Le devoir, 21 janvier 2005, Page(s) complémentaire(s)
L'etalement urbain, une légende urbaine?Un dossier à lire demain dans Le Devoir SNii.w w w .1 e d e v o i r.c o m LE DEVOIR Le couronnement du roi George Le président Bush a prononcé le mot «liberté» 49 fois en 16 minutes George W.Bush a prêté serment hier à Washington pour un second mandat en s’engageant à œuvrer pour le triomphe de «la liberté partout dans le monde» alors qu’en politique intérieure, il a proposé de réformer certaines institutions et de promouvoir, au nom de cette même liberté, la propriété privée.En fait, il a prononcé les mots freedom, free et liberty pas moins de 49 fois en 16 minutes, devant une foule compacte réunie devant le Capitole par un temps froid.Ensuite, au cours d’un défilé sur Pennsylvania Avenue, le cortège présidentiel s’est toit conspuer par des manifestants.Dès le deuxième paragraphe de son allocution, le président américain a fait alluson aux attentats du 11 septembre 2001 afin de justifier sa politique étrangère musclée.«Nous sommes guidés, par les événements et le bon sens, vers une conclusion: la survie de la liberté sur notre terre dépend de plus en plus du succès de la liberté dans d'auprès contrées», a-t-il ensuite déclaré.La politique des Etats-Unis, a-t-il poursuivi, consiste à «appuyer les mouvements démocratiques dans chaque nation et chaque culture dans le but ultime de mettre fin à la tyrannie dans le monde».Les armes ne doivent pas être les principaux outils utilisés à cette fin, a ajouté le président américain, qui n’a toutefois pas exclu le recours à la force «pour nous défendre et pour défendre nos amis».M.Bush a ajouté que «l’Amérique n’imposera VOIR PAGE A 10: BUSH ¦ Un président aux mains liées, à lire en page A 10 WW % wvwwi ¦vwwwy.Après les mariages gais, la polygamie?La réouverture de la définition du mariage ouvre la porte aux remises en question, croient les conservateurs MANON CORNELLIER Ottawa — Alors que l’Église catholique maintient la pression sur le gouvernement Martin dans le dossier des mariages gais, les conservateurs, eux, adoptent un nouvel angle d’attaque, affirmant que la révision de la définition traditionnelle du mariage pourrait mener à des demandes de reconnaissance de la polygamie.; Le porte-parole conservateur en matière de justice, Vie Toews, convient que de telles requêtes auraient peu de chances de succès, mais cela n’empêche pas son chef Stephen Harper d’afficher sa méfiance à l’égard des libéraux.«Je ne sais pas si la reconnaissance des mariages entre conjoints de même sexe ouvre la porte (au débat sur] la polygamie, mais je connais les libéraux, quand ils s’attaquent à une traditùm, ils en attaquent une autre après», a-t-il soutenu hier, lors de son passage à Montréal.M.Harper pense que la meilleure façon de se prémunir contre des demandes «radi- Le cardinal Ouellet invite Paul Martin à permettre à tous les députés de voter selon leur conscience cales» comme celle en faveur de la polygamie consi» te à clarifier la définition traditionnelle du mariage dans une loi et à accorder par un autre moyen des droits aux conjoints de même sexe.«Il faut reconnaître la définition traditionnelle du mariage dans une loi, sinon nous allons continuer de recevoir des demandes qui vont être de plus en plus radicales, a déclaré M.Harper.Il faut tracer la ligne quelque part.