La voix de l'Est, 13 avril 1992, lundi 13 avril 1992
[" METEO Aujourd'hui et demain: ensoleillé et assez venteux.Detaile en Max.: 2; Min.: \u2014 8 page22 PETITES ANNONCES T7R OOOD\tn Dès 8 h jusip'à 17 h 30 SEMAINE: 50 CENTS.Samedi: $1.25 (Taxes en sus) LUNDI Latmae de FEst Izleg sJ ance ACURA mm un AcSnJ 1144 Principale firanby 378-4969 V0L.57 \u2014NO 247 \u2014GRANBY, 13 avril 1992 Roger Paré défend Parizeau \u2014 page 4 Le hockey: c'est reparti! \u2014 page 31 Couples roi des Maîtres pompiers blessés rue Cascades a nO! Un incendie majeur, d\u2019origine suspecte, a ravagé un édifice de trois étage, en fin res sur les lieux.Cinq d'entre eux sont subi des blessures ou ont été incommode semaine, sur la rue des Cascades ouest, à Saint Hyacinthe.Les pompiers de dés par la fumée.\tphoto Patrick Daigmauh cette ville, aidés de ceux des municipalités avoisinantes, ont été plus de 18 heu- page 3 1204 Principale, Granby 378-9049 disponibles Traitement anti-tache GRATUIT PuTAiÜER l[) LA VOIX DE L'EST \u2014lundi 13 avril 1992 c* 55 000 employés de l'Etat dans les rues Le gouvernement sommé de respecter sa signature Mario Gilbert et Frédéric Tremblay MONTREAL Presse canadienne Environ 55 000 membres de cinq syndicats des secteurs public et parapublic ont marché dans les rues de Montréal et de Québec, hier, pour exiger du gouvernement Bourassa qu\u2019il respecte sa signature apposée au bas des ententes conclues en avril 1991.A Montréal, ils étaient au plus 40 000 \u2014 une estimation jugée conservatrice par les organisateurs, mais généreuse par les policiers \u2014 à arpenter le pavé déjà sec après la tempête de neige surprise de samedi, pour se rendre du parc Lafontaine jusqu\u2019à l\u2019édifice d\u2019Hydro-Québec, ou se trouvent les bureaux montréajais du premier ministre Bourassa.Un vent frisquet mais un soleil intermittent rendaient les conditions relativement bonnes pour une telle manifestation, qui a d\u2019ailleurs attiré une foule comme on en avait pas vue depuis longtemps dans le mouvement syndical.A Québec, cependant, les quelque 15 000 employés de l\u2019Etat ont dû braver la neige, le vent et le froid pour manifester leur mécontentement face au gouvernement Bourassa et à son président du Conseil du trésor, Daniel Johnson.Samedi, quelque 8000 employés des secteurs de l\u2019éducation et de la santé, affiliés à la CEQ, étaient également venus dénoncer devant l\u2019Assemblée nationale les desseins du ministre Johnson.Dans la métropole, les syndiqués de la CSN, de la FTQ, de la Fédération des infirmières et infirmiers, du Syndicat des fonctionnaires provinciaux et du Syndicat des professionnels du gouvernement \u2014 qui représentent 270 000 salariés de l\u2019Etat \u2014 ont réclamé à grands slogans, hier, le respect de la parole donnée par Daniel Johnson.Le Conseil du trésor proposait cet hiver aux syndiqués de prolonger d\u2019un an leurs conventions collectives \u2014 ils l\u2019avaient déjà fait en avril 1991, pour six mojs \u2014 et de IA OUOTIUf LOÏÏO m 521\t6-7-8 4312\t102638 camp.9 samedi < Ife m l jw.$PttQ è SPIfG Environ 15 000 employés de la fonction publique ont bravé le mauvais temps pour manifester devant l'Assemblée nationale, hier.40 000 de leurs camarades ont fait de même dans les rues de Montréal pour exiger que le gouvernement respecte sa signature.reporter à juillet 1993 l\u2019augmentation de trois pour cent prévue dans l\u2019entente.Les cinq syndicats \u2014 la CEQ négocie seule de son côté \u2014 proposent quant à eux de reporter d\u2019un an la négociation de leurs conventions collectives, mais insistent pour toucher l\u2019augmentation de trois pour cent en juillet prochain.