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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier B
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  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 2005-01-24, Collections de BAnQ.

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DEVOIR.LE LUNDI 24 JANVIER 2 0 0 5 TENNIS Agassi souffre, Federer l’attend Page B 4 * s m-w*M FOOTBALL Les Eagles battent les Falcons 27-10 et s’en vont au Super Bowl Page B 5 ECONOMIE FONDS D’INVESTISSEMENT Michel Marcoux L’immobilier et Nortel, une même approche ?Echaudés par des années boursières difficiles, 2001 et 2002, plusieurs investisseurs québécois, surtout en 2004, ont été tentés non seulement par la «sécurité» de l’immobilier, mais aussi par sa rentabilité apparente.La chronique de la semaine dernière.Le grand mythe de l’immobilier, a suscité de multiples réactions: merci, car, entre autres, elles aident à préciser l’argumentation.Rappelons-nous qu’en me ba-sant sur une étude de AIM-Trimark j’avançais que l’investissement immobilier n’avait pas toutes les vertus qu’on veut lui prêter maintenant.En substance, l’extrait suivant traduisait ma pensée: «L’achat d'une résidence n’est pas ce qui va vous rapporter le plus à long terme.Je ne dis pas là qu’il ne faut pas procéder à une telle acquisition.L’achat d’une résidence constitue une décision intelligente si elle est bien planifiée et s’il est toujours possible de continuer à épargner.» Mais revenons à quelques commentaires reçus.Un lecteur souligne avec justesse les profits dans l'immobilier au cours des quatre ou cinq dernières années.C’est juste.Cependant, il s’agit là d’une période trop courte qui ne couvre même pas un cycle économique complet.Si le marché immobilier a connu une hausse importante depuis cinq ans, tant mieux, mais sur une longue période, 10 ans et plus, c’est correct sans plus.Aussi dans la diversité que nécessite un portefeuille, l’acquisition d’un bien immobilier est important, mais à condition de payer le bon prix, ce qui semble de plus en plus difficile dans le contexte actuel.Quant à la prise de position en faveur exclusivement du marché immobilier, je dis attention à la passion dévorante dans le domaine financier.Rappelons-nous Nortel à la fin de la dernière décennie.Je me souviens avoir mentionné la surpondération de certains portefeuilles du côté de Nortel.Je ne disais pas que le titre de Nortel n’avait aucune valeur.Non, je mettais l’investisseur en garde contre une trop grande pondération.Je recommande la même prudence pour l’immobilier.Un autre lecteur avance que l’étude sur laquelle je me fonde, soit celle de la firme AIM-Trimark est partiale.Oui, dans le sens où c'est assez normal que la comparaison soit faite entre ses produits et le marché immobilier.D’autre part, cette étude se fonde sur des données de la firme de courtage immobilier Royal-Lepage.La comparaison a été faite à partir du fonds Trimark et du fonds Trimark actions canadiennes, qui obtiennent respectivement des rendements annualisés de 14,5 % et de 11,8 % sur 23 ans.A titre comparatif, la moyenne des rendements des fonds d’actions canadiennes sur 23 ans a été de 9,7 %.Le marché immobilier a rapporté pour la même période un rendement annualisé d’un peu moins de 3 %.Pourquoi l’étude porte-t-elle sur 23 ans?Cette période correspond à la date de création des deux fonds.Bien sûr, une plus longue période aurait une valeur plus significative à mes yeux.Idéalement une période comparative de 50 ans serait plus juste.Plusieurs lecteurs mentionnent que la partie comptant d’un achat immobilier ne représente, en règle générale, que de 10 % à 25 % de la liquidité investie et que l’effet levier contribue au reste de l’investissement.C’est souvent vrai, mais quand on fait des comparaisons, nous avons l'obligation de comparer des pommes avec des pommes.Et, de toute façon, dans le cas d’un achat financé en grande partie par une hypothèque, le coût d’acquisition sera encore plus élevé et l’achat encore moins rentable.En ce qui concerne l’achat d’un petit immeuble, le marché exige des mises de fonds de 25 %, et, dans bien dans cas, même avec un tel comptant, la rentabilité à court terme dans le contexte actuel est loin d’être acquise.Aussi, pour les investissements qui se «payent» tout seuls, faut trouver le bon achat, ce qui semble extrêmement rare actuellement.Enfin, plusieurs lecteurs m’ont rapporté des transactions fort intéressantes.La plupart du temps, il s’agit de spéculation, et que ce soit dans l'immobilier ou dans le domaine des valeurs mobilières, le danger croît avec l’usage.Loin de moi l’idée de rejeter du revers de la main l’immobilier, mais je réitère mes principaux conseils en investissement: ne jamais tomber amoureux et surveiller attentivement le marché quand trop d'acheteurs sont présents dans un secteur.questionna vantages, corn L’auteur est conseiller en placement et président d'Avantages Services Financiers, une société indéjiendante spécialisée dans le courtage de fonds communs de placement et dans la gestion privée.Les Canadiens sont sereins en ce qui concerne leur retraite .'i .^ ïi I'KÉIUîRIC DK I.A MORE - M A.K Le groupe d’assurance AXA place les Canadiens parmi les plus confiants au monde quant au maintien de leur niveau de vie à la retraite.GÉRARD BÉRUBÉ Tous les sondages font ressortir des Canadiens sereins en ce qui concerne leur retraite.Au mieux ils se disent persuadés de pouvoir maintenir leur niveau de vie; au pire ils reconnaissent qu’ils devront continuer à exercer un travail, à plein temps ou à temps partiel.Mais parmi les répondants envisageant de travailler indéfiniment, les trois quarts affirment vouloir le faire par choix plutôt que par nécessité.Insouciance, réalisme, défaitisme?Dans une étude internationale menée auprès de 9200 personnes réparties dans 15 pays, le groupe d’assurance AXA place les Canadiens parmi les plus confiants au monde quant au maintien de leur niveau de vie à la retraite.Ainsi, trois retraités sur quatre affirment afficher un niveau de vie semblable ou amélioré, alors que les deux tiers des personnes actives vont dans le même sens, pensant que leur niveau de vie se maintiendra ou augmentera.Ce bel optimisme devient insouciance dans le sondage de TD Waterhouse, filiale en valeurs mobilières du Groupe financier TD.«Les deux tiers des investisseurs canadiens qui n’ont pas encore pris leur retraite ne sont pas stressés par les placements à effectuer en vue de la retraite.» L’institution attribue cette absence de stress au fait que «le tiers des investisseurs canadiens qui n’ont pas encore pris leur retraite prévoient travailler soit à temps partiel (25 %) ou à plein temps (8 %) après l’âge obligatoire de la retraite».Pour TD Waterhouse Canada, «les résultats du sondage constituent une nouvelle preuve d’un revirement majeur dans la façon dont les Canadiens conçoivent la retraite.Il semblerait que le vieillissement de la population, la pénurie imminente de main-d’œuvre, la diminution des régimes de retraite à prestations déterminées et les attentes moins élevées quant aux rendements des placements de retraite aient contribué à balayer les anciennes idées sur la vie après 65 ans».D’ailleurs, qui a dit que l’après-65 ans devait être synonyme de retraite?Les trois quarts des répondants au sondage de la TD disant envisager travailler indéfiniment n'affirment-ils pas vou- loir le faire par choix plutôt que par nécessité?Aspirant à une retraite active, «les babyboomers redéfinissent le concept de retraite», a conclu le Groupe Investors dans son sondage national.Du moins, il ressort de ce sondage réalisé par Décima Research,un important écart entre les désirs et la réalité.A titre d’illustration, 56 % des baby-boomers actuellement sur le marché du travail ont déclaré vouloir passer une partie plus ou moins grande de l’hiver dans le Sud alors que seulement 27 % des retraités actuels le font.Et 59 % des répondants prévoient consacrer l’essentiel de leur temps aux loisirs, comparativement à 45 % pour les retraités actuels.Mais voilà, plus de la moitié des répondants n’ont aucune idée de ce que leur coûteront leurs années de retraite.«Plus de 18 % d’entre eux disent que les épargnes et les placements de leur ménage totalisent plus de 250 000 $.Une autre tranche de 21 % dit avoir accumulé des épargnes totalisant entre 100 000 $ et 250 OOO $.» Ce faisant, «de nombreux baby-boomers et travailleurs canadiens des générations qui les suivent s'attendent à exercer une forme d’emploi quelconque, a titre de travailleur autonome ou de conseiller, pendant leur retraite», poursuit sondage effectué pour Investors.«Travailler à la retraite constitue une excellente façon de rester actif et d’arrondir les fins de mois, mais il n'est pas certain que les Canadiens réussiront à trouver le type d’emploi à temps partiel convenant au style de vie dont ils rêvent.Si la réalisation de leurs projets de retraite dépend d’un emploi, leurs rêves pourraient être compromis», craint l’institution.Trop tard Une crainte que vient étayer la Banque Scotia.D’après les conclusions d’un sondage Ipsos-Reid, la banque met en exergue le fait que «61 % des Canadiens estiment avoir commencé beaucoup trop tard à épargner en vue de la retraite».De plus, 40 % des épargnants cotisent régulièrement à leurs placements de retraite, alors que 46 % ne le font pas.Pourtant, «83 % des Canadiens estiment que la responsabilité de financer leur retraite leur incombe».L’étude réalisée pour la Scotia conclut que 55 % des Canadiens croient qu’ils mettraient davantage d’argent de côté pour la retraite s’ils n’étaient pas aussi serrés financièrement.Une pression qui, selon TD Waterhouse Canada, n’est pas étrangère au fait «qu'un grand nombre de Canadiens travaillent moins longtemps que leurs parents, et que leur espérance de vie augmente.De plus, beaucoup de parents de la génération du baby-boom se démènent pour financer le coût élevé des études postsecondaires de leurs enfants, tout en assumant le fardeau financier des soins à donner à leurs parents vieillissants.Ces dépenses, ajoutées à d'autres dépenses importantes, grugent le revenu familial et peuvent réduire le petit pécule que certains ont amassé en vue de leur retraite grâce à leurs épargnes et à leurs placements.» Ce rapport concluait également que, «dans un grand nombre de cas, les Canadiens n 'épargnent pas suffisamment pour leur retraite».Un constat qui se vérifie davantage au Québec selon RBC Groupe financier.