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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


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  • Montréal :Le devoir,1910-
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  • Journaux
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Le devoir, 2009-02-20, Collections de BAnQ.

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A 10 LE DEVOIR, LE VENDREDI 20 FÉVRIER 2 0 0 9 ACTUALITES Gérard Bouchard a invité Jean Charest à Harvard ANTOINE ROBITAILLE Québec — Gérard Bouchard a invité Jean Charest à l’université Harvard pour prononcer une conférence dans le cadre des «Canada Seminars» du Weatherhead Center for International Affairs.Le premier ministre s’y rendra lundi après-midi et parlera principalement, de la «relation d’affaires» entre le Québec et les Etats-Unis en ces temps de crise financière et économique.Il reprendra des grands thèmes abordés hier par le président Obama et le premier ministre Harper (crises, frontières, environnement, énergie), en «adoptant bien sûr la perspective québécoise».Là question de l’hydroélectricité comme «ressource renouvçlable», qui n’est pas reconnue comme telle aux Etats-Unis, fera 4rès probablement» partie des «messages principaux» de son discours, a-t-on appris.Par ailleurs, Gérard Bouchard, qui a coprésidé la Commission de consultation sur les pratiques d’accommodement reliées aux différences culturelles (CCPARDC) est, depuis le mois d’août et pour une année, le «William Lyon Mackenzie King Visiting Professor of Canadian Studies» de Harvard.Il enseigne notamment à la faculté de sociologie, organise des séminaires et colloques sur les autochtones, les déterminants sociaux de la santé et les mythes nationaux.M.Bouchard a refusé d’accorder une entrevue au Devoir, h souhaite prendre du recul par rapport au Québec où il a été très «visible» en 2007-08, a-t-il fait savoir.Quant au rapport Bouchard-Taylor, il suscite depuis son dépôt une «curiosité extraordinaire» à l’étranger, principalement en Europe, en raison de la notion à’«interculturalisme», vue comme un moyen terme entre le multiculturalisme et l’assimilation.Les deux ex-coprésidents ont présenté leur document lors d’une table ronde, récemment à Harvard.Le rapport sera aussi scruté lors d’un séminaire la semaine prochaine, où l’on comparera la gestion démocratique de la diversité dans six sociétés.Après une première tournée de conférences en Belgique, en Finlande et en Hollande en novembre, M.Bouchard, a-t-op appris, en effectuera une autre en Irlande, en Ecosse et en Angleterre.Une troisième tournée est prévue en Italie en juin.Le Devoir EN BREF Une bibliothèque rebaptisée Gaston-Miron La Ville de Montréal rebaptisera son ancienne bibliothèque centrale du nom du poète et éditeur Gaston Miron.L’immeuble historique de granit gris situé rue Sherbrooke abrite depuis cette année le Conseil des arts de Montréal.L’édifice néoclassique conservera son fronton historique indiquant «Bibliothèque de la Ville de Montréal».Décédé en 1996, l’auteur de l'Homme rapaillé est le seul écrivain québécois a avoir eu droit à des funérailles nationales.Son apport à la culture québécoise est majeur, mais sa mémoire n’était pas encore honorée dans la toponymie de sa ville.Construite en 1915 et inaugurée en 1917, la bibliothèque centrale avait été défendue à ses origines par Eva Cir-cé-Côté, une femme socialiste méconnue dont les positions sociales et politiques ne sont pas sans rappeler celles défendues par Gaston Miron.Le bâtiment qui portera désormais le nom d’Edifîce Gaston-Miron doit d'ailleurs continuer d’accueillir des livres dans une de ses parties.- Le Devoir m Æ JIM YOUNG REUTERS Le président Obama a été accueilli par la gouvernejire générale du Canada, Michaëlle Jean, avec qui il a en commun d’avoir été le premier chef d’Etat noir de son pays.La chimie a eu l’air de fonctionner immédiatement, les deux souriant à belles dents.OBAMA SUITE DE LA PAGE 1 sur une déclaration conjointe par laquelle Ottawa et Washington s’engagent à entamer un «dialogue sur l’énergie propre».Ce qui découlera de ce dialogue n’est pas clair pour l’instant.Tout au plus parle-t-on ici d’élargir la recherche et le développement, d’élaborer et de déployer des technologies énergétiques propres et de mettre au point un système de distribution d'électricité propre et renouvelable Nord-Sud.(On pense surtout ici à l’hydroélectricité.) Des fonctionnaires des deux pays se rencontreront au cours des prochaines semaines pour amorcer ce grand «dialogue».Virginité verte retrouvée De toute évidence, le jeu du premier ministre Stephen Harper a consisté hier à minimiser les différences, pourtant gigantesques, entre l’approche canadienne dans la lutte contre les changements climatiques et celle que propose la nouvelle administration à Washington.M.Harper a perdu ses alliés américain et australien dans le clan des réfractaires et il a tenté hier de se coller au populaire Barack Obama.