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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


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  • Montréal :Le devoir,1910-
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  • Journaux
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Le devoir, 2005-04-05, Collections de BAnQ.

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LE DEVOIR.LE MARDI AVRIL A 3 Le directeur des communications de Jean Charest s’en va Entente de principe avec le gouvernement ROBERT DUTRISAC Québec — Christian Lessard, le directeur des communications du premier ministre Jean Charest.a quitte son poste vendredi Ni M.Lessard ni le cabinet de M.Charest n’ont fourni les raisons de ce départ.L’attachée de presse du premier ministre, Marie-Claude Champoux, n’a pas exclu que d’autres départs soient imminents.•H n'y en aura pas nécessairement d’autres», a+eDe dit, sibylline.A l'issue de l’élection d’avril 2003, M.Lessard est devenu directeur des communications du premier ministre après avoir occupé les mêmes fonctions pour Jean Charest, chef de l’opposition officielle.Depuis l’automne 2003, plusieurs observateurs et de nombreux députés libéraux ont souligné les difficultés qu’éprouvait le gouvernement Charest à bien communiquer son message.Rappelons qu’il y a deux semaines un membre du cabinet Charest avait dû démissionner en raison de révélations survenues à la Commission Gomery.Employé à titre d’adjoint aux opérations du cabinet depuis la victoire libérale d’avril 2003, Louis Kchette est un des cinq organisateurs du Parti libéral du Canada qui ont reçu en 2000 une somme de 44 360 $ en provenance de la firme de pubbdte Groupaction.De ces contributions M.Pichette avait touché 8000 $.M.Lessard a été remplacé par Michel Guitard, un ancien du Groupe Everest, une des trois firmes les plus impliquées dans le scandale des commandites.M.Guitard était été recruté par M.Charest en février 2004 à titre de conseiller spécial aux communications à son cabinet Des dirigeants de Everest doivent comparaître devant la Commission Gomery.Au moment de l’embauche de M.Guitard par le premier ministre, le cabinet de M.Charest avait donné l’assurance que M.Guitard, qui a travaillé pour Everest pendant 15 ans, n’avait pas baigné dans le scan-dalç des commandites.A l’élection fédérale de 1997, M.Lessard s’était présenté dans la circonscription de Louis-Hébert comme candidat du Parti conservateur dirigé par Jean Charest Le jeune candidat, alors âgé de 34 ans, était arrivé troisième, derrière la candidate victorieuse du Bloc québécois, Hélène Alarie, et la candidate libérale Hélène Scher-rer.Petit-fils de Jos D.Bégin, ministre et organisateur de Maurice Duplessis, M.Lessard connaît M.Charest depuis 1992.Le Devoir «Gestion interne», dit Charest Toronto — Le premier ministre Jean Charest a confirmé hier le départ de son directeur des communications, Christian Lessard, mais s’est limité à dire qu’il s’agissait de «gestion interne».«H y a des changements de responsabilités à l’intérieur du bureau», a dit M.Charest devant des journalistes avant de prononcer un discours dans la Ville-Reine.«Ça, c’est de la gestion interne.C’est normal qu’à l’intérieur des bureaux, les gens changent de responsabilités.» Pressé de questions au sujet du départ de M.Lessard vendredi dernier, Jean Charest a rejeté l’idée qu’il y ait des tensions dans son entourage immédiat, en n’écartant pas toutefois la possibilité qu’il y ait d’autres départs.«C’est toujours possible qu’il y en ait, mais c’est normal qu’il y ait ce type de changement à l’intérieur d’un bureau.» M.Charest a par ailleurs affirmé que l’entente de principe intervenue entre son gouvernement et les étudiants en grève était «très bonne» et «très solide».