terrain, pas trop d\u2019installations, pas trop de machinerie et qui affichait une certaine rentabilité.» Benoit Pineault est mordu et bien mordu.La nuit, il ne parvient pas à dormir, il ne pense plus qu\u2019aux autruches.Deux jours après la diffusion de l\u2019émission, il saute dans sa voiture, met le cap sur la région de ThetfordMines, là où avait été tournée l\u2019émission télévisée sur l\u2019élevage des autruches.«Ce que j\u2019y ai vu m\u2019a plu, ma décision était prise, j\u2019élèverai des autruches.» Dès son retour, il en parle à des amis «qui avaient plus de sous que moi», son enthousiasme est si communicatif qu\u2019ils décident d\u2019investir dans l\u2019élevage d\u2019autruches.L\u2019aventure, la vraie, commence.Benoit Pineault se lance aussitôt dans la construction d\u2019une bâtisse pour héberger ses pensionnaires et en décembre, il accueille en droite ligne de l\u2019Ontario un premier couple adulte d\u2019oiseaux coureurs, acquis au coût de 50 000 $.Un poussin de trois mois se vend 5 000 $, la femelle en pond de 40 à 70 oeufs par année et elle est fertile pendant quelque 40 ans, soit un peu moins des deux tiers de son existence.Quand le poussin atteint l\u2019âge d\u2019un an.et plus de six pieds \u2014 il grandit d\u2019un pied par mois au cours de ses premiers mois d\u2019existence \u2014 sa valeur a plus que doublé, puisqu\u2019il vaut entre 12 000 et 15 000$.«Les autruches sont très fragiles en bas âge, mais si leur enclos est bien nettoyé, ventilé, l\u2019air filtré, si on a une bonne gestion, une bonne surveillance du cheptel, les pertes sont vraiment peu nombreuses», estime-t-il.Aussitôt pondus, les oeufs sont mis en incubateur pour une durée de 45 jours.«Si on les laissait à la femelle, elle n\u2019en pondrait plus», note-t-il.Le volatile supporte bien l\u2019hiver québécois.Originaire d\u2019Afrique, il est habitué aux grands écarts de température, un moins 15 degrés n\u2019a rien de vraiment exceptionnel pour lui, ça ne l\u2019empêche pas de gambader dehors à grandes enjambées.L\u2019autruche, le plus grand oiseau du monde, mais qui ne vole pas, est docile.Très curieuse et un peu chapardeuse.Un tantinet gloutonne aussi, puisque tout ce qu\u2019elle trouve, serait-ce même un clou, elle s\u2019empresse de le manger.De nombreux marchés Oui dit autruche, pense d\u2019abord plumes.Et pas n\u2019importe lesquelles, elles peuvent atteindre deux mètres de hauteur et peser jusqu\u2019à 100 kilos.Jusqu\u2019ici, leurs lettres de noblesse, c\u2019était d\u2019habiller les danseuses du casino des Folies Bergères à Paris.Mais elles n\u2019échappent pas à une utilisation nettement plus terre-à-terre, puisqu\u2019elles sont également recherchées comme plumeaux, l\u2019industrie de l\u2019automobile comme celle des microprocesseurs en sont particulièrement friandes.«Il n\u2019était pas question pour moi de réinventer la roue.Les marchés sont déjà établis.Si, au Québec, cet élevage n\u2019est pas très populaire, c\u2019est très différent dans l\u2019Ouest canadien.De l\u2019Ontario à la Colombie britannique, on dénombre pas moins de 712 éleveurs», explique-t-il.Le premier marché et le plus important jusqu\u2019ici au Canada est celui de la reproduction.Avec l\u2019arrivée prochaine de six autres oiseaux à la ferme, Benoit Pineault compte bien y faire sa marque pour le moment du moins, car il y a bien d\u2019autres débouchés possibles.Ainsi, la peau de l\u2019autruche est utilisée au Japon pour la confection de sacs à main haut de gamme et aux États-Unis, pour la fabrication des bottes de cowboy.Une peau suffit pour faire deux bottes.Au Texas, la paire se vend 850 $ US, c\u2019est un des cuirs les plus chers, mais aussi les plus souples au monde.Il y a aussi la viande, déjà fort goûtée en Europe.La Hollande, la Suisse, les Pays-Bas ont succombé.Une tranche de viande d\u2019autruche ressemble à un bifteck, a un goût qui se rapproche étrangement de celui du veau ou du porc tout en étant bien plus saine avec à peine deux pour cent de gras.Un kilo se vend de 20 à 40 $ et c\u2019est entre 12 et 14 mois que les oiseaux sont abattus.Mais, question de goûts ou d\u2019habitudes, ce n\u2019est pas demain la veille où les Québécois pourront déguster une autruche sautée à la normande, une autruche au curry ou une autruche au vin.à moins de faire une escapade à New York, où un restaurant quatre fourchettes en a inscrit à son menu.Et ce n\u2019est pas tout.Les cils servent à confectionner des pinceaux, les os, de la moulée pour les animaux, les ergots, des bijoux., jusqu\u2019aux yeux qui sont utilisés pour des greffes sur l\u2019oeil humain.«Il n\u2019y a pratiquement pas de perte.Tout ce qui est produit, on peut le vendre», conclut Benoit Pineault, plus engoué que jamais pour les autruches. Un grain de sable dans l'engrenage La paroisse de St-Césaire veut modifier le tracé de la piste cyclable Nicole Paquette SAINT-CÉSAIRE Une première dissension, un premier grain de sable vient de se glisser dans le dossier de la future piste cyclable Marie-ville-Granby.Saint-Césaire paroisse a demandé unilatéralement au CN de démolir un viaduc et le pont qui enjambe la rivière, suscitant ainsi la colère de Saint-Césaire ville qui a juridiction sur la moitié du pont.En assemblée cette semaine, les élus de la Ville se sont opposés à la démolition du pont.Ils ont de plus adopté une résolution demandant en gros à leurs vis-à-vis de bien vouloir s\u2019occuper seulement de leurs propres affaires à l\u2019avenir.«La moitié du pont est à nous.À l\u2019avenir, avant de décider quoi que ce soit pour nous, qu\u2019ils communiquent avec nous.Je dois dire que ça m\u2019a choqué un peu.Ils nous prennent pour des enfants d\u2019école ou je sais pas quoi.Mais on est des adultes capables de se parler», déclare Alain Bellavance avec véhémence.Le maire de la Ville affirme également que si la paroisse veut faire démolir le pont, c\u2019est uniquement pour éviter que la piste cyclable passe sur la propriété d\u2019un conseiller, Conrad Riendeau.«Ils ne veulent pas que ça passe chez M.Riendeau, qui est échevin.Si le pont est défait, ça ne passera plus par chez eux», dit-il.Le comité intermunicipal qui travaille présentement au projet de la piste cyclable s\u2019est lui aussi prononcé contre la démolition du pont, lors d\u2019une réunion le 23 février à laquelle la paroisse n\u2019était pas présente.Les neuf municipalités présentes ont toutes décidé d\u2019envoyer à leur tour des résolutions au CN demandant de conserver le pont de Saint-Césaire intact.kC_> IMlRtite SALLE A MANGER CUJSINE FRANÇAISE SPECIALITES SUISSES Table d\u2019hôte le midi et le soir Salons privés disponibles 77.RUE DRUMMOND.GRANBY 378-9617 L112102 ¦ Alain Bellavance Robert Voyer mmmm Coût et circulation Du côté de Saint-Césaire paroisse, le maire Robert Voyer affirme que c\u2019est d\u2019abord le viaduc qui enjambe le rang Haut-de-la-Rivière-Sud que son conseil veut voir enlever.Il n\u2019a que 12 pieds de hauteur et il arrive que des remorques y demeurent coincées, ou doivent reculer sur une longue distance à cet endroit.