«Nos approches ne sont pas très différentes, a lancé M.Harper en conférence de presse.Si j’examine la plateforme électorale du président Obama et la nôtre, la réalité c’est que les cibles sont plus ou moins les mêmes.» Effectivement, M.Obama s’engage à ramener les émissions des Etats-Unis à leur niveau de 1990 d’ici 2020, soit l’équivalent d’une réduction de 16,7 % par rapport à 2007.Le Canada, lui, s’engage à réduire de 20 % ses émissions d’ici 2020 par rapport à 2006.la différence est que le Canada a vu ses émissions augmenter de manière beaucoup plus marquée au début des années 2000 à cause de l’exploitation des sables bitumineux.M.Harper est même allé jusqu’à affirmer que les cibles de réduction en intensité des gaz à effet de serre qu’il préconise étaient équivalentes aux réductions absolues que le protocole de Kyoto prévoit et que Barack Obama appuie.«C’est juste deux façons de mesurer la même chose, a soutenu le premier ministre.On peut convertir l’un à l’autre.» Réduire l’intensité des gaz à effet de serre signifie rendre la production d’un bien donné moins polluante pour chaque unité produite.Si le nombre de biens produits augmente, la pollution totale peut augmenter.Les réductions absolues imposent une diminution de la pollution globale, quel que soit le nombre de biens fabriqués.Le premier ministre a laissé entendre, comme cela est devenu le message depuis quelques semaines à Ottawa, que le Canada est retardé dans l’élaboration de son cadre réglementaire par la lenteur des Etats-Unis à adopter le leur.Le président Obama, pour sa part, ne voit que du positif dans la lutte contre les changements climatiques.«D’un point de vue économique, il est logique de s’at- taquer à ce problème dans la mesure où on peut rendre nos économies des deux côtés de la frontière plus efficaces sur le front énergétique.Cela fait économiser les consommateurs.Cela fait économiser les entreprises.Et cela a l’avantage de consolider notre sécurité énergétique.» Le fossé qui sépare les deux dirigeants a percé le vernis lorsque M.Harper a reconnu qu’il était «trop tôt» pour parler d’harmonisation des plans de lutte contre les changements climatiques canadien et américain.Barack Obama a souligné pour sa part que chaque pays devra faire son «débat domestique» sur la question, mais il dit espérer «que nous soyons en mesure de faire preuve de leadership lorsque la conférence internationale de Copenhague aura lieu».Bonne entente Pour le reste, le président et le premier minisfre se sont entendus pour travailler de concert dans le redressement de l’économie nord-américaine.Si on a bien discuté de la clause «Buy American» du plan de relance américain, là encore le premier ministre n’a pas voulu — du moins publiquement — exprimer son mécontentement «J’ai offert au premier ministre Harper l’assurance que je veux accroître le commerce entre nos deux pays, pas le réduire», a déclaré M.Obama.Stephen Harper a répliqué qu’il était satisfait des garanties verbales offertes, soulignant en outre que donner la préférence à des fournisseurs domestiques était parfois permis «dans certains cas et certainement pas sans limites».Enfin, les deux hommes n’ont pas discuté du sort du Canadien Omar Khadr, enfermé depuis l’âge de 15 ans à la prison de Guantanamo.En conférence de presse, les journalistes n’ont pas non plus abordé le sujet, les médias canadiens n’ayant droit qu’à deux questions en tout.Le premier ministre s’est dit honoré que le Canada ait été choisi comme première destination du président tandis que ce dernier a expliqué son choix par la volonté de «souligner nos liens étroits et l’importance de notre relation».Au total, le président aura passé exactement 26 minutes en compagnie de la gouverneure générale, 33 minutes en tête-à-tête (sans aucun adjoint) avec Stephen Harper, 30 autres minutes pendant lesquelles leurs adjoints respectifs se sont joints à eux.Puis un lunch d’une heure et demie a été servi, auquel participaient aussi trois ministres canadiens et des fonctionnaires.Le président a eu le temps de visiter la magnifique bibliothèque du parlement, a effectué une escapade au marché By-ward pour y acheter des pâtisseries puis est retourné à l’aéroport pour discuter 34 minutes avec le chef libéral Michael Ignatieff avant de s’envoler vers le Sud.Le Devoir «J’ai offert au premier ministre Harper l’assurance que je veux accroître le commerce entre nos deux pays, pas le réduire » VISITEUR SUITE DE LA PAGE 1 Mais il est arrivé souriant, préparé et déterminé à faire de cette visite un succès.Stephen Harper espérait la même chose.Ils ne seront pas nécessairement sortis de leur rencontre bras dessus bras dessous.Après tout, on ne leur demande pas d’être copains, mais de s'entendre.Et s’entendre, ils l’ont fait et le feront encore.Parce que c’est dans leur intérêt personnel et dans l’intérêt mutuel de leurs pays.Et les intérêts, c’est ce qui dicte les relations internationales et économiques.?Dans les jours précédant la rencontre, Obama a multiplié les signaux pour ménager les susceptibilités canadiennes tout en offrant certaines portes de sortie au premier ministre.En entrevue à la CBC, il a mis un bémol à son projet de renégocier certains volets de l’ALENA, a évité de qualifier les sables bitumineux de «pétrole sale» et n’a pas coincé le Canada en souhaitant la prolongation de la mission afghane.Il n’a pas dévié de cette trajectoire hier.Cela ne veut pas dire qu’il n’avait pas d’attentes.Coopération économique, partenariat nord-américain sur l’énergie et l’environnement, sécurité mondiale, a énuméré son conseiller Denis McDonough à la veille de la rencontre.Plus significatif, toutefois, était l'importance de ce voyage pour la stratégie d’ensemble du gouvernement américain en matière de politique étrangère, une politique qui, sous Obama, mise sur la coopération et le dialogue.