* Selon Vie Toews, la simple réouverture de la définition du mariage ouvre la porte aux remises en question, d’où la nécessité de ne pas y toucher.VOIR PAGE A 10: MARIAGES Cancérigène, le téflon ?L’EPA poursuit DuPont pour avoir caché de Vinformation sur son antiadhésif LOUIS-GILLES FRANCŒUR Le gouvernement fédéral américain poursuit la multinationale DuPont pour lui avoir caché des données essentielles à l’évaluation en cours des acides perfluoro-octaoniques parce qu’il existe des indices selon lesquels ces molécules, utilisées notamment dans la fabrication des'antiadhésifs appliqués sur les casseroles et les poêlons, pourraient causer le cancer, des malformations congénitales et autres maladies.La dernière poursuite a été intentée le 6 décembre dernier par l’Environmental Protection Agency (EPA), le ministère fédéral de l’Environnement aux États-Unis.Cette poursuite survient au moment où cet organisme se penche sur les impacts environnementaux des «PFOA» (perftuoroodaonic acids), ou «C8» en jargon industriel Les évaluations scientifiques de molécules couramment utilisées sont déclenchées aux États-Unis lorsque des indices sérieux justifient la création VOIR PAGE A 10: TÉFLON L’EPA espère publier les premiers résultats de ses études cette année INDEX Annonces.B 4 Avis publics.B 6 Cinéma.B 3 Décès.B4 Éditorial.A 8 Idées.A 9 Météo_______B 4 < Monde—.A 5 Mots croisés.B 6 Nature.B 5 Resta.B 7 Sports.™.B 5 Télévision.B 2 Week-end.B1 3,8 millions pour traiter les archives de Chrétien Shawinigan aménage un centre de traitement qui pourrait devenir un musée STÉPHANE BAILLARGEON Bibliothèque et Archives Canada (BAC) consacrera 3,8 millions de dollars au traitement des très volumineuses archives de l’ancien premier ministre Jean Chrétien.L’analyse des documents va s’étendre jusqu’en 2009.Toujours selon les informations obtenues par Le Devoir, une équipe de spécialistes se mettra au boulot dans les prochaines semaines dans des locaux spécialement aménagés au sein de la Cité de l’énergie, à Shawinigan.De trois à cinq archivistes y travailleront sur la documentation de papier occupant des centaines de mètres linéaires.Les documents électroniques seront traités à Ottawa.A la fin de l’archivage, les locaux de la Mauri-cie pourraient être transformés en Musée Jean Chrétien.L’embauche du gestionnaire du projet documentaire doit se faire dans les prochains jours.Au total, l’institution nationale prévoit y consacrer l’équivalent de 35 personnes à temps plein, pendant une année complète.Les millions spéciaux débloqués par le Conseil du trésor serviront essentiellement à payer les salaires.Par contraste, les budgets ordinaires du BAC ne lui permettent pas de traiter toutes ses archives dites personnelles reçues en dons.Un arrérage de neuf kilomètres linéaires, dont le tiers concernent des ministres, demeure en attente de traitement.«Pour nous, les donations provenant d’un premier ministre sont les plus grandes et les plus complexes que puisse nous faire un individu», explique Peter de Lottinville, directeur de la section des archives politiques de BAC.«La donation de Jean Chrétien peut se comparer à celles de ses prédécesseurs, Pierre Elliott Trudeau et Brian Mulroney Cinq ans de travail, ce ne sera donc pas trop de temps pour en venir à bout.» Les examens préliminaires ont débuté l’année dernière et même un peu en 2003.L’ancien premier ministre a promis sa collaboration, ce qui explique d’ailleurs finstallalion du Heu de traitement des archives dans sa ville natale, où il réside toujours plusieurs mois par année.Le fonds du «p’tit gars de Shawinigan» sera réuni à Ottawa au bout du boulot En quarante ans de carrière, Jean Chrétien a dirigé une dizaine de ministères et laissé un demi-kilo-mètre d’archives.L’inventaire de la masse documentaire fait maintenant état de 1600 boîtes de textes, de 360 000 photos, de 5600 pièces audiovisuelles (enregistrements sonores, cassettes vidéo, etc) et de pas moins de 35 milliards d’octets d’information électronique.Les premières évaluations, pu-bHées l’an dernier, comptaient 200 boîtes et L’inventaire de la masse documentaire fait état de 1600 boîtes de textes, 360 000 photos, 5600 pièces audiovisuelles et pas moins de 35 milliards d’octets d’information électronique VOIR PAGE A 10: CHRÉTIEN % REUTERS ft ^ % LE DEVOIR, LE VENDREDI 21 JANVIER 2005 B 2 ?WEEK-END CULTURE- TÉLÉVISION Soixante ans après Auschwitz, Zone libre s’intéresse à la mémoire de la Shoah en Pologne CLAUDE LÉVESQUE Le soixantième anniversaire de la libération du camp d’extermination d’Auschwitz sera pour les Polonais l’occasion d'affronter un chapitre de leur histoire avec lequel ils entretiennent des relations douloureuses, semi-amnésiques ou, en tout cas, difficiles.Le complexe d’Auschwitz-Birkenau est le plus grand et le plus célèbre des suc camps équipés de chambres à gaz et de fours crématoires où les nazis ont mis à exécution leur plan d'extermination des juifs.Plus de un million de juifs y sont morts pendant la Seconde Guerre mondiale.Même si ces camps de la mort étaient situés sur leur territoire, les Polonais ont mis du temps à reconnaître le caractère exceptionnel de la Shoah, sans doute parce qu’ils se considéraient eux-mêmes comme une nation martyre.C’est l’existence de cette «double mémoire» polo- naise — celle des juifs et celle des catholiques — que la journaliste Alexandra Szacka et le réalisateur Roger Archambault décrivent dans le reportage diffusé ce soir à 21h à l’émission Zone libre de RadioCanada.Le personnage le plus remarquable — et le plus émouvant — dans ce documentaire est un prêtre nommé Romuald Weksler-Waszkinel.«Il personnifie le camouflage dont la Shoah a fait l’objet en Pologne», a signalé Alexandra Szacka en entrevue au Devoir.Résumons son histoire.En pleine guerre, alors qu’il n'a que quelques mois, il est remis à une famille catholique par sa mère juive.Il n’apprendra le fait que 35 ans plus tard.Des membres de sa famille adoptive en viendront à le bouder.En Israël, où il retrouve un frère de son père biologique, on ne comprend pas qu’il garde sa soutane de prêtre au lieu de «redevenir juif».Toujours reconnaissant envers ses parents adoptifs qui ont mis leur propre vie en péril pour sauver la sienne, l’homme, qui aime à se décrire comme «un juif de Jésus», s’emploie aujourd’hui à établir des ponts entre les catholiques et les juifs.En plus d’Auschwitz, libéré le 27 janvier 1944 par l’Armée rouge, la caméra nous emmène vers d’autres lieux de mémoire, tels Majdanek et Sobibor, où la mère de Romuald Weksler-Waszkinel a probablement trouvé la mort avec 150 000 de ses coreligionnaires.L’équipe de Zone libre a découvert cet étonnant prêtre catholique d’origine juive par l’intermédiaire de l’auteure Anna Bikont, dont un ouvrage récent a soulevé une vive polémique en Pologne.Le livre traite du massacre de la population juive d’une petite ville par des Polonais pendant la guerre, un crime que les autorités de Varsovie ont longtemps attribué faussement aux Allemands.Pendant un demi-siècle, les communistes au pouvoir ont soutenu que tous les Polonais avaient souffert également sous l’occupation allemande.Les livres d’histoire, qui ne consacraient qu’un seul paragraphe à la Shoah, insistaient surtout sur la victoire du communisme sur le fascisme, explique Alexandra Szacka, née en Pologne d'une mère juive et d’un père catholique.Le reportage de Zone libre montre qu’on entretient encore en Pologne des préjugés contre la communauté juive, qui ne compte plus que 10 000 membres, comparativement à trois millions avant la guerre.D montre en même temps que les temps ont vraiment changé.La fin du documentaire fait état du réveil de la culture juive, et notamment de l’enseignement du yiddish, dans plusieurs grandes viDes.Chose étonnante, les enseignants, les étudiants et les autres acteurs de ce réveil sont en grande majorité des catholiques.