Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (3)

Références

Le devoir, 2005-06-13, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
1 LE MONDE Dick Cheney écarte la fermeture de la prison de Guantanamo Page B 1 U £ | www.ledevoir.co m BOLIVIE Les manifestants menacent le nouveau président Page B 3 LE DEVOIR Aubenas enfin libre Paris nie le versement d'une forte rançon pour la libération de la journaliste et de son guide CHRISTIAN RIOUX PHILIPPE WOJAZER AGENCE FRANCE-PRESSE La journaliste de Libération Florence Aubenas, photographiée à sa descente d’avion, hier, à l’aéroport militaire de Villacoublay, en banlieue de Paris.Paris — Après 157 jours de captivité, la journaliste Florence Aubenas et son guide irakien, Hussein Hanoun al-Saadi, ont finalement été libérés samedi.Selon un rituel dorénavant bien rodé, la journaliste de Liberation a atterri hier soir à l'aéroport militaire de Villacoublay, en banlieue de Paris, où l'ont accueillie le président Jacques Chirac et sa famille.Alors qu’Hussein Hanoun est resté en Irak, où il a retrouvé sa famille, Florence Aubenas paraissait amaigrie, mais en bonne santé.La reporter française a remercié «les Français, les Françaises, les présidents, les ministres, les journalistes, les enseignants.tous VOIR PAGE A 8: AUBENAS ¦ Autres textes en page B 1 «CSeries»: Bombardier confirme le choix de Mirabel JEANNE CORRIVEAU Bombardier a finalement choisi Mirabel comme site d’assemblage pour ses nouveaux appareils CSeries, au détriment de Dorval qui était également en lice.L’avionneur a profité de la tenue du Salon international de l’aéronautique et de l’espace de Paris pour en faire l’annonce.Mais avant de concrétiser son ambitieux projet, il lui faudra garnir son carnet de commandes.Bombardier, qui possède déjà des installations à Mirabel, a préféré ce site à celui de Dorval en invoquant des critères économiques, techniques et stratégiques.L’entreprise estime qu’elle peut compter sur une main-d’œuvre aéronautique qualifiée.«Mirabel s’est démarqué comme étant le site idéal, par son environnement manufacturier favorable», a expliqué hier le président de Bombardier Aéronautique, Pierre Beaudoin.Le lancement d’une nouvelle famille d’appareils pouvant accueillir entre 115 et 130 passagers nécessitera des investissements de 2,1 milliards de dollars américains qu’assumeront, à parts égales, Bombardier, les fournisseurs éventuels ainsi que les gouvernements québécois et canadien.Bombardier envisage de construire une nouvelle usine qui emploiera 2500 personnes et sera située à l’est de ses installations où VOIR PAGE A 8: MIRABEL Autres textes en page A 2 Bombardier envisage de construire une nouvelle usine qui emploiera 2500 personnes Fl: Ràikkônen vainqueur à Montréal 4 t/ JACQUES NADEAU LE DEVOIR Le vainqueur du Grand Prix de Montréal, Kimi Raikkonen, la figure rougie par la chaleur, félicité à l’issue de la course disputée hier devant une foule record de 121 000 spectateurs, sur le circuit Gilles-Villeneuve de l’ile Notre-Dame.AU FOND DU PUITS Schumacher n’a pas gagné C£§ était écrit sur un panneau électronique surplombant l'autoroute 20 qui mène à Ilk-Notre-Dame à la condition qu’on ne se trompe pas de sortie: attention, avertissement de smog.Ne quittez pas votre Jean domicile rési- Dion d entiel à moins d’y être contraint par un cas de force majeure.Si possible, évitez de respirer.Mais allez au Grand Prix, il y a là-bas de la fièvre.Et puis, la course automobile n’est aucunement source de smog, au contraire.Les pneus sont récupérés pour faire des élastiques à brocolis, la carrosserie est fondue et transfonnée en Minardi et le bruit est recyclé en vent pour que vous ayez moins chaud.Vous devriez arrêter de vous plaindre.Et en fait de Grand Prix, c’en fut tout un, laissez-moi vous dire.On avait commencé avec une surprise étonnante: Michael Schumacher en deuxième place sur la grille de départ.Si vous ne connaissez pas Michael Schumacher, disons ceci: il avait remporté le Grand Prix du Canada au cours des trente-quatre dernières années.Cette saison, ça va un peu VOIR PAGE A 8: SCHUMACHER ¦ Le triomphe de Ràikkônen, page B 4 FRANÇOIS BROUSSEAU Le péril jaune ¦ À lire en page B 1 INDEX Annonces.B 2 Avis publics.B 5 Convergence.B6 Culture.B 8 Décès.B 2 Économie.B 1 Éditorial .A6 Idées.A 7 Météo.B 4 Monde.B 3 Mots croisés.B 2 Religions .B 5 Sports.B 4 Télévision.B 7 L’ENTREVUE Les frontières de la paix