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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 2009-07-18, Collections de BAnQ.

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LE DEVOIR On â marché sur la Lune Le 20 juillet 1969, Neil Armstrong et Buzz Aldrin mettent le pied sur la Lune : « Quelle splendide désolation ! » %.WH» .s.*-*», -T ¦ :ik ,>wrr* n*«Ms£ «4 IP '¦ t3j£r%.éW* ÎBL* Buzz Aldrin photographié par Neil Armstrong avec une caméra 70mm.NASA/AGENCE FRANCE-PRESSE Il y aura 40 ans lundi, l’homme se posait sur la Lune.Notre journaliste, gamin dans les années 60, raconte cet événement extraordinaire et décrit le monde dans lequel il s’est produit.PAUL CAUCHON Le 20 juillet 1969 en soirée, une petite brise agitait les grands pins du camping de Truro, à Cape Cod.Ce soir-là, avec 30 ou 40 personnes qui avaient rassemblé des tables à pique-nique autour d’un petit téléviseur, j’ai vu l’homme marcher sur la Lune.Les images étaient tremblotantes, irréelles.Une image de télévision «aussi merveilleusement abstraite que les branches d’un arbre», ou qu’un tableau «représentant des poutres noires sur fond blanc», a écrit Norman Mailer dans Bivouac sur la Lune, son célèbre reportage de 500 pages sur ces journées folles.Pour l’adolescent de 13 ans que j’étais, en va- cances avec ses parents, c’était la porte ouverte sur tous les possibles.Ce soir-là, dans l’odeur des pins, on n’avait qu’à lever la tête pour apercevoir dans le ciel cette Lune sur laquelle des hommes très sérieux gambadaient comme des enfants.Pour la première fois, une grande partie de la population mondiale vivait l’Histoire en direct, en temps réel.Pour un enfant des années 60, la conquête spatiale était «la» grande affaire.Est-ce à cause de la fusée rouge à carreaux de Tintin dans On a marché sur la Lune, qui nous avait tant fât rêver?En tout cas, la perspective d’explorer l’espace représentait un potentiel fantasmatique fabuleux.On avait suivi pendant des années le développement du programme spatial américain.Les vieilles capsules Mercury d’abord, des pétards qui ne servaient qu’à lancer un homme dans les airs et à le ramener en parachute.La vraie affaire avait commencé avec le programme Gemini en 1964, qui avait précédé le VOIR PAGE A 8: LUNE ¦ Les défis d’une folle aventure ¦ À quand un retour sur la Lune ?¦ Une expérience très risquée • La contribution québécoise ¦ L’espace, frontière de l’infini créatif: la conquête spatiale a engendré le space art > A lire en pages A 3, A 4, A 5 et C 1 SOURCE: RBO CULTURE Rock et Belles Oreilles, The hommage ¦ À lire en page E 1 I K D E X Actualités Annonces.A 2 B 7 Avis publics.B 6 Bourse.B 2 Carrières.B 3 Décès.B 7 Économie.B 1 Éditorial.C 4 Idées.C 5 Monde.A 7 Mots croisés.C 6 Météo.B 4 Perspectives.C 1 Rencontres.I) 4 Sports.B 6 Sudoku.C 6 Rafsandjani défie le guide suprême L’ancien président iranien rouvre le dossier des élections que l’ayatollah Khamenei disait fermé MARCO B É LAI R- CI RI N O En estimant légitimes les doutes exprimés sur le résultat de l’élection présidentielle, en appelant à la libération des victimes de la répression des autorités et en prônant un large débat public à la télévision, l’ancien président de la République islamique Akbar Ha-chémi Rafsandjani fait le constat que le gou- vernement de Mahmoud Ahmadinejad a perdu la confiance du peuple.Le pays est «en crise» et a «besoin d’unité», a-t-il déclaré hier, à l’occasion de la première grande prière hebdomadaire qu’il a présidée depuis l’élection présidentielle du 12 juin dernier et qui a été suivie par une manifestation monstre de VOIR PAGE A 8: IRAN Des dizaines de milliers de pro-Moussavi ont à nouveau manifesté hier à Téhéran.De rivière polluée à rivière à saumon Prendre un saumon les deux pieds sur l’émissaire d’une papetière est une expérience surréaliste, mais néanmoins possible aujourd’hui dans la rivière Malbaie, à deux pas de l’usine d’AbitibiBowater.Mais ce résultat a été acquis au prix d’une révolution dans les relations de travail, de l’implication de dizaines de bénévoles et du milieu sociopolitique.LOUIS-GILLES FRANCŒUR Au début des années 1980, la papetière de Clermont, une propriété de la Donohue située à environ sue kilomètres de l’embouchure de La Malbaie, était bien typique de cette industrie.Le bois arrivait encore par flottaison, ce qui contaminait l’eau et colmatait les anciennes frayères.La papetière, qui a ouvert ses portes en 1935, rejetait alors ses eaux de procédés à la rivière, y compris les copeaux, les débris de bois ainsi que les eaux polluées de sa pâte chimique traitée au bisulfite, lequel sent les «œufs pourris».Les déversements «accidentels», petits et gros, étaient nombreux.Inutile de dire que pendant des décennies, les «Aujourd’hui, on ne regarde plus l’usine et ses travailleurs comme des pollueurs» VOIR PAGE A 8: RIVIÈRE V * 4 S* i V 77831302385529 A 2 I K I) E V association des juristes persans du Québec ' (AIPQ) s’inquiète du nombre «anormalement élevé» de refus de visas d’étudiants iraniens par le gouvernement canadien.Selon des documents qu’elle a obtenus en vertu de la Loi sur l’accès à l’information, 90 % des demandes de visas faites par des Iraniens voulant venir faire des études de premier cycle universitaire au Canada ont été rejetées l’année dernière.Et, plus inquiétant encore, croient-ils, vouloir venir étudier au Québec serait un plus grand gage de refus: 52 % des visas d’étudiants iraniens à destination des universités québécoises n’ont pas été délivrés, contre 29 % pour les étudiants qui souhaitaient étudier ailleurs au Canada.Une différence de traitement inadmissible, selon M' Vincent Valaï, président du conseil d’administration de l’AJPQ.«C’est tout à fait impensable d’avoir un taux de refus aussi élevé», s’est-il indigné.«Il y a beaucoup d’étudiants iraniens qui vont aux Etats-Unis dans les meilleures écoles.C’est un bassin d’étudiants très intéressant qui payent des frais de scolarité, alors pourquoi on ne les recevrait pas ici?» a-t-il ajouté.Les statistiques couvrent la période des neuf premiers mois de 2008 et font état d’environ 1000 demandes.D’autres documents sur lesquels l’AJPQ a mis la main ont mis la puce à l’oreille de l’avocat En effet, un échange de courriels datant de mars 2009 entre un haut fonctionnaire de Citoyenneté et Immigration Canada (CIC) Donald Cochrane, et la responsable de l’immigration à l’ambassade canadienne à Téhéran, Susan Scarlett laisse croire que le CIC est inquiet de la situation.Exprimant une certaine «urgence», le fonctionnaire du CIC s’interroge sur les taux élevés de refus pour les visas des étudiants à destination du Québec.L’écart se creuse lorsqu’il s’agit de faire une demande pour étudier aux cycles supérieurs.Les trois quarts des Iraniens voulant faire leurs études de maîtrise au Québec ont obtenu une réponse négative, contre 35 % de leurs homologues qui ont plutôt fait leur demande au Canada anglais.Au niveau du doctorat, le même scénario voulant que deux fois plus d’étudiants à destination du Québec essuient un refus se répète.Un problème connu Les autorités de Citoyenneté et Immigration Canada admettent être «au courant de la situation», mais se refusent à tout commentaire concernant l’iniquité de traitement entre les provinces.Le CIC rappelle néanmoins que les agents d’immigration ne font aucune discrimination basée sur la provenance.Un tel taux de refus peut être tout à fait normal, rappelle Danielle Norris, porte-parole pour le ministère canadien de l’Immigration, Punique instance habilitée à délivrer les visas.«Si tu ne prouves pas que tu vas retourner dans ton pays après ton séjour d'études, et c’est souvent le cas pour Téhéran, alors il faut dire non», a-t-elle indiqué.Selon son explication sommaire des critères d’acceptation, l’étudiant doit notamment prouver qu’il a de la parenté d’importance dans son pays d’origine, un emploi qui l’attend ou une somme importante d’argent qui fait en sorte qu’il retournera dans son pays d’origine.Une explication qui ne suffit pas à M Valaï.«Ça voudrait donc dire que neuf étudiants iraniens sur dix resteront au Canada après leur baccalauréat ou qu’ils ont présenté des documents frauduleux?» Il démonte également l’argument qui veut que le Canada soit plus favorable à accueillir 4es étudiants provenant de pays en paix, qui sont des États de droit au sens strict du terme.Il allègue, preuves à l’appui, que pour l’année 2007-08, la France avait un taux de refus de 6 % et l’Arabie Saoudite, de 5 %.«L’Arabie Saoudite a un taux d’acceptation extrêmement élevé et n’est, à mon avis, pas exactement ce que j’appellerais un Etat de droit», a-t-il dit Pourquoi les étudiants à destination du Québec semblent-ils être défavorisés?«Je ne veux pas parler de discrimination, mais il semble étrange qu’on favorise les étudiants qui vont ailleurs qu’au Québec, alors que ceux qui veulent aller au Québec ont été acceptés par le MICC [le ministère de l’Immigration et des Communautés culturelles du Québec]», a-t-il avancé.«C’est piétiner l’accord Canada-Québec qui existe en matière d’immigration.Yolandes James doit poser des questions au fédéral.» Même s’il délivre des Certificats d’acceptation du Québec (CAQ) pour tout étudiant souhaitant venir étudier ici, le MICC reconnaît la compétence du fédéral quant à la délivrance des permis de séjour.Le Devoir Une escapade UNIQUE ! Baleines et Fjord À BORD DES MEILLEURS BATEAUX AU CANADA FORFAIT FAMILLE BALEINES À l'achat d'un forfait famille Baleines et Fjord, obtenez gratuitement un forfait famille au cinéma Imax de Québec!* * Certaines conditions s'appliquent.À partir de $ par personne taxes en sus UivN- « R ri* SAè» S**:-! 