«Pour la planification de leur retraite, les Québécois sont les moins susceptibles de cotiser à un régime enregistré d’épargne-retraite, et les plus susceptibles de compter sur un régime de pension pour vivre à la retraite», fait ressortir un sondage commandé par la plus grande banque au pays.Parmi les écarts qui ressortent de ce sondage, 38 % des Québécois (comparativement à une moyenne nationale de 47 %) ont lintention de cotiser à leurs REER De plus, 57 % des (Québécois adultes possèdent un REER (contre une moyenne nationale de 65 %).Quant au montant des cotisations, «les Québécois sont aussi nettement en queue du peloton [.] Im moyenne nationale est de 5 560 $ alors que la cotisation moyenne des Québécois sera de 3 974 $ pour Tannée d’imposition 2004», peut-on lire dans l’étude de la Royale.Le Devoir La camionnette de Série F de Ford demeure le modèle le plus populaire Toronto — La camionnette de Série F, de Ford, a dominé pour une deuxième année consécutive, en 2004, le classement des véhicules neufs les plus populaires au Canada La Civic, du constructeur japonais Honda demeure pour sa part la préférée des Canadiens dans le segment des automobiles.Les données de 2004 compilées par la firme DesRosiers Automotive Consultants et rendues publiques vendredi dernier confirment d’ailleurs la grande popularité des berlines japonaises.Elles accaparent sue des 10 premières places au classement des automobiles neuves les plus vendues, alors que les constructeurs nord-américains s’imposent dans les segments des camionnettes, des véhicules utilitaires sport et des fourgonnettes.Les ventes canadiennes de camionnettes de Série F, de Ford, ont crû de 4,9 % en 2004 par rapport à l’année précédente, pour atteindre 71 754 unités.La fourgonnette Dodge Caravan a pris le deuxième rang du classement, toutes catégories confondues, avec 63 559 unités, soit 2,7 % de plus qu’en 2003.La Dodge Caravan avait trôné au premier rang du classement de 2000 à 2002.La Civic est troisième au classement général et conserve une nette avance au premier rang dans le segment des automobiles, même si ses ventes ont diminué de 4,5 % en 2004, pour s'éta- blir à 61 041 unités.Deuxième dans la catégorie des automobiles, la Corolla, de Toyota, a elle aussi subi un important recul des ventes, avec 44 563 unités.La Chic et la Corolla ont toutes deux été victimes de la popularité croissante de la Mazda3, dont les ventes ont explosé, passant de 3200 en 2003 à 42 680 l’année dernière.L’Echo, de Toyota, a elle aussi grugé des parts de marché, alors que ses ventes ont bondi de 25,2 %, atteignant 31 252 unités.Elle se classe ainsi au cinquième rang dans k‘ segment des automobiles, derrière la Sunfire de Pontiac.Presse canadienne 1 r- LE DEVOIR.LE LUNDI 24 JANVIER 2005 H 2 LES FONDS COMMUNS DE PLACEMENT Ces données, fournies par fundata Canada inc.présentent le rendement des fonds communs de placement pour la semaine se terminant jeudi (saut pour les rendements sur un mois (1 m%) et un an (fan %), calcules à la fin du mois dernier).La valeur de chaque unite, i.e.la valeur de l'actif net par action (VANPA), est exprimée en dollars canadiens à moins d'indication contraire.Les données ne doivent servir qu'â titre d'information; une confirmation du prix devrait être obtenue auprès des gestionnaires du fonds ou d'un vendeur autorisé.Var.% et Var.S indiquent les variations en pourcentage et en prix depuis une semaine il -m î i i M •’»! i* i :;s m ii I m Fonds D INVESTISSEMENT VMM Var.% Var.S lart corn net CS If m m m II 11 U * iltûre rî:ll .(S « U amira Port fw ’ort revenu +3,23 +,5700 +36,0 +.91 +.0854 NA NA H 02 -.0016 +.1 +12,6 on rev can ul-L'.ul' BÜI ?1.95 +.3500 +2 1.52 -.1200 NA 33 -.0294 -4.8 11,84 -1,93 -.2330 11.79 -2,04 -.2450 10.00 inch Mm >' "I l Corp (n br 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adjugé le titre dans la discipline.Paerson a enregistré sa 14' victoire en Coupe du monde, dans le temps total d’une minute 32,38 secondes.Elle a devancé de 0,28 secondes la Croate Janica Kostelic.«Cette place me fait chaud au cœur.Cette saison était frustrante en slalom.C’est bon d'être en forme alors que les championnats du monde se profilent», a déclaré Paerson.Les Canadiennes ont connu une journée difficile alors que Britt Ja-nyk de Whistler, en Colombie-Britannique, et Brigitte Acton de Mont-Tremblant, n’ont pas terminé l'épreuve.Janyk a chuté pendant la deuxième manche, heurtant une porte avec son avant-bras.«Je ne suis pas trop amochée, a confié Janyk.La chute paraissait pire qu’elle l’était.» Acton n’a pas complété la première manche.Poutiainen, troisième en 1 m 32 s 73, a gagné le petit globe de cristal de la discipline du slalom avec 520 points alors qu'une course reste à disputer à Lenzerheide en Suisse.Marlies Shild est deuxième avec 376 points, suivie de l'Américaine Kristina Koznic qui en possède 355.«J'étais un petit peu nerveuse avant la course mais j’ai eu de très bonnes sensations lors de la première manche et je comptais monter sur le podium, a déclaré Poutiainen, qui ne possédait que 39 centièmes de retard sur Paerson à l’issue du premier parcours.C’est mon plus grand objectif, mon plus grand rêve qui est devenu réalité», a-t-elle ajouté en évoquant sa victoire au classement slalom.Franger gagne, Grandi 5e L’Autrichien Manfred Pranger a signé sa première victoire en Coupe du monde de ski alpin, en remportant le slalom de KitzbueheL Le Canadien Thomas Grandi s’est classé cinquième, sa meilleure performance cette saison en slalom.L’Américain Bode Miller, l’actuel meneur du classement général, a perdu l’équilibre pour se contenter d’une première manche catastrophique et n’a pu intégrer les 30 meilleurs pour participer à la seconde.En une minute 31,51 secondes, Pranger a devancé son compatriote Mario Matt et le Croate Ivica Kostelic.Devant 20 000 spectateurs en ébullition, Pranger a fait son spectacle.«H y a six ans, j’étais chez les militaires et je voyais le drapeau autrichien monter au mât tous les lundis.J'avais toujours rêvé que la même chose se produise sur une piste de ski», a déclaré Pranger.Grandi, de Canmore, en Alberta, vainqueur de deux slaloms géants plus tôt cette saison, s’est classé 5' en vertu d’un chrono de 1 m 32 s 16 tandis que Ryan Semple de St-Faustin-Lac-Carré a terminé au 23’' rang en 1 m 34 s 00.La recrue Patrick Biggs d’Orléans, en Ontario, qui était parvenu à finir parmi les 10 premiers dans deux épreuves consécutives, n’a pu se qualifier pour la deuxième manche tout comme Jean-Philippe Roy de Val-Morin.Associated Press et Presse canadienne FRANÇOIS BONTOUX Melbourne — Andre Agassi a souffert face aux services du Suédois Joachim Johansson en huitièmes de finale de l’Open d’Australie de tennis, hier à Melbourne, et Roger Federer, qull retrouvera dans un quart de finale choc, a mis fin à l’aventure du Chypriote Marcos Baghdatis, révélation du tournoi Johansson (1,98 m), IL mondial a réussi pas moins de 51 aces.«C'est une arme phénoménale qu’il possède, a dit Agassi, fai dû m'appliquer à ne lui donner aucun point gratuit».Car heureusement pour l’Américain (tête de série n" 8), quadruple vainqueur du tournoi, Johansson a aussi commis 69 fautes directes, qui ont fini par lui coûter le match en quatre manches extrêmement serrées 6-7 (4/7), 7-6 (7/5), 7-6 (7/3), 64.Fed *rer (n" 1) a préparé plus tranquillement son affrontement avec le vétéran du tournoi (34 ans) en éliminant la révélation Baghdatis.Le Chypriote grec de 19 ans, qui s’entraîne dans la région parisienne depuis plusieurs saisons, s’était offert deux têtes de série, le Croate Ivan Ljubicic et l’Espagnol Tommy Robredo, après être sorti des qualifications.Mais comme au dernier US Open, le champion du monde juniors de 2003 n’a rien pu faire contre le tenant du titre et numéro un mondial, vainqueur 6-2,62, 7-6 (7/4), malgré la présence d’un chœur de supporteurs chypriotes dans les tribunes.«f ai dû regarder souvent le tableau d’affichage pour vérifier que j’étais bien en tête, car ils n’ont jamais cessé de chanter comme s’il [Baghdatis] était en train de gagner», a plaisanté le Suisse, parfaitement serein depuis le début du tournoi.Agassi n’a pas été le seul favori ballotté hier.Le grand Russe Marat Salin (1,93 m) a également eu énormément de mal à se débarrasser du petit Belge Olivier Rochus (1,65 m) en quatre sets et 3 h 42 min de jeu, 4-6,7-6 (7/1), 7-6 (7/5), 7-6 (7/2).Safin (n° 4), finaliste l’aimée dernière, a gâché un nombre considérable d’occasions — une balle de bris convertie sur 18 possibilités — , mais a profité au maximum de son avantage en taille au service, avec 29 aces contre un seul.«Beaucoup de gens le sous-estiment.Moi je le respecte beaucoup.Nos matches ont toujours été serrés et il m'a déjà battu», a rappelé le Russe.Chez les dames, les joueuses les mieux classées à la WTA se sont toutes imposées, mais pas toujours sans trembler.Serena Williams (n° 7) a peiné contre Nadia Petrova, une des Russes les plus offensives parmi les sept qualifiées pour les huitièmes de finale, un record dans un Grand Chelem.«Je ne méritais pas de gagner en jouant de cette façon», a reconnu l’Américaine.L’ancienne reine du circuit n’a pas semblé particulièrement affûtée physiquement et devra élever son niveau de jeu si elle veut battre Amélie Mauresmo en quart de finale.La Française a facilement dominé une autre Russe, beaucoup moins redoutable (93' mondiale), la jeune Evgenia Linetskaya, 18 ans, en deux sets 62,64.Mauresmo (n“ 2) a interrompu le match quelques minutes pour se faire poser un bandage sur la cuisse gauche, «par précaution», a-t-elle dit Maria Sharapova (n° 4) a aussi laissé échapper un set contre l’Italienne Silvia Farina Elia Agence France-Presse EN BREF Dubreuil et Lauzon champions London, Ont — Marie-France Dubreuil et Patrice Lauzon ont rem porté leur troisième titre canadien de danse sur glace, hier après-midi Le couple montréalais a utilisé le thème des Premières Nations pour ses costumes et sa chorégraphie pour sa danse libre devant une saDe comble de 7822 spectateurs au Labatt Centre.Megan Wfing et Aaron Lowe de Vancouver ont terminé au deuxième rang.Chantal Lefebvre de LaSalle, a fini troisième en compagnie de son partenaire russe Arseniy Markov.D s’agit d’un podium identique à celui de l’année dernière.- PC John Franco signe avec les Astros Houston —John Franco a signé hier un contrat d’un an de 700 000 $US avec les Astros de Houston.Franco, âgé de 44 ans, compte le plus grand nombre de victoires préservées chez les releveurs gauchers dans l’histoire du baseball majeur.La saison dernière, il a conservé un dossier de 2-7 et une moyenne de points mérités de 5,28 dans l’uniforme des Mets de New York.Les Mets ont refusé de lui offrir l’arbitrage salarial en décembre dernier.Franco a préservé 424 victoires durant sa carrière.-AP Du golf dans le brouillard San Diego — La quatrième ronde de tournoi de golf Buick a été interrompue par le brouillard.Luke Donald montre une carte de 15 coups sous la normale après sept trous.Tiger Woods et Tom Lehman accusent un coup de retard après six trous.