«On s'en souviendra, M.Bourassa» «Si jamais, MM.Bourassa et Johnson, vous vous avisiez, comme d\u2019autres l\u2019ont déjà fait (les décrets péquistes de 1982), de déchirer votre signature, votre gouvernement, M.Bourassa, on s\u2019en souviendra», a lancé aux syndiqués M.Gérald Larose, président de la CSN, qui représente le tiers des effectifs des secteurs public et parapublic ( 130 000 syndiqués).«On peut-tu vous demander (M.Johnson) de baisser le ton, d\u2019ouvrir les yeux et de voir que la réponse syndicale en est une d\u2019ouverture pour mieux faire face au renouvellement des conventions collectives, plutôt que de déchirer votre signature.» \t Agenda\t10 Commentaire\t8 Décès\t26 Économie\t18 Jeux\t24 Petites annonces\t20 Sports\t27 Statistiques\t30 M.Larose a aussi réitéré la demande des syndicats de procéder à un véritable débat sur les finances publiques et la fiscalité.«On ne veut pas de petits 400 000 $ dégagés pour des hauts gradés de l\u2019Etat québécois», a ajouté M.Larose, une allusion aux augmentations consenties récemment à une dizaine de hauts-fonctionnaires québécois.«Il faut qu\u2019enfin, au Québec, il y ait un peu de leadership, Bon Dieu! On est tanné d\u2019un leadership politique qui tataouine, autant en économie qu\u2019en constitution (.) avec en bout de ligne plus de pauvreté, de pertes d\u2019emploi, et une fonction publique magannée.» La vice-présidente du Syndicat des fonctionnaires provinciaux, Johanne Barabé, a demandé au gouvernement de cesser de puiser dans les poches des employés de l\u2019Etat.«On a déjà donné, ça fait 10 ans qu\u2019on donne.Le président du Conseil du trésor doit perdre cette habitude qu\u2019il a de venir chercher dans nos poches.» Le président de la FTQ, Fernand Daoust, a quant à lui qualifié les propositions du Conseil du Ijü U»ir ér ffW 10 INFORMATION ABONNEMENTS Lundi à vendredi 8h30 a I6h30 PETITES ANNONCES {undi à vendredi 8h00 a / 7h30 PUBLICITÉ Lundi a vendredi 8h30 a 16830 RÉDACTION TÉLÉCOPIEUR CHEFRadio 375 4555 375 4555 375 8888 375 6993 375 6850 777 4865 372ou378 1450 trésor de «stupides, inacceptables et indignes».«Nous demandons à l\u2019apprenti sorcier Daniel Johnson de ne pas jouer avec le feu et de ne pas susciter de tensions sociales au Québec.» Sur la colline parlementaire Dans la capitale, les manifestants, qui provenaient de l\u2019Est du Québec, dont un certain nombre de la Côte-Nord et de la Gaspésie, s\u2019étaient d\u2019abord rassemblés devant le Musée du Québec, sur les plaines d\u2019Abraham.Us ont ensuite emprunté la Grande-Allée pour gagner le Parlement.La manifestation s\u2019est terminée dans l\u2019ordre peu après 15 h.Le président du Syndicat des fonctionnaires provinciaux du Québec,\tJean-Louis Harguindeguy, s\u2019est dit satisfait du niveau de participation à ce rassemblement, même si on attendait au départ plus de 20 000 personnes à Québec.Compte tenu du temps, il y a sans doute bien des gens en région qui n\u2019ont pas pris la chance de venir ici, d\u2019autant plus qu\u2019on annonçait de la neige et du verglas.Quatre morts sur les routes ce week-end MONTREAL Presse canadienne Au moins quatre personnes ont péri au Québec durant la fin de semaine, selon les rapports de police et une seule de ces pertes de vie est attribuable à l\u2019importante chute de neige que le sud-ouest du Québec a connue samedi.En effet, alors qu\u2019il se portait à la rescousse d\u2019une automobiliste enlisée dans la neige en bordure de l\u2019autoroute 15, près de Saint-Eustache, au nord-ouest de Montréal, un homme de 48 ans, Michel Perron, de Saint-Antoine, a été happé mortellement par une voiture dont le conducteur en avait perdu le contrôle.La tragédie s\u2019est produite samedi, vers 11 h 15, au moment où la neige tombait abondamment sur les Basses-Laurentides.Par ailleurs, samedi soir dans un hôpital de Montréal, un homme 38 ans, dont