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rencontre sans précédent tenue dans l’espace, quand Julie Payette a rejoint Robert Thirsk à l’intérieur de l’ISS.Endeavour avait été lancée de Floride mercredi soir, après cinq tentatives infructueuses depuis le 13 juin.Les dernières manœuvres d’approche sont très délicates puisque les deux vaisseaux avancent à plus de 28 000 km/h.Elles ont été effectuées manuellement par le commandant de bord d’Endeavour, Mark Polans-ky, dont la marge de manœuvre était au maximum de 4,5 cm.L’ouverture des sas séparant les deux vaisseaux était prévue 90 minutes minutes plus tard, à 19h35 GMT, le temps d’en vérifier l’étanchéité.L’arrivée de l’équipage d’Endeavour, dont Julie Payette, à bord de l’ISS devait ensuite être suivie par la traditionnelle cérémonie d’accueil.Julie Payette a apporté des présents typiquement canadiens: des biscuits à l’érable, du beurre d’érable et du bœuf de l’Alberta.Alors que l’orbiteur se trouvait à environ 200 mètres de l’ISS, Mark Polansky a fait effectuer une pirouette à l’orbi-teur de manière à ce que les occupants de la station photographient le ventre de l’orbi-teur pour détecter d’éventuels dégâts aux tuiles thermiques qui le recouvrent.Les photos sont transmises à Houston pour analyse.Des débris de mousse isolante se sont détachés et certains ont heurté le dessous de la navette lors de l’ascension en orbite après le lancement mercredi, selon des caméras installées notamment sur le réservoir externe.Toutefois, John Shannon, le directeur du programme de la navette, a indiqué jeudi à la presse que la NASA ne pensait pas que le bouclier thermique d’Endeavour avait été endommagé.Mais il a souligné que l’agence spatiale devait comprendre ce qui s’est passé avant le prochain vol d’une navette, prévu le 18 août.Avec le débarquement des astronautes d’Endeavour, la Station spatiale internationale se retrouve avec 13 occupants, un nombre sans précédent Son équipage permanent était passé de trois à six en mai, un accroissement correspondant à des capacités d’hébergement nettement accrues avec l’installation des labora- toires japonais Kibo et Columbus en 2008.L’avant-poste orbital dis; également depuis l’an derniu de sa pleine capacité électrique avec ses quatre antennes scalaires à double ailes.La NASA a également livré des toilettes et une cuisine supplémentaires, ainsi qu’une machine à recycler l’urine en eau potable.Durant cette mission de 16 jours, dont 11 amarrés â l’ISS, les astronautes installeront une plateforme permanente de 1,9 tonne sur Kibo (signifiant «espoir» en japonais) qui servira de porche pour effectuer des expérimentations exposées au vide de l’espace.Outre ces installations, les astronautes exécuteront un ensemble de travaux comme le remplacement de six batteries.Cinq sorties orbitales d’une durée totale de 32,5 heures par une équipe de deux astronautes sont prévues pour exécuter ces tâches, dont la première samedi à partir de 15h58 GMT La NASA s’efforce d’optimif ser les vols des navettes pou! achever l’assemblage, presque complet de l’avant-poste orbital avant que les trois orbiteurs soient mis hors service en septembre 2010.Il ne reste que sept vols.Endeavour a aussi emmené un nouveau membre d’équipage pour l’ISS, l’Américain Tim Kopra, qui remplacera le Japonais Koichi Wakata.Agence France-Presse et La Presse canadienne Masterpiece Luxor Spa Vous invite à vivre comme une divinité égyptienne dans notre monde d’aujourd'hui.Êtes-vous à la recherche d'un mode de vie plus près de la nature?Souhaitez-vous découvrir votre plein potentiel de santé et de bien-être?Alors, vous êtes au bon endroit, au bon moment.Masterpiece Luxor Spa est le seul spa offrant des soins spécialisés pour les personnes de plus de 45 ans.Venez nous voir chez Masterpiece L'Ouest de nie, Résidence et Spa 1000 Avenue Holiday, Pointe-Claire, Qc Ou appelez au 514-695-6695, poste 289 pour réserver votre traitement.www.MasterpieceLuxorSpa.com â- rc nmcj MEILLEUR ORIGINAL DISPONIBLE !¦ K l> !•: V IK, I.K S S A M K I) I IS K T I) I M A N ( Il K Ml .1 I I I.I.I, I' 2 (I (I «I A 3 01A MARCHÉ SUR LA LUNE 4 octobre 1957 tfURSS lance le Spoutnik, lé premier satellite artificiel.L’URSS envoie le premier animal en orbite, la chienne Laika, qui meurt dans l’espace.3 novembre 1957 L’URSS lance le premier satellite sur la Lune, Luna 2, qui s’y écrase.14 septembre 1959 L’URSS envoie le premier homme dans l’espace, Youri Gagarine.12 avril Æi.,’'' J * — v fer' >';V ¦ , ' PHOTOS: AFP « On a réussi à envoyer trois hommes sur la Lune et à les ramener vivants avec des moyens rudimentaires, mais néanmoins robustes » Les défis d’une folle aventure PAULINE GRAVEL Le 25 mai 1961, lorsque le président John F.Kennedy donne à la NASA le mandat d’envoyer un homme sur la Lune avant la fin de la décennie, les défis scientifiques et technologiques sont immenses.Mais le prestige de la nation américaine, qui a été écorché par les récents exploits spatiaux des Russes, aiguillonne les troupes, qui réaliseront ce projet fou en un temps record.Pour y parvenir, toutes les conditions gagnantes sont réunies: une volonté politique stimulée par la concurrence, des ressources financières incroyables et un esprit d’aventure sans retenue.Des conditions bien différentes de celles d’aujourd’hui.«Les missions Apollo étaient héroïques.Il fallait être un peu inconscients, affirme Robert Lamontagne, professeur d’astronomie à l’Université de Montréal.On a réussi à envoyer trois hommes sur la Lune et à les ramener vivants avec des moyens rudimentaires, mais néanmoins robustes.La calculatrice sur votre pupitre est plus performante que l’ordinateur de bord des missions Apollo.Les équipements d’aujourd’hui sont plus sophistiqués, mais plus fragiles.Un rien fait dérailler un lancement.» L’astrophysicien Yvan Du-til, de Québec, rappelle qu’on acceptait alors un niveau de risque que l’on ne tolère plus aujourd’hui.«On ne pourrait jamais refaire aujourd’hui l’équivalent de cette mission qui a été réalisée dans un contexte politique bien particulier.Après la Seconde Guerre mondiale, pendant une génération, il y avait une tolérance au risque qui était complètement délirante dans tous les domaines.On fonçait tête baissée dans des projets fous, dit-il.À cette époque, on calculait qu’il y avait un risque sur dix que les astronautes périssent au moment du décollage.Aujourd’hui, un risque de 2 % est considéré comme épouvantable.De plus, le budget consacré à ce genre de mission était quasiment illimité.Ces projets étaient gérés comme des opérations militaires.En 1966, le budget total de la NASA s’élevait à 5,5 % du budget du gouvernement américain alors qu’aujourd'hui il n’en constitue que 0,52 %.» Les astronautes des missions Apollo étaient pour la plupart des militaires qui prenaient d’énormes risques, fait remarquer pour sa part Jean de Lafontaine, professeur au département de génie électrique et de génie informatique de l’Université de Sherbrooke.«Tout était fait rapidement dans ce contexte compétitif.Le véhicule d’exploration a été conçu, construit et livré en 17 mois.Aujourd'hui, nous prendrions beaucoup plus de temps en raison des normes de sécurité à respecter.» Pour mettre au point les technologies requises pour une telle expédition, on avait recruté tous les jeunes ingénieurs des universités américaines.Un des plus grands défis technologiques qui les attendaient était la construction de fusées capables de propulser la plus grosse masse jamais lancée à partir de la Terre jusqu’à l’orbite lunaire.«L’énergie nécessaire pour se rendre jusqu’à la Lune est beaucoup plus grande que ce que l'on doit fournir pour atteindre la Station spa- tiale internationale, qui ne se trouve qu’à 400 kilomètres d’altitude de la surface de la Terre.Im navette spatiale ne fait qu’effleurer la Terre, alors que la Lune se situe à plus de 390 OOO kilomètres de la Terre», précise David Sénéchal, du département de physique de l’Université de Sherbrooke.Heureusement, la technologie des lanceurs existait déjà.Elle avait été développée pendant la Seconde Guerre mondiale par l’Allemand Werner von Braun, le concepteur des tristement célèbres fusées VI et V2 qui se sont écrasées sur Londres et Paris.Mais ces fusées n’étaient jamais sorties de l’atmosphère et n’avaient pas été conçues pour transporter des humains.«Néanmoins, ce n’est pas si facile de prendre un petit lanceur et de le rendre aussi gros que celui dont on avait besoin pour atteindre la Lune, en plus d’atteindre une certaine fiabilité, car on ne pouvait se permettre de perdre des lanceurs aussi souvent que durant la guerre», fait remarquer Alain Be-rinstain, directeur du Programme d’exploration planétaire et d’astronomie spatiale à l’Agence spatiale canadienne (ASC).Le directeur du département de génie mécanique de l’École polytechnique de Montréal (EPM), Clément Fortin, qui a créé le programme en génie aérospatial à l’EPM, se souvient de l’énorme précision de calcul qu’exigeaient les différentes étapes de la mission, telles que l’insertion dans l’orbite lunaire, l’alunissage, la rentrée dans l’atmosphère terrestre sans trop de heurts.Toutes ces étapes ont réussi magistralement malgré la piètre puissance des ordinateurs de l’époque, souligne-t-il.Un autre grand défi consistait à pouvoir alunir en douceur compte tenu du fait que l’on ne connaissait pas la composition du sol lunaire.«Nous ne savions pas si la surface lunaire allait supporter la masse du module lunaire ou si celui-ci allait s'enfoncer dans une épaisse couche de cendres.C’est la raison pour laquelle les pieds de Tatterrisseur sont en forme de soucoupes», précise M.Berinstain, de l’ASC.Selon Jean de Lafontaine, la technologie du rendez-vous spatial représentait à l’époque un grand défi.Rappelons-nous: le module lunaire à bord duquel Neil Armstrong et Buzz Aldrin se sont posés sur la surface lunaire devait se raccorder en orbite lunaire au module de commande gardé par Michael Collins.«C’est une technologie dans laquelle des astronautes contrôlent une partie de la manœuvre et qu’on avait expérimentée quelques fois avant d’aller sur la Lune.Cette technologie est aujourd’hui bien maîtrisée et utilisée chaque fois que la navette spatiale rejoint la Station internationale.Ces rendez-vous de haute précision se font de plus en plus de façon entièrement automatisée.Mais dans les années 1960, ils représentaient un réel défi», souligne le chercheur.Aujourd'hui, alors que la volonté politique n’y est plus vraiment, que les ressources financières ont rétréci comme peau de chagrin et que les normes de sécurité se sont grandement accrues, une telle épopée ne serait plus possible, affirment les spécialistes du domaine.Le Devoir «Nous ne savions pas si la surface lunaire allait supporter la masse du module lunaire ou si celui-ci allait s’enfoncer dans une épaisse couche de cendres » * 4 25 mai 1961 Premier Américain envoyé dans l’espace, Alan Shepard L V.I) K V O I H ¦ I.K S S A M K I) I | s K T DI M A N < Il K I !> ,) |- | |.|, K T 2 0 0 !) 