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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


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  • Montréal :Le devoir,1910-
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  • Journaux
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Le devoir, 2009-10-05, Collections de BAnQ.

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HOCKEY ASSOCIATION DE L’EST Section Nord-Est G P DPF BP BC Pts Montréal 2 0 0 6 4 4 Boston 1 1 0 8 6 2 Buffalo 0 0 1 12 1 Toronto 0 11 7 10 1 Ottawa 0 1 0 2 5 0 Section Atlantique Philadelphie 2 0 0 7 2 4 Pittsburgh 2 0 0 7 5 4 N.Y.Rangers 1 1 0 7 5 2 N .Y.Islanders 0 0 1 3 4 1 New Jersey 0 1 0 2 5 0 Section Sud-Est Washington 2 0 0 10 5 4 Atlanta 1 0 0 6 3 2 Floride 1 1 0 4 7 2 Tampa Bay 0 1 0 3 6 0 Caroline 0 2 0 2 9 0 Hjer Aucun match Aujourd’hui N.Y Rangers au New Jersey, 19h Columbus à Vancouver, 22h Demain Ottawa à Toronto, 19h Washington à Philadelphie, 19h Tampa Bay en Caroline, 19h Anaheim au Minnesota, 21 h Montréal à Calgary, 21 h Dallas à Edmonton, 21h30 San José à Los Angeles, 22h30 FOOTBALL LIGUE CANADIENNE Section Est G P N PP PC PTS cx-Montréal 11 2 0 413 204 22 Hamilton 6 7 0 294 309 12 Winnipeg 5 8 0 256 343 10 Toronto 3 10 0 243 344 6 SECTION OUEST Calgary 8 5 0 387 304 16 Saskatchewan 7 6 0 369 350 14 C.-B 6 7 0 304 359 12 Edmonton 6 7 0 328 396 12 c - champion de section, x - se qualifie en vue des matches éliminatoires.Vendredi C.-B.à Edmonton, 21h Samedi Toronto en Saskatchewan, 21 h Lundi Calgary à Montréal, 13h Winnipeg à Hamilton, 16h30 SOCCER UNITED SOCCER LEAGUES Demi-finales-Total de buts Portland c.Vancouver (Vancouver mène la série 2-1 ) Hier Vancouver à Portland Porto Rico c.Montréal (Montréal mène la série 2-1) Hier Montréal à Porto Rico LES SPORTS U Yannick Weber lors de son passage avec le Canadien la saison dernière MATHIEU BELANGER REUTERS SOCCER L’Impact en finale L* Impact de Montréal a accédé à la finale de la Première division de la USL pour la première fois depuis 2004 en défaisant les Islanders de Porto Rico 2-1 (4-2 au total des buts), hier, au Stade Juan Ramon Loubriel de Puerto Rico.«Nous sommes vraiment contents.Nous avons gagné id grâce à notre caractère et notre passion, a déclaré rentraîneur-chef de l’Impact Marc, Dos Santos.On était prêts à souffrir à Porto Rico.On a joué comme une équipe qui a tout le temps cherché à gagner le match.Les joueurs ont été dangereux dans les contre-attaques.On savait qu’on allait avoir de la pression.Nous avons vu ce soir deux équipes qui voulaient gagner.» «Ça fait cinq ans que nous n’avons pas accédé à la finale, c’est fantastique, a dit le capitaine Mauro Biello.Je pense que cette équipe a grandi dans la deuxième moitié de la saison.Tout le monde était confiant pour les séries.Après avoir passé à travers des moments difficiles, tels que la défaite contre Santos Laguna, nous avons montré beaucoup de courage et de discipline.» Le gardien Matt Jordan a établi un record d’équipe en récoltant une septième victoire en carrière en séries éliminatoires dans l’uniforme de l’Impact.Le onze montréalais affrontera en finale les Whitecaps de Vancouver, qui ont défait les Timbers de Portland 54 au total des buts dans l’autre demi-finale de la USI4.La Presse canadienne Le Canadien Weber arrive en renfort Grand Prix de Formule 1 du Japon Vettel y croit encore Décimé par les blessures après seulement deux matchs, le Canadien de Montréal a rappelé le défenseur Yannick Weber des Bulldogs de Hamilton de la Ligue américaine de hockey, hier.Weber, 21 ans, a été l’un des derniers joueurs retranchés au camp d’entraînement de l’équipe.Le défenseur mesurant 5’11” et pesant 193 livres a participé à quatre des sept matchs préparatoires du Canadien.Il n’a pas inscrit de point, a montré un