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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier D
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le devoir, 2005-01-22, Collections de BAnQ.

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LE DEVOIR.LES SAMEDI 22 ET DIMANCHE 23 JANVIER 2 0 0 5 SAMEDI J| MT* BOUFFE ET MALBOUFFE Les paradoxes de la modernité Page 4 N9IS3Q DESIGN Le voyeurisme conceptuel Page 5 SAVEURS Les étoiles filantes de Holbox Page 6 R I S M K msam SPAS RELAIS SANTÉ ! Le Jacuzzi intérieur au Spa détente du manoir du Lac William.MOT *M« I - Invasion détente En Belgique, la ville de Spa vit depuis longtemps de ses eaux thermales.Elle doit son nom aux Romains qui s’y connaissaient en la matière : sanitas per aqua, ou « la santé par l’eau».Décliné de diverses façons autour du globe, le phénomène des spas gagne sans cesse en popularité.Qui, en effet, n’aime pas se faire dorloter, quand au surplus la santé y gagne au change ?AUBERGE DU IAC TAUREAU NORMAND CAZELAIS Selon une étude réalisée par la firme Pricewaterhousecoopers en 2002, les spas représentaient le segment de marché accusant la plus forte croissance au Canada et y constituaient le premier choix pour les dépenses en loisir.Rien n’indique que la tendance ait changé.A la même époque, les spas en Amérique du Nord devançaient les centres de sld et les propriétés en temps partagé (timesharing) pour les revenus générés (5,3 milliards de dollars), se classant aux Etats-Unis juste derrière les salles de cinéma qui enfournaient, elles, 7,5 milliards de dollars.Le Québec n’est pas en reste.D y aurait aujourd’hui une centaine d’établissements qui dispensent ce type de services.Un sondage mené au tournant du millénaire par l’Association des relais de santé confirmait un intérêt grandissant, notamment auprès des consommateurs les plus instruits (42% de la clientèle détenait un diplôme universitaire) et des mieux nantis (30% avaient des revenus annuels supérieurs à 50000 $).Fait qui a son importance, le secteur des vacances-santé est celui qui crée le plus d’emplois par rapport aux investissements consentis : dans un relais santé, les salaires absorbent en moyenne entre 40 et 50% des dépenses reHées aux opérations.En quelques décennies, l’évolution s’est accélérée.On est loin aujourd’hui des lieux de cure traditionnels à l’européenne qui ont eu, eux aus- si, à s’adapter pour satisfaire l’émergence de nouvelles attentes.Aux Etats-Unis, les spas ont confirmé la dominance de la remise en forme, ou du^fness, même si celui-ci s’est tempéré par des activités davantage alignées sur la relaxation.Le Québec, pour sa part, se situe entre ces deux univers.Entre la volonté thérapeutique et le diktat de la minceur, il a plutôt privilégié, observe Claire Levasseur, directrice générale de Spas Relais Santé, «une approche axée sur la détente, plus personnalisée en fonction des besoins et des goûts des clients».Né en 1993, ce regroupement a cherché, dès le départ, à donner un sceau de qualité à une sphère d’activité en plein essor, où il était difficile de séparer l’ivraie du bon grain.Une tâche qui reste largement à accomplir, si l’on en croit Claire Levasseur: «Ce secteur demanderait d’être mieux structuré, plus réglementé.Sauf pour l’esthétique, où il existe un programme de formation en collaboration avec le ministère de l’EAucation, il n'y a rien du genre pour les massothérapeutes et autres professionnels.Pourtant, c’est un minimum pour donner un réel sentiment de sécurité aux clients.» D’où le vaste effort de l’organisme pour valoriser la certification, une «question très importante».Et de poursuivre: «Il est significatif que la Commission canadienne du tourisme ait récemment mis sur pied un comité de travail pour assurer le développement et la commercialisation du tourisme de santé.Cette reconnaissance, en quelque sorte, demande à chacun de resserrer les exigences Chez nous, pour obtenir la certification, Un massage à l’auberge du Lac Taureau.il faut avoir du personnel diplômé.La qualité des services est à ce prix » Les temps changent.Les influences vont en tous sens et s’interpénétrent Pendant des millénaires en Chine et en Inde, la médecine séculaire a valorisé le massage pour à la fois soigner et détendre.En Thailande, le massage des pieds est resté un art : dans les rues, il n’est pas rare de trouver des échoppes où, pour quelques bahts, une personne familière avec les méridiens du corps affluant vers la plante des pieds remettra d’aplomb un passant Massage suédois, fangothérapie, techniques énergétiques, réflexologie, douche affusion: les voies du bien-être, surtout en vacances, sont multiples, n’est-ce pas?VOIR PAGE D 3 : DÉTENTE \ » LE DEVOIR, LES SAMEDI 22 ET DIMANCHE 23 JANVIER 2005 D 2 -SAM^BI* E Depuis plusieurs années déjà, Tourisme Montréal tente de VENDRE LA VILLE SOUS L’ANGLE DE L’EXPÉRIENCE TOURISTIQUE.Mais comment évaluer cette expérience ?VOYAGES L’expérience touristique Fondamental en tourisme, le concept d’expérience évolue beaucoup par les temps qui courent.