«Les conseillers ont demandé d\u2019enlever aussi le pont de la rivière.Quand le CN va nous remettre la voie ferrée, si le pont est encore là et qu\u2019il faut l\u2019enlever, ça va en coûter des dollars.C\u2019est tout en fer ça, ça prend un équipement spécial pour enlever ça.» Robert Voyer convient que oui, Conrad Riendeau a une raison bien personnelle de ne pas vouloir la piste cyclable dans sa cour.Elle traverse l\u2019espace entre sa grange et son hangar à machinerie.«À chaque fois qu\u2019il va vouloir aller chercher une machinerie avec son tracteur, il va devoir traverser la piste cyclable», souligne le maire.Mais Robert Voyer affirme que Saint-Césaire paroisse demeure favorable au principe d\u2019une piste cyclable.La municipalité juge simplement que des aménagements doivent être trouvés pour enlever ici et là des inconvénients.Le conseil se réunira d\u2019ailleurs lundi pour étudier un tracé alternatif, qu\u2019il proposera d\u2019ici quelques semaines aux autres municipalités.En fait, c\u2019est simple, Saint-Césaire paroisse propose que la piste cyclable longe la route 112 sur toute la longueur de Saint-Césaire, pour que les cyclistes puissent passer devant les commerces de la Ville et devant la halte routière, à la sortie de Saint-Césaire.La paroisse propose l\u2019aménagement d\u2019une bande destinée aux cyclistes, qui pourrait être prise à même le terrain du ministère des Transports.Mais elle n\u2019a encore fait aucune approche auprès du ministère.Par contre, les élus de la paroisse se proposent de rencontrer 0 R btoquébec E S U LT AT S loto>québec NUMÉROS 803241 03241 3241 241 41 80324 ¦ 8032 M 803 ¦¦ Tirage du 94-03-04 LOTS 50 000 S 5 000 S 250 $ 25 S 5 $ 1 000 $ 100 $ 10 $ SAMEDI DIMANCHE LUNDI MARDI MERCREDI JEUDI VENDREDI Tirage du 94-02-26 au 94-03-04 3 495 569 605 065 462 032 310 4 4373 1945 1378 8943 4416 2261 2786 \t\t\tTirage du 94-03-04\t\t\t 3\t5\t10\t18\t19\tTirage du\t94-03-04 \t\t\t\t\tNUMÉROS\tLOTS 20\t21\t_23\t_26\tII\t342102\t250 000 $ 38\t40\t42\t_47\t4H\t42102 2102\t2 500 S 250 $ \t\t\t58\t67\t102\t25 $ 53\t54\tII\t\t\t02\t10$ T V A, le réseau des tirages \u2014 Les modalité* d ancalMomcnt do* billots gagnants paraissant an vsrso dos billots.En cas do disparité ontr cotto lista ot la list* offlciotio.cotta dorsiér» a priorité.d\u2019ici peu les commerçants de la route 112 pour gagner leur appui et leur faire signer une pétition.Mais comme le maire de la Ville, Alain Bellavance, qualifie de «folie» un tracé qui emprunterait la route 112, la discussion risque d\u2019être corsée.PMI Pauvres ou riches, connus ou inconnus, peu importe le niveau socio-économique ou l'allégeance politique JE SUIS À VOTRE SERVICE BERNARD BRODEUR Votre député de Shefford en LA VOIX DE L\u2019EST \u2014 samedi 5 mars 1994 LA VOIX DE L\u2019EST \u2014 samedi 5 mars 1994 CO iVpfWwW'n Nicole Raquette D SAINT-PIE ans les ateliers de Voitures Robert et fils, à Saint-Pie, 14 buggys au vernis luisant attendent d\u2019être emballés en vue d\u2019un long trajet.L'entreprise a déjà fourni des calèches à Québec, exporté des pièces au Chili et en Suisse.Mais pour la première fois, des voitures anciennes entièrement rénovées à SaintPie s\u2019envoleront pour la France.Les voitures ont été achetées par un éleveur de chevaux français, Michel Teychenné qui compte les exposer, ou plutôt les utiliser, dans son éco-musée sur le cheval de Mérens, la plus vieille race de chevaux français, dit-il.Ce collectionneur possède déjà une vingtaines de voitures anciennes européennes.En poste au Québec depuis trois ans, il profite de son séjour ici pour enrichir sa collection de pièces américaines.«Les voitures américaines sont extrêmement solides, extrêmement élégantes», commente-t-il.