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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 2009-11-21, Collections de BAnQ.

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Martine Desjardins Maléfice JWl.i'l'lHK*' Montréal et Toronto Cahier E ininii Salles de concert ouvertes sur la ville Cahier F ntation des sens LE DEVOIR Vol.( X 2 lî ."> ?L K S S A M K I) I 2 1 E T I) 1 M A \ ( Il E 2 2 X O V E M |{ I! E 2 O O i» Le cours magistral est mort techno ! AMÉLIE DAOUST-BOISVERT Cet après-midi-là, 14 élèves du petit groupe de mathématiques de 4‘ secondaire s’affrontent en classe dans une joute complexe portant sur £ et xf.Le match est projeté sur écran géant.Grâce à des télécommandes en forme d’œufs, placées sur chaque pupitre, les jeunes peuvent répondre en direct au jeu-questionnaire à choix multiples.Tic tac, tic tac.Il faudra 137 secondes pour que tous aient choi- si une réponse: le tableau indique que dix éléves ont la bonne.L’enseignante, Sylvie Normandeau, empoigne alors son stylet-souris et entreprend de résoudre le problème en écrivant directement sur l’écran géant, comme par magie.L’écran, que tous appellent TBI, pour tableau blanc interactif, est relié à un ordinateur portable et à un rétroprojecteur.H répond aux ordres du stylet.En un clic, Mme Normandeau passe au problème suivant.«Eille, /avais pas fini!», lance une élève au fond de la classe.Re-clic: en une fiaction de seconde, le tableau affiche de nouveau la page précédente.Ef- facer le tableau n’aura jamais été aussi réversible.Sylvie Normandeau l’avoue, l’ordinateur, très peu pour elle.Des diapositives sur PowerPoint pour donner ses cours de mathématiques?Elle n’y aurait jamais pensé.Pourtant, elle est passée avec joie du bon vieux tableau vert et de la craie blanche au TBI.«Je n’ai pas eu le choix, ils l’ont installé!», raconte-t-elle à propos de sa conversion technologique, lorsque Le Devoir s’est rendu dans son cours de mathématique.Mais trois mois VOIR PAGE A 14: COURS M Au-delà de la formule magique ¦ Facebook: le prof aime, l’école n’aime pas > pages A 6 et A 7 i Torture en Afghanistan Le Canada a transféré plus de 220 détenus G 11 I L LA U M E B O 11 R G A U LT - C Ô T É HÉLÈNE BUZZKTTI Ottawa — L’armée canadienne a transféré un minimum de 220 à 250 détenus aux autorités afghanes en 2006 et 2(X)7, révèle une compilation de données inédite.Ces prisonniers ont, selon le diplomate Richard Colvin, probablement tous été torturés aux mains de leurs geôliers, alors qu’ils étaient pour la plupart innocents.Le gouvernement conservateur tienl secret le nombre de détenus que les Forces canadiennes ont transféré en Afghanistan, pour des raisons dites de «sécurité opérationnelle».Mais Le Devoir a calculé l’ampleur du phénomène en se basant sur les indications contenues dans le témoignage de M.Colvin, présenté mercredi devant le Comité spécial sur la mission canadienne en Afghanistan.M.Colvin, qui était le nu- .méro deux canadien en Af- Ku hard Colv,n ghanistan en 2006-07, a indiqué que «le Canada avait transféré [en mai 2007] aux autorités locales 6 fois plus de détenus que les Britanniques, qui menaient des opérations militaires semblables aux nôtres, et 20 fois plus que les Hollandais.» La Grande-Bretagne et les Pays-Bas étaient les principaux alliés de l’OTAN à travailler avec le Canada dans le sud de l’Afghanistan à ce moment.VOIR PAGE A 14: TORTURE ¦ L’éditorial de Josée Boileau : L’homme crédible, à lire en page C 4 REUTERS mm.FABIEN DEGUSE Pour en finir avec le gros rouge qui fait tache ¦ À lire en page D 4 INDEX Actualités.A 2 Annonces.B 13 Avis publics B 10 Bourse.B 2 Carrières.B 7 Décès.B 13 Économie.B 1 Éditorial.C 4 Idées.C 5 Monde.B 8 Mots croisés.I) 5 Météo.B 12 Perspectives.C 1 Rencontres.D 4 Sports.B 12 Sudoku.B 12 S.O.S.forêt amazonienne Le gouverneur de l’Amazonie choisit des solutions musclées ODILE TREMBLAY Manaus, Brésil — C’est dans la moiteur de la ville de Manaus, au bord du Rio Negro, que l’on rencontre Eduardo Braga, le gouverneur de l’État de l’Amazonie, au Brésil.L'homme est en pleine campagne pré-sommet de Copenhague sur le réchauffement clima-tique, qui se tiendra du 7 au «En 2050, 18 décembre, brandit des •| , chiffres, affiche des projets, II n y aura jure d’étonner dans moins nine rio onunoc d’un mois en mettant sur la L/1U.3 CIC lA/UIJCo i , • i < tapie des solutions musdees.du tout» A l’heure des tergiversations des grands pays pollueurs, le Brésil va à contre-courant de la frilosité des puissants en se faisant le champion de l’environnement Le 13 novembre, il s'engageait unilatéralement à réduire de 80 % d’ici 2020 la déforestation dans la forêt amazonienne, tout en limitant les effets de l’élevage, de l’agriculture, etc.«En 2050, il n’y aura plus de VOIR PAGE A 14: FORÊT l,UrJ*'r -M ü: .-a- .-«a ?es ecoiomes accables Afin de bénéficier dr .Vsarsaddrionnet de v.les lese vrt’ni doivwt être effectuées «ant le } > novmrtve 2009 tes prix sort par oersonne en ocoLsation double pour in set out tf une semaine a owns il ,»s contt ane jppkables si» une selection dfiotHs dans certaines destinations sdeit Muant la fi onde tes mx incluent !e< taxes et fiats ifatifs au transi» t sauf la taxe locale d aéroport payable au depa-t de certaines destinations l'économe de SON plus lerabas additionnel de lONseiefee a !'hoW Vwa Wynrtsan A ateuaSwoaMavaauMexijieexicbantbepromo champagne pori in demi de Montreal le 31 decentre JOOV Cette offieesi en yiqueix poix es 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au progrès de l’édition québécoise, à laquelle a assisté Le Devoir.Mme Bissonnette a été très présente sur la scène culturelle québécoise.Après avoir quitté Le Devoir, où elle a été d’abord journaliste et par la suite directrice, elle a été nommée à la barre de la Grande Bibliothèque du Québec, fusionnée avec la Bibliothèque nationale du Québec.En 2006, elle a aussi dirigé la réunion de la Bibliothèque nationale et des Archives nationales du Québec.Outre le prix Fleury-Mesplet, en hommage au premier imprimeur de Montréal, le monde du livre remet annuellement deux autres prestigieuses distinctions: les prix Marcel-Couture et le Prix du grand public Salon du livre de MonfréaLLa Presse.