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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier A
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  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 2009-12-11, Collections de BAnQ.

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ETHIQUE ET CULTURE RELIGIEUSE Le PQ et l'ADQ réclament l'abandon du cours actuel Page A 3 —?w w w .led e \' o i r.c o ni ?LE DEVOIR V o l .( \ 2 S 2 ?L K V E \ D R E D I 11 l> É C E M R H E 2 O O !» I , I O $ + i \ x e s 1 , 2 "i $ LA FLAMME POLITIQUE ?Bfc- y r H «00 U A I ACTUALITES HI NI La vaccination de masse achève Un Québécois sur deux a été immunisé contre la grippe .Affaire V illanueva Le poivre de Cayenne n’aurait pas été utile Ix;s centres de vaccination de masse, comme celui installé au Stade olympique, fermeront leurs portes le 18 décembre, sauf quelques exceptions.JACQUES NADEAU LE DEVOIR La demande pour le vaccin contre la grippe A(H1N1) a beaucoup fléchi ces derniers jours et force Québec à revoir sa stratégie.Une réorganisation qui survient alors qu’Ottawa se demande quoi faire des imposants surplus appréhendés.L O U I S E - M A U D E RIOUX SOUCY Dernier rappel! Les Québécois qui ont l’intention de faire un saut de puce dans l’un des centres de vaccination de masse contre la grippe A(H1N1) auront jusqu’au 18 décembre pour le faire.Québec a en effet devancé la date de fermeture de ses centres.Ce qui ne veut pas dire qu’on arrêtera de piquer pour autant, a insisté hier le ministre de la Santé, Yves Bolduc.Au plus fort de la vaccination, pas moins de 150 000 personnes se pressaient chaque jour aux portes des centres de masse.Ils ne sont plus que 90 000 en moyenne à le faire.Québec juge donc qu’il ne vau-dra bientôt plus la peine de maintenir des installations logistiques aussi lourdes.«L'ar-cessibilité au vaccin va rester la même, on va simplement le rendre disponible différemment [.] comme dans les CLSC», a dit le ministre Bolduc.La plupart des centres de masse fermeront le 18 décembre au soir, mais certains resteront ouverts quelques FABIEN D EG LISE appel semble avoir été en-1 tendu.Québec se dit prêt à faire de «nouvelles propositions» d’ici Noël aux fromageries artisanales qui réclament toujours l’aide du gouvernement, près d’un an et demi après avoir été frappé de plein fouet par la crise de la listériose.Cette ouverture a été accueillie favorablement hier par les fromagers, qui, plus tôt cette semaine, ont jugé insuffisantes les offres actuelles du ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation (MAPAQ) pour combler le manque à gagner des derniers mois.«C’est la première fois que nous sommes en présence d’une aussi grande ouverture d’esprit de la part de Québec, a résumé jours de plus, le temps que le nouveau régime se mette en place.Québec promet qu’il n’y aura pas d’interruption de service.Le vaccin restera disponible pendant toute la période des Fêtes, mais selon des modalités qui ne seront rendues publiques que la semaine prochaine.Jusqu’à présent, plus de 3,8 millions de Québécois ont reçu le vaccin, soit un Québécois sur deux.C’est moins que la cible minimale de 60 % que s’était fixée Québec, qui, par ailleurs, ne désespère pas de l'atteindre d’ici les prochaines semaines.Depuis le 30 août, le H1N1 a causé 2443 hospitalisations au Québec, 348 admissions aux soins intensifs et 74 décès.Un bilan moins noir que celui auquel s’attendait la santé publique.Des voix se sont d’ailleurs hier Louis Arseneault, président de la Fédération des fromagers artisans du Québec (FFAQ).Mais nous allons attendre la suite.» Depuis quelques mois, la Fédération réclame en effet pas moins de 7,5 millions de dollars pour pallier les effets pervers de la crise sur l’industrie du fromage de niche.Le groupe de fromagers estime avoir perdu de l’argent en raison d’une «couverture médiatique défavorable», de la fermeture de plusieurs points vente à l’été et à l’automne 2008, soit au cœur de la crise, de la destruction de leurs produits, mais aussi en raison de la mauvaise gestion de cette crise par la MAPAQ.«Les dommages ont été importants.rappelle M.Ai'seneault.Les ventes ont baissé, la confian- élevées pour remettre en doute la pertinence d’avoir mis en branle une aussi imposante machine.Le ministre Bolduc affirme ne pas avoir été alarmiste.«Lorsqu’il a été décidé de faire cette intervention, nous ne connaissions pas la virulence du virus.[.] Je vous ferais remarquer qu’on est rendus à plus de 70 décès [.] et là-dessus, je pense que les gens vont être en mesure de constater qu’une vie, ça vaut quand même la peine de faire le maximum.» Deux études publiées cette semaine ont confirmé que le virus est moins mortel qu’appréhendé.Une première analyse complète des décès dus au H INI en Angleterre a mis en évidence un taux de mortalité de 0,026 %, c’est-à-dire un décès pour environ 3800 cas.ce des consommateurs s’est érodée.Sans compter que, sur les 23 fromageries au lait cru qui existaient avant la crise, il n’en reste aujourd’hui que 12.» Or, en guise de compensation, le MAPAQ propose désormais aux artisans d'accéder plus facilement à une aide de 25 000 $ pouvant servir à l’amélioration des infrastructures dans leurs fromageries.Deux entreprises durement touchées par la crise, soit la fromagerie Bjackbuni et la fromagerie de l’Ile-aux-Grues, seraient admissibles au double de cette somme.«C'est un programme d’aide qui va nous coûter de l’argent, fait remarquer M.Arseneault, qui juge insultante l’offre actuelle de Québec.Ce que nous voulons, c’est de l’argent frais Ces résultats font écho au taux de 0,048 % publié lundi par une équipe de chercheurs américains, soit un mort pour environ 2000 malades, un taux légèrement supérieur à celui de la grippe saisonnière.Par comparaison, la grippe espagnole de 1918 présentait un taux de mortalité de 2 à 3 %, et les grippes de 1957-58 et 1967-68 affichaient un taux d’environ 0,2 %, notent les chercheurs.Par ailleurs, il semble que les discussions se poursuivent entre le gouvernement canadien et son fournisseur, GlaxoSmithKline.Le Canada a commandé 50,4 millions de doses de vaccins croyant avoir à administrer deux doses par personne.Or, il s’est avéré qu’une seule dose suffit pour assurer une bonne immunité.Hier, il a été impossible de savoir combien de doses le Canada s’attendait à avoir en surplus au terme de cette vaste campagne.Contrairement à,de nombreux pays, dont les Etats-Unis et la plupart des pays européens, le Canada hésite encore à envoyer ses surplus dans les pays en développement qui ne peuvent offrir la vaccination à leur population.Diverses options sont sur la table, a dit hier Nadia Mostafa de l’Agence de la santé publique du Canada.«Nous annoncerons notre décision une fois que nous serons certains que nous avons suffisamment de doses de vaccins au Canada pour répondre aux besoins actuels et aux éventualités futures.» pour couvrir les dettes et faire face à l’endettement» subi par les fromageries artisanales dans la foulée des rappels hautement médiatisés de fromages soupçonnés par le MAPAQ d’être contaminés à la Listeria monocytogenes, bactérie à l’origine de la listériose.Tout en prenant garde de ne pas utiliser le mot «compensation», le cabinet du ministre Claude Béchard a indiqué hier au Devoir que les discussions avec la FFAQ étaient toujours en cours et que d’autres propositions allaient être faites d’ici Noël.