Le devoir, 22 octobre 2005, Cahier G
LE DEVOIR, LES SAMEDI 22 ET DIMANCHE 23 OCTOBRE 2 0 0 5 LE DEVOIR Evasions DANS LES ÎLES Quand le cœur balance entre la Guadeloupe et la Martinique Page3 AUTOUR DE MONTRÉAL Jp1! Une fin de semaine en Outaouais Page 4 mm WM l^fL iàe.’i.XTT____ .s " .“sK,» Ç : ^ / SOURC I, MAISON DE IA FRANCE Sous le SOURI h OCEAN DIMAUKS/JKAN MARc'licKRp naturellement Avant, la plage et une chambre confortable suffisaient.Aux repas: une nourriture simple.C’était cela les vacances aux soleils.On en revenait bronzé et content.Puis vinrent les nouveaux touristes.Ils en demandent plus.De la nature toujours.De l’exotisme, assurément.Mais plus encore: ils veulent vivre la vie locale et se perdre dans des lieux moins explorés.Bienvenue aux Antilles.Et les nôtres sont souvent francophones.Un plus, quoi! jf our les Québécois, des vacances au soleil, ce fut long-temps, en été, la côte américaine, de Virginia Beach à Old ¦f Orchard, et en hiver, Acapulco, un certain Mexique et Haïti, avant que Cuba s’affiche en tête du palmares des desti-nations.Mais, affaire de goût ou phénomène culturel, cela ne tient phis nécessairement Pour qui ^volera» une semaine en hiver, un intermède On dans une pénode trop dense de travail, il y aura envie d un simple séjour dans des Cayos, ou à Cancùn ou dans tout va vers autre lieu qui affiche une plage, du soleil, quelques bons bars et une nourriture satisfaisante; les forfaits alors slmpo- le Sud.sent et comme on le disait encore récemment -Bye bye.» Une autre génération de voyageurs toutefois apparaît Avec elle ne se contente plus du simple changement de décor, du « , seul fait que des températures soient phis douces et que le ‘e re6ar^ bruit se limite aux chocs des vagues ou aux cris des fêtards.curieux.Culture et nature On va vers le Sud.Avec le regard curieux.Mêmes les grands voyagistes réajustent leur tir, ils offrent des trekkings, des voyages culturels, des destinations où culture et nature se confondent au fil des parcours.Le Sud s’étend alors toujours de l'Amérique centrale jusqu’à Cuba, mais en faisant un long détour par toutes les Antilles.Et c’est l’émerveillement On découvre qu’il y a là [dus de sites inscrits sur la Liste du patrimoine mondial qu’en compte toute l’Amé- rique du Nord, États-Unis et Canada confondus, et ce n’est pas tout villages et villes distribués au long des côtes abritent des civilisations populaires où se maintient la joie de vivre, malgré les ouragans et autres catastrophes souvent économiques qui régulièrement les frappent Et lorsqu’on se retrouve dans un petit village de la Martinique, il n’est pas à craindre, comme dans le Acapulco moderne, 1 que la guerre des gangs oblige à remettre à plus tard un simple déplacement local.;rs Dans de tels voyages, l’oisiveté n’est plus de mise non plus II y a beaucoup à voir: la vie des villages, la nature abondante, et qui plonge sera ébloui par la beauté des fonds marins.Cela semble parfois s’appeler le paradis.Quant au choix des lieux d’habitation, il est vaste: de la simple chambre-abri, qui vous -arrache» un maigre 5 $ la nuit au Costa Rica, jusqu’au palace luxueux dont les prix et les aménagements ne le distinguent en rien de tous les autres hôtels de luxe qui s’implantent partout ou la mer et la plage se rencontrent Manger?Si la pizza est universelle, il y a partout des cuisines locales: au bord de l’eau, l’amateur de poissons trouvera toujours son contentement En fait il suffit de lire, d'ouvrir un guide de voyages, pour qu’à cet instant on se dise qu’on devrait déjà être parti.Normand Thériault SOURCE OCEAN D'IMAGES/JEAN MARC LEGERE MERS DU SUD Patrimoine mondial Page 2 A découvrir Page 4 Avant le départ Page 2 Lire et choisir Conseils d’agences Page 5 ' (i 2 LE DEVOIR, LES SAMEDI 22 ET DIMANCHE 23 OCTOBRE 2005 TOURISME Patrimoine mondial Des legs antillais pour l’humanité Des Pitons à l'historique La Havane Un séjour aux Antilles vous titille, mais le choix d’une destination vous jette dans la consternation?Voici tout plein de bonnes raisons pour vous lancer à l’eau: les sites antillais classés sur la Liste du patrimoine mondial de l’UNESCO.GARY LAWRENCE Une centaine d’îles, de cayes et de cailloux, 236 500 km2 et 38 millions d’âmes composent les Antilles — ou Caraïbes insulaires —, enivrant monde en bleu et vert aux effluves capiteux, aux cultures bigarrées et aux humeurs mulâtresses, qui s’étend en arc de cercle du détroit du Yucatan jusqu’au large du Venezuela.Des transcendants rastas jamaïcains aux charmants Cubains, des épices de la Grenade à la forêt pluviale de la Dominique, des plages anthracite de Sainte-lucie aux sables crayeux des îles Turks et Caicos, les Antilles forment un véritable mezzé qui nourrit avec abondance l’imaginaire du voyageur.Mais on ne saurait les limiter aux étendues sablonneuses, aux palmiers inclinés et aux complexes tout inclus parfois remplis de vacanciers tout imbus.Car des 812 «biens» actuellement classés sur la liste du patrimoine mondial • de l’UNESCO, 15 sont situés dans r cette région du monde.Sites sélects 1 : Avec ses à-pics, ses vallées en-T,! caissées, ses 50 fumerolles, quantité de sources d’eau chaude, un lac de cratère qui glougloute, cinq volcans répartis sur 7000 hectares et la plus riche diversité biologique des Petites Antilles, le parc national de Morne Trois Pitons, dans l’île de la Dominique, figure parmi les splendeurs naturelles les plus éblouissantes des Antilles.Un peu plus au sud, au-delà de la Guadeloupe, les deux célèbres Pitons de Sainte-Lucie, fantasmagoriques cônes de lave durcie, ont pour leur part été classés en 2004, autant pour la dantesque silhouette du Gros Piton que pour le champ géothermique attenant, la faune et la flore des lieux ainsi que le récif corallien qui jouxte les pitons.AJlègrement tiraillées pendant des décennies entre les grandes puissances européennes, plusieurs îles des Antilles se sont jadis dotées de fortins, forteresses et autres bastions visant à protéger leurs acquis de leurs ennemis, dont les pirates.C’est ainsi qu’à Porto Rico, la baie de San Juan, point éminemment stratégique de la mer des Caraïbes, s’est bardée d’ouvrages défensifs à faire baver d’envie Vauban, entre le XV' et le XIX' siècle.» -, .JmmmP 4 if r i mm • • i y > 31 ¦' :.'T La'ft n 1 ’ mi\ i.;- M .V yüL * i MSP w M m «I Un mariage dans les vieux quartiers de La Havane.DAN II 1 ACUII-AR RKUTKRS Un taxi dans le centre de Port-au-Prince, capitale d’Haïti.Dans un proche registre, la forteresse de Brimstone Hill forme également un exemple particulie rement remarquable et bien conservé de l’architecture militaire caribéenne des XVIL et XVIIL siècles.Construite à Saint-Kitts par des esclaves africains après avoir été conçue par les Britanniques, elle forme un éloquent «témoignage de l'expansion coloniale européenne, de la traite des Noirs et de l’émergence de nouvelles sociétés fans les Caraïbes».Egalement élevés par des esclaves, mais après qu’ils aient recouvré leur liberté, trois imposants monuments surprennent quiconque se risque à aller en Haïti: les bâtiments des Ramiers, le palais de Sans Souci (une réplique du même palais allemand, à Potsdam) et l’ahu- rissante citadelle Laferrière, qui trône fièrement au sommet d’une colline de 900 m.Au tout début.Bien avant que Toussaint-Lou-verture donne aux Haïtiens leur pays, Saint-Domingue voyait s’élever la première cathédrale, le premier hôpital, la première douane et la première université d’Amérique.Edifiée dès 1498, la capitale de la République dominicaine fut aménagée «selon un plan en damier Qui servit de modèle à presque tous les urbanistes du Nouveau Monde».De son côté, Willemstad, capitale de Curaçao, en jette particulièrement avec son enfilade de façades tout droit sorties des Pays-Bas, mais servies à la sauce caribéenne.