- Le Devoir Les injures valent 183 000 $ La Cour d’appel a revu à la baisse les montants que devront payer l’animateur de radio Jeff Fil-lion et le propriétaire de Cenex, Patrice Demers, pour avoir porté atteinte à la réputation de l’ADISQ et de ses administrateurs.Fillion avait affirmé sur les ondes de CHOI, en 2001, qu’il aimerait mieux traiter avec les Hells Angels qu’avec l’ADISQ.Il avait qualifié l’organisme de «mafia musicale» et de «belle gang d’enfants de chienne».Il avait aussi traité les administratrices de «maudite vache», de «maudite folle» et autres qualificatifs peu élogieux.Selon la Cour d’appel, il ne fait pas l’ombre d’un doute que les propos étaient injurieux et diffamatoires.Le tribunal estime cependant que les dommages de 550 000 $ accordés à l’ADISQ et ses administrateurs étaient disproportionnés en regard de la faute et de la jurisprudence en pareilles affaires.Le tribunal ramène donc la somme à 183 000 $.- Le Devoir PETIT-DÉJEUNER TÉMOIGNAGE ri Le jeudi 26 novembre 2009 de 7 h 15 à 8 h 45 Brébeuf : de l’inspiration à l'action Conférencier Monsieur Louis Audet, DEC 1970 Président et chef de la direction COGECO inc.et Cogeco Câble inc.Association des Anciens et Anciennes du Cotège learxte-Brébeuf Lieu Tarifs RS VP Le Club Universitaire de Montréal 2047, rue Mansfield, Montréal Membre 40$ Non-membre 50$ Table corporative (8 places) 350$ Date butoir.23 novembre (514) 3*2-934^.poste 5305 anciensritbrebeuf.Qc.ca Tenue d’affaires Fiers partenaires des petits-déjeuners témoignages © VLaiIAujuII.MncDournII & MncTict Inc.STIKEMAN ELLIOTT Fiers partenaires de l’ACJB _ Raymond Chabot Çf GrantTbomton 3^26 LE DEVOIR LES S A M E D 1 2 1 E ! I) I M A N l II E 2 2 V O V E M R K E 2 O O !l ACTUALITES Compteurs d’eau *M| Le vérificateur général conteste les prétentions de BPR JEANNE CORRIVEAU Le vérificateur de la Ville de Montréal, Jacques Bergeron, soutient que, contrairement a ce que prétend BPR, il a rencontré au moins un haut dirigeant de la firme d’ingénieurs dans le cadre de son enquête sur le contrat des compteurs d’eau.Jacques Bergeron a tenu hier à donner la réplique au président de la division Infrastructures de BPR, Yvon Tou-rigny, qui, dans une lettre envoyée au maire Gérald Tremblay mercredi, contestait les conclusions du rapport du vérificateur sur le contrat des compteurs d’eau.Dans cette missive, M.Tourigny soutenait que Jacques Bergeron avait utilisé des données «dépassées et erronées» lorsqu’il avait étudié le dossier, induisant du même coup la population et les élus en erreur.Il reprochait également à M.Bergeron de n’avoir rencontré aucun haut dirigeant de BPR pendant son enquête, ce qui l’aurait empêché de bien saisir les aspects techniques du projet.M.Tourigny laissait entendre que BPR pourrait engager des actions judiciaires contre M.Bergeron.Jacques Bergeron a affirmé hier au Devoir avoir utilisé les données fournies par la Ville de Montréal et se demandait comment BPR pouvait parler d’informations «dépassées et erronées».Il a soutenu avoir rencontré «au moins un haut dirigeant» de l’entreprise au cours de son enquête, mais il a refusé de dévoiler des noms, alléguant qu’il s’agissait d'une information confidentielle.M.Bergeron a par ailleurs signalé que, selon la Loi sur les cités et villes, le vérificateur ne pouvait être poursuivi en justice «en raison d’une omission ou d’un acte accompli de bonne foi».Rapport critique Rappelons que dans son rapport déposé en septembre dernier, Jacques Bergeron avait sévèrement critiqué tout le processus entourant l'octroi du contrat de 356 millions de dollars à Génieau, égratignant du même coup la firme BPR, qui avait accompagné la Ville dans le dossier.Au lendemain de la publication de ce rapport, le maire a annoncé son intention de résilier le contrat, une décision qui sera entérinée par le conseil d’agglomération le 3 décembre prochain.BPR en veut également à la chef de l’opposition, Louise Ha-rel, qui a accusé BPR d’avoir trompé les élus lors d’une séance extraordinaire du conseil municipal tenue en avril dernier.Une mise en demeure lui aurait été envoyée, exigeant d’elle qu’elle fasse paraître une rétractation dans Le Devoir et La Presse, qui ont rapporté ses propos.Mme Karel, qui est au Mexique jusqu’à dimanche, a indiqué hier quelle n’avait pas pris connaissance de cette mise en demeure et que son bureau ne l’avait pas reçue.Le Devoir Prix du journalisme de loisirs Les journalistes de Radio-Canada ont raflé deux des six premiers Prix en journalisme de loisirs Molson, qui ont été remis hier par le Conseil québécois du loisir (CQL), à Montréal.Les journalistes Dorothée Giroux, Michel Rochon et Pierre Tonieto ont reçu les premiers prix dans la catégorie radio et télévision.Mme Giroux a été récompensée pour un reportage intitulé «Tous à l’informatique», qui raconte l’histoire d’écohers qui apprennent à des retraités à utiliser les ordinateurs.MM.Rochon et Tonieto ont été récompensés pour «Echec à l’échec», décrivant l’utilisation du jeu d’échecs afin d’améliorer les résultats des élèves.Julie Lemieux, du Soleil, a reçu le premier prix dans la ca- tégorie des quotidiens pour un article sur la Traversée de la Gaspésie, une course où les participants doivent parcourir 40 km en ski de fond.Marie-Laure Josselin reçoit le troisième prix pour «L’Afrique, terre du Scrabble» publié dans Le Devoir.Andrée-Anne Trudel, de VHebdo du St-Maurice, a reçu le prix dans la catégorie des hebdomadaires.Marie-Hélène Proulx a été choisie dans la catégorie des périodiques pour un article au sujet des écoles de danse publié dans Montréal pour Enfants.Dans la catégorie Internet, Simon-Pierre Goulet du site www.canoe.ca