«Il est d’une importance vitale pour les États-Unis de revitaliser leurs alliances, de chercher des occasions d’utiliser ces alliances pour faire avancer nos buts et intérêts communs», a souligné M.McDonough.Barack Obama l’a rappelé hier en conférence de presse.«J’ai dit que les États-Unis étaient à nouveau prêts à assumer un leadership, mais un leadership fort dépend d’alliances solides.Et des alliances solides reposent sur un renouveau constant.Même les voisins les plus proches doivent faire l’effort de s’écouter, de garder ouvertes les lignes de communication et de structurer leur coopération ici et à l’étranger.C’est ce que nous avons commencé à faire aujourd’hui.» Le président avait besoin que son premier voyage à l’étranger soit un succès afin de lui permettre de démontrer son sérieux au reste de la communauté internationale.La tradition veut que le Canada, le principal partenaire économique des Etats-Unis, soit le premier arrêt d’un nouveau président, mais cela avait aussi _ son avantage.La destination était peu périlleuse et en même temps offrait l’occasion à M.Obama de prouver sa volonté d’avoir de bons rapports avec ses homologues, peu importe leur couleur politique.?Ce n’est pas par altruisme qu’il a été bon joueur, ni parce qu’il voulait se faire un nouvel ami.Il l’a fait parce que cela sert son pays et sa vision de la politique étrangère.Et fort heureusement pour Stephen Harper, cela l'a aussi servi.M.Harper a une image à refaire, surtout en matière d’environnement et de politique étrangère, et partager les projecteurs avec le politicien le plus populaire de l’heure, même au Canada, ne pouvait lui faire de mal.Le premier ministre avait besoin d’un parcours sans faute en plus de sortir de la rencontre avec quelques résultats, aussi modestes soient-ils, et qui coïncideraient au moins en partie avec ses politiques.En apparence, il les a obtenus.Il n’a pas eu de demande pour prolonger la mission afghane, a été en partie rassuré sur les menaces protectionnistes et a convenu d’un «dialogue, sur l’énergie propre» qui n’est pas trop compromettant.Le chef conservateur peut donc dire qu’il a passé le premier test.Avec, il faut le dire, la coopération du président.Cependant, la vraie épreuve pour lui et son gouvernement viendra plus tard, quand, au-delà des généralités, il faudra approfondir ces dossiers et s'entendre sur les détails.nicornellieriaIedcvoir.com SANTÉ SUITE DE LA PAGE 1 très bon pour introduire une mesure nouvelle de la nature de celle que nous recommandions dans notre rapport», a poursuivi M.Castonguay.En février 2008, le groupe de travail sur le financement de la santé, présidé par M.Castonguay, proposait de récupérer entre 0,5 et 1 % de la TVQ pour accroître les ressources du réseau de la santé en plus d’imposer une franchise aux usagers.Ces deux avenues, perçues à l’époque comme un «électrochoc pour le système public», avaient été promptement rejetées par le ministre de la Santé, Philippe Couillard.Au moment où le Québec s’engage dans une récession «inquiétante», il vaut mieux ne pas soulever à nouveau ce débat, conclut aujourd’hui l’auteur des recommandations.«Jepense bien que ne n’est pas le moment», a laissé tomber M.Castonguay.Pas de gel total Néanmoins, en dépit de la crise, le «père de l’assurance maladie» n’est pas pour autant en faveur d’un gel des tarifs tous azimuts, comme le suggère le Parti québécois.«Un gel total des tarifs serait contre-indiqué.Il y a des types de tarifs qui doivent connaître une évolution régulière, je crois.Il y a des mécanismes pour apporter ces changements de la façon la plus correcte possible», a-t-il fait valoir.Parmi les frais pouvant être revus à la hausse, Claude Castonguay cite les tarifs de l'assurance automobile et de l’électricité, mais aussi ceux de l’assurance médicaments ou du transport en ambulance.«La grande partie des travailleurs vont conserver leur emploi et ils pourront faire face am augmentations parce, que la récession freine, pour l’instant, l’inflation», a-t-il analysé.M.Castonguay rencontrait la presse hier pour présenter son rapport sur l’implantation de l’Institut national d’excellence en santé et services sociaux, un mandat que lui avait confié le ministre Couillard il y a un an.Fruit de la fusion du Conseil du médicament et de l'Agence d’évaluation des technologies et des modes d’intervention en santé, le nouvel organisme aura en outre pour tâche de jauger la performance clinique des établissements de santé.Il aura également pour mandat d'évaluer les nouvelles technologies, y compris les médicaments et les modes d’intervention.L’objectif de l'Institut est de s’assurer que les soins prodigués dans le réseau québécois de la santé demeurent à niveau.