Le devoir, 14 mai 2005, Cahier D
LE DEVOIR.LES SAMEDI 14 ET DIMANCHE 15 MAI 2 0 0 5 SAMEDI BOUFFE ET MALBOUFFE Tout cru dans le bec Page 4 a L’homme de cristal Page 5 JARDINS Auprès de mon arbre Page 6 au bout du monde En matière d'exotisme, l’archipel de Tuvalu en a plus qu’à revendre avec ses cinq atolls et quatre îles, ses plages, ses festins de poissons, sa température et son éloignement PHOTOS FABIEN DEGLISE À l’heure de la messe, seuls les enfants s’amusent.Petite incursion dans l’univers des phrases creuses.On connaissait déjà l’expression éculée «Voir Venise et mourir», mais avec le réchauffement de la planète, une nouvelle formule du même acabit risque désormais de faire son apparition : «Voir Tuvalu avant qu’il ne meure».FABIEN DEGLISE y PT* m: 'ré wm ¦ k ’¦ffoïitr % ¦* \y £L Perdu au milieu du Paçifique Sud, entre Hawaï et les îles Fidji, ce micro-Etat, comme on aime parfois l’appeler — membre tout de même des Nations unies depuis le 5 septembre 2000 —, attend ses derniers jours.Avec son territoire de 26 kilomètres carrés baignant dans des eaux territoriales de 750 000 kilomètres carrés, son altitude moyenne d’environ deux mètres et sa structure corallienne que la montée des eaux, induite par les changements climatiques, pourrait bien venir engloutir.Un jour.Dit-on.Qu’on se rassure, toutefois.La catastrophe n’est pas au menu des Tuvaluans pour cette année.D leur resterait encore de 50 à 100 ans avant de sombrer, prédisent les experts es climatologie — et sans doute plus, croient les sages de ce grand village —, laissant ainsi une lueur d’espoir aux 9567 âmes (l’équivalent de la population de Sainte-Agathe-des-Monts, dans les Lauren-tides) vivant dans le plus petit pays du monde (dont la superficie est inférieure à celle de file aux Coudres), tout comme aux aventuriers qui rêveraient d'ajouter au cours des prochaines an-nées à leur carnet de voyages le récit d’une escale dans cet Etat avant qu’il ne soit totalement rayé de la carte.Et il serait difficile de leur en vouloir.Car en matière d’exotisme, cet archipel en a plus qu’à revendre avec ses cinq atolls et quatre îles, ses plages tantôt de sable, tantôt de co- Une plage à la trame paradisiaque.rail, ses festins de poissons, de palourdes ou de crabes, ses palmiers appelant l’océan, ses femmes aux couronnes de fleurs de frangipanier, sa température se promenant annuellement entre 29 et 32 degrés (à l’ombre, s’entend) et son éloignement qui permet à l’endroit d’être facilement qualifié de bout du monde.Un bout du monde, d’ailleurs, où, l’an dernier, à peine deux Canadiens se sont aventurés, selon les statistiques officielles du ministère du Tourisme de Tuvalu — qui se résume à un bureau avec un ordinateur.Contre 37 Japonais et 27 Américains.La chose est facile à comprendre.Eloigné et épargné par le tourisme de masse, Tuvalu fait partie de ces coins du globe qui se font farouches et qui aiment forcément se faire désirer.Trois avions par semaine (dimanche, lundi et jeudi) permettent en effet de s’y rendre, au départ de Fidji seulement, où, là encore, un changement d’aéroport (à trois heures et demie de route) est nécessaire entre Nadi, la ville qui reçoit les vols internationaux, et Suva, la capitale de Fidji, d’où partent les nombreux avions d’une trentaine de places à peine desservant les nombreuses Des du Pacifique.Un incroyable périple, souvent retardé à cause du temps ou de la condition technique de l’avion, commençant aussi aux aurores mais qui permet au final d’arriver dans ce cul-de-sac aéroportuaire où le dépaysement est garanti.Au premier contact le ton est très vite donné: vu du ciel, passé une barrière de corail, le pays se dévoile au loin avec son atoll, son lagon bleu et son bout de terre étroit composant l’ile principale, sur lequel les Américains ont construit lors de la Deuxième Guerre mondiale une piste d’atterrissage aujourd’hui connue sous le nom d’aéroport international de Funafuti (la capitale de Tuvalu).Aéroport composé d’une unique maison de bois dans laquelle l’officier de l’immigration — que l’on va par la suite croiser une trentaine de fois dans lie — se charge de mettre un tampon dans le passeport, de décharger et contrôler les bagages et d’orienter les palagi (prononcer *palagni», hommes et femmes blancs en tuvaluan) vers l’un des trois seuls hôtels de ce grand village où vivent près de la moitié des Tuvaluans; les autres étant répartis sur sept autres îles ou chapelets dies habitables des neuf qui composent le pays.VOIR PAGE D 3: TUVALU » LE DEVOIR.LES SAMEDI 