l\u2019identité n\u2019a pas été révélée, a succombé aux blessures qu\u2019il avait subies, vendredi après-midi, au moment où il avait été renversé par une ambulance d\u2019Urgence-santé; l\u2019accident était survenu à une intersection près du Stade olympique, dans l\u2019est de la métropole, alors que, selon des rapports, l\u2019ambulance se dirigeait, sirène hurlante et gyrophares scintillants, vers les lieux d\u2019un accident.Samedi après-midi, vers 14 h, un mécanicien montréalais de 53 ans, François Lefort, a été écrasé mortellement sous les roues d\u2019un transporteur de conteneurs qu\u2019il s\u2019affairait à réparer sur les installations portuaires de l\u2019est de l\u2019île de Montréal.Une septuagénaire, Evelyne Michel, de Chandler, a péri en fin d\u2019après-midi de vendredi lorsqu\u2019elle a voulu retourner dans sa maison en flammes pour y récupérer des effets personnels.Le feu aurait été causé par un poêlon abandonné sur le cuisinière.EN BREF Des uieso&s cnez Euro-Disney PARIS (AP) \u2014 Quatre personnes ont été blessées dimanche soir dans le parc d\u2019Euro-Disneyland au premier jour de son ouverture au public lorsqu\u2019une diligence s\u2019est renversée.L\u2019hôpital s\u2019est refusé à donner davantage de dé- tails sur l\u2019état des blessés.On ignore encore les circonstances de cet accident.Pourtant, tout semblait baigner dans l\u2019huile en cette première journée, malgré l\u2019explosion d\u2019une bombe à proximité du parc d\u2019attraction en matinée.Des milliers de curieux ont quand même envahi le domaine de Donald, Picsou et Mickey, entre autres. Autre incendie majeur à Saint-Hyacinthe Cinq pompiers blessés en combattant les flammes SAINT-HYACINTHE Saint-Hyacinthe a de nouveau connu un incendie majeur, en fin de semaine.Le feu, d\u2019origine suspecte cette fois, a ravagé complètement un édifice de trois étages, sis au 955 des Cascades ouest, entre les rues Brodeur et Vaudreuil, à Saint-Hyacinthe.Plus de 80 pompiers ont dû lutter durant plusieurs heures avant de maîtriser les flammes qui menaçaient de se propager à d\u2019autres habitations.Trois d\u2019entre eux ont été blessés lors de l\u2019effondrement de plafonds et de murs de l\u2019édifice et deux autres ont été incommodés par la fumée.Un porte-parole de la Sûreté municipale de Saint-Hyacinthe a déclaré que les pertes matérielles se chiffraient aux alentours de 300 000$.L\u2019incendie a éclaté, samedi peu avant 20 heures, dans l\u2019un des appartements situés au deuxième étage et c\u2019est rapidement répandu à tout l\u2019édifice dont la construc- Donat Valois Voleurs de guichets automatiques épinglés?GRANBY DV La Sûreté municipale de Granby a appréhendé, hier, deux jeunes gens qu\u2019elle soupçonne de vols dans des guichets bancaires automatiques.«Il s\u2019agit de jeunes hommes dans la vingtaine qui, jusqu\u2019à récemment, habitaient Waterloo», a dit un porte-parole.Les deux suspects ont été arrêtés à proximité de la Caisse populaire de St-Benoit, sise sur la rue Deragon.Les vols rapportés, au cours des dernières semaines, s\u2019effectuaient généralement de la même façon.Les voleurs collaient un papier transparent dans l\u2019ouverture du guichet où les clients retirent les sommes demandées.Ces derniers, ne pouvant toucher des montants réclamés, s\u2019en retournaient bredouilles, croyant qu\u2019il y avait un bris dans le mécanisme de l\u2019appareil.Les malfaiteurs, dissimulés à proximité, se présentaient alors aux guichets pour y retirer le papier collant et faire main basse sur l\u2019argent.Les pertes matérielles causées par un incendie majeur, sur-\tcraint-on, il s'agit du troisième feu d'importance à survenir venu en fin de semaine, à Saint-Hyacinthe, dépasseraient\tdans cette ville, au cours des dernières semaines.300 000 $, selon la police municipale.D'origine criminelle,\tphoto Patrick Daigneauit .rfy 'T ¦\t-j vyv' ¦ > .'