«Si on évalue la perfmnance clinique et qu’il ressort que certains hôpitaux ont une performance sous standard, on saura alors où il faut mettre l’accent.Présentement, il n’y a pas d'évaluation sur çe plan», a souligné M.Castonguay.Aux Etats-Unis, des études effectuées dans les années 1990 ont révélé que 30 à 40 % des patients recevaient des soins non conformes aux données probantes en vigueur.La Presse canadienne LE DEVOIR www.ledevoir.com Les bureaux du Devoir sont situés au 2050, rue De Bleury, 9 étage, Montréal (Québec), H3A3M9 18] Place-des-Arts Ils sont ouverts du lundi ail vendredi de 8h30 à 17h.Renseignements et administration : 514-985-3333 Comment nous joindre ?La rédaction Au téléphone 514-985-3333 Par télécopieur 514-985-3360 Par courrier redaction@ledevoir.com La publicité Au téléphone 514-985-3399 Par télécopieur 514-985-3390 Extérieur de Montréal (sans frais) 1 800 363-0305 Les avis publics et appels d’offres Au téléphone 514-985-3344 Par télécopieur 514-985-3340 Par courrier avisdev@ledevoir.com Les petites annonces et la publicité par regroupement Au téléphone 514985-3322 Par télécopieur 514985-3340 Les abonnements Au téléphone 514985-3355 du lundi au vendredi de 7h30 à 16h30 Par télécopieur 514-985-5967 Par courriel abonnements@ledevoir.com Extérieur de Montréal (sans frais) 1-800463-7559 L’agenda culturel U Devoir peut, à l'occasion, mettre la liste d'adresses de ses abonnés à la disposition d'organisations reconnues dont la cause, le» produits ou les services peuvent intéresser ses lecteurs.Si vous ne souhaitez pas recevoir de correspondance de ces organisations, veuillez en avertir notre service à la clientèle.I* Demr est publié du lundi au samedi par Le Devoir Inc.dont le siège social est situé au 2050, rue De Bleury, ‘f étage, Montréal, (Québec), MM 3M9.Il est imprimé par Imprimerie Mirabel Inc., 12 800 rue Brault, St-Janvicr de Mirabel, Québec, division de Québécor Média.612 rue Saint-Jacques.Montréal, qui a retenu pour la région de Québec les services de l'imprimerie du Journal de Québec.'IfiO avenue Béchard, Québec qui est la propriété de Uoiporation Sun Média.012 rue Saint-Jacques, Montréal.— Knregistrcmrnl iv 0858.Pépèt légal: Bibliothèque et Archives nationales du Québec, 2007 Au téléphone 514-985-3346 Par télécopieur 514-985-3390 I ¦kc m X ¦c ¦ c ¦c 1.E I) E V (I I K .L E V E N I) H E II I 2 ü FÉVRIER 2 0 (t 9 B 4 WEEK-END CULTURE Les médias sont mis au NEW YORK Le Lincoln Center rouvre une salle de concert après rénovation américains régime sec lui I JEWEL SAMAD AGENCE FRANCE-PRESSE Le premier groupe de presse des États-Unis, Gannett, qui publie notamment USA Today, a supprimé 10 % de ses effectifs dans la plupart de ses titres et 5 % de la rédaction de USA Today en 2008.New York — Le Lincoln Center à New York rouvre dimanche prochain sa salle de concert Alice Tully après une rénovation de 159 millions de dollars qui lui assure une acoustique exceptionnelle.«La réouverture de la salle Alice Tully est un moment clef pour le Lincoln Center et son plan de développement», a précisé à la presse le président du Centre, Frank Bennack.fl s’agit de la salle de concert la plus utilisée, surtout pour les récitals de musique de chambre.Elle était fermée depuis deux ans et a été complètement rénovée, à l’extérieur comme à l’intérieur.La salle fait partie d’un édifice réalisé par l’architecte Pietro Belluschi, adjacent du complexe architectural principal installé à l’angle de Broadway et de la 65e rue, et qui héberge également un théâtre et l'académie musicale Juilliard.La rénovation est l’œuvre du cabinet d’architectes Diller, Scofidio et Renfro, qui a remplacé la façade en béton datant EN BREF France: mauvais résultats pour TF1 Paris — Le groupe audiovisuel français TF1, filiale de Bouygues (bâtiment, téléphonie), a annoncé hier un plan d’économies après avoir enregistré en 2008 une baisse de 28,1 % de son résultat net à 164 millions d’euros.Au quatrième trimestre 2008, les recettes pu- de 1969 par une nouvelle paroi en verre de trois étages.A l’intérieur, la salle très sobre est presque entièrement tapissée de bois moabi africain, lequel est recouvert d’un vernis mat, et elle est dotée d’une technique acoustique très moderne ainsi que d’un système d’extension de la scène.Le passage du métro souterrain voisin ne s’entend plus comme avant la rénovation, même dans les moments de silence absolu.La sensation d’intimité est immédiate, en dépit de la taille de la salle de 1087 places.«Nous avons voulu éliminer le bruit, mais également les nuisances visuelles», a expliqué l’architecte Elizabeth Diller, aucun détail gratuit ne distrait l’atten-tiop de l'auditeur.A partir de dimanche, le public pourra assister pour 25 $ la place à un festival qui commencera avec le joueur catalan de viole de gambe Jordi Savall et la soprano Montserrat Ligueras.Agence France-Presse blicitaires du groupe ont connu un recul de 6,1 %.Sur l’ensemble de l’année «marquée par un contexte économique difficile», elles ont affiché une baisse de 2,7 %, à 1,834 milliard d’euros, a indiqué le communiqué.«Dans un contexte économique profondément perturbé», le groupe prévoit pour l'exercice 2009 un recul de son chiffre d’affaires de 9 %, est-il écrit dans le communiqué.-AFP MICHAEL LIEDKTE San Francisco — Licenciements massifs, chômage partiel, suppression d’avantages sociaux, gel voire baisse des salaires: les salariés des médias américains font les frais de la crise de la publicité, qui s’est accentuée ces dernières semaines et menace la survie même de plusieurs groupes.Media General Inc.