14 ET DIMANCHE 15 MAI 2005 D 2 LIVRE Tentation format poche JEAN TAILLEFER es guides de voyages, quand ils sont bien faits (et ils le sont généralement), sont de vrais petits démons qui vous collent à la peau comme des sangsues.Celui que Gallimard vient de publier sur Prague en est un bel exemple.Vous l’avez à peine feuilleté que déjà vous sentez le démon du voyage vous envahir, vous harceler •Vasy, vas-y Tu trouveras bien les sous.On ne vit qu’une fins.» Ce nouveau-né de Gallimard n’est pourtant pas le premier à chanter les charmes de Prague; on n’en compte pas moins d’une dizaine, dont certains sont issus de maisons non moins prestigieuses.Mais celui-ci nous a semblé presque trop beau, le genre de livre qu’on ouvre après s’être lavé les iioigts deux fois plutôt qu’une et qu’on hésite à traîner avec soi dans ses bagages.Plus de 350 , ' pages d’articles et de photos magnifiques sur l’une des plus séduisantes capitales de l’Europe, son histoire, ses arts et traditions, son architecture, ses écrivains et ses peintres, sa musique, des suggestions d’itinéraires, des cartes, etc.Et quand on en a fini la lecture, on n’a pas vraiment fini.On veut en savoir plus, notamment combien coûterait un tel voyage.Et si on n’est jamais allé ni à Prague, ni à Vienne, ni à Budapest on se dit que plutôt que de payer quelques milliers de dollars pour ne voir que Prague, aussi bien se saigner un peu plus et voir en même temps Vienne et Budapest, comme le recommandent la plupart des voyagistes.Et combien coûteraient deux semaines dans ces trois villes?Une bagateUe: seulement 6000 $ environ par tête de pipe (plus exactement per capita).Alors, qu’est-ce qu’on fait?On prend le guide, on le range soigneusement dans sa bibliothèque et on ouvre la télé pour savoir ce qui se passe à l’enquête sur les commandites.SAMEDI La clinique de santé-voyage de l’hôpital Saint-Luc a Montreal, PORTANTES EN AMÉRIQUE DU NORD, OFFRE DEUX TYPES DE TROUSSES A ET CONÇUES EN FONCTION DES PAYS VISITÉS.L’UNE DES PLUS IM-EMPORTER AVEC SOI COURANTS L’industrie de l’accueil était l’année dernière, dans la chiç banlieue sud-riveraine de Montréal.A l’hôtel quatre étoiles qui venait tout juste d’ouvrir ses portes se tenait une soirée de remise des Grands Prix régionaux du tourisme.Le menu du diner y affichait un bifteck en mets principal pour les convives invités, dont j’étais.Jusque-là, tout baigne dans l’huile.Manque de pot, toutefois, une chute en ski m’avait laissée complètement plâtrée du bras droit, de la main jusqu’au coude.Alors va pour des pâtes à attaquer de la gauche, mais pour sectionner une pièce de viande.Installée à une table au beau milieu de parfaits inconnus, j’avais demandé à la serveuse, vu mon état pour le moins évident de faire couper en cuisine de petits morceaux de bifteck qui seraient faciles à prendre par la gauche, m’évitant ainsi de contorsionner les doigts de la droite pour attraper et faire glisser, sans assurance de succès, l’ustensile tranchant «Désolée, l'entends-je dire à son retour, le chef n’a pas le temps de s’occuper de ça!» Ah bon, fais-je, bouche bçe.Il y a bien des assistants là-bas, non?A l’heure où les hôteliers plastronnent en prétendant traiter le client comme «chez lui», on s’attendrait à toutes sortes de réponses, mais franchement pas celle-là.En tout cas, ce n’est certainement pap ce qu’on aurait répondu «chez moi»! A certains endroits et dans un vrai souci d’excellence, une telle délicatesse irait de soi, sans même en attendre la requête du client.Déjà que de tergiverser et de faire acheminer le message prenait presque autant de précieux temps que de s’occuper d’une malheureuse tranche de steak.Mais comme j’avais été juge pour les Grands Prix qui étaient remis ce soir-là, j’en fus quitte pour résister à l’envie de rentrer cultiver mon jardin et me battre avec l’animal piteusement échoué dans mon assiette.La sauce se serait gâtée s’il avait fallu que je sois juge en devoir ce soir-là.Autre chose à faire C’était la semaine dernière, dans la chic ville internationale de Genève.Une,affreuse grippe intestinale me tiraillait les entrailles.A la réception du grand hôtel quatre étoiles où nous logions, je demande qu’on me serve un potage, histoire de juste me maintenir en vie puisque j’étais au régime de l’eau depuis plusieurs heures: des collègues me disaient afficher le teint des verts paysages suisses.Diane Précourt «Pas de problème, madame, vous signalez le 2404 pour le service aux étages et on vous apporte tout ce que vous voulez!» Comme si la madame ne