«En faisant ce reportage, je me suis trouvée confrontée aux démons du passé.En même temps, j’ai vu que la Pologne a fait le ménage dans sa mémoire», a conclu Mme Szacka en entrevue.Le Devoir CONCERTS CLASSIQUES Promesse de belles éclosions AKOUSMA (1) Nicolas Bemien.sans quoi les imperméables jaunes existeront (2004); Benjamin Franklin Wilson: Sediment (2003) et Gopgolplex (2003); Martin Leclerc: Àrhorizon du silence, pour trompette et bande (2003); Félix Frédéric Baril: Ellipse (2002); Mathieu Marcoux: •Une Théorie sur le sommeil paradoxal (2003); Ryan Dorward: Un-detlying Fabric (2002).Studio Hy-droQuébec du Monument National, le 20 janvier 2005.FRANÇOIS TOUSIGNANT Pas bête de lancer cette nouvelle série basée sur l’électroa-coustique qui intègre danse, arts visuels.pour revivifier des activités en crise.Un premier bravo à Réseaux pour cette initiative qui remplace les Ken à Voir.Très bien aussi de commencer la manifestation par des lauréats du Prix Hugues Le Caine de la SOCAN.On se feit une idée de ce qu’accom-plissent les jeunes et des personnalités des jurys de 2003 et 2004-.Une chose en commun chez tous ces jeunes compositeurs: ils ne sont guère apprentis et maîtrisent fort bien la technologie.Un peu trop même: hormis Googol-plex et A l'horizon du silence, on entend beaucoup de jeux de boutons décoratifs sans toujours une grande substance.Pourtant, Nicolas Bernier manie bien les «entonnoirs» pour engouffrer ou faire s’épanouir le son; son œuvre montre une réelle sensibilité au timbre, à sa distribution; l’effet, s’il est souvent superficiel, n’est jamais gratuit En cela, la dernière pièce du programme va bien plus loin dans le même genre; Dorward sait en effet se protéger de la complaisance.Sa pièce est la plus courte et aussi la plus structurée.Ici, on tient un musicien.L’autre bon moment fût la seconde prestation de Wilson: Googolplex.Bien des musiques acousmatiques usent du phonème et s’y cassent les dents.Pas lui; on passe de l’humour à l’horreur, du trivial au sérieux avec une discipline de musique «pure» généralement si réfractaire au matériau linguistique souvent anecdotique.Ill faut regretter y quelques flottements de montage.Avec l’expérience, il arrivera à plus finement fignoler la technique.Peu à dire à’Ellipse (de Baril) et de la «proposition» Marcoux.Cette année-là, le jury a couronné du trop vert.Même le premier prix, l’œuvre de Leclerc, reste encore dans des frontières gauchement limitées — ou mal explorées.L’intégration de la trompette en direct par le truchement de l’écho est efficace, mais son écriture reste banale, comme bien des commentaires enregistrés.Pourtant il y a plus que de bonnes idées, sans pour autant apporter autre chose que des promesses une fois le temps de la concentration venu car, malgré même l’usage de simple stéréo plutôt que les huit pistes des confrères, cela se montre de fort bon niveau et porteur de potentiel.La SSJB réagit à la publication d’un ouvrage en anglais La collection de poche bien connue «Que sais-je?» a publié l’année dernière un numéro consacré aux mathématiques financières.entièrement en anglais, ce qui a soulevé l’indignation de la Société Saint-Jean-Baptiste de Québec (SSJB-Q).Le numéro 3703 de la collection «Que sais-je?» des Presses universitaires de France a été publié en avril dernier sous le titre Investments.L’auteur, Michael Rockinger, est identifié comme étant le directeur de l’Institute of Banking and Finance et consultant auprès de la Banque centrale de France.Sur le site Internet des Presses universitaires de France, la notice biographique de M.Rockinger et la table des matières du titre Investments sont disponibles uniquement en anglais.En prenant connaissance de la publication de ce titre, le président de la SSJB-Q, Gilles Dubord, a écrit aux Presses universitaires de France en octobre dernier pour demander que l’ouvrage soit traduit, faisant valoir que cette «position laisse croire qu’il est impossible de réussir dans les affaires en parlant français.Cette croyance, si on lui permet de s’enraciner dans les esprits, pourrait être catastrophique pour l’avenir du français dans le monde».La SSJB considérait la