Israël n'a d'avenir que dans l'acceptation de sa réalité moyen-orientale et de son intégration dans le monde arabe, dit Michel Warschawski Auteur, journaliste, militant israélien pour la paix depuis près de 40 ans et président du Centre d’information alternative de Jérusalem (AIC), Michel Warschawski a été emprisonné plusieurs fois pour motifs politiques — refusant entre autres d’aller servir dans les territoires occupés.D n’a eu de cesse, entre-temps, d’écrire et de parcourir la planète pour faire avancer la paix.Nous l’avons rencontré à Porto Alegre, en début d’année, à l’occasion du cinquième Forum social mondial (FSM).FRANCE-ISABELLE LANGLOIS Le FSM de 2005 a été particulièrement productif, dit le militant de la première heure Michel War-schawskL Pour les Palestiniens, venus cette fais avec les militants du Golan occupé, à plus de 40, et pour la quinzaine de militants israéliens sur place.Non seulement grâce au grand nombre de séminaires et d'ateliers où le conflit de la Palestine a été traité, souvent avec une farte participation, mais surtout pour la réflexion stratégique et la coordination des campagnes sur la Palestine.• D faut savoir que le Moyen-Orient est très loin de la réalité brésilienne.D n’en est que très peu question dans les journaux: le conflit est donc mal connu.VOIR PAGE A 8: WARSCHAWSKI ÉDITIONS STOCK Michel Warschawski MONTRÉAL DU 13 AU 32 JUIN 200 Canada Montréal# Québec U; DKYUIH fife LE LIVRE D’ARTISTE IMAGES ÉCRITf 3 DES RREMIf RI S NATIQNÉ it: Tt m t i ' en vu» 1 < t ; Je h ) ( ?! -, mi it* Bibl H HW Du juin nu 31 août.Il MH( S I N Vllf S I ••• I (AMD InMGim è I LE DEVOIR.LE LUNDI 13 JUIN 2005 A 2 LES ACID A LUES L’aéronautique québécoise pourrait voler toute seule «Nous envisageons sérieusement, si le fédéral ne va pas assez vite, de nous donner nous-mêmes une politique», dit le ministre Béchard Pratt et Whitney devrait fabriquer le moteur du CSeries MICHEL DOLBEC Paris — Lassé d’attendre celle d’Ottawa, le Qué bec pourrait se donner sa propre politique en matière d’aéronautique.«Nous envisageons sérieusement, si le fédéral ne vapas assez vite, de nous donner nous-mêmes une politique», a déclaré a Paris le ministre du Développement économique, Claude Béchard.Le ministre assiste cette semaine au Salon international de l’aéronautique du Bourget.Il compte faire à cette occasion la promotion des avantages offerts par le Québec aux investisseurs étrangers.M.Béchard estime que l’industrie québécoise de l’aéronautique (la 6* du monde en importance, avec ses 38 (XX) emplois) a désormais atteint sa pleine «maturité».Il s’inquiète toutefois de voir le reste du Canada se désintéresser de ce secteur, souvent associé au seul Québec.Ix* peu d’empressement que met Ottawa a produire une politique promise et réclamée depuis longtemps serait une manifestation de cette tendance.«Pour beaucoup de députés et de ministres fédéraux, l’aéronautique, c’est une question québécoise, a-t-il expliqué en conférence de presse à la Délégation générale (lu Québec.Il y a un danger.Il nous faut changer les perceptions, montrer que c'est une industrie qui a aussi des retombées canadiennes, puisque 40 % du secteur se trouve hors du (fuébec » Une politique aéronautique nationale permettrait entre autres choses de mesurer ces retombées, notamment lorsqu’elles proviennent du secteur de la Défense.Celle que le Québec songe à se donner fixerait «un certain nombre de paramètres qui seraient des indicateurs aussi pour le gouvernement fédéral», a dit M.Béchard.In pénurie de main-d’œuvre qui s’annonce dans l'aéronautique préoccupe également le ministre.Effrayés apparemment par les difficultés qu’ont connues les grandes entreprises aéronautiques ces dernières années, les jeunes se détournent des formations tech- Claude Béchard JACQUES NADEAU LE DEVOIR niques et professionnelles.Pour corriger le tir, le gouvernement entend lancer, en partenariat avec l’Association québécoise de l’aéronautique, «un plan de communication ciblé» destiné à convaincre les jeunes et leurs parents «qu’ily a de l’avenir» dans le secteur.