¦¦¦¦.Mii.tion remontait à plusieurs dizaines d\u2019années.Cet étage et le troisième abritaient plusieurs logis tandis que le rez de chaussée de l\u2019édifice logeait deux commerces, soit un studio de conditionnement physique et un salon de coiffure.Ce n\u2019est qu\u2019hier, vers 15 heures, que les pompiers ont pu regagner leur caserne.Le service des incendies de Saint-Hyacinthe, qui compte une soixantaine de pompiers réguliers et volontaires, constatant l\u2019ampleur du sinistre, a fait appel aux services de Beloeil, Sainte-Madeleine, Saint-Damase et Saint-Tho- mas d\u2019Aquin notamment.Peu après leur arrivée, les pompiers ont fait évacuer tous les pensionnaires de l\u2019édifice qui ont été hébergés dans des maisons avoisinantes.Aucun d\u2019eux, semble-t-il, n\u2019a été blessé.On ne savait pas hier comment l\u2019incendie avait été allumé.Toutefois, le porte-parole de la sûreté a dit: «Je ne veux pas répandre des rumeurs.Mais il y en a plusieurs qui pensent qu\u2019il s\u2019agit d\u2019un incendie criminel».Parmi les pompiers blessés, l\u2019un a subi plusieurs fractures aux côtes.Un autre a reçu des briques sur le dos et souffre de fortes douleurs à la colonne vertébrale tandis que l\u2019un de ses collègues a eu plusieurs doigts fracassés et a dû être conduit dans une clinique de Montréal après avoir été hospitalisé à Saint-Hyacinthe.La circulation dans le centre-ville a été perturbée durant plusieurs heures, obligeant les automobilistes à faire des détours.C\u2019est le troisième incendie majeur à survenir à Saint-Hyacinthe au cours des deux dernières semaines.11 y a 15 jours, le restaurant Ti-Père, situé sur le boulevard Laframboise, était lourdement endommagé par les flammes et, mardi dernier, le vieux collège Saint-Maurice et la maison-mère des soeurs de la Présentation de Marie subissaient le même sort.Ces deux derniers édifices faisaient partie du patrimoine de Saint-Hyacinthe.Rosemère choisit le bilinguisme Seulement 39% des résidents participent au référendum ROSEMERE Presse canadienne La municipalité de Rosemère doit demeurer ville bilingue, ont décidé à 78 pour cent les résidents de cette ville au nord de Laval, lors d\u2019une consultation de trois jours dont les résultats ont été connus hier soir.Avec 2 493 oui contre 664 non, le maire Yvan Deschênes s\u2019est dit très heureux du «message d\u2019harmonie» que ses citoyens ont envoyé à l\u2019Office de la langue française et au gouvernement du Québec.L\u2019ombre au tableau, c\u2019est que le taux de participation n\u2019a atteint que 39 pour cent.Ils furent 1 328 à voter dimanche dernier, 974, lundi et 911, hier, pour un total de 3 157 votes.Or, 8 232 des 11 500 contribuables avaient été invités à se prononcer sur le statut de Rosemère qui fait jaser depuis des années.Le maire Deschênes avait pour sa part une explication toute prête face à cette relative mobilisation.«Je tiens les gens de l\u2019Office de la langue française directement responsables de cette situation, disait-il hier.Ce sont eux qui sont venus dans notre ville pour affirmer qu\u2019ils ne tiendraient pas compte de notre consultation.» «Et quelques jours plus tard, le secrétaire de l\u2019Office mettait en doute la représentativité de notre consultation, la dénigrant à l\u2019avance.Pourtant, avait déclaré le maire, les études et les sondages font partie des critères d\u2019analyse que l\u2019Office a retenus, l\u2019an dernier, pour évaluer si une ville doit ou non demeurer bilingue.Mais nous allons quand même travailler sur la base des résultats exprimés.» M.Deschênes rencontrera, à leur demande, les dirigeants de l\u2019Office, le 24 avril, avec son référendum à l\u2019appui et d\u2019autres arguments.Son adversaire dans cette bataille, la présidente du Regroupement pour la révision du statut linguistique de Rosemère, Mireille Hardy, regrettait toujours, hier, toute cette perte de temps.