différentiel de 0 et obte- E N BREF nu cinq tirs au but.Weber a disputé trois matchs dans la LNH en 2008-09, obtenant une mention d’aide (0-1-1).Il a ajouté deux points (1-1-2) en trois matchs éliminatoires.Samedi, contre les Sabres de Buffalo, le tricolore a perdu les services du centre Glen Metro-polit et du défenseur Ryan O’Byrne en raison de blessures survenues lors de la deuxième période.L’équipe a indiqué que Me-tropolit était ennuyé par une blessure au haut du corps à la suite d’une collision avec l’attaquant des Sabres Patrick Kaleta.O’Byrne a sautillé jusqu’au banc après avoir encaissé un tir directement sur un pied.Le Canadien doit déjà composer avec la perte du défenseur Andrei Markov, qui devrait rater quatre mois d’activités en raison d’une lacération à un tendon d’une cheville survenue lors de la victoire de 4-3 en prolongation à Toronto, jeudi.La Presse canadienne Suzuka, Japon — Sebastian Vettel de Red Bull a remporté le Grand prix du Japon de Formule 1, hier.Parti en pole position, le pilote allemand s’est imposé devant la Toyota de l’Italien Jarno Trulli et la McLaren du Britannique Lewis Hamilton.En tête du classement des pilotes, le Britannique Jenson Button sur Brawn GP a terminé huitième, juste derrière son coéquipier brésilien Rubens Bar-richello.Toujours en tête du classement avec 85 points à deux courses de la fin de la saison, Button ne devance plus Barrichello que de 14 points, l’écart s’étant réduit d’un point Vettel, qui s’est rapproché à 16 points du meneur, a dit croire encore en ses chances de remporter le championnat «C’est encore faisable et cela se présente beaucoup mieux maintenant, a dit Vettel.Dommage qu’il ne reste plus que deux courses, mais c’est la vie.Tout reste possible et cela peut changer rapidement.» Il reste que les pilotes de Red Bull doivent se classer premier et deuxième lors de chacune des deux courses restantes — et Brawn doit être blanchi deux fois au niveau des points, pour empêcher Brawn de mériter le championnat à sa première saison.Vettel signait une troisième victoire cette saison, une première depuis le Grand prix de Grande-Bretagne, au mois de juin.L’Allemand n’a jamais été dépassé après un départ en force.Toyota finissait deuxième pour une deuxième course de suite, mais Trulli n’était tout de même pas trop exubérant à la sortie de son bolide.«Je suis heureux d'être sur le podium, mais je suis déjà allé souvent sur des podiums, a dit Trulli.Ce qu’il nous manque en ce moment, c’est une victoire.» Button n’a pas connu la victoire depuis huit courses, mais il a récolté des points dans chacune d’entre elles.Il demeure en bonne position pour être déclaré champion au Brésil, dans deux semaines, ou au Grand Prix d’Abu Dhabi, le 1" novembre.Associated Press Les Carabins battent enfin le Rouge et Or Les Carabins de TUniversité de Montréal ont remporté une victoire de 28-7 sur le Rouge et Or de l’Université Laval, hier, devant une foule de 5100 spectateurs réunis au CEPSUM.Le Rouge et Or, champion en titre de la Coupe Vanier, a subi sa première défaite en saison régulière depuis le 28 octobre 2006, alors que les Carabins l’avaient emporté 7-2, à Montréal.En incluant les matchs éliminatoires, les Carabins ont également freiné à 16 la série victorieuse du Rouge et Or.Leur dernier revers remontait au match de la Coupe Uteck de 2007, face à l’Université Saint-Mary’s.Les Carabins ont aussi réalisé un record d’équipe avec une récolte de 28 points face à la formation de la région de Québec.L’ancienne marque de 21 points avait été réalisée lors du match d’ouverture de la saison 2006, alors que la troupe de l’entraîneur Marc Santerre avait perdu 25-21.