connaissait pas cette option dans un hôtel.Affaiblie, je m’abstiens de riposter, gardant mes énergies restantes pour monter à ma chambre.Mais qu’est-ce que j’aurais apprécié être soulagée de ce petit détail qui, pour si banal qu’il soit normalement devient vite insoutenable dans un état second.Le garçon avait visiblement «autre chose à faire».Après un deuxième appel à ce 2404, puisque le fameux potage tardait et que j’étais en phase de défaillir, on m’apporte pour dix francs suisses (environ 10 SCAN) un minibouillon, certes quatre étoiles, mais bouillon tout de même: d'une tristesse.Et chèrement obtenu pour une personne malade en tournée, qui du reste doit suivre les déplacements et changements d’hébergement prévus à l’horaire d’un groupe.Pourtant, la veille, dans une auberge trois étoiles de l’arrière-pays, le maître d’hôtel avait vu à ce que le chef mijote, dès que j’en sentirais le besoin, une portion de riz blanc et un bouillon.La serveuse, qui avait certainement «autre chose à faire» aussi, savait elle, que cela fait également partie de son travail.Son amabilité et son professionnalisme m’ont sûrement redonné quelques couleurs.Une notion universelle Ces trois situations tout à fait courantes en voyage ou lorsqu’on est de passage dans un établissement hôtelier font appel à un élément fondamental dans l’industrie de l’accueil: la qualité du service.Et apparemment on ne le dira jamais assez, cela repose,sur une foule de petits détails et d’attentions.Evidemment, chaque institution possède son code d’éthique et forme le personnel à son image.Mais il est une chose qui ne trompe pas, bien au Apparemment on ne le dira jamais assez: la qualité du service repose sur une foule de petits détails et d’attentions.delà des sourires figés et des simagrées formelles: l’aspect humain des échanges, une notion universelle s’il en est Quant aux personnes malades, on le sait, elles ont besoin de plus d’empathie encore, surtout loin de chez elles et même si elles ne sont pas à l’article de la mort Et quand on offre gîte et couvert parfois à plusieurs centaines de personnes chaque jour, il faut être préparé à tout Un peu comme les chauffeurs de taxi qui souvent donnent le ton de l’endroit pour un touriste à destination, «les préposés à la réception d’un hôtel sont les intervenants de première ligne qui gèrent l’accueil et la circulation à la fois des gens, des choses, des informations, des messages, etc., explique Micheline de Congre Royal, présidente-directeure générale de l’Association des hôteliers du Québec.Que ce soit dans un petit ou un grand établissement, ils disposent des ressources d’usage pour tout genre de situation, en plus des numéros de téléphone nécessaires aux urgences.Cela relève de la responsabilité sociale d’un lieu public.» Lorsqu’elle était directrice générale du Château de l'aéroport à Mirabel, par exemple, Mme de Congre Royal avait conclu des ententes avec l’hôpital de Saint-Jérôme et un médecin local en cas de besoin.«Il se passe rarement une semaine, voire une journée, sans aucun cas du genre, de gravité plus ou moins élevée», note-t-elle.Aux trousses Pour soulager des malaises courants comme la diarrhée, notamment, on peut se prémunir de médicaments efficaces en vente libre.La clinique de santé-voyage de l’hôpital Saint-Luc à Montréal, l’une des plus importantes en Amérique du Nord, offre quant à elle deux types de trousses (45 $ et 65 $) à emporter avec soi et conçues en fonction des pays visités, depuis les pansements pour incidents bénins jusqu’aux remèdes contre la malaria, «l’ennemi numéro un dans certaines régions du globe», souligne le Dr Fernand Turgeon, directeur de la clinique.On peut même se munir d’aiguilles et de seringues en prévention d’une intervention là où les mesures d’hygiène ne seraient pas tout à fait aussi pointues que les nôtres.Une lettre d’attestation médicale sera alors incluse à fa trousse, surtout pour fa possession de tels objets susceptibles de provoquer des crises d’urticaire aux douaniers.Reste que, à bien y penser, mieux vaut être riche et en santé.et puis ne pas trop compter les étoiles.dprecourtaledevoir.com HEBERGEMENT REGION POUR ANNONCER, CONTACTER JEAN DE BILLY AU (514) 985-3456 ou 1-800-363-0305 • ldebUly@ledevoir.cotn BAS DU FLEUVE AUBERGE AU MANGE GRENOUILLE *** Une escale d'exception.une Invitation au rêve.Auberge de charme, riche en son décor romantique et théâtral.Table gourmande, excellente carte des vins.Spa extérieur et Jardin secret dominant les les du BIc.Trois fols lauréate Nationale au Grand Prix du tourisme québécois, gastronomie, cuisine et hébergement.Prix Carte d'or 2005.www.aubetgedurnangegrenoullleqcca info et réservation : (418) 736-5656 AUBERGE LA SOLAILLERIE *** Auberge de charme à Salnt-André-de Kamouraska, prés du fleuve.Une atmosphère chaleureuse et romantique, des chambres au décor romanesque, une table créative et authentique mettant à l'honneur les produits du terroir et les légumes bio Grand Prix de la Gastronomie : régional 2004, national 2002.