«Le résultat ne change rien au fait que ce référendum n\u2019a aucune valeur légale et que le seul critère sur lequel l\u2019Office doit se pencher pour respecter la loi 101, c\u2019est celui de la situation linguistique de Rosemère, affirmait-elle hier.Or, il est très clair que la ville est francophone à 70 pour cent.» Mme Hardy déplore surtout que des fonds publics importants aient été dépensés pour un exercice qu\u2019elle qualifie d\u2019inutile: «Organiser un référendum sur un règlement d\u2019emprunt coûte au minimum 50 000 $.Tenir une consultation pendant trois jours ne coûte sûrement pas moins cher et ça s\u2019ajoute aux frais dépensés en 1988 lorsque la ville a contesté devant les tribunaux la première décision de l\u2019Office.» Le maire, lui, affirme que seulement 10 000 $ ont été consacrés à l\u2019exercice.Cette petite querelle de chiffres n\u2019a cependant rien des grandes dénonciations.La «campagne pré-référendaire» fut à l\u2019image de Rosemère: lisse, discrète.Une assemblée publique et une intervention au conseil municipal du côté des opposants, deux lettres envoyées aux citoyens du côté de la municipalité.Les médias, locaux et nationaux, ont fait le reste.L\u2019enjeu ici est néanmoins d\u2019une puissante symbolique: 93 villes au Québec sont considérées bilingues.Rosemère est la première à voir son statut remis en question.La ville avait été reconnue bilingue en 1982, une exception à la loi 101, parce que sa population était alors majoritairement anglophone, selon le recensement de 1976.En 1988, sur la foi du recensement de 1986 démontrant que les anglophones de Rosemère ne cômposaient plus que 24 pour cent de la population, le Regroupement pour la révision du statut linguistique de Rosemère demandait à l\u2019Office de revenir sur sa décision, ce qui fut fait.Mon fils Thomas, âgé de sept ans, a une notion assez curieuse de la vitesse Revenant un jour d'un cours de sport en plein air, il m\u2019a annoncé: \u2022Papa, je n'ai mis que six tours de stade pour faire 2 000 mètres * GUY BUSSIÈRE OUVERT TOUS LES DIMANCHES de 9 b à 16 h Sphàrmaprix Galeries de Granby __________________L27752 00 LA VOIX DE L'EST \u2014lundi 13 avril 1992 LA VOIX DE L'EST \u2014lundi 13 avril 1992 Jacques Parizeau est là pour rester affirme Roger Paré Richard Plante GRANBY Si le leadership de Jacques Parizeau est vraiment contesté, il n\u2019en existe aucune trace au sein du Parti québécois.Ce sont plutôt les médias qui ont mal interprété les récentes déclarations du chef péquiste pour porter atteinte à sa crédibilité.Le député de Shefford, Roger Paré, qui avait ouvert hier son bureau de Granby aux signataires d\u2019une pétition en vue de la tenue d\u2019un référendum québécois, s\u2019est porté à la défense de son chef qui est là pour rester, s\u2019il faut l\u2019en croire.«Jacques Parizeau fait l\u2019unanimité au sein du Parti québécois.Comme membre de l\u2019exécutif national, je ne sens aucune opposition à son leadership.Que ce soit au niveau local, régional ou provincial, c\u2019est la même chose parce que ça va trop bien au Parti», déclare le député de Shefford.Selon Roger Paré, seuls les médias font état d\u2019une possible division au Parti québécois, «une division qui, dans les faits, n\u2019existe pas», assure-t-il.Les journaux ont en effet rapporté des déclarations du chef péquiste en Ontario selon lesquelles, il préférerait remettre le référendum sur la souveraineté à un moment plus propice, ce qui n\u2019est certes pas l\u2019opinion de tous les membres du PQ.