«On croyait en nos chances, mais on ne s’attendait pas à pouvoir le faire avec cet écart, a dit Marc Santerre.On ne se le cachera pas, on vient de battre me très bonne équipe de football.» - La Presse canadienne LES PETITES ANNONCES AVIS DE DECES 1 • N •D • E *X REGROUPEMENT DE RUBRIQUES 100*199 IMMOBILIER RÉSIDENTIEL 100 • 150 Achat-vente-échange 160*199 Location 200 • 299 IMMOBILIER COMMERCIAL 200 • 250 Achat-vente-échange 251 • 299 Location 300 • 399 MARCHANDISES 400 • 499 OFFRES D'EMPLOI 500 • 599 PROPOSITIONS D'AFFAIRES ET DE SERVICES 600 • 699 VÉHICULES LES PEÏITES ANNONCES DU LUNDI AU VENDREDI DE 8 H 3 0 A 17 H 00 Pour placer, modifier ou annuler votre annonce, téléphonez avant 14 h 30 pour l’édition du lendemain.Téléphone: 514-985-3322 Télécopieur: 514-985-3340 petitesannonces@ledevoir.com Conditions de paiement : cartes de crédit IMMOBILIER À VENDRE/À LOUER pour un mois sur 4 lignes de texte.50$ la ligne supplémentaire.L’annonce est annulable en tout temps, La facturation s'établit alors en fonction du tarif régulier, jusqu'à concurrence du tarif promotionnel.y V* L^)^ LES PETITES ANNONCES 514 985-3322 petitesannonces@ledevoir.com ICI PROPRIETES A VENDRE N-D-G-BAS DUPLEX-61/2 Cachet d'origine, boiseries, bois franc, jardin exclusif, foyer, garage, 5 min, mélro V, Maria, 429 000 $, 514-484-7198.Agents s'abstenir.160 APPARTEMENTS ET LOGEMENTS À LOUER CDN - RUE DECELLES -51/2 sur 2 étages.Ensoleillé.Tout neul.Chauffé, eau ch., électros.Garage.1280$.Octobre.514 276-0639 DISCRIMINATION INTERDITE La Commission des droits de la personne du Québec rappelle que lorsqu'un logement est offert en location (ou sous-location), toute personne disposée à payer le loyer et à respecter le bail doit être traitée en pleine égalité, sans distinction, exclusion ou préférence fondée sur la race, la couleur, le sexe, la grossesse, l'orientation sexuelle, l’état civil, l'âge du locataire ou de et à ses entants, la religion, les convictions politiques, la langue, l'origine ethnique ou nationale, la condition sociale, le handicap ou l’utilisation d'un moyen pour pallier ce handicap.MILE-END - Esplanade Grand 61/2, r.de c.avec cour.Rénové.Beaucoup de rangement.2 grandes c.c.+ bureau + s.de lav.PI.bois franc.Chaut, élec.Maison très tranquille.Nov 1 290$ 514 273-4950 PLATEAU métro Place des Arts - 11/2 à 31/2 rénovés, balcon.Chauff.eau chaude, frigo + poêle incl.Buanderie.Ross.stat.int.600$ à 1100$ 514 848-9544 ST-DENIS JARRY 61/2 Frais rénové.2e, cachel.stat Libre 1150$ 514 933-7292 167 MEUBLÉS OUTHEMONT, rue Bernard, immeuble à condes, 51/2 meublé, charmant, 2 balcons, 3".quartier calme, près magasins, mélro.Chauffé.1200 $/m.514-842-9674 PRÈS TUNNEL LAFONTAINE 4“ Rue Hochelaga.Bus à la porte.A'c.Rénovation supérieure : céram.plancher terrazo.1 000$.Chauffé et éclairé.514945-1030 HORS FRONTIÈRES EUROPE À LOUER PARIS VII-XV Champ-de-Mars' Site exceptionnel -21/2 rénové 08 Tl équipé, 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N I) I 5 O < T O li K E 2 0 0 !l CULTURE * Festival international du film francophone de Namur Territoire à conquérir MARTIN BILODEAU Namur — «Le cinéma belge est très reconnu à l’international, mais il a un déficit d’image au niveau de son public en Belgique», soutient Nicole Gillet, la nouvelle déléguée générale du Festival international du film francophone de Namur (TIFF).La 24L édition de l’événement, qui se poursuit jusqu’à vendredi avec la remise des Bayards récompensant les meilleurs films de la compétition, se donne pour mission de sortir de l’anonymat des productions internationales tournées dans la langue de Molière.Mais une grosse partie de son mandat se joue sur le terrain, de concert avec les distributeurs locaux, afin que la douzaine de films belges projetés dans la capitale wallonne puissent ensuite trou.er leur public dans les salles du pays.