décision de l’éditeur comme étant un signe d’«abdication».Dans une lettre envoyée à la SSJB-Q en décembre (la lettre est datée du 30 novembre) et transmise au Devoir par la SSJB, le président du directoire des Presses universitaires de France, Michel Prigent, soutient que les mathématiques financières s’enseignent «principalement en anglais aussi bien en France qu’à l’étranger.Cela ne veut pas dire qu’on ne puisse pas traiter cette discipline en utilisant le français, cela veut dire que la langue anglaise est en l’occurrence privilégiée, ce dont nous tenons compte dans notre politique éditoriale».M.Prigent informe son interlocuteur qu’il n’est pas dans ses intentions de publier l’ouvrage en français.Le Devoir TÉLÉVISION Avec Casting, TQS tentera de relever un pari audacieux et risqué PAUL CAUCHON Dans une semaine, TQS devra relever un pari audacieux et risqué.Audacieux parce que sa nouvelle série, Casting, explorera une nouvelle forme d’écriture télévisuelle.Risqué parce que Casting aura à affronter Virginie à Radio-Canada tous les soirs et que la direction de TQS a promis à ses annonceurs d’attirer de 650 000 à 700 000 fidèles téléspectateurs.TQS a offert très peu de nouveautés l’automne dernier, préférant consacrer toutes ses énergies à son projet Casting, qui prendra l’affiche le Tr février.Parfois présenté comme une émission de télé-réalité, Casting est pourtant une vraie fiction, qui a toutefois utilisé quelques techniques de la télé-réalité, dont un concours public l’année dernière pour recruter de jeunes comédiens inconnus.Ce concours a permis de recueillir près de 4000 candidatures.Environ 400 candidats ont été sélectionnés en auditions, un nombre finalement ramené à 13 pour les rôles principaux.Les heureux élus sont des jeunes âgés de 20 à 30 ans, pour la plupart finissants des écoles de théâtre ou fréquentant les ligues d’improvisation théâtrale.On a ensuite recruté sept jeunes auteurs sous la coordination d’Anne-Denise Carette, auteure principale.A partir des canevas dramatiques fournis par les au- Parfois présenté comme une émission de télé-réalité, Casting est pourtant une vraie fiction, qui a utilisé des techniques de la télé-réalité teurs, les comédiens doivent donc improviser les dialogues.La réalisation a été confiée à Sylvain Roy, le principal réalisateur de la série Un gars, une fille, et les épisodes sont tournés par ordre chronologique à raison d’un épisode par jour.La série, diffusée du lundi au jeudi à 19h, comptera un total de 64 épisodes.Une trentaine d’épisodes sont actuellement tournés, et personne ne sait encore comment l’action se terminera.y compris les auteurs! La série est tournée au cégep de Saint-Laurent, où l’équipe s’est installée pendant six mois.On tente de tourner en une seule prise, quelquefois en deux prises, avec trois caméras vidéo légères, sans éclairage d’appoint.En effet, les comédiens doivent circuler librement dans le cégep, fréquenté par les étudiants et le personnel.Le projet a été développé par André Provencher, de La Presse Télé, et par Luc Doyon, le directeur des programmes de TQS.Sans parler de première mondiale, c’est tout de même la première fois qu’on tourne au Québec une série de fiction dont tous les dialogues sont improvisés.L’histoire prend la forme d’une sorte de soap contemporain qui explore les relations entre 13 étudiants fréquentant une université montréalaise.Le Devoir A LA TELEVISION Téléjournal (17:30) rrrrniiMia 111 W* I i.k'-IM“TTT'^M -MM.WW "'till üw r— L'union fait la force Un gars, une fille.Infoman Ça va être ta fête! / Sylvain Cossette Zone libre / BOe anniversaire.Auschwitz Le Tôlôjournal/Le Point / Team Canada 1994.C'est dans I'airl Cinéma Lo TVA Vingt et J.E./ Hôtel illégal à Les Anges de la Devine qui vient ce soir Le TVA | Cinéma / CHANGE DE PEAU
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