a été récompensé pour son reportage sur les femmes s’adonnant à la chasse.Le Devoir TRAVELMATE Foyer Ethanol se transportant d’une pièce à l’autre 3300$/Allemagne T-’* •Mî JACQUKS Y\m Al I ! DP VOIR Harry Delva: «Des groupes comme Éclipse encouragent les policiers h faire du profilage racial.» Le testament politique d’un patrouilleur de rue Dix-huit ans à bâtir des ponts entre les jeunes des minorités visibles et la police: « rien n’a changé », dit Harry Delva, amer Après 18 années à arpenter le quartier Saint-Michel, le patrouilleur de rue Harry Delva est sur le point de tirer sa révérence.En guise de testament politique, il présente demain soir un documentaire dérangeant sur le profdage racial.BRIAN MYLES La mort de Fredy Villanueva aux mains de la police de Montréal est venue à bout de la détermination de Harry Delva.Selon lui, c’est la preuve que les relations entre les policiers et les jeunes issus des minorités font du surplace depuis près de 20 ans.M.Delva, coordonnateur de la patrouille de rue à la Maison d’Haïti, dans le quartier Saint-Michel, a fait tout ce qui était en son pouvoir pour rapprocher les deux clans.Son implication sociale remonte à 1991, à la suite de la mort de Marcellus François, abattu par erreur par la police.M.Delva fut de la première cohorte d’agents de liaison de la communauté noire chargés de rebâtir les ponts entre les jeunes et la police.Il s’est ensuite greffé à la Maison d’Haïti, où il a coordonné la patrouille de rue.M.Delva ne compte plus les heures à accompagner les jeunes à la sortie des classes pour désamorcer des conflits.A 51 ans, «le corps ne suit plus», dit-il.Le moral non plus.Par un curieux revers du destin, la Ville de Montréal a embauché une nouvelle génération de travailleurs de rue après la mort de Fredy Villanueva, en août 2008.Ces travailleurs accompliront un travail de rapprochement dans Montréal-Nord similaire à celui qu’effectuait jadis le jeune Delva dans Saint-Michel.Cette nouvelle, pourtant accueillie avec optimisme, est la goutte qui a fait déborder le vase pour Harry Delva.«C’est la preuve que rien n’a changé.On a essayé pendant 18 ans, et ça n’a pas marché», déplore-t-il.Jusqu’à l’an dernier, Harry Delva faisait partie du comité expert sur le profilage racial et illicite du Service de police de Montréal (SPVM).Il s’en est retiré avec une amère déception.«Les discussions que nous avons dans ces rencontres et ce qui se passe dans la rue avec les patrouilleurs, ce n'est pas la même chose, dit-il.L’affaire Villanueva, ça pourrait arrivera n’importe quel jeune.» Dépôt de bilan Dans le documentaire diffusé demain soir à Canal D, Harry Delva fait le bilan de ses 18 années d’intervention communautaire.Sur un ton intime et personnel, il amène les téléspectateurs dans les moindres recoins de Montréal-Nord et de Saint-Michel, où les jeunes, les travailleurs communautaires tels que Jean-Yves Sylvestre, et le criminologue Maurice Chalom partagent avec lui leurs préoccupations.M.Delva montre du doigt le maire de Montréal, Gérald Tremblay, et la direction du SPVM.Tant qu’ils ne reconnaîtront pas publiquement le problème du profilage racial, rien ne « L’affaire Villanueva, ça pourrait arriver à n’importe quel jeune » va changer.Encore une fpis, le travail de l’escouade Eclipse, chargée de la lutte contre les gangs de rue, fait l’objet de sévères critiques.«Des groupes comme Eclipse encouragent les policiers à faire du profilage racial.On leur dit de cibler les gangs de rue.Mais comme ce n’est pas marqué sur le front des jeunes, alors ils interpellent tous les jeunes Noirs qui se trouvent dans la rue», explique M.Delva.Candidat défait de Vision Montréal dans son quartier, Harry Delva a l’intention de poursuivre son combat en politique.«Je me suis essoufflé, dit-il dans le documentaire.J’espère que d’autres vont continuer.» Ses meilleures pensées vont à une poignée d’individus qui tentent d’améliorer le tissu social de Saint-Michel, entre autres les policiers Charles Dubois et Evens Guercy.Et surtout les jeunes patrouilleurs de rue de la Maison d’Haïti, à qui il tend aujourd’hui le flambeau.Le Devoir A BOUGEOIR LUZIFER «.soumets-nous à la tentation» 380$/Allemagne SINO Acier inox.dur à cuire 890$/ Allemagne BONALDO L’envie de se meubler, commence ici 2 LE ROYER, VIEUX-MONTRÉAL 514.287.9222 .BONALDO.CA Mardi au vendredi : 10h à 18h Samedi : 11h à 18h Dimanche et lundi : fermé ÎLE DE MONTRÉAL SEULEMENT La grippe se propage facilement.Faites-vous vacciner.Le vaccin contre la grippe A(H1 NI ) est offert sur une base volontaire.Il est gratuit et sécuritaire.Même si vous êtes en bonne santé, vous devriez vous faire vacciner.SONT VACCINÉS ACTUELLEMENT • Les jeunes de 5 à 19 ans • Les personnes de 65 ans et plus • Les personnes de 65 ans et moins atteintes d'une maladie chronique (diabète, asthme, bronchite chronique, problèmes cardiaques, cancer, etc.) • Les enfants de 6 mois à 5 ans et leur famille • Les personnes immunosupprimées et leurs proches • Les parents, frères et sœurs de nourrissons de moins de 6 mois • Toutes les femmes enceintes (vaccin sans adjuvant disponible) SERONT VACCINÉS À PARTIR DU 7 DÉCEMBRE • Les adultes de 20 ans et plus en bonne santé Pour vous faire vacciner, rendez-vous dans un centre de vaccination contre la grippe A(H1 NI ).Ils sont ouverts 7 jours sur 7, de 8 h à 20 h.CSSS DE DORVAL-LACHINE-LASALLE •Ancien Hôpital général de Lachine - 3320, rue Notre-Dame •Carrefour Angrignon - 7077, boulevard Newman CSSS DE L'OUEST-DE-L'ÎLE •École Allancroft- 265, chemin Allancroft •École primaire Spring Garden -175, avenue Sonata CSSS CAVENDISH •Mail Cavendish - 5800, boulevard Cavendish CSSS DE BORDEAUX-CARTIERVILLE-SAINT-LAURENT •Centre des loisirs de Saint-Laurent -1375, rue Grenet CSSS DE LA MONTAGNE • Place Alexis Nihon -1500, avenue Atwater CSSS DE LA POINTE-DE-LlLE • Centre Récréatif Édouard-Rivet - 11111, rue Notre-Dame Est •Hôpital Rivière-des-Prairies - 