«Nous avons une entente et maintenant les étudiants vont avoir l’occasion de se prononcer sur cette entente», a dit M.Charest avant de s’adresser aux invités de l’Institut de recherche en politiques publiques.Presse canadienne Daniel Turp propose une constitution pour le Québec ROBERT DUTRISAC Québec — Le député de Mercier, Daniel Turp, propose qu’un prochain gouvernement du Parti québécois fasse, dès son arrivée au pouvoir, des «gestes de souveraineté» et adopte la Constitution initiale du Québec qui entrera en vigueur dès la déclaration de la souveraineté après un référendum gagnant Dans son ouvrage intitulé Nous, peuple du Québec.Un projet de Constitution du Québec qu’il lancera demain, Daniel Turp reprend en l’étoffant la proposition qu’il avait faite l’été dernier.Toutefois, en plus d’élaborer cette constitution initiale, le constitutionnaliste présente un projet de Constitution du Québec qui pourrait être étudié, après l’accession à la souveraineté, par une Assemblée constituante.Une fois défini dans un rapport produit par cette assemblée, le projet de Constifcuon permanente serait adopté par l’Assemblée nationale avant de faire l’objet d’un référendum.«Au lendemain du congrès de juin, il faut être en mode pré-rtfèren-daire», a fait valoir, hier, M.Turp.Après l’élection d’un gouvernement péquiste, aucun des «gestes de souveraineté» qu’il préconise ne contreviendrait à l’ordre constitu- tionnel canadien, a-t-il précisé.Le point de vue de M.Turp sur cet exercice constitutionnel rejoint celui de l’exécutif national du PQ.D s’éloigne de celui du directeur de la revue L’Action nationale, Robert Lapalme, qui, à l’instar d’autre péquistes comme le député de l’Assomption, Jean-Claude St-André, voudrait que le prochain référendum porte sur la constitution permanente d’un Québec souverain.La position de M.Turp diffère également de celle de Jacques Parizeau qui, lui, souhaite que le référendum porte sur une constitution provisoire.Dans son ouvrage préfacé par le chef du Bloc québécois, Gilles Du-ceppe, M.Turp opte pour le modèle présidentiel à l’américaine avec un président élu tous les quatre ans dont le mandat n’est renouvelable qu’une fois et des ministres qui, désignés par le président, ne seraient pas élus.UAssemblée nationale se composerait de 125 députés tandis qu’une Chambre régionale compterait 75 députés.La Constitution du Québec comprendrait une Charte des droits et des devoirs fondamentaux qui préserverait notamment les droits collectifs des autochtones et des anglophones du Québec.Le Devoir EN BREF Décès de l’ancien député François Gérin Sherbrooke — L’ancien député conservateur de Mégantic-Comp-ton-Stanstead, François Gérin, qui fiit un des membres fondateurs du Bloc québécois, est décédé d’un cancer généralisé, dimanche, à l’âge de 60 ans.D’abord élu sous la bannière du Parti conservateur en 1984, François Gérin a claqué la porte dans la foulée de Lucien Bouchard et a été l’un des membres fondateurs du Bloc québécois.S’insérant du modèle québécois, il avait aussi tenté de reformer les méthodes de financement des partis politiques fédéraux M.Gérin ne présentait pas de signe apparent ni inquiétant de maladie avant de s'envoler à la mi-février pour un séjour de golf au Mexique en compagnie de ses deux fils de même que de son associé, l’avocat sherbrookois Jean Leblanc.Après avoir éprouvé des malaises à l’étranger, il a consulté un médecin et a été admis à l’hôpital dès son retour au pays.«Autant il se portait bien durant la première semaine suivant son hospitalisation, autant sa condition s’est détériorée rapidement par la suite en raison d’un cancer qui s’est montré très agressif.Mardi dernier, ses médecins l’ont informé qu’il n’y avait plus rien à faire», a raconté sa soeur cadette, Michèle.François Gérin aurait accepté la nou-veDe en toute sérénité.Après sa carrière en politique, M.Gérin est retourné à la pratique du droit et a travaillé dans la cause des biogaz au Développement Dubreufl, à Sherbrooke, à la fin des années 1990.