À preuve, une toute récente étude qu’a lancée Tourisme Montréal en collaboration avec quelques partenaires.Mais, avant d’aller plus loin, revenons sur l’incendie qui a ravagé le cœur de Pointe-du-l^c, près de Trois-Rivières.Le feu, la mort y ont pris leur lot de victimes.Ils ont aussi rayé de la carte un patrimoine bâti qui avait ses qualités.Parmi les bâtiments détruits figure la boulangerie Guay.Ironie du sort?Les médias nous ont appris que ses propriétaires avaient procédé, il n’y a pas si longtemps, à d’importants travaux pour lui redonner son lustre d’antan.Si vous avez quelque peu fréquenté cette région, vous avez sans doute connu l’établissement: ses fèves au lard, ses tartes et beignets avaient largement dépassé les limites de la paroisse, comme on disait naguère.De partout, on s’y arrêtait, «même des États-Unis», m’avait un jour confié un pâtissier.Car, au delà des vertus culinaires des produits qu’on y vendait, ce commerce valait le détour à cause de l’expérience qu’on y vivait.Devant le fleuve, il avoisinait quelques belles maisons ancestrales, de vieux édifices appartenant à des communautés religieuses, une église et une chapelle, un moulin seigneurial transformé en musée.Quand on y entrait, c’était par l’arrière, c’est-à-dire par ,1a porte donnant sur le stationnement A l’intérieur, des photos sur les murs, un simple comptoir et une vue directe, immédiate, sur des gens à l’œuvre, tout de blanc vêtus, de pied en cap.Sans façons, l’un d’eux venait vous saluer en souriant et demandait: «Qu’est-ce qu’on peut faire à votre service?» La personne en question — femme ou homme — pouvait passer de longues minutes à prendre votre commande, à vous décrire les produits exposés à la vente ou à vous parler de son métier.Sans prétention, avec bonhomie et modestie.Ces gens aimaient ce qu’ils faisaient.Et prenaient un plaisir manifeste à ce que leurs clients soient aussi des visiteurs, eux qui se déplaçaient parfois d’assez loin pour faire une halte à la boulangerie.Normand Cazelais Dirigeons-nous maintenant vers la métropole, où Tourisme Montréal a annoncé au début de janvier la réalisation, grâce au soutien financier de Tourisme Québec et de la Commission canadienne du tourisme (CCT), d’un «important» projet de recherche portant sur « l’évaluation de l’expérience touristique».Menée par la firme Secor, l’étude veut développer une méthodologie permettant d’évaluer à quel point, aux yeux de ses visiteurs, Montréal correspond, comme destination, au produit à la fois promis et attendu.«La mesure qualitative et quantitative de l'expérience touristique constitue l’un des aspects techniques de pointe en matière de recherche touristique», a déclaré Michele McKenzie, p.-d.g.de la CCT.Pour sa part, le directeur général de Tourisme Montréal, Charles La-pointe, a souligné qu’on se doit «de mesurer les résultats des efforts de vente à l’étranger de l’expérience touristique unique» que représente la principale agglomération du Québec: «Il importe de prouver la valeur ajoutée et le retour sur l'investissement de cette démarche pour les partenaires de l’industrie touristique.» L’étude, d’une durée de trois ans, comporte trois phases.La première, amorcée au printemps 2004, a consisté en une revue de la littérature liée à l’expérience touristique et à l’identification de projets similaires.La deuxième phase, en cours, devrait permettre l’élaboration de la méthodologie recherchée qui sera testée dans un troisième temps.Depuis plusieurs années déjà, Tourisme Montréal tente de vendre Montréal sous l’angle de l’expérience touristique.Mais comment évaluer cette expérience ?Certes, l’organisme dispose de certains outils pour mesurer la performance de la destination.Mais, convenons-en, le concept d’expérience réfère à d’autres notions plus difficiles à soupeser.D’où l’intention d’en arriver, au terme de l’étude, à un «index d’expérience», baptisé pour ce faire Indexpé-rience, «exportable» à d’autres destinations canadiennes et apte à calibrer l’expérience touristique selon notamment quatre champs (le divertissement, l’éducation, la relation avec le beau et l’évasion).Une telle approche s’inspire d’un concept, celui dit de l’économie d’pxpé-rience, mis de l’avant par deux Etats-Uniens, Joseph Pine II et James H.Gilmore.Tant son objectif que sa démarche pourraient se résumer dans cette réflexion de sir Colin Marshall, exprésident du conseil de la société aérienne British Airways: «Ce que fait notre compagnie, c’est d’offrir un produit qui dépasse la compétition en proposant une expérience allant