«On a mal interprété la réponse de M.Parizeau à la question d\u2019un journaliste de l\u2019Ontario qui lui demandait si le climat ne serait pas plus favorable à la souveraineté une fois la crise économique passée, estime Roger Paré.La réponse est oui, mais cela ne signifie pas qu\u2019il privilégie le report du référendum à plus tard.Sa position et celle du PQ est que le gouvernement respecte la loi 150 qui prévoit le référendum avant l\u2019automne prochain.Et c\u2019est pour cette raison, que le PQ collabore, comme aujourd\u2019hui, à la pétition de Mouvement-Québec.Jacques Parizeau, je le suis depuis toujours et je sais qu\u2019il reste fidèle à sa pensée.C\u2019est d\u2019ailleurs pour ça que le Parti s\u2019est gagné de nouveaux alliés.» Le député Paré ne tarit pas d\u2019éloges quand il s\u2019agit de son chef et croit que la vitalité actuelle du PQ est le résultat même de la présence de Jacques Parizeau.«Depuis qu\u2019il a pris les guides du Parti québécois, en 1987, nous sommes passés de 50 000 membres à 150 000.Cette année-là, notre campagne de financement nous a rapporté trois quarts de millions, en 1992 nous atteindrons autour de 3 millions, rappelle M.Paré.Et il ne faut pas r\u2014MM éiClUt MULTIPOINTS Un actmclnge?Un accident?Exigez que votre véhicule soit remorqué chez VOTRE CONCESSIONNAIRE\t?\u2019est votre droit- \u2022\tPersonnel qualifié \u2022\tÉquipement moderne \u2022\tPièces d'origine \u2022\tRespect de la garantie du manufacturier \u2022 Pas de frais de remisage\t\t\t \t\t.*7\t/\u2014 \u2022 Véhicules de location et de\t\t\u2022;\t courtoisie\t\t.\t Il s\u2019occupe de votre assurance L 27069 Association des concessionnaires automobiles de Granby LA VOIX DE L'EST \u2014 lundi 13 avril 1992 LA VOIX DE L\u2019EST \u2014 lundi 13 avril 1992 COMMENTAIRES Valère Audy Le modèle japonais pâlit Canadiens et Québécois, nous avons tous souvent entendu parler du modèle japonais et de ses miracles depuis le début des années 80.Américains et Européens ont eux aussi eu droit au même refrain.Un discours qu'il fallait bien écouter, même s'il en a écoeuré plusieurs.jusqu'à Granby, parce que le modèle a fait ses preuves, parce que le Japon a réalisé de très importants progrès et succès qui coûtent aujourd'hui fort cher à notre économie et à notre main-d'oeuvre.Notre marché est maintenant inondé de produits de toutes sortes «made in Japan», des mini-radios aux automobiles en passant par les téléviseurs, les systèmes de son et les fours micro-ondes.Et il ne s'agit pas de camelote, mais bien de produits de qualité avec garantie comparable à celle de nos propres produits.Des produits qui font tourner l'économie japonaise au détriment de la nôtre.Nous n'avons apparemment pas su nous retrousser les manches assez haut et trimer assez dur pour relever le défi du savoir, de la productivité, de la qualité et de la concurrence.C'est cela qu'on nous dit quand on nous parle du modèle japonais et du défi à relever pour redevenir compétitif, reprendre notre marché et conquérir les marchés étrangers.Ce discours-là, il faudra continuer de le tenir pour les uns et de l'entendre pour les autres parce qu'il restera toujours vrai.Le progrès et le succès ne peuvent résulter que de l'effort, particulièrement dans ce monde de vive concurrence qui est le nôtre.Un monde où les bouleversements ne peuvent que se succéder à un rythme de plus en plus fou.Mais le modèle de l'avenir ne sera pas nécessairement le japonais d'hier et d'aujourd'hui.Parce que celui-ci a ses limites.qui deviennent bien perceptibles.Il y a deux ans, la télé américaine a présenté l'envers de la médaille dans une émission remarquée.Radio-Canada a aussi mis un bémol là-dessus dans une récente émission.Et les journaux canadiens, dont La Presse tout récemment, ont fait de