7070, boulevard Perras CSSS DE SAINT-LÉONARD ET SAINT-MICHEL •Collège Reine-Marie - 9300, boulevard Saint-Michel CSSS DU CŒUR-DE-L1LE •Centre communautaire Patro Le Prévost 7355, avenue Christophe-Colomb À MONTRÉAL, DES LIGNES EXPRESS SONT MAINTENANT RÉSERVÉES AUX JEUNES D'ÂGE SCOLAIRE DANS LES CENTRES DE VACCINATION.POUR BÉNÉFICIER DE CES LIGNES EXPRESS, PRÉSENTEZ- VOUS DANS L'UN OU L'AUTRE DES CENTRES, LA FIN DE SEMAINE ENTRE 8 H ET 20 H ET EN SEMAINE ENTRE 14 H ET 20 H.LES ENFANTS DE MOINS DE 14 ANS DOIVENT ÊTRE ACCOM- PAGNÉS DE LEURS PARENTS POUR RECEVOIR LE VACCIN.CSSS DU SUD-OUEST-VERDUN • Clinique médicale Physergo du Sud-Ouest - 5260, rue de Verdun •Théâtre du quartier - 3990, rue Notre-Dame Ouest CSSS JEANNE-MANCE •Palais des congrès -1001, rue Jean-Paul-Riopelle Exceptionnellement le 28 novembre, ouvert de 8 h à 15 h seulement.CSSS LUCILLE-TEASDALE •Stade olympique - 4545, avenue Pierre-de-Coubertin Fermé les 22 et 23 novembre CSSS D'AHUNTSIC ET MONTRÉAL-NORD • École Frédérick-Banting - 11135, avenue Alfred •Collège Mont-Saint-Louis - 1700, boulevard Henri-Bourassa Est Ouvert samedi et dimanche seulement, à compter du 21 novembre A NE PAS OUBLIER • Pour recevoir votre vaccin, vous devrez présenter une preuve d'identité.• Pour faciliter la vaccination, portez un vêtement dont la manche se relève facilement.AVANT DE VOUS DÉPLACER DANS UN CENTRE DE VACCINATION, CONSULTEZ TOUJOURS : www.pandemiequebec.gouv.qc.ca • www.santemontreal.qc.ca Services Québec au : 514 644-4545 Des cliniques de grippe exclusivement dédiées aux enfants et aux adultes présentant des symptômes de grippe sont ~ ' ouvertes à Montréal.Pour connaître les coordonnées, consultez : www.pandemiequebec.gouv.qc.ca Services Québec : 514 644-4545 Québec 3990 ^11 REGION DE LAVAL SEULEMENT La grippe se propage facilement.Faites-vous vacciner.Le vaccin contre la grippe A(H1 NI ) est offert sur une base volontaire.Il est gratuit et sécuritaire.Notez les informations ci-dessous pour savoir où et quand se dérouleront les séances de vaccination dans votre région.LES PERSONNES LES PLUS À RISQUE SONT VACCINÉES DE FAÇON PRIORITAIRE.Ayez en main une preuve de résidence.QUI?QUAND?OÙ?• Personnes de moins de 65 ans avec une maladie chronique (maladies cardiovasculaires et cardiorespiratoires, maladie rénale, asthme, cancer et diabète).• Femmes enceintes.• Parents et fratrie (frères et soeurs) d'enfants de moins de 6 mois.• Enfants de 6 mois à 4 ans sans la famille.• Personnes immunosupprimées pouvant être vaccinées.• Famille immédiate habitant avec une personne immunosupprimée.• Enfants et jeunes de 5 à 19 ans.% A partir du 5 novembre, de 8 h à 19 h Deux endroits, selon votre choix: • 2228, boul.des Laurentides (angle boul.Bellerose et au nord de Tout.440) Ouvert tous les jours sauf le mercredi • 560, rue Justin (angle aut.13 et boul.Dagenais) Ouvert tous les jours sauf le dimanche • Personnes de 65 ans et plus.¦% A partir du 19 novembre, de 8 h à 19 h • Personnes de 20 ans et plus.« A partir du 29 novembre, de 8 hà 19 h INFORMATION IMPORTANTE : VACCINATION DES PERSONNES ALLERGIQUES AUX ŒUFS Les personnes allergiques aux oeufs pourront se faire vacciner contre la grippe A(H1 NI ) les 28 et 29 novembre à l'Hôpital de la Cité-de-la-Santé.Cette vaccination se fera uniquement sur rendez-vous et sous surveillance médicale.Pour prendre rendez-vous à compter du lundi 23 novembre dès 8 h, composez le 450 975-5937.CES INFORMATIONS SONT MISES À JOUR RÉGULIÈREMENT.CONSULTEZ LES SITES SUIVANTS OU SERVICES QUÉBEC POUR AVOIR L'INFORMATION LA PLUS RÉCENTE.De llnformation en tout temps : www.pandemiequebec.gouv.qc.ca • www.sssslaval.gouv.qc.ca Services Québec 7 jours sur 7:514 644-4545 • Info-Santé: 811 Une clinique de grippe exclusivement dédiée aux enfants et aux adultes présentant des symptômes de grippe est maintenant ouverte à Laval.Pour connaître les coordonnées, consultez : www.pandemiequebec.gouv.qc.ca Services Québec : 514 644-4545 www.pandemiequebec.gouv.qc.ca QuébecSS REGION DES LAURENTIDES SEULEMENT La grippe se propage facilement.Faites-vous vacciner.Le vaccin contre la grippe A(H1 NI ) est offert sur une base volontaire.Il est gratuit et sécuritaire.Les personnes suivantes peuvent recevoir le vaccin: • Les travailleurs de la santé • Les personnes de moins de 65 ans avec maladies chroniques • Les femmes enceintes • Les enfants de plus de 6 mois à moins de 5 ans • Les personnes habitant avec un proche à risque élevé ne pouvant être immunisé (nourrisson de moins de six mois), ou pouvant moins bien répondre au vaccin (personne immunosupprimée) • Les personnes de 5 à 19 ans.(Notez que des transports scolaires seront prochainement organisés sauf dans le secteur d'Antoine-Labelle.La direction de votre école vous informera des modalités.Toutefois, les parents qui le préfèrent peuvent faire vacciner leurs enfants au centre de vaccination.) • Nouveauté : Certains centres vaccinent désormais les personnes de 65 ans et plus.Informez-vous avant de vous déplacer.SECTEUR LAC-DES-DEUX-MONTAGNES Nouveauté : Lo vaccination est maintenant accessible aux personnes de 65 ans et plus.SAINT-EUSTACHE Ancien concessionnaire automobile 565, boulevard Arthur-Sauvé (500 mètres au nord de l'Hôpital de Saint-Eustache) HORAIRE DE VACCINATION Le mercredi 25 novembre, de 13 h 30 à 21 h Attention! Des coupons seront remis dès le lundi 23 novembre à compter de 8 h jusqu'à épuisement des coupons disponibles.VÉRIFIEZ L'HORAIRE AVANT DE VOUS DÉPLACER: 450 473-2099 www.moncsss.com SECTEUR SAINT-JÉRÔME Galerie Laurentides 500, boulevard des Laurentides HORAIRE DE VACCINATION DU 21 NOVEMBRE AU 27 NOVEMBRE • Samedi et dimanche, 21 et 22 novembre : De 8 h 30 à 16 h 00 Personnes vulnérables et personnes de 5 à 19 ans • Lundi au vendredi, 23 au 27 novembre : De 8 h 30 à 16 h 00 Écoliers par transports scolaires De 16 h 00 à 19 h 30 Personnes vulnérables, personnes de 5 à 19 ans et personnes de 65 ans et plus selon