Établie par les Hollandais en 1634 à titre de comptoir commercial, la ville se décline en plusieurs quartiers historiques distincts, dont l’architecture évoque également celle de l’Espagne et du Portugal, pays avec lesquels Willemstad échangeait allègrement.Mais c’est finalement Cuba qui remporte la palme antillaise du patrimoine mondial de l’UNESCO, avec pas moins de huit sites classés.Le petit dernier, la ville de Cienfiiegos, vient tout juste d’être ajoutée à la Liste.Fondée en 1819, alors que Cuba était sous domination espagnole, elle fut d’abord colonisée par des immigrés d’origine française avant de former «un lieu d’échange d’influences basé sur les idées du siècle des Lumières espagnol».Outre les vestiges des planta- MARIANA BOZO REUTERS fions de café de la Sierra Maes-tra, la vallée fertile de Vinales et les parcs nationaux Alejandro de Humboldt et Desembarco del Granma, l’inventaire patrimonial cubain encensé par l’UNESCO comprend aussi le château de San Pedro de la Roca et son ensemble défensif, à Santiago.Mais il compte surtout la petite ville de Trinidad, sans doute la plus ravissante et la mieux conservée des cités coloniales cubaines et, bien sûr, le quartier historique de La Havane, rêve éveillé de pierre effritée, et prodigieux témoignage de la splendeur passée de Cuba.Pour plus de renseignements: http://whc.unesco.org Collaborateur du Devoir Conseils pratiques Avant le départ Ce que tout voyageur devrait savoir Dès que le soleil se laisse glisser vers l’horizon fauve, on se prend à rêver au roulement des vagues chaudes et au long frémissement du jour qui finit en cette mer des Caraïbes.Pour certains, ce chapelet d’archipels symbolise le paradis sur mer.Pour d’autres, la culture colorée gorgée de musiques et d’odeurs est d’une richesse inestimable.Mère du rhum, terre d’abondance, territoire du soleil, Eden tropical, l’espace des Caraïbes est une destination de choix pour les Nordiques que nous sommes.Mais sommes-nous vraiment préparés pour l’aventure?MARI E-ÈVE GRAN1ERO Situe entre les deux Amériques, cet espace comprend: les Etats et territoires insulaires, le Nord-Est de l'Amérique du Sud.les Etats centraux du continent américain et les États qui bordent le golfe du Mexique.Outre Cuba et la République dominicaine, la Guadeloupe, la Martinique, la Jamaïque et le Mexique sont It's destinations les plus en vogue.Dims la perspective d’un voyage de rêve, il est faux d’estimer n’avoir besoin que d’un maillot coloré pour seul bagftge.Selon CAA Québec, deux facteurs majeurs doivent être pris en consideration lors des préparatifs du voyage.D’une part, les modalités d’entrée, d’autre part, les questions de s;mte.Pour franchir les frontières entre notre territoire glace et les îles exotiques, il y a des regies qui diffèrent d’un pays à l’autre.Par consequent, vous aurez obligatoirement besoin d’un passeport pour franchir les douanes cubaines, alors qu’en République dominicaine et au Mexique, un certificat de naissance et une photo d’identité suffiront à vous donner accès aux portes du paradis.Renseignez-vous en premier lieu auprès de votre agent de voyage.Si vous prévoyez des vacances en tamille.les enfants doivent être accompagnés de leurs parents biologiques ou tuteurs.Monoparentale?Assurez-vous d’avoir une lettre d’approbation de votre ex-conjoint.Advenant un manquement à cette règle, vous pourriez vous faire refuser le départ.Questions de santé On ne le répétera jamais assez: l'exposition au soleil est un des facteurs qui peuvent entraîner de graves problèmes de santé.Dans son désir d'une peau bronzée, le touriste réjoui de se procurer quelques vitamines grâce à l’astre sublime oublie souvent de se protéger adéquatement La crème solaire et le chapeau de plage sont deux éléments indispensables à apporter avec soi.Autrement, l’insolation et des coups de soleil graves risquent de vous faire passer le reste de vos vacances au fit et de vous valoir une peau en lambeaux.Outre le fait qu’il ne faut pas boire l’eau du robinet, il faut absolument avoir une bouteille d'eau à portée de main pour contrer la déshydratation.Dans les «tout indus» où l’alcool coule à flots, on a tendance à se gaver de daiquiri, de maigaritas et de rhum-coca.Erreur fatale, car l’alcool déshydrate.Boire sous le soleil accélère le processus et peut rendre malade.H est donc conseillé de boire modérément de l’alcool et de s'offrir une rafraîchissante bouteille d’eau le phis souvent possible.Lt chaleur et l'humidité sont des conditions idéales pour la prolifération des moustiques de tout acabit 11 est donc nécessaire de prévoir les vaccins adéquats quelques mois avant le départ.«Informez-vous auprès des cliniques santé-voyage ou du CLSC de votre quartier», encourage Angelina Miconiatis, directrice de succursale chez CAA Québec.De cette manière, vous pourriez vous éviter de contracter une hépatite de type À, B ou C ou même la malaria.«U ne .taut pas partir en peur, renchérit Angelina Miconiatis, car tout dépend de la constitution de chacun.» S vous n’avez pas le temps ou les moyens de vous faire vacciner, un bon produit pour chasser les moustiques est l'élément indispensable à amener avec soi.Questions d'argent Avant même de parler de devises étrangères, il est indispensable de sensibiliser le futur voyageur à l'importance de son apparence: évitez de faire étalage de vos richesses.Gardez vos bijoux et autres effets de valeur en sûreté.N’emportez que le strict minimum tors de vos promenades.Mis à part les chèques de voyage, vous pouvez sans difficulté voyager avec votre «argent canadien.Dans tos Caraïbes, le prix est toujours indiqué en devises «américaines ou en pesos.Les commerçants possèdent une calculatrice afin d'effectuer les conversions.Les résidants préfèrent d’ailleurs les dollars d'Amérique du Nord à tour monnaie, qui a peu de valeur.