«Les Belges ne sont pas très chauvins», me faisait remarquer la déléguée générale, attrapée au vol ce week-end entre deux rendez-vous, sous le chapiteau qui domine la place d’Armes, quartier général de l’événement.Si bien que la fierté qu’inspirent les récompenses obtenues à l’étranger par les frères Dardenne, par exemple, ne se traduit pas automatiquement en entrées.Le problème de reconnaissance se répercute à tous les niveaux.«Nos comédiens, pour être reconnus en Belgique, doivent passer par la France.Et trop souvent, on attend de voir ce que pense la France d’un film belge pour aller le voir.Ce n’est pas normal», dit Nicole Gillet, qui s’occupe de la programmation du festival depuis «nonante-douze».Le FIFF, axé sur la découverte, soutient les premières œuvres.Or, son choix de programmer la comédie populaire Les Barons, en ouverture vendredi, n’a pas fait l’unanimité parmi la critique.Mais le public y a trouvé son compte devant ce Vérité si je mens «rebeu».Campé à Bruxelles dans la communauté maghrébine, ce premier long métrage de Nabil Ben Yadir souffre néanmoins d’un scénario relâché, d’ellipses maladroites et de niveaux de jeu multiples, qui limitent ses chances d’exportation.Pour compliquer la donne sur le plan du tapis rouge, la distribution est inconnye au bataillon, à l’exception d’Edouard Baer en patron de café humoristique où le héros, un glandeur criblé de doutes doublé d’un stand-up comique prometteur, hésite à monter sur scène.Alors que Le Petit Nicolas, coproduction France-Belgique plutôt réussie tirée de l’œuvre de Sempé-Goscinny, prenait d’assaut les écrans de ces deux pays simultanément ce week-end, on s’étonne que Namur n’ait pas cherché à en obtenir la primeur.Nicole Gillet répond que «ce film n’a pas besoin du festival pour exister».Vrai.Et inversement.Pour Les Barons, bien accueilli par son public de première, «la sortie prévue pour le 4 novembre en Belgique va profiter du bouche-à-oreille généré ici», soutient Nicole Gillet.Les Folles aventures de Simon Konianski, du Belge Mi-cha Wald (Voleurs de chevaux), a plus de chances toutefois d’atterrir sur les écrans du reste du monde, sur les nôtres en particulier.Ne serait-ce que parce qu’il s’agit d’une coproduction avec la copipagnie québécoise Remstar.Egalement parce que ce demi road-movie sur trois générations de juifs bruxellois, est porté par un humour et un souffle irrésistibles, qui font oublier les errances de la mise en scène, sur le fil entre fantaisie et réalisme.Si les coups de cœur sont rares à Namur cette année — quoique A l’origine de Xavier Giannnoli et Rien de personnel de Mathias Gokalp se distinguent dans la veine réalisme sec —, il est bon de voir que les séances publiques sont plus peuplées que celles de l’année dernière, où une nouvelle politique de billetterie avait refroidi les ardeurs des Namurois.Si bien que le FIFF a fait marche arrière, limité les contraintes et ramené le prix des places à celui d’il y a deux ans.On est encore loin des séances à guichets fermés, mais l’espoir renaît.En font foi les séances samedi des films De père en flic et Polytechnique, qu’Emile Gaudreault et Karine Vanasse sont venus présenter, respectivement.Le FIFF regagne le terrain perdu.Collaborateur du Devoir «Trop souvent, on attend de voir ce que pense la France d’un film belge pour aller le voir.Ce n’est pas normal.» Mercedes Sosa, 1935-2009 «La voix de l’Amérique latine » s’est éteinte Buenos Aires — In chanteuse argentine Mercedes Sosa, l’une des voix les plus célèbres et engagées de l’Amérique latine, est décédée hier à l’âge de 74 ans au terme d’une longue maladie, a annoncé la clinique où elle était en soins intensifs.Mercedes Sosa était en soins intensifs depuis le 18 septembre, avec de «graves dysfonctionnements rénaux et pulmonaires», a précisé un rapport médical.