01A MARCHÉISUR LA LUN 16 juin 1963 18 mars 1965 3 juin 1965 27 janvier 1967 21 décembre 1968 20 juillet 1969 r V Le président John F.Kennedy annonce un programme visant à lancer un homme sur la Lune avant 1970.L’URSS envoie la première femme dans l’espace, Valentina Terechkova.L’URSS effectue la première sortie dans l’espace, avec Alexei Leonov à bord du Voskhod 2.Première sortie dans l’espace d’un Américain, Edward White, Gemini 4.À la veille du lancement d?Apollo 1, les trois astronautes meurent brûlés dans leur capsule, pendant des essais au sol.Apollo 8, premier voyage habité à quitter l’orbite terrestre et à tourner autour de la Lune.Apollo 11, premiers pas de l’homme sur la Lune.- .La contribution québécoise PHOTOS: AFP À quand un retour sur la Lune?PAULINE GRAVEL Objectif Lune en 2020.Les projets d’un retour prochain sur notre satellite naturel sont bel et bien sur la table à dessin et mobilisent déjà beaucoup d’énergie et la participation de plusieurs pays.Mais 40 ans après la grande épopée, nous sommes toujours loin d’être prêts à rééditer l’expédition historique et surtout à y mener des missions prolongées, voire à y installer une base permanente.Encore une fois, la conception des lanceurs constitue une des principales préoccupations.Depuis la mission d’Apollo 17 en décembre 1972, aucune autre expédition habitée n’a eu lieu au-delà de l’orbite de la station spatiale, à l’exception de celle destinée à la réparation du télescope Hubble qui se situe à une distance de 600 à 800 kilomètres de la Terre, rappelle le professeur d’astronomie de l’Université de Montréal Robert Lamontagne.Les dernières fusées Saturn V des missions Apollo sont actuellement dans les musées.Tout est à refaire.Pour la construction des nouvelles fusées Arès prévues pour un retour sur la Lune, la NASA se fonde sur la même technologie que jadis.«Bien qu’elle soit un peu plus complexe, la technologie des lanceurs n’a pas beaucoup évolué.Il n’y a pas un million de façons de lancer, c’est une question de chimie et de physique», explique le directeur du Programme d'exploration planétaire et d'astronomie spatiale à l’ASC, Alain Berinstain.Ce dernier affirme par ailleurs qu’on envisage de lancer séparément le véhicule d’exploration avec équipage (dénommé Orion) et le véhicule lunaire d’atterrissage (Altaïr) par des fusées distinctes et de procéder à leur arrimage en orbite terrestre, d’où les deux vaisseaux accouplés seront ensuite propulsés en direction de la Lune.Une telle stratégie ne nécessiterait pas de lanceurs aussi gros.Les séjours de longue durée que l’on planifie posent aussi un on y est exposé longtemps, plus les risques augmentent.Or il n'existe pas de moyen de s’en protéger facilement à moins de disposer de cabines ou d’habitacles blindés de plomb.Mais ces matériaux étant très denses et très lourds, leur transport jusqu’à la Lune sera très compliqué», précise M.Lamontagne.Les séjours prolongés sur la Lune exposeront aussi les astronautes à d’énormes écarts de température, celle-ci passant de +160 degrés Celsius durant le jour à -140 degrés durant la nuit.«Si on veut rester sur la Lune plus de deux semaines à la fois, il faudra développer des systèmes nous per- «Si on veut rester sur la Lune plus de deux semaines à la fois, il faudra développer des systèmes nous permettant de survivre à la nuit lunaire» problème de taille qu’il reste à résoudre: comment protéger les astronautes installés sur la Lune du rayonnement solaire et cosmique?Car dès que l’on sort du champ magnétique terrestre, nous ne sommes plus protégés des effets nocifs de ces rayonnements.Dépourvue d’un gros noyau ferreux partiellement fondu comme la Terre, la Lune n’est donc pas enveloppée d’un champ magnétique qui protégerait les astronautes du bombardement des particules de haute énergie en provenance du Soleil et des rayons cosmiques de l’espace interstellaire.«Ces rayonnements peuvent induire des cancers.Et plus B' Spectacle; en plein air Angel Forrest Samedi 18 juillet, 20 h Centre de la nature de laval Village des arts 901, avenue du Parc, Saint-Vincent-de-Paul Siiiiffous les vcloslMasi Entrée libre eniniagnsin.^ > P JUStl'* Y-J Dumoulin Bicyclettes www.ville.laval.qc.ca 514.272.5834 www.ciumoulinbicyclettes.com mettant de survivre à la nuit lunaire, indique M.Berinstain.Durant la journée lunaire, il sera possible d’utiliser des panneaux solaires pour générer de l'électricité, mais la journée lunaire ne dure que deux semaines et elle est suivie de deux semaines de nuit sans lumière et dans k froid.» Des missions robotisées sont actuellement en cours dans le but de déceler des traces d’eau, eau que l’on soupçonne d’être présente dans les régions polaires ainsi qu’au fond des cratères.La disponibilité de ce précieux liquide épargnerait son transport coûteux.A l’heure actuelle, seule la NASA a reçu l’aval du gouvernement américain pour mettre en branle son programme Constellation, qui prévoit le retour d’humains sur la Lune.Les autres pays membres du Groupe international en exploration spatiale, tels que le Japon, la Russie, le Canada, la Corée du Sud et de nombreux pays européens, réfléchissent toujours aux buts et à l’architecture des prochaines missions lunaires, affirme M.Berinstain.Pour sa part, la Chine fait cavalier seul et prévoit envoyer des taïkonautes sur la Lupe en 2024.A moyen et à plus long terme, les Etats-Uniens espèrent installer une base permanente sur la Lune.Cet ambitieux projet sera le fruit d'une collaboration internationale, à l’image de celle soutenant la Station spatiale internationale.Cette base lunaire deviendrait un tremplin pour des missions habitées vers Mars, dix à vingt ans plus tard.«Grâce à son atmosphère, Mars présente des conditions plus hospitalières que la Lune.Un été à l’équateur sur Mars ressemble à notre pôle Nord, ce qui est relativement tolérable», fait remarquer Jean de Lafontaine, professeur au département de génie électrique et de génie informatique à l’Université de Sherbrooke.Mais de telles missions spatiales habitées en valent-elles la chandelle?s’interrogent maints scientifiques, qui soulignent que les retombées scientifiques des vols spatiaux habités sont très limitées comparativement à celles des sondes spatiales et des satellites.«Les travaux effectués dans la Station spatiale internationale n’ont abouti à aucune publication dans Nature ou Science.Ce n’est pas sans valeur, mais le rapport coût-bénéfice est assez faible», fait valoir Yvan Dutil.Le Devoir Une aventure très risquée PAUL CAUCHON Le voyage (fApollo 11 était considéré comme tellement risqué qu’avant même le lancement de la navette, un discours funèbre en hommage aux astronautes avait été rédigé par William Safire, journaliste et rédacteur de discours pour le président Nixon.La plus grande inquiétude des astronautes était de savoir si le module lunaire (LEM) arriverait à décoller de la Lune.Non seulement on n’avait aucune idée de la façon dont le LEM se comporterait, mais il n’existait aucune procédure de secours s’il ne décollait pas.Dans ce dernier cas, il était prévu que la NASA coupe le contact avec les astronautes pour les laisser choisir eux-mêmes leur mort.Nixon devait alors téléphoner lui-même aux veuves des astronautes et lire le discours à la nation.Pour ajouter encore plus au suspense, Armstrong et Aldrin ont constaté une fois sur la Lune qu’un interrupteur de mise à feu essentiel, qui commandait les moteurs du LEM, avait été brisé pendant qu’ils bougeaient dans la capsule avec leurs scaphandres.Aldrin a alors eu l’idée de se servir d’un stylo comme interrupteur de fortune.et le LEM a décollé parfaitement L’alunissage fut un épisode tout aussi stressant.Avant le départ, en privé, Neil Armstrong évaluait à 50 % ses chances de réussir à se poser sur la Lune! Lors de la descente du LEM vers la Lune, les voyants d’alerte des ordinateurs de bord se sont allumés.Dans un tel cas, la procédure exigeait d’annuler la mission.Mais si près du but, on a décidé de passer outre à cette consigne (en fait, l’ordinateur surchauffait).La descente se faisait en pilotage automatique.Mais quand Armstrong s’est rendu compte que la navette se dirigeait droit sur un site rempli de rochers, il a débranché le pilotage automatique et a piloté manuellement le LEM en cherchant un terrain plat.Lorsqu’il en a trouvé un pour se poser, à cinq kilomètres du premier emplacement prévu, il restait moins de 30 secondes de carburant.Dans le centre spatial de Houston, les techniciens avaient de la difficulté à respirer tellement la tension était forte.Il paraît que les battements de cœur d’Armstrong ont alors atteint 150 battements par minute.Avant l’explosion de la navette Challenger en 1986, la plus importante tragédie à avoir frappé la NASA avait toutefois été Apollo 1.Le 27 janvier 1967, les trois astronautes dé Apollo 1 s’étaient installés dans leur capsule, au sol, pour une simulation du compte à rebours.La cabine était pressurisée à l’oxygène pur.Une étincelle dans des cir- cuits électriques défectueux a provoqué une explosion, et les trois hommes sont morts brûlés en moins de 10 secondes.L’enquête qui a suivi a démontré que la NASA travaillait trop vite et évaluait mal les risques.La capsule ne pouvait même pas s’ouvrir de l’intérieur en situation d’urgence! Le Devoir PAULINE GRAVEL Il y a quarante ans, le génie québécois a contribué à la conquête de la Lune et il participera aux prochaines expéditions.Eh oui! Les pattes du module lunaire Eagle de la mission Apollo 11 avaient été fabriquées par une PME québécoise, l’entreprise Hé-roux-Devtek inc.de Montréal.De plus, le Centre de recherches pour la défense Valcartier à Québec avait effectué des tests d’aérodynamisme sur les capsules utilisées dans les missions A/Wfo.Aujourd’hui, c’est l’expertise de la société NGC aérospatiale Itée de Sherbrooke, fondée par Jean de Lafontaine, chercheur en génie de l’Université de Sherbrooke, qui est sollicitée par la NASA et l’Agence spatiale européenne (ESA) pour leurs prochaines missions lunaires et martiennes.Au dire de M.de Lafontaine, les Européens lanceront prochainement une mission robotique sur la Lune et utiliseront un système d’atterrissage autonome conçu par son équipe.L’équipe de NGC (pour Navigation, Guidage et Commande) conçoit des systèmes d’atterrissage autonome permettant d’éviter les obstacles, tels que des pierres qui pourraient endommager le système d’atterrissage du module lunaire ou fracasser les cargos contenant des réserves de nourriture et d’eau que l’on enverra sur la Lune lors de l’installation d’une base.Ce système permet aussi de repérer les pentes trop inclinées qui pourraient faire basculer le module lunaire.Ces systèmes d’atterrissage sont équipés de capteurs, d’un ordinateur et d’actionneurs.Ins capteurs se composent d’un lidar, genre de radar qui émet des faisceaux lasers permettant de déterminer la distance des obstacles.