la disponibilité des doses VÉRIFIEZ L'HORAIRE AVANT DE VOUS DÉPLACER: 450 432-2777, poste 5500 www.cdsj.org SECTEUR PAYS-D'EN-HAUT PIEDMONT Centre de ski Mont Avila 500, chemin Avila HORAIRE DE VACCINATION Vendredi 20, samedi 21 et dimanche 22 novembre : FERMÉ (quantité insuffisante de vaccins) Lundi 23 novembre et jours suivants : INCERTAIN (tributaire d'un arrivage de vaccins) POUR CONNAÎTRES LES PROCHAINES DATES : 450 229-6601, poste 1 SECTEUR ANTOINE-LABELLE Nouveauté: La vaccination est maintenant accessible aux personnes de 65 ans et plus.MONT-LAURIER Salle Cœur-Immaculé-de-Marie 570, rue Panet RIVIÈRE-ROUGE Centre sportif et culturel de la Vallée de la Rouge 1550, rue du Rapide NOTRE-DAME-DU-LAUS Salle des loisirs 15, chemin Ruisseau Serpent POUR CONNAÎTRE L'HORAIRE DE VACCINATION Secteur de Mont-Laurier : 819 623-1234 poste 4129 Secteur Rivière-Rouge : 819 275-2118 poste 3115 Secteur Notre-Dame-du-Laus : 819 767-2488 poste 40 www.csssal.org SECTEUR DES SOMMETS Nouveauté: La vaccination est maintenant accessible aux personnes de 65 ans et plus.SAINTE-AGATHE-DES-MONTS Bâtiment situé à l'arrière de la Clinique 201 19, rue Saint-Paul Est MONT-TREMBLANT Centre de quilles de Saint-Jovite 31, chemin de Brébeuf POUR CONNAÎTRE L'HORAIRE DE VACCINATION 819 326-3111, poste 2099 819 425-3771, poste 2099 819 686-2117, poste 2099 www.csss-sommets.com SECTEUR ARGENTEUIL Nouveauté: Les personnes de 65 ans et plus seront vaccinées à partir du 26 novembre.CENTRE DE VACCINATION DE LACHUTE Carrefour d'Argenteuil 505, avenue Béthanie, porte n° 3 (près du bingo) HORAIRE DE VACCINATION Samedi 21 novembre, de 9 h à 16 h Vendredi 27 novembre, de 9 h à 20 h Samedi 28 novembre, de 9 h à 16 h CENTRE DE VACCINATION DE GRENVILLE Centre communautaire 21 rue Tri-Jean HORAIRE DE VACCINATION Jeudi 26 novembre, de 15 h à 20 h VÉRIFIEZ L'HORAIRE AVANT DE VOUS DÉPLACER: 450 562-3761, poste 8530 (français) 450 562-3761, poste 8560 (anglais) www.csssargenteuil.qc.ca SECTEUR THÉRÈSE-DE BLAINVILLE Nouveauté: La vaccination est maintenant accessible aux personnes de 65 ans et plus.ROSEMÈRE Galeries des Mille-Iles 315, boulevard Labelle HORAIRE DE VACCINATION Fermé le dimanche 22 novembre Ouvert les fins de semaine jusqu'au 22 décembre, de 9 h à 16 h Du lundi au vendredi, du 23 novembre au 4 décembre, de 8 h 30 à 20 h (réservé aux écoles jusqu'à 15 h) VÉRIFIEZ L'HORAIRE AVANT DE VOUS DÉPLACER: 450 430-4553, appuyez sur le 2 www.cssstheresedeblainville.qc.ca LE CALENDRIER DE VACCINATION PEUT CHANGER À TOUT MOMENT SELON LA DISPONIBILITÉ DES VACCINS.VÉRIFIEZ AVANT DE VOUS DÉPLACER.__________ \ www.pandemiequebec.gouv.qc.ca Québec SS f\ B RÉGION DE LA MONTÈRÈGIE SEULEMENT La grippe se propage facilement.Faites-vous vacciner.Le vaccin contre la grippe A(H1 NI ) est offert sur une base volontaire.Il est gratuit et sécuritaire.Notez les informations ci-dessous pour savoir où et quand se dérouleront les séances de vaccination en Montéréqie.Sont vaccinés actuellement Dates • Les personnes de 65 ans et plus • À compter du 21 novembre.Les fins cle semaine ainsi que la semaine en fin d'après-midi et en soirée.Vérifiez les horaires • Les jeunes de 5 à 19 ans qui ne bénéficient pas du transport scolaire pour se rendre au centre de vaccination, (les étudiants des cégeps, des écoles professionnelles et les jeunes qui sont sur le marché du travail) Notez que le jour, en semaine, les centres de vaccination seront ouverts exclusivement aux élèves des écoles primaires et secondaires qui bénéficient du transport scolaire pour se faire vacciner.• La semaine, en fin d'oprès-midi et en soirée, ainsi que les fins de semaine.Vérifiez les horaires La vaccination se poursuit pour les clientèles suivantes • Personnes atteintes d'une maladie chronique (diabétiques, asthmatiques, bronchitiques, insuffisants cardiaques, etc.) • Les femmes enceintes (vaccin sans adjuvant DISPONIBLE) • Enfants de 6 mois à 5 ans • Les personnes immunosupprimées • Personnes qui résident avec des nourrissons de moins de 6 mois et avec des personnes immunosupprimées • Travailleurs de la santé • La semaine, en fin d'après-midi et en soirée, ainsi que les fins de semaine.Vérifiez les horaires Le prochain groupe prioritaire • Adultes de 20 ans et plus en bonne santé • Dates et horaires à confirmer HORAIRES DES CENTRES DE VACCINATION DU 21 AU 29 NOVEMBRE INCLUSIVEMENT BEAUHARNOIS Centre communautaire de Beauharnois, 600, rue Eliice 25 et 26 novembre: 15 h à 19 h 30 www.cssssuroit.qc.ca 450 371-2255 BEDFORD Centre communautaire George Perron 14, rue Philippe-Côté, Bedford 23 novembre: 14 h à 15 h 30 24 novembre: 8 hà 15 h 30 www.santemonteregie.qc.ca/lapommeraie 450248-4321 BELOEIL 1505, rue de l'Industrie (en bordure de l'autoroute 20, entre les sorties 109 et 112) Lundi au Vendredi: 13 h 30 à 20 h 30 Samedi et Dimanche: 8 h 30 à 15 h 30 www.santemonteregie.qc.ca/richelieihyamaska 1 877 295-3040 CHÂTEAUGUAY 820, boulevard Ford (dans le parc industriel) Lundi au Vendredi: 16 h à 20 h Samedi et Dimanche: 8 h 30 à 15 h hwww.santemonteregie.qc.ca/jardins'foussillon 1800 7000621, poste 3456 COWANSVILLE CLSC de Cowansville, 397, rue de la Rivière 21 novembre: 8 h 30 à 15 h 30 23 novembre: 9 h 15 à 16 h 30 Du 24 au 27 novembre: 9 h 15 à 19 h 30 www.santemonteregie.qc.ca/lapommeraie 450 266-4342, option 1 GRANBY Parc Daniel-Johnson, Pavillon Roger-Bédard 230, rue Drummond (chalet des patineurs) 21 novembre: 9 hà 15 h 23 au 25 novembre: 15 h à 17 h www.santemonteregie.qc.ca/granbyfegion 450 375-8000, poste 2477 FARNHAM Centre des Arts, 135, rue Saint-André Sud, Famham 25novembre:13h30àl5h30 26 novembre: 10 h à 15 h 30 27 novembre: 8 h 30à 15 h 30 28 et 29 novembre: 8 h 15 à 15 h 30 www.santemonteregie.qc.ca/lapommeraie 450 293-3622 HUNTINGDON 4, rue Lome (ancienne usine 2 Cleyn & Tinker) 21 novembre: 9hàl6h 23 et 25 novembre: 15 h à 19 h 30 28 novembre: 9 hà 15 h www.santemonteregie.qc.co/haut-saint4aurent 450 829-2321 LONGUEUR