«C’était la voix de ceux qui n 'avaient pas de voix à l’époque de la dictature ( 1976-1983).Elle a porté sa préoccupation pour les droits de l’homme dans le monde entier», a déclaré le musicien Victor Heredia, l’un de ses amis et le compositeur de plusieurs de ses chansons.Une veillée devait être organisée hier au Congrès des députés, un honneur réservé aux personnalités importantes en Argentine, selon un communiqué de la famille de la chanteuse.Mercedes Sosa était le symbole d’un mouvement de renouveau de la musique folklorique, socialement engagé, qui comptait entre autres figures de proue le chanteur argentin Atahualpa Yupanqui, mort à Paris en 1992.Surnommée «I.a Negra» en raison de son épaisse chevelure noire, elle a partagé la scène avec des artistes internationaux tels que Luciano Pavarotti, Sting, Joan Baez, Andrea Bocdli, Chico Buarque, Gal Costa ou Shakira.Sa vie avait débuté le 9 juillet 1935 à Tucuman, dans une famille d’origine indienne vivant dans un quartier modeste et bercée par la culture populaire.D’abord professeur de danse folklorique, elle s’est lancée dans la musique dans les années 1960, rejoignant avec son mari, le musicien Manuel Oscar Matus, le mouvement Nuevo Cancionero, qui a dépoussiéré le folklore.Elle enregistre son premier disque Canciones con fundamento.Mais vient bientôt le temps de l’exil pour cette militante communiste.En 1979, elle est arrêtée lors d’un concert à La Plata.Mercedes Sosa n’a plus le droit de chanter et préfère s’installer à Paris puis à Madrid, fille ne retournera en Argentine qu’en 1982 pour une série de concerts à Buenos Aires.C’est «la voix la plus vigoureuse d’Amérique latine», avait déclaré la présidente chilienne, Michelle Bachelet, avant le décès de Mercedes Sosa.Le président vénézuélien, Hugo Châvez, a déploré la mort de Mercedes Sosa.«Elle a illuminé notre vie!», a-t-il déclaré au cours de son émission radiotélévisée hebdomadaire.Agence France-Presse Mercedes Sosa , JACQUES GRENIER LE DEVOIR Normand D’Amour, Eric Tessier et Marc-André Grondin.5150, me des Ormes aborde la claustration d’un homme dans une famille plus qu’inquiétante où le père pratique le jeu d’échecs et le meurtre en se désignant comme le bras de la justice divine.CINÉMA Éric Tessier et Patrick Senécal remettent ça Le thriller psychologique 5150, rue des Ormes donne la vedette à Marc-André Grondin et à Normand D’Amour ODILE TREMBLAY Depuis le temps que le cinéaste Eric Tessier et le romancier Patrick Senécal planchaient sur le scénario de 5150, rue des Ormes, on doutait de voir le film franchir l’étape de la réalisation.«Cinq années de travail, résume le cinéaste, dont 90 % du temps en réécriture.» Vingt versions et des poussières.Coupe ici, colle là.C’est la troisième fois que le tandem travaille de concert.En 2003, le premier long méfra-ge de Tessier, Sur le seuil, était adapté d'un thriller d’épouvante de Senécal.A la télé, il a mis en scène un épisode de sa Chambre n° 13: le cœur à l’ouvrage.Rappelons que 5150, rue des Ormes est le premier roman de l’écrivain passionné d’horreur, de fantastique et de grands frissons noirs.Publié en 1994, il aborde la claustration d’un homme (Marc-André Grondin) dans une famille plus qu’inquiétante où le père (Normand D’Amour) pratique le jeu d’échecs et le meurtre en se désignant comme le bras de la justice divine.L’écrivain avait cessé d’écrire ce livre durant deux ans, après lecture du Misery de Stephen King, qui abordait un thème similaire.Puis il reprit son propre fil, différent tout compte fait.«Difficile de transposer un livre avec narrateur sans voix hors champ, avec quatre personnages à suivre, explique Patrick Senécal D’autant plus que Yannick, le captif, a des hallucinations qu’on montre sans les expliquer.» Scénariste et cinéaste ont condensé l’histoire, fait sauter des pans d’action: le journal écrit de la mère, le désir de Yannick pour l’adolescente de la famille, etc.