«Comme le lidar émet m faisceau de quelques millimètres de diamètre, il permet de générer en une seconde une carte tridimensionnelle de 100 m par 100 m comprenant 10 000 points», précise le chercheur, dont l’équipe a également mis au point un logiciel qui analyse ces cartes 3D et traduit les pentes et les aspérités de la surface à l’aide d’une palette de couleurs allant du rouge, signifiant dangereux, au vert, indiquant un site parfait Les systèmes d’atterrissage conçus par les chercheurs de Sherbrooke permettent d’atteindre une précision d’une centaine de mètres, alors que ceux d’aujourd’hui tournent autour de deux kilomètres.«Lors d’un alunissage, un logiciel effectuera une comparaison entre les cartes 3D générées en temps réel par le lidar et des cartes de référence de la surface lunaire, ce qui nous renseignera sur la position du véhicule et sur les ajustements qu ’il faudra effectuer pour atteindre le point de chute prévu», explique M.de Lafontaine.Le Devoir COMPLET NO VACANCY 5e ÉDITION DE PAYSAGES ÉPHÉMÈRES CRÉATIONS SUR L’AVENUE DU MONT-ROYAL paysages I éphémères j PATRICK BEAULIEU Phare de ville La distance de l'ombre IVAN BINET Points de liaison JULIE CHARBONNEAU ALEC SURESH PERERA Le parvis FRANCIS MONTILLAUD Voisins YANNICK POULIOT Prendre place DÉRAPAGE Sélection de courts métrages non narratifs ALEXANDRE DAVID Coin du banc www.paysagesephemeres.com Un événement organisé par Odace Événements info@odaceevenements.com Direction artistique : Michel Depatie Coordination artistique : Laurence Roux VISITES GUIDÉES Tous les samedis et dimanches du 2 au 26 juillet Heure de départ : 14h00 Point de départ : Kiosque touristique face au métro Mont-Royal GRATUIT W COLWYN GRIFFITH Eye Candy 3 DATES ET LIEUX DE PRÉSENTATION DES CRÉATIONS DE PAYSAGES ÉPHÉMÈRES DU 2 AU 12 JUILLET Au parc des Compagnons-de-Saint-Laurent DU 2 AU 26 JUILLET Sur l’avenue du Mont-Royal DU 2 AU 26 JUILLET Sur les quais du métro Mont-Royal JOSÉ LUIS TORRES GENEVIÈVE CARON Labyrinthes Commissaire invité STÉPHANE BERTRAND PROJECTION DE DÉRAPAGE LES 2 ET 9 JUILLET A 21H30 Au parc des Compagnons-de-Saint-Laurent EXPOSITION A LA MAISON DE LA CULTURE DU PLATEAU MONT-ROYAL DU 2 JUILLET AU 22 AOÛT 465 av, du Mont-Royal Est ville.montrvalqcco/plateau Achetons tableaux canadiens Edmund Alleyn, Paul-Émile Borduas, Emily Carr, AJ.Casson, Nora Collyer, Ulysse Comtois, Jean Dallaire, Paterson Ewen, Henriette Fauteux-Massé, Marcelle Perron, Charles Gagnon, Yves Gaucher, Pierre Gauvreau, Use Gervais, Lawren Harris, Prudence Heward, Randolph Hewton, Edwin Holgate, EJ.Hughes, Jacques Hurtubise, A.Y.Jackson, Jauran, William Kurelek, Fernand Leduc, Jean Lefébure, J-P Lemieux, Serge Lemoyne, Rita Letendre, Arthur Usmer, John Lyman, Henrietta Mabel May, Marcelle Maltais, Ray Mead, Jean McEwen, David Milne, Guido Molinari, Jean-Paul Mousseau, Alfred Pellan, Robert Pilot, Jean-Paul Riopelle, Sarah Robertson, Albert H.Robinson, Anne Savage, Ethel Seath, Marian Scott, Claude Tousignant.Achat à Montréal et Québec en juillet et en août Appelez MAINTENANT pour un rendez-vous Lynda Marie Shearer, Canadian Art Group Cellulaire : 1.416.774.8575 55 Avenue Rd.#2975 www.canadianartgroup.com Toronto M5R3L2 canadianart@bellnet.ca Membre O.P.Q.et R.C.RO.S.S Psychologue clinici Adultes • Couples 25 ans d’expérience 514*861*0630 Vieux-Montréal Vous avez des droits nous pouvons vous aider Yves Ménard Avocat Vieux-Montréal 514.861.0469 TOWN & COUNTRY FIREPLACES"* Le foyer au gez WS 54 offre un vaste paysage flamboyant de profondeur et d'abondance sur un lit de pierres de rivières et de sable blanc ou sur un lit de petits morceaux de verres noirs appelé Diamant Noir.Véritable écran géant è fagade épurée, ajoute aux plus grandes pièces cette impression parfaite de foyer fabriqué sur mesure.MEUBLES PORTES & FENÊTRES PLANCHERS ACCESSOIRES DÉCORATIONS ¦rjf 2 SUCCURSALES A VOTRE SERVICE : " Suftl' Les Foyers Rustiques (St-Jérôme) Les Foyers Rustiques ILaval) ÏAs - o 630, Bout Sf-Antoino 21, bout Curè-Labello St-Jérôme (Québec) J7Z3B9 laval (Québec) H7L2Y9 3'ersR.OP T (450) 432-3575 T1450) 625 7779 POUR ANNONCER DANS CE REGROUPEMENT, COMMUNIQUÉE AVEC JENNIFER BOILY-DEMERS AU SU 985-3502 OU JBOILY@LEDEVOIR.COM 1 K l> I*- V (» I H .IKS SA M EDI IS E T I) I M A N C II E 1 !l .1 U I L L E T 2 0 0 i) A O ACTUALITES Une dalle de béton se détache de l’hotel Marriott et tue une femme Le bâtiment n’avait pas été inspecté depuis neuf ans Les collègues de travail de la victime sont sous le choc MARIE VASTEL ET SIDHARTHA BANERJEE es collègues de la femme -/tuée jeudi soir par une dalle e béton qui s’est détachée ’un hôtel du centre-ville de Montréal étaient sous le choc, hier.De son côté, la Régie du bâtiment du Québec révélait que l’édifice n’avait pas été inspecté depuis neuf ans.La dalle de béton, qui pesait près de 600 livres, s’est détachée du 17' étage de l’hôtel Residence Inn Marriott, de Montréal, pour terminer sa chute sur la tête de Léa Guilbeault, qui soupait avec son mari au restaurant Mikasa Sushi Bar, qui est adjacent à l’hôtel.Mme Guilbeault et son époux, Hani Beitinjaneh, tous deux âgés de 33 ans, célébraient l’anniversaire de la femme, née le 13 juillet.Ils étaient mariés depuis deux ans et travaillaient tous deux dans le secteur bancaire.Une amie et collègue de Mme Guilbeault, Suzanne Carrier, a affirmé en entrevue avec La Presse canadienne que tous ses collègues de la Caisse Desjardins étaient sous le choc.«On n’y croit pas, on est encore incrédules qu’elle puisse ne pas être là la semaine prochaine.Elle devait revenir de vacances lundi.Pour nous, c’est presque impensable que ce soit elle», a expliqué Mme Carrier, qui a appris l’identité de la victime du tragique incident en voyant une photographie de M.Beitinjaneh dans les journaux, hier matin.«C’est très difficile», a-t-elle avoué, ébranlée d’avoir perdu sa voisine de bureau des cinq dernières années.«Elle était très ambitieuse, très sociable et très appréciée dans son milieu de travail.» Mme Guilbeault était conseillère en finances personnelles et poursuivait ses études pour devenir planificatrice financière.Son décès a été constaté sur place, jeudi soir, tandis que M.Beitinjaneh a subi d’impor- v n m Tri.'VV \VVK iAvV1 mM «•M «t II*.M lijll .pfp m MSI" PEDRO RUIZ LE DEVOIR Des passants regardent vers le 17‘ étage de l’hôtel Marriott pour voir d’où la dalle de béton s’est détachée.tantes blessures aux mains, sur lesquelles serait en partie tombée la dalle.Il souffre de plus d’un violent choc nerveux.M.Beitinjaneh était toujours à l’hôpital, hier, où il devait subir d’autres interventions chirurgicales, selon le beau-frère de son épouse.La Régie du bâtiment du Québec (RBQ) a par ailleurs révélé, hier après-midi, que l’édifice qui abrite l’hôtel n’avait pas été inspecté depuis mars 2000.Or, une inspection régulière de l’édifice, construit en 1967, aurait permis de constater des signes avant-coureurs, selon Adel Hanna, professeur de génie civil à l’Université Concordia.«C’est beaucoup trop long», a dit M.Hanna, en entrevue avec La Presse canadienne.«Je dirais que les édifices de plus de 30 ans devraient être inspectés régulièrement, tous les deux ans.Et s’il y a un quelconque signe de détérioration ou de problème potentiel, ils pourraient être inspectés tous les six mois», a- t-il expliqué, soulignant que la dalle de béton ne s’était pas détachée du bâtiment du jour au lendemain, mais sur une période de plusieurs années.Une porte-parole de la RBQ, Christine Grant, a précisé que l’organisme ne contrôlait plus les édifices sur une base annuelle, mais selon le risque que représentent certains types de bâtiments et en vertu des plaintes qui sont déposées.«Si on avait eu une plainte sur ce de bâtiment, on y serait allés, mais ce n’est pas le cas», a-t-elle certifié.Tant la RBQ que le Service de sécurité incendie de Mont réal ont néanmoins été catégoriques: l’entretien de l’édifice revient au propriétaire.«Il existe une responsabilité partagée.Le propriétaire a la responsabilité de s’assurer de la sécurité et de l’entretien de son bâtiment pour qu’il soit sécuritaire», a soutenu Mme Grant Un porte-parole du Marriott a affirmé que la chaîne d’hôtels n’était pas propriétaire du bâtiment, mais qu’elle gérait l’établissement.La chaîne hôtelière a d’autre part exprimé ses condoléances, dans un bref communiqué, et indiqué que l’hôtel demeurerait ouvert.L’attaché de presse du maire de Montréal Gérald Tremblay, Bernard Larin, a fait savoir hier que le maire ne réagirait pas à l’incident.Dans un communiqué diffusé jeudi soir, le maire avait lui aussi transmis ses condoléances à la famille de la victime.Il a également indiqué avoir demandé qu’une enquête soit tenue le plus rapidement possible.La RBQ a confirmé, par voie de communiqué hier après-midi, qu’elle poursuivait son enquête.Mme Grant a réitéré qu’il était pour le moment trop tôt pour avancer des hypothèses quant aux causes possibles de l’accident.La Presse canadienne Bilan de la Société pour la nature et les parcs Le rythme de création de parcs ralentit LOUIS-GILLES FRANCŒUR Le Canada dresse en 2008-09 un bilan mitigé quant à la protection de ses paysages et écosystèmes les plus précieux, selon le deuxième bilan annuel rédigé par la Société pour la nature et les parcs (SNAP) à l’occasion du Jour des parcs, le troisième samedi de juillet.Le gouvernement fédéral, note d’entrée de jeu le rapport du groupe environnemental, a franchi un pas important en multipliant par sept la surface du parc Nahanni dans les Territoires du Nord-Ouest, ce qui en fait désormais le troisième parc au Canada quant à la superficie protégée.Mais dans l'ensemble, selon la SNAP, le rythme de création des parcs a ralenti en 2009 malgré des progrès enregistrés dans plusieurs provinces.