Évitez d’utiliser vos cartes de crédit et débit Trop souvent les systèmes ont été modifiés afin de pirater les armpit's.Malgré tout, les habitants des Caraïbes sont reconnus pour être très accueillants.Le charme légendaire des différentes régions n’a d’egal que la pauvreté qui y sévit trop souvent C’est pourquoi il ne faut p.as lestner sur les pourboires ou l’offre de produits de première nécessité.Ce n’est un secret pour personne, l’embargo etasunien sur Cuba appauvrit cette dernière chaque jour.Un simpto tube de pâte dentifrice, des crayons et des cachets d’aoetaminophène sont des produits devenus trop onéreux pour La population locale.H en est de même pour la Republique dominicaine, qui est d’une pauvreté alarmante une iois dépassé le périmètre des hôtels.Un simple tour d«ins une ph.armacie ou dans un magasin «à rabais avant de p«artir pourrait «agrémenter de beaucoup votre séjour.Il est même fortement re- commandé de vous munir de ce genre de petits cadeaux si vous ne voulez pas risquer que votre lit ne soit pas fait ou que vos serviettes ne soient pas remplacées.C’est un échange de bons procédés fort apprécié.Lors de votre séjour, vous serez sollicités de toute part par les artisans et commerçants locaux.Laissez-vous charmer par les sculptures de bois ou de coquillages.les tableaux colorés, les bijoux divers ou les sacs à m«ain en bois ou en noix de coco, mais évitez de vous faire prendre par les timeshare.Le principe du time-share consiste à acquérir, auprès d’une société d’attribution d’immeubles à temps p«Trtagé, des parts permettant de jouir dïm appartement meublé, chaque année à une période choisie.Une fois que les consommateurs ont «acheté leur temps de séjour, ils peuvent l'utiliser eux-inèmes.le caler à des amis ou à des parents, ou le louer.Ce système pennet aux titulaires d’échanger leur semaine de timeshare pour obtenir soit une autre semaine dans le même lieu, soit une semaine dans un autre lieu, au sein d’un réseau d’échanges.Les timeshare offerts sur place sont souvent frauduleux.Si la perspective de pouvoir passer du temp chaque année dans rm hôtel ou une copropriété vous intéressé, renseignez-vous auprès de votre agent de voyage, qui saura vous conseiller.En terminant, les livres de voyage offrent un monde d’exploration des plus intéressant Historique, astuces, photographies, lieux touristiques sont quelques sujets offerts dans chacun de ces guides.Le Let’s Go, le Guide Michelin, le Lmely Planet et le Petit Futé sont quelques Pour des vacances sans tracas Si vous planifiez un voyage au Canada, dans les Caraïbes ou dans une contrée lointaine, sachez que vous pouvez bénéficier d’une solide protection financière.La formule se nomme Fonds d’indemnisation des clients des agents de voyage.Depuis l'entrée en vigueur du nouveau Règlement sur les agents de voyage en 2004, vous pouvez désormais obtenir un remboursement directement du Fonds d'indemnisation des clients des agents de voyage si un fournisseur de services, comme un transporteur aerien ou un croisie-riste, n'est phis en mesure de resi-pecter ses obligations.Simple comme tout, le fonds d'indemnisation est constitue des contributions versées par tous les clients des «agents de voyage détaillants du Quebec.«Fixe par un règlement, le montant de votre contribution est de 3,50 $ pour chaque tranche de 1000 $ de services touristiques achetés d’un agent de voyage détaillant au Québec», explique Lucie Motard de l’Office de la protection du consommateur (OPC).Elle ajoute que les contributions sont mentionnées clairement sur les factures ou reçus remis aux consommateurs de façon à leur permettre de connaître exactement le montant versé pour assurer la protection financière en cas de problème.Le remboursement peut s'élever jusqu’à 3000 $ par personne par voyage et peut être remplacé ouvrages recommandés.N’hésitez pas à les consulter avant et pendant votre voyage.Ils sont les compagnons idéaux, des outils indispensables.Bon séjour! ?Quand je vais en voyage, je mets dans ma petite valise: ¦ un passeport ou un certificat de naissance (selon le pays) et des photocopies (en cas de parte) ¦ de la crème solaire 15 ou 30 Gbuile est à proscrire) ¦ un chasse-moustiques ¦ un chapeau de plage ¦ des chèques de voyage, de l’argent canadien (ou américain).quelques pesos ¦ un guide de voyage ¦ des sandales ¦ des chaussures de marche (pour les expéditions) ¦ des articles de toilette (shampaoing, savon, dentifrice, brosse à dents) ¦ des articles de première nécessité à offrir sur place ¦ des livres et revues (pour lézarder au soleil) ¦ des Gravol pour l’avion ou en cas de nausées dues aux excès d’atoool et de nourriture Collaboratrice du Devoir Pour plus d’informations, renseignez-vous auprès de votre agent de voyage ou visitez le très intéressant site Internet des Caraïbes: http://www, caraibes-webdo.net par le paiement des sonunes né cessaires au depart immédiat ou à un rapatriement Grâce à la création du fonds administré par l'OPC, les recours sont simplifiés si un fournisseur de services fait défaut car le consommateur n'est phis obligé, pxiur obtenir un dedommagement d’exercer d'abord un recours devant les tribunaux contre son agent de voyage.D suffit de communiquer avec l'OPC qui fournira toute l'information et les documents nécessaires à sa reclamation.«Rappelez-vous cependant qu’il vous faut acheter ces services par l’entremise d’un agent de voyage détaillant du Québec», conclut Lucie Motard.Pour obtenir davantage d’informations: wmc.opc.gouv.qc.ca M.-E.G.i I LE DEVOIR, LES SAMEDI ET DIMANCHE 23 OCTOBRE 2 O O :> TOURISME A N T 1 L L E S Iles kif-kif ou distinctives ?Et le cœur balance entre la Guadeloupe et la Martinique.Difficile de choisir entre Karukéra, l’île aux belles eaux, et Madininia, l’île aux fleurs.Vues d’ici, l'une et l'autre semblent tutoyer la mer avec la même grâce, l’une et l’autre ne laissent personne de glace.Pourtant, il va de soi qu’elles ne partagent pas toujours les mêmes réalités.Voici donc un survol de quelques similitudes et disparités qui existent entre deux des plus splendides îles des Antilles.GARY LAWRENCE Toutes deux mijotent dans une divine soupe aux bleus azu-réens, toutes deux nous causent dans la langue de chez nous.Toutes deux sont câlinées par de doux alizés, se préoccupent de notre panse, évoluent sous l'égide de l’Hexagone et savent créer chez les Québécois une sérieuse dépendance, celle de vouloir tout larguer pour elles.Mais en marge de ces similitudes, vaut-il mieux pencher pour Fort-de-France ou flancher pour Pointe-à-Pitre?Se sentir appelé par la Pelée ou bien happé par la Soufrière?Lézarder aux Salines ou s'affaler à l’Anse du Souffleur?Choisir Césaire, Chamoiseau et Confiant, ou opter pour Condé, Schwartz-Bart et Saint-John-Perse?Autant de questions qui ne peuvent trouver réponse qu'au cœur de chacun.Quoi qu’il en soit, une chose est sûre: contrairement à bien des destinations antillaises, la Guadeloupe et la Martinique ne supportent pas la bronzette idiote (ou si peu.) et elles commandent la conquête des