même.Les Japonais paient cher pour tout ce qu'ils ont, particulièrement leur logement.Ils doivent se taper de longues heures de transport pour se rendre au boulot et travailler de longues heures aussi.La hiérarchie et le paternalisme ont encore cours partout.A marcher les fesses serrées et à produire à fond de train pour satisfaire les patrons et garder leurs emplois, ils sont en train de s'écoeurer.Les Japonais s'aperçoivent que de grandes entreprises et leurs puissants patrons s'enrichissent à leurs dépens.Comme les Américains d'autrefois qui en ont eu assez de se faire exploiter et qui se sont mis à réclamer leur part de la richesse nationale.Les Japonais sont en train de se réveiller et de faire la même chose.Reste à voir s'ils sauront s'arrêter ou s'ils se livreront aux mêmes abus que les Américains et Canadiens qui commencent à peine à comprendre la nécessité de revendiquer un peu moins et de travailler un peu plus pour éviter de tout perdre, pour reprendre la place perdue sur les grands marchés, y compris le leur que les Japonais ont envahi.Le modèle japonais n'est pas complètement dépassé.Mais il n'est plus aussi beau qu'il le paraissait hier.Parce qu'on en voit maintenant mieux les exigences et que l'insatisfaction des Japonais a commencé à percer.Ce modèle présente encore des atouts, en ce qui concerne la façon d'organiser le travail et de responsabiliser les travailleurs, mais il nécessite des adaptations.même au pays du «soleil levant».Des adaptations qui sont forcément encore plus de rigueur chez nous où l'amour et le souci de la patrie ne fatiguent personne et où nous ne sommes pas à la veille de voir les travailleurs et leurs syndicats multiplier les courbettes et ramper devant les patrons.Ce que le patronat de chez nous n'attend du reste pas autant de sa main-d'oeuvre qu'une volonté de formation, un effort de meilleur rendement et de qualité totale.Iâm Utü de n s! 00 Journal du malin fondé en 1935 et quotidien depuis 1945, publié par La Voix de l\u2019Est, 76 rue Dufferin, Granby.J2G 9L4, 375-4555 et imprimé par La Tribune, division de Les Journaux Trans-Canada (1982) Inc La Presse canadienne est seule autorisée à diffuser les informations publiées dans La Voix de l\u2019Est Courrier de seconde classe Enregistrement no 0679 PRESIDENT ET EDITEUR Jacques Bouchard flCE-PRESIDENT.FINANCES ET ADMINISTRATION François Thoum EDITORIALISTE Valére Audy DIRECTEUR DE L\u2019INFORMATION Réal Marchessault DIRECTEUR DE U PUBLICITE Sylvain Denault DIRECTEUR OU TIRADE Jean-Nil Laplante FARNHAM DEVRA COMTIWUER PE COMPRESSER.SES PÉPENSES» LES lECIEURS Hommage à Arsène Galipeau La communauté de Saint-Ignace de Stanbridge a récemment perdu son patriarche: Arsène Galipeau (1904-1992).«Une vie (88 ans) au service de sa communauté», ainsi se résume le passage sur la terre de cet homme de paix qui s'est consacré corps et âme au bien de la collectivité.Au cours de sa vie, Arsène fut témoin de multiples changements à St-lgnace, au Québec, au Canada, ainsi que dans l'Eglise et dans l'univers et, pourtant, il est demeuré serein et plein de confiance en l'avenir.Une vie pleine fut celle d'Arsène pendant toutes ces années.Diplômé de l'Ecole Normale Jacques-Cartier, Arsène revient exploiter la terre paternelle en 1922 et en devient éventuellement le propriétaire (Ferme ARMA: AR pour ARsène et MA pour MAry (Sheridan) son épouse).Une vie très active sur la ferme et dans la société le retrouve: directeur de l'U.C.C.du diocèse de Saint-Hyacinthe; un membre fondateur, directeur et président (1956-1978) de l'Assurance mutuelle des cultivateurs du district de Bedford (maintenant groupe Estrie); vice-président de la Société d'histoire du Missisquoi; administrateur du Cégep de Saint-Jean sur Richelieu; surintendant de la réglementation