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Titre :
L'enseignement primaire : journal d'éducation et d'instruction
Éditeur :
  • Québec :[L'enseignement primaire],1881-1956
Contenu spécifique :
Février
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • École primaire (Lévis, Québec)
  • Successeur :
  • Instruction publique
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L'enseignement primaire : journal d'éducation et d'instruction, 1923-02, Collections de BAnQ.

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44e vol.Québec, Févrieb 1923 No 6 LEnshcnemeni Primaire , EDUCATION INSTRUCTION SOMMAIRE SS^REVUE MENSUELLE mœ mm msm •«'âé^T Pédagogie:—Images et tableaux, l’abbé A.Desrosiers, p.321.—Enseignement du dessin (6ème Lettre) p.327.—Le calligraphe' à l’école primaire, J.-B.Chartrand, p.331.—histoire de l’Éducation : la Compagnie de Jésus, Fr.P.Gonzales, p.332.—'Maison Mère, V abbé Joseph Saint-Denis, p.337.Chkonique judiciaire :—Évocation.—Droits futurs, Eugène L’Heureux, p.338.Documents scolaires.—Congrès des inspecteurs d’écoles, p.339.—Congrès des Pria” cipaux des écoles normales, p.342.—Association des inspecteurs d’écoles, J.-B.Chartrand, p.342.Documents officiels :—Bureau central des examinateurs catholiques, J.-N.Miller, p.343.—Commission administrative du Fonds de pension, Avila de Belleval, p.348.Méthodologie :—La rédaction à l’école primaire, N.Tremblay, p.355.—Botanique, Us Élèves-Institutrices de l’École normale des filles de Montréal, p.360—Monographie régio-naliSte: “Ceux qui ont fait le Saguenay”, les Élèves-Institutrices de l’École normale de Chicoutimi p.365.—Leçon d’anglais d’après la méthode naturelle, J.Ahem, p.367.Enseignement pratique :—Instruction religieuse: le premier commandement de Dieu, p.378.—Langue française: Cours élémentaire, p.374—Cours moyen, p.375—Cours supérieur, p.377.—Mathématiques: Arithmétique, p.379—'Algèbre, p.381—Géométrie, p.382.Le Cabinet de l’Instituteur :—* Pour qu’on aime l’Hygiène, p.330.—Pensée, J.de Maistre, p.359.—Bureau central des examinateurs catholiques: Errata, p.'383.—La Sainte-Enfance dans les écoles, p.384.—'L’Encyclique pontificale, p.384.C.-J.MAGNAN, Directeur-propriétaire—79, Chemin Ste-Foy, Québec. CONDITIONS D'ABONNEMENT L’abonnement à l'Enseignement primaire est de $2.00 par année, pour le Canada; et de $2.50 pour les pays étrangers, strictement payable d’avance et doit être adressé au soussigné.Les abonnements commencent avec l’année scolaire, c’est-à-dire le 1er septembre et finissent le 30 Juin de l’année suivante.Les abonnés arrivant dans le cours de l’année de la publication, reçoivent les fascicules parus à date.Nos abonnés nous rendraient un grand service, chaque fois qu’ils renouvellent leur abonnement, en découpant l’adresse qui se trouve sur la bande d’enveloppe et en l’expédiant avec le prix du renouvellement.S’il y a lieu, ils noteront les changements de résidence.Cette précaution éviterait beaucoup de recherches et sauverait un temps précieux.Toute livraison non reçue doit être réclamée dans le mois de sa publication.Après ce délai, il faudra payer 25 centins par fascicule réclamé.On ne tiendra aucun compte des réclamations non accompagnées du prix.Pour l’avantage de ceux qui voudraient compléter des séries ou collections, des fascicules séparés, depuis la fondation de la revue, pourront être fournis à raison de 25 centins chacun, sauf quelques rares livraisons qui sont épuisées.Les réclamations ne sont considérées qu'une fois le mois, entre le SO elle S0 de chaque moi», c’eti-à-dire 8 à 10 jours avant l'expédition.Les correspondances arrivant après cette date ne sont considérées que le mois suivant.On ne peut tenir compte des réclamations sur réception de chacune d'elle, ceci ne se fait qu’une fois le mois.Pour toute information relative à l’administration, s’adresser à J.-R.Paradis, case posta’e 636, Québec.JEREMIE RICHARD Relieur, Régleur et Imprimeur Reliure de Bibliothèque et de luxe.—Toilage et cartonnage.—Feuilles mobiles.— Cahiers d’exercices.Cahiers brouillons et tout ouvrage concernant cette ligne.Nous relierons l'Enseignement Primaire à un prix modéré et garantissons donner satisfaction aux municipalités scolaires.-TÉLÉPHONE 1073 - 31, RUE SAULT-AU-MATELOT, - - - QUEBEC.VISITEZ LE CANADA PENDANT VOS VACANCES LES ROCHEUSES CANADIENNES couvrent à elles seules un territoire plus grand que 50 Suisses réunies.Service d’bôtelleri sans égal Banff, Lac Louise, Glacier, Vancouver Victoria.POUR VOTRËVOŸÂGE DAn1Tl’OUEST CANADIEN Utilisez le réseau de chemin de fer par excellence.Train» quotidiens directs entre et I ouest.Matériel roulant réunissant tous les perfectionnements moderne».p .pureaux des billets à Québec : 30 rue Saint-Jean, Château ^Frontenac; et Gare du raiais.Brochures et détails supplémentaires sur demande à CHS.A.LANGEVIN, ^Sence générale de navigation océanique.TOUTES LES LIGNES circulant du Canada et des Etats-Unis représentées.Spécialité! VOYAGES D’EUROPE.l’est 44ÈME VOLUME Québec, Février 1923 No 6 LEnshcnement Primaire EDUCATION INSTRUCTION.PÉDAGOGIE IMAGES ET TABLEAUX On ne saurait exagérer l’importance de l’imagerie scolaire.Elle constitue pour tous les ordres de connaissances un moyen d’études qu’on ne peut dépasser.Sans elle et ses annexes nécessaires, figures et schémas, coupes et plans, on risque de n’arriver qu’imparfaitement