—PC Les étudiants sont divisés Environ la moitié des associations qui se sont prononcées ont décidé de poursuivre la grève C LAIRAN D RÉ E CAUCHY Les étudiants ont réagi de façon très mitigée à l’entente de principe survenue vendredi entre les fédérations étudiantes et le gouvernement Une douzaine d'associations étudiantes collégiales ont choisi de poursuivre la grève, alors que presque autant, soit 10 associations, ont plutôt opté pour un retour sur les bancs d’école.Du côté universitaire, les 9000 étudiants de l’Université du Québec à Trois-Rivières ont mis fin à leur grève.C’est aussi le cas pour environ 8000 étudiants de l’Université de Montréal soit la moitié de ceux qui tenaient des assemblées de grève aujourd’hui.Les facultés de sciences humaines ainsi que de sciences politiques et de droit de l’UQAM ont quant à elles reconduit hier leur grève, amorcée le 24 février.«R n’y a pas de tendance claire.Cest juste la première journée.Arrêter une grève ou la poursuivre, ce n'est jamais un processus clair», a déclaré le président de la Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ), Pier-André Bouchard, qui avait recommandé l’adoption de l'entente.La Fédération collégiale, qui n’a pas donné de mot d’ordre à ses membres, s’est pour sa part abstenue de commenter les votes tenus aujourd'hui., Au cabinet du ministre de l’Education, on juge aussi qu’il est trop tôt pour tirer des conclusions.«Ce n'est pas tout le monde qui a eu le temps de prendre connaissance de l’entente de principe, notamment avec le [battage médiatique autour de la mort du] pape», a fait valoir l’attaché de presse du ministre, Stéphane Gosselin.L’accord de principe annoncé en fin de semaine prévoit le réinvestissement de 70 millions en 2005-2006 afin d’abaisser le plafond des prêts.L’année suivante, les étudiants recouvreront les fameux 103 millions.Des 482 millions réinvestis sur quatre ans, 40 proviennent de nouveaux fonds débloqués par la Fondation des bourses du millénaire et 100 du Programme canadien de prêts étudiants (PCPE).Saccage à la FEUQ Du côté de la Coalition de l’Association pour mie solidarité syndicale étudiante élargie (CASSEE), on se disait «soulagé» de voir la grève se poursuivre.«On veut que le gouvernement revienne sur ses positions, s’engage à réinvestir en éducation et travaille avec nous pour établir un projet de société, dans une perspective de gratuité scolaire», a soutenu un porte-parole Ma- t JACQUES NADEAU l.K DEVOIR Les facultés de sciences humaines ainsi que de sciences politiques et de droit de l’UQAM ont décidé de poursuivre la grève, thieu Cousineau-De Garie.L’amertume était palpable hier dans les rangs de la CASSEE, qui avait adopté une plate-forme plus large que celle des Fédérations étudiantes, réclamant notamment l’arrêt du processus de décentralisation des cégeps, un assouplissement des critères d'accès à l’aide financière ainsi qu’un débat sur la mission de l’université et l’accessibilité à l'éducation.«Rien dans nos revendications n’a été accepté.Le petit dictateur de Pier-André Bouchard pense qu il représente 180 000 étudiants.Nous sommes complètement récupérés par la FEUQ.Le vrai débat commence enfin.Les petits calcul comptables, j’en ai plein mon casque», s’est exclamée Louise-Caroline Bergeron lors de l’assemblée générale des étudiants de sciences humaines de l’UQAM.Délaissant les bureaux gouvernementaux assiégés depuis cinq semaines, des étudiants se sont tournés vers ceux de la FEUQ pour manifester leur mécontentement.