-AP ?AVIS LEGAUX ET APPELS D’OFFRES- AVIS LEGAUX & APPELS D'OFFRES « HEURES DE TOMBEE Les réservations doivent être faites avant 16h00 pour publication deux (2) jours plus tard.Publications du lundi: Réservations avant 12 h 00 le vendredi Publications du mardi: Réservations avant 16 h 00 le vendredi Té/.985-3344 Fax.985-3340 Sur Internet : www.ledevoir.com/avis.html • www.ledevoir.com/offres.html Courriel : avisdev@ledevoir.com APPEL D'OFFRES SP-05-21 (2005-GEN-306) LA VILLE DE LONGUEUIL DEMANDE DES SOUMISSIONS POUR LES SERVICES PROFESSIONNELS EN INGÉNIERIE POUR LA RÉALISATION DES TRAVAUX DE RÉFECTION DES RUES BUIES, DES BOULEAUX ET DU RANG DES VINGT DANS L'ARRONDISSEMENT DE SAINT-BRUNO-DE-MONTARVILLE Ouverture : 8 février 2005 Ne sont considérées que les soumissions préparées sur les formulaires fournis à cette fin.On peut obtenir lesdits formulaires de même que les documents d'appels d'offres à compter du lundi 24 janvier 2005 durant les heures de bureau, soit du lundi au vendredi, sauf les jours fériés, de 8 h 30 à 12 h 00 et de 13 h 15 à 16 h 30, en s’adressant au Service des approvisionnements, situé au 500 rue de la Rivière-aux-Pins, Arrondissement de Boucherville, Québec, au (450) 463-7100 poste 2921, moyennant un dépôt non remboursable de 150 S (taxes incluses) pour chaque exemplaire complet, ce paiement doit être effectué en ARGENT COMPTANT uniquement.Chaque soumission doit être déposée au bureau des soumissions du Service des approvisionnements de la Ville de Longueuil, d'ici le mardi 8 février 2005 à 10 h (horodaté par le Service des approvisionnements), dans l'enveloppe préadressée fournie à cette fin.Le soumissionnaire doit obligatoirement inclure le formulaire de soumission/bordereau de prix dans l'enveloppe fournie à cette fin, scellée et identifiée au nom de son entreprise.Cette dernière doit être insérée dans l'enveloppe de retour.Seul le nom des soumissionnaires ayant présenté une soumission sera mentionné publiquement à la clôture des soumissions à 10 h le mardi 8 février 2005 à la Salle Pierre-Viger du Centre administratif Clovis-Langlois, situé au 500 rue de la Rivière-aux-Pins, Boucherville.L'analyse des soumissions est faite à l'aide du système d'évaluation prévu au présent document d'appel d'offres.Pour être retenue une soumission doit obtenir un minimum de soixante-dix (70) points au niveau de l'évaluation qualitative.Les enveloppes contenant les formulaires de soumission/bordereau de prix des soumissions retenues sont ouvertes par le comité d'évaluation.Les enveloppes de prix des soumissionnaires non-retenus leur seront retournées sans avoir été ouvertes.L'octroi du contrat se fera à la firme dont la soumission aura obtenu le meilleur pointage final.Seules seront considérées, les soumissions qui sont présentées par des fournisseurs qui ont un établissement sur le territoire de la Ville de Longueuil.Le Conseil ne s'engage à accepter ni la meilleure, ni aucune des soumissions reçues sans encourir aucune obligation, ni aucuns frais d’aucune sorte envers le ou les soumissionnaires.La Ville peut, s'il est avantageux pour elle de le faire, passer outre à tout défaut de conformité de la soumission si ce défaut ne brise pas la règle de l'égalité entre les soumissionnaires et elle n’est pas tenue de motiver l'acceptation ou le rejet de toute soumission.Pour tout renseignement supplémentaire concernant cette soumission, n’hésitez pas à communiquer avec monsieur Pierre Meunier au numéro (450) 463-7100, poste 2935 Donné à Longueuil ce lundi 24 janvier 2005.Nicole Leclerc Chef du service des approvisionnements Ville de Longueuil longueuil AVIS À TOUS NOS ANNONCEURS Veuillez, s'il vous plaît, prendre connaissance de votre annonce et nous signaler immédiatement toute anomalie qui s'y serait glissée.En cas d'erreur de l'éditeur, sa responsabilité se limite au coût de la parution.APPEL D'OFFRES SP-05-20 (2005-GEN-300) LA VILLE DE LONGUEUIL DEMANDE DES SOUMISSIONS POUR LES SERVICES PROFESSIONNELS EN INGÉNIERIE POUR DES TRAVAUX DE RÉFECTION DE CHAUSSÉES ET D'AQUEDUC DANS DIVERSES RUES POUR L'ANNÉE 2005 DE L'ARRONDISSEMENT DE BROSSARD Ouverture : 8 février 2005 Ne sont considérées que les soumissions préparées sur les formulaires fournis à cette fin.On peut obtenir lesdits formulaires de même que les documents d'appels d'offres à compter du lundi 24 janvier 2005 durant les heures de bureau, soit du lundi au vendredi, sauf les jours fériés, de 8 h 30 à 12 h 00 et de 13 h 15 à 16 h3 0, en s'adressant au Service des approvisionnements, situé au 500 rue de la Rivière-aux-Pins, Arrondissement de Boucherville, Québec, au (450) 463-7100 poste 2921, moyennant un dépôt non remboursable de 150 5 (taxes incluses) pour chaque exemplaire complet, ce paiement doit être effectué en ARGENT COMPTANT uniquement.Chaque soumission doit être déposée au bureau des soumissions du Service des approvisionnements de la Ville de Longueuil, d'ici le mardi 8 février 2005 à 10 h (horodaté par le Service des approvisionnements), dans l'enveloppe préadressée fournie à cette fin.Le soumissionnaire doit obligatoirement inclure le formulaire de soumission/bordereau de prix dans l'enveloppe fournie à cette fin, scellée et identifiée au nom de son entreprise.Cette dernière doit être insérée dans l'enveloppe de retour.Seul le nom des soumissionnaires ayant présenté une soumission sera mentionné publiquement à la clôture des soumissions à 10 h le mardi 8 février 2005 à la Salle Pierre-Viger du Centre administratif Clovis-Langlois, situé au 500 rue de la Rivière-aux-Pins, Boucherville.L’analyse des soumissions est faite à l'aide du système d'évaluation prévu au présent document d'appel d'offres.Pour être retenue une soumission doit obtenir un minimum de soixante-dix (70) points au niveau de l'évaluation qualitative.Les enveloppes contenant les formulaires de soumission/bordereau de prix des soumissions retenues sont ouvertes par le comité d’évaluation.Les enveloppes de prix des soumissionnaires non-retenus leur seront retournées sans avoir été ouvertes.L'octroi du contrat se fera à la firme dont la soumission aura obtenu le meilleur pointage final.Seules seront considérées, les soumissions qui sont présentées par des fournisseurs qui ont un établissement sur le territoire de la province de Québec.Le Conseil ne s'engage à accepter ni la meilleure, ni aucune des soumissions reçues sans encourir aucune obligation, ni aucuns frais d'aucune sorte envers le ou les soumissionnaires.La Ville peut, s'il est avantageux pour elle de le faire, passer outre à tout défaut de conformité de la soumission si ce défaut ne brise pas la règle de l'égalité entre les soumissionnaires et elle n’est pas tenue de motiver l'acceptation ou le rejet de toute soumission.Pour tout renseignement supplémentaire concernant cette soumission, n'hésitez pas à communiquer avec monsieur Pierre Meunier au numéro (450) 463-7100, poste 2935.Donné à Longueuil ce 24 janvier 2005.Nicole Leclerc Chef du service des approvisionnements Ville de Longueuil longueuil SPIEGEL SOMMER INC.Soyez avisés que Me Jacqueline Estrada et Me Catherine Décary ont.respectivement le 10 janvier 2005 et le 18 janvier 2005, joint la société SPIEGEL SOMMER INC.Les membres du Barreau du Québec qui y exercent leurs activités professionnelles ne sont pas personnellement responsables des obligations de la société ou d'un autre professionnel, découlant des fautes ou négligences commises par ce dernier.son préposé ou son mandataire dans l'exercice de leurs activités professionnelles au sein de la société.LES APPARTEMENTS VENISE D'OUTREMONT INC.AVIS DE DEMANDE DE DISSOLUTION Avis esl par les présentes donné que Les Appartements Venise d'Outremont Inc.demandera au registraire des entreprises la permission de se dissoudre conformément aux dispositions de la Loi sur les compagnie (Québec).Le siège social de la compagnie est situé à Montréal, province de Québec.Montréal, le 21 janvier 2005.Les conseillers juridiques de la compagnie, MILLER THOMSON P0ULI0T, avocats sencrl Saiariff Si ceci ressemble à un test île maths, visite/ iruthscourantesTa ou appelé* le 1 800 303-1004.IMWlNaMta.La sol»lion pur 1rs maths Appel d'offres Montréal ARRONDISSEMENT DE RIVIERE-DES-PRAIRIES —POINTEAUX-TREMBLES— MONTRÉAL-EST DIRECTION DE LA CULTURE, DES SPORTS.DES LOISIRS ET DU DÉVELOPPEMENT SOCIAL DE L'ARRONDISSEMENT DE RIVIÈRE-DES-PRAIRIES—POINTE-A UX-TREMBLES—MONTRÉAL-EST DESCRIPTION DU PROJET : Assurer l’accueil, la surveillance ainsi que l’entretien sanitaire du nouveau Centre récréatif de Rivière-des-Prairies sur le territoire de l'arrondissement de Rivière-des-Prairies—Pointe-aux-Trembles—Montréal-Est, débutant le 14 mars 2005 pour une durée déterminée lors de l'octroi du contrat : soit un (1) an, trois (3) ans ou cinq (5) ans.RÉCEPTION DES SOUMISSIONS : Des soumissions seront reçues, avant 14 heures, à la date indiquée ci-dessous, au 11370, rue Notre-Dame Est, Montréal (Québec), H1B 2W6, pour : Soumission : DCSLDS-05-003 Date d'ouverture : Le mercredi 9 février 2005 Description : ASSURER L'ACCUEIL, LA SURVEILLANCE AINSI QUE L'ENTRETIEN SANITAIRE DU NOUVEAU CENTRE RÉCRÉATIF DE RIVIÈRE-DES-PRAIRIES SUR LE TERRITOIRE DE L'ARRONDISSEMENT DE RIVIÈRE-DES-PRAIRIES—POINTE-AUX-TREMBLE S— MONTRÉAL-EST, DÉBUTANT LE 14 MARS 2005 POUR UNE DURÉE DÉTERMINÉE LORS DE L'OCTROI DU CONTRAT : SOIT UN (1) AN, TROIS (3) ANS OU CINQ (5) ANS.CONDITIONS D'ADMISSIBILITÉ : 1.Être constitué en entreprise privée; OU organisme à but non lucratif (OBNL) enregistré auprès du registraire des entreprises du Québec; OU être réunis en un consortium d'organismes à but non lucratif (OBNL).2.Avoir 5 années d'expérience dans l'Accueil, la Surveillance et l'Entretien Sanitaire d'un centre d'activités.3.Démontrer une gestion financière saine.4.Présenter un organigramme de fonctionnement ainsi que la description des postes que l'organisme doit mettre en place pour l'exécution de son mandat.VALIDITÉ DE LA SOUMISSION : Pour être valable, chaque soumission devra être accompagnée d'un cautionnement équivalent à 5 % de la valeur du contrat (1 an|.DOCUMENTS D'APPEL D’OFFRES : Les documents de soumission pourront être obtenus au bureau d'arrondissement de Rivière-des-Prairies—Pointe-aux-Trembles—Montréal-Est au 11370, rue Notre-Dame Est, Montréal (Québecl, H1B 2W6, (5141 868-4227, entre 8 h 30 et 16 h 30 à compter du 24 janvier 2005.OUVERTURE DES SOUMISSIONS : Pour être considérée, toute soumission devra être présentée sur les formulaires spécialement préparés à cette fin dans une enveloppe clairement identifiée fournie par l'arrondissement à cet effet.Les soumissions seront ouvertes publiquement à 14 hsuras !• mercradl 9 février 2005 à la salle du conseil du bureau d'arrondissement, immédiatement après l'expiration du délai pour leur présentation.La Ville de Montréal ne s’engage à accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions reçues, ni à encourir aucuns frais quelconques, ni obligation d'aucune sorte envers le ou les soumissionnaires.Donné à Montréal, ce 24* jour du mois de janvier 2005.M* Joann* Skelling, avocat* Secrétaire d'arrondissement substitut Vt 2 ()()() ()()() Œ DOIGTS IIKCHIÜ1CHHS Q0>tin ?Joignez le (illAi'il) VAIjIIDIK www.oxfam.qc.ca ¦musu » t LE DEVOIR.LE L ü X D 1 24 JANVIER 2 0 0 5 H 5 LES SPORTS BOBSLEIGH Encore l’argent pour Lueders Eagles 27, Falcons 10 • \ Cesana Pariol, Italie — Pierre Lueders d’Edmonton a décroché la médaille d'argent tandis que le Suisse Martin Annen triomphait pour une deuxième journée d’affilée sur le circuit de la Coupe du monde de bobsleigh, hier.L’épreuve était disputée sur la nouvelle piste qui sera utilisée pour les Jeux olympiques de Turin l'année prochaine.Annen a mené le bob à quatre Suisse-1 à la victoire après s’être imposé la veille dans l’épreuve à deux.Annen, qui a complété les deux manches en une minute 51,42 secondes, était secondé par Andi Gees, Cedric Grand et Beat Hefü, qui était le coéquipier d’An-nen samedi.Lueders et son équipage formé de Morgen Alexander de Calgary, Ken Kotyk de Canora, en Saskatchewan, et Lascelles Brown de Calgary ont complété l’épreuve en 1 m 51 s 57.Ils ont réalisé la deuxième manche la plus rapide de la journée en 55,86 secondes.C'est la deuxième médaille consécutive en bob à quatre pour l’équipe canadienne.«Cest une autre formidable journée pour nous avec deux solides manches, a précisé Lueders, qui a également obtenu une médaille d'argent avec Brown dans le bob à deux, samedi.Cest toujours important de monter sur le podium, mais c’est la seule épreuve que nous disputerons sur cette piste avec les Jeux olympiques.C’est donc agréable d’obtenir du succès ici.» L’équipe Allemagne 2 composée de Rene Spies, Franz Sag-meister, Ronny Usiner et Alexander Metzger ont terminé troisième, à 0,46 secondes.Associated Press et Presse canadienne La quatrième fut la bonne Philadelphie se rend finalement au Super Bowl MAX ROSSI REUTERS Lueders et son équipage ont décroché la médaille d’argent, hier, sur la nouvelle piste qui sera utilisée pour les Jeux olymf ’ de Turin l’année prochaine.npiques Philadelphie — La quatrième occasion aura été la bonne.Battus trois années de suite en finale de l'Association nationale de la NFL les Eagles de Philadelphie ont finalement obtenu le droit de participer au Super BowL hier, en disposant des Falcons d'Atlanta 27 à 10.Les Eagles ont ainsi mis fin à des années de frustration, eux qui n’ont pas disputé le Super Bowl depuis 24 ans.Les Eagles (15-3) seront à Jacksonville, le 6 février, pour foire face au vainqueur du duel d’hier soir opposant les Patriots de la Nouvelle-Angleterre, champions en titre du Super Bowl, et les Stee-lers de Pittsburgh.Donovan McNabb a fait fi de la pression après trois échecs en finale d’association et du fait qu’il était privé de son meilleur receveur, Terrell Owens, blessé.McNabb n’avait d’ailleurs pas l’impression que toute la pression du monde venait de s’envoler au terme du triomphe.