à l’intelligence, de rester dans le vague.Conduite par elle, au contraire, la connaissance marche d’un pas plus léger et va plus loin.Il y a longtemps qu’on s’en est aperçu et qu’on utilise ce mode d’enseignement.Le dessin si naturel à l’enfant qui, de lui-même, s’en aide pour réaliser ses conceptions, a paru pour ainsi dire à la naissance de l’humanité.Ce langage, balbutié par les populations primitives, s’est lentement perfectionné jusqu’à devenir l’art grec, jusqu’à traduire non seulement les; mouvements les plus gracieux, mais à exprimer les sentiments les plus; secrets du cœur humain.A ce degré, il se confond avec l’imagerie-gra-vure et photographie—qui, elle aussi, a connu son enfance et lentement a monté vers la perfection.Mais son progrès si étroitement lié à celui de l’imprimerie et de la chimie, est plus récent II n’y a pas si longtemps que l’on a découvert les plaques sensibles aux différentes couleurs et à leurs nuances.A peine les premières planches coloriées ont-elles fait leur apparition dans nos livres scolaires.Déjà cependant, elles constituent une amélioration à laquelle on devrait faire le meilleur accueil, s’il est vrai que l’enfant s’y intérésse tant vivement.Aussi les grandes librairies ont-elles commencé de publier, sans égards aux frais, d’élégantes éditions qui, à l’aide de la photographie et de la lithographie polychromes, mettent les sciences naturelles, par exemple, à la portée d’un plus grand nombre.Les images et gravures y passent en quelque sorte au premier plan, le texte servant à son tour d’illustration.Qui ne connaît les beaux livres illustrés de la librairie Larousse?Et avec ces livres combien deviennent faciles des sciences aussi sévères que la géologie et la géographie, l’histoire naturelle et la botanique ?On sait que nos écoles tirent un gros profit des tableaux d’histoire, des musées en miniature imaginés par Deyrolle et Dérangeou. 322 L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE L’image en effet parle directement au sens de la vue et, par là même, remplace le livre imprimé qui souvent s’interpose trop tôt entre la nature et l’esprit.Car ce serait une question piquante d’examiner les méfaits du livre dressé comme un écran devant les yeux de l’enfant, comme pour l’empêcher de se livrer à l’observation personnelle ainsi que sa nature l’y invite.C’en serait une autre de comparer notre programme d’exercices de langage avec ce que les écoles anglaises appellent Nature study.On y trouverait peut-être quelques bonnes pratiques à emprunter.En éducation, tant qu’on pousse à l’activité et à l’expérience des sens, on n’a pas à craindre de faire fausse route.C’est l’ordre logique, celui qu’a suivi l’enfant pour acquérir, avant d’entrer à l’école, une foule de connaissances sur les sujets les plus variés.Et il ne demande pas de changer de méthode.Est-on sage alors d’interrompre brusquement ce travail d’observation personnelle ?Ne devrait-on pas plutôt le stimuler encore en systématisant cette tendance innée d’observer toujours et de tirer de l’expérience quotidienne matière à des rapprochements, à des comparaisons sans nombre ?Sous ce rapport, l’image supplée à ce qui manque au milieu domestique ou scolaire où vit l’enfant, rapproche ce qui est éloigné, rapelle ce qui est hors de la vue, explique ce qui est compliqué, fixe la vie dans son cadre naturel, pour l’intelligence des faits les plus divers.Son domaine s’étend donc pour ainsi dire à tout ce qu’il importe de savoir.On ne saurait donc trop encourager les maîtres à faire de ces collections d’images, pourvu que dans le choix des pièces, leur utilisation pratique n’en fasse pas négliger la valeur artistique.Pourquoi même, n’encouragerait-on pas les enfants à composer ces albums avec les images les plus belles publiées par exemple dans les journaux illustrés du dimanche ?Ces derniers, ceux de Montréal au moins, contiennent des photographies de monuments, de paysages, de scènes champêtres, ou autres, qui méritent d’être conservées, et que l’enseignement pourrait utiliser avec profit.On encourage les collectionneurs de timbres: pourquoi pas ceux d’images ?Ce serait pour les enfants un agréable passe-temps en même temps qu’un moyen d’instruction rapide et efficace.En s’intéressant à son album d’images, l’enfant acquerrait, sans trop s’en rendre compte, l’habitude précieuse de l’observation.Tout au moins, pourrait-on recommander le procédé aux maîtres et maîtresses d’écoles qui n’ont souvent qu’un matériel scolaire insuffisant, surtout pour les classes inférieures.Car l’absence de manuels, à deux ou trois exceptions près, présente une difficulté très grande pour l’enseignement des basses classes.Certains se plaignent qu’on est allé d’un extrême à l’autre dans l’emploi des classiques.Trop et trop peu, pas de milieu, dit-on.Ce n’est pas le lieu de traiter la question.Mais les tableaux d’enseignement dont on pourrait multiplier les séries, si l’on est asuré d’une vente raisonnable, seraient, semble-t-il, une excellente solution de la difficulté.Les tableaux sont L’ENSEIGNEMENT EÏUMÂ1KE 323 encore des manuels dans le sens large du mot; ils favorisent l’enseignement simultané aux enfants d’une même catégorie, suppriment les achats de livres et débarrassent les épaules des petits du fardeau dont on les chargeait autrefois.S’ils coûtent cher, ils sont et restent la propriété