lieux, que ce soit en voiture, à pied, à vélo, en bateau ou sous l’eau.En bloc ou en pièces détachées ?D'un point de vue géographique, la Martinique, taillée d'une seule pièce dans un bloc de joliesse, différé largement de la Guadeloupe, qui ressemble à un vaste papillon dont les ailes auraient été étalées entre les Antilles et l’Atlantique.L’aile gauche, hérissée de sommets vermoulus où trône le parc national de Guadeloupe, tranche avec l’aile droite, plate et plus aride.La Guadeloupe compte aussi deux croquignolettes îles peuplées de descendants de marins bretons.Les Saintes; une grande galette piquée de moulins à vent et de cannes à sucre, Marie-Galante; ainsi qu’un intrigant caillou allongé, aussi rêche que désertique, la Désirade.En outre, la pompeuse Saint-Barthélémy et File de Saint-Martin, qui appartient pour moitié aux Pays-Bas, relèvent de la Guadeloupe.Ces gens-là La Guadeloupe et la Martinique ne ghettoïsent ni leurs résidants, ni leurs touristes, loin s’en faut, ce qui forme du coup un environnement idéal pour les rencontres avec les Antillais — à cet égard, montrer patte blanche fleurdelysée est d’ailleurs toujours approprié.Cela dit, les Martiniquais peuvent parfois se montrer un brin plus accueillants, le climat social guadeloupéen étant légèrement plus tendu.Plus rebelles envers la Métropole, les Guadas brassent à l’occasion la cage hexagonale et ils préfèrent parfois les grèves générales à celles qui longent la mer en 2000, l’île a connu 148 conflits totalisant1 1119 jours d’arrêt de travail.Rase-bitume Les deux îles sont dotées d'un réseau routier en très bon état: à titre de départements français d'outre-mer, elles ont hérité d'infrastructures dignes de la Métropole, avec des routes et autoroutes aussi bien signalisées qu’entretenues.Pour en profiter, l’achat-rachat est possible bien qu’il vaille mieux transiger avec un grossiste québécois dans le cas des locations à court terme.Quant au vélo, il promet des jours d’extase dans l’un et l’autre cas.Cônes et icônes Depuis la colossale nuée ardente qui a soufflé Saint-Pierre de la carte, en 1902, la montagne Pelée dort à poings fermés, et l’exploration de son cratère donne lieu à de fabuleuses randonnées dans la forêt pluviale, en Martinique.Mais pour sentir la fébrilité de la cocotte-minute qui bouillonne sous terre, c’est en Guadeloupe que ça se passe: toujours actif, le volcan de la Soufrière laisse s’échapper de grands lambeaux de fumerolles odoriférantes tout en transpirant du souffre à grosses gouttes.Plages à la page De façon générale, les plages de Guadeloupe sont plus vastes et surtout plus nombreuses, tandis que celles de Martinique se font plus discrètes et menues, sauf exception: c’est le cas des Salines, paradigme de la plage de carte postale.Plonger dans le vifdu sujet Bien que de nombreux fonds martiniquais méritent le coup d’œil, c’est la «réserve Cousteau» des îlets Pigeon, en Guadeloupe, qui remporte la palme de popularité chez les adeptes de plongée.Sur place, le célèbre océanographe a même hérité d’un buste sous-marin.Le volcan de la Soufrière, en Guadeloupe.Aux fourneaux Rares sont les îles antillaises où la bonne chère atteint des degrés aussi élevés de bon goût La gastronomie, omniprésente en Guadeloupe, obsessionnelle en Martinique, est même l’un des plaisirs les plus jouissifs de ces deux îles, voire un incitatif à les choisir au détriment des autres destinations du Sud.C’est particulièrement le cas en décembre, alors que les mets traditionnels du temps des Fêtes s’ajoutent aux menus annuels.La Martinique compte quatre tout-inclus—dont le Club Med des Boucaniers (wumclubmed.cd), fraîchement retapé — alors que la Guadeloupe n'en compte que deux: le Club Med de Sainte-Anne et l’hôtel Manganao, à Saint-François (www manganao.gp).Dans une île comme dans l’autre, l’hébergement en gîte s’avère une option de choix tandis que la chambre d'hôte permet d'économiser, de tâter de la gastronomie locale à petit prix et de vivre en promiscuité avec les Antillais.Info et résas: www.maguadeloupe.ca.www.marti-niquetourisme.corn.www.gites-de-france.fr e\ wwwgitesmartinique.com En Martinique (et à Saint-Martin), le label Clévacances propose en outre chalets, appartements, villas et chambres ou demeures de caractère (www.clevacances.corn).Pour réservation et information sur les hôtels, gîtes ruraux et meublés de tourisme martiniquais, on peut aussi contacter la Centrale de réservation de l’Office de tourisme: centrale@touristofficemarti-nique.com Cela dit, d’autres formules ont aussi leur place: c’est le cas, en Guadeloupe, du luxueux Méridien La Cocoteraie, à Saint-François (www.hotels-guadeloupe-lacocote-raie.com)-, de l’historique Caféiè-re Beauséjour, à Pointe-Noire (wwwcafeierebeausejour.com)\ et de l’auberge-musée les Petits Saints, aux Saintes (www.petitssaints.com).En Martinique, jetez un œil sur les studios de charme localize, à Grande Anse (www.localize.fr); la splendide ex-maison de planteur de l’Habitation Lagrange, au Marigot (www.kabitation-lagrqnge.com); l’Habitation de l’îlet Thierry (www.ilet-thier-ry.com), qui loge dans une demeure créole du XIX' siècle; et l’hôtel le plus luxueux de l’île, le Cap-Est Lagoon Resort & Spa, un Relais & Châteaux, au François (www.capest.com).Enfin, soulignons que tant la Martinique que la Guadeloupe se prêtent au voyage en liberté: armé d’un bon guide et véhiculé en voiture ou à vélo, il ne faut pas hésiter à improviser la visite des deux îles, deux jours par-ci, trois jours par-là.Les voyagistes déclarent lorfaiLs Vacances T ran sat ( www.va can-cestransat.com) et Vacances Tours Mont-Royal (www.nf-tmr.com) proposent la Martinique et la Guadeloupe, tandis que Vacances Air Canada (wwwvacance-saircanada.com) ne programme que la Guadeloupe.Compter de 1500 à 3000 $ pour une ou deux semaines, selon l’hôtel et le mois choisis.Pour sa part, Ekilib offre d’intéressants séjours en randon née pédestre en Martinique (www.ekilib.com).Question de bidoux L’euro a cours dans les deux Des, et le coût de la vie est comparable à celui de la France, quoiqu’il soit lé gèrement plus élevé dans certains cas.Côté bouffe, on peut souvent s’en tirer à bon compte en fouillant un peu; rayon déplacements, le carburant titre à environ 2 $ le litre.Quand y aller?Surtout de décembre à avril, idéalement en mars et avril, pour du soleil garanti.L’été, la touffeur s’installe; en juin et juillet, la pluie persiste; au-delà, le risque d’un ouragan plane toujours, quoique les deux îles soient situées en retrait de l’itinéraire habituel des tempêtes tropicales.S’y rendre Avec Air Transat (www airtrans-at.ca), de décembre à avril (vols secs 800-1200 $); avec Air Canada (www.aircanada.ca), toute l’année (Guadeloupe seulement, vols secs 1000-1500 S).Compter près de cinq heures de vol OC KAN D’IMAUKS t JEAN MARC l.KCERF Un combo avec ça?Tout compte fait, pourquoi ne pas trancher