À prox.: soins de santé, randonnées pédestres.Route Verte, kayak, golt.croisières, musées.Portait à partir de 219 $ / 2 péri, jusqu'au 23 juin.www.aubergelasolalllerle.com into et réservation : (418) 493-2914 CANTONS de L’EST AUBERGE QUILLIAMS**** Auberge de charme 4 étoiles face au lac Brome, pour des moments magiques et Inoubliables.Complètement .rénové, 38 chambres et suites, 22 avec foyer.Cuisine raffinée et réputée.Carte des vins recherché^.Piscine Int.et ext.saunas, bain tourbillon, Nouveau : «Salon des vins» et salon V.I.PBoutlques et antiquaires à Knowtton à 6 km, un des plus beaux villages du Québec.Pistes cyclables et 5 golts à proximité.Plusieurs forfaits disponibles dont: Forfait romantique et forfait, golf.Rabais Âge d'Or.Certificats cadeaux.Salles de réunions.C.A.A.572 Lakeside, Lac Brome, aut.10, sortie 90.rte 243 sud, 50 minutes du Pont Champlain wwwcxjbergecnjiiiiams.com Réservations : 1-888-922-0404 s F A EASTMAN Un des 100 meilleurs spas au monde tout près de chez vous.Venez voir pourquoi le Spa Eastman compte parmi les 100 meilleurs spas au monde selon Bernard Burt et Pamela Lechtman, auteurs du livre «100 Best Spas of the World».Offrez le cadeau rêvé à la personne aimée.; www,spa-eastman, corn (450) 297-3009 Réservations : 1 600 665 5272 CHARLEVOIX AUBERGE LA PIGNORONDE*** Jusqu’au 22 juin venez goûter le rével de la nature avec notre forfait le « Printemps de Charlevoix ».à compter de 124$ par personne, occ.double pour 2 nuits, avec 2 déjeuners complets et le souper table d'hôte du premier soir Incluant une bouteille de vin pour 2 personnes.Piscine Intérieure et la plus belle vue de Charlevoix.www.aubergelaplgnoroncle.com Tél.(sans frais) 1 888 554-6004 G A S P É S I E AUBERGE DU GRAND FLEUVE ***, METIS-SUR-MER Forfait Jardins de Métis.Sur la plage panorama maritime unique.Cuisine du jardin et : [.de la mer exceptionnelle (600 km de Mtl) Grève sauvage sur 4 km (marche vélo kayak).Forfait golf Boule Rock.Gr.chambres ouvertes sur mer, calmes, loin de la 132.i www.aubergedugrancllleuve.qc.ca Réservations: 418-936-3332 i il www.balebleue.com HOSTELUERIE BAIE BLEUE CAR1ETON-SUR-MER, sur la plage de la Bale-det-Chaleurs.Le soud de la qualité, l'accueil personnalisé, une très bonne table et une gamme d'acttvtté: uniques (piscine, tennis, musées variés, sentiers pédestres aménagés, tours guidés.,) vous garantissent le succès pour toute occasion d'affaires ou de vacances en couple ou en famille.Première Entreprise certifiée Qualité Québec BNQ1 Forfaits les plus POP HOMARD NOUVEAU (2 nuits) •tVACANCES PLUS (6 nuits) à partir de 203 $ et 395 $ repas foetus, p.p.occ.le Réservations: 1-800-463-9099 LANAUDIERE AUBERGE AUX QUATRE MATINS*** VAL-SAINT-COME: Offrez-vous une escapade à deux dans une AUBERGE auberge de charme.14 chambres douillettes.Forfait roman-Quàtrê"!Vlatim à de 220 $ / couple avec bain thérapeutique.Spa, •v-—»*.massothérapie, cuisine française.Auberge en exclusivité pour Lac-à-l'épaule, réunions d'affaires en milieu champêtre, mariages, ateliers etc.www.auxquatrematins.ca 1-800-929-1932 M A U R I C I E AUBERGE SANTÉ LAC DES NEIGES Située sur une presqu'île, ce site en pleine nature vous offre des soins corporels et esthétiques par des thérapeutes professionnels.Nous disposons d'un salon avec foyer, une grande piscine intérieure chauffée, un sauna, un spa extérteur.Nous servons une fine cuisine champêtre.Lauréat régional en Restauration-cuisine.Grand Prix du Tourisme 2002.Salle de réunion équipée.Plusieurs forfaits, www.aubergesant9iacdesneiges.qc.ca 1-800-757-4519 La fine fleur des maîtres hôteliers Caractère Cuisine Cfiarme Cahne Courtoisie relais & CHATEAUX Charlevoix La Pinsonnière | Cap-à-rAigle Une destination de charme au bord du Saint-Laurent.26 chambres tout confort dont certaines avec baldaquin, foyer, sauna, baignoire i remous et panoramas Idylliques.Table et cave de grand renom.Service personnalise et attentif.Fêtez le retour des beaux jours avec le forfait 5 «O : 2 nuits, cocktail d accueil, les copieux petits déjeuners, les repas