«Plusieurs paysages et zones marines écologiquement sen- sibles demeurent non protégées.Globalement, seulement 10 % des terres du Canada sont protégées, et moins de 1 % de nos océans et de nos eaux douces, une situation qui n’a pas changé depuis 2008», conclut la SNAP dans son bilan.Le groupe environnemental, très présent au Québec, note d’ailleurs que la province et sa voisine, l’Ontario, ont toutes deux pris l’engagement, par la voix de leur premier ministre respectif, de protéger au moins 50% des forêts boréales nordiques contre l’exploitation forestière.Parmi les bonnes nouvelles de l’année, la SNAP note que l’Alberta protège mieux les terres voisines en bordure de la Bow River, mais que la zone dite de Heritage Rangelands est moins accessible au public malgré une protection accrue.Le Nouveau-Brunswick a augmenté le nombre de ses zones protégées, notamment par l’agrandis- sement la zone du Grand Lac et celle du parc Anchorage.Le Manitoba est félicité pour avoir mis fin à la coupe forestière dans 79 de ses 80 parcs.Au Québec, on a créé deux nouveaux parcs, soit celui du Té-miscouata et celui de Kuurur-juaq, qui est quatre fois plus grand que le parc québécois qui détenait le record de superficie, soit celui du Mont-Tremblant Par contre, la SNAP déplore qu’Ottawa refuse toujours de protéger juridiquement le parc de la Gatineau, où la Commission de la capitale nationale peut encore vendre et aliéner à son choix des terrains, ouvrir de nouvelles routes, etc.Au Québec, le projet du parc Assi-nica, en territoire cri, piétine parce que le gouvernement estime qu’un parc de 6000 km2 soustrait trop de territoire aux différents types d’exploitation industrielle et énergétique.Le blâme le plus sévère va à l’Ontario, qui laisse se pour- suivre des coupes forestières dans le parc Algonquin, le plus ancien parc provincial du Canada, et cela, même si cette activité est interdite par la loi depuis 2006.Dans la même province, le petit parc fédéral de Pointe-Pelée, qui couvre tout au plus 4 km2, est menacé par des espèces invasives, la pression des agriculteurs, des projets éoliens et.300 000 ornithologues amateurs qui le visitent chaque année.La SNAP note enfin qu’il faudrait agrandir rapidement le parc fédéral de la baie de Fun-dy, dont les espèces emblématiques étouffent dans un trop petit territoire.Et le groupe note que Québec n’a pas encore restitué les territoires expropriés du parc national du Mont-Orford malgré son engagement de suivre la recommandation en ce sens des élus de la région, qui l’ont demandé unanimement.Le Devoir Plus rien ne peut arrêter H1N1, avertit l’OMS L’organisme renonce à publier des bilans DENIS ROUSSEAU Genève — Le virus de la grippe porcine se propage dans le monde à une vitesse «sans précédent» par rapport à d’autres épidémies, a averti hier l’Organisation mondiale de la santé (OMS), qui a renoncé à fournir des statistiques globales sur la pandémie.Le virus pandémique A(H1N1) 2009 «se répand à l’échelle internationale à une vitesse sans précédent», a averti l’OMS.«Dans les cas de pandémies dans le passé, il a fallu plus de six mois aux virus grippaux pour se propager aussi largement que l’a fait le nouveau virus H1N1 [qui lui s’est propagé] en moins de six semaines», a relevé l’organisation dans une note publiée sur son site Internet Le grand nombre de contaminations en peu de temps «tient à une combinaison de facteurs», a expliqué à l’AFP hier un porte-parole de l’OMS, Gregory Hartl.«Le virus se propage très efficacement d’homme à homme, y compris en l’absence de symptômes» chez un porteur de la maladie, a-t-il noté.Par ailleurs, comme l’avait souligné l’organisation dès les premiers jours de l’épidémie, les virus se répandent aujourd’hui dans un monde globalisé à la vitesse des vols internationaux transportant hommes d’affaires et touristes.Interrogé sur la manière dont les politiques de vaccination peuvent être déterminées en l’absence de statistiques globales, M.Hartl a rappelé que selon l’OMS, «le virus ne peut plus être arrêté et que tous les pays vont avoir besoin de vaccins».Virtuellement, les 6,8 milliards d’habitants de la planète sont susceptibles d’être contaminés, a-t-il affirmé.Face à cette situation, l’OMS estime qu’il n’est plus nécessaire, voire contre-productif, de demander aux pays les plus affectés de tenter de faire des statistiques exhaustives des cas de grippe porcine et a décidé de ne plus communiquer de bilans mondiaux sur la progression de la maladie.L’OMS se bornera désormais à fournir des informations uniquement sur les pays nouvellement affectés.«Le comptage des cas individuels n’est plus essentiel [dans les pays les plus affectés] pour suivre le niveau ou la nature du risque posé par le virus pandémique» ou encore pour donner des indications sur la meilleure réponse à apporter à la maladie, selon l’organisation.En revanche, il faudra «suivre de près des événements inhabituels», par exemple des contaminations graves ou fatales au sein de groupes de population, ou des symptômes inhabituels qui pourraient signaler une aggravation de la dangerosité dü virus.Selon le dernier bilan communiqué par l’OMS, le 6 juillet, le virus A(H1N 1) avait contaminé 94 512 personnes dans 136 pays et territoires, causant 429 décès.Désormais, les informations quantitatives sur l’évolution de la pandémie sont données de manière éparse par les pays eux-mêmes.Depuis une dizaine de jours, selon les informations collectées par l’AFP, le bilan des patients décédés est passé à 137 morts en Argentine, à 125 au Mexique et a également augmenté au Canada (37 décès), au Royaume-Uni (29 morts) et au Chili (25 morts).Au Québec, une autre personne a succombé au virus, portant à 18 le bilan des morts dans la province.La dernière victime est une femme octogénaire de la région de Montréal qui avait des antécédents médicaux.Au ministère de la Santé, on confirme également 10 nouveaux cas de grippe A(H1N1), ce qui porte à 2294 le nombre de personnes infectées depuis l’éclosion de la maladie à la fin du mois d’avril.Malgré tout, l’OMS a relevé «le caractère bénin jusqu'à ce jour des symptômes pour l’écrasante majorité des patients, qui se rétablissent généralement, même sans traitement médical, en une semaine après l’apparition des premiers symptômes».Agence France-Presse UNE VILAINE CHUTE \ OSSERVATORE ROMANO LE PAPE Benoît XVI s’est cassé le poignet droit hier en glissant dans sa baignoire alors qu’il était en vacances, mais son état de santé n’inspire aucune inquiétude au Vatican.Admis à l’hôpital d’Aoste, dans le nord-ouest de l’Italie, le chef de l’Église catholique, qui est âgé de 82 ans, a subi une opération chirurgicale qualifiée de mineure avant de quitter l’établissement de santé sept heures plus tard, non sans saluer et remercier le personnel qui s’est occupé de lui.Il restera plâtré pendant un mois environ.CHARLEVOIX If M A N OI R RIC H E U E U U Plus spectaculaire parcours au c H * * 11 VO IX QU f* M Québec entre mer et montagnes ! 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I.K S S A M K I) I I) I M A N ( I !l E T 2 0 0 LE MONDE A 7 m A- AH Une victime des deux attentats d’hier à Jakarta, la capitale indonésienne, transportée au milieu de dizaines de photographes et journalistes.L’Indonésie renoue avec la violence Un double attentat suicide dans de luxueux hôtels fait neuf morts DADANG TRI REUTERS Après un répit de près de quatre ans, l’Indonésie renoue avec la violence terroriste.Un double attentat suicide a frappé les luxueux hôtels Marriott et Ritz-Carlton à Jakarta hier matin, faisant au moins neuf morts, dont des étrangers, et plus de 50 blessés, dont deux hommes d’affaires canadiens.En moins de cinq minutes hier, les Indonésiens sont revenus quatre années en arrière, aux pires heures du terrorisme.Un double attentat suicide a tué neuf personnes et blessé au moins 41 personnes dans deux hôtels de luxe à Jakarta.Il était presque huit heures (trois heures du matin à Paris) quand un homme, qui s’était fait passer pour un visiteur aux yeux de la sécurité, a pénétré dans le café de l’hôtel Marriott situé dans le quartier des affaires de la capitale indonésienne.Sur les images des caméras de surveillance divulguées par une chaîne locale, on le voit marcher dans le hall avant qu’une très puissante explosion n’interrompt la diffusion.Six personnes ont alors trouvé la mort.Un corps sans tête, qui pourrait être celui du kamikaze, a été retrouvé dans les décombres.Quelques instants plus tard, un autre homme s’est fait exploser dans le restaurant de l'hôtel voisin Ritz Carlton.Il a été tué ainsi que deux autres personnes.Une des victimes est d’origine néo-zélandaise.Dix-huit autres personnes figureraient parmi les blessés.Dans la chambre 1808 du Marriott, que les enquêteurs présentent comme le «centre opérationnel» des attaques, la police antiterroriste a découvert du matériel explosif et désamorcé une autre bombe.Malgré la puissance des déflagrations, la police a précisé qu’elle n’avait pas trouvé de résidus de TNT, l’explosif utilisé en 2003 lors d’un précédent attentat au Marriott de Jakarta.Plus grand pays musulman du monde, l’Indonésie n’avait pas été frappée par le terrorisme depuis la fin de 2005.Le 1er octobre de cette année-là, trois explosions avait fait 20 morts dans des sites touristiques de Bali.Trois ans plus tôt, l’île avait déjà été le théâtre d’un véritable carnage: 202 vies fauchées par une série de bombes.Cette série d’attaques avait été attribuée au réseau clandestin Jemaah Islamiyah, fondé en 1993 en Malaisie et favorable à la création d’un Etat islamique.L’organisation n’a jamais revendiqué ses actions.Celles d’hier s’apparentent pourtant aux précédentes.Le double attentat d’hier n’a pas été revendiqué, mais les soupçons se portent sur le Jemaah Islamiyah, comme le souligne un expert en terrorisme, Rohan Gunaratna.