«Le ministre veut régler ce dossier avant Noël, a résumé son attaché de presse, Pascal D’Astous.Et il garde toujours cet objectif.» BERNARD BARBEAU agente Stephanie Pilotte i n’a jamais songé a utiliser sa canette de poivre de Cayenne au moment ou son partenaire Jean-Loup Lapointe et elle tentaient de maîtriser Dany Villanueva.Son frere Fredy allait être abattu de deux projectiles dans les instants suivants.La jeune policière, qui poursuivait son témoignage hier au palais de justice de Montréal dans le cadre de l’enquête du coroner André Perreault, a ajouté que son coéquipier et elle étaient si près de Dany Villanueva que l’utilisation du poivre de Cayenne aurait présenté un risque pour eux.«On aurait pu être contaminés», a-t-elle dit.Ils n’ont pas non plus utilisé d’autres outils figurant au Tableau de la problématique de l’emploi de la force, que les policiers connaissent bien, comme le bâton télescopique.Les circonstances les ont apparemment forcés à passer directement à la dernière étape: l'utilisation de l’arme à feu.Pour en arriver là, «la vie réelle de quelqu’un doit être en danger», a spécifié Mme Pilotte.Rappelons que, dans son rapport, Jean-Loup Lapointe disait EN BREF Ville-Marie: budget adopté Les élus de l’arrondissement de Ville-Marie ont adopté à l’unanimité hier un budget de 79,64 millions de dollars pour l’année 2010 et annoncé l’abandon de la surtaxe instaurée en 2007 aux propriétaires résidentiels.Lors d’une séance extraordinaire du conseil d'arrondissemenL le directeur de l’arrondissement, Alain Dufort, a expliqué que cette taxe destinée à financer la construction d’un centre communautaire et de deux piscines avait rapporté 15 millions en trois ans et qu’il restait un solde d’environ un million qui sera utilisé en 2010 pour d’autres projets.L’arrondissement que dirige désormais le maire Gérald Tremblay recevra une dotation de 67 820 $ de la ville centre.Les revenus de sources locales sont évalués à 11820 $, ce qui représente une baisse par rapport à 2009.- Le Devoir Réflexion sur la social-démocratie Un vaste chantier de réflexion sur le renouvellement de la so- avoir eu peur de mourir le soir du 9 août 2008.Sa coéquipière ne s’est pas, elle, sentie en danger de mort Mais le fait que des jeunes soient membres ou non d’un gang de rue ne fait pas en sorte que les policiers vont sauter des étapes, a-t-elle indiqué.C’est plutôt leur nombre et la menace qu’ils représentent qui changent la donne.Une minute fatidique La jeune femme a par ailleurs estimé que même si les voitures de police avaient été équipées d’appareils de positionnement par satellite, les renforts ne seraient pas arrivés à temps pour éviter que la situation dégénère.Les événements se sont indéniablement précipités à une cadence infernale.«Ça s’est passé tellement vite», a-t-elle d’ailleurs lancé une énième fois.En fait, d’après elle, il s’est passé une minute à peine entre le moment où le policier Lapointe a voulu remettre un constat d’infraction à des jeunes qui, en jouant aux dés, contrevenaient à un banal règlement municipal, et celui où il a tiré à quatre reprises vers quelques-uns d’entre eux.cial-démocratie a été lancé hier par un consortium de recherche coordonné par l’Institut de recherche en économique contemporaine.Pendant un an, plusieurs chercheurs effectueront des travaux sur divers aspects de la social-démocratie, dont les nouvelles solidarités sociales, le positionnement dans la mondialisation, le rôle de l’Etat la délibération publique et le rapport à l’environnement Chercheurs, militant^et citoyens pourront participer aux nombreux ateliers, séminaires et colloques qui culmineront à la fin d’octobre sur le colloque international «Vers une social-démocratie renouvelée».-Le Devoir Accommodement sous la neige Les opérations de chargement de la neige cessent entre le vendredi soir et le samedi soir dans une partie de l’arrondissement d’Oufremont à Montréal, afin d’accommoder des membres de la communauté juive hassidique.Selon ce qu’a rapporté Radio-C anada hier, l’arrondissement pro cède ainsi depuis une vingtaine d'années sans qu’il y ait eu de consultation sur la question.Durant le sabbat, les juifs hassidiques ne peuvent pas conduire.Effectuer le chargement de la neige entre le vendredi soir et le samedi soir contraindrait ceux-ci à déplacer leur véhicule pour ne pas écoper de contraventions.Le conseiller d’arrondissement Louis Moffatt a indiqué à Radio-Canada ne pas avoir eu connaissance de plaintes de citoyens à ce sujet.D a dit croire que cela n’avait pas d’impact sur la capacité de l’arrondissement de ramasser la neige rapidement.La seule conseillère d’opposition, Céline Forget, a de son côté fait valoir que Y «impossibilité de faire autrement» n’avait pas été prouvée.- La Presse canadienne Signez ici ! Ottawa—Les Premières Nations demandent l’aide de toute la population du pays pour tordre le bras au gouvernement de Stephen Harper afin qu'U adhère à la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones.Elles font circuler une pétition rappelant que le Canada n'a toujours pas donné son appui à la Déclaration votée en 2007 par 144 pays à l’Assemblée générale de l’ONU et pressant le gouvernement de rectifier le tir.Le Canada fait partie d'un groupe très restreint de trois pays, avec les Etats-Unis et la Nouvelle-Zélande, n'ayant pas adhéré à la Déclaration destinée à protéger les droits individuels et collectifs des Premières Nations.- La Presse canadienne Le Devoir r ¦ “ VEUILLEZ DÉCOUPER ET EXPÉDIER AVEC VOTRE DON DÈS AUJOURD’HUI ¦" ™ 1 Offrez un repas complet pour Noël ! 2,58$ Nous avons besoin de votre aide pour servir des repas chauds ou procurer d’autres services essentiels, en cette période de Noël, aux personnes démunies, sans-abri et qui souffrent dans la région de Montréal.Pour seulement 2,58 $, vous pouvez procurer un repas chaud ou un abri sécuritaire et une aide qui pourraient être le point de départ d’une nouvelle vie.S’il vous plaît, aidez-nous à donner de la nourriture et des soins à ceux qui ont faim, aux sans-abri et à ceux qui souffrent en postant votre don dès maintenant.Parce que donner, ça fait du bien ! ?25,80$ pour 10 personnes ?64,50$ pour 25 personnes ?129$ pour 50 personnes ?258$ pour 100 personnes ?