du soir dont un grand repas de 7 divins services.A compter de 205$/pers./nu!t.Pour se revigorer : piscine intérieure et soins détente au Spa.Autres forfaits sur www.laptmonnlere.com 1-800-387-4431.Laurentides Hôtel-restaurant L’Eau à la Bouche | ste-Adè«e Relais A.Chateaux de 25 magnifiques chambres - Restaurant Retab Gourmands à Ste-Adèle.Promotion Spécial du Printemps à partir de 145$ par personne en ocaqxatton double, par nuit, chambre supérieure, souper Table d'hôte et petit déjeuner, taxes en sus (450) 229-2991 ou G SAGUENAY / LAC ST-JEAN ?www.battures.ca * AUBERGE DES BATTURES, LA BAIE Surplombant le majestueux Fjord du Saguenay.32 chambres.Ambiance d'intimité romantique.Cuisine fine et créative.Salles pour rencontres d'affaires ou de famille.Forfaits spectacles: Fabuleuse histoire d'un Royaume.Ecce Mundo, Québéclsslme Nombreuses activités à proximité: golf, kayak, randonnées, équitation, musées, croisières.1-800-668-8234 AUBERGE DES CÉVENNES *** À l'Anse St-Jean.14 chambres au confort moderne, de longues galeries et une cuisine classée 3 étoiles (guide Voir 2005).RAM à partir de 57 S p.pers.occ.dble wwwauberge-des-cevennesqc.ca 1-877-272-3180 n AUBERGE ST-PIERRE Distinctif.À deux pas du Vieux-Québec et au cœur du Vieux-Port, l'Auberge St-Pierre vous accueille avec ses planchers de bois, murs de pierres et de briques, baignoires à remous, couettes de duvet et bien plus.Vous y vivrez une expérience unique où le charme d'antan s'allie à la distinction d'un service haut de gamme! Tbrit à partir de 129 $ (p>etit déjeuner gourmet inclus).Forfaits dlsfoonibles, www.auberge.qc.ca 1 888 268-1017 LANAUDIÈRE CHALETS D'ÉMÉLIE *** Lac Pierre (St-Alphonse-Rodrlguez).Chaleureux et confortables, toutes commodités, 2 ou 3 c à c.Sur place: magnifique plage privée; kayak, chaloupe, pédalo, 12 km de sentiers en forêt privée, randonnée pédestre et vélo.À proximité, golf, équitation et canot en rivière, parcours aérien en forêt, parcs régionaux.Promo DIM au VEN en basse saison.www.chaletsemelie.com 450-883-1550/514-214-1550 AUBERGE JEAN CYPIHOT JOUETTE (près de), domaine privé bordé par lac Prlscault, classé 4 étoiles, tout équipé, 12 c.à.c.et s.d.b., foyer, piano.Week-end 1 200 $.2 nuitées semaine 1 000$.Ski alpin, de fond et motoneiges à proximité.Pour têtes ou affaires.www.oubergeieancypihot.com (514) 973-9242 CHALETS DES PINS Domaine privé, site enchanteur, hébergement en chalets tout confort, très propre, foyer, b.tourb.Lac naturel plage de sable, embarcations, sentiers,tennis, équtt., golf et + .www.chaiet5despins.com 450-834-3401 OU 1.877.834-3401 TttaM* Pour annoncer dans ce regroupement, contactez Jean de BWy au 514-985-3456 ::::::: jdebilly@ledevoir.com ::::::: t LE DEVOIR.LES S A M E I> I l ET t> 1 M A V f H K M A I O O D H iUN)| « I L'heure de Tuvalu»! L'expression fait sourire, mais son adaptation se fait très rapidement avec des cafés du matin S’ETERNISANT SUR LA TERRASSE OMBRAGEE DU RAI RESTAURANT, AFIN DE PRÉVENIR LA SUDATION, ET DES CONTEMPLATIONS DE L’ÉTERNITÉ TURQUOISE ASSIS SOUS UN PALMIER, DES CONTEMPLATIONS QUI.ELLES AUSSI, DEVIENNENT SALVATRICES.SUITE DE LA PAGE D 1 La formalité d'entrée, sous le regard intrigué des curieux guettant chaque semaine le bref passage des avions d’Air Fidji, est pour une fois amusante.Tout comme le sera par la suite le quotidien partagé avec les habitants de ce pays oublié du reste du monde, dont l'existence se fait pourtant sentir chaque jour à l'échelle internationale.virtuellement, sur InterneL Pause.Explication: le «.tv» qui termine parfois quelques adresses sur le Web appartient en effet à Tuvalu.Le pays a vendu l’exploitation de ce suffixe, en 2000, à une entreprise canadienne contre une enveloppe de 50 millions de dollars.Mais à ce jour, à peine 14 millions ont été perçus par le gouvernement de Tuvalu, qui reconnaît aujourd'hui s’être fait pacifiquement flouer dans cette transaction.N’empêche, cette bouffée d’air irais monétaire, dans ce pays, l'un des plus pauvres du globe, sans ressources, qui ne vit que de l’aide internationale, de l’argent de sa diaspora et de la vente d'une poignée de droits de pêche, a permis la construction d’une route, surnommée là-bas la «route .tv» et qui parcourt lile principale de Funafuti du nord au sud.En mobylette, le moyen de transport à préconiser, à peine une petite demi-heure suffit pour arpenter sans se presser ses huit kilomètres.Un grain de sable dans une semaine de vacances qui laisse ainsi bien du temps devant soi pour s’adapter à la vie de l’atoll.