la mangue en deux et opter pour un séjour moitié-moitié, pour trois semaines ou un mois?Air Caraïbes (www.air-caraibes.com) et Air Antilles (www.airantilles.com) relient la Martinique à la Guadeloupe en 35 minutes, tandis que l’Express des Iles (www.express-des-iles.com) et Caribbean Ferries (www.caribbean-ferries.corn) assurent une liaison maritime en environ 3h30.Le Guide du routard publie une édition Guadeloupe/Saint-Mar-tin/Saint-Barlh ainsi qu’un guide Martinique/l lominique/Saint^Lu-de.Tous deux sont forts complets, viennent d’être mis à jour et sont des valeurs sûres pour trouver les meilleurs plans en matière d'hébergement et de bonne chère.Pour le plaisir des yeux, la Guadeloupe et ki Martinique font également l’objet des guides Voir, Bleu Évasion et les splendide Gallimard, des plaquettes coûteuses mais fort agréables à feuilleter.Enfin, pour un regard québécois sur ces îles, rabattez-vous sur les guides Ulysse.Info ¦ Office de tourisme de la Martinique, tr (514) 876-9881, 1-866-313-7262 ou www.martiniquetou-nsme.com ¦ Office de tourisme de la Guadeloupe (Maison de la France), o (514) 288-2026,1-888883-7262 ou www.lesilesdeguadeloupe.com Collaborateur du Devoir De/ millier/ de vacance/ au /oleil.1 /«moine ^ toutcompri/.Toute/ tOHe/ inclu/e/ Un prix incroyable.- ¦* _—?- CUBA ET RÉPUBLIQUE DOmifttCfline DÉPART/ En flOVEmSflE ET DÉCEfTlBRE DE mOOTRÉAl' (514) Ô49.3344 GoTfovclDifect.com 303, rue Ëmery Découvrez de/ mtUler/ de voconce/ en ligne! tarior* w -gi rr-gi /r’rn ^ i jjt*rr rit» |«puivt* tas « nfe nfe «tS» « SOURCE MAISON DE LA FRANCE Contributor ou foné d'rôemeoUoo de 350 $ par tranche de rule dolor en iuppfement TRAVEL DIRECT Ah! ces plages de la Martinique LE DEVOIR.LES SAMEDI 22 ET DIMANCHE 23 OCTOBRE 2005 (1 4 TOURISME Une fin de semaine au Lac-Leamy Beaux arts, jeux, gastronomie et détente, l’Outaouais offre plusieurs possibilités aux voyageurs de plaisance Autour de Montreal Accessible en moins de trois heures de Montréal, l’Outaouais abrite le complexe du Lac-Leamy, un centre de villégiature urbaine de classe internationale doté d’une superbe salle de spectacle, à proximité du Musée des civilisations de Gatineau.MARILYSE HAMELIN Le casino du Lac-Leamy, anciennement casino de HuH, célébrera son 10 anniversaire en 2006.En attendant il s’est doté d’une salle de spectacle, d’un palais des congrès et surtout, d’un hôtel cinq étoiles, le Hilton du I^ic-Leamy.Ouvert le 11 septembre 2001, l’hôtel a souffert d’une baisse de clientèle en raison de la crise du SRAS en 2(X)3.Malgré ces débuts difficiles, il tire aujourd’hui son épingle du jeu grâce à une solide clientèle d'affaires et à un tourisme récréatif retrouvé.Pas étonnant puisque le complexe offre de multiples divertissements: casino, salle de concert, spa, ainsi que des restaurants d’une qualité remarquable — et même étonnante pour un complexe hôtelier.Un complexe accueillant I>es grandes fenêtres des 349 chambres de l’hôtel Hilton du lacTeamy ont vue sur l’un ou l’autre des deux bassins, ainsi que sur les boisés du complexe.Bois nobles, matériaux de prestige apportent une touche chaleureuse, toute «british» aux 23 étages de l’établissement.Partout, l’accent est mis sur le confort, et l’on s’y sent bien.Ixîs fauteuils de la chambre, du bar ou du restaurant sont moelleux et accueillants.L'établissement compte plusieurs attraits, dont une piscine intérieure et extérieure chauffée toute l’armée, un centre de conditionnement physique de même qu’un spa offrant une gamme de services spécialisés (massothérapie, exfoliation, «enveloppement», coiffure, esthétique, etc.).Une piste cyclable aménagée tout le long du complexe et ses environs permet d’agréables balades au bord de l’eau et à travers les boisés.En hiver, elle se transforme en une piste de ski de fond.I In casino animé Si les machines à sous y foisonnent — plus de 1800 au total — les 60 tables de jeu du casino du Lac-Leamy sont aussi très sollicitées.Assez calme de jour, l’endroit est littéralement assailli en lin de semaine et le tintamarre ambiant peut s’avérer déroutant pour les non-habitués.Quant à la clientèle, on peut dire que toutes les tranches d’âge y sont représentées.L’endroit est facilement accessible; une passerelle le relie à l’hôtel, à la salle de spectacle et au centre de congrès.Il est même possible d'y accoster durant la belle saison, via la marina, située à même le casino.A l'intérieur du casino, à l’étage et non loin de restaurants abordables, se cache l’une des meilleures fables du Québec, le Baccara.Coté «cinq diamants», le restaurant propose les mets les plus raffinés et des menus aux multiples services, dont le fameux «Découverte», improvisé selon l’inspiration du chef Denis Girard.Concoctées dans une cuisine ouverte sur la sidle où l’on peut voir le chef et son équipe à l’œuvre toute la soirée, les créations culinaires de ce menu changent chaque jour.et même plusieurs fois par jour, selon la rumeur! In carte du Baccara propose aussi bien des classiques d’inspiration française, comme le foie gras poè- Le quai d’accostage du casino du Lac-Leamy.lé ou le carré d’agneau, que des créations très personnelles, parfois exotiques, particulièrement en entrée.Pour n’en citer que deux, notons au passage une subtile mousse de ris de veau caramélisée aux pommes, et la queue de homard servie sur lardons et accompagnée de sa délicate sauce au cerfeuil.Récipiendaire du prix Best Award of Excellence de la revue Wine Spectator, le restaurant propose une carte des vins époustouflante.Danielle Dupont, sommelière, guide le convive dans la sélection de vins d’exception qui magnifient la cuisine tout au long du repas.Le service impeccable, allié à l’accord parfait entre mets et vins, assure ainsi une expérience gastronomique totale.Du côté de l'hôtel, le restaurant Arôme surplombe le magnifique bassin du Lac-Leamy grâce à de grandes fenêtres et une terrasse chauffée ouverte jusqu’en octobre.Ici, les grillades sont de mise et les fruits de mer, aussi délicieux que la mémorable côte de bœuf du chef Hector Diaz, absolument parfaite en tout point.Si le restaurant offre des spécialités de saison comme le festival des huîtres ces jours-ci, il s’inspire visiblement des recettes les plus audacieuses de chefs montréalais, telle la poutine au foie gras proposée en entrée.Particulièrement réussie, on la présume inspirée de la recette du chef Martin Picard du restaurant le Pied de cochon.Constituée de frites croustillantes, d’une sauce à base de réduction de porto, de fromage migneron et de foie gras poêlé, la tonne de calories ingurgitées avec cette poutine laisse les palais choyés et justifie cette décadente expérimentation gastronomique que l’on ne soupçonnerait pas issue des cuisines d'un restaurant d'hôtel.r Evasions culturelles Moderne, la salle de spectacle du complexe du Lac-Leamy peut accueillir plus de mille spectateurs et se transfonne