_______$ pour aider autant de personnes possible Veuillez débiter ma carte de crédit ?Visa ?MasterCard ?American Express N® DE LA CARTt SIGNATURE DATE D'EXPIRATION Donnez en ligne au www.missionbonaccueil.com ou composez le (514) 523-5288 NOM EN LETTRES MOULÉES COURRIEL ( ) TÉLÉPHONE ADRESSE VILLE PROVINCE CODE POSTAL Libellez et envoyez votre chèque à : —_______/ Les montants mentionnés sont des coûts moyens et comprennent les trais de préparation et MISSION de service des repas.Un reçu d'impôt sera émis pour tout don de 10$ et plus Mission bon Bon Accueil Accueil est un organisme de bienfaisance : NE 108T9 5215 RR0001 NOTRE 118e ANNÉE AU SERVICE DES DÉMUNIS h Mission Bon Accueil 606, rue de Courcelle Dépt.403112 Montréal, QC H4C 3L5 - - X.I I I I I I I I Le Devoir Crise de la listériose Québec fera une nouvelle offre aux fromagers La Presse canadienne L t l> £ V ill K .I r.V f \ I) K £ H I II l> £ ( £ M R K £ 2 0 (I ^ ACTUALITES EN BREF Selon le grand patron onusien des négociations de Copenhague, Yvo de Boer, les engagements volontaires exprimes jusqu’à present par differents pays permettraient de réduire d'ici 2020 de 14 a 18 % les emissions de gaz à effet de serre (GES) par rapport a leur niveau en 1990.Mais on est loin, a-t-il dit hier matin dans sa conférence de presse quotidienne, de la réduction globale de 25 à 40 % que les scientifiques estiment necessaires si les humains veulent avoir une chance sur deux de reprendre le contrôle du climat en stabilisant la hausse de la température moyenne à 2 °C, soit avant que ne surviennent les effets de rétroaction, qui rendraient le climat incontrôlable.Et on est encore plus loin, a-t-il dit, de l'objectif de stabilisation de la hausse du climat à 1,5 ° C, qu’a proposé à Copenhague avant hier le Tuvalu, un petit pays du Pacifique en voie d’être noyé sous l’effet du rehaussement du niveau de l’océan.Selon le Service météorologique de Grande-Bretagne, l’humanité doit freiner d’ici 10 ans la hausse de ses émissions de GES si elle veut contenir à 2 °C la hausse du climat.Ses chercheurs ont calculé qu’il faudrait réduire de 4 % par an après 2018 le niveau des émissions d’origine humaine pour maintenir notre probabilité de reprise du contrôle du climat à 50 %.Si le pic des émissions survient deux ans plus tard, soit en 2020, ont-ils calculé, il faudra alors que la baisse annuelle des émissions globales atteigne 5 % par année pour maintenir la probabilité de reprise en main du climat au même niveau de 50 %.A Kyoto en 1997, les 39 pays développés de la planète s’étaient entendus pour réduire les émissions globales de 5 % entre 2008 et 2012, ce qui est loin d’être atteint, même après 12 ans.?Réduction des gaz à effet de serre Trois Canadiens sur quatre veulent qu’Ottawa soit plus ambitieux Le ministre canadien de l’Environnement a déclaré aux Communes, lundi, que notre cible de réduction des GES «est claire, tout comme le sont notre plan et notre politique.Et ils ont l’appui des Canadiens».Et pourtant.AGENCE FRANCE-PRESSE Le débat sur la pertinence d’investir dans le nucléaire pour fournir de l’énergie sans GES reprend de plus belle à Copenhague, ce qui suscite l’opposition farouche des écologistes.Pour bien marquer le coup, ils ont installé une pancarte sur la célèbre petite sirène du port de Copenhague, sur laquelle on pouvait lire: «Don’t nuke the climate» (ne nucléarisez pas le climat).?Quelque 1700 scientifiques britanniques ont signé une déclaration réaffirmant que le réchauffement du climat est le fait des émissions de GES de l’espèce humaine.Cette déclaration se veut une réplique au «climategate» qui fait les choux gias de la presse à sensation depuis quelque temps.Mais cela ne désarme pas les «clima-to-sceptiques», qui organisent un sommet parallèle, une sorte d’anticlimat anticlimax à Copenhague, où un des grands prêtres du mouvement, lord Christopher Monckton, prendra la parole aujourd’hui.Le groupe International Climate Scientist a demandé hier aux dirigeants des pays de l’hémisphère nord de protéger méticuleusement les forêts boréales, car elles stockent deux fois plus de carbone que l’Amazonie.Ce fait est d'autant plus important que la moitié des forêts boréales de la planète n’ont pas encore été coupées, ont-ils dit, ce qui permet d’y conserver ce stock de carbone méconnu.La forêt boréale canadienne, disent-ils, est la plus importante réserve de carbone de la planète.L'importance de cette réserve de carbone est moins le résultat du stockage dans les arbres que du stockage historique dans les tourbières et le pergélisol.Une bonne partie de ce carbone y est emprisonné depuis plus de 8000 ans.Et sa libération pourrait s’accompagner d'émissions de méthane, un gaz 22 fois plus actif comme GES.LOUIS-GILLES F RAN CŒUR Un sondage realise par la firme Leger Marketing il y a une semaine indique que trois Canadiens sur quatre sont d'avis que le gouvernement Harper doit adopter une politique plus musclée de lutte contre les changements climatiques, qui se rapprocherait de celle des trois provinces de tête, le Québec, l’Ontario et la Colombie-Britannique.Invités à dire s’ils seraient d’accord pour hausser d’ici 2020 le niveau de réduction des émissions de GES entre -14 et -20 % en remplacement de la cible de -3 % adoptée par le gouvernement Harper par rapport à 1990, 48 % des répondants se disent «tout à fait d’accord» — presque une majorité nette — et 26 % «plutôt d’accord».Les personnes «plutôt en désaccord» représentaient 7 % de l’échantillon de 1502 Canadiens âgés de 18 ans et plus, alors que les répondants «totalement en désaccord» totalisaient 10 % de l'échantillon.La partie la plus étonnante du sondage réside sans contredit dans le fait que deux Albertains sur trois appuient une action plus énergique dans le dossier des changements climatiques.C’est au Québec que l’appui est le plus massif en faveur d’un rehaussement de l’objectif de réduction du Canada, un appui qui s’élève à 87 %.Globalement, les segments de la population les plus favorables à un relèvement des cibles canadiennes proviennent des femmes (77 %), des jeunes de 25 à 34 ans (81 %), des francophones (87 %), des résidants du Québec (87 %) et des personnes œuvrant dans le secteur des services (82%).Pour $teven Guilbeault, du groupe Equiterre, «si le gouvernement Harper ne peut plus dire qu’il parle au nom des Cana- diens, il ne peut pas non plus parler au nom des parlementaires, ni de la grande majorité des provinces, qui se sont donné des cibles beaucoup plus ambitieuses, ni même d’une majorité d'entreprises canadiennes.Qui ce gouvernement défend-il ici à Copenhague?», s’est-il demande.Appuis multiples En fin de semaine, plus de 300 événements sont planifiés à travers le pays sous la coordination du Réseau Action Climat pour permettre aux citoyens de manifester leur désir de voir le gouvernement rehausser ces cibles à Copenhague.Des rassemblements sont prévus à Toronto, à Vancouver, à Ottawa et à Montréal.A Ottawa et à Vancouver, des mères qui sont pour une action plus musclée dans le dossier du climat ont organisé la projection de visages de centaines d’enfants sur des édifices particulièrement visibles pour montrer que c’est en pensant à eux que le gouvernement doit orienter son action à Copenhague.Prix Fossile Devant ce déferlement d’opposition à sa politique, le gouvernement Harper a pu se consoler hier du fait que, pour la première fois depuis le début de la conférence internationale, il n’a pas reçu le prix Fossile du jour.Le premier a été accordé à la Pologne, qui s’oppose à ce que l’Europe adopte une cible plus ambitieuse que 20 %, le deuxième à l’Allemagne, qui veut inclure son aide extérieure dans l’aide à l’adaptation qui sera fournie aux pays en développement, et le troisième à la Nouvelle-Zélande, pour ses objectifs de réduction jugés insuffisants.La France a obtenu pour sa part le prix Rayon de soleil pour son opposition à l’inclusion de certaines formes de gestion forestière qui pourraient ouvrir la porte Modification des LOIS YUKONNAISES RELATIVES À L'ADOPTION À compter du 2 mai 2010, le Yukon ouvrira l'accès aux dossiers d'adoption Nous désirons rappeler aux personnes qui ont participé à un processus d'adoption au Yukon des modifications aux lois relatives à l’adoption auront des répercussions sur leurs droits en ce qui a trait à la protection des renseignements personnels et de la vie privée.