plus loin que sa fonction de base, à savoir de transporter des passagers.» En effet, selon Pine et Gilmore, l’expérience est, de nos jours, une façon différente et particulière d’offrir un service.Dans ce contexte, tout prestataire offre donc davantage qu’un service, toute destination devient davantage qu’une destination : la promesse d’un souvenir qui restera gravé dans la mémoire.Plus que le produit lui-même, les clients choisiront, croient-ils, l’expérience que la consommation de ce produit les amènera à vivre.Les termes eux-mêmes changent: les employés deviennent des acteurs, les clients des invités, alors que les entreprises et leurs équipements se transforment en scènes pour que les invités se sentent impliqués et participent activement à l’expérience.Hollywood n’est pas loin.On comprend qu’il est alors essentiel de bien identifier et comprendre les be soins et attentes des invités, afin de leur proposer une expérience qui soit conforme, sinon supérieure à ces besoins et attentes.Ce qui n’est pas une mince affaire, surtout si l’on se rappelle que la qualité d’une expérience touristique peut correspondre à l’odeur du pain frais et au sourire d’une boulangère.fraii-Marfr Fallu G A S P É S I E Le berceau et le tombeau de la Nouvelle-France THIERRY HAROUN en déplaise aux Acadiens et aux gens de Québec, la Gas-pésie a été à la fois le berceau et le tombeau de la Nouvelle-France, soit de l’arrivée de Jacques Cartier à Gaspé, en 1534, jusqu’à la dépossession de la colonie à l’issue de la bataille de la Ristigouche, en 1760, dans la baie des Chaleurs.La Gaspésie «occupe une place dans l’histoire de la Nouvelle-France marquée sous le signe de l’indifférence et de la marginalité», écrit l’historien Jean-Marie Fallu, l’auteur d’Une histoire d’appartenance: la Gaspésie, dernier-né d’une vaste collection traitant des régions du Québec, qui vient de paraître aux éditions GID.Cet ouvrage, illustré de 325 épreuves en noir et blanc (pâlottes pour nombre d’entre elles, mais qu’importe) invite le lecteur à voyager au cœur des quelque 6000 ans d’histoire de cette «lèvre inférieure de la bouche du Saint-Laurent», pour reprendre l’expression de l’abbé Maurice Proiflx, c’est-à-dire de l’époque du Paléoindien récent à la timide relance de Murdochville en 2003, par le biais de 39 municipalités s’inscrivant dans une logique de découverte du territoire qu’entreprendrait un visiteur contemporain.M.Fallu note dans son livre qu’au cours du Régime français, les noms de lieux continuent de se rapporter à des éléments de la topographie péninsulaire, ce qui ne manque pas de capter l’attention d’Arthur Buies: «Aucun endroit ne tire son nom d’un village ou d’un saint auquel il est consacré; mais d’une configuration de terrain, d’une petite rivière, d’un souvenir fortuit, d’un accident et même d’un hasard » En outre, Arthur Buies consignera sur papier une réflexion sur l’identitaire gaspé-sien: «On dirait que l’homme est arrivé sur cette terre comme une paille emportée par le vent, qu’il s’est arrêté tout à coup et a planté sa tente sans s’occuper de ce qui l’entourait, ni de son passé désormais perdu dans l’oubli.Dans une pareille contrée, les mœurs sont nécessairement quelque peu dures.Chacun renfermé dans une individualité semi-barbare, a peu de notions de la réciprocité sociale, des égards mutuels.» Pour sa part, le docteur Jacques Perron, de passage dans le nord de la Gaspésie dans les années 1940, se liera d’affection avec ce peuple aux mains de labeur: «R est impossible d’être révolutionnaire dans une riche campagne.[.} La Gaspésie est différente; la misère y est endémique.Je pourrais faire quelque argent, payer mes dettes, mais il faudrait que j’exploite les gens tout comme mes prédécesseurs l’ont fait.Je m’en épargne la bassesse et je demeure du côté des misérables.» Avis aux médecins qui rechignent à l’idée d’aller travailler en région.Fermons la marche avec une citation (page 70) du prêtre-éducateur Jules Bélanger: «En Gaspésie, la lutte est de rigueur, pour tout et partout.[.] R faut toujours lutter.R faut même recommencer des luttes pour des causes déjà gagnées.» Ce livre est sans prétention, c’est d’ailleurs ce qui fait toute sa richesse.Il parle des vraies choses (la bataille du Saint-Laurent, l’affaire Coffin, l’incontournable grève de Murdochville en 1957, le passage à Percé en 1969 des felquistes et de Jacques Mes-rine, notanjment), s’adressant ainsi à un large public.A consommer sans retenue.HEBERGEMENT m REGION CHARLEVOIX AUBERGE DES EAUX VIVES Venez vivre au rythme du fleuve et du ruisseau qui bercent l'Auberge.Trois chambres magnifiques avec s.de b.privées, déjeuners savoureux.un bouquet de délicatesses, d'authenticité, de simplicité.39 rue de la Grève, la Malbaie.Secteur Cap-à-l’Aigle.www.chartevolx.qc.ca/eauxvives 