aussi de temps à autre en cabaret de 800 places, avec service de cocktails aux tables.L’acoustique de la salle est parfaite et ses fauteuils, amples et confortables.Des artistes québécois et internationaux s’y succèdent, dans des registres parfois assez éloignés, permettant au complexe de ratisser un large public.Par exemple, au cours de la même semaine, Patricia Kaas, Michel Louvain et John Scofield ont successivement tenu l’affiche.Et puis, tant qu’à séjourner à Gatineau, une visite au Musée des civilisations, situé à proximité du complexe, s’avère tout indiquée.Si le musée a connu un grand succès cet été avec l’exposition Fompéi, il y a de quoi s’y occuper toute une journée avec la portion de la collection permanente présentée au public.En effet, le musée possède plus de trois millions d'artefacts, dont seulement trois à cinq pour cent sont en montre.En plus de curiosités telles que le coffret-cadeau jamais offert au général De Gaulle par le premier ministre Lester B.Pearson en raison de sa controversée déclaration «Vive le Québec libre!», ou encore L'Esprit de Haïda Gwaiila du sculpteur amérindien Bill Reid reproduit sur les billets de 20 $ canadiens, la collection d'art amérindien à elle seule impressionne avec tant de morceaux choisis pour représenter la diversité et la complexité des traditions.La salle du Canada, la plus populaire du musée, raconte pour sa part l’histoire du pays à l’aide de repro- SOURCE SOCIÉTÉ DES CASINOS DU QUÉBEC ductions grandeur nature de villages, de bateaux et de personnages sculptés, en plus des animations de comédiens, se glissant dans la peau de personnages d'époque.À l’entrée de la salle, on peut voir un dôme large de 19 m, trônant sur les sept étages du bâtiment et orné à l’intérieur du superbe tableau multicolore L’Etoile du matin de l’Amérindien Alex Janvier.Le musée propose aussi des projections de films 1MAX toutes les heures et présente actuellement trois expositions temporaires, notamment la savoureuse Design à gogo, une rétrospective d’art canadien des années 1960.Au retour, si l’horaire le permet, en empruntant la route 148 qui traverse la Petite Nation, il est possible de découvrir quelques curiosités gourmandes telles qu’une ferme de bisons où l’on peut acheter de la viande, une «biquetterie» qui produit toute une gamme de fromages au lait de chèvre, dont un de type cheddar, ainsi qu’un verger offrant l’autocueillette de pommes, mais aussi de poires et de prunes.Collaboratrice du Devoir Carnet d’adresses: Hilton Lac-Leamy, 3 boul.du Casino, Gatineau Musée des civilisations: 100 rue Laurier, Gatineau Ferme Takwâna, le bison de la Petite Nation: 675 montée du Gore, Thurso (sur réservation seulement) Comptoir de fromages Floralpe: 1700 route 148, Pa-pineauville Verger Bonsecours: 901 Côte Ézila, Montebello Tour d’îles Buffet chaud pour hivers froids Dix lieux à découvrir dans les Antilles Au-delà des plages de Varadero et des tout-inclus de République dominicaine, les Antilles peuvent encore surprendre.À preuve cet échantillonnage de lieux et d'événements hors du commun.GARY LAWRENCE Si plusieurs iles antillaises tiennent leur propre carnaval, au- cun événement festif ne rivalise en panache et en frénésie avec le carnaval de Trinité-et-Tobago, que d’aucuns considèrent comme le meilleur au monde, devant celui de Rio.Info: wunv.visittnt.com Avec 9000 visiteurs par année (contre deux millions pour fa République dominicaine), la petite île de Saba, un ancien volcan éteint au large de Saint-Martin, est fa moins fréquentée des Antilles et elle peut encore être qualifiée de «secret bien gardé», avec ses panoramas épous- touflants et sa spectaculaire végétation aussi foisonnante qu’intacte.Info: wwuxsabatourism.com On ne sait trop s’il faut les attribuer aux Ciboneys, aux Arawaks ou aux Caraïbes, mais les pétro-glyphes de l’île de Saint-Vincent forment l’un des rares héritages laissés par les premiers occupants des Antilles, jadis décimés VALENTIN ÉDITIONS ATIAS Saba, une île miniature, peut encore être qualifiée de «secret bien gardé», avec ses panoramas époustouflants.VS»* tf&iU.v- C^1 > îtV's y- jïjfSjSSi' • •y .& .N ¦ par les colons européens.Info: www.svgtourism.corn Il y a dix ans, le volcan de Montserrat piquait une de ces colères, détruisant la moitié de l’île et ensevelissant l’ex-capitale, Plymouth, sous des tonnes de cendres chaudes.Aujourd’hui, Montserrat recommence à être fréquentée par des adeptes de tourisme volcanique, curieux de sentir sous leurs pieds la puissance du feu qui couve dans le ventre de la terre.Info: www.visit-montserrat.com L’épave fa plus célèbre et fa phis courue par les plongeurs, dans les Antilles, est celle du HMS Rhone, un imposant vaisseau de 100 m qui repose depuis 1867 au {arge de Virgin Gorda, dans les îles vierges britanniques.Info: www.britiskvirginislands.corn On a beau y suer à grosses gouttes au niveau de fa mer, n’empêche qu’il arrive qu’il neige (!), dans les Antilles.Où ça?En République dominicaine, au sommet du pic Duarte, dont l’ascension fait sensation auprès de tout randonneur qui s’offre ses 3087 m.Info: www.dominicanrepublic.com Si Speyside, à Tobago, est fréquentée par de nombreuses raies «mante», les îles Caïmans sont réputées pour leur vaste population (Je pastenagues (raies à aiguillon).A Stingray City, on peut même nager en leur compagnie et caresser leur peau veloutée, simplement en enfilant un masque et des palmes.Info: u'uvxcaymanislands.ky Bien qu’U fasse partie des Antilles, le parc national Arikok, sur l’ile d’Aruba.évoque davantage rOutback australien: rochers ocre, mines abandonnées, dunes de sable, lézards, chèvres sauvages, cactus colossaux et omnipresence de l’étrange drvi divi.sorte de bon- saï géant décoiffé par les vents.Info: www.aruba.com Si les plages antillaises tirent gé néralement sur le blanc, le noir ou le brun, celles d’Eleuthera sont carrément rosées.Situées aux Bahamas — et donc voisines des Antilles —, leur teinte provient d’un microorganisme dont le coquillage rouge est pulvérisé par les éléments avant d’être mêlé aux sables blancs.Info: wwwbahamas.com Quiconque se sent une envie irrépressible de claquer du fric peut évidemment atterrir à Saint-Barthélémy, dans les Antilles françaises (wwwsaint-barths.com).Mais pour atteindre des sommeits insoupçonnés de folie dépensière et éventuellement croiser Mick Jagger.David Bowie ou Elton John — qui y ont tous un pied-à-terre —, c’est à Moustique qu’il faut jeter l'ancre.Les chambres les moins chères des deux hôtels de cette île des Grenadines se détaillent 700 $US la nuitée, alors que le prix des villas qu’on peut louer auprès de la Mustique Company peut atteindre 35 000 SUS par semaine.Info: wwwmustique-island.com Guides et infos ¦ Fraîchement sorti des presses ce moiscL The Rough Guide to The Caribbean (2 édition) recense phis de 50 îles.Bahamas en prime, en 92() pages (www.roughguides.com).