À compter du 30 avril 2010, les personnes adoptées adultes et les parents biologiques auront accès aux renseignements personnels contenus dans l'enregistrement de naissance et dans l'ordonnance d’adoption qui les concernent.Si l'ordonnance d'adoption a eu lieu avant le 30 avril 1991, la personne adoptée et les parents biologiques peuvent préserver la confidentialité du dossier en déposant une opposition à la divulgation avant le 30 avril 2010.Pour de plus amples renseignements sur vos droits touchant l'accès à l'information et la protection de la vie privée en ce qui a trait aux dossiers d’adoption, consultez le site www.hss.gov.yk.ca/adoptioninfo ou téléphonez au 1-867-667-3002.H(ik< Health and Social Services ADRIAN DENNIS Ai l’ à des crédits d’émissions.Négociations Sur le plan des négociations, des «progrès» sur le partage des technologies vertes auraient été réalisés hier, selon la direction onusienne des pourparlers, mais pas sur la question des réductions des emissions, les deux camps.Nord contre Sud.se bombardant de propositions d’allure fort opposées.Une declaration du représentant des Etats-Unis, Todd D.Stern, au New York Times a provoqué un émoi dans la capitale danoise.Il a en effet déclare que les Etats-Unis rejetaient toute notion de dette ou de réparation pour les émissions de son pays, les plus importantes de la planète depuis 150 ans, parce que personne ne connaissait à l’époque les con-sé-quences des émissions de CO .11 accepte toutefois l'idée que les pays occidentaux doivent en faire plus.Il ajoute aussi que l'aide des pays développes ne doit pas être accordée à la Chine, qui n'est plus un pays en développement avec ses réserves connues de 2 billions de dollars.Pendant ce temps, les pays européens en réunion à Bruxelles semblaient hier soir sur le point de s’entendre sur une aide de 6 milliards aux pays en développement afin de les aider à s’adapter à un réchauffement qu’ils n'ont pas provoqué.Le Devoir URGENCE : PROTÉGEZ-VOUS DES VIRUS ÉQUILIBREZ VOTRE SYSTÈME IMMUNITAIRE TEXTE PLUBLICITAIRE Le krill entier à votre rescousse ! Consommer le krill entier avec des aliments riches en vitamine C est une mesure simple et facile pour soutenir ou promouvoir une meilleure santé et aider à combattre le rhume et la grippe.Le krill entier contient une très grande diversité d’ingrédients qui sont nécessaires pour le fonctionnement adéquat des cellules immunitaires.Seul krilex par son procédé unique de lyophilisation préserve toutes les propriétés du krill entier intactes, comme si le krill était vivant.Le krill entier de Krilex est un aliment complet qui fournit des protéines, tous les acides aminés essentiels et non essentiels, des enzymes digestives, oes antioxydants puissants, des acides gras oméga-3, des phospholipides, des fibres, des vita- mines, des minéraux et des oligo-éléments qui contribuent à équilibrer le système immunitaire et à réduire l’inflammation.Par conséquent, une saine alimentation combinée avec la consommation de krilex aide à augmenter votre résistance générale et a diminuer les dommages causés par les infections virales.Visitez les nouvelles d'actualités sur notre site : www.krilex.com Kr'll entier Whole Kn!! I'"'a 100% putf Pour plus d’information : Sans frais 1 888 733*9119 • 514 633*9119 Prix Arts-Affaires de Morftré^i Les lauréats, Maurice Forget (Fasken Martineau), François Cliche (TELUS) et Laura Urtnowski (Les Brasseurs du Nord), entourés d’Helen Fotopulos (Ville de Montréal), cieifchel Leblanc (Chambre de commej|e du Montréal métropoütainïd^Uiuise Roy (Conseil des arts do Montréal) et de leurs parrains.EDITION 2009 Félicitations aux lauréats et a leurs parrains Catégorie « Grande entreprise tELUS.Catégorie « PME » Les Brasseu Catégorie « Personnalité Arts-Affaires 2009 >, Matirlce Foroet (associé, Fasken Martineau), ,k Renseignements : www.ccmm.qc.ca/prix-arts-affaires www.artsmontreal.org/prixartsaffaires.php Chambre de commerce du Montréal métropolitain Board of Trade of Metropolitan Montreal CONS! Il DES ARTS DE MONTRÉAL Montréal^ En collaboration avec : \ï DKYOlli Partenaire de service : aest/ L-G.F.Le Devoir Cl i A f> LE DEVOIR.LE VENDU E D I D E < E M K R E >009 nm aast Ml fÿSsv trÆ‘ ü IM ta fini ta.Trtrw B |1 :| |1 il il I tat ta ta« ta.fiim Æ tat ta Fn.ta.il 31 IC I llmrl {(/ jris«• lia o irai ng£ I yOn^CmmjK 5 W yanradvutt ST» I Ai ?jsvnwr., ; i ï •' si: «i te®, a I# > : iSK*^0 ks- «F Afrwtittftei %” .iBSV Kg;,,, AlcoLW Pt 3 mr m sm?: *un/ftr Mm o ssm* H i iiil'il .M'ii' Pi 1* HS R ! kMcMiPr B kulMi’P lof Mn Pi il ^olMr Prjj rasun Sud A iwkei Cl A.'If.' ilrWt iifk 5icupWt Itt'ïp rmAdVlPW mViPlncW SW «f r plor P' »3« »7i i'SîilCümG Cioconi GW 1 ex miiM l'Ws h KÉà !«l '• - 't • m i il il D DS ünpKiiMV kip CojJu SV in^hsn fiald n K M tat ta Hm ta.2TC CSC -599C- *: A j* 36 AK Toronto 0.H H H M -4; 9 b a ^ - V R ;jj£ S&° P S- f WestonPiV SÜIïRT'' K» Wi-Lan inc aa, Wireless o »/r WOfM F« P; X^pSl I ES ;s4v" ¦ JS» -S» s» Ows-nenür g«" Dears Ingn »Jï/ DPftndBür 30i 4 69C 4 690 4 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Scotia.30 millions, la Banque CIBC, 22 millions, et la Banque HSBC, 10 millions.Un trio formé de la Banque Laurentienne et des courtiers Canaccord et Credential Securities devrait verser 12 millions.Par ailleurs, la firme torontoi-se Coventree, qui a produit la moitié des 35 milliards en papier commercial vendu au Canada, et Deutsche Bank seraient mises à contribution pour 12 millions ensemble.Toutefois, elles refuseraient de participer au règlement Coventree et Deutsche Bank sont dans la mire des autorités pour leur rôle dans la crise.En janvier, ils devront se presenter respectivement devant la Commission des valeurs mobilières de l’Ontario (CYMO) et l'Organisme canadien de réglementation du commerce de valeurs mobilières (OC RC YM) pour répondre à des questions.Outre ces deux organismes réglementaires, l'Autorité des marchés financiers a, elle aussi, participé aux discussions de l'entente à l'amiable.Ce n’est pas une somme record.En 2005, une poignée d’établissements avaient verse 205,6 millions pour des pratiques jugees malhonnêtes (market timing, en anglais).La crise du PCAA a touche 2000 investisseurs, dont 100 sociétés et 1900 individus, qui n'avaient plus accès à leur argent.Dans la foulée de la crise, la Banque Nationale a racheté pour environ 2 milliards en PCAA auprès de ses clients.Le papier commercial adosse à des actifs (PCAA) généré du rendement grâce à des dettes de cartes de credit, des prêts commerciaux et des prêts hypothécaires.11 offre un rende- ment faible, un peu plus élevé quy celui des bons du Trésor.A elle seule, la Caisse de dépôt et placement du Quebec, qui a déjà ete actionnaire de Coventree, en avait pour 13 milliards.Ut crise de 2007 est survenue en raison des craintes selon lesquelles le PCAA était trop expose au marché hypothécaire américain.Le bassin d'acheteurs s'est évaporé.De plus, certaines banques étrangères qui étaient tenues de soutenir le marché en cas de crise ont refusé d'agir.Le Devoir Taxe antiprimes : Paris emboîte le pas à Londres Goldman Sachs renonce à récompenser ses dirigeants en numéraire Paris — La France va emboîter le pas au Royaume-Uni en appliquant une taxe exceptionnelle sur les primes des banquiers, une mesure sur laquelle les deux pays espèrent un ralliement international pour ne pas pénaliser leurs banques.L’Allemagne trouve l’idée intéressante.La décision de principe de Paris intervient au lendemain de celle de Londres de taxer les bonus versés par les banques opérant sur son territoire et au jour de la publication dans le Wall Street Journal d’une tribune du président français, Nicolas Sarkozy, et du premier ministre britannique, Gordon Brown, réclamant une taxe mondiale sur les primes versées pendant l’année 2009.La chancelière allemande, Angela Merkel, a déjà qualifié hier le principe d’une taxe exceptionnelle sur les primes aux banquiers à’«idée très charmante».Dans leur tribune, MM.Sarkozy et Brown proposent la mise en place d’un «pacte mondial à long terme» de régulation bancaire et préconisent «un impôt exceptionnel assis sur les primes versées [,.] parce JOSHUA LOTT REUTERS Plutôt qu’un chèque indexé sur leur performance, les 30 principaux dirigeants de Goldman Sachs recevront des actions, avec interdiction de les liquider avant cinq ans.que les bonus pour 2009 sont en partie le résultat du soutien apporté par les Etats au système bancaire».