La voix de l'Est, 5 novembre 1992, jeudi 5 novembre 1992
[" MÉTÉO Aujourd'hui et demain: ciel variable.Max.: 6 Min.: 0 Détails en page 20 PETITES ANNONCES 375-8888\t£ Dès 8 h Jusqu'* 17 h 30\t5 * Avant 16 h pour pubHcatton du londamain -j SEMAINE: 50 CENTS.Samedi: $1.25 (Taxes en sus) JEUDI Aidez l\u2019économie de la région ACHETEZ HYUNDAI chez HYUnORI GRRnBY Un achat intelligent l 31654 VOL.58 \u2014NO 114 \u2014GRANBY, 5 novembre 1992 Cowansville EMHMfiSMI : ¦ ' .f//e signe un contrat lüini reçue chez les pros \u201e vmÊmmmm 300 mises à pied à St-Jean-Baptiste Unival ferme son usine page 2 50 bovins missent Une grange flambe à Lac-Brome \u2014 page 3 photo Alain Dion s; REMPLACEMENT DE PARE-BRISE Faites affaire avec des experts! \u2022\tInstallation la journée même ou nous vous offrons une voiture de courtoisie \u2022\tToutes marques disponibles \u2022\tRèglement direct avec les compagnies d'assurance TOYOTA Angle Principale et voie d\u2019accès de l\u2019autoroute, Granby 1-37806 378-8404 TOYOTA LA VOIX DE L'EST \u2014 jeudi 5 novembre 1992 Volailles Unival ferme son usine de St-Jean- Baptiste Plus de 300 employés mis à pied MONTREAL Presse canadienne La Coopérative fédérée de Québec a annoncé, hier, qu\u2019elle fermera son usine d\u2019abattage de dindon de Saint-Jean Baptiste de Rouville, le 30 décembre prochain, mettant ainsi à pied quelque 310 employés syndiqués et cadres.Cette usine de sa division Volailles Unival est paralysée par une grève depuis le 9 septembre dernier.Un porte-parole de la Coop, M.Paul Beauchamp, a déclaré que l\u2019entreprise avait subi en 1991-92 des pertes de 3,5 millions $ dans le secteur du dindon et qu\u2019on ne prévoyait aucune amélioration en 1992-93.Volailles Unival poursuivra toutefois ses activités de surtransformation du dindon à ses usines de Sainte-Rosalie et de Bramalea, en Ontario.Même si l\u2019usine de Saint-Jean-Baptiste abat 70 pour cent des dindons consommés au Québec, elle est improductive et c\u2019est ce qui explique qu\u2019elle a craqué devant la surproduction de dindons au pays qui a fait chuter les prix d\u2019une façon dramatique, a indiqué M.Beauchamp.«On ne peut pas perdre de l\u2019argent sans arrêt et c\u2019est ce qui explique que le conseil d\u2019administration de la Coopérative fédéré de Québec a décidé de fermer l\u2019usine».Les coopératives de Dorchester, de Saint-Damase et la compagnie Coquelicot pourront absorber une partie du volume, mais les Ontariens vont s\u2019emparer d\u2019une part importante du marché puisque les trois usines mention- ï ^ \u2019 n nées plus haut n\u2019ont pas les capacités nécessaires pour récupérer le volume d\u2019Unival.Ensemble, elle produisent 30 pour cent du marché québécois.Volailles Unival, division de la Coopérative Fédérée de Québec, emploie plus de 2000 personnes et réalise un chiffre d\u2019affaires annuel de près de 450 millions $.Elle exploite quatre abattoirs, trois usines de transformation de volaille, un centre de distribution, une salaison (Le Boucan) et plusieurs fermes d\u2019élevage.Les principales marques de commerce d\u2019Unival sont: Flamingo, Le Boucan, Marvid, Galco Foods, Chantecler, Vallée du Richelieu, Satisfaction Nature et Dind-O-Jus.Les syndiqués en grève sont affiliés à la CSN.Guichet défoncé.par accident Si les policiers commencent à avoir l'habitude de voir des cambrioleurs défoncer les guichets automatiques des banques à l'aide d'une pelle mécanique, ils ont moins souvent l'occasion d'être appelés à faire le constat d'un accident à l\u2019intérieur d'un guichet.C'est ce qui est arrivé à Winnipeg lorsqu'une conductrice a défoncé accidentellement la vitrine du guichet de l'Astra Credit Union.Cela n'a pas empêché ce client d'effectuer ses transactions comme si de rien n'était.photo PC LA QUOTIDIENNE 6149 955 7666 12-14-19-26-40-42 comp.3 samedi Le super dépanneur SAM BERNARD Centre de validation ouvert 7 jours Mixiurtni CM Essence avec ou sans service 1020 Principale, Granby 378-7607 L37448 .