À 8h hier matin, cinq étudiants cagoulés sont entrés dans les locaux de la rue Sainte-Catherine, intimidant une employée et semant le désordre.Ils ont tous été arrêtés, et des accusations seront portées.Plus tard dans l’après-midi, une centaine d’étudiants sont revenus sur les lieux bloquer la rue Sainte-Catherine.«Ils se trompent de cible.Si l’exé- f ROLEX Submariner Acier et or jaune 18 carats Gambard Vente et service technique UO-A RUE CATHCARX, CENTRE-VILLE MONTRÉAL (514) 866-3876 cutif de la FEUQ avait 103 millions, on les donnerait.Cest le gouvernement qui décide», a déclaré calmement Pier-André Bouchard, de la FEUQ.LA CASSEE a refusé de condamner ces actes de violence.«On ne commencera pas à exercer une coercition sur les étudiants dans le mouvement», a affirmé M.Cousineau-De Garie.Incompréhension Le rôle joué par le fédéral, par l’entremise de la Fondation des bourses du millénaire et le PCPE, sème la confusion dans les assemblées générales.«Il y a beaucoup de désinformation sur l'entente.Certains étudiants pensent que les 70 millions la première année, c'est juste les 70 millions transférés normalement par la Fondation des bourses du millénaires.D’autres croient que l'argent du programme canadien des prêts étudiants, aurait été là de toute manière», a constaté le président de la FEUQ.Les fameux 100 millions du l’CI’E sont versés à Québec en vertu du droit de retrait avec pleine compensation, parce qu’il existe déjà au Québec un programme plus généreux que celui proposé par le fédéral.Québec était donc théoriquement libre de les utiliser à sa guise.«Cela aurait pu servir à baisser les impôts ou prolonger l’autoroute 30», a illustré Pier-André Bouchard, qualifiant de «porte de sortie» la tactique du ministre de dire oue tout l’argent neuf vient du fédéra.L’attaché de presse du ntinistre reconnaît que ces 100 millions «auraient dû aller au fonds consolidé.Cela aurait pu revenir à l’éducation, mais on sait très bien que dans les circonstances, cela aurait pu aller pour les routes, à n'importe quoi d'autre.» Les assemblées générales se poursuivront toute la semaine dans les cégeps et dans les universités pour décider de l’issue de la plus grosse grève de l’histoire du mouvement étudianL Le Devoir Après plus de 30 ans, CLUB 402 ferme ses portes DÉFINITIVEMENT le 8 avril Costumes 149 S Importât d'Italie ** « Vestons/ Blazers Importés d'Italie Cerruti 1881 — Zegna — Luigu Botto LIQUIDATION MALE 1118, rue Seinte-Cethirine Ouest ?étage, Montréal • 1514) 861-3636 Lun.au van lOh S18h Sam.lOh à 16h Tout 1st soirs après 18h sur rendez-vous seulement 402-HOMMf7 Salon international du livre I) E QUÉBEC prix d’entrée : TC www.silq.org ^ 6 au 10 avril 2005 CENTRE DES CONGRÈS DE QÛÉBEC ri|.rirr r- taiMiuiprtu'1f àflb ¦ A ¦ rïï’Tmntu '•ff-rlf’f «eCapnn We—won SM^.eaOea v*Af«eaW 1*1 «m» Québec SS Québec 55 Québec LE SOLEIL B Desjardins fX)6j ^ STSlï** ÏS/ST" LE DEVOIR.LE MARDI 5 AVRIL 2005 B 3 ECONOMIE C|px Le prix des maisons a crû de 7 % au premier trimestre Les prix des maisons dans les principales villes canadiennes ont connu une hausse marquée au premier trimestre, selon la firme de courtage immobilier Royal LePage, qui qualifie cette situation de •plutôt surprenante- compte tenu du ralentissement de la croissance des prix qui avait été observé vers la fin de l’année dernière.Les données divulguées hier font état d’une augmentation de 7,1 % du prix moyen d’un bungalow individuel, qui s’est établi a 256 093 $ pour les trois premiers mois de 2005.Le prix d’un logement en copropriété a crû de 7,6 %, s’établissant a 180 987 $, alors que celui d’une maison à deux étages a progressé de 6,9 % par rapport au premier trimestre 20Q4, pour atteindre 313 214 $.A Montréal, seule ville québécoise pour laquelle l’étude fournit des données, le prix moyen d’un bungalow a progressé de 6,6 % et atteint 202 000 $.Une maison à deux étages se vendait en moyenne 316 185 $ au premier trimestre à Montréal, en hausse de 9,8 %.