«Le seul groupe qui ait l’intention et les moyens d’attaquer des cibles occidentales est le Jemaah Islamiyah, a-t-il dit.Je n’ai aucun doute sur la responsabilité du Jemaah Islamiyah dans cette attaque.» Le groupe est selon lui encore capable de s’organiser pour commettre des actes terroristes malgré la sévère répression dont il a fait l’objet ces dernières années.La plupart de ses dirigeants ont été arrêtés, ainsi que des centaines de partisans.Un institut de recherche australien, le Strategie Policy Institute, avait estimé dans un article publié jeudi même que le Jemaah Islamiyah risquait de commettre de nouveaux attentats en raison de tensions intestines et de la sortie de prison de plusieurs de ses membres.L’Union européenne et le Conseil de sécurité des Nations unies ont condamné les attentats, de même que les Etats-Unis, Le président Barack Obama a précisé que le gouvernement américain se «tenait prêt» en tant qu’ami et partenaire à aider son allié indonésien dans la lutte contre l’extrémisme à la suite de ces «attentats atroces».La secrétaire d’Etat, Hillary Rodham Clinton, a pour sa part dénoncé «le caractère vicieux des extrémistes violents».Le président Susilo Bambang Yudhoyono, réélu ce mois-ci dans un contexte de sécurité renforcée et de stabilisation économique, a déclaré lors d’une conférence de presse que les attentats étaient le fait d’un groupe terroriste dont la cible était la réputation de l’Indonésie.«Je suis certain que la plupart d’entre nous sont profondément inquiets, se sentent navrés et pleurent en silence», a-t-il dit Libération, Reuters, AP L’opposition iranienne ne baisse pas les bras contre les «lebas shakhsi» JEAN-PIERRE PERRIN Sur les photos prises en catimini, souvent avec un téléphone portable, on les voit avec un pistolet, un couteau ou un kalachnikov à la main.Certains sont surpris alors qu’ils frappent, tirent qt même tuent des manifestants.A ce jour, ils sont quatorze, quatorze «tueurs» à avoir été identifiés par l’opposition qui a fait circuler sur la Toile les clichés les montrant dans leurs basses œuvres.Sous les images, on peut lire leurs noms, leur numéro de téléphone et leur adresse.Ces hommes de l’ombre, les Iraniens les appellent les «lebas shakhsi», c’est-à-dire «les vêtements civils».Ils font en général partie du service de renseignement des Gardiens de la révolution.Toujours sur la Toile, on peut découvrir aussi les photos de «lebas shakhsi» qui n’ont pas encore été identifiés.Avec ce commentaire: «Ce sont eux qui frappent et tuent nos compatriotes.En envoyant ces images à tout le monde, on peut retrouver l’identité de ces gens.Faisons en sorte qu’ils soient poursuivis jusqu'à la fin de leurs jours.Si vous les connaissez ou si vous avez des infos sur eux, en-voyezdes à l’adresse suivante [.].» Si l’opposition a perdu la bataille de la rue, si elle n’espère plus beaucoup le soutien des religieux chiites qui, à quelques exceptions près, se taisent, si elle doit faire face aussi à des arrestations quotidiennes, elle n’a pas pour autant renoncé à affronter un régime qui, malgré ses fissures, apparaît encore solide.Devant un rapport de forces très inégal, elle a recours à d'autres formes de contestation.Dont celle d’identifier ceux qui sont soup- çonnés d’avoir tué ou blessé des manifestants.«On retrouve les méthodes employées par les opposants du temps du Shah.Ils procédaient d’une manière analogue avec les agents de la Savak [la police secrète de cette époque] en leur faisant savoir qu’ils étaient identifiés.Une façon d’essayer de leur faire peur en leur disant: "On sait qui vous êtes”.La différence avec le régime du Shah, c’est que les opposants d’aujourd’hui sont beaucoup moins organisés», explique Hassan Makaremi, un chercheur et artiste iranien réfugié à Paris.Moussavi reste ferme Si, malgré la sévérité de la répression, l’opposition n’a pas baissé les bras, elle le doit d’abord à Mir Hossein Moussavi, qui reste ferme.Il s’attache même à fonder un parti dont on ignore s’il se situera à l’intérieur ou à la marge de l’actuel régime.Mais la contestation reste globalement sans tête: la plupart des ténors du camp réformateur sont toujours en prison, de même que nombre de journalistes.D’où l’impression d’une vaste nébuleuse, sans structure propre, sans direction, qui se désigne elle-même sous le nom de «mouvement vert» — la couleur de campagne de Moussavi.Sa seule arme, c’est Internet.C’est par ce média que sont transmis les mots d’ordre et les consignes.Celles pour la manifestation du 9 juillet étaient au nombre de 15.Certaines donnent des conseils pratiques: «N’ayez aucun objet qui puisse faciliter votre capture ou vous blesser lors d’une altercation, comme un collier épais.» Certaines expriment la philosophie du mouvement «Evitez les slogans trop violents.Au lieu de “mort à”, dites plutôt “vive”.Essayez d’être posi- tifs.Rappelez-vous qu’arriver au but est bien plus important qu’une satisfaction immédiate.» Ou: «N’oubliez pas l’objectif, un mouvement dans le cadre du respect de la loi pour l’obtention des droits des citoyens [.].Rien d’autre.Ne prenez pas comme modèle les groupes d’opposants à l’étranger (royalistes, marxistes, etc.).» D’autres consignes prévoient même une issue fatale: «Si vous voulez être identifié au cas où il se passerait quelque chose, mettez dans votre poche une photocopie de votre carte d’identité et écrivez votre numéro de téléphone et votre adresse au dos.» Pour le «mouvement vert», le prochain objectif est de provoquer, le soir du 21 juillet, pour commémorer la mort des jeunes tués à la manifestation du 21 juin, une vaste panne d’électricité à l’heure du journal, télévisé.D’où cette consigne: «À 21h précises, nous demandons à tous les Iraniens de mettre en service un appareil électrique puissant, de préférence m fer à repayer surchauffé.Le branchement doit durer 240 secondes.» But de l’opération: «Nous pourrons sortir sur les toits, sans crainte d’être repérés par les indics, et crier sans peur des représailles: “Allah Akbar!” [Dieu est grand]».Des initiatives qui ne sont guère de nature à chasser Ahmadi-nejad du pouvoir.Mais dans une société très jeune, où l’individualisme confine à l’égoïsme, on assiste à la naissance d’une véritable solidarité.Comme le raconte Sepiedeh, une jeune Téhéra-naise: «Quand les bassidjis mettent une croix sur une maison pour signaler que ses habitants ont crié: "Allah Akbar!”, les voisins mettent aussitôt des croix sur les autres maisons du voisinage.» Libération Accusé du meurtre d’Estemirova Le président tchétchène porte plainte Moscou — L’homme fort de Tchétchénie Ramzan Kadyrov, accusé par l’ONG russe Memorial du meurtre de la militante des droits de l’Homme Natalia Estemirova, a porté plainte hier, invoquant son honneur de «père de famille» et de «fils de président martyr».«J’ai préparé [le dossier] et je porte plainte pour atteinte à l’honneur, à la dignité et à la réputation du président tchétchène Ramzan Kadyrov», a déclaré l’avocat Andreï Krasnenkov cité par l’agence Interfax.D s’agit de deux plaintes adressées à un tribunal de Moscou et à la police de la capitale, l’une contre un dirigeant de Memorial et l'autre pour diffamation, a précisé M1 Krasnenkov.Un des responsables de Memorial, Oleg Orlov, a accusé le dirigeant tchétchène d’être derrière le meurtre de Natalia Este mirova, une collaboratrice de l’ONG assassinée mercredi dans le Caucase russe.«Le coupable, nous le connaissons tous — son nom est Ramzan Kadyrov», avait-il déclaré.«Je suis sûr qu’on va gagner les deux affaires parce que les déclarations de M.Orlov ont un caractère diffamatoire aggravé», a affirmé l’avocat du président tchétchène.M.Orlov, qui assistait vendredi à une cérémonie funèbre en Tchétchénie, était injoignable pour commenter cette plainte portée contre lui.Avant de l’attaquer en justice, M.Kadyrov lui a téléphoné pour lui donner une leçon sur la présomption d’innocence.«Vous n’êtes ni procureur, ni juge et vos affirmations sur ma culpabilité ne sont pas éthiques mais bizarres, c’est le moins qu’on puisse dire», lui a lancé M.Kadyrov selon ses propos rapportés sur le site internet de la présidence tchétchène.«Je suis non seulement président de Tchétchénie mais aussi père de sept enfants et fils d’une femme qui a perdu son mari dans la lutte contre les terroristes et les wahhabites», a-t-il ajouté dans une allusion à son père, Akhmad Kadyrov, président tchétchène tué dans un attentat en 2004.«Comment doivent-ils se sentir en écoutant les déclarations d’Orlov sur mon implication dans le meurtre d’une femme ?», at-il lancé.«Vous devez penser à mes droits avant de dire au monde entier que je suis coupable de la mort d’Estemirova», at-il poursuivi.Natalia Estemirova a été enlevée mercredi à Grozny, capitale tchétchène, et retrouvée morte de deux balles à la tête et la poitrine quelques heures plus tard en Ingouchie voisine.Ce drame a suscité une vague d’indignation en Occident rappelant l'assassinat en octobre 2006 de la journaliste Anna Politkovs-kaïa qui dénonçait aussi les atteintes aux droits de l’Homme en Tchétchénie et avait travaillé avqc Natalia Estemirova.A l’époque, M.Kadyrov, déjà considéré comme un comman-daire potentiel, avait démenti toute implication, affirmant que la journaliste, très critique à son égard, ne le «dérangeait» pas.«Les Tchétchènes ne font pas de réglements de compte, surtout avec des femmes», avait-il alors martelé.«Je pense que ceux qui l’ont tuée voulaient nuire à Kadyrov.Je ne tue pas les femmes, je n’ai jamais tué de femmes», a-t-il dit Agence France-Presse Sotomayor accumule les soutiens Washington — Sonia Sotomayor, la candidate de Barack Obama à la Cour suprême, a reçu hier le soutien de plusieurs sénateurs de l’opposition, ce qui devrait lui assurer, sauf surprise de dernière minute, d’être la première hispanique à siéger dans la plus haute cour américaine.Sur le papier, les démocrates du président Barack Obama détiennent 60 des 100 sièges du Sénat, un score suffisant pour confirmer la magistrate d’origine portoricaine, mais ils s’attendent à ce que Mme Sotomayor obtienne aussi le soutien de républicains.Avant de pouvoir siéger aux côtés de ses huit pairs à la Cour suprême, Sonia Sotomayor, 55 ans, doit d’abord recevoir la confirmation du Sénat Les sénateurs Richard Lugar, doyen républicain de la Commission des Affaires étrangères, Mel Martinez, le seul hispanique républicain du Sénat, Olympia Snowe, l’une des quatre élues républicaines de la Chambre haute, lui apporteront leur vote.Le vote du Sénat pour la confirmation de la magistrate, qui obtiendrait ainsi une nomination à vie pour être un des neuf juges de la haute Cour, devrait se tenir début août, avant le 7 quand le Sénat cessera ses travaux pour un mois.La commission des Affaires judiciaires du Sénat, qui a questionné Mme Sotomayor pendant près de 17 heures cette semaine, devrait se réunir à nouveau mardi et pourrait alors voter la nomination de Mme Sotomayor et l’envoyer pour adoption en séance plénière.Tout au long de son grand oral, elle s’est efforcée de démentir les accusations de parti-pris ethnique, promettant ^fidélité à la loi» et désavouant avec force une de ses déclarations passées selon laquelle «une femme hispanique avisée» serait un meilleur juge qu’un homme blanc.Agence France-Presse EN BREF Chavez: Zelaya bientôt de retour La Paz — Manuel Zelaya, le président du Honduras renversé le 28 juin par un coup d’État, rentrera dans son pays «dans les prochaines heures», a déclaré hier le chef d’Etat vénézuélien Hugo Chavez.Manuel Zelaya vit actuellement en exil au Nicaragua, pays frontalier du Honduras.