•Non.Il nous reste un match à jouer Cest pour ça que l’on joue, pour gagner le Super Botd», a déclaré McNabb lors de la remise du trophée emblématique remis aux champions de l’Association nationale.«Savourez cette victoire et nous allons ramener autre chose à la maison.» McNabb a décoché des passes de touché de trois et deux verges à Chad Lewis, la seconde clouant le cercueil des Falcons avec 3 m 21 s à jouer au quatrième quart.Les dernières minutes de la rencontre ont été savourées pleinement par la foule de 67 717 spectateurs qui scandait «Super Bowl! Super Bowl!» lors du dernier temps d’arrêt •Il n'y a pas de jeu particulier qui nous a permis de l’emporter, a dit McNabb.C’est plutôt le travail de notre ligne à l’attaque qui nous a permis d’imposer rapidement JASON REED REUTERS Donovan McNabb a mené son équipe vers une victoire de 27 à 10, contre les Falcons d’Atlanta.notre tempo en début de match.» Si McNabb (17-en-26, 180 verges) a pu se justifier, ce ne fut pas le cas de Michael Vick (11-en-24,136 verges), le véloce quart des Falcons (12-6) a été plaqué quatre fois derrière sa ligne de mêlée par la féroce unité défensive des Eagles et D ha gagné que 26 verges au sol en quatre courses.D a de plus été victime d’une interception de Brian Dawkins qui a mené au deuxième botté de précision de David Akers qui a fait mouche de 31 et 34 verges.Dorsey Levons, avec une course de quatre verges, a complété la marque pour les Eagles.Un botté de précision de 23 verges de Jay Feely et une course de dix verges de Warrick Dunn ont mené aux dix points des Falcons.Associated Press EN BREF Des terrains en bon état Philadelphie (AI1) — les seuk-s traces de blanc que l’on retrouvait sur ks terrains où étaient disputées les deux finales d’association de la NFL, liier, étaient finalement celles des numéros et des diverses lignes de demarcation.D' 1 incoln Financial Field de Philadelphie était en excellent état lors du coup d’envoi du match entre' les Eagles de Ihila-delphie et les Falcons d’Atlanta au lendemain d'une tempête de neigé sur la vifle.A Pittsburgh, le terrain était deneige et les gradins presque complètement exempts de neige' avant le duel entre k's Steelers e't les Patriots de la Nouvelle-Angleterre.llus de 750 personnes, y compris le personnel des Eagles, ont donné un coup de main sanuxli soir afin de prélever la neige- toije bée sur le stade.- AP Sullivan « et Christoff avec les 49ers Santa Clara, Californie — les 49ers de San Francisco ont signé un contrat avec l’entraîneur des receveurs Jerry Sullivan et celui des secondeurs AJ.Christoff.Sul-liv;ui a passé la plus récente saison avec les Dolphins de Miami après trois saisons passées avales Cardinals de l’Arizona.11 a egalement travaillé à San Diego et Detroit.Christoff a œuvré avec les Cardinals depuis deux ans.Il a été entraîneur dans 11 universités américaines.-AP FOOTBALL SÉRIES ÉLIMINATOIRES DE LA NFL HiSf All.int.t ,\ I’hiDiloliiliii), 1 !)h Nouvelle-Angleterre â Pittsburoh.18h30 Téléphone: 985-3322 Télécopieur: 985-3340 LES PETITES ANNONCES Courriel: petitt'sannonces@ledevôir.com AVIS DE DECES I » N «D «E #X REGROUPEMENTS DE RUBRIQUES 100*199 IMMOBILIER RÉSIDENTIEL 100*150 Achat-vente-échange 160* 199 Location 200 • 299 IMMOBILIER COMMERCIAL 200 * 250 Achat-vente-échange 251 * 299 Location 300 • 399 MARCHANDISES 400 • 499 OFFRES D’EMPLOI 500 • 599 PROPOSITIONS D’AFFAIRES ET DE SERVICES 600 • 699 VÉHICULES COLLECTIONS cou» PROPRIÉTÉS À VENDUE STE-DOROTHEE - LAVAL 3 min.Autoroute 13 Cott.luxueux, 4 c.c„ 3 s.de b., dinette, s.familialle.2 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grossesse, l'orientation sexuelle, l'état civil, l'âge du locataire ou de et à ses enfants, la religion, les convictions politiques, la langue, l'origine ethnique ou nationale, la condition sociale, le handicap ou l'utilisation d'un moyen pour pallier ce handicap LACHINE Grand 41/2 semi-meublé PI.bois franc.Libre.680$ négo.514-501-5404 LAURIER/HUTCHtSON 41/2 rénové.4 électros.stat.inclus Libre imm 1 495$ 514-9244383 514-844-7275 MILE-END R.de c.81/2 rénové, cachet, bois franc, insonorisé, cour, terrasse avant, lav/sech.inclus.Près services.Poss bureau prof libre.1495$.514-^2-1066 MLE-ENO- (1(2 R de c .2 c.c.-bureau+s.de lev PI.bois franc, chaud, élec.Cour.Libre.1 2751 514-273-4950 N.D.G.edlacent.5 V2, r.de c.boisenes.beaucoup de cachet solarium, balcon, accès cour, lav/séch au s.s.945Vchauftè 514461-3114 (répondeur).APPARTEMENTS ET LOGEMENTS À10UER OUTREMONT - 4”, 2 ch.fermées s/bain rénovée, électros.libre imm., 950$ chauffé.514-274-2266 OUTREMONT-L'ÉMINENCE St-Joseph/Laurier 31/2 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Canada Montréal Prévisions météo €> C # # AUJOURD'HUI Faible neige passagère max -12 CE SOIR Dégagé min -24 Ensoleillé max -16, min -24 MERCREDI JEUDI Neige passagère Ensoleillé max-16, min-20 max-14, min-24 La météo en un clin d’œil Max.Min.Hier -18 -28 Precip.1.2 mm Phases de Is lune 0 3# Canada & •-13/-23 Val d’Or 19/-30 Saguenay 12/-22 réall Coucher du soleil 16:50 i monde St.John's 5V2 New York -5\-14 Halifax -8\-9 Chicago 1\-9 Ottawa e» -8V28 Atlanta e- 6\-9 Toronto & -5V20 Miami ©¦ 19\3 Winnipeg £> -9V-14 Los Angeles es 19V10 Edmonton e.4V7 Rio de Janeiro es 30\23 Regina es 4\-3 Amsterdam o- 6\2 Vancouver & 11\8 Moscou es 1V1 Whitehorse eu -5\-11 Paris es 4\1 Yellowknife b -22V24 Sydney es 26\21 Psrisx dlroctsmont tv#c un prévtaionnists III: 1 MftioCorceil I Pour la dernier bulletin météo en ligne, conauttez le site Web météo à l'URL www.meteo.ec.gc.ca La météo canadienne mur le Web MOTS CROISES 3 4 5 1 7 8 9 10 11 12 HORIZONTALEMENT 1 - 2- 3- 5- 6- 7- 8- 9- 10 12 Mère - Mollusque à coquille enroulée.Capacité de créer.Oui a zéro.- Dieu de la mythologie grecque et romaine.• Six cent un.Débarrasser une vigne de ses sarments inutiles.Monnaie du Brésil.-Supporter ce qui est dur.Bouclier d'Athéna -Boisson chaude.Animal marin tel l'ascidie.- Homme avare.Indique parfois une demande de confirmation.- Qui comporte deux unités.Courant électrique -Côté du navire sous le vent.- Enchaînement.Métal blanc.- Nobélium.Sabelle - Séjour plein de charme -Serein, Percer.- Baie vie avec l’apéritif.3 - Dangereux.- Sport se pratiquant sur Teau ou sur la nei-ge.4 - Argent.- Imprimé par les Aides 5 - Contester.- Débu- tant.6 - Division de la Grè- ce.- Mouille abondamment 7 - Attirance ou répul- sion (Psychol ).-Altier.8 - Enseigne de guerre.- Seul 9- Badiné - Roche poreuse.- Patrie d'Einstein.10- Tempérerai - Zinc 11- Liquide d'impression - Poinçons 12- Substance Insecticide Solution d'hier ¦¦ Dumas, Charles-F.1922-2005 À l'Hôtel-Dieu de Montréal, le 20 janvier 2005, est décédé le Dr Charles-F.Dumas F.R.C.P.(C).Il laisse dans le deuil son épouse Hélène (Saucier), ses enfants : François, Marie (Jean-François Landry), Claire (David Walker), Jean-Philippe (Nathalie Simon) et Pierre (Nadine Pelletier), ainsi que ses neuf petits-enfants: Anne-Marie, Sophie, Éric, Victoria, Pierre, Jean-René, Charles-Hubert, Marie-Thérèse et Évelyne; ses Irères Paul, Pierre et Jean, sa soeur Solange, ses belles-soeurs et beaux-frères ainsi que ses neveux et nièces.Après son cours classique au Collège Jean-de-Brébeuf, il entreprit des études médicales à l'Université de Montréal et alla se perfectionner en neurologie et en psychiatrie aux États-Unis (Boston, New-York) et en France (Paris) Entré à l'Hôtel-Dieu de Montréal en 1953, il y tut au service de ses malades sans lailllr pendant cinquante ans.Il fut aussi professeur agrégé de clinique au département de psychiatrie de la Faculté de médecine de l'Université de Montréal Chez ceux qui l'ont connu, il laissera le souvenir d'un homme de cœur, optimiste, Empathique, entièrement dévoué à sa lamille et à ses patients.La famille recevra les condoléances au salon : MEMORIA 1111, ave Laurier O , Outremont www.memoria.ca 514 277.7778 le lundi 24 janvier de 19 heures à 22 heures ainsi que le mardi 25 janvier de 14 à 17 heures et de 19 à 22 heures.Les funérailles auront lieu le mercredi 26 janvier à 11 heures, en l'église St-Viateur d'Outremont (angle Laurier Ouest et Bloomfield).Des dons à la Fondation du CHUM seraient appréciés.Pour publication section décès mémoriel www lememoriel.com (514) 525-1149 2190 Mont-Royal Est Montréal, Qc H2H 1K3 Téléc.: (514) 525-7999 • Tous les jours de llh à 19h30 VERTICALEMENT 1 - Tour d’une mos- quée.- Danse à trois temps 2 - Menue triendise ser- Faites un don.POUR AIDER CEUX QUI AIDENT La Fondation Baluchon Alzheimer aide les families ayant un membre atteint de la maladie d'Alzheimer Utiliaez les cartes dam les maisons funéraires.Nous enverrons votre message de sympathie 4 la famille éprouvée.Renseignement* i (514) 762-2667 i t LE DEVOIR.LE LUNDI 24 JANVIER 2005 B 6 •ETHIQDE ET RELIGIONS- Mariage homosexuel Quand des chefs religieux s’engagent dans la lutte politique Jean-Claude Leclerc Un bras de fer sans précédent vient de s’engager entre les députés fédéraux favorables au mariage homosexuel et les dirigeants religieux qui s’y opposent Avant même que le cabinet n’ait déposé son projet de loi, la lutte s’annonce dure.Quelle qu’en soit l’issue, les pertes risquent d’être lourdes, pour le Parti libéral et le NPD, mais aussi pour les confessions qui pressent le Parlement d’écarter les décidons des tribunaux.Le gouvernement libéral est assuré de l’appui du Bloc québécois et du Nouveau Parti démocratique.Mais le premier ministre connaît des difficultés dans ses propres rangs.S’il peut compter sur les ministres, tenus à la solidarité, par contre, Paul Martin a promis un vote libre à ses députés.Or, certains d’entre eux s’en font un cas de conscience; surtout, plusieurs craignent la réaction des électeurs.Plus d’une fois le Parti libéral a réussi à prendre le pouvoir ou à s’y maintenir grâce au vote de groupes minoritaires: Acadiens au Nouveau-Brunswick, Québécois de souches diverses, nouveaux citoyens en Ontario et en Colombie-Britannique.Or, dans plusieurs de ces communautés, l’homosexualité est tenue pour une grave aberration.Paul Martin l’a appris en Inde, où un dirigeant sikh invite ses coreligionnaires à dire non au mariage gai.Or, les Sikhs, proches des libéraux, mais fort religieux, sont nombreux au pays.C’est à ce talon d’Achille que les chefs religieux s’attaquent.Des catholiques reconnus, tels Paul Martin ou Jean Chrétien, ont refusé, h est vrai, d’obtempérer aux objurgations de leur Eglise.Mais les députés qui voudront les imiter risquent une défaite aux urnes.En effet, pendant que l’épiscopat interpelle les parlementaires, toute une organisation s’active à mobiliser les citoyens.D’après Léger Marketing, plus de gens s’opposent au mariage gai qu’il ne s’en trouve pour l’accepter.La marge entre les deux courants est faible, le Parti conservateur y a vite décelé une