À voir les luxueux «Top buggy» ou les «Cut Under» juchés sur leurs hautes et délicates roues, on ne peut que partager son avis.Avec leur coussin bleu nuit ou noir, leur caisse peinte en vert profond ou en bleu foncé, on imagine sans mal les beaux attelages se promenant par un bel après-midi d\u2019été.Mais il a fallu trois mois de travail aux artisans de Voitures Robert pour redonner à ces belles leur splendeur d\u2019antan.Certaines 1*- ' * Voyage dans le temps Des calèches d'antan retapées à St-Pie rouleront vers l'Europe des 14 voitures n\u2019avaient besoin que d\u2019une légère restauration: décapage, peinture, rembourrage, etc.«D\u2019autres ont dû être refaites à neuf: on a refait les ferrures manquantes, les roues, modifié les ressorts, refait les boîtes en bois avec les accessoires d\u2019époque», explique Denis Robert, en faisant admirer au passage le doux fini d\u2019une caisse vert sombre, qui sèche dans un coin.Le choix de la peinture, comme tout le reste, a été déterminé au fil des ans par essais et tâtonnements, pour trouver le fini le plus durable, le plus poli.L'entreprise fait presque tout elle-même.Les Robert ont conçu une machine pour la construction des roues, font leurs propres moules pour les pièces en métal.«On nous a déjà commandé des tramways pour la ville de Québec et il fallait des cloches.Les commander prenait six mois.On a fait nos propres moules et on a fabriqué les cloches ici», raconte Denis.Restauration fidèle Dans cet atelier qui veut garder sa tradition artisanale, Denis et son père supervisent toutes les étapes de la confection et de la rénovation, prenant leurs informations dans des publications des musées pour refaire fidèlement les voitures qu\u2019on leur confie.«Le plaisir, c\u2019est que tu prends une voiture toute défaite, le monde la pensait bonne pour le poêle, et quand tu as fini, les gens Denis Robert devant un des 14 buggys qui ont été restaurés et qui seront expédiés en France.Depuis maintenant dix ans, l\u2019entreprise Voitures Robert et fils se consacre à la construction et la restauration de voitures à chevaux selon des méthodes artisanales.Sur la photo ci-dessous, un employé inspecte une roue de calèche.photos Alain Dion N m s croient qu\u2019elle est faite en métal tellement ça reluit», explique Denis.La passion des voitures lui est venue tôt.Il a 23 ans et s\u2019intéresse à la restauration des voitures depuis que l\u2019entreprise familiale s\u2019est lancée dans ce domaine.voilà dix ans.C\u2019est d\u2019ailleurs un peu sous son impulsion que la petite compagnie spécialisée dans les jouets en bois s\u2019est tournée peu à peu vers les voitures anciennes.«J\u2019aime les chevaux.Depuis l\u2019âge de cinq ans, je conduis les chevaux dans les expositions.À 12 ans, j\u2019achetais dans les encans des pièces, des vieux buggys qu\u2019on réparait, mon père et moi, et qu\u2019on revendait», raconte-t-il.De hobby, la restauration et la construction de voitures est devenue la principale vocation de l\u2019entreprise.Voitures Robert et fils s\u2019est fait un nom dans le domaine et depuis environ cinq ans, elle se voit confier des contrats importants: une dizaine de calèches et des tramways pour Québec, des voitures anciennes pour la télésérie Les Filles de Caleb, etc.«On a même fait des pièces pour les anciens ski-doos dans la série Bombardier», précise Denis.Les commandes affluent et les voituriers ont presque deux ans de travail devant eux.Ils consacrent à peu près la moitié de leur temps aux restaurations et l\u2019autre moitié à la construction de voitures de randonnée en série.Ce loisir gagne en popularité, de plus en plus de couples, de familles partent ainsi en randonnée pour quelques heures ou une fin de semaine complète.