«On n’a pas les moyens au Québec de faire de l’épate avec les effets spéciaux.Chacun d’entre eux doit être justifié, précise Eric Tessier.Mais on s’est vraiment cassé la tête pour construire le jeu d’échecs, où les pièces sont des cadavres.Ce fut le fruit d’un gros travail d’équipe.Les blanches, en forme d’anges, deviennent diffé- rentes des noires, mais toutes apparaissent agenouillées pour permettre aux joueurs de les dominer de la taille.» Risquer Marc-André Grondin, qui se déploie au cinéma entre le Québec et la France, où il a récolté un César, n’avait jamais versé auparavant dans le registre noir et sanglant.Il apprécie les films de genre, surtout asiatiques, mais a trouvé le rôle épuisant à jouer.«Tu gueules, tu fesses le mur, tu te bats.Heureusement, le tournage suivait un ordre chronologique.Le lendemain d’une crise, je me sentais vraiment poqué.Ça m’aidait à suivre le personnage.» N’empêche: Grondin, très critique envers lui-même, ne s’épate pas à l’écran.Dans ce rôle-là non plus, visiblement.Il lance le film ici avant de s’envoler pour la France, jouer dans le thriller Insoupçonnable de Gabriel le Bomin, avec Laura Smet, Charles Ber-ling et Gregory Bérangère.Mais il revient toujours travailler au bercail.«J’ai refusé d’aborder mon personnage de tueur comme un psychopathe, déclare de son côté Normand D’Amour, plutôt en père de famille et en chauffeur de taxi investi d’une mission: se débarrasser des rats qui traînent dans la rue, ces rats étant les humains malfaisants.Jacques n’est pas fou, il possède sa logique.Moi qui ai incarné tant de personnages avec un grain, disons que celui-ci est le plus extrême du lot.» 5150, rue des Ormes, qui sort sur sur nos écrans vendredi, fut refusé au volet sélectif de Téléfilm Canada, mais il put bénéficier d’une enveloppe à la performance.La SODEC a soutenu le projet un budget de 4,3 millions en tout, venu d’ici et là.«Les institutions craignent souvent l’audace.On fait au Québec des films trop consensuels», estime Patrick Senécal, qui trouve préférable qu’un créateur se plante parfois plutôt qu’il ne tente rien du tout.Le Devoir « On s’est vraiment cassé la tête pour construire le jeu d’échecs, où les pièces sont des cadavres» MUSIQUE Patrick Watson domine le GAMIQ PHILIPPE PAPINEAU Le Club Soda a vu s’abattre une déferlante nommée Patrick Watson, hier, lors de la 4" édition du Gala de l’alternative musicale indépendante du Québec (GAMIQ), alors que le groupe anglo-montréalais a remporté cinq prix, soit autant de victoires que de nominations.Le quatuor composé de Patrick Watson, Robbie Kuster, Simon Angell et Mishka Stein a gagné dans des catégories importantes, soit celles d’Artiste de l’année, d’Auteur-composi-teur de l’année, de Carrière internationale de l’année et de Spectacle de l’année.Leur album Wooden Arms a également été décoré dans la catégorie Album indie pop de l’année.Ia soirée du GAMIQ, une sorte de gala de l’ADISQ pour les artistes alternatifs où les gagnants sont choisis par un jury de l’industrie et aussi par le public, aura donc laissé bien peu de choses aux autres formations et artistes en nominations, aucun d’entre eux n’étant reparti avec plus d’un trophée en main.Le duo Beast, malgré ses cinq nominations, a dû se contenter d’un seul prix, pour l’album électro de l’année.Cœur de pirate a été choisie Révélation de l’année, alors que le Labyrinthes de Malajube leur a permis d’obtenir le prix du meilleur album indie rock.Le superbe Tu m’intimides, de Mara Tremblay, a été choisi Album chanson de l’année, alors que le trio Avec pas d’casque a gagné le prix de l’album folk/country de l’année.Omni-krom, Band de garage, Bell Orchestre, Mononc’ Serge & Ano-nymus, The Brains, Kodiak et Vulgaires Machins ont également vu leur travail récompensé.Le GAMIQ, animé par la formation The United Steel Workers of Montreal, a aussi souligné