brèche.Pour le PC, c’est l’occasion de supplanter, sinon le Bloc au Québec (province favorable aux gais), du moins le NPD ailleurs.Et même si le cabinet gagne son vote en Chambre, les groupes mobilisés pour y faire échec n’auront pas désarmé.Ils seront là aux élections, et peut-être bientôt au Parlement, pour retirer aux gais et lesbiennes le droit au mariage civil De leur côté, les évêques catholiques, qui ont lancé l’offensive, ne risquent guère de perdre leur siège, mais ils mettent en jeu leur crédibilité.Les juges ne sont pas élus, disent-ils, et ne doivent rendre de comptes à personne au sujet de leurs décisions; mais eux-mêmes en ont-ils davantage?Ils veulent que la voix du peuple soit d’abord entendue, mais quel parti peut prétendre en être le fidèle interprète?Seul un référendum permettrait d’en avoir le coeur net, mais au prix de quels déchirements?Quelle religion minoritaire voudrait voir sa liberté définie par une majorité hostile?La liberté de conscience Au Canada, aucune autorité ne peut plus prétendre avoir l’appui de l’ensemble de la population.Malgré tout, les évêques catholiques croient avoir trouvé une valeur universelle (ironiquement inscrite dans une Charte qu’ils veulent suspendre): la liberté de conscience.Fort bien, leur diront certains, mais pourquoi sur pareille question l’EgUse hiérarchique néglige-t-elle l’opinion de maints croyants non moins éclairés par leur conscience?Elle écarte même l’avis de gens mariés, dont l’expérience pourtant dépasse celle d’un pouvoir célibataire et longtemps homophobe.Les cardinaux Aloysius Ambrozic, archevêque de Toronto, et .Marc Ouellet, archevêque de Québec et primat de l’Eglise canadienne, réclament un débat Un démocrate ne saurait leur donner tort Toutefois, ils sont plutôt mal placés pour souhaiter une franche discussion sur le problème., Le Vatican leur interdit d’en discuter au sein de leur Eglise.Et eux-mêmes ne sauraient changer,une position que Rome tient pour finale et sans appel.A quoi bon dialoguer, leur dira-t-on, s’ils ne peuvent changer d’idée?Ces ecclésiastiques ont le mérite, néanmoins de soulever des enjeux importants, même si, ce faisant ils risquent d’affaiblir leurs propres positions.* *¦ ALESSANDRO BIANCHI REUTERS Marc .Ouellet, archevêque de Québec et primat de l’Église canadienne, recevant la pourpre cardinalice des mains de Jean-Paul II en octobre 2003.Ainsi, ils s’inquiètent de l’effet d’une telle loi dans les écoles.Les enseignants chargés de l’éducation sexuel le ne sèmeront-ils pas la confusion chez les jeunes?Ne mettront-ils pas les enfants en opposition avec leurs parents sinon entre eux?On va créer deux classes d’enfants, ajoutent les évêques.Pourtant le mariage traditionnel est lui aussi le foyer de bien des misères.Et surtout, quel effet l’enseignement traditionnel a-t-il sur les enfants homosexuels: n’ont-ils pas droit, eux aussi, à la sollicitude des éducateurs et des pasteurs?On n’en souffle mot L’épiscopat en appelle aussi à une définition universelle du mariage, au jugement populaire, à la tradition judéo-chrétienne et à «la sagesse des grandes religions».L’argument est contestable.Les groupes humains n’ont pas attendu l’institution du mariage pour se reproduire ou prendre en charge l’éducation des enfants.La femme, plus que le couple, en a porté le far-deaOu.Plus encore, depuis toujours, la polygamie coexiste avec la monogamie.Et même là où la loi l’interdit hommes et femmes ne se sont guère fait scrupule de fréquenter plus d’un lit De même, plusieurs prendront avec circonspection la sagesse des grandes religions.En effet elles ont contribué à maintes persécutions, précisément au nom de principes «fondamentaux», notamment à l’endroit des gens à fa sexualité différente.À l’inverse, une grande religion, l’islam, a toléré et réglemente encore la polygamie.Sagesse ou crime?Le sujet est tabou au Canada et donne des frissons dans bien des milieux.Néanmoins, cette institution musulmane témoigne de la diversité des aménagements matrimoniaux dans l’histoire humaine.La clause nonobstant L’archevêque de Toronto voudrait qu’Ottawa attende de voir les résultats du changement apporté au mariage en Belgique, aux Pays-Bas et ailleurs avant de s’engager dans une réforme pleine de risques.Est-ce à dire que si, l’expérience en cours dans ces pays s’avère positive, l'Eglise canadienne et les confessions évangéliques qui tiennent le même discours vont changer leur position?Le cas échéant, ce serait alors aux religions de réviser leurs dogmes moraux.Certaines le font déjà Mais plusieurs ont du mal encore à séparer de la paille de l’histoire le grain de la vérité.Pour écarter les décisions des tribunaux et leur interdire de protéger le droit à l’égalité, le cardinal Arq-brozic propose de recourir à la clause nonobstant À son tour il en fait un instrument légitime de la souveraineté parlementaire.D’autres y voient plutôt un outil d’oppression.Quoi qu’il en soit cette clause a été invoquée jusqu’ici pour casser un syndicat, limiter les droits linguistiques de minorités, et maintenir des privl lèges religieux.Qu'a-t-elle réglé?Dans le cas du mariage, y a-t-il une situation d’urgence?Faudrait-il user d’une loi d’exception comme pour faire face à une insurrection?Manifestement pas.C’est pourtant afin d'éviter une prétendue catastrophe, morale, sociale et même «démographique», qu’il faudrait priver la minorité homosexuelle .d’une des protections de la Charte des droits.L’Église unie et nombre d’Anglicans s’opposent à cette croisade, en vain à ce jour.Si cet affrontement idéologique a lieu, il va coûter cher aux partis politiques.Mais il prélèvera un lourd tribut moral parmi les confessions religieuses.redactionCaledevoir.com Jean-Claude Leclerc enseigne le journalisme à l’Université de Montréal Les adieux à La Mecque de centaines de milliers de pèlerins EZZEDINE SAID La Mecque — Des centaines de milliers de fidèles faisaient hier leurs adieux à la Mecque au terme du pèlerinage annuel dans les Lieux saints de l’islam, en Arabie Saoudite, qui s’achève sans incident majeur en dépit d’une rare tempête de pluie.Ayant accompli tous les rites, les pèlerins effectuaient depuis samedi soir un dernier «tawaf» ou déambulation circulaire autour de la Kaaba, un édifice cubique couvert d’une housse noire brodée de fils en or vers lequel s'orientent les musulmans pour leurs prières.Dans le sens inverse des aiguilles d’une montre, les pèlerins, qui ont troqué leur Ihram (deux pièces de tissu blanc non cousues) pour leurs habits habituels, font les sept tours dans la cour de la Kaaba ou sur les deux immenses terrasses circulaires de la Grande mosquée.Les plus zélés jouent des coudes pour toucher la Kaaba ou embrasser la pierre noire, donnée selon la tradition par l’ange Gabriel au patriarche Abraham et encastrée dans l’angle oriental de l’édifice.La majorité des quelque 2,5 millions de musulmans, dont plus d’1,5 venus de l’étranger, qui ont accompli le pèlerinage cette année, quittaient la Mecque hier ou aujourd’hui.Avant leur dépari ils se ruent sur les magasins pour acheter gadgets et cadeaux qu’ils ramèneront dans leurs pays.Chapelets, toques blanches et essences sont les plus prisés.Pas d’incident majeur Le pèlerinage, au cours duquel responsables et dignitaires saoudiens se sont efforcés de dissocier l’islam du terrorisme commis au nom de cette religion, s’est déroulé dans l’ensemble sans incident majeur.Un journal saoudien a fait état de la mort de trois pèlerins samedi lors de bousculades pendant la «lapidation de Satan» dans la plaine de Mina près de la Mecque, mais des tragédies comme celle qui avait coûté la vie à 251 fidèles l’année dernière lors du même rite ont été évitées.Afin de réduire les risques de bousculades, le gouvernement saoudien affirme avoir déboursé quelque 28 millions de dollars pour moderniser le parcours à deux niveaux abritant des blocs de béton rectangulaires symbolisant Satan, dits «Jamarat».«Grâce à Dieu, la saison du pèlerinage a été un succès cette année datis tous ses aspects», s’est félicité le gouverneur de La Mecque, Abdel Majid Ben Abdel Aziz, cité par l’agence officielle Spa.«Les améliorations introduites cette année sur le parcours des Jamarat et les efforts des forces de l’ordre ont facilité le déroulement de la lapidation», a-t-il ajouté.D a toutefois reconnu certains dysfonctionnements dans le convoyage des pèlerins selon le plan élaboré par les autorités pour éviter les bousculades.«Des mesures seront prises pour remédier à cette situation», a-t-il promis.Si les autorités saoudiennes ont déployé un impres- sionnant dispositif pour assurer la sécurité du pèlerinage et éviter les accidents pendant les rites, elles ont manifestement été prises de court par une tempête de pluie d’une rare violence qui s’est abattue samedi après-midi sur la région de La Mecque.Des campements de pèlerins à Mina et des rues à la Mecque ont été inondés par les eaux et des embouteillages monstres se sont formés.La presse a fait état d’un petit nombre de pèlerins tués dans la tempête, qui a cruellement révélé les insuffisances du système de drainage des eaux de pluie à La Mecque.«La pluie est certes une bénédiction de Dieu, mais les Saoudiens ne sont pas prêts pour y faire face», dit Mohammad Badruddoja, un pèlerin américain d’origl ne Bangladeshi.«H nous a fallu quatre heures et demie pour traverser La Mecque au lieu des quinze minutes habituelles», ajoute ce chirurgien de 67 ans.Agence France-Presse ?A LA TELEVISION» nZHEESH TcrriMB EHIEIISH S33SSZflH| H 1 tMiN|oin L'union Virginie Rumeurs L'Auberge du chien I Dôtect.Inc.I Le Têlêjournal/Le C'est dans I'air! .de la 11 fait la force noir Point médaille ¦PÜPHH Le TVA Vingt et Bloopers Le Sketch Annie et ses I Le Négociateur Le TVA | Devine qui vient ce M.Jasmin Pub tHHIIOS un TVA Show hommes soir (23:17) (00:02) IVUU fcT^l»fi!!r.M News eTalk Daily | Jeopardy | Corner Gas | Degrassi | Medium CSI: Miami CTV News I News Daily (00:05) Confidential American Justice [ Airline Growing up Gotti Caesars 24/7 Crossing Jordan Airline ¦GEEEZZM videos | Road to Avonlea | From Time | .the Lion [The Rings of Saturn | Northern Light Law & Order Sex.City Dally Planet [ Monster House / Vegas | Monster Garage | Biker Build l-off Daily Planet Monster.i Stories JAG Tactical to Practical iClnéma / PRISONER OF PARADISE (3) JAG Tactical.hrc News [ CBC News [CBC News [ CBC News CBC News : The Hour The National Jihad: The Struggle.| CBC News : The Hour National h'tînivitf-T.ia Doc Da Vinci’s Inquest FCold Squad Body & Soul Queer as Folk [CSI: Crime.(23:14) I Glean Sweep In a Fix [Amazing Medical Stories Plastic Surgery Beverly.Extreme Plastic Surgery | Amazing Medical Stories Plastic.niai les Dogs, Jobs .Homes | Buy me | Extra Matchm.Manhunt Search.Trading Places | Sex Toys [Matchm.Extra ¦BLEHHHotf Record Sportscent.Strongest [I’d do Anything .Corner IWWE Raw | Sportscentre WWE Raw Sponge All Grown 1 5/Love Dragon Ball Inuyasha .Hunters | Dark Oracle ] Radio.Fries with.Ready.My Family .