«Ça a triplé depuis trois ans», estime Denis.Ce loisir est bien moins coûteux que le ski-doo, fait-il valoir.On peut se procurer un cheval et une voiture pour 2500 $.et la valeur demeurera toujours la même, souligne-t-il.Et les voitures anciennes, à combien chiffrent-on leur valeur?«Ça commence à 1000 $ et ça peut monter.indéfiniment.» Epuration: les industriels de Bromont paient sans rechigner Richard Riante BROMONT Les industriels de Bromont se résignent de bonne grâce à payer la taxe d\u2019épuration instaurée cette année, même la compagnie IBM qui recevra pourtant une facture salée.À son dernier budget, la Ville de Bromont a mis en vigueur le principe de l\u2019utilisateur/payeur de sorte que ce ne sont plus que ceux qui sont raccordés au réseau municipal qui défraieront les coûts de l\u2019épuration des eaux.Pour les propriétaires d\u2019unités résidentielles, cela signifie un nouveau compte de taxes de 46 $ par année par logement.Dans le secteur commercial, la taxe est fixée selon l\u2019utilisation réelle, soit 0,110 S par mètre cube tandis que dans le secteur industriel, le taux grimpe à 0329 S par mètre cube.L\u2019usine IBM, qui compte autour de 1200 employés, est la plus touchée par la nouvelle taxe d\u2019épuration qui lui coûtera 185 000 $ par année, soit plus de la moitié des revenus que la Ville de Bromont prévoit en retirer.«C\u2019est normal, dans le parc industriel IBM utilise près de la moitié de la consommation d\u2019eau, toutes usines comprises», explique Danielle Rioux, trésorière de la Ville.Chez IBM, on a décidé de faire face à la situation sans rechigner même si la facture aura un impact sur les coûts d\u2019opération de l\u2019usine.«Légalement, Bromont est en droit d\u2019appliquer cette taxe et au bout du compte on peut comprendre sa décision.Les installations sont très coûteuses», indique Jean-Guy Fournier, directeur des communications chez IBM.Pourtant, Jean-Guy Fournier ajoute que dans l\u2019environnement extrêmement compétitif de l\u2019informatique, les nouveaux coûts constituent une charge supplémentaire importante.«À cause de la compétition.l&rtt cteWxicriori Groupe érffasûft La compagnie IBM est l'industrie la plus touchée par l'imposition de la nouvelle taxe.\tphoto d'archives nous devons maintenir nos coûts d\u2019opération, ce qui signifie qu\u2019il faudra couper ailleurs et assurer un suivi serré de nos dépenses.Comment allons-nous payer la facture?C\u2019est au contrôleur des Finances à trouver la réponse», explique M.Fournier.Chez IBM, en raison de sa forte consommation, on avait déjà calculé l\u2019impact financier mais ce n\u2019est pas le cas des autres industries où l\u2019on ignorait encore cette semaine l\u2019existence de la nouvelle taxe.L\u2019impact sera mineur dans leur cas.Elles se partageront une facture totale de quelque 100 000 $.Chez Hyundai, l\u2019arrêt des opération cette année réduit évidemment l\u2019utilisation du système municipal, mais même lors de la reprise de la production, prévue pour l\u2019été 95, la compagnie sera peu affectée par la nouvelle taxe.«Nous ne rejetons qu\u2019une partie seulement nos eaux usées vers le réseau municipal parce que nous possédons déjà notre système de traitement.Notre facture ne sera donc pas tellement plus élevée qu\u2019avant», explique Jacques Géli-nas, directeur de la comptabilité chez Hyundai.$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$ ÉPARG N EZ $$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$% ISOLEZ\t\u2018 votre maison Isolation Jacques Dostie 378-0326 Estimation gratuite Les Entreprises Jacques Dostie et fils inc.349 Domaine Fruitier, Granby (R.R.7) .