École SamuelMhamplain, 2101, rue Lavallée Lundi au Vendredi: 15 h à 20 h Samedi etDimanche: 9 hàl6h www.santemonteregie.qc.ca/cssspierreboucher 450 468-8045 1 877 881-8045 SALABERRY-DE-VALLEYFIELD 76 D, rue Dufferin (local voisin de la pharmacie JeanCoutu) Lundi, mardietvendredi:15hàl9h30 SamedietDimanche:8h30àl5h www.cssssuroit.qc.ca 450-371-2255 SAINT-CONSTANT Plaza Métro Saint-Constant, 115, rue Saint-Pierre Lundi au Vendredi: 16 h à 20 h Samedi et Dimanche: 8 h 30 à 15 h hwww.santemonteregie.qc.ca/jardinsfoussillon 1 800 7000621, poste 3456 SAINT-HUBERT 5959, boulevard Cousineau Lundi au vendredi: 15 h 30 à 20 h 00 Samedi et dimanche: 8 h 30 à 15 h 30 www.santemonteregie.qc.ca/champlain 450443-7460 SAINT-HYACINTHE 6600, avenue Choquette (dans le parc industriel) Lundi auVendredi:13h30à20h30 Samedi etDimanche: 8h30ô 15 h 30 www.santemonteregie.qc.ca/richelieihyamaska 1 877 295-3040 SAINT-JEAN-SUR-RICHEUEU 55, rue des Échevins (secteur Saint-Luc) (au coin du boulevard Saint-Luc) 21 et 22 novembre: 9 hà 15 h 23 au 27 novembre: 15h30à 19h30 28et29 novembre: 9 hàl5h www.infogrippe.qc.ca 450 359-6556 1 888 359-6556 SOREL-TRACY Promenades de Sorel, porte 6 450, boulevard Poliquin 21 novembre: 9 hà 16 h 30 23 au 25 novembre: 15 hà 17 h 30 26 novembre: 15 h à www.santemonteregie.qc.ca/sorel-tracy 450 746-4545, poste 6 VAUDREUIL-DORION 430, boulevard Harwood (entre la librairie Édition Vaudreuil et Tim Horton) 21 et22 novembre: 9hà 17 h 23 au 26 novembre: 16 hà 20 h 27 novembre: 9 hà20h 28et29 novembre: 9hàl7h www.santemonteregie.qc.ca/vaudreuiLsoulanges 1 866 461-9333 IMPORTANT: À compter du 19 novembre, le jour, en semaine, les centres de vaccination seront ouverts exclusivement aux élèves des écoles primaires et secondaires qui utilisent le transport scolaire pour se rendre au centre de vaccination.Les autres groupes prioritaires pourront se présenter la semaine, en fin d'après-midi et en soirée, ainsi que les fins de semaine.www.pandemiequebec.gouv.qc.ca QuébecS" 8 LE DEVOIR.LES SAMEDI 11 ET DIMANCHE 2 2 N Ü V E M B H E 2 O O 9 CTUALITES TORTURE Le diplomate a «touché une vaste quantité de sujets, pour lesquels je ne suis pas sûr qu’il était qualifié», dit le général Millier SUITE DE LA PAGE 1 Le nombre de détenus transférés par leur armée respec tive a été rendu public.Dans une compilation datée de 2007, Amnistie internationale a indiqué que les Forces britanniques avaient fait 127 prisonniers de septembre 2006 a août 2007, dont 42 ont été transférés (les autres ayant été relâchés).Les Forces hollandaises, elles, en avaient capturé 59, dont 11 ont été transférés.En appliquant les reperes fournis [m Richard Col-vin, on obtient une fourchette de 220 (20 fois 11) à 252 (6 fois 42) prisonniers transférés par le Canada.I e total a évidemment continué d’augmenter depuis.Notons que des 53 Afghans transférés par la Grande-Bretagne et les Pays-Bas à cette époque, seulement 31 sont restés en prison.C’est donc dire que sur un total initial de 186 capturés, seulement 17 % sont sous les verrous.Secret conservateur Le Canada avait l’habitude de révéler le nombre de prisonniers faits par ses troupes en Afghanistan, mais cette politique a changé trois mois après l'arrivée au pouvoir des conservateurs de Stephen Harper.Le 28 avril 2006 est la date à laquelle ces renseignements ont été divulgués pour la dernière fois (le Canada avait alors transféré 40 prisonniers depuis 2002).Une semaine avant, quatre militaires canadiens avaient été tués et les conservateurs ont décidé de censurer aussi le rapatriement des dépouilles en interdisant aux médias l’accès à la cérémonie militaire.Le témoignage de M.Colvin a continué de faire Richard Cohin ne doit pas craindre pour son emploi Ottawa — Le diplomate de carrière Richard Colvin ne devrait pas avoir peur de perdre son emploi à l’ambassade de Washington malgré ses révélations fracassantes mettant le gouvernement dans l’embarras.«Les décisions concernant les promotions ou les déplacements de fonctionnaires ne relèvent pas d'un exercice partisan, a soutenu hier le ministre de la Défense, Peter MacKay.Ces décisions sont prises à l’interne et je crois qu’il y aurait un tollé si le gouvernement se mettait à embaucher et à congédier des fonctionnaires pour des raisons politiques.» Richard Colvin occupe en ce moment le poste stratégique de directeur adjoint des services de renseignement à Washington.Hier, le professeur Amir Attaran, qui suit depuis plusieurs années le dossier des prisonniers afghans, a invité les autres fonctionnaires ayant reçu les rapports de M.Colvin à l’imiter en faisant des déclarations publiques.«Les autres fonctionnaires devraient sonner l’alarme aussi.La fonction publique a pour mandat de faire respecter les lois canadiennes, pas de protéger le gouvernement», dit-il.Hélène Buzzetti FORÊT LE DEVOIR www.ledevoir.com Les bureaux du Devoir sont situés au 2050.rue De Bleury, 9e étage, Montréal (Québec), H3A 3M9 EÜ Place-des-Arts Ils sont ouverts du lundi au vendredi de 8h30 à 17h.Renseignements et administration : 514-985-3333 Le général Rick Hillier des vagues a la Chambre des communes, hier, l’opposition demandant une commission d’enquête publique pour faire la lumière sur toute la question du transfert des détenus.Comme la veille, le gouvernement conservateur a répondu en attaquant la crédibilité des affirmations du diplomate Colvin, basées selon Ottawa sur des «ouï-dire».Une enquête publique permettrait notamment de savoir si les 18 rapports de Richard Colvin ont fait leur chemin jusqu’aux oreilles des ministres des Affaires étrangères et de la Défense.Entre mai 2006 et le printemps 2007, Richard CoMn a distribué ses rapports a environ 75 destinataires.En avril 2007, une directive émanant du sous-ministre délégué aux Affaires étrangères de l’époque, David Mulroney (actuel ambassadeur en Chine), a restreint le nombre de destinataires et a interdit aux fonctionnaires de faire état de la torture dans leurs rapports écrits: le téléphone était à privilégier.Parmi les autres civils qui étaient au courant des problèmes de torture, toujours selon M.Colvin, on compte Margaret Bloodworth, conseillère du premier ministre pour la sécurité nationale, et Colleen Swords, sous-ministre adjointe aux Affaires étrangères (aujourd’hui aux Affaires indiennes).Chez les militaires, ses rapports étaient envoyés au lieutenant-général Michel Gauthier, qui devait faire rapport à son supérieur, Rick Hillier.M.Gauthier —qui témoignera la semaine prochaine—a indiqué au réseau Global qu’il peut «affirmer avec confiance» que son personnel «n ’avait pas l’habitude d'ignorer les rapports importants provenant du terrain».