(00:05) QZEEM Classification des films: ( 1) Chef-d'œuvre — (2) Excellent — (3) Très bon — (4) Bon — (5) Passable — (6) Médiocre — (7) Minable NOS CHOIX CE SOIR Paul Cauchon VIE PRIVÉE, VIE PUBLIQUE Différentes personnalités discutent de l’infidélité en amour, dont Daniel Auteuil, Pierre Arditi, Claude Ber-ri et Marina Vlady.TVS, 19h30 IA TRAGÉDIE D’HAMLET Cette variation sur la pièce de Shakespeare, mise en scène par Peter Brook en 2000 à Paris, est vraiment à ne pas manquer.Artv, 20h GRANDS REPORTAGES Un documentaire de la BBC sur le mégatsunami, un phénomène naturel peu fréquent, paraît-il.RDI, 20h LE NÉGOCIATEUR Deuxième épisode de cette série fort prenante qui a suscité beaucoup d’intérêt la semaine dernière.Ce soir se conclut l’histoire du «chat», ce personnage inspiré de Richard Blass.TVA, 21h Ce soir 20 h L’étrange destin du colonel Jin Xing Documentaire.Transformé en femme, il devient la première I transsexuelle de son pays ainsi que grande reine de la danse moderne.21 h Points chauds La Chine devient une puissance économique, deviendra-t-elle aussi une puissance politique?RM lis«t ion coordination : Simon Giranl Nouveau visage de la Chine M’as-tu lu?Ann-Marie MacDonald et son dernier roman.Ça change de la télé é CONVERGENCE MÉDIAS i A Paul Cauchon Radio en crise est vraiment la fin d’une époque, qui semble consacrer l’inévitable déclin de la bande AM.La disparition de la salle des nouvelles de CKAC à Montréal frappe l'imagination et suscite l’indignation.Pourtant, Corus n’est pas la seule entreprise à tenir le rôle du «méchant» dans cette histoire.La dégradation actuelle est également causée par des années de désinvestissement dans CKAC et dans certaines stations AM, et par des années de promesses non remplies (la fusion des stations CJMS et CKAC il y a une dizaine d’années promettait mer et monde pour les journalistes de radio).Des années aussi à subir l’envahissement des stations AM par les vendeurs de pilules et les publicités de produits miracle, par d’interminables tribunes téléphoniques sur le genou d’un joueur de hockey, des années à investir sur quelques commentateurs-vedettes plutôt que sur les reportages de fond (on rappellera, en passant, que dans les derniers mois de CKVL la programmation était devenue une longue série d’info-publicités et de fausses tribunes téléphoniques animées par des commerçants).L’attitude de Corus n’a fait qu’accélérer le processus.Cette entreprise canadienne-anglaise possède 58 stations au Canada dont dix FM au Québec (ce sont les chiffres d’avant la transaction Astral/Corus qui a été approuvée vendredi dernier par le CRTC, transaction où Corus cède cinq de ses stations FM québécoises à Astral, en échange du réseau AM Radio-média que Astral possédait depuis trois ans).Corus a également créé deux nouvelles stations AM d’information continue à Montréal, Info690 et 940News, station dont l’écoute n’est pas mirobolante.Corus possédait également la station COOL-FM dans le marché montréalais.D y a un an, elle a transformé la programmation de cette station située au 98,5 FM pour en faire le «FM parlé de Montréal», débauchant Paul Arcand de CKAC.Elle a donc d’abord créé un clone de CKAC sur le FM, pour ensuite mettre la main sur CKAC et en finir avec sa salle des nouvelles.?Lorsqu’on lit la décision du CRTC de vendredi dernier, les intentions de Corus y sont clairement exprimées: la radio AM généraliste est chose du passé, «tout au moins dans les grands marchés» prétend-elle, et «les radios AM doivent maintenant se spécialiser pour survivre».CKAC deviendra donc une station spécialisée dans le sport et la santé (des tribunes téléphoniques avec des médecins?On n’a aucune idée encore de ce que sera la programmation, et Corus se donne trois ans pour parachever la transformation).Sur papier, le raisonnement se tient Dans la réali-1 té, c’est un raisonnement boiteux.Qui a (Jécidé que le AM généraliste n’avait plus d’avenir?A partir de quel principe?D est certain qu’une station généraliste sur le AM comme CKAC fera face à des problèmes si vous créez quelques mois avant de l’acheter, dans son propre marché, une station d’information sur le FM qui copie sa programmation, et si en plus vous engagez sa vedette principale! Le raisonnement de Corus souffre d’une autre contradiction.CHRC à Québec se concentrera sur les actualités et le sport, ce qui n’est pas vraiment une «spécialisation», et CJRC Gatineau, CHLT Sherbrooke et CHLN Trois-fôvières, les autres stations AM de Radiomédia, seront des stations d’information «au sens large», selon les mots de Corus.On constate donc que le AM a encore un avenir en région.Il faut donc comprendre que là où le AM n’a plus d'avenir c’est uniquement à Montréal.où il fallait tuer la vocation d’information de CKAC pour développer pleinement le 98,5 FM.C’est ainsi qu’on procède chez certains gens d’affaires, sans états d’âme pour les institutions culturelles.Aurait-on pu trouver d’autres acheteurs pour relancer CKAC?Certains se disaient prêts à le faire, mais leur proposition a semblé venir trop tard.Aurait-on pu déménager CKAC sur la bande FM?Ne pas avoir tenté de le faire il y a quelques années a peut-être été une erreur.?Quoi qu’il en soit, le CRTC était pris avec une seule proposition officielle d’achat de CKAC et de Radiomédia, celle de Corus.D aurait pu la refuser et lancer un nouvel appel aux futurs acheteurs potentiels, mais le temps pressait C’était la troisième tentative d’achat de Radiomédia en trois ans.Le fiduciaire nommé par Astral pour administrer les stations s’impatientait Corus brandissait des chiffres alarmistes sur la performance financière des stations.Cette situation défavorable «doit être résolue dans les plus brefs délais», écrit le CRTC dans la décision de vendredi.Le CRTC a donc choisi l’urgence et pour sauver les meubles, il a imposé à Corus d’augmenter le nombre d'heures consacrées à la programmation locale.Corus a trente jours pour décider s’il accepte cette contrainte.On présume que Corus acceptera.Son plan consiste donc à créer une nouvelle entité, Corus-Nouvelles, qui «produira» de l’information pour Info690, pour le 98,5 FM qui deviendra une véritable station de débats d’actualité, et pour le nouveau CKAC sport-santé.Plusieurs interrogations subsistent Le plan prévoit que les stations AM régionales pourront puiser dans la programmation de Montréal, et que les sta-.lions de Montréal pourront diffuser des éléments d’information provenant des stations régionales.Cela reste à démontrer, connaissant la propension des médias montréalais à oublier que le Québec existe au-delà de Repentigny.D faudra voir également comment les journalistes travailleront dans cette nouvelle entité Corus-Nouvelles.Corus déclare que, dans chacune de ses stations, il y aura au moins un journaliste présent sept jours sur sept et ces journalistes auront «la responsabilité d’intervenir en ondes advenant des situations d’urgence ou lors d'alertes météorologiques».Comme engagement en matière d’information on a déjà vu mieux.Et on se doute bien, en lisant une telle déclaration, que ces journalistes n'auront pas le mandat de fouiller le scandale des commandites, ou de mener des enquêtes approfondies en Thaïlande.pcauchonfa ledevoir.com T E C H N O I.O G I E MARCKLO JUNIOR KKUTKRS Le président du Brésil, Luis Inacio da Silva.Le Brésil et le Venezuela misent sur le logiciel libre L’ingénieuse solution de l’Amérique latine à la dépendance technologique MICHEL D U MAI S Tandis que les grands de ce monde se préparent une fois de plus à socialiser à Davos, plusieurs d’entre eux mettent la dernière main à leur agenda.Détail qui en dit long, glors que, dans les années précédentes, les chefs d’Etat se pressaient afin de rencontrer le grand patron de Microsoft, Bill Gates, cette année, c’est plutôt celui-ci qui fait le pied de grue et qui sollicite une rencontre urgente avec le président du Brésil, Luis Inacio da Silva, afin de discuter de sujets «préoccupants».H faut voir dans ce geste une réaction à l’annonce du gouvernement brésilien de faire migrer une grande partie de son administration vers les logiciels libres.D’ailleurs, cette tendance semble vouloir se répéter dans plusieurs démocraties d’Amérique du Sud.En effet, dans un Venezuela en plein effervescence, le président Hugo Chavez a de son côté ordonné que l’administration migre vers le logiciel libre.Dans un décret présidentiel émis fin décembre 2004, Hugo Chavez a tracé les grandes lignes de cette migration: d’ici trois mois, le ministère de la Science et de la Technologie doit lui présenter un plan afin d’assurer une migration harmonieuse vers le «software libre».Durant ces trois mois, tous les ministères sont priés de définir leurs besoins actuels et futurs, de mettre en place un plan de formation aux logiciels libres et d’indiquer comment ils allaient réaliser leur migration.Solution ingénieuse Pour les dirigeants d’Amérique du Sud, faire passer leur administration vers le libre se veut la solution ingénieuse pour se débarrasser de leur dépendance technologique enyers les pays industrialisés (comprendre par là, les Etats-Unis) et d’économiser des sommes importantes qui, normalement, prendraient la direction de la Silicon Valley.Certains de ces ministères n’ont d’ailleurs pas attendu le décret du Président Chavez pour sauter dans,le train du libre.L’année dernière, le ministère de l’Éducation et des Sports a pu réaliser des économies de plus de deux millions de dollars en implantant des logiciels à code source libre.Le service de la paie, la gestion du réseau, les services Web et tout ce qui touche à l’appareil administratif de ce ministère sont dorénavant en libre.Un des bénéfices connexes de cette migration?Depuis que ce ministère a fait le saut vers le libre, les problèmes reliés aux virus, vers et autres problèmes que nos administrations d’ici connaissent bien sont maintenant choses du passé.Et que dire des avancées dans le domaine de la gouvernance électronique?Ces pays sont à même de nous donner de précieux enseignements.Un Brésil branché Qu’il est de toute la première importance pour les groupes de veille en «e-gouvernance », en logiciels libres, en développement de logiciels sociaux et surtout, de propriété intellectuelle et brevets de surveiller de près tout ce se brasse en ce moment en Amérique dy Sud.Cessez d’accorder toute votre attention aux États-Unis ou à la mère patrie.Par exemple, il est bon de savoir que les exemples les plus prometteurs et les plus dynamiques de gouvernement en ligne en termes de meilleures pratiques, et particulièrement tout ce qui touche la participation citoyenne, se déroulent actuellement au Brésil.Surpris?Pas nécessairement lorsque l’on sait que le Brésil est en ce moment la 8 nation la plus branchée au monde.Et faisant de la promotion et de l’appropriation d’Internet par les citoyens un enjeu important, le gouvernement brésilien est en train de transformer ses relations avec les citoyens.La mise en ligne de ses services administratifs a grandement amélioré les rapports souvent houleux que le gouvernement brésilien entretenait avec sa population brésilienne, car cette mise en ligne s’accompagne la plupart du temps d’une plus grande transparence.Détail intéressant qui m’a été révélé par une connaissance ayant œuvré au Brésil, l’arrivée des «plateformes sociales» telles Friendster, Orkut et autres ont été des catalyseurs dans cette appropriation, les internautes brésiliens étant aujourd’hui les champions de l’utilisation de ces outils.Participation citoyenne disions-nous?Le gouvernement brésilien s’est fait le champion du vote électronique lors des élections législatives.Cette initiative a permis à de nombreux citoyens vivant dans des régions éloignées des grands centres urbains d’éviter de longs déplacements afin d’exprimer leur choix.Et ce n’est qu’un exemple parmi des centaines d’autres.Moteur d’avancement Bien qu’il ne soit pas aussi avancé que le Brésil en termes de gouvernement en ligne, le gouvernement vénézuélien se reprend de belle façon en étant le champion toute catégorie d’utilisation du logiciel libre et création d'outils de «egouvernance».Malheureusement, il