«Ici, tout est simple, calme et sécuritaire», résume Vasemaca Sau-kuru, une Fidjienne qui gère le Fi-lamona Lodge, hôtel jouxtant la piste d’atterrissage de l’aéroport qui offre, contre 55 $ australiens (la monnaie nationale de Tuvalu), un confort rustique qui n’est pas sans rappeler, avec ses murs en carton, ses meubles en mélamine et ses fenêtres ouvrant sur.la salle de bains, l'absence de charme des chalets de mononcle au bord d’un des nombreux lacs Rond du Québec (ou lac aux Renards).«Et comme il fait toujours chaud, ajoute-elle tout en se passant une serviette humide sur le visage, il faut forcément s'adapter à l’heure de Tuvalu.» Le goût des îles «L’heure de Tuvalu»! L’expression fait sourire, mais son adaptation se fait très rapidement avec des cafés du matin s’éternisant sur la terrasse ombragée du Kai Restaurant afin de prévenir la sudation, et des contemplations de l’éternité turquoise assis sous un palmier, des contemplations qui, elles aussi, deviennent salvatrices.Tout comme, d’ailleurs, les passages furtifs à l’épicerie du coin pour se ravitailler en eau.A travers ce program-me chargé, les baignades répétées dans le lagon au côté des Tuvaluans, mais surtout au lever du jour ou au coucher du soleil, quand la chaleur commence à enlever son emprise sur les épaules, s’avèrent également incontournables.Histoire de se donner l’impression d’être en harmonie avec cette «île au large de nulle part», comme l’a chanté à une autre époque et pour d’autres beux Jacques Brel.Les palagi les plus téméraires se laisseront sans doute séduire par une balade en bateau à la découverte des nombreuses îles formant l’atoll de Funafuti.Avec, en prime, une plongée en apnée dans la réserve naturelle du pays et une dégustation de noix de coco fraîchement coupée sur l’île habitée de Funafala.Quant à la rencontre des autres habitants de l’archipel vivant sur les autres atolls, un bon mois de vacances dans ce grand village est toutefois nécessaire.Tout comme une bonne dose de patience et de flexibilité, le service de navette maritime étant plus qu’aléatoire et les autres composantes insulaires du pays étant fortement éloignées les unes des autres.Avec un nombre restreint de totuistes, des moyens financiers plus que limités et des ressources naturelles quasi nulles, Tuvalu n’a par conséquent que très peu à leur offrir.Pas de grand hôtel luxueux avec piscine, pas d’épicerie fine, pas de téléphone dans les chambres, pas de télévision, pas de fruits exotiques, pas de variété dans les supermarchés, pas de centre de plongée.Juste un art de vivre conjugué au temps de la lenteur qui se distille au gré des siestes et des bières partagées avec les habitants du coin.Surtout le vendredi soir, jour où les mâles du pays s’adonnent au sport national de Tuvalu: le calage d’une quantité industrielle de Victoria Bitter (VB, pour les intimes), nectar de houblon de mauvaise qualité affichant sur l'étiquette «fièrement Australien», jusqu'à ce que perte de conscience s'ensuive.«C’est pour cela qu’il faut être prudent sur la route ce soir-là», lance Ron Schauer, un marin partageant les mêmes origines que cette bière et qui travaille depuis un an là-bas.Le conseil est valable aussi pour le samedi soir mais reste par ailleurs totalement inapproprié à l’heure des repas pris dans la poignée de restaurants que comprend le pays et qui, eux, contrairement à l’alcoolisme local, ne font peser aucun risque sur la santé gastrique des voyageurs.Au menu: poisson, porc ou poulet grillé accompagné de riz, de frites ou de nouilles composent le régime quotidien des habitants comme des touristes.Tuvalu mange en effet le peu qu'il produit ou qu’il trouve dans l’océan Pacifique et un assortiment restreint de produits australiens et néo-zélandais qu’un cargo mensuel veut bien y déposer.Avec un corollaire difficile à éviter tout sur ce bout de terre arrosé par le soleil du Pacifique sud, coûte cher.Mais c’est sans doute le prix à payer pour faire prendre l’air à son goût de l’originalité.et l’affirmer à ses amis au passage en envoyant une carte postale (le choix se limite à deux images) d’un des Etats le plus méconnus du monde.En vrac ¦ La vue imprenable sur le lagon de Funafuti se trouve au Vaiaku Lagi Hotel, construit par les Taïwanais en 1993.Au programme: un confort presque à l'occidentale contre 88 S australiens par nuit.Pour 33 $ de moins, le Filamona Lodge propose quant à lui une vue tout aussi imprenable.sur la piste d’atterrissage et sur la génératrice qui alimente le pays en électricité.Le forfait comprend aussi un accueil chaleureux, un bon restaurant et les sourires de Fili et de Salina.Dans les deux cas, l’eau douce demeure toutefois un problème à l’heure de la douche, comme partout ailleurs au pays.Tuvalu est en effet dépendant de la pluie pour mettre la main sur cette ressource vitale, à utiliser, donc, avec sagesse.