1 -888-565-4808 CANTONS de L’EST AUBERGE QUILLIAMS**** Auberge de charme 4 étoiles face au lac Brome, pour des *11 ~ alliants nr,omen,s magiques et inoubliables.Complètement Æ «iüi.i innuisv." —M Jt • “TTT'.'oVr rénové, 38 chambres et suites, 22 avec foyer.Cuisine raffinée.Carte des vins recherchée Piscine Int.saunas, bain tourbillon.Nouveau: «Salon des vins» et salon VI,R Boutiques et antiquaires à Knowlton à 6 km, un des plus beaux villages du Québec.Près des centres de ski.Plusieurs forfaits disponibles dont: Forfait romantique, ski.Forfait St-Valentin tous les jours de février Rabais de 20% sur la chambre la Z", 3', 4’ et 5* nuit en forfait sur semaine.Rabais Âge d'Or.Certificats cadeaux.Salles de réunions.C.A.A.572 Lakeside, lac Brome, aut, 10, sortie 90, rte 243 sud, 50 minutes du Pont Champlain www.aubergequiiitoms.com Réservations : 1 -888-922-0404 Un des 100 meilleurs spas au monde tout près de chez vous.Venez voir pourquoi le Spa Eastman compte parmi les 100 meilleurs spas au monde selon Bernard Burt et Pamela s r A lechtman, auteurs du livre «100 Best Spas of the World».Offrez le Eastman cadeau rêvé à la personne aimée.Réservations : wwwspo-eastman corn (450) 297-3009 1 800 665 5272 LANAUDIÈRE , INeiat es SAGUENAY LAC ST-JEAN AUBERGE DES CEVENNES *** À l'Anse St-Jean, Aussi classée ?** au guide Voir 2005, cuisine service et décor.Ski au Mont-Édouard, Hautes-Gorges en motoneige.Raquettes, traîneaux à chiens.RAM 55$ p.pers.www.auberge-des-cevennes.qc.ca 1-877-272-3180 RÉGION DE QUÉBEC jïfHERÉÜ DICHESNAY UNE ESCAPADE QU'ON DOIT S'OFFRIR La Chaumière Juchereau Duchesnay à 20 minutes de Québec, un environnement enviable, pour le ski de randonnée, une visite à l'hôtel de Glace produit unique en Amérique du Nord, une table reconnue par le Guide restas Voir •" UN SÉJOUR BIEN MIJOTÉ *" Forfait à partir de $ 77.50 par personne en occ: double souper, coucher,déjeuner.5050, Rte Fossambault, Ste-Catherine-de-la-Jacques-Cartier, sortie 295 sur la 40,13 kilomètres de l'autoroute Renseignement & réservation : 1 877 875 2751 La fine fleur des maîtres hôteliers Caractère Cuisine Cfuume Calme Courtoisie relais & CHATEAUX Charlevoix La Pinsonnière | Cap-à-l'Aigie Profitez de notre offre Irrésistible 5 pour 3 I En effet, séjournez 5 nuits pour le prix de 3.Certnlnes conditions s'appliquent.Aussi forfait Salnt-Valentln Porto et Chocolat valide tout février : 2 nuitées, un petit déjeuner continental servi au lit, un petit dé|eunet américain servi en salle, un repas Tentation de 5 services incluant un verre de porto et un fabuleux dessert au chocolat.U grande finale : un massage au chocolat de 50 min.par personne ! A compter de 3I5S/couple/nutt.Autres forfaits sur www.laplnsortfilere.com 1 -800-387-4431 S#| Laurentides Hôtel-restaurant L’Eau à la Bouche | ste-Adèle Refais A.Châteaux de 25 magnifiques chambres - Restaurant Relais Gourmands A Ste-Adèle.Rabais de 50$ par nuit sur tous nos forfaits jusqu'au 27 janvier 2005.À quelques minutes de toutes les activités hivernales, (450) 229-2991 ou l-88a-82&-2991.www.leaualabouche.com Montérégie mmtmm VIEUX-QUEBEC AUBERGE DU TRESOR: La plus vieille auberge in mitu en Amérique du Nord, au coin de la célèbre rue du Trésor MÜutoe nu nïesfMt et face au Château Frontenac.Fartait «romantique» (pour ¦ 2 pers.) 1 chambre pour 1 nuit, 2 soupers (table d'hôte gas- tronomique) accompagnés d'une bouteille de vin, 2 digestifs au choix, 2 petits déjeuners, 1 stationnement pour 1 nuit.175 $ pour 2 personnes taxes et pourboires en sus.Forfait «Week-End» aussi disponible.www.auberg9dutresor.com Fax: 1-418-694-0563 • 1-800-566-1876 AUBERGE ST-PIERRE Distinctif.À deux pias du Vieux-Québec et au cœur du Vieux-Ftort, l'Auberge St-^erre vous accueille avec ses planchers de bois, murs de pierres et de briques, baignoires à remous, couettes de duvet et bien plus.Vous y vivrez une expérience unique où le charme d'antan s'allie à la distinction d'un service haut de gamme! 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annoncer dans ce regroupement, contactez Jean de Billy au 514-985-3456 ::::::: jdebilly@ledevoir,com ) 7219 LE DEVOIR.LES SAMEDI 22 ET DIMANCHE 23 JANVIER 2 O O S i> ?SAMEDI ?^mt All IA ¦ A H B ^ On EST LOIN AUJOURD’HUI DES LIEUX DE CURE TRADITIONNELS à L’EUROPEENNE OUI ONT EU À S’ADAPTER POUR SATISFAIRE L'EMERGENCE DE NOUVELLES ATTENTES.AUX ÉTATS-UNIS, LES SPAS ONT CONFIRME LA DOMINANCE DE LA REMISE EN FORME.OU DU h'ITSESS, MÊME SI CELUI-CI S’EST TEMPERE PAR DES ACTIVITES DAVANTAGE ALIGNEES SUR LA RELAXATION.Le QUEBEC.POUR SA PART, SE SITUE ENTRE CES DEUX UNIVERS.DÉTENTE MÊÊÊÊÊÊ.SPAS RELAIS SANTE Le Relaxarium de l’hôtel Le Georgesville, à Saint-Georges-de-Beauce.