\t Agenda\t6 Commentaire\t10 Décès\t23 Économie\t16 Jeux\t22 La Voix.libre\t12 Petites annonces\t19 Sports\t24 Statistiques\t26 I n \\ni.r dv l'I.'sl INFORMATION\t375-4555 ABONNEMENTS\t375-6951 Lundi à vendredi: 7h30 à 16h30 Samedi 7h à lOhOO PETITES ANNONCES Lundi à vendredi: 8hOO à 17h30\t375-8888 PUBLICITÉ\t375-6993 Lundi à vendredi 8h30 à 16h30\t RÉDACTION\t375-6850 TÉLÉCOPIEUR\t777-4865 CHEF-Radio\t372\tou 378-1450 Des hémophiles contaminés par négligence Les réactions tardent à venir Rollande Parent MONTREAL Presse canadienne Quelques réactions ont finalement surgi hier en fin de journée à la suite des révélations voulant que des centaines d\u2019hémophiles et de tranfusés au Canada aient contracté le virus du sida entre 1984 et 1987 en raison du laxisme dont auraient fait preuve les gouvernements et organismes fédéraux dans la gestion dfl sang.Les informations rendues publiques hier proviennent de deux rapports: le plus volumineux est celui de la Société canadienne de l\u2019hémophilie et l\u2019autre de la section québécoise de ce regroupement.Celui de la société canadienne a été rédigée en 1987-1988, à la demande des dirigeants de cet organisme, par des permanents, bénévoles et contractuels.Les informations colligées ont servi à étoffer la demande de compensation financière présentée au gouvernement fédéral peu après la fin de l\u2019étude.Ce dernier a d\u2019ailleurs consenti la somme de 120 000 $ à 800 hémophiles et 400 tranfusés qui étaient devenus séropositifs.Essentiellement, l\u2019étude démontre quatre points majeurs: ¦ qu'aucun organisme national n'a adopté les mesures d'urgences requises pour s'assurer de l'innocuité des produits sanguins à une période où circulaient des informations selon lesquelles il y avait des problèmes à cet égard; ¦ que les autorités fédérales, sous la pression du gouvernement ontarien, désireuses d'en arriver à l'autosuffisance en matière de fractionnement sanguin, ont confié un mandat à la compagnie ontarienne Connaught qu\u2019elle était techniquement incapable de respecter.En conséquence, pour satisfaire à la demande canadienne, la Croix-Rouge a dû importer des produits sanguins américains provenant de sources rémunérées, considérées comme étant moins fiables, et ce pendant la période cruciale de transmission du sida.La Croix-Rouge canadienne et la Société canadienne de l'hémophilie s'étaient opposées à cette décision de Santé et Bien-être social Canada et la Croix-Rouge avait proposé de mettre sur pied un centre de fractionnement; APROPOS Dans le texte publié hier au sujet de James Grant, condamné à cinq mois d\u2019emprisonnement, il aurait fallu lire que la sentence a été rendue en fonction d\u2019une inculpation de voies de fait mettant en danger la vie du bébé, qui a finalement ¦\tque les autorités ont tardé à adopter des mesures pour protéger la banque canadienne de sang contre la transmission du sida; ¦\tque les efforts en vue de rappeler les produits sanguins potentiellement dangereux ont été insuffisants et incomplets.Se basant sur une volumineuse documentation démontrant ces quatre points, les sections provinciales de la Société canadienne de l'hémophilie ont demandé, en février 1990, une compensation aux gouvernements de chaque province visant à assurer une rente à la famille des survivants et une assurance-salaire pour ceux qui tomberaient malades.A l'exception du Québec, toutes les provinces ont refusé.Il a été impossible hier de joindre un porte-parole de la section québécoise.Une conférence de presse devrait avoir lieu aujourd'hui.Par contre, M.David Page, président du conseil d'administration de la section québécoise, de 1985 à 1988 et de 1990 à avril 1992, a confirmé l'exactitude des révélations qui n'avaient jamais été rendues publiques jusqu'ici.En réaction aux révélations publiées mercredi dans le journal La Presse, un porte-parole de Santé et Bien-être social Canada a qualifié «d'absolument sans fondement les allégations à propos du gouvernement fédéral et attribuées aux sociétés d'hémophilie