•Il va falloir s'organiser pour avoir des jeunes en formation, a lancé le ministre.A l’École d’aéronautique sur la Rive-sud de Montréal, il y a 1400 places disponibles, mais seulement 600 inscrits pour l’automne prochain.C’est bien beau de faire des annonces, mais il va falloir que la main-d’œuvre suive.» Presse canadienne Paris — Pratt et Whitney Canada, de Longueuil, fabriquera vraisemblablement les moteurs du CSeries, la nouvelle gamme d'avions de Bombardier.Présent au lancement en grande pompe hier du CSeries au salon aéronautique du Bourget le président de Pratt et Whitney, Alain Bellemare a révélé que Bombardier lui avait confié le «leadership du développement» du moteur du nouvel appareil.L’avionneur a annoncé hier sa décision d’installer sa nouvelle usine à Mirabel.Devançant de quelques heures l’ouverture officielle de la manifestation, Bombardier y a dévoilé la maquette grandeur nature de la cabine de son futur appareil.Pratt et Whitney est le seul motoriste en lice.Et même «si rien n’est jamais acquis en période d’évaluation», comme l’a dit le président de Bombardier, Pierre Beaudoin, on peut croire que ses moteurs équiperont bel et bien les appareils de la série C.«Je pense que oui, a dit le président de Bombardier.Ils nous ont fait une proposition technique qui est vraiment bonne.Les discussions continuent.» Retombées Avec l’arrivée dans le décor de Pratt et Whitney Canada, la Rive-Sud semble assurée d’avoir sa part de retombées.Le motoriste se donne quatre ans (et un budget d’environ un milliard de dollars américains) pour développer son nouveau moteur, a expliqué Alain Bellemare, en précisant qu’une «portion de la recherche et développement se fera à Longueuil et une autre à Mississauga».Pratt et Whitney a entrepris ses discussions avec Bombardier il y a deux semaines environ, après l’échec des discussions entre l’avionneur et les consortiums internationaux CFM International (formé de General Electric et du français Snecma) et International Aero Engines (regroupant Pratt & Whitney et Rolls-Royce).Ce projet pourrait constituer un virage stratégique important pour l'entreprise de Longueuil.Elle affiche en effet son ambition de «revenir» sur le marché des jets régionaux.Le CSeries lui donnera l’occasion de se lancer dans la construction de moteurs plus puissants que ceux qu'elle fabrique actuellement et susceptibles d’équiper éventuellement des avions d’affaires haut de gamme.Quand aux éventuelles commandes de CSeries, Bombardier se montre confiant.Présent aux côtés du patron de Bombardier, le ministre québécois du Développement économique, de l’Innovation et de l’Exportation, Claude Béchard, s’est réjoui de la décision de l’avionneur.«Pour les gens de Mirabel et des Laurentides, il s'agit d’une annonce qui sera structurante pour l’avenir.L’industrie de l’aéronautique québécoise vient de franchir une nouvelle étape», a-t-il dit Selon le ministre, la fabrication à Mirabel de la nouvelle gamme d’avions attirera aussi dans la région de nouveaux fournisseurs.Une dizaine d'entreprises étrangères pourraient s’installer près du site, a-t-il prédit Presse canadienne Dans la population en général Le risque de développer la schizophrénie s’élève à 1 % ISABELLE PAULIN E MALTAIS GRAVEL On savait que certains patrimoines génétiques prédisposent à la schizophrénie.Mais on cherche toujours à découvrir les facteurs environna mentaux qui déclencheraient l’apparition des symptômes de la maladie.De passage à Montréal, un éminent psychiatre britannique a indiqué des événements de vie susceptibles de permettre aux gènes problématiques de s'exprimer.Dans le cadre du congrès de la Société canadienne de schizophrénie, qui avait lieu au début du mois, le Dr Murray, professeur de psychiatrie à l'Institut de psychiatrie du Kings College, à l’université de Irmdres, a souligné le rôle indéniable que joue l’hç-rédité dans le développement de la schizophrénie.A ce propos, il a mentionné que dans la population en général, le risque de développer la schizophrénie s’élève à 1 %.Cependant, ce risque monte à 5 % si la personne a une tante, un oncle ou un cousin souf-frant de la maladie et atteint les 10 % s’il s’agit de son l>ère, sa mère, son frère ou sa sœur.Si ce parent est un vrai jumeau identique, le risque grimpe à 50 %.Par contre, le chercheur a surtout insisté sur les facteurs non héréditaires qui pourraient provoquer la maladie.D’abord, les traumatismes affectant le cerveau du bébé, survenus pendant et après la grossesse, pourraient avoir un effet déterminant On a en effet remarqué, grâce à une étude néo-zélandaise dans laquelle des enfants ont été suivis tout au long de leur enfance jusqu’à l’âge de 26 ans, que les sujets ayant développé la schizophrénie avaient en général appris à parler plus tard que les autres et devaient composer avec des problèmes de développement moteur et un quotient intellectuel de cinq points inférieur à la moyenne.On a aussi pu noter qu'ils présentaient une plus grande propension à l’anxiété et à la dépression.