semble que l’hémisphère Nord regarde de haut de très haut) les développements en ce domaine réalisés par le Venezuela ainsi que les autres pays de l’hémisphère Sud.Par exemple, le premier Forum mondial sur les technologies libres s’est ouvert en novembre dernier sans que les grands pays industrialisés y soient véritablement représentés.Pourtant, on y présentait de nombreux outils pouvant être réutilisés au sein d’une administration publique.De même, plusieurs ateliers couvraient des enjeux de toute première importance, comme l’implémentation de normes libres et ouvertes au sein d’une administration, la formation, et des moyens pratiques afin de favoriser la participation citoyenne.Et le Venezuela et le Brésil ne sont que deux pays parmi les autres d’Amérique du Sud où se retrouvent des exemples de bonnes pratiques.L’Argentine est une pépinière d’excellents développeurs en logiciels libres.Détail ironique toutefois, et bien qu’il ne fasse pas partie de l'Amérique du Sud, Cuba a pris un retard considérable quant à l'adoption de plates-formes libres.Par exemple, l’Université du Futur mise en place par Fidel Castro carbure aux logiciels propriétaires, une ironie quand on sait comment Cuba, et particulièrement son président, sont allergiques aux brevets de toute sorte.Toutefois, vu les rapports privilégiés entre le Venezuela et Cuba, et la mobilisation des jeunes de l’Université du Futur envers le libre et une révision des concepts de propriété intellectuelle, Cuba ne devrait pas tarder à sauter à son tour dans cette révolution appelée à secouer la planète au cours des 25 prochaines années.mdumaisCàJedevoir.com EM1UO GUZMAN REUTERS Vu les rapports privilégiés entre le Venezuela et Cuba, le pays ne devrait pas tarder à sauter à son tour dans cette révolution.é THÉÂTRE EN BREF ULTURE Fructueuse collaboration helvético-québécoise ROUGE, NOIR ET IGNORANT I et LA FURIE DES NANTIS II (1er et 2 volet de Pièces de guerre) Texte d’Edward Bond.Mise en scène: Armand Deladoey assisté d’Amélie Dumoulin.Traduction: Michel Vittoz.Scénographie: André Baldinger assisté de Graziella Antonini.Dimières: Nicolas Mayoraz.Musique: Gilles Abrava-nel Costumes: Aline Courvoisier.Avec une distribution helvético-québécoise.Une production du Crochet à Nuages en coproduction avec le Théâtre Vidy-I ausan-ne (Suisse) et l’Usine C.Les deux premiers volets, Rouge, Noir et Ignorant lei La Furie des Nantis II, seront présentés du 25 au 28 janvier à 19h30; le troisième volet intitulé Grande Paix III sera présenté le 30 janvier à 16h.La Trilogie entière sera présentée le samedi 29 janvier à 16h.Durée: 5h45 avec deux entractes dont un pour le souper (sandwichs et tables d’hôte prévus sur place).SOLANGE LÉVESQUE La trilogie d’Edward Bond qui a pris l’affiche à l’Usine C couronne trois ans de collaboration entre des gens de théâtre suisses et québécois.Ce Projet-Bond a été développé sous forme de work in progress à l’initiative de la compagnie lausannoise le Crochet à Nuages et de son fondateur, le metteur en scène Armand Dela-doëy.Les deux premiers volets ont été présentés à Lausanne en septembre 2003; ils le sont maintenant à l’Usine C accompagnés du troisième volet ainsi que de la trilogie dans son entier.Comment le théâtre peut-il transformer le monde?Comment peut-il nous transformer, nous?Ce sont là les questions qui incitent le dramaturge britannique contemporain Edward Bond à s’intéresser à l’éducation des jeunes par le théâtre et à écrire sur la violence, la guerre, la propension des êtres humains à la destruction.Celui qui confie, dans ses articles théoriques sur le théâtre, avoir été «bombardé pour la première fois à cinq ans» (pendant la Seconde Guerre mondiale) remarque que «L'homme est le seul animal qui raconte des histoires»-, or pour lui, «le théâtre est l’espace où l’histoire s’incarne».Rouge, Noir et Ignorant I, le premier volet de cette trilogie tragique, paraît nettement plus efficace que le deuxième, autant sur le plan de l'écriture que sur le plan de la mise en scène nette et parfaitement découpée, et de l’interprétation.11 réunit un ensemble de petits sketchs qui montrent divers personnages représentant plusieurs générations.Ceux-ci émergent d’une ouverture en fond de scène pour venir, seuls ou en groupe, raconter un bout d’histoire et livrer leurs réflexions, leur expérience.Affichés en surimpression sur la paroi du décor qui fait face au public, des mots-thèmes apparaissent: «apprendre, travail, vendre, amour, funé-railles», etc., Dans ce premier volet comme dans les deux autres, d’ailleurs, aucun personnage ne porte de nom; ils correspondent plutôt à des archétypes: La Mère, le fils, le professeur, l'acheteur, une femme, une jeune fille, un jeune homme, la Mort.Tout marqués qu’ils soient par la guerre, ils se livrent à de petites violences; ils s’affrontent, se blessent, explosent de colère, crient et en viennent parfois aux mains.Mais ils expriment également le regret d’être ainsi et se posent des questions, avides de «comprendre la souffrance et [de] lui donner un sens», ce qui résume assez bien l’entreprise de Bond et son souci de proposer un théâtre qui s’adresse autant aux jeunes qu’aux adultes.Le ton de la trilogie est donné d’entrée de jeu par ce personnage que l’auteur nomme «le Monstre»-, son complet-veston laisse entrevoir une blessure à la poitrine et l’on constate bientôt, sous l’éclairage clair-obscur qui l’accompagne, que la peau de tout son corps est entièrement .badigeonnée de rouge.A la toute fin de la pièce, alors que cet homme remarque qu'on ne lui a donné «que deux poignées de sang», il conclut, en coup de poing: «Où est la liberté, là-dedans?» Le deuxième volet intitulé La Furie des Nantis II raconte de manière plus linéaire, sur une scène tout en longueur de chaque côté de laquelle les spectateurs sont répartis, l’histoire d’un petit groupe d’êtres humains qui ont survécu à une catastrophe nucléaire; sur un terrain vague situé près d’un entrepôt où ils ont pu trouver suf-fisamment de boîtes de conservé pour se nourrir encore pendant longtemps, ces anonymes se rencontrent, à la fois heureux d’être en vie et déchirés par la maladie de la peur qui mine leurs rapports.En dépit de répliques fulgurantes de lucidité comme «Comment parler de la destruction du monde en restant normal?», ce volet n'a pas l’acuité du premier volet D aurait peut-être fallu que les inteiprètes ne collent pas à trop à l’argument (dont la trame s’apparente à celle de Robinson Crusoé et qui a été abondamment exploitée par plusieurs écrivains et cinéastes,) et qu’ils s’en dégagent plutôt en demeurant des archétypes, ce qui eût conféré une force tragique décuplée à leur situation.N’empêche, la richesse du questionnement de l'auteur s’impose et l’appel à la paix qui monte de la quête de ses personnages ne laissera personne indifférent.Comment le théâtre peut-il transformer le monde?Comment peut-il nous transformer, nous?TH É A T R E Les deux oiseaux rares de L'Aigle à deux têtes ISABELLE PORTER Après sept ans sans faire de mise en scène, Marie-Thérèse Fortin prête sa sensibilité à L’Aigle à deux têtes, œuvre de Jean Cocteau boudée par les théâtres.Véritable rencontre entre deux oiseaux rares, ce spectacle d’un grand romantisme pourrait bien nous briser le cœur.Pour ajouter à notre appétit, la pièce coproduite par le Théâtre de la Bordée à Québec et le théâtre Denise-Pelletier à Montréal est portée par nuis autres que Sylvie Drapeau et Hugues Frenette dans les rôles de la reine et dç l’anarchiste.Robert Lalon-de, Vincent Champoux, Edith Paquet qt Kha complètent cette prometteuse distribution.A la tête de ce petit empire, Marie-Thérèse Fortin dit s’être approchée du pouvoir avec prudence: «En fait, c’est moi qui étais dans la position la plus fragile parce que je n’ai pas fait énormément de mise en scène, et ils m’ont fait confiance en acceptant de jouer dans la pièce.» Ijsl dernière mise en scène de l’actuelle directrice artistique du Théâtre d’Aujourdhui remonte à 1997 avec les monologues de Moulins à paroles d’Alan Bennett qui avaient été présentés au Théâtre du Niveau-Parking, à Québec.Ce qui est intéressant, c’est que notre oiseau rare à la mise en scène rencontre un autre oiseau rare en cette pièce aussi belle que méconnue: «Les gens se sont plus tournés vers des œuvres comme Les Enfants terribles, parce qu’elles ont eu plus d’impact en leur temps par leur modernité.Alors qu’avec L’Aigle à deux têtes Cocteau cherche plutôt à réintégrer ce qu ’il appelle les monstres sacrés et une certaine idée du classicisme.Il partageait avec Ra-diguet la conviction qu’il fallait revisiter les façons de faire des anciens et se soustraire aux modes.» Aussi doit-on s’attendre à une pièce très «théâtrale» prévient Marie-Thérèse Fortin: «Je pense à l’entrée en scène de Stanislas, à la fin, aux portes dérobées, au tonnerre et aux éclairs, au recours à toutes sortes d’éléments de surprise.Dans le langage aussi, on est dans le grandiose.Ça flirte avec Racine et Shakespeare.» L’amour sur fond de conflit idéologique Inspiré par les figures tragiques de Louis II de Bavière et Elisabeth d’Autriche morte assassinée par un anarchiste, Cocteau avait imaginé l’improbable rencontre entre une «reine d’esprit anarchiste et un anarchiste d’esprit royal».Au-delà du drame amoureux, la Reine (Sylvie Drapeau) et Stanislas (Hugues Frenette) incarnent le conflit entre deux modes de pensée: «Le vrai malheur de ces princes, supérieurs à leur rôle, c'est qu’ils sont plus des idées que des êtres, JACQUES GRENIER ARCHIVES LE DEVOIR Marie-Thérèse Fortin V'* « écrivait l’auteur dans la préface de la pièce.Du reste, il n’est pas rare qu’une autre idée les tue.J’imaginai donc de mettre en scène deux idées qui s’affrontent et l’obligation où elles se trouvent de prendre corps».Prenant en compte le fait que la pièce serait notamment présentée aux jeunes publics de la salle Denise-Pelletier, on l’a voulue assez accessible, moins longue.Avec l’aide précieuse d’Olivier Kemeid, la metteure en scène s’être prêtée à un travail de «haute couture» pour retrancher le quart du texte et limiter la présentation à deux heures.Marie-Thérèse Fortin voudrait que L’Aigle à deux têtes donne aux étudiants l'envie de connaître son auteur.Elle fait d’ailleurs remarquer qu’il est, lui-même, au cœur du texte.«Pour moi, Cocteau se retrouve beaucoup dans la Reine.Il y a beaucoup de choses qu’elle dit qu’il a déjà exprimées à propos de lui-même.Cocteau au fond, a écrit le roman de sa vie.Il a voulu, avec ses œuvres, comprendre tous les êtres qui l’habitent et au fond qui nous habitent tous.» De Je,an Cocteau.Mise en scène: Marie-Thérèse Fortin.A la Bordée du 25 janvier au 19 février et au théâtre Denise-Pelletier du 16 mars au 7 avril.James Ehnes sur Espace Musique Changement de programme au radio-concert de ce soir, avec, en première diffusion, un concert donné conjointement par Les Violons du Roy et James Ehnes à Toronto en février 2004.On entendra le violoniste canadien dans le bref Rondo K 373 et la sublime Symphonie concertante pour violon et alto, K.364, de Mozart, avec, à l’alto, Roberto Diaz.Bernard Labadie dirige par ailleurs avec verve les Violons dans la Symphonie «La poule» de Haydn et la 5e Symphonie de Schubert Un rendez-vous intéressant sur les ondes, à 20h précises - Le Devoir Sardou bien payé Paris — Avec 3,7 millions d’euros (5,9 millions $CAN) accumulés en royalties, droits d’auteur et cachets de tournées, Michel Sardou a été en 2004 le chanteur francophone le mieux payé, en France, selon le classement à paraître aujourd’hui dans le Figaro Entreprises.D devance Francis Cabrel et Charles Aznavour.Michel Sardou, dont l’album Du plaisir s’est écoulé à plus de 800 000 exemplaires, a rassemblé 170 000 personnes au dernier trimestre pour son Olympia et sa tournée.Il a également été le parrain de la Star Academy, dont les participants ont repris 12 de ses titres.Sur la deuxième marche du podium, Francis Cabrel (3,4 mâlions d’euros, 5,4 millions) tire profit de la vente de 700 000 exemplaires de son album Les beaux dégâts et d’une tournée de 52 concerts.Charles Aznavour (3,2 millions d’euros, 5,1 millions) se classe troisième grâce à plusieurs succès l’année de ses 80 ans: 260 000 exemplaires de son nouvel album Je voyage, 1500 de son intégrale Arc de triomphe et 60 000 du DVD Bon anniversaire Charles.Derrière le trio de tête, le chanteur Corneille (3,1 millions d’euros, 4,9 millions) crée la surprise en apparaissant en quatrième position.