\tL108872 i $$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$] APCHh Le plus important réseau de concessionnaires au Québec veut vous offrir, chaque jour, un maximum de valeur à un prix minimum.effrece Firefly 3 portes 1994 169$;».» pour 36 mois o Très grande économie d'essence 5 4 1/lOOkm en vilie (52 mi/gal) 4.3 1/lOOkm sur le grande route (66 rm/gal)*** e Boite manuelle 5 vitesses ¦ Suspension indépendante aux 4 roues ¦\tServo-frems ¦\tSiege arriéré à dossier rabattable ¦\tVolant auto-basculant ¦\tEssuie glace à balayage intermittent ¦\tDesembueur de lunette arriére Ssésii^iiltoÉsS^^ Pontiac Sunbird LE 2 portes 1994 199s pour 36 mois /mois a Moteur 2 litres a Boite manuelle 5 vitesses a Freins antiblocage (ABS) aux 4 roues a Radiocassette AM FM stereo a Verrouillage electnque des portes ¦\tSieges baquets inclinables ¦\tVitres teintees ¦\tAileron arriéré ¦\tRétroviseurs gauche et droit mmm.mmmj la route Pontiac Grand AM SE 4 portes 1994 16994$ a Moteur V6 de 3.1 L de 160 chevaux \u2022 Régulateur de vitesse ¦\tBoite automatique 4 vitesses\t¦ Leve glaces electnque avec surmultipliee\t* Miroirs électriques a Freins antiblocage (ABS) aux 4 roue» ¦ Radiocassette AM FM stereo ¦\tSac gonflable côte conducteur\t¦ Verrouillage électrique des portes é Climatiseur\t¦ Pneus radiaux quatre saisons de 15' HP m Pontiac Trans Sport SE 1994 18994s C1WHAL MOTOS» GARANTIE toi UAL î Assistance ROUTIÈRE BS' Moteur V6 Freins antiblocage (ABS) aux 4 roues Panneaux de carrosserie en polymère antichocs et antirouille Sac gonflable côté conducteur Exteneur redessine Climatiseur 7 sieges baquets indépendants Radiocassette AM FM stereo 4\thaut parleurs Système de chauffage a 1 arriéré 5\tcontrôle indépendant Chauffe-moteur Les vraies bonnes affaires, c'est chez nausî Offres d'une durée limitée s appliquant aux véhicules neufs 1994 en stock * Prix basé sur un bail de 36 mois, avec versement initial (ou éch équivalent) de 1 200s.transport, préparation et premier paiement inclus Dépôt remboursable de 300s exigé Taxes en sus Kilométrage lin 72 000 km.Le coût du kilométrage excédentaire est de 5* par kilomètre.Sujet à l'approbation du crédit Taxes et transport en sus Claude Poulin Réal Phoenix Marcel Maheu Mario Laqué Pierre Soucy Claude Gagnon représentant représentant représentant représentant directeur représentant véhicules commerciaux Értk Gosselin directeur commercial Mario Girard directeur général des ventes te citent est n 1 nous, 922, rue Principale, Granby 378-9063 LOCATfON A COURT ET A LONG TERME LA VOIX DE L\u2019EST \u2014 samedi 5 mars 1994 LA VOIX DE L\u2019EST \u2014 samedi 5 mars 1994 Arrêtez de chialer, dit Chretien Le premier ministre préfère parler d'emploi que de constitution Les premiers ministres Jean Chrétien et Roy Romanow, de la Saskatchewan.SASKATOON Presse canadienne Il est temps d\u2019arrêter de geindre, de laisser tomber la constitution et de penser à créer des emplois, a déclaré vendredi le premier ministre Jean Chrétien.«Arrêtez de pleurnicher, vous savez de quoi je parle, et nous progresserons», a lancé M.Chrétien dont les paroles ont suscité les applaudissements de 700 {personnes venues l\u2019écouter au cours d\u2019un déjeuner offert par la Chambre de commerce de Saskatoon.Le premier ministre en était à la dernière étape de sa tournée de trois jours qui l\u2019a mené au Manitoba, en Alberta et en Saskatchewan où il a vanté les mérites de son premier budget.Les 12 prochains mois seront importants pour le pays qui s\u2019efforce de sortir de la récession, a dit M.Chrétien, ajoutant qu\u2019il veut éviter de tomber encore dans les étemelles discussions constitutionnelles pour