des écoles dont ils constituent la partie la plus importante du matériel d’enseignement.Et il faudra pardonner beaucoup au nouveau programme, si, à l’exemple de l’ancien, il force le personnel enseignant à rendre plus général l’usage de l’imagerie scolaire.Quelques séries— celles d’histoire sainte, de catéchisme, d’histoire naturelle, sont déjà en usage dans nos écoles, et les maîtres qui savent s’en servir en tirent, pour le profit de leurs élèves, de multiples avantages.Cependant leur emploi ne va pas sans se heurter à quelques difficultés de méthode et d’application.Il a quelque rapport avec la rédaction d’après l’image, mais il s’en distingue sous plus d’un aspect.Aussi me permettra-t-on de développer quelque peu ce point de pédagogie, en me servant des Tableaux d’histoire du Canada, édités par la maison Oranger, de Montréal (1), pour l’enseignement oral des petites classes.Nombre des tableaux.— Je rappelle d’abord que les tableaux, au nombre de trente-six, sont répartis par groupes inégaux, entre les trois premières années du cours primaire, nouveau programme.Première année.—8 tableaux.1.-—Jacques Cartier à Gaspé.2.Jacques Cartier à Montréal.3.Fondation de Québec.4.Premier combat de Champlain; 5.Arrivée des Récollets; 6.Fondation de Montréal; 7.Missionnaires Jésuites et Récollets; 8.Martyre des P.P.de Brébeuf t Lalemant.Deuxième année.—15 tableaux.—1.Louis Hébert, premier colon; 2.Arrivée des Ursulines et des Hospitalières; 3.Combat de la Place d’Armes; 4.Marguerite Bourgeoys.; 5.Dollard; 6.Lambert Closse; 7.La Salle; 8.La Louisiane; 8.Massacre de La Chine; :9.D’Iberville à la baie d’Hudson; 10.Frontenac et Phipps; 11.Madeleine de Yerchères; 12.Paix de Montréal; 13.Expulsion des Acadiens; 14.Victoire de Carillon; 15.Victoire de Sainte-Foy.Troisième année.—13 tableaux.1.Kirke rend Québec à Champlain; 2.Mgr De Laval en visite pastorale; 3.Jolliet découvre le Mississipi; 4.LaVérendrye explore l’Ouest canadien; 5.Bataille des Plaines d’Abraham; 6.Lévis brûle ses drapeaux; 7.Mort de Montgomery à Québec; 8.Bataille de Châteauguay; 9.Combat de Saint-Eustache; 10.Lafontaine et la langue française ; 11.Incendie du Parlement (l)—Note du Directeur—La superbe collection des Tableaux d'Histoire du Canada se vend par série de 12 tableaux, à $7.50 la série.La collection renferme 36 tableaux en couleur.C’est une des plus heureuses initiatives pédagogiques pour laquelle la librairie Granger Frères mérite d’être louée et encouragée.S’adresser à MM.Granger Frères, Limitée, Place d’Armes, Montréal. 324 L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE de Montréal; 12.La Confédération; 13.Le 22e bataillon canadien-français.Nature.—Les tableaux sont avant tout des procédés d’études pour les jeunes enfants Dessinés pour être vus de toute une classe, à distance, ils expriment un fait unique aussi représentatif que possible et réunissent les qualités qui les imposent à l'attention: vivacité des mouvements, justesse des attitudes, pittoresque du milieu, richesse du décor, couleurs variées, exactitude historique.Ils sont faits pour frapper vivement les yeux et l’imagination des enfants, afin de graver dans leur esprit les événements les plus saillants de notre histoire.Ce ne sont donc pas nécessairement des œuvres d’art ou d’érudition, ni des objets de curiosité ou de décoration pour les salles de classe, ni des modèles pour dessins.Suspendus aux murs, ils se salissent vite, leurs couleurs s’atténuent et pâlissent et, ce qui est pis encore, ils perdent aux yeux des enfants presque tout leur intérêt par leur vulgarisation même.On doit donc les mettre soigneusemnt à l’abri des mains, des yeux, de la poussière et de la lumière, afin de les conserver plus longtemps, et de les présenter, le jour de la leçon venu, comme une récompense et une diversion à une étude plus absorbante.On aura peut-être remarqué que, dans la distribution des tableaux, le régime français l’emporte de beaucoup en imp/Optance sur le régime anglais, prenant 29 tableaux sur 36.La raison en est au programme et plus encore à la nature même des faits qu’il convient de présenter aux jeunes enfants.Sous ce rapport le régime français offre plus de ressources.Tout y est plus pittoresque, plus neuf, plus frappant, plus vivant.C’est d’abord toute l’admirable série des découvertes et explorations qui va de Jacques Cartier à LaVérendrye, en passant par Champlain, Jolliet et LaSalle; la colonisation présente d’héroïques exemples avec Hébert, Maisonneuve et l’habitant canadien des débuts qui, à force de luttes, a eu raison de la forêt, du climat et de l’Iroquois; la guerre surtout, que les enfants aiment tant parce qu’elle est la plus haute expression de la vie active, est largement représentée par onze tableaux où apparaissent les grands héros de cette période si mouvementée: Champlain, Dollard, Frontenac, d’Iberville, Montcalm et Lévis.Sous le régime anglais, au contraire, à part quelques bons coups d'épée où figure avec honneur notre Salaberry, les principaux faits se rapportent au développement économique, religieux, scolaire ou p’olitique du pays.S’ils n’ont pas moins d importance réelle, ils ont à coup sur moins d’emprise sur l’esprit des enfants, encore plus sensibles aux faits pittoresques qu’aux luttes parlementaires.On ne s’étonnera donc pas de la place prépondérante accordée à l’étude des débuts, et qui devra diminuer en faveur du régime actuel, à mesure que l’enfant grandira et deviendra capable de comprendre les faits plus récents, ceux dont nous vivons.Elle se justifie d’elle-même.