* SUITE DE LA PAGE D 1 Deux regroupements ¦ Spas Relais Santé (211, place d’Youville, bureau 04, Montréal H2Y2B3, ® 514-842-1556,1800788-7594, www.spasrelaissante.com, infb@sparelaisante.com) : comprend 15 membres distribués en plusieurs régions du Québec et répartis en trois catégories (relais santé de jour, d’auberge-hôtel, de destination).Obligation d’être certifié, d’adhérer au code de déontologie.Vend L’ABC (20,70 $, y compris les taxes et frais d’expédition), un guide pratique des vacances santé au Canada qui décrit soins et techniques et fait des mises en garde selon les divers états de santé.¦ Destination Spagroup (® 18887724363, www.destinations-pas, corn) : un réseau fort exclusif — et habituellement cher ! — comptant 23 membres en Amérique du Nord dont trois au Canada, à savoir The HiDs Health Ranch (B.P.26,108 Mile House, Colombie-Britannique V0K 2Z0, * 250-791-5225, www.spabc.com, thehil- ls@bcinternet.net), le Mountain Trek Fitness Retreat & Health Spa (B.R 1352, Ainsworth Hot Springs, Colombie-Britannique V0G 1A0, * 1800 661-5161, www.hiking.com, info@hiking.com) et, bien sûr, le Spa Eastman.Au Québec ¦ Auberge du Parc (68, boulevard Gérard-D.-Levesque Ouest, Paspé-biac G0C 2K0, * 1800 0890, www.aubergeduparc.com) : soins de thalassothérapie administrés dans une eau de mer (celle de la baie des Chaleurs) chauffée à la température du corps pour permettre la pénétration optimale des minéraux et des oligo-éléments dans l’organisme.A100 mètres au-dessus du niveau de la mer et à 1400 mètres du rivage, l’établissement est dans une position propice pour capter embruns et aérosols marins.«Sans la mer, y répète-on, il n’y a pas de thalassothérapie.» ¦ Auberge du Lac Taureau (1200, chemin Baie-du-Milieu, Saint-Michel-des-Saints J0K 3B0, = 1877 822-2623, www.lactau- reau.com).Un palais de bois rond en Haute-Matawinie: traitements dorsaux, enveloppements, exfoliations, sablage sous la pluie, pressothérapie.Forfaits santé, tels «Au masculin», à partir de 255 $ en occupation double, comprenant une nuitée, deux repas et deux soins, et « Cigogne ».en attendant l’arrivée de bébé.¦ Auberge Ripplecove (700, rue Ripplecove, Ayer’s Cliff JOB ICO, « 819-8384296, www.ripplecove.com, info@riplecove.com) : oasis de calme devant le lac Massawipi; massothérapie, hydrothérapie et soins de beauté au spa, jacuzzi extérieur et salle d’exercice.¦ Euro-Spa (455, rue de l’Église, Saint-Ignace-de-Stanbridge J0J 1Y0, » 450-248-0666, 1800416-0666, www.euro-spa.com, euro-spa@sympatico.ca) : fondé dans les CantonsrieTEst en 1994 par Josef Bilher et Christine Muhlbauer, il est l’un des rares centres en Amérique du Nord à proposer une gamme aussi vaste de soins orientés sur les bienfaits de l’eau (bains hydrothérapeutiques, saunas, bai- gnoires d’eau chaude et d’eau froide, piscines intérieure et extérieure), en plus des enveloppements de boue, d’algues, de plantes, d’argile ou de foin.¦ Hostellerie Les Trois Tilleuls & Spa Givenchy (290, rue Richelieu, Saint-Marc-sur-Richelieu J0L 2E0, rr 514-856-7787, www.lestrois-tilleuls.com, wwwspagivenchy.com) \ l’ensemble des traitements offerts a été conçu par les gens de Givenchy Paris qui ont aussi équipé les cabines, sélectionné et formé le personnel affecté aux massages et aux soins esthétiques.Le matériel figure panni le plus sophistiqué au monde.Et les prix s’en ressentent Forfait spécial de la Saint-Valentin (365 $, taxes en sus) incluant trois soins et une table d’hôte su midi.¦ Le Baluchon (3550, chemin des Trembles, Saint-Paulin J0K 3G0, » 18007895968, 8192685234, télécopieur; www.baluchon.com).Une success story peu conjmune.Exemples de forfaits : « Énergisant» (à partir de 160 $ par personne, taxes non comprises) et «Harmonie» (deux nuits, tous les repas, trois traitements, 420 $).¦ Spa Eastman, « (450) 297-3009, 1800665-5272, www.spa-eastman.com, courrieÆspa-east-man.com.Le pionnier: né en 1977, gagnant de nombreux prix, seul membre au Québec de Destination Spasgroup et répertorié, pour la troisième année consécutive, dans le guide 100 Best Spas of the World.Au Canada et ailleurs ¦ Wickanninnish Inn (Osprey Lane, Tofino, Colombie-Britannique, » 18003334604, www.wic-kinn.com).Programme élaboré de traitements relaxants dans l’An-cient Cedar Spa (traitements Kahi Loa et Ixnnilomi inspirés des techniques hawaïennes).Ce membre des Relais & Châteaux propose à ses clients «élégance rustique et nature sauvage».En raison de la dépression atmosphérique des Aléoutiennes qui crée en permanence, d'octobre à février, de violentes collisions frontales entre les masses d’air arctique et subtropical, le Pacifique se déchaîne littéralement devant l’auberge.Chaque chambre dispose d'une fenêtre sur l’océan, d’un bain-tourbillon de format géant d’un âtre.et d’un chauffage plus qu’adéquat.¦ Golden Door (PO Box 46077, Escondido, Californie 92046-3077, ® 1 800424-0777, www.golden-door.com, gdres@adnc.com) : une référence depuis 1958 qui ne cesse de se renouveler.Membre évidemment de Destination Spagroup.Tarifs sur demande.