«Toutefois, il est clair que les mesures à prendre ne peuvent l’être qu’au niveau mondial.Au- cun pays n’est tenu, ou en mesure, d’agir seul», insistent les deux dirigeants.D’après le, quotidien économique Les Échos, la taxation en France pourrait atteindre 50 % au-delà d’une primes de 27 000 euros, ce qui équivaudrait à s'aligner sur le barème fixé par le Royaume-Uni.M.Sarkozy avait annoncé dès l'été des mesures encadrant les bonus en France, mais Paris se refusait à agir de façon isolée, craignant de pénaliser son secteur financier.La décision des Britanniques «a levé un obstacle», a noté la source proche de la présidence.«Plutôt que de frapper les individus, on frappe les banques», a souligné la même source, «ça devrait inciter les banques à renforcer leurs fonds propres plutôt que de verser des bonus».Goldman Sachs Dans la foulée la banque d’affaires Goldman Sachs, la plus puissante de Wall Street et l’une des plus controversées, a annoncé hier que ses dirigeants ne toucheraient pas de prime en numéraire cette année, alors que se poursuit le débat sur les remunerations dans les banques.A la place du gros chèque censé être indexé sur la performance de la banque et des différents services dont ils ont la charge, les 30 principaux dirigeants de Goldman Sachs recevront des actions, avec in- terdiction de les liquider avant cinq ans.Si le cours de Bourse de la banque s’effondre d’ici là (il a plus que doublé en un an et depuis 1999), ils en feront donc les frais.En outre, la banque a mis en place un mécanisme qui permettra de retirer ces actions à leurs bénéficiaires «si un employé s'est livré à des analyses de risque manifestement inadéquates ou ne signale pas assez vigoureusement certains risques» pris.«Nous pensons que notre politique de rémunération est la plus forte du secteur, et permet que la rémunération reflète bien la performance de rétablissement en encourageant des comportements qui sont dans l’intérêt du public et de nos actionnaires», a souligné le p.-d.g., Lloyd Blankfein, cité dans un communiqué.L'initiative de Goldman Sachs constitue aussi une surprise: la banque avait mis de côté près de 17 milliards $US depuis le début de l’année pour financer les salaires, primes et autres avantages de ses employés, laissant attendre une saison des primes exceptionnellement faste.Agence France-Presse Québec prolonge des mesures fiscales pour les régions ALEXANDRE SHIELDS Québec a annoncé hier la prolongation de diverses mesures fiscales ciblées par régions et qui visent notamment à encourager les entreprises manufacturières à accroître leurs investissements.Le ministre des Finances, Raymond Bachand, a ainsi indiqué que le crédit d’impôt pour les activités de transformation dans les régions ressources, qui devait prendre fin le 31 décembre 2010, sera prolongé de cinq ans pour les régions éloignées et les régions en difficulté, et de deux ans pour les autres régions.Dans le cas des régions ressources éloignées et des MRC et territoires en difficulté, le crédit d’impôt pour les activités de transformation sera ainsi prolongé jusqu'au 31 décembre 2015 et il s’appliquera au taux de 20 % en 2010, et de 10 % par la suite.Il faut savoir que le gouvernement, dans le cadre du budget 2008-09, avait annoncé «la mise en place d’un régime fiscal plus favorable à l'investissement dans le but d’accroître la productivité des entreprises et de renforcer leur compétitivité à l’échelle mondiale».Ce nouveau régime, qui donnera accès au crédit d’impôt à l’investissement à toutes les entreprises du Québec dès 2011, prévoyait cependant l'abolition du crédit d’impôt pour les activités de transformation dans les régions ressources et du congé fiscal pour les PME manufacturières dans les régions ressources éloignées à compter du 31 décembre 2010.Le contexte actuel Le ministre a toutefois indiqué hier que.dans le contexte économique actuel, «la priorité du gouvernement est de minimi- ser les impacts, pour les régions ressources, de la transition vers le nouveau régime plus favorable à l’investissement».Ainsi, les entreprises qui bénéficient des aides fiscales aux régions ressources pourront désormais choisir de conserver le régime actuel, s’il s'avère plus généreux, ou de bénéficier d’une prolongation du crédit d’impôt pour les activités de transformation au-delà de 2010, mais à un taux moins généreux que dans le régime actuel.Et les entreprises qui choisissent le nouveau régime pourront profiter du crédit d’impôt à l’investissement dès 2010.Le montant du crédit d’impôt pour les activités de transformation et du congé fiscal sera plafonné à 5 % du chiffre d’affaires de l’entreprise.Afin de ne pas pénaliser les petites entreprises, le plafond ne sera pas applicable aux premiers 50 000 S d'aides fiscales.Acquisition d’équipements Par ailleurs, Québec espère favoriser l’acquisition d’équipements de fabrication et de transformation en faisant passer le taux du crédit d’impôt à l’investissement de 5 à 10 % pour les régions dites «centrales».D’autres mesures cibleront, en fonction des particularités régionales, le développement de la filière de l’éolien, la transformation des produits de la mer, la maricul-ture ou encore la biotechnologie marine.Le milieu des affaires a généralement bien accueilli l’annonce gouvernementale, soulignant l’importance de soutenir les entreprises manufacturières régionales, qui subissent toujours les contrecoups du ralentissement économique.Le Devoir Toujours plus de dettes Le niveau d’endettement des ménages et des gouvernements précoccupe la Banque du Canada ERIC DESROSIERS a Banque du Canada se fait du souci à propos du niveau ( ’endettement des ménages et c es gouvernements.Contrairement à ce qui a été observé aux Etats-Unis et au Royaume-Uni, l’endettement des ménages canadiens a continué de croître ces derniers mois, à la faveur notamment des taux d’intérêt exceptionnellement bas des prêts hypothécaires, a rapporté hier la banque centrale dans sa Revue du système financier, publiée deux fois l’an.La dette des ménages canadiens est désormais presque une fois et demie (1,42) supérieure à leur revenu disponible.Bien que le niveau de cet endettement des Canadiens reste encore en deçà de celui des Américains et des Britanniques, il augmente leur degré de vulnérabilité à une éventuelle détérioration de la conjoncture économique, comme une augmentation du chômage ou simplement la hausse probable