à tat sec Au ne ser, ma % pro Sot ttôl led atïi ou L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE 325 Méthode d’étude.—L’important est de ménager l’intérêt que peut présenter chaque tableau.C’est ici qu’on doit se garder de tout dire, dès la première leçon.On aurait vite émoussé cette curiotisé active qui est à la base de tout exercice d’observation prolongé.Le déjà vu passe vite au second plan.Présenté par un maître d’expérience, chaque tableau prendra au moins cinq ou six leçons, et donnera lieu à des récits secondaires, à condition que ceux-ci restent dans la sphère du fait étudié.Aussi proposons-nous la méthode de travail préconisée par les feuillets explicatifs apposés au verso des tableaux d’histoire Elle comprend cinq chapitres bien distincts, toujours les mêmes.: exposition du tableau, personnages principaux, personnages secondaires, mise en scène, le fait historique.On sera tenté de commencer par le fait historique.Ce serait une erreur capitale.Je conseillerais plutôt de couvrir avec la main, le titre du tableau, si sa connaissance risque de relâcher la curiosité de l’enfant.Quand celui-ci connaîtra de quoi il s’agit, bien adroit sera le maître qui retiendra longtemps son attention.Le bienveillant lecteur me permettra d’entrer dans quelques détails sur ce que je crois être la meilleure marche à suivre dans cette étude de tableau.Cette explication, ai-je besoin de le rappeler, n’est pas particulière à l’histoire du Canada; elle s’applique à toute série de tableaux muraux, quelle qu’elle soit.(aj Étude préliminaire par le maître.—Avant d’entrer en classe, le maître examine un à un, sans le secours de la note explicative, tous les détails du tableau, de manière à pouvoir en réciter de mémoire les moindres nuances.Ensuite, il lit attentivement, le feuillet du verso, s’efforçant d’en bien retenir les divisions.Au besoin, il recourt à des documents moins élémentaires, afin d’ajouter des détails qui mettent davantage en vedette le fait étudié.(b) La leçon.—1.Examen du tableau.—Debout, face à la classe, le maître présente le tableau aux enfants sans rien dire et sans permettre à qui que ce soit de parler.Il s’assure que de toutes les parties de la classe on distingue nettement les détails de l’image.C’est, pour les enfants, le travail de recherche personnelle, moment précieux entre tous.Il durera aussi longtemps que leur curiosité restera en éveil, en proportion des difficultés que suscitera l’interprétation de l’image.Pour prolonger et soutenir ce travail, le maître pourra promettre de bonnes notes à ceux qui trouveront de plus grand nombre de particularités.2.—L’interrogation.—C’est alors que le maître commence à contrôler les résultats de l’observation, en demandant à chacun des élèves le détail qui l’a le plus frappé.A mon avis, il vaut mieux, l’interrogation arrivée, débuter par les élèves les moins intelligents, les plus indolents ou les plus distraits, afin de leur procurer le plaisir de découvrir et de dire quelque chose de sensé.On finit par les enfants les plus éveillés, les premiers de la classe.Puisque tous les détails saillants, ou peu s’en 326 L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE faut, auront été trouvés, il ne restera pour ceux-ci que les nuances délicates.Le problème, plus difficile, sera encore proportionné au degré de leur développement visuel ou intellectuel.De cette façon, pas un élève ne sera resté oisif, tous ayant choisi le détail qui lui aidera à comprendre les autres.Au cours de l’interrogatoire, on aura ainsi indiqué, mais sans ordre, au fil de la recherche opérée par les enfants, tous ou presque tous les détails se rapportant aux personnages principaux, aux personnages accessoires et à la mise en scène.Qu’on retienne bien que ce n'est pas encore le temps de donner la leçon d’histoire proprement dite.Et pourtant, ce premier travail matériel aura demandé une couple de classes au moins 3.La récitation.—Vient maintenant le contrôle de l’examen du tableau où si l'on veut du travail de recherche et d’observation.Le maître, alors retourne l’image, et fait dire aux enfants quel détail ils ont remarqué, à quoi il se rapporte, quelle place il occupe dans l’ensemble.Si les enfants ont oublié, on peut, mais en dernier recours, remettre le tableau sous leurs yeux, pour qu’ils retrouvent eux-mêmes ce qu’ils ne se rappellent plus.Mais pour que la récitation ne soit pas une sèche répétition de l’observation initiale, le maître procède par ordre, réunit les faits semblables, fait voir le groupement des personnages, distingue ceux qui commandent l’action de ceux qui n’y sont qu’à titre de figurants, explique enfin la mise en scène ou le décor local.On le voit, cette explication relève beaucoup plus de l’intelligence que des sens, et elle peut donner occasion à toutes sortes de jolis récits de la part d’un maître intelligent.Par exemple, que de réflexions et de sentiments peut faire naître la vue des pauvres petits navires qui ont transporté Jacques Cartier, Champlain ou Frontenac, à travers l’Atlantique, en Canada! Ce travail de groupement accompli, on le fait répéter cette fois par le meilleur élève, c’est-à-dire par celui qui s’exprime clairement