(MEG) a ainsi ordonné mercredi à 5600 de ses salariés de prendre 10 jours de congés non payés d’ici la fin de l’année, dont quatre jours à poser avant la fin mars.Objectif: une économie d’environ neuf millions $US, selon son porte-parole Ray Kozakewicz.Ce grand groupe de journaux (24 quotidiens) et télévision (19 chaînes) coté en Bourse avait déjà réduit ses dépenses de 19 millions $US en suspendant les dividendes aux actionnaires et sa contribution au plan de retraite des salariés.Il a aussi réduit ses effectifs de 17 % depuis le début 2007.Le groupe de journaux Tribune Co., propriétaire notamment du Los Angeles Time, du Chicago Tribune et de plusieurs chaînes de télévision, s’est pour sa part placé sous la protection de la loi sur les faillites en décembre.Croulant sous une dette de 13 milliards SUS, il a annoncé cette semaine le gel des salaires des employés non syndiqués et veut négocier l’élargissement de cette mesure à tout le personnel, soit 14 600 plein temps à la fin 2008, afin A «éviter des mesures futures plus sévères», explique son directeur administratif, Gerry Spector.Cela faisait déjà plusieurs an- nées que les médias voyaient leur principale source de recettes, la publicité, s’envoler vers des sites Web de petites annonces comme Craigslist ou des supports comme le moteur de recherche Google.La récession a accéléré et renforcé cette tendance.La presse papier américaine dans son ensemble devrait voir ses recettes publicitaires plonger de 40 % cette année, à 28 milliards $US, selon une analyse de la banque d'investissement Barclays Capital.Les télévisions s’en sortent mieux mais en cette année non olympique, elles devraient voir leurs recettes publicitaires reculer de 13 %, à 38 milliards $US.Dans cette situation, McClat-chy Co.opte pour de nouveaux licenciements.Le groupe d’une trentaine de titres, dont le Miami Herald, entend réduire ses effec- tifs de 10 % en deux fois pour économiser 100 à 110 millions $US, après avoir déjà sabré 200 millions $US dans ses dépenses annuelles en 2008.Baisses de salaire et congés sans solde sont également envisages.Pour répartir l’effort plus équitablement, le syndicat California Media Guild demande au directeur général de McClatchy, Gary Pruitt, de se contenter d’un salaire de 500 000 $US en 2009, au lieu de 1,1 million SUS en 2007 (le montant 2008 n’est pas connu).L'intéressé n’a pas encore répondu.Gary Pruitt, qui a endetté le groupe par le rachat de journaux en 2006, a en revanche renoncé à sa prime pour 2008 et 2009, après en avoir tiré 800 000 $US en 2007.Le prestigieux Wall Street Journal, propriété de News Corp, a pour sa part récem- ment biffé une vingtaine de postes de sa rédaction et décrété le gel des salaires des non-syndiqués pour toute l’année.Quant au premier groupe de presse des Etats-Unis, Gannett, qui publie notamment USA Today, il a supprimé 10 % de ses effectifs dans la plupart de ses titres et 5 % de la rédaction de USA Today en 2008 et oblige ses salariés à prendre une semaine de congé sans solde au premier trimestre de cette année.Dans l’État de Washington, les patrons de presse demandent au Parlement régional de les exonérer temporairement de taxe professionnelle pour sauver l’emploi.«Certains d’entre nous, comme le Seattle Times, sont sur le fil du rasoir», affirme l’éditeur de ce grand quotidien, Frank Blethen.Associated Press Ü contemporain de Montréal* _ Lacroix! Directrice artistique ¦¦¦ PONT de PAPILLONS «¦££*< + En coproduction avec le Conservatoire de musique de Montréal Kj itv«! En codiffusion avec te Festival Montréal/Nouveifes Musiques Hubert Reeves, parrain de l’événement Musiciens et vidéastes , 1 du Québec et du Mexique ECM+ et Onix Véronique LACROIX, direction -«SSl! Vidéastes: Patrick BEAULIEU.Tan BREULEUX et Jasé Luis GARCIA NAVA Compositeurs: Martin BÉDARD, Patrick SAINT-DENIS.Michel GONNEVILLE.louis DUFORT.Rodrigo SIGAl, Armando LUNA et Gabriela ORTIZ.Salle de concert du Conservatoire de musique de Montréal | 4750 Henri-Julien, Montréal, QC Renseignements et réservation: 514-524-0173 | www.ecm.qc.ca j lnfo#ecm.qc.ca MomriaV FAmques CofiMir *•> arts lit tBORTMAl 'tâ sôcakI LE DEVOIR Sudoku par Fabien Savary Niveau de difficulté : FACILE Placez un chiffre de 1 à 9 dans chaque case vide.Chaque ligne, chaque colonne et chaque boîte 3x3 délimitée par un trait plus épais doivent contenir tous les chiffres de 1 à 9.Chaque chiffre apparaît donc une seule fois dans une ligne, dans une colonne et dans une boîte 3x3.1095 Solution du dernier numéro 9 2 8 5 7 3 1 4 6 1 7 5 4 9 6 8 3 2 6 4 3 8 1 2 9 7 5 2 3 e 7 4 9 5 1 8 B 1 9 3 6 5 7 2 4 7 5 4 1 2 8 6 9 3 3 8 1 2 5 7 4 6 9 4 9 2 6 8 1 3 5 7 5 6 7 9 3 4 2 8 1 1094 Un rock chinois en pleine renaissance mais moins rebelle MARIANNE BARRIAUX Pékin — Le rock chinois, qui avait flirté il y a 20 ans avec le mouvement pour la démocratie, revit après la glaciation des années 1990, mais les groupes se sont rangés, évitant toute contestation politique.En 1989, une chanson de Cui Jian était devenue l’hymne des étudiants contestataires de la place Tiananmen avant que les militaires ne répriment le mouvement dans le sang.