«Zelaya a dit qu’il rentrerait au Honduras dans les prochaines heures.Nous sommes derrière lui, nous devons le soutenir», a déclaré Hugo Chavez alors que la médiation costari-cienne entre entre Manuel Zelaya et le président intérimaire Roberto Micheletti doit reprendre aujourd’hui.Manuel Zelaya avait effectué une première tentative de retour au Honduras le 5 juillet, en vain.- Reuters www.artisan-du-store.ca /t'/Fitt&z** , ««Store ^Fabriqué au Québec Stores sur mesure IDE RABAIS INSTALLATION _ GRATUITE *BOIS ou 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Un formidable effort collectif Il est impossible de comprendre aujourd’hui cette frénésie et ce formidable effort collectif sans tenir compte des enjeux idéologiques.Les Américains devaient prouver leur supériorité face aux Soviétiques engagés dans le même programme, lesquels avaient multiplié les premières au tournant des années 60.Pour le jeune Québécois des années 60, les Soviétiques étaient vaguement menaçants, des communistes dont on ignorait tout, sinon qu’ils nous faisaient frémir en envoyant régulièrement des sondes automatiques sur la Lune.Le président Kennedy, lui, avait promis en 1961 d’envoyer un homme sur la Lune avant 1970.«Nous choisissons d’aller sur la Lune non pas parce que c’est facile, mais justement parce que c’est difficile», avait-il lancé, dans un prodigieux appel au dépassement de soi, difficile à imaginer aujourd’hui.La conquête spatiale était idéologique, mais elle allait également de pair avec les changements qui se produisaient dans la société.Lors de l’Expo 67 à Montréal, dans le pavillon américain, nous pouvions admirer de vraies capsules.Dans un autre pavillon, nous avions conversé à l’aide de téléphones-vidéos futuristes et assisté à la projection à 360 degrés d’un film sensationnel.La technologie était dans une marche triomphante que rien n’arrêterait.L’année suivante, le film 2001: l’Odyssée de l’espace montrait la première représentation réaliste de ce que pouvait être la vie sur la Lune et transformait les espaces infinis en une épopée mythique.Bref, tout l’environnement technologique et culturel laissait croire que marcher sur la Lune, c’était possible, même si cela semblait fou.La Terre: si bleue, si fragile Une tragédie survenue au début de l’année RIVIERE SUITE DE LA DAGE 1 saumons, sauf quelques exceptions notables, ont boudé ce cours d’eau peu ragoûtant.En 1980, le flottage du bois prend fin.Mais, en revanche, des centaines de camions envahiront alors Clermont, engendrant des nuisances sonores et olfactives ainsi qu’un sérieux problème de sécurité.Au milieu de la décennie, devant l’adoption des premières normes environnementales, la papetière se dote d’un procédé mécanique de pointe pour fabriquer sa pâte, laquelle cesse de sentir les œufs pourris.En 1985 un traitement primaire des eaux usées, qui filtre les matières solides grossières, est mis en place.La papetière est à cette époque talonnée par un comité de citoyens qui pestait contre le bruit, les odeurs et les poussières qui attaquaient les peintures d’auto et les revêtements de maisons, ce qui a débouché sur un recours collectif et des barrages routiers contre les mastodontes qui transportaient le bois.«On est allé mangé des hot-dogs avec les citoyens, raconte Jean-Louis Perron, le secrétaire du syndicat CSN de l’usine, parce qu’on en avait assez de se faire traiter de pollueurs par le monde même si l’usine, c'était pas la nôtre!» Déjà à cette époque un pionnier de la restauration de la Malbaie, Richard Gaudreau prédisait malgré le scepticisme ambiant (\\\’«un jour, la compagnie utilisera le saumon pour vendre ses produits», ce qui est le cas maintenant.Mais c’est au début des années 1990 que la papetière, ses syndiqués, la ZEC des Marthes, située en amont sur la rivière Malbaie, et des dizaines de bénévoles vont amorcer, chacun de leur côté, la démarche qui va faire ressusciter la riviere à saumons.Révolution syndicale-patronale En 1991, la Donohue décide d’adopter la norme ISO 9001 qui institue un processus d’amélioration continue de la qualité.Elle demande alors au syndicat d’abandonner une augmentation prévue de 5 %.Celui-ci accepte, sur recommandation de la CSN précise Michel Fortin, vice-président de la Fédération des travailleurs du papier et de la forêt (FTPF-CSN), à la condition que l’argent — 1,1 million — soit réinvesti dans un plan de modernisation.C’est le début d’une réflexion stratégique du syndicat, basée sur une vision de consolidation de l’entreprise et des emplois à long terme, qui sert aujourd’hui de modèle dans toute la centrale syndicale.«On a dit oui au plan ISO, mais à la condition qu’on en parle avec tout le monde et que les modifications soient discutées et adoptées en assemblée générale, ce qui se fait depuis ce temps-là pour toute modification aux processus environnementaux ou de qualité.On est convaincus que l’implication du syndicat a fait toute la différence», raconte Jean-U)uis Perron.I>e directeur général de l’usine, Christian Géli-nas, le confirme d’ailleurs sans ambiguïté.Depuis qu’AbitibiBowater a pris la relève en 2000, sa direction continue de miser sur l’implication de ses travailleurs syndiqués et sur une politique de transparence exceptionnelle à leur endroit «La plupart des innovations qu’on adopte aujour- 1967 avait toutefois jeté une douche froide.Les trois astronautes à’Apollo 1 étaient morts brûlés dans leur capsule lors d’une répétition au sol.Ça n'allait pas être aussi facile qu’on le croyait.Et puis, en 1968, même un gamin prépubère ne pouvait ignorer les échos dramatiques du rponde réel.Emeutes dans les ghettos noirs aux États-Unis, violentes manifestations étudiantes, Mai 68, les assassinats de Martin Luther King et de Robert Kennedy.Ça flambait de partout et la conquête de la lame avait du plomb dans l’aile.Puis vint Apollo 8, à Noël 1968.Un vol risqué, la NASA ayant admis par la suite qu’elle avait brûlé les étapes avec cette mission.Les premiers hommes à quitter l’orbite terrestre.Les premiers à se rendre aussi loin, à atteindre la Lune, à tourner autour.Une mission parfaite.Et tout à coup cette image, fabuleuse, une des plus célèbres du siècle, le «lever de terre» photographié par les astronautes.La Terre, pour la première fois vue de si loin, vue de la surface lunaire.Si bleue, si fragile.Pour plusieurs, cette photo marque le début grand public de la conscience écologique.Les images des vols Apollo commençaient à alimenter la réflexion des philosophes.et des hippies qui pensaient le monde autrement.Deux héros et un homme seul Encore fallait-il s’y poser, sur cette satanée Lune.Nous scrutions le visage des astronautes iYApollo 11 pour tenter de comprendre comment ils allaient s’y prendre.Qui étaient ces trois hommes?Qu’avaient-ils de si différent de nos pères, de nos oncles, de nos voisins?Quelles qualités surhumaines possédaient-ils?Ils avaient l’air tellement ordinaires.Neil Armstrong, calme, lisse, qui refusait de laisser paraître ses émotions, tellement efficace.Aux journalistes qui lui demandaient ce qu’il aimerait apporter avec lui sur la Lune, il répondit «Si j’avais le choix, j’apporterais plus de carburant.» On cherchait la poésie.On obtenait plutôt la réponse d’un grand professionnel qui sait que sa vie dépend d’un litre d’essence.Buzz Aldrin, son coéquipier massif qu’on imaginait gentil entraîneur de football du quartier, était plus démonstratif.En posant le pied sur la Lune quelques minutes après Armstrong, il s’était exclamé: «Quelle splendide désolation!» D cachait des fêlures: au cours des années suivantes, il a sombré dans la dépression et l’alcoolisme.d’hui, ajoute Christian Gélinas, proviennent des initiatives et des propositions syndicales.Notre rôle à nous, à la direction, c’est plus d’apporter une vision de long terme et de l’intégrer aux innovations.» Selon le président du syndicat, Claude Turcotte, le fait d’avoir ciblé ensemble la dépollution de l’usine et la restauration de la rivière à saumons a modifié toute la philosophie des relations de travail.«On est Passé, dit-il, de 30 à 40 griefs par mois à quatre ou cinq par année, qu’on discute plus qu’on ne les plaide.» Quand il a fallu récemment abaisser les coûts de production, les compressions ont été décidées avec le syndicat, y compris le fait de couper une quarantaine d’emplois, «ce qui n’est pas facile à vendre à un syndicat sans une vision de long terme», convient son président Pour le directeur de l’usine, «la transparence est notre règle de base: les chiffres sont sur la table.On discute à partir des faits pour trouver les meilleures solutions» que le syndicat débat ensuite, jusqu’en assemblée générale, à 350 membres! Des résultats étonnants Les résultats environnementaux de cette «révolution interne» sont hors du commun.Le nombre de camions de déchets est passé de 150 par mois à cinq.Et l’objectif des travailleurs, c’est un sac vert par jour.Et ils y croient visiblement! Les normes fédérales exigent que 50 % des trui-telles plongées dans l’effluent non dilué de la papetière y survivent quatre jours.Mais à Clermont, on n’a pas perdu une seule truite sur cent depuis des années, le résultat de 28 millions en assainissement sur les 43 millions investis dans l’environnement Aujourd'hui, cette papetière utilise 40 % moins de bois pour produire 960 tonnes de papier par jour.Les 30 tonnes de boues produites chaque jour servent de combustible, utilisé d’ailleurs pour sécher le papier.L’usine a réduit de 83 % l’enfouissement de ses matières résiduelles, de Puis Michael Collins, le mystérieux troisième homme, resté en orbite lunaire pour attendre ses compagnons, qui n’a jamais laissé voir à quel point il a dû, ce jour-là, se sentir l’homme le plus seul au monde, ayant été l’un des rares à ne pas pouvoir suivre la marche sur la Lune à la télé, tournant en solitaire dans le vide intersidéral pendant que les deux autres se couvraient de gloire.Deux heures trente qui changent le monde Le 20 juillet en fin de soirée, ils ont finalement posé le pied sur la Lune.Armstrong a descendu l’échelle.Testé de son pied la surface.Prononcé une phrase historique que tout le monde a mal entendue.