•Malgré une tendance vers un ralentissement du rythme de hausse des prix l’année dernière, le marché canadien de l’habitation a affiché, au cours du premier trimestre 2005, une robustesse et une capacité de récupération inespérées-, a déclaré Phil So- per, président et chef de la direction de Services immobiliers Royal LePage.Même si les prix ont progressé à un rythme supérieur aux prévisions des analystes, une telle croissance nationale de la valeur des maisons demeure dans une fourchette viable, et surtout, bien en deçà de la flambée des prix observée sur les grands marchés américains-, a ajouté M.Soper.Vancouver demeure la ville la plus dispendieuse pour l’acheteur d’une propriété immobilière.D doit débourser en moyenne 472 333 $ pour un bungalow (hausse de 92 %) et 546 000 $ pour une maison à deux étages (8,5 %).A Toronto, le prix moyen d’un bungalow s’établit à 345 614 $ (hausse de 5,7 %) et celui d’une maison à deux étages atteint 450 977 $(6,4 %).Eh œ qui concerne le marché immobilier de Montréal, Royal LePage souligne que -l'activité a été stable et s’est maintenue à un niveau sain- au premier trimestre 2005.•Les acheteurs ont Joui de délais plus longs avant de prendre une décision, alors que le nombre de situations où étaient présentées des offres multiples a diminué, comparativement à l’année dernière», a précisé la firme dans son analyse du marché montréalais.Presse canadienne ANDY CLARK REUTERS Vancouver demeure la ville la plus dispendieuse pour l’acheteur d'une propriété immobilière, qui doit y débourser en moyenne 472 333 $ pour un bungalow.iff y- fs^rr.ÜiMi Jetsgo a besoin de quelques semaines de plus pour se restructurer KARINE FORTIN Le transporteur Jetsgo demandera vendredi au tribunal de lui permettre de rester à l’abri de ses créanciers pendant quelques semaines de plus, le temps d’achever son plan de restructuration.Le contrôleur de la firme RSM Richter fera alors son premier rapport sur les finances de la société qui a cessé ses activités le 11 mars dernier après avoir subi une perte de plus de 55 millions au cours du mois de janvier seulement.Jetsgo devait alors 108 millions à ses fournisseurs, à ses clients, à ses pilotes, à Nav Canada ainsi qu’aux neuf aéroports où elle possédait des installations.Son fondateur et p.-d.g., Michel Leblanc, aurait toutefois l’intention de la relancer au plus tard le 25 juin, à temps pour la saison estivale.Il financerait ce redécollage avec le produit de la vente des 15 appareils Fokker-100 dont il est propriétaire.L’un de ses avions serait d’ailleurs sur le point d’être vendu pour 3,5 millions $US.Les principaux créanciers de Jetsgo se sont tous dits favorables à sa restructuration.Les grands aéroports du pays, celui de Toronto en tête, souhaitent cependant obtenir un statut «superprioritaire» qui leur permettrait d’être remboursés avant les autres groupes.Ils allèguent entre autres que les frais d’amélioration aéroportuaire (FAAJ perçus en leur nom par Jetsgo devrait être considéré non pas comme une dette de Jetsgo, mais bien comme une somme lui ayant été donnée en fiducie.Si le juge leur donne raison, ils pourront exiger que le produit de la vente de certains éléments d’actif leur soit entièrement remis plutôt que de servir à financer la relance de l’entreprise.Des créanciers importants de Jetsgo, dont la société de commerce électronique Mone-ris, s’opposent à cette requête désavantageuse pour eux Le juge en chef de la Cour du Québec, François Rolland, entendra les arguments de parties les 12,13 et 14 avril prochains.D devrait cependant rendre une décision intérimaire sur la question dès cette semaine.Le montant de FAA dû à la