É Bliss Spa Soho, à New York (w 212-219-8970); très, mais vraiment très tendance, au voisinage des galeries d’art.Et tout de même à des prix abordables.¦ Les Prés d’Eugénie (» 33 5 58 05 05 05): chez Michel Guérard, à Eugénie-les-Bains, au cœur des Uindes françaises.Pour goûter également sa cuisine minceur.¦ Four Seasons Sayan (www.four-seasons/sayan) : en Indonésie, à Ubud, au milieu des rizières.¦ Sukothai Hotel (à Bangkok, en Thaïlande, www.sukothai.com) : discret, minimaliste et fort chic.Très bonne table.' ;", ^ ' ' ¦¦ : WÊÊÊBBKÊÊÊÊKÊ - /jj Bon voyage Circuits exclusifs en petits groupes pour découvrir une autre Amérique latine ART, HISTOIRE, AVENTURE ET MYSTÈRES DES INCAS Prochain voyage ; Argentine, août 2005 VOYAGES CULTURELS 372, RUE SAINTE-CATHERINE OUEST, ESPACE 405, MONTRÉAL H3B 1A2 TÉLÉPHONE : (514) 396 2245 ARGENTINE «ENVOÛTANTE» 16 jours À partir de Le Tour classique ____ Buenos Aires - Iguassu - Mendoza - Terre-de-Feu 3729,00 $ Vols - Hôtels - visites - petits déj.tx indus, occ double PÉROU «MYSTÉRIEUX» iojr» Lima - Cuzco - Macchu Picchu - Puno Vols + Hôtels + Visites + petits déj.Circuit guide privé français TURQUIE «AUTHENTIQUE» - i4jrs Départs garantis.Vols -f Hôtels 4* 13 repas/jours + D'autres circuits disponibles sur demande Contactez Marie Johanne au 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: : : : : 1 0919 LE DEVOIR, LES SAMEDI 22 ET DIMANCHE 23 JANVIER 2005 I) 4 SAMEDI BOUFFE ET MALBOUFFE Le Viét Nam est un pays en cours de modernisation et d’expansion qui, comme tous les pays industrialises qu’il regarde encore avec convoitise, COMMENCE LENTEMENT A REMETTRE EN QUESTION SES TRADITIONS.ENTRE 2001 ET 2003, LE MARCHÉ VIETNAMIEN DE LA BOUFFE TRANSFORMÉE A GRIMPÉ EN FLÈCHE, PASSANT DE 152 À 252 MILLIONS DE DOLLARS.Les paradoxes de la modernité .-% Fabien Deglise o Chi Minh-Ville — Aux quatre coins du Viêt Nam, la scène se reproduit désormais à l’infini: la commande d’un thé chaud dans un des innombrables cafés qui rythment la vie des rues vietnamiennes signifie qu’apparaîtra bientôt sur la table une théière d’eau bouillante accompagnée d’iin.sachet de thé Lipton Yellow Label, au goût normalisé et saqs relief.Etrangement, à des kilomètres à la ronde pousse une quantité époustouflante de ces feuilles qui aromatisent l’eau, aux tonalités subtiles variant selon les régions (anisées ou au lotus au sud, râpeux au centre, herbeux et corsé dans le nord) et à la qualité surpassant sans ambages celle des thés mis en sachet dans d’autres pays par les multinationales de l’agroalimen-taire.Laissant perplexe toute personne qui s’y frotte.À l’exception peut-être des habitants du coin, qui voient derrière l’étiquette jaune de ce thé, vendu plus cher que le thé local, le symbole évident d’une modernité durement gagnée mais aussi un sigrte extérieur de richesse qu’il est de bon ton d’afficher pour impressionner la visite.L’anecdote peut paraître futile.Et pourtant, à lui seul, ce sachet de thé Lipton — qu’on voit de plus en plus dans les garde-manger des résidences privées, sur les marchés publics, dans les hôtels, lors des réunions officielles, dans les avions de la compagnie nationale, etc.— résume parfaitement le Viêt Nam d’aujourd’hui: un pays en cours de modernisation et d’expansion qui, comme tous les pays industrialisés qu’il regarde encore avec convoitise, commence lentement à remettre en question ses traditions.Sans peur du lendemain.Un passage dans un des deux Metro Cash & Carry, supermarchés à grande surface et à capitaux allemands que compte la mégapole vietnamienne, suffit d’ailleurs pour saisir rapidement l’ampleur du phénomène.Près de 15 000 produits s’y déclinent aujourd’hui devant les yeux gourmands des Vietnamiens sur près de 29 000 m2: téléviseurs, lessiveuses, lecteurs DVD, robes d’été, certes, mais aussi céréales à déjeuner, nouilles à cuisson rapide, tartinade au chocolat, biscuits en tout genre et aux gras trans, beignes à longue durée de conservation, légumes en conserve, sous cellophane ou en soupe, yogourts, pain congelé cuit sur place.Alouette! Pendant un instant, entouré d’une ribambelle de marques de commerce connues des Occidentaux, le voyageur voit disparaître son impression d’être ailleurs.Et il pourrait en être tout autant du sourire des centaines de milliers de petits épiciers à l’inventaire limité, des restaurateurs offrant beignets de banane ou de crevettes et plats de riz au porc caramélisé au coin des rues mais aussi des vendeurs de pâtisseries à m wm 141 rv«r i FBMIMÉDECSI SPÉCIALISTE.TRÈS JOUE UHIVERSfTMRE.pagne, 40 are ou moins, peu amitié amoureuse ou SHta*01 *7^ Ra^nw* SoÉialte partager sa vte avec M 5tWne.pretesston ttm c.y sook (jawtaoe 5696 ÉQWUMÉL LaurerWes 4e ans, n-tun.smete a/thentuie, vit ave; ou comparabte.pour humour, dôfc^ savor et sritout MB55^.5’8*15H).c^v[uvre et sei.yx bruis, aoc ses l'^iens, cherche ‘ ivait interets ccrxixiry -0425 bien-être ^ ^ ^ u ^ « ' 1rtW7 * %^ a^éabte respectueux, aéherAque.art littérature cmé.Mtete,56are,61 ,2201 chev poivre et sel, yxbnrs.cferche F 45-65 are, pour amour et plus 800752 C'EST LE DÉBUT tele an>.