«Dès qu’il y a un dérangement minime du cerveau, la schizophrénie a plus de chances d’apparaître», a-t-il précisé.Cannabis La même étude néo-zélandaise laisse entendre également une relation entre l’usage du cannabis et le développement de la schizophrénie.De surcroît, «plus tôt la consommation de cannabis débute dans la vie.plus grande sera la probabilité de développer des psychoses», a indiqué le Dr Murray.En effet l'étude a conclu que chez les sujets ayant avoué avoir consommé du cannabis à partir de l'âge de 18 ans, il y avait une probabilité de 60 % qu'ils développent plus tard une forme de psychose.Mais lorsque la consommation commençait dès l'âge de 15 ans, le risque augmentait à 450 %.Ix D' Murray a cependant tenu à nuancer ses propos en affirmant «qu’une personne peut fumer toute sa vie sans jamais ressentir le moindre symptôme».Le profil génétique de l'individu déterminerait sa vulnérabilité.Ix' spécialiste a également noté que «la schizophrénie n ’est pas qu ’une maladie du cerveau.Elle est aussi causée par des.facteurs sociaux».Vivre dans une grande ville plutôt qu'à la campagne augmenterait les risques, tout comme une trop grande fréquence de déménagements ou encore l'obligation d’émigrer.«Is fait de se retrouver dans un environnement étranger et anonyme, dans lequel la personne ne possède pas un grand réseau de connaissances sur lesquelles s’appuyer.accentue l'anxiété et la suspicion et enferme la personne dans un isolement social qui peut lui être jutai», a fait remarquer le D’Murray.Somme toute, même si la recherche ne cesse d’avancer sur de nouvelles pistes, la schizophrenic reste une maladie très complexe, où gènes et aléas de la vie jouent des rôles qui demeurent difficiles à cerner.Le Devoir Le repos de Venfant ¦ ¦Wlï II Li r ADEEL HALIM REUTERS UN ENFANT INDIEN se reposait hier dans un hamac à Bombay, en Inde.Dans son dernier rapport sur la situation des enfants dans le monde, l’UNICEF rappelait que plus de la moitié des enfants de la planète vivent affectés par la pauvreté, la guerre ou le sida, et que 640 millions d’entre eux n'ont pas de toit adéquat pour vivre.Suivant ce lourd constat de l’organisme évoquant qu’un milliard de jeunes sont actuellement «privés d'enfance», le Brésil a profité hier de la Journée mondiale contre le travail des enfants pour annoncer son intention de mettre fin au travail des enfants dans ce pays d’ici 18 mois, une mesure qui permettra à terme à 2,7 millions de jeunes de moins de 15 ans de vivre une enfance plus normale.Le clavardage hostile à Homolka inquiète les autorités carcérales GREG BONNELL Toronto — L’explosion de clavardage hostile suscité par l'affaire Karla Homolka a incite la police et les autorités carcérales à renforcer la sécurité autour de la meurtrière, dont la peine de prison tire à sa tin.Bien qu'ait disparu un site Internet sur lequel il était possible de prédire la date de la mort de Homolka, les conjectures entourant les représailles dont cette dernière pourrait être la cible ont fait surface sur les sites Web les plus invraisemblables, en l'occurrence des sites consacrés à des mariages, des groupes rock ou même aux bébés.«Je parie qu ’il se passera au maximum six mois avant que quelqu'un lui place une balle entre les deux yeux», a affirmé sur le site WeddingBells.ca une personne se présentant sous le pseudonyme de Margherita.«Si je la voyais en train de marcher dans la rue, je lui lancerais à la tête la première chose que je trouverais.» Les internautes fréquentant le site baby-namesworld.com sont animés par le « Il est à espérer qu’elle aura un petit “accident” une fois libérée * même esprit de vengeance.«H est à espérer quelle aura un petit “accident" une fois libérée».a écrit une certaine Bunnie.Les personnes clavardant sur un site consacré au groupe rock canadien Blue Rodeo sont tout aussi pessimistes quant au sort qui attend Homolka.