le travail de Jean-Robert Bisaillon en lui remettant le Prix Hommage.L’ancien membre du groupe French B s’est grandement impliqué auprès des artistes émergents, en fondant entre autres Local distribution et la SOPREE Le Devoir ANN1K MH DE CARUFEL LE DEVOIR Patrick Watson DANSE Facteur variable Projet X, de Chantal Lamirande, allie danse, lumière, musique FRÉDÉRIQUE DOYON Projet X comme dans expérimentation musicale signée Samarkande; comme la variable inconnue de l’improvisation qui nourrit la danse; et X pour la génération dont est issue la chorégraphe Chantal Lamirande.Projet X est surtout le premier projet artistique de plus grande ampleur de LamirandDanse avec quatre interprètes (Ami Shul-man, Magali Stoll, Dominique Thomas et la chorégraphe) et les deux musiciens (Eric Fillion et Sylvain Lamirande) de l’ensemble électronique expérimental Samarkande fondé en 1999, tous réunis sur scène.«Dans la lettre x, je voyais la variable, le pluriel, explique Chantal Lamirande, que l’on voit moins souvent sur scène parce que sa passion pour la danse s’assouvit aussi dans l’enseignement (au cégep Montmorency).Et c’est vrai qu’il y a un facteur qui peut rappeler les années 80: une lumière et une gestuelle crues, comme le travail d’Édouard Lock ou de Brouhaha Danse, mais sans la charge violente.» Une esthétique eighties (ou X) qui se prolopge en musique aussi, selon Eric Fillion, «vu les instruments qu’on utilise [synthétiseurs] et la musique qu’on a écoutée.» Au duo danse-musique s'ajoute la lumière signée Lee Anholt, dimension essentielle du travail de Chantal Lamirande qui avait d’ailleurs conquis la critique avec Visions en 2006, où la danse dialoguait avec la lumière et la vidéo.«J’ai un intérêt pour la construction spatiale, et la lumière permet de sculpter l’espace, confie la chorégraphe, alors elle arrive très tôt dans le processus créatif.» Et elle dessine une scénographie où les musiciens en fond de scène peuvent apparaître, disparaître ou jouer de complicité avec les danseurs.Reste que, cette fois-ci, c’est la musique qui a donné le ton de la chorégraphie.Et, qui plus est, la musique du cousin de la chorégraphe, Sylvain Lamirande, rencontré par hasard à l’occasion d’un spectacle où elle dansait.Il lui remet un CD et hop! la chimie opère.«Ce qui me plaît dans leur musique, c’est qu’il y a des moments extrêmement dramatiques, sombres, et d’autres très light, limpides et lumineux, explique celle qui invente habituellement sa gestuelle dans le silence.Ça m'amenait dans des états différents et j’avais l’impression de pousser ma gestuelle plus loin.» «On travaille beaucoup avec les contrastes, les changements-surprisep, et sa danse aussi», indique Eric Fillion, qui se demande maintenant comment il pourra faire un spectacle sans danseurs tellement l’expérience se révèle enrichissante.Les artistes se retrouvent aussi dans l’importance accordée à l’improvisation.Les musiciens de Samarkande (synthétiseurs, saxophone électronique) impro- visent par-dessus des pistes composées d’échantillons qu’ils ont créés eux-mêmes, ce qui en fait une musique très chargée et texturée, jamais linéaire, qui se renouvelle constamment.Chantal lamirande a construit sa chorégraphie à partir de séances improvisation qu'elle a filmées pour pouvoir en reproduire des segments choisis.Ensemble, «peu importe où ça s’en va, l’important, c’est qu’on s’y rende», lance Eric Fillion pour résumer l’esprit qui a présidé à la création.Le Devoir ¦ Projet X, du 6 au 9 octobre à l’Agora de la Danse BRIGHT STAR (avec STF) FILMS DES JOURNÉES DE LA PAIX FERNANDO ARRABAL x 3 RÉTROSPECTIVE LARS VON TRIER HH Métro Plnco des nrts r CINÉMA DU PARC J Autobus 60/129 | 3575 pu pnrc 514-2B1 -1900 consultez notre site internet www.clnemadupnrc.com v «
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