des taux d’intérêt, a observé la Banque du Canada.Cette dernière dit moins s’en faire pour les institutions financières prêteuses, qui semblent disposer des réserves nécessaires pour faire face à une éventuelle hausse des cas de défaut de paiement, que pour les ménages eux-mêmes, qu’elle a invités de nouveau, lorsqu’ils empruntent de l’argent particulièrement sous forme de prêts hypothécaires, à bien «estimer leur capacité à rembourser cette dette jusqu’à son échéance, en tenant compte des variations possibles de leur revenu et des taux d’intérêt».Gouvernements endettés L’un des risques dont les Cana diens devraient tenir compte, selon la Banque, est «la vive dégradation des finances publiques de plusieurs pays et l’assombrissement marqué des projections concernant leur évolution à moyen terme».Encore une fois, la situation budgétaire apparaît nettement meilleure au Canada qu’ailleurs.Ses gouvernements, comme ses entreprises et ses consommateurs, n’agissent toutefois pas en vase clos.Ils «pourraient subir des retombées négatives si la hausse des coûts d’emprunt des pays ayant de grands besoins de financement bridait la reprise de l’économie mondiale ou si les taux de change fluctuaient rapidement’, a noté la Banque du Canada.La banque centrale précise d’entrée de jeu que son rapport ne vise pas à «examiner l’issue la plus probable des tendances actuelles, mais plutôt d’évaluer les risques de dégradation [.] même s’il est peu probable que ces risques se concrétisent».Elle observe d’ailleurs que la situation du système financier international «s’est grandement améliorée depuis juin» et que l’économie mondiale «donne de premiers signes de reprise».Ces observations sur l’impact des faibles taux d’intérêt sur le niveau d’endettement des ménages rejoignent toutefois l’opinion déjà exprimée par plusieurs autres experts ces dernières semaines.Quant à la forte dégradation de la situation budgétaire de plusieurs pays, elle a de nouveau fait les manchettes cette semaine.Lundi, l’agence de notation Fitch a révisé à la baisse la note de la Grèce, de A- à BBB.Le lendemain, c’est Standard & Poor’s qui mettait l’Espagne «sous surveillance négative», en même temps qu’une troisième firme de notation, Moody’s, mettait en demeure les Etats-Unis et le Royaume-Uni de mettre de l’ordre dans leurs finances publiques sans quoi ils s’exposaient à perdre leur note de triple A Plusieurs autres pays suscitent de grandes inquiétudes, dont l’Irlande, la Lettonie, la Hongrie, la Bulgarie ou encore l’émirat de Dubaï, qui a même fait l’objet de rumeur de faillite.Le Devoir NAl HO 1HH h RH TKKS Écotech Québec voit le jour Une nouvelle Grappe des technologies propres voit le jour au Québec, une première au Canada.«Ecotech Québec» souhaite accélérer le développement des innovations technologiques qui ont une incidence favorable sur l'écologie, l’économie et la vitalité des régions du Québec, les six enjeux cibles par l'industrie des technologies propres sont: l’innovation, le financement, le cadre réglementaire, la commercialisation, la main-d'œuvre et le rayonnement.Ils feront l'objet tie groupes de travail, ou chantiers, afin de trouver des pistes concrètes de solution.«Notre but est que le Québec devienne un développeur de technologies et un exportateur sur les marchés mondiaux, a expliqué Denis Leclerc, président et chef de la direction d’Ecptech Québec.Les activités d'Ecotech Québec permettront de positionner le Quebec comme pôle d'excellence des technologies propres en Amérique du Nord.» L'industrie des technologies propres regroupe près d’un millier d’entreprises au Québec.- Le Devoir Blocage levé à Chuquicamata Santiago — Quelque 40(X) salariés de la compagnie publique chilienne Codelco ont levé hier le blocage des accès à la mine de cuivre de Chuquicamata, la plus grande à ciel ouvert au monde, selon un dirigeant syndical.«Le blocage est levé», a dit à des médias locaux Armando Silva après avoir obtenu une reprise du dialogue avec la direction sur des revendications salariales.Les salariés réclament une hausse de 7,5 % de leur salaire et des avantages sociaux après la forte hausse du cours du cuivre qui a atteint la semaine dernière son niveau le plus élevé en 14 mois sur le marché londonien des métaux de base.- AFP Un fiduciaire des fonds Norbourg mis à l’amende La société saskatchewannaise Concentra, qui était fiduciaire pour certains fonds communs acquis par Norbourg en 2004, va payer une amende de 50 000 $ pour avoir avoir brièvement exercé ses activités sans être enregistrée auprès de l’Autorité des marchés financiers.La décision de la Cour du Québec, rendue lundi, porte sur la période de décembre 2004 à juin 2005.Le chef d’accusation contre Concentra, qui a plaidé coupable, avait été déposé en décembre 2005.La société éfait fiduciaire de certains fonds Evolution, achetés par Vincent Lacroix auprès d’une filiale de la Caisse de dépôt et placement du Québec en 2004.Par ailleurs.Concentra fait par tie du groupe d'entités visées par le recours collectif des victimes de Norbourg, lequel fait son chemin en Cour supérieure et devrait se transformer en procès dès septembre 2010.Au banc des accusés du recours figure aussi l’AMF, la firme de vérification KPMG, le gardien de valeurs Northern Trust et le comptable Rémi Descham-bault.- Le Devoir Résultats des tirages du : 2009-12-09 ^01 15 17 26 28 3£ Gagnants Lots Gagnants Lots 6/6 i 3 531 981,00$ 6/6 0 2 000 000,00 $ 5/6+C 3 84 094,70 $ 5/6+C 0 75 000,00 $ 5/6 77 2 706,60 $ 5/6 25 750,00 $ 4/6 5 371 73,50 $ 4/6 1 098 75,00$ 3/6 103 047 10,00 $ 3/6 16 069 10,00$ 2/6+C 66 502 5,00 $ 2/6+C 9 379 5,00$ Ventes totales 12 235 178$ Ventes totales 646 246,00 $ Prochain gros lot : 4 000 000 $ EPSHra conooon QZ lû 14 20 25 27 Tirage de deux «Participation télé» par jour DU 10 AU 19 DÉCEMBRE 2009 Er cas de disparité entre cette I liste et la liste officielle de| Loto-Québec, cette defniêre priorité Membre O.PQ.et R.C.P.O $.$ Psychologue clinici Adultes ¦ Couples 25 ans d’expérience 514*861*0630 Vieux-Montréal ¦¦Kl MÊÊÊKWÊI A « EDITORIAL 2 0 0 « Prisonniers afghans Honte au gouvernement Le gouvernement conservateur de Stephen Harper ne peut plus nier que des prisonniers talibans faits par les soldats canadiens en .Afghanistan ont été soumis à la torture par la police afghane.La vérité est venue mercredi de la bouche du chef de l'armée canadienne, le général Natynczyk, qui a confirmé qu’au moins un cas de torture bien documenté existe.Ce faisant, il jetait par terre l’échafaudage de contre-vérités et de sophismes opposés par ses patrons politiques aux révélations faites il y a trois semaines par le diplomate Richard Colvin.J cX Bernard Descôteaux a torture est un acte barbare que les Canadiens ne sauraient tolérer.On peut croire que les soldats canadiens présents en Afghanistan ne l’ont jamais pratiquée.Par contre, il y a toujours eu de forts soupçons selon lesquels on n’a pas pris toutes les dispositions pour s’assurer que la police afghane ne torture pas en toute impunité des prisonniers faits par le Canada.Ce cas dont le général Natynczyk a reconnu l’existence est particulièrement révélateur.Ainsi, les soldats canadiens avaient rédigé un rapport circonstancié sur leur intervention en 2006 pour reprendre possession d’un prisonnier battu par des policiers afghans.Ils expliquaient avoir pris des photos du prisonnier avant de le