Greater Toronto Airport Authority s’élève à 2,5 millions.Les huit autres aéroports concernés réclament pour leur part un total de 1,1 million.D’après l’avocat du contrôleur financier RSM Richter, il ne reste qu’environ quatre millions dans le compte de Jetsgo et cette somme pourrait bien être épuisée d’ici une dizaine de jours.Presse canadienne Le salaire des femmes reste moins élevé Une étude québécoise démontre que l’augmentation du nombre de femmes sur le marché du travail n'a pas été suivie par une amélioration significative de leurs conditions de vie.Selon cette étude présentée par le Comité aviseur Femmes en développement de la main-d’œuvre, l’égalité socioéconomique des femmes et des hommes n'est toujours pas atteinte.Le comité souligne que la présence des femmes sur le marché du travail n’a cessé de croître, passant de 37,4 % à 54,6 % de 1976 à 2003.D ajoute que sur le plan de la scolarisation, les femmes constituent maintenant la majorité de l’effectif étudiant au secondaire, au collégial et au baccalauréat Or, l’écart salarial se maintient entre les honunes et les femmes.Ainsi, en 2004, les femmes gagnaient 83,4 % du salaire horaire moyen des hommes, soit le même ratio qu’en 1998.Il ressort que les femmes cadres supérieures ga- gnent 63 % du salaire horaire des cadres de sexe masculin et quelles ne forment que 22 % de l’ensemble des cadres supérieurs.Le Comité préconise d’entreprendre des actions concrètes qui visent à contrer les iniquités entre les femmes et les hommes.Il souhaite entre autres la mise en oeuvre de mesures de conciliation travail-famille par l’appareil gouvernemental et les milieux de travail.Il demande aussi un accroisse- ment de l’accessibilité des services de garde pour les parents en situation d’emploi atypique ou avec des contraintes, comme la prolongation des heures de travail.Le comité veut aussi que l’on révise dans une perspective d’équité, la valeur attribuée aux secteurs d’emploi où les femmes sont majoritairement représentées dans le cadre de la Loi sur l'équité salariale.Presse canadienne Deux dirigeants de Petro Kazakhstan sont accusés au criminel Calgary — Deux dirigeants de PetroKazakhstan, une compagnie pétrolière basée à Calgary, font face à des accusations criminelles au Kazakhstan, en vertu des lois antimonopoles de l’ancienne république soviétique.PetroKazakhstan est présente depuis huit ans au Kazakhstan où elle exploite des gisements de pétrole et s’adonne à des activités de raffinage.Outre son siège et une filiale au Canada, l’entreprise a une dizaine de filiales principales situées au Kazakhstan, à Chypre, en Angleterre et aux Pays-Bas.Les deux hommes poursuivis par la police financière kazakhe, Thomas P.Dvorak et Clayton Clift, sont tous deux à l’emploi de deux filiales différentes de PetroKazakhstan.Dvorak est président de PetroKazakhstan Kumkol Resources et de PetroKazakhstan Oil Products, alors que Clift est le directeur financier des deux entreprises.L’agence kazakhe pour la lutte contre les crimes économiques et la corruption est en charge du dossier.De Calgary, un vice-président de PetroKazakhstan, Dior Wasyüdw, a déploré hier le dépôt d'accusations criminelles dans cette affaire.-Tout le monde est au courant de notre af faire en cours avec la commission antimonopole qui allègue depuis deux ans que nous bénirions de revenus non Justifiés de la vente de nos produits raffinés.» Les deux accusés ne sont pas détenus et les risques qu’ils soient envoyés en prison sont virtuellement nuis, a soutenu M.Wasyl-kiw, en ajoutant que le vice-président de la commission kazakhe a dit en conférence de presse hier que les accusations avaient été dé- posées pour accélérer le règlement du litige avec la compagnie pétrolière.Prix plafonds Les plaintes de l'ancienne république