s\u2019en tenir à sa promesse de trouver des emplois pour les Canadiens.Une foule nombreuse et chaleureuse a accueilli le premier ministre à chacune de ses haltes, les seuls protestataires ayant été neuf manifestants opposés au libre-échange qui ont occupé brièvement les agents de sécurité.Les rencontres de M.Chrétien avec trois premiers ministres n\u2019ont pas causé grand remous, en dépit de la différence d\u2019opinion en ce qui a trait à la politique économique, particulièrement dans le cas du premier ministre albertain Ralph Klein.En effet, ce dernier n\u2019y est pas allé de main morte pour réduire les dépenses afin d\u2019équilibrer le budget de l'Alberta d\u2019ici 1997.Après s\u2019être entretenu avec le premier ministre Roy Romanow de la Saskatchewan, les deux politiciens ont enfilé des t-shirts \u2014 avec, comme de raison, le numéro 95 \u2014 pour promouvoir la finale de Coupe Grey qui aura lieu à Regina l\u2019année prochaine.Le premier ministre était de toute évidence satisfait du travail accompli jusqu\u2019à présent pour promouvoir la budget fédéral.«Ce n\u2019est pas facile de vendre un budget à quelqu\u2019un.Cela exige toujours beaucoup d\u2019explications de la part d\u2019un gouvernement», a souligné M.Chrétien.«Cependant, pour nous, c\u2019était censé être la fin de la lune de miel et je crois que le budget se vend plutôt bien.» M.Chrétien n\u2019a pas été épargné par le Reform Party, qui a remporté 51 de ses 52 sièges dans l\u2019Ouest, qui l\u2019a accusé de ne pas avoir fait de grands efforts pour réduire le déficit fédéral.Pourtant, le premier ministre n\u2019a presque pas prêté attention au Reform au cours de sa tournée dans les Prairies.M.Chrétien a en effet visité Winnipeg, Edmonton et Saskatoon, des régions où le Parti libéral a effectué des gains au cours des dernières élections.M.Chrétien a tenu à faire remarquer qu\u2019il s\u2019était efforcé de ne pas mentionner le nom de M.Manning de façon à ce que personne ne puisse lui reprocher de faire campagne aux frais des contribuables.«Je n\u2019ai pas cru que cela était nécessaire car les gens m\u2019accueillaient chaleureusement.Je ne me suis pas senti sur la défensive, ne serait-ce qu\u2019un instant.» Le premier ministre a toutefois rappelé au cours de son passage à Saskatoon qu\u2019il n\u2019estimait pas réaliste de proposer des solutions rapides pour l\u2019élimination du déficit.Le Reform Party a promis durant la campagne électorale de faire disparaître le déficit en trois ans.C\u2019est la raison pour laquelle le Parti libéral s\u2019est fixé comme but de réduire le déficit à trois pour cent du Produit intérieur brut.En chiffres nets, cela équivaudrait à réduire le déficit à 25 milliards $ par rapport aux 39,7 milliards $ prévus en 1994-95.«Nous avons décidé de faire preuve de réalisme à ce sujet et de ne pas promettre à la population que nous ferons quelque chose qui, d'après moi, est impossible à accomplir à court terme», a dit M.Chrétien.Après avoir rencontré M.Chrétien, M.Romanow a insisté sur le fait qu\u2019il souhaitait voir le gouvernement fédéral maintenir les soins de santé en tant que priorité lorsque sera abordée la question d\u2019une refonte des programmes sociaux dans le but de faire des économies.LE 7 LE SALON INTERNATIONAL DE VÉHICULES RÉCRÉATIFS INC.PRÉSENTE ANNUEL DE V.R DU 10 AU 13 MARS 1994, AU STADE OLYMPIQUE LE PLUS GRAND SALON DE VÉHICULES RÉCRÉATIFS AU QUÉBEC CARAVANES MOTORISÉES ¦ 5 ROUES ¦ ROULOTTES ROULOTTES DE PARC ¦ CAMIONS DE CAMPING ¦ CAMIONNETTES DE CAMPING TENTES-ROULOTTES ¦ PIÈCES ET ACCESSOIRES ¦ LOCATIONS TERRAINS DE CAMPING ¦ DESTINATIONS VOYAGE ET BEAUCOUP PLUS