«Il choquait les gens, il criait, jouait de la guitare acoustique et se produisait sur scène avec des vêtements à la hippie», dit Nimrod Baranovitch, professeur de culture chinoise à l’Université de Haifa (Israël) et auteur d’un livre sur la musique populaire.Aujourd’hui, à près de 50 ans, Cui Jian, connu comme le «père du rock chinois», n’est plus le rebelle d’antan qui s’était produit devant les étudiants sur la place Tiananmen.Il est désormais une figure de la scène culturelle chinoise après avoir été interdit de concert dans les années 1990.La leçon a été retenue par les rockers actuels.«Les musiciens chinois savent qu’il y a des lignes à ne pas franchir», souligne Michael Pettis, propriétaire d’un bar et lieu de concerts à Pékin.«Tous les CD, s’ils ont une distribution nationale, doivent être approuvés parles censeurs», explique-t-il.Si la chanson d’un des groupes à la mode, Carsick Cars, s’appelle Zhongnanhai, le lieu où habi- tent les hauts dirigeants chinois à Pékin, c’est en référence à une célèbre marque de cigarettes appréciée de Mao.«Cui Jian était une icône parce qu’il disait ce que tout le monde pensait à l’époque», souligne Shen Lihui, responsable du plus grand label indépendant chinois, Modem Sky.«Mais aujourd’hui, si les musiciens se mettent à chanter ce genre de chansons, personne ne s’y intéressera.Les gens des années 80 avaient grandi dans les années 70, et ils avaient subi beaucoup de restrictions, la politique était importante pour eux.Mais maintenant, les jeunes n'ont pas ce genre de restrictions», affirme-t-il.Dans le même temps, les autorités ont fait preuve de plus de tolérance, ce qui a permis une floraison de lieux de concerts à Pékin, où est concentrée la scène alternative du pays.«Actuellement, Pékin a beaucoup de groupes talentueux et l’ambiance est très intéressante, il y a beaucoup d’énergie», dit Zhang Shouwang, 23 ans, chanteur des Carsick Cars.Le réseau Internet a également joué un rôle très important, selon Pettis, également professeur d’économie à l’Université de Pékin.«Si vous interrogez les musiciens, la plupart vous diront qu’une grande partie de ce qu'ils ont appris provient d’Internet», dit-il.Agence France-Presse %* A®.Présentée par et les modernes 5 FÉVRIER - 31 MAI 2009 Assistez à la confrontation entre les œuvres d’Ingres et celles des modernes et des contemporains qui s’en sont inspirés.L’exposition est organisée par le Musée national des beaux-arts du Québec et le musée Ingres avec la collaboration exceptionnelle du musée du Louvre.Desjardins SUDOKU : le logiciel 10 OOO sudokus inédits de 4 niveaux de difficulté par notre expert Fabien Savary En exclusivité sur le site des Mordus www.les-mordus.com RtoTinto Alcan Partenaire associé à ta programmation Lrl LOEWS Musée Ingres M o n t H u h a n Musée national des beaux-arts du Québec Jean-Auguste Dominique Ingres, Le Bain turc, 1862.Huile sur toile marouflée sur bois, d.108 cm.Musée du Louvre, don de la Société des amis du Louvre, avec le concours de Maurice Fenaille, 1911.© Photo : RMN/Erich Lessing PARC DES CHAMPS-DE BATAILLE, QUÉBEC (QUÉBEC) 418 643-2150 /1 866 220-2150 / WWW.MNBA.QC.CA mmc : Ç c L E 1) E V 0 1 R .L E V E N I) RED! 2 (I F É V R I E R 2 0 0 «I B 8 WEEK-END NATURE Les oiseaux migrent vers la chaleur.au nord! % l Louis-Gilles ' Francœur Ils sont des dizaines de milliers chaque année qui, depuis un siècle, bravent la neige, le vent, la pluie et la glace pour faire le décompte hivernal annuel des oiseaux à travers l’Amérique du Nord.Les observations de ces ornithologues sont régies par des règles précises et sont compilées dans le cadre du vaste décompte de Noël des oiseaux d’Amérique, un événement annuel organisé et coordonné par la société Audubon.Ces compilations méthodiques constituent l’inventaire le plus précieux dont nous disposons pour suivre l’évolution des populations dans le nord du continent Les analyses faites à partir de ces centaines de milliers d’observations ont, avec le temps, permis de détecter des tendances et même d’obtenir des correctifs dans certains cas lorsque des déclins abrupts étaient constatés.Dans plusieurs cas aussi, comme dans celui des pesticides, les phénomènes anticipés grâce à cet inventaire ont débordé les enjeux aviaires proprement dits: souvent, ce sont des problèmes qui touchaient les humains ou qui allaient éventuellement les frapper, que cet inventaire a permis de déceler.Les oiseaux sont en effet un excellent baromètre de la santé de notre environnement et tous les changements relevés dans leur distribution, dans l’état de santé et d’abondance des espèces, finissent par nous renseigner non seulement sur eux, mais sur nous et sur la santé globale de la planète.Tous les oiseaux sont en somme des canaris de mine qui nous renseignent sur ce qui perturbe la nature.La société Audubon a donc refait les analyses de distribution des espèces présentes sur le continent pour analyser leur distribution sous un angle particulier.Elle a voulu déterminer si l’aire des espèces s’étend depuis 40 ans et dans quelles directions, tout en tentant d’expliquer les tendances.Son bilan démontre nettement que les espèces migrent vers le nord en suivant méticuleusement le gradient de réchauffement des régions, une migration clairement