soviétique ont trait au pétrole et à l'essence produits par PetroKazakhstan dans le pays.La commission antimonopole demande que la compagnie rende 94,6 millions $US, a indiqué M.Wasylkiw.PetroKazakhstan, qui a annoncé en février 2004 que l’ancien premier ministre Jean Chrétien avait accepté d’agir en tant que conseiller spécial de la compagnie en matière de relations internationales.est accusée de ne pas respecter les prix plafonds fixés par les autorités kazakhes.La compagnie soutient de son côté que ces prix plafonds violent ses droits en vertu des ententes de privatisation reliées à la raffinerie de Shymkent qui garantissent la vente des produits au prix du libre marché.Dans un communiqué émis hier, PetroKazakhstan soutient que -les plafonds établis en 2002 ne reflétaient pas à l’époque les prix du marché».Selon PetroKazakhstan, l'affaire est encore pendante au civil et a aussi fait l'objet de discussions hors cour.-La compagnie croit que la mise en place d’une enquête criminelle et le dépôt d’accusations criminelles dans ces dossiers sont regrettables et constituent une escalade inutile d’une affaire qui n’est essentid-lement qu’un contentieux civil • À la Bourse de Toronto hier, le titre de PetroKazakhstan a perdu 1,92 $ pour clôturer à 47,82 $.Presse canadienne Voyages d’affaires LANAUDIERE SAINT-CÔME AU VENEZ TRAVAILLER OU VOUS DÉTENDRE DANS UN CADRE ENCHANTEUR ! (Quiétude de U nature ?Lieu original • Totalement privé) L'Auberge Jean-Cypihot est située à St-Côme, en pleine nature, au bord du Lac Priscault, dans la région de Lanaudiére.Elle compte 12 chambres avec salles de bain individuelles, un très grand salon, une salle à manger pouvant accueillir 24 personnes ainsi qu'une cuisine toute équipée.L'Auberge se loue comme un chalet, c’est-à-dire en entier.Elle a été conçue pour rendre producnts les sessions de travail et les colloques, en tout confort, à l’abri des interruptions et .des oreilles indiscrètes, et pour favoriser b convivialité lots d’événements de groupe ou de fêtes familiales.www.aubergejeuH7pih0t.com Chantal Bourdon : (450) 973-9242 RELAIS 4c CHATEAUX.U FINE FLEUR DES MAITRES HÔTELIERS SAINTE-ADELE LAURENTIDES,____________ HÔTEL L’EAU À LA BOUCHE Chambres magnifiques et salles de réunion confortables dans un cadre exceptionnel à Samte-Adèle, Restaurant couronné *Table d’Or du Québec en 1998* et ?America’s Top Table 1998 numéro 1 au Québec par Gourmet Magazine*, fine cuisine régionale et carte des vins élaborée, toutes les acùvitées à proximité.www.leaualftbouche.com 450-229-2991 AUBERGE.,., f-'&M KNOWLTON I u t H r d m «* RUINIONS OM I AIKI S CONVENTIONS CONGRÈS 1-800-661-6183 wHn.siubcrgvl.ikcvicwinn.mm VOUS PLANIFIEZ UN SÉJOUR-CONFÉRENCE .L’Aubeige Lakeview réunit toutes les conditions nécessaires pour faire de votre prochain congrès ou réunion d’aiiaires un franc succès.Nous vous offrons 3 forfaits-affaires : le Cotporatif, l'Exécutif et le V.l.P.De plus, nous vous proposons des activités complémentaires tel : 1) La Connaissance des vins par la dégustation; 2) Atelier gastronomique avec notre Chef, Daniel Mailhot ou 3) une session Accord mets & vins ou 1-800-363-0305 jean de Billy au (514) 905-3456 jdebilly 4f3edevolr.com E N La confiance règne Ottawa — La phis grande stabilité du dollar canadien au cours des derniers mois rend les dirigeants d’entreprises phis optimistes quant aux perspectives économiques, selon le plus récent sondage de la Banque du Canada Ainsi, 44 % des entreprises canadiennes consultées —une centaine au total — entre le 11 février et le 10 mars ont dit s’attendre à ce que leurs ventes augmentent au cours des 12 prochains mois, comparativement à 42 % lors du sondage précédent réalisé entre la mi-novembre et la mklécembre 2004.La proportion d’entreprises qui anticipent une baisse des ventes s’établit à 24 %, par rapport à 34 % au trimestre précédent - FC SkyWest achète 20 appareils à Bombardier Bombardier Aéronautique a obtenu une commande ferme de 637 millions $US pour 20 biréacteurs régionaux CRJ700 de la part de SkyWest Airlines, un transporteur de Saint George, en Utah.Avec cette nouvel le commande annoncée hier, SkyWest portera à 52 appareils sa flotte de CR1700, qui peuvent transporter BREF entre 64 et 75 passagers.L’action de catégorie B de Bombardier à la Bourse de Toronto a clôturé en hausse de 9 C hier, à 2,68 $.