À considérer egalement le Footprint Caribbean Islands (15' edition), une autre brique de 900 pages fort bien fomDées (wwwfootpfintbooks.com).¦ Sur fa Grande Toile, le site de la Caribbean Tourism Organization (wwuxoHecaribbean.org) donne aussi une foule de renseignements utiles sur les .Antilles.Collaborateur du Devoir Les plages d’Eleuthera, aux Bahamas, sont carrément rosées LE DEVOIR.LES SAMEDI 22 ET DIMANCHE 23 OCTOBRE 2005 TOURISME Agences Partir ! Voyager selon les livres Deux étapes.Avant le depart, les beaux livres pour se faire rêver.En déplacement, des guides pratiques pour s’y retrouver et savoir où s’arrêter, dormir et manger.Les Antilles par les livres.Sur la table, deux livres, un même univers: celui des pays chauds.Entre le Mexique et les .Antilles, où aller?En ouvrant Le Mexique (Éditions du Chêne-Hachette Livre, coll.«Grands voyageurs», 2005), c’est un pays qui se découvre région par région, ville par ville.Les photographies de Pascale Béroujon sont spectaculaires: partout le ciel est bleu et les couleurs intenses, et le pays que ces photos dévoilent semble fort calme.Ainsi, la capitale y apparaît lumineuse et ses artères, silencieuses.Toutefois, page après page, c’est l’abondance des sites qui s’impose.Le texte de Sandrine Gayet ne dément pas cette première impression.Il y a beaucoup à savoir et à découvrir dans ce pays: les dernières pages, décrivant le nord-ouest, la région censément la moins peuplée, attirent même et donnent le goût de monter dans ce train qui, se hissant jusqu’à 2400 mètres d’altitude, relie des villages isolés.Mais, pour un séjour prévu d’une semaine, c’est trop: ce serait «gaspiller» un pays ou encore s’imposer de devoir repartir après n’avoir rien vu ou presque.Majestueuses Antilles (Éditions Atlas, 2001) est toutefois là pour nous transporter dans un autre univers.Ici, point de temples mayas ou d'anciennes villes aztèques: les photographies d’Emmanuel et Christophe Valentin présentent une nature omniprésente.Quelques pages toutefois montrent des zones densément peuplées, ces villes comme Pointe-à-Pitre, ces îles comme Saint-Martin, quelles soient hollandaises ou françaises, où le tourisme de haut vol, tel celui des croisières, semble trouver un lieu d’ancrage.Pour le reste, de l'eau, de la forêt, des plages et des gens.Et l’on s’arrête à la Martinique.Le Saint-Pierre de la page 90, cette ville sise au pied du mont Pelé, attire.Et si on y allait?Saint-Pierre En ouvrant le Routard 2006, celui consacré à la Martinique, Dominique et Sainte-Lucie, il semble qu’il faille consacrer au moins 300 euros, soit grosso modo 450 $, pour une semaine de location, que ce soit dans les hauteurs aux Amours du mont Pelé ou chez Kréol Location au cœur de la ville.Le choix est Pour le voyage lui-même, le Géo semble plus utile que le Routard donc mince.Détour donc par le Géoguide de Gallimard.Ici, plus de choix.Et des petits prix: 25 euros la nuit, et pour deux personnes, à 10 mètres de la plage (chez M.Rabez).Tentant, non?Peut-être, sauf que, cinq paragraphes plus tard, parlant des Bungalow Bleu mandarine (à 5 minutes en voiture de Saint-Pierre, et à 270 euros par semaine), il est écrit «On y a va pour le calme, jamais troublé par les moustiques: à cette altitude, les vents les repoussent de l’autre côté, vers Saint-Pierre où ils pullulent.» On lit donc plus pour apprendre (dans Géo toujours) que cette ville est traversée, dès 4 heures, par des camions en succession qui abîment encore plus un réseau routier déjà en fort mauvais état! Les Anses d’Arlet Et le voyage par les livres reprend.Majestueuses Antilles réserve encore une belle surprise: l’église des Anses d'Arlet (page 96) fait rêver: le texte de Jean-Pierre Chanial informe que là se tient l’une des rencontres dominicales les plus spectaculaires de toute l’île et que même un Gauguin fréquenta le secteur.Et le Géo qui en rajoute: «Un ponton de bois jeté sur la mer bleue conduit le pèlerin vers une église toute blanche comme posée sur le sable.Cette vue des Anses d’Arlet une des plus célèbres de Martinique.Serein, ancien, populaire et assez frais, ce village accueille chaque année des milliers de voyageurs dans un cadre réservé.» Où dort-on alors?A l’hôtel Ma-dinakay à 58 euros la nuit, au Studio Ti’Jeanne avec vue sur la mer à près de 400 euros par semaine en haute saison (soit près de 600 $).Quant à se nourrir, pour ces repas qui se prennent le midi surtout, il faut compter le même montant qu’en France métropolitaine car, il faut le dire, la Martinique n’est pas une destination économique.Là-dessus, tous les guides sont d'accord.Quoi emporter Pour le voyage lui-même, le Géo semble plus utile que le Routard.plus d’informations, plus de lieux, plus de détails.En fait, à qui partirait avec les Antilles des Guides Bleus (parce qu'il ou elle préfère cet ouvrage fort descriptif, mais qui n’a rien d’un manuel pratique de tourisme, étant sans EVASIONS ANTILLES C E C A B I F.R SPÉCIAL EST PUBLIÉ PAR LE DEVOIR Responsable: NORMAND THÉR1ALLT nthf riaiillaledevoir.ci 2050, rue do Blcnry.9' éta£e.Monlrdal (Québec) HSA :(.M9.Tel.: (5 U) 985-3333 redaclion®]edevoir.coni FAIS CE QUE DOIS Escapades Késeivei enjig?.6 ! ^ Vous pourriez gagner un voyage en Californie, inscrivez-vous à notre concours en ligne.Consultez, comparez et réservez en ligne www.voyagesbergoron.com voyages bergeron(.com depuis 1950 MM»* :77a.F* I XflltTfrOff SaalnM 1J MM #*» 1J77JS1 J*t1 Pour annoncer dans ce regroupement, contactez Jean de Brfty 514 985-3456 ,deto*y@ledevoe corn Les meilleures offres pour un voyage réussi L’hiver, c’est le temps de l’évasion, du voyage.Des mondes merveilleux s’offrent à vous, il suffit de saisir la bonne offre.VALENTIN / ÉDITIONS ATIAS L’église du village des Anses d’Arlet, en Martinique.indication réelle d’hôtels et de restaurants), il importe de savoir qu’il y a toujours en Martinique un endroit pour vous accueillir la nuit (le bouche-à-oreille) et qu’une location automobile revient à un peu plus de 300 $ pour une semaine.Et si les routes sont «vivantes», encombrées à l’entrée des villes, elles sont dans l’ensemble de qualité respectable (d’après les guides, qui recom- mandent toutefois de circuler durant la journée).Et c’est un départ! A moins d’ouvrir le Cuba des mêmes guides, et de se laisser tenter.Ou de s’en remettre tout simplement aux offres des divers grossistes de vacances.Et là, même plus besoin de se renseigner sur les prix des billets d’avion: le tout-compris est ici la norme.Le Devoir En début de saison, les grossistes travaillent terme dans l'intention de concocter des offres aDé-chantes.Loin d'être une mince tâche, car ceux-ci doivent anticiper les destinations qui seront prisées par les futurs voyageurs, acheter un nombre adéquat de sièges d'avion, réserver k-s chambres d’hôtel, voir à offrir des prix concurrentiels.