corrélée aux changements climatiques.Cette migration nordique touche 58 % des espèces observées, soit 177 sur 305.Plus de 60 de ces espèces ont migré plus de 160 km en moyenne.Globalement, la migration vers le nord de l’ensemble des espèces se situe à 60 km.L’analyse de la Audubon révèlç aussi que certaines espèces qui habitent des Etats côtiers, où elles bénéficient généralement d’un climat plus doux, s’installent de plus en plus dans les terres intérieures, voire montagneuses.L’analyse de la Audubon pointe d’autant plus en direction dp réchauffement climatique que c’est dans les Etats dont le climat s’est le plus réchauffé qu’on assiste aux migrations les plus importantes vers le nord.En moyenne, aux Etats-Unis, la température du mois de janvier s’est réchauffée d’environ 3 °C depuis 40 ans.C’est la sauvagine qui semble accroître le plus son aire hivernale, un accroissement qui dépasse 300 km dans le cas du canard noir, par exemple.Mais à plus long terme, note la Audubon, cette espèce ne va pas y gagner au change car le réchauffement du climat implique un assèchement KARL KAUFMANN AGENCE FRANCE-PRESSE Selon la société Audubon, la migration nordique touche 58 % des espèces d’oiseaux observées.progressif des milieux humides essentiels à sa survie aux Etats-Unis., Le rapport note aussi l’arrivée dans le sud des Etats-Unis de nouvelles espèces qu’on retrouvait uniquement en Amérique centrale, une autre illustration de la tendance lourde d’une migration nordique des espèces.Cette tendance touche d’ailleurs aussi les mers nordiques, en voie d’être envahies par les espèces de nos latitudes, selon de récentes observations des chercheurs de l’Institut Maurice-Lamontagne de Rimouski.Les plus beaux parcs nationaux L’association des 700 gestionnaires retraités des parcs nationaux des Etats-Unis a publié les résultats d’un très intéressant sondage, soit la liste des 10 parcs les plus visités, cotés et recom- mandés par ses membres à travers le monde.Comme suggestion de vacances, pas mal, n’est-ce pas?Nous n’avons pas ici l’espace pour décrire chacun de ces parcs, mais avec Internet, on peut facilement s’en faire une bonne idée rapidement Voilà la liste, par ordre de préférence: 1.Tongarido, Nouvelle-Zélande 2.Kakadu, Australie du Nord 3.Snowdonia, Grande-Bretagne 4.Kruger, Afrique du Sud 5.Tikal, Guatemala 6.Iguazu, Argentine 7.Sagarmantha, Népal 8.Madain Saley, Arabie Saoudite 9.Les lacs de Plivice, Croatie 10.Hortobagy, Hongrie On peut aussi consulter le sondage sur le site même de l’association de ces spécialistes à la retraite: http://www.npsretirees.org/pressmm/2009 ¦ Lecture: Les Orchidées indigènes du Québec/Labrador, par Sylvain Beauséjour, préface de Marie Jifo, avec un avant-propos de Paul-Martin Brown, Editions Native, 174 pages.Renversant tout simplement! Je n'aurais jamais cru avant de feuilleter ce magnifique livre, d’une présentation graphique et photographique remarquable, que nous avions au Québec autant d’orchidées sauvages.Et avec surprise, j’ai constaté que j’avais déjà observé quelques-unes de ces plantes, mais sans jamais deviner qu’il s’agissait d’orchidées.Ces dernières offrent en effet une variété de formes et de couleurs qu’il faut découvrir.Orchidées < Michel LES SPORTS Penguins 5, Canadien 4 Le Canadien rend les armes contre Pittsburgh LNH Quatre équipes en Europe Stockholm — Les Red Wings de Detroit et les Blues de St.Louis lanceront la saison régulière 2009-10 de la LNH au moyen d’une série de deux matchs qui sera disputée à Stockholm les 2 et 3 octobre, a-t-pn annoncé hier.À ces mêmes dates, les Blackhawks de Chicago affronteront les Panthers de la Floride dans un programme double à Helsinki.«Pour les vétérans qui ont vécu la monotonie du camp d’entraînement, année après année, ce sera un changement bienvenu», a déclaré l’entraîneur des Panthers Peter DeBoer.Associated Press ROBERT LAFLAMME Pittsburgh — Le Canadien a livré une bonne bataille aux Penguins, hier, passant la soirée à tenter de revenir au score.Il y est parvenu trois fois, mais il a été incapable d’aller chercher le gros but qui lui aurait permis de soutirer au moins un point.Le Tricolore a finalement rendu les armes 5-4 devant 16 968 spectateurs au Mellon Arena de Pittsburgh.Le bleu-blanc-rouge rentre à Montréal de son périple de six matchs avec un bilan négatif de 1-4-1.Pire, il a vu les Penguins rétrécir l’écart les séparant de lui à cinq points.Carey Price, qui avait signé sa première victoire en carrière à Pittsburgh le 10 octobre 2007, a subi un premier revers en cinq matchs contre les Penguins.Petr Sykora, son 22', Miroslav Satan, Evgeni Malkin, Maxime Talbot et Sergei Gonchar ont obtenu les filets des Penguins.Sidney Crosby a contribué deux passes.Tomas Plekanec, avec un doublé en plus d’une passe, et Andrei Kostitsyn, son 22" et deux passes, ont dirigé l’attaque du Tricolore, avec une récolte de six points.L’autre membre du trio, Max Pacioretty, a amassé deux aides.Mathieu Schneider a été l’autre marqueur.La soirée a été lente à démarrer.Le Tricolore s’est bien défendu dans sa zone, sans parvenir à générer de l’attaque.Limité à trois lancers, il tirait de l’arrière 1-0 au bout de 20 minutes.Sykora a surpris Price sur le retour de tir de Christopher Minard, à 