-AP CONCERTS CLASSIQUES Louis Dufort, le polymorphe AKOUSMA (1) Louis Dufort Sound Object, pour vidéo et bande (2003) ; Accident, pour saxophone et dispositif électroacoustique (2001); Spiel, pour flûte et dispositif électroacoustique (2001); Consomption, pour voix et dispositif électroacoustique (1999); Grain de sable (version révisée, 2005); Cantique n°2, film multiécran de Marie Chouinard, conception sonore et visuelle de L Dufort (2003).Marie-Chantal Leclair, saxophone soprano; Claire Marchand, flûte; Emilie Laforest voix.Studio Théâtre Hydro-Québec du Monument national, le 22 janvier 2005.FRANÇOIS TOUSIGNANT On peut diviser ce concert en deux parties.D’abord celle qui utilise les instruments traditionnels en combinaison avec l’électronique, en temps direct comme en «bande» (faute de meilleur terme pour le nouveau support sonore).On assiste à trois états du «théâtre» musical.D’abord le plus intellectuel et pictural: Accident, où Marie-Chantal Leclair fût renversante.L’interaction avec l’électronique comme sa provocation par ses interventions révèlent un univers aussi parlant que prenant Un son part du saxophone, l’électronique le magnifie avant de le lui rendre, ou vice-versa, sous forme de moult péripéties, sorte d’accidents dans un parcours formel net et saisissant Les adjonctions d’effets spéciaux (bruits de clés, usage de grelot qui tinte ou qui choque l'instrument) s'inscrivent dans la trame évolutive; le truc anecdotique, Dufort n'en veut pas, il lui redonne un sens.Pour Spiel, la parole poétique des quelques vers cités guide mieux l’auditeur.La flûtiste Claire Marchand avait déjà ébloui à la SMCQ plus tôt cette saison; on la retrouve ici aussi maîtresse de tout ce qu’elle a à faire au point que l’on n’écoute plus que ce qu’elle a à dire.Qui pense que ce type de répertoire n’est que facilité ou vision absconse se voit ici enveloppé dans un monde de sonorités stellaires qui rejoint le plus intime de l’Être (pour parodier le bref texte utilisé par Dufort).Malgré certains éclats, cette œuvre intimiste mérite de se voir reprise, souvent et en divers milieux pour que chaque nouvelle interprétation en apporte une vision plus intérieure.Voilà une des forces de Dufort nonobstant ce qu’il présente de mieux, on sent qu’il y a là potentiel à évolution interprétative selon les conditions de présentation, une des caractéristiques de cet art acousmatique.Avec Consomption, le théâtre fait son entrée de plain-pied.Un éclairage plus soigné aurait ^idé à mieux faire passer le jeu d'Émilie Laforest Sa bouche se fait parfois émettrice du cri (sous toutes ses formes), parfois elle devient émettrice virtuelle de ce que diffusent les haut-parleurs.Le jeu est assez surprenant, malgré une mise en scène un peu lourdaude.L’expression n’en est pas moins poignante et le résultat, encore une fois, se montre digne d’un grand créateur.La seconde partie se consacre plus directement à l’électronique «pure».Sound Object, avec ses trois écrans qui peignent l’origine des sons transformés, reste un premier essai; soigné, certes, mais sans réelle conséquence que ludique et superficielle.La démonstration l’emporte sur le reste, surtout quand on sait ce que ce domaine a déjà donné de fort Grain est curieusement plus conventionnel.L’idée est trop simple pour supporter un traitement original, et Dufort se contente de rester dans les sentiers battus, Après le reste, cela décevait un peu.On s’est repris en revoyant Cantique n° 2, toujours aussi efficace et intrigant laissant perplexe, et dont la lecture aux niveaux deux ou trois sans les manipulations polyphoniques d’images et de sons demeure encore aussi stimulante.MUSIQUE CLASSIQUE Le Prix d’Europe en quête de Deneuve coûte cher CHRISTOPHE H U SS Comme l'écrivait Le Devoir dans son édition du 20 janvier «Jean Charest a insisté sur le maintien des objectifs gouvernementaux de «rapprochement» des communautés culturelles.«Il en va de l’avenir et de la cohésion de la société québécoise», a-t-il dit Ainsi, Pierre Reid et la ministre des Relations avec les citoyens et de l’Immigration, Michelle Cour-chesne, ont le mandat de trouver d’autres mesures pour favoriser ce rapprochement, mesures qui pourront être financées à même les fonds prévus pour les écoles privées juives, soit environ dix millions de dollars.De bonnes idées d'utilisation de cet argent voient le jour de toutes parts.Et si, pour partie, le rapprochement, source de la cohésion d’une société, se faisait par l’émulation culturelle?Encourager la pratique musicale, amener les jeunes à se côtoyer et à se mesurer autour de partitions et offrir aux plus méritants un vrai encouragement et un vrai coup de pouce n’est, en plus, pas forcément très cher.Prenons, presque au hasard, l’Académie de Musique du Québec (AMQ).Cette association de bénévoles existe depuis 1868.Elle regroupe des musiciens de diverses disciplines, «recrutés parmi les plus représenta-tijs au Québec» nous dit VEncyclo-pédie de la musique au Canada.Depuis 1911 l’AMQ administre le Prix d'Europe, d’excellente renommée, qui permet chaque année à un jeune musicien québécois d’empocher une bourse pour aller parfaire sa formation à l'étranger pendant un an.Pour ce faire, l'AMQ reçoit des subsides du ministère des Affaires culturelles du Québec.Le Prix d’Europe a, par exemple, consacré et aidé Wilfrid Pelletier (1915), l'organiste Raymond Daveluy (1948), le claveciniste Kenneth Gilbert (1953), la pianiste Lise Boucher (1958), la chanteuse Colette Boky (1962), ou, plus près de nous Chantal Juillet, Olivier Thouin ou Vincent Boucher.Jusque-là tout va bien, surtout que, à la suite d’une entente entre l'AMQ et le Ministère, la bourse du prix d’Europe a été portée de 15 000 à 20 000 § à partir de 2005.Seulement voilà, en même temps, le budget alloué à l'AMQ, sur lequel est prélevée la bourse, a été réduit de 47 000 à 25 000 S.Certes cette allocation de 25 000 $ est garantie pour trois ans, mais faites le calcul: en un an le budget de fonctionnement de L’Académie de Musique du Québec est passé de 32 000 $ à 5000 $! C’est peut-être une nouvelle forme «améliorée» de PPP: le PPPP (Peu de Pognon Pour les Pianistes).Les animateurs de l'AMQ, Jean Marchand, son président, et Lise Boucher, sa vice-présidente, en tête, se retrouvent le bec dans l'eau, car.sans même parler de secrétariat (il n’y en a plus), l’AMQ, qui loue un modeste bureau pour entreposer ses archives, doit évidemment assumer à des frais inhérents à la tenue même du prix: impression et envoi des formulaires d’inscription, audition et sélection des concurrents, organisation, réalisation et impression des programmes, location de la salle et d’un piano, organisation du concert-gala, rémunération du jury, etc.Les animateurs veulent évidemment sauver le Prix d’Europe.La section de l'AMQ chargée au quotidien de «promouvoir le goût de la musique, d’élever le niveau des études musicales et de les régulariser en établissant des programmes, en instituant des examens et en décernant des diplômes et des attestations dans toutes les disciplines de soutiens l’enseignement musical» s'autofinance, mais ne génère pas de profits.Chaque année, plusieurs centaines d’étudiants se présentent en effet .aux examens qui ont lieu dans les principaux centres de la province pour toutes les disciplines instrumentales, vocales et théoriques, car l'AMQ fut la première institution privée à décerner des diplômes de musique au Québec et de nombreuses écoles privées se sont inscrites à ses programmes, du niveau préparatoire au niveau lauréat celui nécessaire pour se présenter au concours.Aujourd'hui, l’AMQ et ses bénévoles se tournent vers le public sous forme d’une campagne pour collecter des fonds afin de sauver ce Prix d'Europe, un symbole depuis près d’un siècle et un tremplin important dont rêvent des dizaines de jeunes musiciens de la province.Des dons de musiciens, mais aussi de personnes âgées, parmi les amis des bénévoles, conunencent à parvenir à l’Académie.Il y a même trois numéro de téléphone, le (514) 528-1961, le (514) 932-2478 et le (514) 602-9129.On ne peut que souhaiter le succès de cette campagne; mais peut être la solution est-elle ailleurs.Depuis plusieurs jours, l'actrice Catherine Deneuve est sur la sellette en France pour une affaire de liquidation frauduleuse de l’ancienne compagnie aérienne Khalifa Airways.Au temps pas si lointain de la gloire de l’empire financier du milliardaire Rafle Khalifa, elle a accepté de fortes sommes pour participer à des événements aux côtés d’hommes d’affaires qui n’étaient rien pour elle et dont elle n’était qu’une parure de luxe.Selon les déclarations de Mohamed Chachoua, ex-bras droit du milliardaire, l’actrice a bénéficié des fonds détournés de la société en vue de rétribuer certaines de ses «interventions».L’empire financier de l’homme d’affaires Rafle Khalifa s’est écroulé en 2003 et son président est depuis en fùite à Londres, où il fait l’objet d’un maq-dat de recherche par Interpol.A elle seule, la liquidation en juillet 2003 de Khalifa Airways a laissé 170 personnes sans travail.Catherine Deneuve a touché, en espèces, l’équivalent de 73 000 SCAN pour assister, le 28 février 2002, à une partie de football entre l’Olympique de Marseille et la sélection nationale algérienne, suivie d'un dîner à la table du pré-sident Bouteflika Le 3 septembre 2002, l’actrice a bénéficié d'un autre versement de 64 000 SCAN pour assister cette fois à une fête donnée dans une villa cannoise pour la création de l’éphémère chaîne Khalifa TV.Le 5 janvier, dans un premier interrogatoire, Catherine Deneuve avait déjà avoué avoir été remboursée pour ses frais de maquillage, de coiffure et d’achat de robes pour assister à ces deux événements, soit l’équivalent de 24 000 SCAN.Dans un second interrogatoire, le 14 janvier, elle a reconnu que les déclarations de M.Chachoua étaient exactes.En l’absence de faute pénale directe de la part de l’actrice, la justice n’a engagé aucune poursuite relative à ces faits, au bénéfice de la bonne fois.Mais la star devra régulariser sa situation avec le fisc pour des revenus acceptés en espèces sonnantes et trébuchantes.Catherine Deneuve a été interrogée par les policiers de la brigade financière.Par ailleurs, dans la même affaire, l’acteur Gérard Depardieu avoue avoir touché une forte somme pour assister lui aussi à ce match de football du 28 février 2002 dont Khalifa était un des commanditaires.Sa cote de figurant de luxe pour le monde des affaires est cependant moins élevée que celle de Deneuve puisqu'il n'a alors touché que l'équivalent de 50 000 SCAN.Le Devoir Avec Le Monde
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