(Tôle, tassmnê am plein ».spub cherche K IA CHASSE AU TRÉSOR.F42-70ans,pouaiiiiuelduL 1248463 DSEZMAVK EST BCUEI danse, dne, cherche bel H 45-55 ans.10507 SAIT-ON JAMMST Dan»fn 60»», ST.rousse, yx verts, jd», autoncm, active, am nature, arts, dite H 65-75 ans.n-tum, nft».ouvert, pou partager lires, tendresse et qussl^, Miæe.37 »», 5'37121 b dm tnre, yx notis, app 10567 SPÉCIAL «B HEURES.’ Rentiei des lauentides.6', 190 b châtain, -ésen» passé règle, cherche complœ 55 m el moine, 5 4' et ' PARTENAIRES DE SORTIE, VOYAGES, ET ACTMUÈS agteette.rètlech», pessnmee am msM, spms m* » are 6 188 b thev et yx brere tetie a».57ijT|i'nw5m bteb te*.»x'bw.dm», cherche H æ-45 are, pai amou.1295385 mate, autientite», am soccer, wtieyrèal, therche F atcoonng 10561 Et jqc de VIVRE, ART AHCa MUSÉES, VWMES 35 are et mare pou ante et pà» 1X1521 ta^vâto.aortes aAurcAes.rcwesRbUarnrat» Mtidse, 48 are 5 T, 143 b châtarte yx du», et» CTAJURfiS, CNÉMA Di RÉPEATOUC.ET IMM SE PARLAIT VRAMIE.Homme de St Jérôme.X are 591,220 b chev el yx SOUTTIOE AECRBKHE AUTRE SSUIUK.agreabh nblecluele.séreuse, aime sports d'aqupe.Mla8e,Xans.5'37 1 04btilcn* yxBeus.beleare Loiveilois.37 ans 6', 171 b d*v noie yx tircre iwsappaveaMe nielecte.séreux, «mea», sports lemrre restartrèçacx.450,43 are.cherche arnAé.pou pârhe, cherche H 48 60 are.[te amou rt dus gertie, rtetieduele am reaque ItiéreAire cherche H bele app, respectueux, erexié.cherche F X are et dm», cherche F 25-45 are.pou retatiensnourese et partaga bore repas, ci», théâtre, dscussmæâaiistleiicam______________________________.__________________________________________________ dans les centres urbains», résume Ralf Matthaes, un Torontois qui travaille depuis plusieurs années pour l’institut de sondage et agence de communication Taylor, Nielson, Sofres (TNS) à Ho Chî Minh-Ville.«Et les milieux ruraux, bien qu’en retard sur le développement économique, commencent aussi à suivre lentement la tendance.» Les chiffres sont sans équivoque.Entre 2001 et 2003, le marché vietnamien de la bouffe transformée a grimpé en flèche, passant de 152 à 252 millions de dollars, selon une analyse du ministère canadien de l’Agriculture et de l’Alimentation, grugeant des parts de marché des produits ultrafrais à transformer soi-même, à la base de l’alimentation vietnamienne.Autre indice: la grande métropole du sud du Viêt Nam compte aujourd’hui 170 supermarchés, contre dix en 1995.Et les marques étrangères de l’agroalimen-tation, attirées par un marché dynamique de 82 millions de bouches à nourrir, ne cessent de s’y multiplier.Et le phénomène va s’accentuer, indique le Vietnam Animal Products Import-Export (VISSAN pour les intimes), en raison d’une demande croissante de produits alimentaires induite par la diversification de l’offre, par l’urbanisation, par la quête de meilleurs emballages mais aussi par une distribution qui assure fraîcheur et salubrité des produits.Thème central du salon de l’alimentation, Vietnam Bestfood, qui a eu lieu à Hanoï du 19 au 24 décembre dernier, le concept de sécurité alimentaire est d’ailleurs aujourd’hui sur toutes les lèvres.Ou presque.«La sécurité alimentaire joue un rôle important entre les consommateurs et les producteurs et offre aux entreprises une occasion d’échanges avec des partenaires étrangers», explique Tràng Dang, directeur du service vietnamien de la sécurité et de l’hygiène alimentaires.FABIEN DEGLISE Protection de la production traditionnelle Même si, au passage, elle pourrait aussi bouleverser des comportements séculaires, comme le laisse présager la rencontre d’un groupe de Vietnamiens savourant, un soir de janvier, sur le trottoir de la rue Pham Ngu Lao, quelques morceaux de poidet frit d’une grande chaîne américaine du même nom.