¦ Archipel à l’allure paradisiaque, Tuvalu n’a paradoxalement que peu de fruits qui poussent sur son territoire.Et la poignée de bananes, tout comme les noix de coco, sont le privilège des Tuvaluans qui, faute d’autres richesses, les gardent jalousement pour eux.Conséquence: pour sa dose de vitamines, le voyageurs doit se contenter des jus d’orange sucrés que l’on croise parfois à l’épicerie, ou des confitures de fraises, bleuets et framboises.Et impossible d’apporter sa propre réserve de mangues ou de bananes de Fidji, le gouvernement interdisant toute importation de fruits, légumes ou viandes, pour ne pas faire naître des maladies qui existent ailleurs.¦ Au bout du monde, Tuvalu est aussi partiellement coupé du monde, faisant de ce pays un endroit idéal pour faire le vide.En janvier dernier, toutefois, deux Australiens étaient de passage à Funafuti pour évaluer l’implantation de la première station de télévision à Tuvalu.D’ici la fin de l’année, le pays devrait donc pouvoir diffuser des nouvelles locales mais aussi retransmettre les programmes d’ABC (la Société Radio-Canada d’Australie) et même de.CNN.Autre moyen de communication: InterneL qui est accessible contre une bonne poignée de dollars dans l’un des deux cafés dédiés à ce réseau mondial sur l’île principale.La connexion est étonnamment très fiable et rapide, ce qui s’explique sans doute par le nombre de personnes branchées sur le câble: 87 abonnés au total, selon les chiffres officiels.Les communications té- Unart de vivre conjugué à la lenteur qui se distille au gré des siestes et des bières partagées avec les habitants.RANDONNÉE PÉDESTRE V°»OY en compagnie de François Dompierre du 11 au 24 septembre 2005 PÉRIGORD - France 4 749 $ p.p.occupation double Hôtels 2, 3 et 4 étoiles Avion Air France et transferts inclus 514-286-7559 ou 1-888-861-2485 Demandez notre dépliant fVr™»*Qu«»cTOQ5» vomoV TUVALU L’heure de la sieste.léphoniques vers l’extérieur sont quant à elles franchement aléatoires.Voire impossibles pendant plusieurs jours d’affilée.¦ Tuvalu n’a rien de spécial pour accueillir les touristes mais Eti Esela, un vieux marin tuvaluan, sait quand même bien les recevoir.L’homme est à rencontrer (on le croise généralement en train de rigoler devant une eniè- me bière, le soir, au bar de l’hôtel Vaiaku Lagi) en raison de sa connaissance intime du pays et de ses habitants mais surtout de sa capacité à organiser en un clin d'œil une balade en bateau autour de l’atoll, un barbecue au bord de l’eau ou une visite de l’école maritime.Il sait aussi très bien comment trouver des crabes ou mettre la main sur une bouteille de Kava, l’alcool local à base de noue de coco que les Tuvaluans se gardent bien de vendre dans leur supermarché.¦ Avec une température constante, Tuvalu ne change pas souvent de visage.Sauf pendant les grandes marées (février) où les Tuvaluans se retrouvent à plusieurs endroits de l’archipel les pieds dans l'eau, et lors de la sai- FABIEN DEGUSE son des cyclones (de février à avril) où quelques bouts d’île partent parfois au vent.L’automne, l’été et l'hiver restent donc des Sai sons propices pour faire la connaissance de cet endrbit unique qui affiche d’ailleurs officiellement ses charmes sur Inter net www.tuvaluislands.com.' Le Devoir Ben voyage wmmmmmmm «n—wim hks ii—biiiimw»i., m»——1 LE FIL DE CUIR CENTRE DE VALISES Vente et réparation Samsonite, Deisey Victorinox (Swiss Army) Andiamo, French, Zero Halliburton, Briggs & Riley etc.Service rapide après vente 3852 boul.Taschereau Greenfield Park.Québec J4V 2H9 Tel.: 450-671-6904 ou sans frais 1 868 671-6904 550 Sherbrooke Ouest, Montréal Tél.: 514-849-0136 ou sans frais 1 -888-849-0005 y PRAGUE ET LA BOHÊME.Oaud* IuIImi.accompagnateur NOUS Y RETOURNONS DU 13 AU 27 SEPT.