«Considérant notre responsabilité potentielle [.], on peut se demander pourquoi quelqu’un de nous aurait volontairement et délibérément ignoré de substantielles preuves qui pourraient ultimement nous impliquer dans un crime de guerre», a-t-il dit.Le général Hillier a répété n’avoir jamais lu de rapport de M.Colvin.Selon lui, le diplomate a «touché une vaste quantité de sujets, pour lesquels je ne suis pas sûr qu’il était qualifié».Le Devoir Voici comment le père de la nation gagna son référendum CD Pierre Godm Au pays des ^sques VENEZ RENCONTRER Pierre Godin biographe de René Lévesque et auteur du ronnan Au pays des masques à l'occasion du Salon du livre de Montréal Samedi 21 novembre de13h30à14h30 Dimanche 22 novembre de 14h00à 15 h 30 624 pages F I D E S SUITE DE LA PAGE 1 coupes du tout», assure Eduardo Braga.Le Brésil est le quatrième plus grand émetteur de C02, causant l’effet de serre, dont la déforestation est l’une des grandes responsables.52 % du couvert amazonien demeure encore intact sur le territoire brésilien.Le reste n'est que souvenir.Poumon de la Terre rongé par le cancer, la forêt amazonienne occupe le tiers des massifs forestiers primaires de la planète et abrite le tiers des espèces animales et végétales.Selon un récent rapport de Greenpeace, les ele-veurs brésiliens coupent un hectare de forêt primaire chaque seconde.Ça varie selon les régions.Mais en un an, le déboisement a reculé au Brésil de 45%.«Dans l'Etat d’Amazonie, 98 % du territoire forestier est vierge, explique Eduardo Braga.Depuis six ans, on a reculé de 60% en termes de déforestation, dans un demi-siècle, ça se réduira à zéro.» Certains contestent ces chiffres officiels, mais la région, qui vit surtout de sa zone franche et d'un marché électronique, est effectivement moins touchée, qu'ailleurs par l’abattage des arbres.L’État d’Amazonie détient la plus grande partie de la forêt amazonienne, et faute de mines et d’élevages massifs sur son territoire, il peut jouer les champions verts.Des provinces voisines.Para par exemple, sont également au cœur de cette jungle, avec des coupes massives par les bulldozers géants, afin de paver le terrain à l’élevage bovin, aux mines et aux plantations nouvelles.Sans oublier les incendies criminels à des fins agricoles, nombreux et dévastateurs, même autour de Manaus, région très touchée l’été dernier.Les éleveurs, qui tiennent à leur bout de gras, font rouler l'économie, ce qui n’est pas rien.C’est à Manaus, capitale de l’Amazonie, que le mot «mondialisation» prend tout son sens, avec son statut de port franc, qui lui vaut d'écouler sa pacotille électronique asiatique sur les marchés du port, en rendant tout le monde accro aux jeux vidéo nippons.Des usine?fabriquent aussi des pièces électroniques, et l’État construit un énorme pont (inauguré en 2011) pour relier les rives du Rio Negro afin d’étendre cette industrie de pointe, d’ailleurs fort polluante.«Les gens qui vivent en Amazonie ne devraient pas être punis, estime Eduardo Braga Vous réclamez de nouveaux standards aux gens d’ici, mais l'Amazonie ne se résume pas à des arbres, des poissons et des animaux.Elle abrite aussi des populations.Si les enfants ont faim, ne demandez à personne de se préoccuper d’environnement.» Rien n'est simple.D’autant moins que les grands pays surconsommateurs contribuent au pillage des forêts avant d’exiger en retour la conservation des espaces verts.La main droite ignore gaillardement ce que lait la gauche.Les décennies 1960 et 1970, dans un Brésil sous dictature, ont invité au massacre de l’Amazonie avec des politiques de déforestation sauvages.«Coupez, coupez.Occupez le terrain», disait le gouvernement aux colons de tous poils.Le Brésil est le plus grand producteur bovin du monde (30 % du marché) au détriment de l’Amazonie.Rappelons que le bassin amazonien couvre neuf pays, dont la Bolivie, la Guyane, le Pérou le t El Venezuela, l’Équateur.Même si le Brésil occupe la majorité de cette forêt, il ne peut agir seul.Forêt, fleuve et affluents se rient des frontières, et le mercure déversé par les orpailleurs guyanais pour traiter le métal jaune en empoisonnant les cours d'eau possède en aval des effets sur la jpngle entière, tout comme l’essence déversée en Équateur par les grandes pétrolières.«Nous sommes déjà en pourparlers avec nos voisins pour tenter de créer des actions communes, mais ça se jouera beaucoup à l’échelle des ententes internationales», assure le gouverneur.Le plan REED, qui à l'échelle planétaire se propose de verser des rentes aux pays impliqués dans la déforestation à travers l’octroi de points carbone, est d'une complexité folle, et le Brésil ne l’avalise pas complètement.On craint la privatisation de pans entiers de l’Amazonie au profit d’entreprises étrangères en quête de crédits pour réduire leurs propres émissions de CO.Le Brésil met sur pied des politiques compensatoires un peu divergentes, tout en espérant l’appui des grandes puissances.Le Devoir STEPHANIE KOSSMANN Eduardo Braga SUITE DE LA PAGE 1 plus tard: «Quepersonne n’essaie de me l’enlever!» Mme Normandeau enseigne à l’école Pierre-Dupuy, en plein cœur du Centre-Sud montréalais, à l’angle des rues Parthenais et Ontario.Il s’agit d’une des écoles les plus défavorisées du réseau et c’est là que la Commission scolaire de Montréal conduit son projet-pilote de cyberécole.