«Les gens de son espèce finissent tôt ou tard par obtenir ce qu ils méritent, si vous voyez ce que je veux dire», y a affirmé Bluegirl.Condamnée à une peine de 12 ans de prison à la suite du décès de deux adolescentes ontariennes ayant été violées et torturées, Karla Homolka doit être remise en liberté sous peu.et cela pourrait survenir à n'importe quel moment entre le 30 juin et le 4 juillet.Les réactions suscitées par sa libération prochaine ont incité le Service correctionnel du Canada à réclamer le soutien de la police.Les mesures de sécurité ont déjà été accrues à Sainte-Annedes-Flaines, la prison du nord de Montréal où Homolka vient d'être transférée.Presse canadienne Des gobelets à café recyclables?Fredericton — Les contenants jetables utilisés par les chaînes de restauration rapide constituent une part croissante des déchets qui polluent l'environnement, et des écologistes réclament des mesures de recyclage ou de consignation.Les gobelets de la chaîne Tim Hortons, notamment, possèdent un revêtement plastique qui leur permet de conserver un liquide chaud, mais les rend difficiles à recycler.Lorsqu’on jette ces produits qui ne sont pas biodégradables, Ds ne disparaissent pas, souligne Don Dick, directeur albertain du groupe Pitch In Canada, une organisation à but non lucratif qui se préoccupe de la prolifératioij des emballages.En Nouvelle-Ecosse, une étude parrainée par le gouvernement l'an dernier a montré que Tim Hortons était responsable de 22 % de tous les déchets dans cette province.McDonald's suivait en deuxième place, avec 10 % de tous les rebuts identifiables.Tim Hortons se donnerait un excellent outil de marketing si la compagnie pouvait se présenter comme «environnementalement responsable», croit Ron Coleman, de GIP Atlantic, autre organisation à but, non lucratif, située en Nouvelle-Ecosse.Elle ne peut pas vraiment prétendre à ce titre actuellement dit-il.Greg Skinner, porte-parole de Tim Hortons à Oakville, en Ontario.soutient que l’entreprise prend ce problème au sérieux et évalue constamment des moyens de le régler.Il faut faire comprendre aux gens que le fait de semer des détri-tus est inacceptable.«Cela va prendre du temps Et ce n’est pas juste nous, c’est toute l'industrie», dit-il.Par ailleurs, la compagnie suit de près un projet-pilote de recyclage limité de ses gobelets, à Moncton, au Nouveau-Brunswick, ajoute-t-il Des entreprises de recyclage veulent tirer parti de ce mouvement LAssodation des déchets solides du Nouveau-Brunswick souhaite que la province impose une consigne sur les contenants de boissons jetables, y compris les gobelets de café à emporter.Des consommateurs proposent aussi que les Tim Hortons et autres compagnies offrent davantage que 5 cents de rabais aux clients qui se servent de leur propre tasse réutilisable.Presse canadienne t LE DEVOIR.LE L l S l> l 13 J 1' 1 \ 2 0 0 3 Tl Chantal Hébert Un géant aux pieds d’argile Aujourd’hui.Gilles Duceppe doit décliner i officiellement une promotion qui était finalement loin d’être écrite dans le ciel de son avenir politique.Ce faisant M.Duceppe va accé- | der à un cercle encore plus restreint que le club sélect des bons chefs de partis.Rares en effet sont les hommes ou les femmes politiques qui réussissent à j se regarder dans le miroir et à prendre leur vraie mesure plutôt que celle que leur renvoie le miroir déformant de leurs ambitions personnelles.?Depuis la démission-surprise de Bernard Landry, il était devenu chaque jour plus évident que l’engouement pour la candidature de Gilles Duceppe à la direction du Parti québécois tenait davantage de la toquade que de la relation durable.Ce n’est pas parce que les Québécois trouvent que M.Duceppe fait du bon travail à Ottawa — bien au contraire — qu’ils souhaitaient forcément le voir débarquer à l’Assemblée nationale.Cette ambivalencç était largement répandue au sein même du PQ.A tout prendre, le parti n’avait pas désespérément besoin de la candidature du chef du Bloc pour tirer son épingle du jeu des prochaines élections québécoises; la base militante ne semblait pas non plus tenir terriblement à ce qu'il vienne frapper à sa porte.La semaine dernière, Gilles Duceppe a reçu au moins autant de coups de pied péquistes que d’appels du pied.Tout concordait pour indiquer que, s’il faisait le saut, l’atterrissage ne se ferait pas en douceur.Sa popularité — bien réelle — dans les sondages lui aurait peut-être permis de l’emporter au fil d’arrivée, mais pas sans une dure bataille dont il serait inévitablement sorti meurtri.En politique, les piédestaux sont faits pour être déboulonnés quand ils ne servent pas tout simplement à mettre en évidence (les pieds d'argile.A la fin de la semaine