des cours d'eau de Missisquoi; secrétaire des syndics lors de la construction de l'église de St-lgnace; secrétaire de la Commission scolaire de Missisquoi (40 ans); secrétaire-trésorier de la corporation municipale de Saint-Ignace (50 ans) et mem bre du comité de surveillance de la Caisse populaire de St-lqnace.La ferme ARMA continue d'être une exploitation agricole prospère.Arsène a toujours vécu dans la maison paternelle et est demeuré une personne ressource pour la communauté.Hommage à Arsène Galipeau, grand homme de coeur! Marguerite Galipeau Félicitations\tStationnement M.Jacques Dubois, dir.gén.Commission scolaire des Cantons Granby Monsieur, A la suite de la publication d'articles à ce sujet dans l'Hebdo granbyen et l'Actualité, nous désirons, par la présente, vous féliciter et, par votre intermédiaire, les autorités élues ainsi que le personnel de la Commission scolaire des Cantons, pour les efforts que vous avez déployés et les succès remportés dans la lutte contre l\u2019abandon scolaire et pour la réintégration des personnes ayant prématurément quitté le monde scolaire.Nous n'avons pas de peine à imaginer les exigences financières que comportent ces choix.Néanmoins, nous les appuyons fortement sachant qu'il y va de l'avenir de notre région et, plus largement, du Québec.(.) Equipe «Foi et en enjeux de société» Paroisse Saint-Joseph-de-Granby Conseil de Ville Ville de Granby Je travaille au 6, rue Court.Le 24 mars 1992, j'arrive dans le stationnement municipal de longue durée à 13 h.1 5 et je constate qu'il n'y a aucune place de stationnement libre.Je me stationne donc dans la zone du deux heures près du stationnement de longue durée et à ma grande surprise, à 16 h.30, j'ai reçu une contravention.Je me permets de vous présenter cette problématique parce que cette situation se présente de plus en plus, due à la plus grande popularité de notre secteur.Il est évident que le constat pourrait être fait par votre équipe de surveillance dans le but de rectifier cette situation déplaisante pour les travailleurs du secteur.Je vous remercie de l'intérêt que vous portez à ma requête et je demeure certain que vous trouverez une solution.Y van Cloutier, Granby «Les freins à 99^ Set un Dusttuster à P $.Faftn que je vous le ii%! On se passe le mot, y a de quoi ! C\u2019est pas d\u2019hier qu\u2019on en a pour son argent chez Speedy, tout le monde vous le dira.Ces jours-ci, on vous offre le fameux Dustibuster de Black & Decker à seulement 4,99 $ lorsque vous profitez de l'ensemble de freins à disque avant au super bas prix habituel de 99,95 $.Qu'est-ce que vous dites de ça ?L'ensemble comprend la vérification complète des freins, des plaquettes métalliques - posées et garanties tant que vous possédez la voiture, le nettoyage et le graissage des roulements de roue avant, le polissage des disques et le plein de liquide pour freins.Le tout à 99,95 $ seulement Et vous pourrez, par-dessus le marché, acheter le Dustbuster de Black & Decker à 4,99 $.\tsilencieux Vous voyez ?Quand vient le temps de vous en donner davantage pour votre argent y a rien qui nous arrête ! Cette offre est valide pour la plupart des voitures et camionnettes.Le gérant d'atelier vous donnera tous les détails de l\u2019offre.Le Dustbuster de Black & Decker est offert à 4,09 $, jusqu'à épuisement des stocks, moyennant une réparation de freins d'au moins 50 $.muffler* 187, boul.Saint-Joseph, Drummondville (face au centre d\u2019achats les Promenade) (819) 477-5844 436, rue Principale, Granby (au coin de la rue St-Louis) (514) 378-4629 L 27781 LA PELOUSE PARFAITE Programme de fertilisation de pelouse en quatre étapes faciles ^14 kg 18 kg «14 kg f F 19* i 0ti Gotfpeen ^\t^ \u2022 /A \u2022W-T Gojfjeen U !
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