à quelques mètres à peine d’une marchande de soupe (pho, comme on l’appelle ici) aux nouilles, aux herbes aromatiques et aux fines lamelles de bœuf précuit Mais dans le premier cas, la compagnie assure sur sa devanture, en anglais et en vietnamien, que la salubrité de ces plats en pâte respecte les normes internationales alors que, dans l’autre, cela dépend de la température extérieure et du jour de la semaine.Reste qu’au milieu de cette ratatouille à saveur globalisante, les irréductibles commencent eux aussi à se faire entendre.Timidement.Comment?En mettant de l’avant des fruits et légumes biologiques pour contrer la montée de l’agriculture intensive et des pesticides qui vont avec — pesticides qui, en valeur, ont été le deuxième produit le plus importé au Viêt Nam en 2004.Ailleurs, les maraîchers du village de Trà Quê, près d’Hôi An, dans le centre du pays, exigent quant à eux du gouvernement un encadrement des produits du terroir pour protéger leur production traditionnelle, qui remonte à la nuit des temps.Des élans de lucidité qui donnent un avant-goût de ce à quoi le Viêt Nam de demain, qui aspire à devenir un pays industrialisé d’ici 2020, pourrait bien ressembler.Le Devoir Fabien Deglise est actuellement en reportage au Viêt Nam.UTILITAIRE La lampe caméléon Une nouvelle lampe introduite récemmemnt sur le marché par Energizer permet d’adapter le type de pile utilisée: AA, C ou D.Plus besoin de fouiller pour trouver les piles requises: il suffit de régler uq sélecteur à la position désirée.Etant donné que la majorité des gens ont habituellement au moins un de ces trois types de piles disponible à la maison, la lampe de poche Quick Switch est facile d’utilisation.D'autre part Energizer s’est associé l’automne dernier au Conseil public du commissaire des incendies sur la sécurité-incendie pour lancer une campagne nationale d’éducation aux situations d’urgence, dans un programme de préparation aux situations d’urgence.www.energizer.com.Le Devoir 1 LE DEVOIR, LES SAMEDI 2 2 ET DIMANCHE 23 JANVIER 2 O O S d r> SAHHH DESIGN Main Design 04 est une invitation A découvrir les dernières tendances québécoises ad Centre de design de lTJQAM.La dem. J’ai testé pour vous La recette de la semaine Les nouveaux jus Wilde de l’Afrique du Sud m irnym H ju>£e NOT FROM l ONCtNIBAIt .° Ces tous nouveaux jus regorgent de soleil et de vitamines.Ces jus 100 % naturels sont un coup de cœur.Pressés de façon naturelle et livrés en Tetra Pak, ils conservent leur eau sans ftnout de liquides ou de concentrés.A déguster: les jus de mangue, de pêche ou de can-neberge.en provenance d’ici, avec pomme et gingembre.Disponibles dans les épiceries et les supermarchés au prix de 2,99 $ le litre.La fleur de merlot: pour mettre son grain de sel Le sel prend de plus en plus des allures d’épice, des saveurs aromatiques et comme ici, des saveurs de vin.Le sel gris de file de Ré, auquel on a ajouté le merlot du propriétaire du Château Belair, à Saint-Emilion, des épices et des aromates, est par fût pour assaisonner des grillades comme l’agneau ou encore un foie de veau à la poêle avec des champignons.En vente dans les épiceries fines et chez Gilles Jourdenais, à la fromagerie Atwater, au prix de 22,95 $.BIBLIOSCOPIE SOUK FOOD Aymeric Mantoux Photographies d’Erick Bonnier Agnès Viénot 2004,177 pages Tout simplement génial que de commencer l’année gourmande avec un livre inventif qui nous fait voyager dans la caverne du goût celle des souks.De talentueux chefs du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord, comme Gilles Choukroum, nous font partager leurs connaissances de la datte de Bassora, de l’orange verte d’Alep ou d’un tajine de plus en plus convivial.Les magnifiques photos nous laissent croire un instant que nous sommes en tournée olfactive à Damas ou à Marrakech.Tajine de joues de bœuf braisées aux haricots tarbais Recette pour quatre à six personnes -10 joues de bœuf* - 45 ml d'huile d’olive -1 oignon émincé - 8 gousses d’ail hachées - 2 carottes épluchées en dés -1 blanc de poireau émincé - 250 ml de bouillon de bœuf - 500 ml de vin rouge - 500 g de haricots secs tarbais - Epices: ras-el-hanout, poivre, deux feuilles de laurier - 30 ml de beurre - Fleur de sel au goût * Les joues de bœuf sont disponibles chez certains bouchers, comme la Boucherie du Marché, au marché Jean-Talon.Faites tremper les haricots tarbais dans de l’eau froide pendant une heure.Disposez-les dans un faitout avec trois gousses d’ail hachées, du poivre du moulin et un peu de sel.Couvrez d’eau et laissez cuire ainsi 45 minutes.Ajoutez de l’eau froide pour couvrir, baissez le feu et faites cuire une heure de plus.Finissez en assaisonnant.Ajoutez le beurre.Laissez reposer.Faites chauffer l’huile d’olive et faites revenir les joues de bœuf des deux côtés.Assaisonnez de sel et de poivre.Disposez les joues dans un plat allant au four et ajoutez les légumes, les épices et l’ail restant Versez le bouillon et le vin rouge, puis laissez cuire à feu doux pendant deux heures.Disposez les haricots dans un tajine et répartissez les joues déjà cuites sur le dessus.Ajoutez le jus de cuisson et les légumes, puis saupoudrez de chapelure.Gratinez au four à 400 °F pendant dix minutes et servez tel quel.Ce plat est encore meilleur une fois réchauffé.Les haricots tarbais sont disponibles dans les épiceries fines.Artisans de la TABLE POUR ï 1521 rue Laurii (614)
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