dernière, la réflexion de Gilles Duceppe commençait même à avoir des allures redondantes.Pendant que le chef du Bloc méditait encore sur un avenir possible à Québec, plusieurs étaient en voie de passer à autre chose.L’idée qu’une femme — en l’occurrence Pauline Marois — puisse pour la première fois devenir chef d’un parti majeur au Québec; l’hypothèse que le flambeau souverainiste passe finalement à une nouvelle génération avec André Boisclair avaient éclipsé le dilemme prétendument cornélien auquel M.Duceppe était confronté.Dans le même esprit, la nouvelle en fin de semaine de son désistement appréhendé de la course péquiste n’a pas suscité le genre de vague de fond dont sont normalement faits les revirements de dernière heure.Il était également devenu évident que le Bloc n’avait pas sous la main un dauphin susceptible de prendre au pied levé la direction d’une campagne fédérale imminente et de livrer clé en main la même marchandise que Gilles Duceppe.A la limite, le Bloc aurait eu davantage intérêt à aller chercher un nouveau chef à l’extérieur dep rangs immédiats de son caucus actuel que le PQ.A l’avant-veille d’un scrutin fédéral, l’idée n’était pas particulièrement réaliste.?Malgré les affirmations (intéressées) des chantres du Parti libéral du Canada, l’annonce d’aujourd’hui ne marque pas automatiquement le commencement de la fin de la carrière politique de Gilles Duceppe ou même le début d’un certain déclin de son étoile.Il demeure le copilote du mouvement souverainiste et un de ses membres les plus influents.En prenant note rapidement de la teneur réelle du sentiment populaire à son égard, en abrégeant au minimum son flirt avec le leadership péquiste, il ne se sera pas fait grand tort auprès de l’électorat Plusieurs au contraire rendront grâce à Gilles Duceppe d’une lucidité qui n'honore pas souvent sa profession.Si chacun des autres chefs fédéraux faisait à son tour l’exercice de se demander s’il est vraiment l’homme de la situation actuelle, combien d’entre eux resteraient en poste pour les prochaines élections?Le Bloc dispose aujourd’hui de plus d’appui et de davantage de sièges que le PQ.Les prochaines élections fédérales vont vraisemblablement confirmer cet état de fait.L'empressement que mettaient les ténors de Paul Martin à pousser M.Duceppe vers la sortie confirme, si besoin était, combien son absence aurait pu leur être bénéfique.Il faut vraiment que le P LC soit tombé bas au Québec pour que l’idée de passer l’été à traiter Gilles Duceppe de poltron fasse aujourd’hui figure de stratégie préélectorale.Dans l’hypothèse encore lointaine d’un match de revanche référendaire, Gilles Duceppe est déjà assuré d’un rôle clé.On a tendance à oublier que le personnage le plus central de l’ensemble du dernier épisode référendaire avait été le chef du Bloc québécois Lucien Bouchard plutôt que le premier ministre Jacques Parizeau.Les événements de 1995 ont montré que, depuis l’avènement du Bloc, le PQ n’avait plus le contrôle exclusif du volant référendaire.?L’annonce d’aujourd’hui marque néanmoins la fin d'un épisode récent de l’histoire politique du Québec.Deux fois en dix ans, les principaux partis québécois sont allés se dénicher un sauveur à Ottawa, chaque fois avec des résultats pour le moins mitigés.La greffe de Lucien Bouchard avec le Parti québécois a laissé bien des cicatrices; celle de Jean Charest avec le Québec francophone ne prend toujours pas.La décision — avisée — de Gilles Duceppe de rester au Pariement fédéral confirme que la courte mais tourmentée histoire d’amour québécoise avec les messies fédéraux est bel et bien terminée.Chantal Hébert est columnist politique au Toronto Star.chebetK&ihes tar.ca A POLITIQUE En attendant Duceppe Le prochain chef du PQ sera choisi le 15 novembre GUILLAUME B O U R G AU LT-C ÔTÉ Tous les yeux du monde politique québécois seront tournés vers Ottawa, ce matin, alors que le chef du Bloc québécois.Gilles Duceppe, annoncera sa décision définitive concernant sa possible entree dans la course à la succession de Bernard Landry comme chef du Parti québécois (PQ).Un choix qui aura influera beaucoup sur la suite de la campagne au leadership, peu importe que M.Duceppe parte ou qu'il reste dans la capitale.Ainsi, le député de Borduas, Jean-Pierre Charbon-neau, dont le nom circule comme éventuel candidat, disait hier •attendre de voir ce que fera M.Duceppe [avant de se lancer dans la course], même si tout indique qu’il restera à Ottawa.» Conscient de la confortable avance de M.Duceppe dans les sondages (samedi, une enquête réalisée par Crop pour La Presse indiquait que 43 % de la population préférait la candidature de l’actuel chef du Bloc, contre 16 % chacun pour André Bois-clair et Pauline Marois).M.Charbonneau -— qui recevait la confiance de 3 % des répondants à ce même sondage — estime toutefois qu'un désistement de Gilles Duceppe ouvrirait toutes grandes les portes à une lutte à trois.