«Depuis quelques années, la tendance se porte vers les 'tout-inclus'’.Iss gens peuvent ainsi pretvir leur buiiget de vacances», explique Uxv Prud'homme, chef du service des consommateurs chez Tours Mont-Royal.Selon cette dernière, à défaut de partir pour de longues périodes comme cela se pratiquait auparavant, les Québécois préfèrent, en gênerai, partir une semaine au lieu de deux, mais plus d’une fois par an.C’est pourquoi les destinations doivent se situer à trois ou quatre heures du point de départ.Cuba, la République dominicaine, le Mexique, les Antilles françaises et le Costa Rica seront en vogue cet hiver.Vous pourrez aussi profiter du retour du Honduras, destination «découverte», longtemps boudée par les vacanciers.«Les destinations sont comme les discothèques, avance Dice Prud'homme, les touristes se blasent vite d'un lieu et sont avides de découvertes.» C’est pourquoi les grossistes doivent être constamment à l’affût des nouveautés dans chacun des pays choisis.Par exemple, les nouveaux hôtels ont l’habitude d'offrir des rabais de lancement afin d'attirer la clientèle.Les grossistes offrent donc aux voyageurs la possibilité de bénéficier d’un hôtel cinq étoiles au prix d'un quatre étoiles.D’autre part, dims le but de satisfaire les curieux et aventureux, des circuits «aventure» ou thématiques sont offerts.Le nouveau circuit Michoacàn, par exemple, est un parcours dans la fameuse région du Mexique, terre d'asile des papillons monarques.Le circuit «découverte» de Cuba, quant à lui, est offert à tout voyageur soucieux de garder un souvenir historique du pays communiste avant la disparition de Fidel Castro.11 semble que la formule ait du succès auprès des Québécois, qui sont avides de découvertes et de rencontres.«J'ai remarqué que les Québécois aiment découvrir un pays, ils tentent de parler la langue, de se mêler à la population locale et ils se payent des excursions sur place», ajoute Luce Prud’homme.Réservation la question de la réservation demeure entière.Pour profiter des meilleures offres, doit-on réserver à l’avance ou à la dernière minute?Pour Bryson Forbes, manager au marketing national chez Voyage Sears, les deux options se valent, en fonction du type de consommateur que vous êtes.Pour Luce Prud'homme, les gens qui connaissent la date et le lieu du voyage doivent absolument réserver en avance, car si les sièges d'avion sont assurés, la chambre d’hôtel peut ne plus l’être au dernier moment, phénomène appelé la rétrocession et qui s'explique par la demande mondiale pour un même endroit.Malgré les réservations effectuées par les grossistes en début d’année, il peut arriver que les hôtels allouent ces chambres à d’autres consommateurs à travers le monde, selon la demande.11 faut aussi savoir qu’en raison de la flambée des prix de l’essence, les compagnies aériennes ont décrété que, dès k‘ 1" novembre, tout achat cle billet comprendra une surcharge pour le carburant.11 vous est donc conseillé d'acheter vos billets avant cette date butoir.Bien que certains sites Internet vous offrent de bons spéciaux, rien ne vaut un agent de voyage qui saura vous conseiller au meilleur de ses connaissances.Une nouvelle pour les voyageurs québécois ! A L'agent de voyages est votre meilleur allié pour organiser vos déplacements ou vos vacances.Mais savez-vous qu'en faisant affaire avec un agent de voyages, titulaire d’un permis du Québec, vous bénéficiez maintenant d'une meilleure protection financière ?Un nouveau règlement qui les consommateurs Depuis le 11 novembre dernier, les voyageurs québécois sont mieiu protégés grâce à l entree en vigueur du nouveau Règlement sur les agents de voyages Celui-ci reflète mieux la transformation de l'industrie du voyage au cours des dernières années et l'environnement dans lequel s'effectuent les transactions entre tous les interlocuteurs du milieu fournisseurs, grossistes, détaillants et consommaleurs Qu'est-ce que cela représente pour les ?Un nouveau fonds, le Fonds d'indemmsation des clients des agents de voyages, a ete créé dans le but de remplacer les tonds de cautionnement collectif des détaillants et grossistes de ('industrie du voyage alors utilisés pour rembourser les clients lorsqu'un fournisseur taisait defaut ou poui rapatrié! des voyageurs lorsqu'un transporteur éprouvait des problèmes.Ce tonds est constitue des contributions ver sees par tous les clients d< • ,• , es rie voyages détaillantes du Quebec, le montant de votre contribution est fixe à 3,50 S pour chaque tranche de t 000 $ de services touristiques achetés auprès d'un agent de voyages du Québec.Vous serez à même de constater cette contribution sur la tacture qui vous sera remise.Une plus simple et plus rapide Avec la creation de ce nouveau fonds d'indemnisation, vos recours sont simplifiés et accélérés si un fournisseur de services, tels un transporteur un voyagiste ou un croisiénste.fait défaut Vous n'avez qu'à vous adresser au Fonds d indemnisation des agences de voyages plutôt qu'au» tnbunau* comme c’était le cas auparavant Une opération beaucoup plus simple et plus rapide ' Mais pour vous prévaloir de ce nouveau fonds, vous devez avoir transigé avec un agent de voyages détaillant au Québec et dûment reconnu Si vous avez fait affaire directement avec le fournisseur (ex- par Internet), la protection ne sàpplique pas Par ailleurs, si c'est votre agent de voyages qui n a pas respecte ses obligations a votre egard, vous pouvez toujours être indemnise ou rembourse à même son cautionnement individuel.Et si ce dernier est insuffisant, te fonds prendra le relais pour combler la différence Une canadienne le Québec offre maintenant ta meilleure protection pour les voyageurs, ce qui constitue une première canadienne, et les agences de voyages membres de FACTA se réjouissent de rentrée en vigueur de ce nouveau reglement Pour en savoir davantage, vous pouvez consulter le site Internet de l'Office de la protection du consommateur au yvww ope.gouv.qc.ca^publications Faire affaire avec un agent de voyages, c'est encore plus intelligent et encore plus rassurant ! Office de fa protection du consommateur /—'y >> I E3 E3 Quebec E3E3 ACTA www.acta.ca 9 I • Æiïrzl ¦ ECOUTE TON AMBITION Monter plus haut, aller plus loin.« Depuis 12 ans, le Fonds de solidarité FTQ agit en véritable partenaire en soutenant nos valeurs, nos ambitions et notre vision des affaires.En investissant plus de 26 millions de dollars dans Transat, le Fonds a toujours été et continue d’être un tremplin pour notre croissance.» Jean-Marc Eustache, président et chef de la direction de Transat A.T.inc.Transat A T.inc.est une société intégrée qui se spécialise dans l'organisation, la commercialisation et la distribution de voyages vacances.Transat est également active dans le transport aérien et les services à valeur ajoutée offerts à destination.www.fondsftq.com ru FONDS de solidarité FTQ La force du travail i
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.