leur remettre pour justement avoir des preuves visuelles d’éventuels mauvais traitements.Ils prenaient cette précaution parce qu’ils avaient connaissance de cas ou leurs prisonniers étaient passés à tabac.Autrement dit, il était de commune renommée au sein du contin-— gent canadien que les prisonniers remis aux autorités afghanes allaient être torturés, ce qu’en d’autres mots disait par ailleurs le 18 novembre dans un témoignage devant un comité des «frAw i Communes Richard Colvin.H Kn arrivant à Kandahar, le contingent cana-'*¦ ^ ’ dien a vite décidé que ses prisonniers seraient remis aux autorités afghanes.la procédure de transfert adoptée a plusieurs fois été contestée par des groupes.Jamais on n’a pu garantir que les conventions internationales sur le traitement des prisonniers seraient respectées une fois les portes des prisons refermées.Les rapports du diplomate Colvin visaient justement à alerter le gouvernement canadien.Le Canada n’a certainement pas été complice au sens propre de l’expression «actes de torture».Aurait-il par contre pudiquement détourné les yeux?Peuvent le laisser croire les propos des divers ministres conservateurs, notamment ceux du ministre de la Défense, Peter Mackay, qui ont tout fait pour rejeter en bloc les révélations du diplomate Colvin.Dans leur volonté de tout nier, ils sont allés jusqu’à attaquer la crédibilité personnelle de celui-ci.La charge a été si lourde qu’un bataillon de près de 100 diplomates canadiens à la retraite est intervenu publiquement à sa défense.Le déni dans lequel le gouvernement s’est enfermé pendant des jours ne pouvait tenir.Il aura fallu que The Globe and Mail fasse état de ce cas de 2006, que le général Natynczyk sera forcé de confirmer, pour amener le gouvernement à tout au moins admettre ce cas.Sauf cette nuance: le déni continue.Le démontre bien leur intervention réussie devant la Cour fédérale pour limiter la portée de l’enquête sur la torture entreprise par la Commission des plaintes concernant la police militaire.Il est bien évident qu’une enquête révélerait de nombreux autres cas de tortures.On verrait alors que ce gouvernement n’a pas assumé toutes ses obligations envers ses prisonniers.Cela, il veut le taire pour ne pas être l’objet de poursuites.Un silence qui vient moralement cautionner le comportement des autorités afghanes.Par là, il accepte une part de la responsabilité des actes de torture qui ont pu survenir à l’endroit ses prisonniers.Une honte qui rejaillit sur nous tous.Audiences du CRTC Crésus le geignard I 1 y a de ces hasards savoureux! Comme ce coup du sort qui fit se croiser cette semaine les lamentations au CRTC des eâblodistributeurs, rebutés par toute redevance versée aux télévisions généralistes, à une étude de Statistique Canada dévoilant la croissance évidente des recettes de ces mêmes entreprises de télévision par câble et satellite.Selon Statistique Canada, ces entreprises ont empoché en 2008 des recettes totalisant 10,3 milliards de dollars, en hausse de 14,4 %.Pour une troisième année consécutive, la croissance de leurs pro duits dépasse les 10 %.D’autres chiffres: chaque dollar de recette a permis à ces câblo distributeurs de générer 21,6 cents de bénéfice avant intérêts et impôts, «soit la meilleure performance depuis le début de la décennie».Et encore: en 2008, l’abonné au service de base a rapporté en moyenne 1022 $, le double par rapport au début de la décennie.Cette opulence contraste vivement avec le discours de ces mêmes eâblodistributeurs aux audiences du CRTC sur la pertinence d’obliger les distributeurs à paye,r des redevances aux chaînes généralistes.A les entendre, une véritable disette! Une opération non rentable! Un rendement économique pathétique! Des redevances aux généralistes, déjà richement engraissées par les fonds publics?Impossible.Ça.non, impossible.U y a dans ces geignements de Crésus un fond d’inexactitudes.Mais aussi une déloyauté qui choque.Cela est d’autant plus exaspérant que c’est le consommateur qui en paierait — encore! — le prix si d’aventure ces «pauvres» entreprises en déconfiture devaient payer des redevances aux généralistes pour la valeur de leurs signaux.Dans le contexte, le CRTC ne doit avaliser aucune augmentation.Le président Konrad von Finckenstein avait déjà en novembre manifesté plus qu’un brin d’exaspération devant les sanglots longs de ces pauvresses, qui menaçaient d’être dans l’obligation de faire payer aux abonnés jusqu’à 10$ de plus par mois.Sa colère a monte d’un cran cette semaine: il a pointé les eâblodistributeurs pour la campagne de peur menée auprès des citoyens.L’opération publicitaire Non à la taxe TV brandit le spectre de 10 $ de hausse, que le président du CRTC juge errone, et qu’il estime plutôt à 2 $ par mois.Et si les eâblodistributeurs.dont les recettes augmentent, pigeaient dans leur marge?Car quelle quelle soit, le consommateur ne veut pas d’une hausse additionnelle.Elle gonflerait une facture trop élevée déjà.Voilà des années que le client paie des tarifs en croissance, car il est totalement soumis aux lois d’un marché faiblement réglemente.Le CRTC, dont l’inaction passée explique en partie la montée des prix, peut intervenir pour éviter une autre flambée.Marie-Andrée Chouinard I.h Devoir FONDÉ PAR HENRI BOLRASSA LE IO JANVIER 1910.FAIS CE Ql E DOIS Directeur BERNARD DESCÔTEAUX Rédactrice en chef JOSÉE BOILEAU Vice-présidente, finances et administration CATHERINE LABERGE Directeur de l’information ROLAND-YVES CARIUNAN Directeurs adjoints de l’information PIERRE BEAULIEU.LOUIS LAPIERRE.JEAN-FRANÇOIS NADEAU Directeur artistique CHRISTIAN TIFTET Directeur, ventes publicitaires J OSÉ CRISTOFARO LETTRES Élégie Au milieu de l’horreur de la tragédie de l’Ecole polytechnique, il y a vingt ans, le souvenir demeure d’un moment de grâce.D’ailleurs, les moments de grâce ne sont-ils pas souvent enfants de l’horreur?C’était dans le grand hall de l’Université de Montréal.Des milliers de personnes défilaient afin de rendre hommage aux quatorze jeunes femmes qui, par une journée de grand froid, ont été fauchées par les balles d’un misogyne.Puis, au milieu de çe cercle de la douleur, une étudiante de l’Ecole de musique, une violoncelliste, se mit, de sa propre initiative, à jouer l'Élégie de Fauré.A la fois déchirante et dépouillée, cette musique s’éleva comme une sorte d’encens sonore au milieu du silence.Si elle eut pour effet d’ajouter à la pénible émotion que ressentait le Québec tout entier, cette sobre lamentation apporta aussi à ce dernier une sorte de paradoxale consolation.Car, par son sens de l’indicible et par l’audace du geste isolé qui sait aller à l’essentiel, ce moment de grâce donna une forme au désarroi et au sentiment d’impuissance de ces innombrables inconnus réduits à étouffer leurs pleurs ou à déposer une fleur à l’entrée de l’École polytechnique.Par la simple force de son élévation spirituelle, XÉlégie centralisait, pour un moment, tous les sentiments contradictoires qui, ne sachant où aller se canaliser, avaient jusqu’alors décuplé la confusion et la douleur.Que soit remerciée cette musicienne anonyme et inspirée.Lise Noël Montréal, le 8 décembre 2009 Le drame du nénufar Les rumeurs sont parfois coriaces: quel est le pluriel de «cheval»?La réponse est uniquement «des chevaux», malgré les fausses rumeurs véhiculées dans les médias.Vous pensiez que c’était ça, la nouvelle