du Canada et du Québec».M.Greg Smith directeur de la Division des processus de gestion à ce ministre assure que «le gouvernement fédéral s'est préoccupé des personnes qui doivent compter sur des dérivés sanguins et a adopté des règlements susceptibles d'assurer la sûreté et l'efficacité de ces produits.» De son côté, l'Association canadienne de l'hémophilie indiquait en début de soi rée que les documents ayant servi au reportage de La Presse avaient déjà fait l'objet de reportages dans les médias au cours de la période de 1987 à 1989.L\u2019Association ne nie cependant pas que les informations diffusées ayant trait aux années 1984 à 1987 soient véridiques.Elle affirme cependant que «depuis 1987 le système sanguin canadien distribue des produits sanguins d'excellente qualité et qu'aucun cas d'infection au sida n'est lié aux produits utilisés au cours des cinq dernières années par les hémophiles canadiens.péri.Cette nuance avait été apportée parce que les résultats de l\u2019autopsie n\u2019avaient pu établir avec certitude un lien de causalité entre le geste de l\u2019accusé et la mort de l\u2019enfant de huit mois. Cowansville: un incendie suspect force la fermeture du Vieux Bock COWANSVILLE Un incendie d\u2019origine suspecte survenu dans la nuit de mardi à mercredi, a réussi là où les pressions du milieu avaient échoué, en forçant la fermeture du bar de danseuses Le Vieux Bock de Cowansville.11 était environ 4h30 quand une danseuse, couchée à l\u2019étage de l\u2019édifice sis au 133 rue Laroc- que, a été réveillée par la fumée.Elle a réussi à sortir par un balcon et à courir chez un voisin d\u2019où elle a donné l\u2019alerte.Les pompiers cowansvillois, dirigés par le chef Arthur Jacques, ont rapidement maîtrisé l\u2019élément destructeur qui faisait rage dans le bar, au rez-de-chaussée, près du comptoir.En fait, les dégâts, qu\u2019on évalue à quelque 30 000 $, ont été causés par la fumée, l\u2019eau et la chaleur.L\u2019étage n\u2019a été affecté que par des infiltrations de fumée.En moins de trente minutes, la situation était sous contrôle.Aucun pompier n\u2019a subi de blessures.Les derniers employés avaient quitté le bar vers 3h30 et, selon Richard Gosselin Le Vieux Bock devra fermer, du moins temporairement, et ce bien avant que la Régie des permis d'alcool statue sur son cas.photos Patrick Daigneault Les pompiers ont réussi à limiter les dégâts en intervenant rapidement au Vieux Bock de Cowansville, au cours de la nuit de mardi à mercredi.mer leur joint à l\u2019extérieur.En dépit des protestations du tenancier, selon qui Le Vieux Bock est un bar bien tenu qui n\u2019a rien à voir avec une maison de débauche, le conseil municipal décidait au début d\u2019octobre d\u2019entreprendre des démarches auprès de la Régie des permis d\u2019alcool pour faire fermer l\u2019établissement, Le Bureau des crimes majeurs de la SQ de l\u2019Estrie prête main-forte à la SM de Cowansville dans la recherche de la cause de l\u2019incendie.leur déclaration à la police, tout était normal dans l\u2019édifice, propriété d\u2019un résidant de Saint-Jean.Quant au locataire des lieux, M.Jean-Paul Bernier, il n\u2019a pu être joint, hier, pour formuler ses commentaires.Enquête policière Parce qu\u2019il s\u2019agit d\u2019un établissement commercial, une enquête policière est en cours afin d\u2019éta- blir l\u2019origine précise du sinistre.On n\u2019écartait pas, hier matin, la possibilité d\u2019au acte criminel, puisque les activités de ce bar dérangeaient passablement le voisinage.Des citoyens se sont présentés devant le conseil municipal cet été afin de réclamer la fermeture de l\u2019établissement ou son déménagement dans un autre secteur.Ils se plaignaient du bruit, de la perte de valeur de leurs propriétés et de voir parfois des filles dévêtues fu- Lac-Brome: une cinquantaine de bovins périssent dans un incendie Moins d'une heure après l'alerte, la grange de M.Richard Wisdom s'est effondrée sur une cinquantaine de bovins em prisonnés dans les flammes.