en mettant le plus de suite dans son récit.Il s’agit en effet de donner un beau modèle de narration pouvant servir à toute la classe.Le tableau étant fixé au mur à une hauteur convenable, l’enfant indique, à l’aide d’une baguette, les détails de l’image, classifiant les personnages, fixant les parties importantes de la mise en scène, amorçant ainsi la leçon historique elle-même.D'autres élèves imitent leurs camarades, ajoutant peut-être des détails qui révèlent la vision particulière à chacun.Ceux qui utilisent ce procédé savent quelle jouissance il procure, quels résultats il donne même chez les tous petits enfants.N’est-ce pas déjà la rédaction orale, la rédaction d’après l’image?A cet avantage indirect, s’ajoute, à volonté, la leçon de français venue, celui de l’exercice de vocabulaire ou d’orthographe qui lui aussi pourra aisément s’inspirer de la lecture du tableau et du récit qui l’a suivie.La récitaiion se fera ensuite de mémoire, quitte à replacer le tableau sous les yeux de l’élève, si le charme est rompu.A la classe suivante, on aura le choix entre le L’ENSEIGNEMENT.PRIMAIRE 327 récit sur l’image ou sans image, aussi longtemps que cet exercice intéressera.Arrive enfin, en tout dernier lieu, la lêçon d’histoire qui fait le sujet du tableau étudié.L’auditoire est bien préparé à l’entendre par les quatre ou cinq classes précédentes.Il sera facile de mettre des noms sur toutes les figures connues: celles-ci aideront à retenir ceux-là.On tracera d’abord les grandes lignes du fait étudié, très simplement, sans l’encombrer de détails accessoires.Puis, au jour de répétition, le récit pourra s’élargir, indiquer les rapports importants, s’éclairer des faits connexes, enfin préparer la voie à l’étude du tableau suivant.Les récapitulations mensuelles ou trimestrielles ajouteront encore à la richesse d’information acquise au cours de ces causeries entre le maître et ses élèves.Dans la suite, il suffira de mentionner le titre d’un tableau ainsi étudié pour faire lever, dans la mémoire visuelle et sensible de l’enfant, une foule de souvenirs historiques, précis et vivants.La méthode est-elle bonne et praticable?Oui certes.Mais elle demande, de la part du maître, des qualités d’exposition, de langue, d’imagination, de vie et d’érudition, que peuvent seuls donner un travail assidu et un ardent désir de faire le plus de bien possible à ses petits élèves.L’abbé Adélard Desrosiers.ENSEIGNEMENT DU DESSIN 6ème Lettre (suite) (Droits réservés) En janvier, je vous ai parlé du dessin perspectif enseigné aux élèves des classes plus élevées, et j’ai insisté sur le groupement des objets-modèles.Maintenant je vais vous dire quelques mots de I’esquisse.Vous savez que dès la 5e année, après l’observation du modèle, l’élève doit dessiner presque seul.Dans les années précédentes, son procédé d’exécution était celui du professeur, puisque, ensemble, et ligne par ligne, ils représentaient le modèle.Laissé à lui-même, comment l’élève procède-'t-il presque toujours?Il trace une ligne définitive'puis après, une autre, puis d’autres encore, toujours définitives et cela jusqu’à ce qu’il s’aperçoive que l’ensemble de son dessin est trop petit ou trop grand, trop en haut ou trop en bas de la L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE \ \re/iA eà Uail fputnut.coi'iî’ou/i'^aTif’ i ni eici eut- ejcferieut . L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE 329 feuille, trop à droite ou trop à gauche.Alors, s’il veut que son dessin soit en bonne place, il efface tout et recommence pour, peut-être, se tromper encore.Quelle est la cause de ces erreurs et de cette perte de temps ?C’est le mauvais procédé employé.Il n’a pas esquissé, ébauché, charpenté son dessin, et, cela, par une exécution d’ensemble, rapide, légère, provisoire dans une certaine mesure.COMMENT ESQUISSER D’abord rappelez-vous qu’en dessin perspectif le dessinateur doit garder la même place pendant la même opération, et qu’il doit regarder le modèle d’un seul œil, toujours le même.On esquisse, je viens de le dire plus haut, en mettant en place l’ensemble du dessin et les parties principales; cela, par des traits légers, quelquefois nombreux et plus ou moins provisoires.On ajoute à ces traits imitant le modèle, des points de repère, des lignes verticales, horizontales, obliques; ces lignes reproduisent sufr le papier celles, imaginaires, que l’œil a tracées dans l’espace sur le modèle afin de voir la position de tels points par rapport à tels autres, et la direction de telles lignes.Par des additions, des suppressions, on fixe petit à petit et de proche en proche, les vraies et principales lignes du dessin.Voilà I’esquisse.Le reste appartient à l’exécution des détails et à la représentation complète et fidèle du modèle.Donc il faut esquisser, ébaucher, charpenter un dessin, et dans ce casr se mettre en garde contre le procédé du tracé définitif immédiat.Il faut aussi se méfier du “trait continu contournant” car, en esquisse, il faut non seulement profiler, mais pénétrer, en temps opportun, dans l’intérieur du dessin.Puisque, à l’école primaire, le but principal du dessin perspectif est avant tout la culture de l’esprit d’observation, il est préférable de faire construire à l’élève de nombreuses, rapides et bonnes esquisses à difficultés croissantes, plutôt que de le laisser consacrer parfois un long temps à exécuter des dessins finis, et cela, surtout s’il a maintes fois donné des preuves qu’il est capable de faire des dessins achevés.Plus tard, il exécutera, pour lui ou pour d’autres, des dessins de jouissance.IL FAUT FAIRE DESSINER GRAND Comment faire dessiner grand ?Le recommander aux élèves ?