ortho- graphe?Pas du tout.Les rectifications orthographiques du français régularisent plutôt quelques accents, des traits d’union incohérents, des pluriels étrangers ou invariables, et elles éliminent certaines anomalies.Par exemple, le mot «nénufar» vient de l’arabe nînûfar, et non du grec.Il s’écrivait donc avec un «f» dans le Dictionnaire de l’Académie française en 1700, en 1800, en 1900.jusqu’en 1935.Il s’est retrouvé par erreur avec un «ph» grec dans les dictionnaires parce qu’une fausse rumeur circulait à cette époque! Cette erreur humaine vient d’ètre réparée: par respect pour son étymologie (son origine), le mot «nénufar» (re)prend un «f» maintenant.En revanche, tous les autres mots qui avaient un «ph» sont inchangés: éléphant, pharmacie, philosophie continuent de s’écrire avec «ph».Vous trouverez l’explication de quelques autres fausses rumeurs au www.nouvelleorthographe.info, de même que les vraies règles, des listes de mots, les positions ministérielles, etc.Faites taire autour de vous les légendes urbaines non fondées, et passez en douceur à l’orthographe moderne cohérente officiellement recommandée.Chantal Contant Linguiste, spécialiste des rectifications de l’orthographe du français, chargée de cours en grammaire du français écrit au département de linguistique de l’Université du Québec à Montréal (UQAM) Le 7 décembre 2009 Les retraités de l’État Les négociations entre le gouvernement et le front commun syndical sur les régimes de retraite pourraient se solder par l’octroi d’avantages supplémentaires aux travailleurs, financés à même les fonds des personnes qui sont déjà à la retraite.En effet, un consensus semble se dégager entre les parties patronale et syndicale afin de bonifier la rente de retraite de personnes qui demeureraient jusqu’à trois années de plus au travail.Le pourcentage maximal de la rente pourrait passer de 70 à 76 %, avec un déplafonnement de 35 ans à 38 ans du nombre d’années de service pouvant être créditées.Le sommaire des offres patronales et les revendications du front commun syndical n’offrent cependant aucune donnée chiffrée quant aux impacts financiers d’une telle mesure sur les caisses de retraite.Or, ces caisses de retraite sont constituées en bonne partie des cotisations de personnes à la retraite et des rendements obtenus à partir de ces cotisations.Par ailleurs, les personnes qui sont déjà à la retraite ne pourront pas bénéficier de ces avantages.Pour les retraités des secteurs public et parapublic, il est très difficile d’évaluer les enjeux à moyen et long terme d’une telle mesure.L’accord qui semble se dégager entre les deux parties est d’autant plus inquiétant que l’information est distribuée au compte-gouttes.La bonification du pourcentage maximal de rente des futurs retraités devra-t-elle être assumée par les fonds constitués par les retraités actuels?L’absence de réponse claire et chiffrée à cette question est une illustration de la nécessité de consulter les retraités à l’occasion de la présente ronde de négociations.Les principales associations de personnes retraitées des secteurs public et parapublic doivent être consultées sur l’ensemble de ces sujets avant la fin des négociations portant sur le dossier de la retraite, prévue le 31 décembre 2009.Les retraités de l’Etat ne souhaitent pas s’immiscer dans la négociation des conventions collectives applicables aux travailleurs des secteurs public et parapublic québécois.En toute légitimité, nous réclamons toutefois le droit d’être consultés avant que des décisions définitives soient prises concernant nos propres régimes de retraite.Madelaine Michaud Présidente de l’Association québécoise des retraité(é)s des secteurs public et parapublic (AQRP) Québec, le 7 décembre 2009 LIBRE OPINION À la défense des médecins de Sept-îles JACQUES GÉLINEAU Côte-Nord En tant que porte-parole de la Fondation Rivières de la Côte-Nord, je comprends les actions de désespoir des médecins du Centre de santé de Sept-Iles.As ont entrepris une action citoyenne qui vise à dénoncer, mais surtout à prévenir plutôt qu’à réparer, et en se sens, il s’agit de l’option la plus valable en matière de soins de santé.Les médecins, eux plus que tous les autres, sont très au fait des répercussions négatives sur la santé humaine le fait de ramener des radionucléides en surface du sous-sol, que ce soit lors de la prospection ou de la production.Les soins de santé au Québec nolisent plus de la moitié du budget provincial et les élus sont forcés de reconnaître l’incapacité de notre système à combler les besoins actuels.Pire encore, le vieillissement de la population nous laisse croire qu’un monstre pointe à l’horizon en matière de manque de ressources financières et d’effectifs médicaux dans un avenir prochain.Il serait peut-être temps pour le gouvernement de monsieur Jean Cha- rest de mettre les intérêts financiers de côté pour faire place à une logique toute simple de prévention.Il est de plus en plus évident que le gouvernement actuel baigne dans le copinage et les conflits d’intérêts.Mais ce faisant, il hypothèque la santé des futures générations en permettant la prolifération de matières nucléaires nocives sous toutes ses formes.Ce gouvernement est passé maitre dans l’art d’utiliser les communications pour manipuler les citoyens en matière d’environnement.La réalité est qu’il n’a cependant rien fait pour élaborer une véritable politique environnementale, hormis quelques vœux pieiLX qui nous distraient du véritable constat d’échec en matière d’environnement.L’environnement est la clé pour nous sortir du gouffre financier et social des soins de santé, et les médecins de la Côte-Nord l’ont bien compris.Le docteur Yves Lamontagne du College des médecins du Québec devrait s’inspirer des actions honorables de nos médecins, car à mon avis, non seulement ils respectent leur serment d’office, mais en plus, ils sont en train de le redéfinir au bénéfice de tous.Oui, il pourrait y avoir des répercussions négatives si leur démission venait à se concrétiser, mais ce n’est rien à côté du danger qui menace toute une population au profit d’une économie qui n’enrichira finalement que quelques actionnaires.De la même façon, le Syndicat des Métallos.qui soutient l’extraction de l’uranium, devrait se souvenir que le mouvement syndical est né de la volonté de protéger les travailleurs et leurs familles de la rapacité des compagnies.Et que l’une de ces protections fondamentales, et l’un des grands succès du mouvement syndical, est précisément la protection de la vie et de la santé des travailleurs.Aujourd'hui, force est de constater que les Métallos, devenus investisseurs dans les mines d'uranium via le Fonds de solidarité.se sont plutôt rangés du côté adverse.Finies, les grandes victoires du droit de grève, des négociations collectives et de la solidarité, seul semble compter désormais, même pour les syndicats, le rendement sur investissements.Nous devons tous sortir dans la rue pour influencer, et peut-être changer ce monde sans avenir qui n’a que l’argent comme logique.qui oublie les enfants qui suivront ¦TM— HCI KM KSZE ¦¦¦¦K! CMME) KWÊÊÊÊCl LF.DEVOIR.LE VENDREDI II D E ( E M R R E 2 O O !l A ARCHIVKS REUTI RS Vancouver, comme toutes les Ailles qui accueillent les Jeux olympiques, procède à un nettoyage social afin de présenter une image lisse.*
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