\tPh°to Alain Dion Richard Gosselin LAC-BROME Un incendie d\u2019origine indéterminée a totalement détruit, hier matin, une grange de Lac-Brome qui abritait une cinquantaine de bovins.Le début d\u2019incendie a été signalé aux pompiers de Lac-Brome vers 9 h 15 par un camionneur circulant devant le 410, rue Centre.Quand le chef Pierre Laplante est arrivé sur les lieux avec ses hommes, la grange était presque entièrement embrasée.Un employé et un copain, MM.Robert Côté et Wilber Talbot avaient quitté les lieux quelques minutes plus tôt.«Tout nous semblait alors parfaitement normal.Quand nous sommes revenus, cela a été la surprise», ont-ils raconté l\u2019un à la suite de l\u2019autre, visiblement choqués par l\u2019événement.Devant l\u2019ampleur du brasier \u2014 la fumée était visible même de Granby \u2014 le service des incendies de Lac-Brome a demandé le concours de la brigade de Cowansvil- le.On a notamment puisé l\u2019eau à même un étang voisin.Malgré leurs efforts, moins d\u2019une heure après l\u2019arrivée des pompiers, le vétuste et immense bâtiment de trois étages s\u2019effondrait.Il ne restait plus aux pompiers que d\u2019arroser copieusement deux bâtiments voisins, menacés par les hautes flammes poussées dans leur direction par le vent.Le propriétaire, M.Richard Wisdom, un homme d\u2019affaires de Montréal, était absent au moment du sinistre.Ses voisins ont mentionné qu\u2019il affectionnait particulièrement le travail de la ferme, un passe-temps pour lui.Dans la grange, la cinquantaine de vaches Hereford \u2014 pur-sang \u2014 ont péri calcinées, de même que deux chevaux.Une bonne partie de la machinerie agricole de la ferme n\u2019a pu être sauvée, non plus qu\u2019une dizaine de milliers de balles de foin.Seuls un taureau et une vache se sont retrouvés à l\u2019extérieur, sans qu\u2019on ait pu établir de quelle façon.Il semble, selon l\u2019employé interrogé, que la défaillance du système électrique pourrait être exclue comme hypothèse probable du sinistre.«En fait, le système a récemment été refait à neuf, avec des tuyaux protégeant les fils des rongeurs.Toujours selon M.Côté, les pertes sont inestimables.«On ne pourrait jamais reconstruire à moins d\u2019un million de dollars.» Il convient cependant que les pertes réelles pourraient cependant se chiffrer par quelque 300 000 $.HISTOIRE DE RIRE Le patron: \"Jeune homme, vous auriez dû être là à 9h.\" L'employé/'Pourquoi?Il s'est passé quelque chose?\" GUY BUSSIÈRE OUVERT TOUS LES DIMANCHES de 9 h à 16 h £ WttÀRM APRIX Galeries de aranby ________________IJM04 W LA VOIX DE L'EST\u2014jeudis novembre 1992 LA VOIX DE L'EST \u2014 jeudi 5 novembre 1992 Le maire Charbonneau annonce une légère hausse de taxes pour l'an prochain Richard Plante COWANSVILLE Au cours des trois dernières années, le taux de taxation a augmenté en moyenne de 2,31 % à Cowansville et, même si rien n\u2019est encore déterminé, les contribuables de Cowansville ne devraient pas connaître une hausse trop élevée de leur compte de taxes, l\u2019an prochain.Dans son rapport sur la situation financière de la Ville, le maire Jacques Charbonneau a en effet indiqué que l\u2019étude du budget de 1993 sera «au diapason des possibilités économiques» de Cowansville.Et comme l\u2019activité économique a légèrement fléchi en 1992, il faudra s\u2019attendre à une faible augmentation du taux de la taxe foncière.Le maire Charbonneau n\u2019a cependant pas voulu élaborer précisant que les chiffres exacts seront connus lors de la présentation du budget en décembre prochain.Le maire de Cowansville, Jacques Charbon neau, a averti ses concitoyens qu'ils doivent s'attendre à une légère hausse de la taxe foncière en 93.Le maire de Cowansville a également présenté les derniers états financiers de la Ville pour l\u2019exercice qui se terminait le 31 décem- bre 1991.Cowansville a ainsi complété l\u2019année avec un surplus de 556 933$.Ce bilan a pu être obtenu grâce à des surplus provenant de diverses sources dont la récupération