• Pour son festival d'automne de musique classique ou se produisent les meilleurs orchestres d'Europe • Pour ses somptueuses églises et palais baroques • Pour ses stations thermales réputées RABAIS RÉSERVEZ TÔT AVANT LE 15 JUIN P.S.: nous vous réservons les billets de concert.VOYAGES murm-piHjte ^FRASER RENSEIGNEMENTS : Marie-Paule au 274-5056 ou 1-877-274-5050 Permis du Québec Paru à la carte! Économisez jusqu'à ' 539* Départs entre le 15 mai et le 18 juin Départs entre le 17 juin et le 30 septembre à partir de à partir de LA FRANCE — Départs entre le 15 mai et le 30 octobre __ _ t Lyon, Marseille, Nantes, Toulouse, Nice a de- 539* L'EUROPE — Départs entre le 15 mai et le 30 octobre Bruxelles à partir de Londres àpartlr de Athènes a partir de Rome à partir de 538» 588* 948* 898* dé départ et tk retour dxwes lï tout W|ft à dtspontbW* ft à 'banqwrwot sans (rtwts IWbaiswÿP*- 75S S 225$ P-P Les prb sont par personne et vanent seion te t Achat-rachat Livraison entre le 4 juin et Club Med V* LEt out-compris (17 jours) le 3i décen Peugeot 206 X-Line 1.1 àPart.rdf igeo décembre (à l'achat de 2 billets avec Air Transat) 678$ EXPERT M°i AU CANADA 1390$ apartir de 1É90* .,*1697* Cotu tWe Départs entre le 15 mai et le 18 juin et du 3 septembre au 22 octobre Lest^sortpBDWWWWtwdiimbrtstirMfdfr.oa doté» js rwaww rnwgim Cli* Mrt do«w« w'Ji» 4f wrt» * SW » bW«titg(tîdBoot*i»«idaigHwrtsarBprt9V's PCTtniidu Qud*c ¦ 237rv.,rv» froisl 800 5- S A I S O M 30 AVENUE DE L'ÉPEE (ANGLE LAURIER).OUTREMONT VOYAGES CULTURELS (Filiale de Voyages d'une Vie inc.) La culture, notre préoccupation quotidienne POLOGNE ET ÉTATS BALTES 1 Grand Tour incluant Wadowke, la ville de Joan Paul il et la Vierge Noire de Czestochowa 2 AU 24 AOÛT (23 jours) 4 572$ 4 places Petit groupe — Itinéraire exclusif LA FRANCE Périgor : 1 semaine Loire et Bretagne : 1 semaine | Ile de Fronce et Ports : 1 semaine ’ 12 SEPT.AU 4 OCTOBRE (23 jours) 3 644$ 2 places J Petits groupes — Itinéraires exclusifs Pour information et réservation : 514-844-0407 VOYAGES CULTURELS (Filiale de Voyages d'une Vie inc.) La culture, notre préoccupation quotidienne TURQUIE ÉGYPTE 5 AU 29 OG.28 0CT.AU 21 NOV.25 jours : 4 581 $ tt indus 4 AU 29 NOV. 11 NOV.AU 6 DEC.17N0V.AU 11 DÉC 25 jours : 4 774$ tt inclus Hébergement : 5* Inde du Nord et du Sud : SOjours 3 NOVEMBRE : 6 599; 2 places GRAND TOUR D'ARGENTINE 1» AU 24 NOV.2005 24 jours : 5 049 $ CHINE PAU 29 OCT.2005 Escales : Vancouver (1 jr), Tokyo (3 jrs), Hong Kong (2 jrs) 6 459$ Hindus Petits groupes — Itinéraires exclusifs.Demandez les itinéraires détaillés.Renseignements : 514-844-0407 Achat-Rachat Peugeot Prix Réduits BUROP AUTO VACANCES Baisse EXCEPTIONNELLE sur une sélection de 11 modèles 1 Tarifs imbattables : Berlines, Familiales et Monospaces.Réservations jusqu’au 31 mai 05 - Livraisons jusqu’au 31 décembre 05 Contactez votre agent de voyages - Infos (514) 735-3083 Pour annoncer dans ce regroupement contactez Jean de BUly au 514 -985-3456 jdebillya>ledevoir.com LE DEVOIR, LES SAMEDI 14 ET DIMANCHE 15 MAI 2 0 0 5 I) 4 SAMEDI EEÏ MALBOUFFE Le secteur agroaumentaire se lance désormais dans la vente de fruits et légumes a peine transformés.Et, aux États-Unis, c’est sans doute Sunkist qui MÈNERA LE BAL AVEC L’APPARITION DANS LES ÉPICERIES DE SES SUNKIST FUN FRUITS.SANTÉ Tout cru dans le bec Fabien Deglise Il fallait s’y attendre: ébranlé par la guerre à Tobésité lancée depuis quelques années par les pourfendeurs de la surcharge pondérale partout dans les pays industrialisés, le secteur agroalimentaire est loin d’avoir dit son dernier mot Ses produits transformés, riches en sucre, en sel et en gras, pourraient être un brin menacés par un discours préconisant un retour à l’autotransformation des matières premières.Mais qu’à cela ne tienne: elle a désormais trouvé la riposte en se lançant dans la vente de fruits et légumes à peine transformés.Le phénomène, à l’heure où les consommateurs ont créé une dépendance envers certaines multinationales de la malbouffe, était prévisible.Et aux Etats-Unis c’est sans doute Sunkist qui mènera le bal avec l'apparition dans les épiceries, au cours des prochains mois, de ses Sunkist Fun Fruits (traduction plus que libre: «Fruits joyeux Sunkist»).Dans le contenant en plastique — puisqu’il faut bien courir après la valeur ajoutée —, on trouvera de l’orange, de la pomme et de l’ananas (ou du raisin rouge, au choix).Le tout est présenté, sans peau, sans écorce et sans tige, dans un emballage amusant avec photo d’enfant pour bien identifier la clientèle cible.L’entreprise américaine poursuit également sur sa lancée afin d’offrir plus tard le même produit à un public plus âgé.Devant la lourdeur inhérente à la peau d’une pomme ou d’une orange (surtout les peaux épaisses, ricane-t-on doucement chez les cyniques), cette innovation culinaire semble donc justifiée.Elle s’inscrit toutefois, reconnaît l’entreprise, dans la logique des en- ?
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.