«Tous les nouveaux concepts technologiques seront d'abord testés ici», explique la technicienne en informatique de l’école, Elizabeth Dufresne.Elle ne chôme pas ces temps-ci: les profs doivent se familiariser avec les 12 nouveaux TBI, qui trônent désormais en lieu et place des anciennes ardoises.Treize autres arriveront sous peu.Un tableau en pleine expansion En Grande-Bretagne, 95 % des classes fonctionnent déjà avec un TBI.En France, certaines écoles ont entièrement converti les manuels scolaires en format virtuel, maintenant projetés sur l’écran.Les entreprises derrière ces changements se partagent un marché mondial de 4 milliards de dollars par année.Smart Technologies et Prométhan, toutes deux présentes au Québec, accaparent 75 % de ce marché et estiment que trois millions de TBI entreront en fonction d’ici l’an prochain.Au Québec?On se réveille depuis un an, constate Yves Néron, directeur des ventes chez De Marque (les créateurs de Tap’touche), distributeur local des tableaux Prométhan.Les ventes ont bondi de 700 % en 2008-2009.«Les enseignants ne sont pas à Taise au début, mais ils se lancent quand même.Leurs collègues suivent et les jeunes les aident à l’utiliser.» La facture?Environ 1500 $ pour le tableau, ordinateur et projecteur en sus.Ce serait le prix de la motivation des élèves, aux yeux de ceux qui y investissent leur argent.Mais ces tableaux sont-ils «une beauté véritable ou du simple rouge à lèvres?», s’interrogent des chercheurs.Les jeunes sont-ils vraiment plus motivés par l’algèbre sur un TBI que sur un tableau vert?Oui, les élèves sont «un peu» plus motivés dans les classes munies du TBI, a constaté le chercheur américain Bruce Torff, mais de là à dire que leurs résultats sont meilleurs.D a suivi 773 jeunes new-yorkais de la 4‘ à la 6 année, dont la moitié fréquentaient des classes équipées de TBI en mathématiques.Conclusion: une motivation «légèrement» supérieure, mais seulement si l’enseignant «y croit».D’autres ont obtenu des résultats semblables.«Au début, les élèves sont contents parce que c’est un peu magique, mais le plaisir finira par passer», explique la chercheuse Thérèse Laferrière.Le défi, selon elle, est de concevoir des outils pédagogiques efficaces avec le TBI.Par exemple, le tableau permet à des écoles éloignées de se «voir», par écrans interposés.Ainsi, en France, certains cours d'anglais sont donnés par de vrais Anglais d’Angleterre, de l’autre côté de la Manche.Sur le même modèle, le lien invisible du Net unit des écoles rurales du Québec grâce aux TBI.La même idée d’écoles numériques rurales bourgeonne en France.L’important, précise Thérèse Laferrière, est d’éviter de perpétuer les mêmes vieilles pratiques magistrales pour lesquelles un tableau vert s’acquittait bien de sa tâche.Sur le Web, les idées d'activités pullulent: les enseignants qui se sont mis au Web 2.0 partagent leurs idées.Des professeurs d’art ont même lancé leurs classes dans la production de fresques entièrement virtuelles sur le TBI.Dans une œuvre des élèves de l’école Paul-Émile-Pajot, les jeunes peuvent déplacer un danseur dans une fresque, créant une œuvre interactive et étudiant du même coup.la translation.Écrire des scénarios et des contes en commun, analyser et annoter la géographie du Québec du haut de Google Maps: seule limite, l’imagination.Certaines choses ne changeront toutefois jamais.«J’ai assez hâte de ne plus avoir de maths», soupire un élève de l’école Pierre-Dupuy qui, pourtant, s’est laissé prendre au jeu-questionnaire mathématique au début du cours.Le Devoir Rectificatif La nouvelle exposition à ciel ouvert La vie est un sport dangereux, du Mouvement Art public (MAP), que nous annoncions sous le titre «La tête dans les nuages» dans l'édition du lundi 16 novembre, est rendue possible grâce à un partenariat avec le réseau CBS.Ce dernier prête une quarantaine d'abribus à l'organisme, qui y affiche les photographies de six artistes internationaux.Trois panneaux d'affichage géants s’ajouteront le 9 décembre.Le blogue du MAP (http://mouve-mentartpublic.wordpress.com/) identifie les lieux exacts de ces affichages atypiques.Comment nous joindre ?514-985-3333 514-985-3360 reHaction@ledevoir.com La rédaction Au téléphone Par télécopieur Par courriel La publicité Au téléphone 514-9853399 Par télécopieur 514-9853390 Extérieur de Montreal (sans frais) 1 800 363-0305 Les avis publics et appels d’offres Au téléphone 514-9853344 Par télécopieur 514-9853340 Par courriel avisdev@ledevoir.com Les petites annonces et la publicité par regroupement Au téléphone 514-9853322 Par télécopieur 514-9853340 Les abonnements Au téléphoné 514-9853355 du lundi au vendredi de 7h30 à 16h30 Par télécopieur 514-9855967 Par courriel abonnements@ledevoir.com Extérieur de Montreal (sans frais) 1-800-4657559 L’agenda culturel Au téléphone 514-9853346 Par télécopieur 514-9853390 U Devoir peut, à l'occasion, mettre la liste d'adresses de ses abonnes a la disposition an samedi par Ie Devoir Inc.dont le siège social est situe au 2050.rue De Bleury.9" l'imprimerie du lournal de Quebec.450 avenue Bechartl.Quebec qui est la propriété d'organisations reconnues dont la cause, les produits ou les services peuvent intéresser ses lecteurs Si vous ne souhaitez pas recevoir de correspondance de ces organisations, veuillez en avertir notre service a la clientele.Le Devoir est publié du lundi etage Montreal (Québec).ILIA 3M9.Il est imprime par Imprimerie Mirabel Inc .12 800 rue Brault.St Janvier de Mirabel.Quebec, division de Québécor Media.012 rue Saint-Jacques.Montreal, qui a retenu pour la region de Quebec les services de de Corporation Sun Media.612 rue Saint Jacques.Montreal — Lnregistrement n 0858 I>epôt legal: Bibliothèque et Archives nationales du Quebec.2007
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