de quelque 160 000 $ qui n\u2019ont pas eu à être utilisés pour des travaux d\u2019infrastructures municipales, l\u2019aqueduc et la rénovation de l\u2019hôtel de ville, notamment.Les intérêts et les placements effectués par la Ville de Cowansville ont contribué pour 140 000 $ au surplus total tandis que les taxes foncières ont rapporté 130 000 $ de plus que prévu.Par contre, le budget des dépenses ne dépasse les prévisions que de 80 792 $.Cela est dû aux travaux d\u2019infrastructures qui ont été financés à même le budget d\u2019opération, soit 161 200 $, compensés en partie par la réduction de 80 408 $ dans le budget des opérations régulières de la Ville.Pour l\u2019année 1992, la Ville de Cowansville prévoit de nouveau terminer avec un surplus, mais moindre qu\u2019en 1991 à cause de la faiblesse de l\u2019économie, a souligné le maire Charbonneau.Ce dernier a également fait état de son salaire et de celui de ses conseillers comme l\u2019exige la loi depuis 1990.A la fin de 1992, Jacques Charbonneau aura reçu la somme de 19 379 $ comme salaire de base et 9 689 $ en allocation de dépenses.Chaque conseiller aura reçu 6 459 $ de salaire et 3 689 $ de dépenses.En 1992, le conseil municipal a adopté un règlement autorisant le versement d\u2019une rémunération additionnelle au maire suppléant et au président ou au membre d\u2019une régie dont Cowansville fait partie.Jusqu\u2019au 13 octobre dernier, aucun membre du conseil n\u2019avait reçu de salaire supplémentaire.Depuis lors, les conseillers Ghis-lain Dutil, Réal Plourde, Arthur Fauteux et Jacqueline Caron ont respectivement reçu 472 $, 420 $, 630$ et 367$.Egout à Pointe Fisher: Paradis doit trancher sous peu LAC-BROME RP Alors que les travaux du prolongement du réseau d\u2019égout municipal aux condominiums de l\u2019auberge du lac Brome sont presque terminés, le sort des résidents de Pointe Fisher est maintenant entre les mains du ministre de l\u2019Environnement, Pierre Paradis.Le médiateur, Pierre Quesnel, mandaté par le bureau des audiences publiques en environnement pour étudier le cas du secteur de la Pointe Fisher et apporter ses recommandations, a en effet remis son rapport au ministre Paradis qui doit l\u2019évaluer et prendre sa décision.L\u2019enjeu est le raccordement de la trentaine de résidences de la Peinte Fisher au réseau d\u2019égout municipal.Les propriétaires s\u2019y objectent toujours prétextant d\u2019une part que leurs ins- tallations sont contormes aux normes environnementales du Québec (sinon, ils se disent prêts à apporter eux-mêmes les correctifs nécessaires) et, d\u2019autre part, ils craignent que les travaux ne viennent endommager leur environnement naturel.La Ville de Lac-Brome soutient de son côté que ces propriétés sont une source de pollution du lac et que la meilleur solution est leur raccordement aux infrastructures municipales.Depuis quatre ans, de nombreuses études faites par les deux parties ont alimenté le débat et c\u2019était une partie du travail du médiateur que de tirer des conclusions de tout cela.Ces conclusions ne seront toutefois pas connues immédiatement.Le ministre Paradis dispose de 30 jours pour les rendre publiques mais étant donné l\u2019urgence de la situation, il pourrait le faire le vendredi 6 novembre.* -i ¦ :c 'à ppPlg|S ta Les règlements d'urbanisme adoptés le 19 octobre dernier qui veulent ainsi empêcher le développement du mont Pi-par le conseil de Frelighsburg sont rejetés par 114 citoyens nacle.Développement du Pinacle: 114 citoyens exigent un référendum EN BREF Courrier des Fêtes OTTAWA (PC) \u2014 La Société canadienne des postes, en collaboration avec les administrations postales étrangères, a établi son calendrier des dates recommandées pour le dépôt des cartes et des colis de Noël à destination de l\u2019étranger.Les dates de dépôt du courrier de surface (transport routier et maritime) vers des destinations étrangères varient selon la destination et la provenance.Les bureaux de poste locaux ont la liste détaillée