— C’est presque toujours sans résultat.2 330 L’ENSE [GNEMENT PRIMAIRE En dessin perspectif et géométrique on a recours à la “ligne initiale” dont j’ai déjà parlé.En dessin de mémoire, genre dans lequel le professeur ne doit dessiner au tableau rien que ce soit, on a recours à des “p'oints” judicieusement placés.Le maître, après avoir tracé au tableau noir, seulement un grand cadre semblable de forme au papier de l’élève, place des points à tels et tels endroits.L’élève les place aussi sur son papier, et il est tenu de faire toucher à ces points telles ou telles parties du dessin.POURQUOI FAIRE DESSINER GRAND ?Il faut faire dessiner grand afin de remplir convenablement la place réservée au dessin; puis, parce que l’œil et la main trouvent, dans ce procédé, l’occasion d’un plus grand exercice.Il est remarquable combien l’enfant a une tendance naturelle à dessiner en petit.Il faut réagir contre cette inclination.QUELQUES EXEMPLES Février 1923.Un Inspecteur de l’enseignement du dessin.“ POUR QU’ON AIME L’HYGIÈNE ” Les maisons d’éducation, instituteurs et institutrices qui n’ont pas encore reçu cette utile brochure, n’ont qu’à la demander au Service Provincial d’Hygiène, 59, rue N otre-Dame Est, Montréal.La brochure est adressé^ gratuitement sur demande. L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE 331 LA CALLIGRAPHIE A L’ECOLE PRIMAIRE Février» lere saiaalne» & w / 4 * Solution : (5/7 de 16/13)-+g - (5/7 x iVis XS1/^ +25/7 =5/7X17i3 X174 X 7/l9 = 5A = l1/4* Rép.4.Un marchand de charbon, achète le charbon à la tonne de 2240 livres et vend au même prix qu’il a payé mais à la tonne de 2000 livres.Quelle fraction de ce qu’il a payé, gagne-t-il?Combien de centièmes?Solution : 2240 — 2000 =240 livres qu’il gagne.240 2000 3 = 3/25 du coût, son gain.Rép.As =0.12.Rèp.RÈGLES DE L’UNITE, POURCENTAGE, ETC.1.A et B travaillant ensemble gagnent $19 en 8 jours; À et C gagnent $38.25 en 17 jours; et B et C gagnent $63.75 en 30 jours.Combien chacun gagne-t-il par jour ?Solution : Dans 1 jour A et B, ensemble, gagnent $19+8 =$2.375.Dans 1 jour A et C, ensemble, gagnent $38.25+17 = $2.25.Dans 1 jour B et C, ensemble, gagnent $63.75+30 = $2.125.La différence entre $2.375 et $2.25 =$0.125, la différence entre le gain journalier de B et C.Ce que B gagne de plus que C dans 1 journée.Dans 1 jour B et C gagnent $2.125; ajoutant $0.125 on a $2.25, ce que gagneraient B et C, s’ils recevaient chacun le salaire journalier de B, c’est-à-dire, 2 fois le salaire de B. L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE 381 Donc le salaire de B = $2.25 ^-2 =$1.125.Rép.$2.375 - $1.125 =$1.25, le salaire d’A.Rép.$2.25 - $1.25 = $1, le salaire de C.Rép.On aurait pu trouver le salaire de C tout d’abord, au lieu de trouver celui de B, de la manière suivante: Dans 1 jour B et C gagnent $2.125; soustrayant $0.125, ce que B gagne par jour de plus que C, on a $2, ce que recevraient B et C ensemble, s’ils recevaient chacun le salaire de C, c’est-à-dire,2 fois le salaire de C.Donc le salaire de C = $2-v 2 = $1.Rép.Etc.2.En vendant du drap à $1.26 la verge je gagne $0.11 de plus que •e que je perdrais en le vendant à $1.05; quel serait mon gain en vendant 950 verges à $1.43?Quel serait le gain pour cent?Solution : $1.26 - $1.05 =$0.21, la perte+un gain égal à la perte +un excédent de gain de $0.11.$0.21 - $0.11 =$0.10 =deux fois la perte.$0.10 -T- 2 = $0.05, la perte.Le drap a coûté $1.05+$0.05 = $1.10.$0.05+$0.11 = $0.16, le gain.$1.26 - $0.16 = $1.10 le coût du drap.$1.43 - $1.10 = $0.33, le gain par verge.$0.33 -h$l.10 =0.30 =30%.Rép.$0.33 X950 = $313.50.Le gain.Rép.3.Si 15 hommes travaillant 103^ heures par jour, pendant 8 jours, peuvent enlever 966 verges cubes de terre en creusant une cave, eombien faudrait-il d’hommes pour enlever 575 verges cubes, en 12 jours, travaillant 73^ heures par jour, en supposant que pendant les 4 derniers jours le nombre d’hommes soit augmenté de quatre?Solution: Trouvons d’abord le nombre de verges que les 4 hommes, de plus, déblayeraient en 4 journées de 734 heures chacune.15 hommes, 8 jours, 10.5 heures, 966 verges.4 hommes, 4 jours, 7.5 heures, ?"IsxfXfo 5 = verges, ce que les 4 hommes feraient en 4 jours.575 - 92 =483 verges, quantité qui reste à déblayer par les autres hommes.966 vex'ges, 8 jours, 10.5 heures, 15 hommes 483 verges, 12 jours, 7.5 heures, ?hommes.15X483X8X10.5 _ 7 966X12X7.5 v ‘ hommes.Rep.ALGEBRE 1.Trouvez les facteurs de (3x+2y)2 - (x- y)2.Solution: (3x+2y)2 - (x - y)2 = (3x+2y+x - y) (3x+2y-x+y) = (4x+y) (2x+3y).Rép. 382 L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE 2.Trouvez les facteurs de a;3 + l.Solution', (æ3+ 1) = (æ+ 1) (x2-x + l).3.Trouvez les facteurs de x3+y3.Solution', {x3-^-y3) =(x+y) (x2 - xy-\-y2).4.Deux cyclistes font une course d’un mille.Une première fois, A donne à B une avance de 220 verges et cependant arrive au but 50 secondes avant lui.Une deuxième fois, A donne à B une avance de 100 secondes et tous les deux arrivent ensemble.Trouvez la vitesse de chacun par heure.Solution : Dans 1 mille il y a 1760 verges; 220 verges =Y8 de mille; B met à parcourir (8/8 - Vs = ) Vs de mille 50 secondes de plus qu’A à parcourir 1 mille.Dans 1 heure il y a 3600 secondes; 50 secondes = V72 d’heure et 100 seconde = d’heure.Soit x le nombre de milles par heure d’A et y le nombre de B.