«André Boisclair et Pauline Marois sont à égalité actuellement: cette situation pourrait profiter à des candidats qui ne sont pas des premiers choix spontanés (.] Je réfléchis toujours.La grande question est de savoir si j’ai vraiment envie de prendre ce genre d’engagement à long terme et de vivre cette vie-là.Mais si je fais campagne, ce ne sera pas pour faire semblant: j'irai jusqu’au bout.Je ne suis pas intimidé à l’idée d’affronter personne.» Pour sa part, André Boisclair est toujours en train de soupeser ses appuis et d’évaluer l'opportunité de briguer le poste de M.Landry, alors qu’il apparaît depuis le retrait de François Legault comme l’unique candidat capable de tenir tête à Pauline Marois, actuellement seule prétendante officiellement en piste.Les derniers commentaires faits par l’entourage de M.Boisclair laissent toutefois entendre que celui-ci songe sérieusement à tenter le saut «Sa réflexion s’accélère, indiquait hier au Devoir son principal organisateur.On sent bien qu’il y a un mouvement en sa faveur, M.Boisclair se concentre là-dessus.» Hier, André Boisclair mentionnait à The Gazette que sa «décision finale n’est pas prise», mais que les choses devenaient «plus claires».Actuellement, au moins quatre députés ont annoncé leur appui à M.Boisclair, ancien ministre nouvellement diplômé en administration publique de la Kennedy School of Governnjent de l’Université Harvard.Un choix le 15 novembre vcu JACOl’I S NADKAU l.K DKVOIK L’an dernier, Bernard 1-andry était venu encourager le député de Gouin, André Boisclair, à poursuivre ses études universitaires tout en gardant son poste à l’Assemblée nationale, quand ce dernier songeait à abandonner la politique pour aller à la Kennedy School of Government.Quelque 16 mois plus tard, M.Boisclair doit maintenant prendre une décision en sens inverse, le poste de M.Landry étant libre et le nom d'André Boisclair figurant parmi les favoris pour le remplacer.Le conseil exécutif national du PQ a par ailleurs annoncé samedi que le nouveau chef du parti serait nommé le 15 novembre, une décision qui devra être approuvée par la nouvelle Conférence nationale des présidents du parti, samedi, avant de devenir officielle.Le mode de scrutin qui servira à élire le successeur de M.Landry sera aussi adopté samedi par la Conférence.Le choix d’une course à l’automne plutôt qu’au printemps a notamment été fait en tenant compte de la possibilité qu’il y ait des élections fédérales au pays au printemps 2006.La date choisie, symbolique, marquera aussi le 29' anniversaire de l’accession au pouvoir du premier gouvernement péquiste.Militant depuis la démission de Bernard Lindry pour une élection rapide d’un nouveau chef, la députée deTaillon, Pauline Marois, a refusé hier de commenter la décision du conseil exécutif.Selon sa porte-parole, Claude Potvin, Mme Marois préfère attendre la décision de Gilles Duceppe avant de s’adresser de nouveau aux médias.Un point de presse de la députée est prévu aujourd’hui.Le Devoir Plus de deux milliards d’impôts en souffrance radiés DEAN BEEBY Ottawa — L’Agence du revenu du Canada (ARC) a radié près de 2,4 milliards de dollars d’impôts en souffrance, à la suite d’une vérification interne ayant permis de conclure qu’il y avait peu de chances de recouvrer les sommes en question.Cette annulation est la plus importante de l’histoire fiscale du Canada.Elle dépasse de près d’un milliard celle de l’an dernier.L’argent radié tenait pour l’essentiel à des comptes périmés, parmi lesquels plusieurs datant de phis de quatre ans, s’empilant depuis 2000, selon la vérification interne.