ENCORE! ADMISSION Adultes: 8,00 $ (TPS Incluse) 65 ans et plus: 6,00 $ (TPS Incluse) Gratuit pour les enfants de moins de 12 ans accompagnés d un adulte.HEURES D'OUVERTURE Jeudi 10 mars de 13h à 22h Vendredi 11 mars et Samedi 12 mars de I Oh à 22h Dimanche 13 mars de I Oh à 18h OtVMSoutl LE SALON INTERNATIONAL DES VÉHKXJCES HÉCWÉAinFS MONTREAL N DES C< DU QUÉBEC ET DU CANADA.Pli IX Les Évêques mettent le monde en garde contre le suicide «assisté» OTTAWA Presse canadienne Décriminaliser l'aide au suicide serait désastreux pour la société canadienne, soutient la Conférence des évêques catholiques du Canada.Peu après le décès de Sue Rodriguez, le 12 février dernier, le premier ministre Jean Chrétien a autorisé la tenue d\u2019un vote libre sur l\u2019euthanasie.Les évêques canadiens invitent donc le chef du gouvernement à faire preuve de prudence et de patience dans l\u2019étude de cette question.«Nous nous adressons à vous à titre de premier ministre du Canada, étant persuadés que vous ne céderez pas aux pressions médiatiques créées par la mort douloureuse de Mme Rodriguez», a écrit Mgr Hamelin au premier ministre cette semaine.Selon ce dernier, il est nécessaire d\u2019imposer un «délai prolongé pour que la question ne soit pas débattue dans une ambiance chargée d'émotions mais qu\u2019elle puisse être discutée avec la sérénité nécessaire à un débat de principe aussi important».Sue Rodriguez aurait mis fin à ses jours le 12 février dernier avec l\u2019aide d\u2019un médecin.Le député néo-démocrate Sven Robinson, qui était présent lors de sa mort, déposa aux Communes deux jours plus tard un projet de loi sur l\u2019euthanasie.L\u2019opinion publique est nettement favorable à la mort volontaire.Mais les évêques ont de sérieuses réserves.«En acceptant la prémisse de pouvoir hâter la mort ou de la provoquer, on abaisse le niveau de respect que nous a toujours inspiré la vie humaine et cela devient même une menace pour la vie des membres les plus vulnérables de notre société», souligne Mgr Hamelin au premier ministre en lui pressant d\u2019attendre que «les passions soient atténuées» avant d\u2019en débattre au parlement.EN BREF Un Beauceron succède à Nicolet SAINTE-FOY (PC) \u2014 Le maire de Se-Marie-deBeauce et préfet de la MRC La Nouvelle-Beauce, Pierre-Maurice Vachon, devient le nouveau président de l\u2019Union des municipalités régionales de comté (UMRCQ), en remplacement de Roger Nicolet.Membre du conseil d\u2019administration de l\u2019UMRCQ de- [>uis 1989, M.Vachon avait été élu à a deuxième vice-présidence en septembre dernier.Il a une vaste experience du monde municipal, puisqu\u2019il est maire depuis 16 ans et préfet de- Kuis 12 ans, et il est également un omme d\u2019affaires impliqué dans son milieu.Manteaux «Perfecto» taxes incluses Venez vo nouvelle co printanière 1 OC OL tf> oc LU NOUS PAYONS LES TAXES sur tous nos cuirs en magasin ou OBTENEZ 25s DE RABAIS 0OUTIQUE Ôoôcpf?& Wlargot; 87 Robinson Sud, Granby 372-0719 (angle Ste-Thérèse) U09453 Service d\u2019impôt informatisé aux particuliers Un personnel compétent et des logiciels fiables vous assurent un service professionnel et ce, 12 mois par année.IMPOT + NOUVELLE ADRESSE pour mieux vous servir 106 St-Charles Sud, Granby (angle St-Jacques, 2e étage) 378-2616 OU 378-9483 Du lundi \"au vendredi de 9 h à 20 H .Vaste stationnement à l\u2019arrière Cécile Desroches Comptable 25 ans d\u2019expérience # Joël Laçasse Comptable agréé | 9 ans d\u2019expérience 2 GARANTIE 6 ANS 120 000 km NOUS ETIRONS votre garantie sur le groupe motopropulseur SUR TOUS NOS MODÈLES NEUFS! 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