(Vs ^y) ~1 fx = V72.(i) Vy - Vse = 7*.(2) Multipliant (1) par 8 et transposant (2) on a: 7y-7,=Y9.(3) Yy ~1/x~ Vse.(4) Multipliant t4) par 7 on a: 7y-7*=736.(5) Soustrayant (3) de (5) on a: 1/x =736 “ Y9 = Ysô =: Y12.• (6) d’où x = 12, milles à l'heure.Rép.Substituant 12 à a; dans (4) on a: Yy - Y12 = Yse.(4) Transposant (4) on a: Yy — Yse + Y12 — Ye.(7) d’où y = 9, milles à l’heure.Rép.GEOMETRIE 1.Un verger a 242/3 perches de long et lôYé perches de large On creuse tout autour un fossé, large de 3 pieds 9 pouces et profond de 4 pieds.On demnde le coût de ce travail à raison de 80.0175 le pied cube.Solution: 242/3x5^x3 =407 pieds.1574X5^x3 =25l78 pieds.Sur chaque longueur du verger le fossé aura 407 + 33/4 +33/4 =41472 pieds; la somme des longueurs est ^ 414^x2=829.Sur chaque largeur le fossé aura 2515/s pieds, ce qui fait pour les deux 50374 pieds. L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE 383 La longueur totale du fossé est 829 pieds+503Y4 = 13321/4 pieds.133 274XS3/*X4 = 199833/r pieds cubes, volume de la terre enlevée.$0.0175 X199833/4.= 349.719/16.Rép.2.La figure mentionnée dans le 2e problème du numéro de décembre n’est pas exactement un tronc de pyramide; la donnée serait plus exacte conçue de la manière suivante: La base et le haut d’une cuve sont des rectangles; les dimensions de ces rectangles sont respectivement 2 pieds sur 1 pied et 2 pieds 9 pouces sur 1 pied 9 pouces; ou 2 pieds sur 1 pied et 2% pieds sur 1% pieds.La hauteur perpendiculaire de la cuve est de 18 pouces ou 172 pied.Combien de gallons d’eau contiendra la cuve si un pied cube d’eau pèse 1000 onces et qu’un gallon pèse 10 livres ou 160 onces?Solution : Le volume se trouve dans ce cas en multipliant la somme des surfaces des bases plus 4 fois la surface d’un plan moyen entre les bases par le Ye de la hauteur.2x1=2 pieds carrés, surface de la base inférieure.23/4 x l3/4 ^Yr xYr =77/i6 =4.8125 pieds carrés, surface de la base supérieure.(2 + 23/4) h-2 =43/44-2 =23/g, longueur du plan moyen.(13A + 1)^2= 23/4 4- 2 = l3/8, largeur moyen.23/8xl3/8 =19/8 X178 = 209/64 = 317/64, pieds carrés, surface du plan moyen.X4 = 13.0625, pieds carrés, 4 fois la surface du plan moyen.2 base inférieure+ 13.0625, 4 fois base moyenne +4.8125, base supérieure ==19.875, somme des bases plus 4 fois la base moyenne.(19.875x1.5)-6 = 19.875X0.25 =4.96875, pieds cubes volume de la cuve.(4.96875 X1000) -160 =496.875 16 =31.054n/16, gallons.Rép.En comparant les deux réponses on constate peu de différence.BUREAU CENTRAL DES EXAMINATEURS CATHOLIQUES Errata Session de juin 1922.—Bureau de Québec.—Académique français—Distinction:—Bourque, Marie-Louise; Dorion, Isabelle; Lemay, Estelle; Catellier, Juliette; Tremblay, Donate; dément, M.-Marguerite; Gagnon, Alice; Gaudreau, M.-Berthe; Campagna, Béatrice; Nadeau, Angéline; Darveau, Brigitte; Blanchet, Lucienne; Hamel, M.-Thérèse; Lamonde Albertine; Trempe, Alice; Cantin, Laurence; Lemieux, Charlotte; Richard, IrènjCarbon-neau, Rollande;Gaulin, M.-Jeanne; Dion, M.-Clara-Anna; Dussault, Blandine; Cauchon, Blandine; Turgeon, Sarah; Charland, Carméline. 384 L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE LE CABINET DE L’INSTITUTEUR LA SAINTE-ENFANCE DANS LES ECOLES Le Bureau de l’Œuvre de la Sainte-Enfance du diocèse de Québec vous a adressé, au début de l’année scolaire, un tableau destiné à enregistrer les offrandes de vos élèves.De nombreuses lettres sont venues, en retour, dire tout le bien que l’on espérait de ce nouveau moyen d’émulation.Le tableau, placé à portée de vue sur le mur de chaque classe, parle aux enfants d’une façon bien éloquente.Il leur dit le sort si malheureux des petits païens dont ils voient des photographies; il leur dit encore à sa manière que le sacrifice de quelques sous rachèterait de ces âmes et leur ouvrirait les portes du paradis.Chaque mois, lorsque l’élève vient déposer son obole pour la Sainte-Enfance, le maître ou la maîtresse marque au tableau— quel beau tableau d’honneur que celui de l’Enfant Jésus!—le montant apporté, montant qui s’ajoute aux sommes déjà offertes depuis septembre et qui causera peut-être, à la fin des dix mois scolaires, une surprise des plus agréables à l’enfant généreux et aux bébés chinois.Nous prions donc MM.les Instituteurs et Mlles les Institutrices de garder dans leur classe, toute Vannée, et à portée des enfants, pour les encourager par la vue de leur travail, ce tableau de la Sainte-Enfance.Ce n’est qu’au mois de juin que les noms des élèves doivent être envoyés au Bureau diocésain avec toute balance de recettes.Vous avez dû recevoir directement du Bureau ou par l’entremise de Monsieur le Curé, ou de Monsieur le Secrétaire, un numéro des annales canadiennes de la Sainte-Enfance C’est pour reconnaître le dévouement et les générosités admirables à l’Œuvre des personnes religieuses et laïques vouées à l’enseignement, que ce second numéro a été publié cette année.Les Sœurs Missionnaires de l’Immaculée-Conception, chargées dans plusieurs diocèses du Canada du travail de l’Association de la Sainte-Enfance, constatent avec beaucoup de