des dates depuis la mi-août.Des dates ont été établies pour les envois par courrier aérien, en provenance de partout au Canada, vers certaines destinations internationales.Les colis à destination des Etats-Unis doivent être expédiés avant le 5 décembre, alors que les lettres devront être postées avant le 11 décembre.FRELIGHSBURG RP D| ici une semaine, le conseil municipal de Frelighsburg décidera s\u2019il tiendra un référendum sur les règlements d\u2019urbanisme qu\u2019il avait adoptés le 19 octobre dernier.Ces règlements étaient soumis au registre, lundi, et 114 citoyens l\u2019ont signé obligeant la municipalité à tenir un référendum ou à préparer un nouveau projet.Il suffisait en réalité de 90 signatures pour obtenir ce même résultat.Il serait toutefois étonnant que le conseil municipal reprenne ses règlements d\u2019urbanisme qui ont déjà été rejetés par des citoyens qui estiment que Frelighsburg ouvre ainsi la voix au développement du mont Pinacle et au projet Sibéca.Les nouveaux règlements présentés en octobre contenaient peu de modifications par rapport à la première version et un nombre suffisant de citoyens s\u2019y sont objectés à nouveau.Le maire Wayne Enright n\u2019est donc pas particulièrement surpris des résultats de la signature du registre.«En fait, je m\u2019attendais à encore plus d\u2019opposition», a-t-il commenté, lui qui favorise le développement du Pinacle depuis son élection à la mairie.M.Enright a précisé que si le conseil municipal décidait de tenir un référendum, il aurait lieu au milieu du mois de janvier. Roxton Falls: le milieu se donne un motel industriel Jacqueline de Bruycker ROXTON FALLS Mission accomplie pour la Corporation administrative de développement industriel de Roxton Falls.La campagne de souscription qu\u2019elle a levée pour implanter un motel industriel dans ses murs, a rapporté plus de 150 000$ Et décidée à battre le fer tant qu\u2019il est chaud, c\u2019est dès les prochains jours qu\u2019elle donnera le coup d\u2019envoi au projet.«Nous visions surtout les gens d\u2019affaires, les commerçants, les industriels et des contributions de 2000, 3000 $ mais la réponse est surtout venue de la population en général.Pas moins de 138 personnes se sont impliquées, s\u2019engageant pour un prêt de 1000 $, sans intérêt, pour une durée maximale de dix ans.C\u2019est valorisant de voir à quel point le milieu croit au projet», souligne le président de CAD1R, Serge Duclos.En outre, l\u2019organisme a reçu un coup de pouce financier de la COOP de Valcourt (3000 $) et de Camoplast, division Roski (1000 $).Les demandes de soumissions ont déjà été logées, si bien que la construction de la bâtisse d\u2019une superficie de 12 000 $ débutera incessamment.Le projet s\u2019effectuera en deux phases distinctes: la première consistera à lever l\u2019édifice, à l\u2019isoler et à finir un premier local; la seconde, qui devrait se réaliser en juillet 1993, visera à compléter les divisions intérieures et à aménager d\u2019autres locaux.«L\u2019objectif premier est de mettre à la disposition des industriels quatre locaux de 3000 pieds carrés chacun.Mais si, d\u2019ici le mois de mai 1993, un locataire se présente et a besoin de plus d\u2019espace, on l\u2019accommodera, il aura l\u2019embarras du choix, la bâtisse se prête à toute une gamme d\u2019aménagements», indique Serge Duclos.Par contre si, à la fin mai, personne n\u2019est venu frapper à la porte de CADIR en quête d\u2019un toit où crècher, ce sont les plans originaux qui seront exécutés.Un site a déjà été retenu, il s\u2019agit d\u2019un terrain d\u2019une superficie de 100 000 pieds carrés, rue Roski, juste en face de l\u2019usine Camoplast.Tout un encouragement Les 138 personnes qui ont mis l\u2019épaule à la roue, c\u2019est toute une poussée d\u2019adrénaline pour les res- TACM urinniiiiirmnn .Et(uipeZ'i/ou$ d'un TÉLÉVISEUR et d'un mÉo stéréophoniques pour seulement 899$ et ne payez RIEN AVANT 6 MOIS!
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