«C’est un petit pas pour l’homme, mais c’est un bond de géant pour l’humanité.» Aldrin a suivi, sautant comme un petit kangourou.Ils ont planté un drapeau, se sont promenés quelques mètres, ont recueilli des cailloux.Nous étions bouche bée, dans l’incapacité réelle de bien saisir ce qui se passait.Ce qui nous dépassait.Mais nous étions convaincus, comme nous le répétaient tous les journaux en cet été 1969, que le tourisme spatial serait une réalité en 1980 et que les humains débarqueraient sur Mars en Tan 2000.Et après leur promenade de deux heures et demie, ils sont remontés dans le module lunaire.Ont décollé.Sont revenus sur Terre trois jours plus tard.Jusqu’en 1972, dix autres hommes ont posé le pied sur la Lune, dans des missions qui étaient dix fois plus intéressantes sur le plan scientifique qu Apollo 11.Mais la passion s’émoussait La promesse de Kennedy avait été remplie, l’Amérique avait gagné.Et déjà on passait à autre chose.Les Etats-Unis s’embourbaient au Vietnam, les coûts de la guerre étaient écrasants, la NASA annulait des missions par manque de fonds.Survint le Watergate.Puis la crise du pétrole.La famine au Biafra, pendant laquelle on se demanda pourquoi on devrait dépenser des milliards pour aller dans l’espace alors que des gens crevaient de faim sur terre.Le gamin de 13 ans commençait à s’intéresser moins aux fusées, et pas mal plus aux filles et au rock.La réalité nous rattrapait tous.Mais lorsqu’on lève les yeux vers le ciel, il reste toujours quelque chose de ces journées où on a voulu rêver à plus grand que soi.95 % ses déchets de plancher par le recyclage et de 38 % son utilisation d’eau.Alors que les normes autorisent le rejet à la rivière de 7,5 kg par jour de matières en suspension par tonne de papier, on s’en tient à quelques grammes, une réduction de 92 %.Mieux, la demande en oxygène exigée du cours d’eau pour digérer ces rejets de matières organiques a été réduite de 98 à 99 %, soit environ 200 à 300 kg par jour au lieu des 20 tonnes d’autrefois.Pour appuyer le travail des bénévoles dans la restauration de la rivière à saumons, dont plusieurs sont de ses employés, AbitibiBowater a aussi investi 750 000 $ dans une passe migratoire qui permet au roi de nos eaux de franchir le barrage situé en amont, une réserve d’eau toujours nécessaire au refroidissement des équipements.C’est la ZEC des Marthes qui, sans le moindre mandat de protection du saumon, a investi d’abord pour ensemencer la Malbaie à partir de 1992, raconte le président actuel de la Corporation du saumon de la rivière Malbaie, Ronald Desbiens.En 1997, dit-il, on dénombrait déjà une première remontée de 393 saumons, un bilan qui oscillera ensuite entre 121 et 405 saumons par année, jusqu’au miracle de l’an dernier, où 1032 saumons franchissaient la passe migratoire.lot municipalité a aussi investi dans différents aménagements, dont une piste cyclable riveraine et un poste d’accueil.D’autres projets d’une valeur de 2 millions sont en attente d’approbation par Québec, précise M.Desbiens.«Aujourd’hui, dit-il, on ne regarde plus l’usine et ses travailleurs comme des pollueurs.On les voit plutôt comme les piliers, avec nos bénévoles, de la renaissance d’un cours d’eau en voie de devenir, avec le saumon, une des bonnes signatures de la Réserve de la biosphère de Charlevoix.» Le Devoir IRAN SUITE DE LA PAGE 1 partisans du chef de l’opposition, Mir Hossein Moussavi.livrant pour la première fois en public son analyse des semaines houleuses qui ont suivi la réélection controversée de M.Ahmadinejad, M.Rafsandjani, qui dirige deux institutions clés du régime — l’Assemblée des experts et le Conseil de discernement — a appelé à la libération des Iraniens arrêtés par centaines depuis le scrutin.«Il n’est pas nécessaire que des gens soient emprisonnés», a-t-il fait valoir dans son prêche, retransmis par des médias iraniens.Il a également appelé à faire preuve de «compassion [pour] ceux qui on jeté touchés par les incidents».Agé de 75 ans, ce révolutionnaire de la première heure estime que les doutes devaient être levés quant à l’honnêteté du scrutin qui a vu la victoire confortable, mais contestée, du président radical sortant, Mahmoud Ahmadinejad, avalisée par le guide suprême de la révolution, l’ayatollah Ali Khamenei.«Notre principale mission est de retrouver la confiance que le peuple accordait [au régime] et qui, dans une certaine mesure, est perdue», a dit M.Rafsandjani.Il a décoché des flèches contre le Conseil des gardiens de la Constitution, estimant que l’instance suprême de validation des suffrages n’avait pas «bien utilisé» le délai accordé pour vérifier les votes.«Un grand nombre de gens sensés du pays ont dit qu’ils avaient des doutes» sur le résultat du scrutin.«Nous devrions œuvrer à répondre à ses doutes», a ajouté cet ennemi juré de M.Ahmadinejad.«[Akbar Hachémi Rafsandjani] se resitue sur l’échiquier politique iranien.Il a contredit tout simplement ce que le leader Ali Khamenei a affirmé dans le passé.Pour Khamenei, le dossier des élections était fermé.Mais Rafsandjani, avec sa présence, a rouvert ce dossier-là», fait valoir Houchang Hassan-Yari, professeur au département de science politique du Collège militaire royal du Canada à Kingston.«Tout le monde attendait qu’il intervienne.Les gens ont suivi avec beaucoup d’intérêt ses propos.» Rafsandjani a dit s’exprimer en tant que compagnon de route de feu l’ayatollah RuhoÛah Khomeini, qui a fondé il y a bientôt 30 ans la République islamique.«Nous savions ce que l’imam Khomeini voulait.Il ne voulait pas du recours à la terreur et aux armes», a-t-il dit, faisant allusion à la répression brutale des manifestations qui ont suivi le scrutin du 12 juin.Face à une situation qu’il a qualifiée de «crise», il a dit avoir évoqué ces différents points avec des membres de l’Assemblée des experts, qui s’assure notamment que le guide suprême assume adéquatement ses responsabilités, et du Conseil de discernement, qu’il dirige.«Rafsandjani a déjà le consentement de ces gens sur les points qu’il a soulevés.Dans ce sens-là, il y a un message absolument clair [qui est envoyé] au guide: ce n’est pas seulement lui, Rafsandjani, qui parle, mais également ses collègues de l’Assemblée, ce qui signifie finalement qu’il faut que le guide tienne compte de cette réalité-là», fait remarquer Houchang Hassan-Yari.«Si les aspects islamique et républicain de la révolution ne sont pas préservés, cela veut dire que nous avons oublié les principes de la révolution», a-t-il ajouté, semblant ainsi défier Khamenei, dont l’aura a terni après sa descente dans l’arène politique pour soutenir Ahmadinejad.C’était la première fois depuis plus de deux mois que M.Rafsandjani, partisan de M.Moussavi, dirigeait la grande prière hebdomadaire à l’Université de Téhéran.Les opposants se font entendre Les dirigeants de l’opposition avaient appelé leurs partisans à assister au prêche de M.Rafsandjani.Mir Hossein Moussavi s’y est rendu, ainsi que des milliers de ses partisans.Il s’agissait de la première apparition publique du candidat malheureux depuis la validation officielle du scrutin, le 29 juin dernier.Plusieurs d’entre eux portaient des foulards et des drapeaux verts, couleur de la campagne de leur candidat.Après la prière, ils ont investi la rue en scandant notamment: «Libérez les prisonniers politiques!» et «Ahmadinejad, démission!».La police et des miliciens bassidjis sont intervenus pour disperser les milliers de manifestants dans le secteur de l’Université de Téhéran, procédant selon des témoins à «plusieurs arrestations», lors de ce premier rassemblement de l’opposition depuis une semaine.Les forces de l’ordre ont aussi lancé des gaz lacrymogènes et fait usage de balles de peinture sur les manifestants.Les affrontements ont fait plusieurs blessés.Un autre candidat défait à l’élection présidentielle, le réformateur Mehdi Karoubi, a été attaqué alors qu’il se rendait au prêche, selon le site Internet de son parti, Etemad Melli.Les assaillants étaient «des hommes en civil [qui] l’ont attaqué et insulté», a déclaré son fils, Hossein Karoubi.L’expression «hommes en civil» désigne généralement les miliciens bassidjis.L’avocate Shadi Sadr, spécialisée dans la défense des droits de la personne — notamment de la femme —, a, elle aussi, été arrêtée par des «hommes en civil» alors qu’elle se rendait à l’Université, selon son mari.«Face à sa résistance et à celle de ses amis, ces personnes l’ont contrainte, par la violence, à monter dans une voiture.Depuis, elle est portée disparue», a fait savoir le Réseau international de solidarité avec les féministes en Iran.Le Devoir Avec T AFP, Reuters et Le Monde Le Devoir SOURCE ABITIBIBOWATER Le traitement primaire est appliqué dans le bassin de gauche, près de la rivière.Puis, les eaux sont transférées dans le bassin du haut sur la droite, où déjà leur couleur s’est améliorée.Le dernier nettoyage se fait avec des bactéries dans le bassin de droite, où l’eau a repris la couleur de la rivière Malbaie.C’est le long de cette papetière qu’on trouve les meilleurs endroits de pêche au saumon, jusqu’à la chute à crête déversante, située en amont, dont le réservoir alimente l’usine en eaux de refroidissement LE DEVOIR www.ledevoir.com Les bureaux du Devoir sont situés au 2050, rue De Bleury, 9' étage, Montréal (Québec), H3A3M9 Fl Place-des-Arts Ils sont ouverts du lundi au vendredi de 8h30 à 17h.Renseignements et administration : 514-985-3333 Comment nous joindre ?La rédaction Au téléphone 514-985-3333 Par télécopieur 514-985-3360 Par courriel redaction@ledevoir.com La publicité Au téléphone 514-985-3399 Par télécopieur 514-985-3390 Extérieur de Montréal (sans frais) 1 800 363-0305 Les avis publics et appels d’offres Au téléphone 514-985-3344 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