consolations que l’appui si nécessaire au développement de l'Œuvre leur est largement donné; aussi désirent-elles exprimer leur vive gratitude à tous ceux qui s’intéressent à cette croisade si méritoire du baptême des petits enfants païens.Il pourrait se faire, pour une raison ou pour une autre, que les annales ou tableaux ne parviennent pas à destination.L’on rendrait un véritable service à l'Œuvre, si Bon voulait bien s’adresser pour en recevoir, soit à Monsieur le Curé ou à Monsieur le Secrétaire dans chaque paroisse, ou encore au Bureau diocésain de l’Association, 4, rue Simard, Québec.Bous demanderions, en terminant, qu'on veuille bien faire circuler dans les familles les exemplaires des annales.S'ils sont renseignés sur le bien immense qu’ils peuvent faire par le moyen de cette Œuvre de la Sainte-Enfance, parents et enfants voudront se faire apôtres et travailler ainsi à la diffusion de cette Association si belle, si riche en résultats pour la gloire de Dieu et de la religion catholique.Communiqué.L’ENCYCLIQUE PONTIFICALE La première Encyclique de S.S.Pie XI a créé une profonde impression dans le monde entier.Nous en recommandons la lecture aux éducateurs de la jeunesse catholique: on y trouve les remèdes nécessaires aux maux de notre époque troublée.Par x i ces maux, le Pape signale la lutte des classes, le déclin moral (modes, danses, théâtres), l'éloignement de la Société de Dieu et de Jésus-Christ.Pie XI indique aussi avec bonheur les signes d’espérance qui sont un gage du retour des nations à l’Église de Jésus-Christ.Inspirons aux enfants une profonde affection envers le Pape, pour qui ils doivent prier chaque jour. PRIX AVANTAGEUX—CONDITIONS FACILES LA LIBRAIRIE DES ÉCOLES MAISON FONDEE EN 1865 LIBRAIRIE LÂNGLAIS, Limitée LIBRAIRE- EDITEUR - IMPORTATEUR GROS ET DETAIL 177 RUE ST-JOSEPH, QUEBEC LIVRES ET BLANCS LEGAUX—de toutes sortes pour secrétaire-trésorier de municipalités.LIVRES CLASSIQUES—Nous vendons tous les livres approuvés pour les écoles.CARTES GEOGRAPHIQUES ET GLOBES TERRESTRES—Un très grand choix nous en faisons une spécialité.TABLEAUX NOIRS ET TOILE ARDOISEE—Le tableau noir HYLOPLATE, est spécialement recommandé pour les écoles, supérieur à tous les autres tableaux, exigez la marque HYLOPLATE.Nous avons le vernis pour ces tableaux.TABLEAUX DE MUSEE SCOLAIRE—Pour leçons de choses.TABLEAUX D’HISTOIRE SAINTE—Ancien et nouveau Testament.TABLEAUX DE CATECHISME—Avec explications.TABLEAUX FIGURATIFS DE MUSIQUE—39 x 59 pouces sur toile.TABLEAUX DE FRACTIONS ET DE LECTURE—Par Lippens.MOBILIER SCOLAIRE—Nous nous occupons spécialement de meubler les écoles; nous avons les meilleures marques de pupitres tels que: PEERLESS, IMPERIAL, HARVARD, aussi tribunes et chaises pour professeurs.Prix défiant toute compétition.FONTAINES A ROBINET—Avec ou sans filtre de 3, 4, 6 et 10 gallons, pour remplacer les chaudières ordinaires sans couvercle.Ces fontaines tout en étant hygiéniques, conservent l’eau fraîche.Demandez nos prix.CLOCHES POUR ECOLES—Dans les poids de 160, 200, 250 livres avec monture et accessoires aux prix de 10 cts la livre.TOILES POUR CHASSIS (Stores)—de toutes grandeurs, à des prix spéciaux.DESSIN—Demandez le nouveau cahier à dessin, avec feuilles perforées, spécialement recommandé, grandeur 7 x lO}^, 56 pages, à 45 cts la doz.Le crayon de couleurs (crayograph No 9) chaque boîte contenant 8 crayons variés à 50 cts la doz.AUSSI : Modèles de dessin pour peinture à l’huile, images, bons points en feuilles boîtes de compas, boîtes de peinture, livres de prières, objets religieux de toutes sortes.ESTAMPES EN CAOUTCHOUC DEPARTEMENT SPECIAL POUR LES COMMANDES REÇUES PAR LA MALLE LIBRAIRIE AYANT LE PLUS GRAND CHOIX DE MATERIEL ET FOURNITURES SCOLAIRES Vivez de vos rentes La douce perspective d’être rentier est mise à la portée des institutrices et des instituteurs, avec notre système de rente éprouvé en France, en Belgique, en Espagne et en maints autres pays.“ Pour la modique somme de cinquante sous par mois et une piastre et cinquante par année, vous achetez deux pensions des Prévoyants du Canada, la plus puissante Compagnie du genre au pays”.Hommes, femmes, enfants sont admis aux mêmes conditions.Demandez nos brochures explicatives gratuites.LES PREVOYANTS DU CANADA Siège Social Québec 126, rue St-Pierre La douce perspective d’être rentier est mise à la portée des institutrices et des instituteurs, avec notre système de rente éprouvé en France, en Belgique, en Espagne et en maints autres pays.“ Pour la modique somme de cinquante sous par mois et une piastre et cinquante par année, vous achetez deux pensions des Prévoyants du Canada, la plus puissante Compagnie du genre au pays”.Hommes, femmes, enfants sont admis aux mêmes conditions.LES PREVOYANTS DU CANADA MESSIEURS LES SECRETAIRES-TRESORIERS, veil- lez scrupuleusement à ce que chacune de vos écoles conserve d’une façon soigneuse FENSEIGNEMENT PRIMAIRE qui leur est adressé gratuitement par le gouvernement provincial.Complétez-leur les séries et faites relier.ENVOYEZ-MOI votre USTE DE FASCICULES MAN- QUANTS et je la compléterai à raison de 25 cents F unité.Je puis également, afin d’évi- ter des frais de transport^ inutiles, me char- ger de la reliure de vos séries et à un prix ab$* ’ *nt raisonnable.J.-R.PMéJlS, case postale 636, H.-V, Québec.
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