-FC Décès d’Edward Bronfman Toronto — Edward Bronfman, qui en compagnie de son frère Peter a bâti un empire financier qui a eu des ramifications à presque tous les niveaux de l’économie canadienne, est mort à l’âge de 77 ans.Une por-teparole de Brascan, le conglomérat créé par ceux qu’on appelle les Bronfinan de Toronto, a confirmé le décès hier.Edward et Peter Bronfinan avaient été exclus de l’empire Seagram par leur oncle, Samuel, qui voulait ainsi s’assurer que ses deux fils, Charles et Edgar, puissent diriger à leur guise la distillerie montréalaise.Depuis Toronto, Peter et Edward Bronfinan ont toutefois mis sur pied leur propre empire financier, notamment à l’aide des sociétés de portefeuille Edper et Hees.Le groupe «Edper Bronfman» comprenait un vacte réseau de compagnies d’une valeur estimée à 100 milliards à un certain moment D s’agissait alors du conglomérat le phis important au Canada.-PC AVIS LEGAUX AVIS À TOUS NOS ANNONCEURS Veuillez, s’il vous plaît, prendre connaissance de votre annonce et nous signaler immédiatement toute anomalie qui s’y serait glissée.En cas d’erreur de l’éditeur, sa responsabilité se limite au coût de la parution.AVIS LÉGAUX & APPELS D’OFFRES • HEURES DE TOMBÉE Les réservations doivent être faites avant 16h00 pour publication deux (2) jours plus tard.Publications du lundi: Réservations avant 12 h 00 le vendredi Publications du mardi: Réservations avant 16 h 00 le vendredi Tél.:985-3344 Fax:985-3340 Sur Internet : www.ledevoir.com/avis.html • www.ledevoir.com/offres.html Courriel : avisdev@ledevoir.com LOI SUR LA FAILLITE ET L’INSOLVABILITÉ AVIS AUX CRÉANCIERS DE LA PREMIÈRE ASSEMBLÉE Dans l'affaire de la faillite de : INFORMATIQUE DBD INC., corporation légalement constituée ayant son siège social au 949.rue Michelin.Laval (Québec) H7L5B6.Débitrice AVIS est par la présente donné que la compagnie Informatique DBD Inc.a déposé une cession de ses biens te 24 mars 2005 et que la première assemblée des créanciers sera tenue le 13 avril 2005, à 13 h.au bureau du séquestre cflidd, au 5, place Ville-Marie, bureau 800, Montréal (Québec) H3B 2G1 DATÉ DE MONTRÉAL le 30 mars 2005.ÜCMSON BÉLAIR Daxxm A TOICHE ESC Philippe Jordan.CM A.CIRP Ès qualité de syndic de l’actif de iNPORMATIQtT.DBD Inc.1.Place VEDe-Marie.0800 Montréal (QO H3B4T9 TO.: (514) 393-7115 Fa.: (514) 390-4103 Deloitte.Saraon ft load» m • J’apprends différemment perce que j'ai de ht difficulté .» AVIS DE LA PREMIÈRE ASSEMBLÉE (paragraphe 102(4) de la Loi) Dans l'affaire de la faillite de : 9084-1867 QUEBEC INC.corporation (également constitué ayant sa principale place d'affaire au 6603, Roi-René, Montréal (Québec) H1K 365 Compagnie débitrice AVIS est par les présentes donné que la faillite de 9084-1867 QUEBEC INC est survenue le 31 mars 2005 et que la première assemblée des créanciers sera tenue le 13 avril 2005 à 9:45, au bureau du Syndic situé au 13301, rue Sherbrooke Est, bureau 210 à Montréal.DATÉ D€ BLAINVILLB, ce 3V jour de mars 2005 GROUPE LEBLANC SYNDIC INC 7083, Curé Libelle, bureau 202, Blainville (Qc) TTC 3M9 Téléphone : (450) 419-4236 Appels d'ottres Société immobilière du Québec Avis important Québec11 r < #
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