«Les comptes non recouvrables et les stocks anciens sont deux secteurs clés qui requièrent de l'attention afin de gérer de façon efficace le portefeuille tout entier», est-il écrit dans le texte de la vérification, datant de janvier de cette année et obtenu en vertu de la Loi sur l’accès à l’information.Le document fait notamment état d’une procédure de vérification du 31 mars de l’an dernier ayant permis de déterminer qu’une part de 30 % des 17,4 milliards d’impôts qui étaient alors en souffrance — soit environ 5,2 milliards — était tout simplement «non recouvrable».La forte proportion d’impôts en souf- france non recouvrables rend le portefeuille fiscal difficile à gérer, ont conclu les vérificateurs.Les vérificateurs ont également déterminé que près du quart de toutes les sommes dues à l’agence fédérale étaient associées à des dossiers datant de plus de quatre ans.Le montant des impôts en souffrance — impôts sur le revenu des particuliers, impôts des sociétés, produits de la taxe sur les produits et services (TPS) et de la taxe d’accise — a presque doublé au cours de la dernière décennie.Le 31 mars de cette année, le gouvernement fédéral totalisait 18 milliards d’impôts impayés, comparativement à 9,6 milliards en 1997.La vérification, menée entre avril et septembre 2004, a permis d’établir que la croissance des impôts impayés s’expliquait largement par l’incapacité de l’ARC à éliminer les mauvais comptes de ses livres, et parce que l’agence continue d’ajouter des intérêts et des pénalités aux sommes non recouvrables.Le problème a empiré en 2000, ont constaté les vérificateurs, qui n’ont cependant pas été en mesure d’expliquer pourquoi.Presse canadienne LOTO ont lire : SVPERfP^ Tirage du 2005-06-10 m IQ 28 3Z 38 Complémentaife (45) Venles totales .13 371 602 $ Prochain gros lot : 5 000 000 $ Résultats TVA -c réseau des tuages 7/7 GAGNANTS 0 2 500 000,00 $ 6/7+ 1 247 452,00$ 6/7 77 2 811,90$ 5/7 5 078 152,30$ 4/7 109 172 10,00$ 3/7+ 101 039 10,00$ 3/7 913 289 Parucipation gratuite Tirage du 2005-06-11 Q3Q4H 28 3Q45 Complémentaire ( 16) Ventes totales 20 179 314$ Prochain gros lot (appt.) 4 000 000 S 6/6 5/6+ 5/6 4/6 3/6 2/6+ GAGNANTS 2 6 205 11 233 196 013 134 406 6 756 695.00 $ 65 666,10$ 1 587,70 $ 54,90 $ 10,00 $ 5,00 $ Nt MAMOuez m* Rou« Df Fortune LE* LUNDI», MARDI», MERCREDI» A TO» A 18m 25 EpÉn Tirage du 2005-06-1 Q3Q6^2Z ^ 48 Complémentaire : (29) 6/6 GAGNANTS 1 5/6+ 1 5/6 15 4/6 1 034 3/6 19 338 Ver,les totales LOTS 1 000 000,00$ 50 000,00$ 500,00$ 50,00$ 5,00$ 533 807.50 $ Egtra NUMÉRO 772113 Tirage du 2005-06-10 UOT 100 000$ Ejjtra NUMÉRO 952197 Tirage du 2005-06-11 LOT 100 000$ tes rrodawi^ '1 tncrtMwrrwn cfes fc^tets otiratv&'i au ver» (tes Mters En cas de toçartê entre cane hste ene hste afftoofo de L-Q.cede de'ntère a pncrita Le CST tient un rôle croissant Ottawa — L’agence fédérale chargée de surveiller les communications à l'étranger traverse sa plus importante période de croissance depuis des décennies, alors qu’elle tient un rôle de plus en plus important dans le cadre de la lutte contre le terrorisme.Le Centre de la sécurité des télécommunications (CST), organisme national de cryptologie du Canada faisant partie du ministère de la Défense nationale, a pour mission première de contrecarrer les projets des extrémistes jugés dangereux.Le nombre des employés du CST, dont le siège est situé à Ottawa, devrait passer à 1650, alors qu’il était d’environ 950 avant les attentats perpétrés le 11 septembre 2001 aux Etats-Unis par le réseau terroriste al-Qaïda d’Oussama ben Inden.Le budget annuel du service d’espionnage atteindra 220 millions de dollars d’ici à l’exercice 2007-08, ce qui constitue une augmentation de 57 % par rapport à celui dont dis- posait l’agence avant le 11 septembre 2001.Au quartier général du CST, les ordinateurs sifflent tandis que des mathématiciens et des spécialistes de la linguistique se penchent sur les informations recueillies alin d’aider des analystes à rédiger des rapports à l’intention des autres services de sécurité du gouvernement fédéral.L* personnel de postes d’écoute des Forces années canadiennes à travers le i>ays aide le CST à espionner de présumés espions, terroristes et autres criminels, en plus de traiter toute information susceptible de servir les intérêts du Canada en matière de politique étrangère ou encore ceux des militaires canadiens déployés à l’étranger.Ijps dispositions de la L)! an titer roriste, adoptée à la suite des événements du 11 septembre 2001, confèrent davantage de flexibilité au CST, a reconnu M.Coulter.Presse canadienne ¦¦¦MHnHMMMMMMMtlMMNMMHM Destinaticm f/bfre /v'oc/mine ré otn on t " Selon lui, l’approche qui a prévalu est F
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.