10:27.Evgeni Malkin a amorcé la séquence du territoire central.Le deuxième tiers a été nettement plus relevé, particulièrement à compter du but de Plekanec, à 6:23.Le Tchèque a surpris Fleury d’un tir sur réception de la passe arrière d’Andrei Kostitsyn.Les Penguins ont répliqué 62 secondes de jeu plus tard, Satan effleurant le tir en provenance de la Ijgne bleue de Ray Whitney.A cinq contre trois, Schneider a créé l’égalité à l’aide d’une frappe haute, à 15:04.C’était son premier filet à son retour dans l’uniforme du Canadien et Matt D’Agostini est allé récupérer la rondelle pour lui.Les équipes avaient gardé le meilleur pour la troisième pé- riode.Les Penguins ont tôt fait de se forger une avance de deux buts.Le Canadien lui a donné la réplique, avant de se retrouver en arrière 5-4.Tout cela en l’espace de 7:18.Malkin et Crosby ont uni leurs efforts dès la 30 seconde, Malkin marquant un but spectaculaire.Talbot a fait 4-2 à la troisième minute, en faisant preuve d’acharnement.Kostitsyn a fait mouche 13 secondes après la remise en jeu.Plekanec a créé l’impasse à 6:31 d’une frappe qui a fait mal paraître Fleury.Les hôtes ont frappé de nouveau 47 secondes plus tard, Price réagissant une fraction de seconde trop tardivement devant la frappe de Sergei Gonchar.La Presse canadienne MOTS CROISÉS 1 23456789101112 0972 6 ¦ HORIZONTALEMENT 1.Traiter sans ménagement - Finit en décembre.2.Consterné - Ville de Roumanie.3.Du verbe aller - Mise au monde.4.Appareils de gymnaste -Éveiller le désir.5.Roue à gorge - Mouille sa chemise - Récipient de laboratoire.6.Diamant - Partie d’église.7.Voie urbaine - Nuance.8.Soldat des États-Unis -Qui est dehors.9.Barre pour fermer une porte - Irlande - Largeur d'une étoffe.10.Humer - Type.11.Rigidité - Compagnon.12.Très dévouée - Plus au sud qu'à l'est - Prénom de Pacino.VERTICALEMENT 1.Papotages.2.Il est prisonnier -Serpent.3.Vieille note - Réduit en poudre - Relatif à un orifice.4.Laxatif - Manque d'activité.5.Sale - Élément grec.6.Canton helvétique - Va jusqu'à la vessie.7.Charger - Fin de verbe -Habitudes.8.Troisième personne -Arceaux en métal.9.Qui reflète la joie - Frotté d'huile.10.Passage en direct d'une émission de radio - Dieu solaire.11.Personne qui mène une vie austère - Juriste musulman.12.Désavouer - Creuse dans une matière dure -Avant nous.1 2 3 4 5 6 7 8 9 1011 12 OlUlRlS i IrTe rIg RlElS 0971 SOLUTION DU DERNIER NUMÉRO i i RICK STEWART AGENCE FRANCE-PRESSE Alex Kovalev Kovalev reprendrait l’entraînement Après un purgatoire de deux matchs, Alex Kovalev reprendrait l’entraînement dès aujourd’hui à Brossard avec ses coéquipiers du Canadien de Montréal, selon les sites Internet des réseaux télé RDS et Radio-Canada.Le directeur général Bob Gainey aurait discuté de nouveau avec l’attaquant russe, hier, selon des sources citées par les deux sites Web.La décision de le faire jouer ou non contre les Sénateurs d’Ottawa, samedi au Centre Bell, reviendrait cependant à l'entraîneur Guy Carbonneau.Carbo s’est contenté de dire, hier, avant le match à Pittsburgh contre les Penguins, que la porte était toujours ouverte dans le cas du numéro 27.H a été rassuré de prendre connaissance des propos qu’il a tenus dans un échange de courriels avec un journaliste de TSN, mercredi.Kovalev niait avoir confié à un ami-compatriote qu’il serait surpris de reporter l’uniforme du Canadien et que le manque de sérieux des jeunes était une explication aux dé- boires de l’équipe.«Je n’ai pas de problème avec Alex, a répété l'entraîneur.On sait, nous, tout ce qui se passe au sein de l’équipe.On n'a pas à tout dire.Prenez Michel Therrien, il n’avait sans doute pas de problème avec Sidney Crosby et Evgeni Malkin.Mais il a été congédié quand même.» «Moi, je dois m’assurer que l’équipe va travailler fort et qu’elle connaisse du succès, a-t-il continué./e ne m’opposerai assurément pas à ce que Alex revienne, en autant qu’il ait une bonne attitude et qu’il soit prêt à jouer.» Dominick Saillant, le directeur des relations de presse, a indiqué que la direction du Canadien n’était pas en mesure de confirmer quoi que ce soit en ce qui concerne le statut de Kovalev.Il faudra donc attendre à aujourd’hui pour voir comment se dénouera — ou non — la saga impliquant le vétéran russe.La Presse canadienne EN BREF Stefan Schumacher suspendu Berlin — L’avwat du cycliste allemand Stefan Schumacher a annoncé hier que le coureur avait k • • été suspendu deux ans en France par l'agence française de lutte contre le dopage (AFLD).La suspension a été décidée mercredi par une commission disciplinaire de l’agence, a déclaré l’avocat Michael Lehner dans un *i communiqué publié sur le site Internet de Schumacher.Ijc président de l’AFLD, Pierre Bordry, n’était pas joignable hier soir et son secrétariat a fait savoir qu’il n’avait aucun commentaire à faire.Des traces de GERA une 4 • • HOCKEY ASSOCIATION DE L’EST Mj Pts a-1.Boston 58 88 a- 2.Washington 58 79 a- 3.l\lew Jersey 58 77 4.Philadelphie 55 69 5.N.Y.Rangers 59 68 e.Montréal 58 67 7.Floride 57 66 B.Buffalo 58 66 9.Caroline 58 61 lO.Pittsburgh 58 60 11 .Ottawa 56 53 12.Toronto 57 52 13.Tampa Bay 57 49 14.Atlanta 58 47 15.N.Y.Islanders 57 40 ASSOCIATION DE L’OUEST Mj Pts a- LSan José 55 85 a- 2.Detroit 58 84 a- 3.Calgary 57 72 4.Chicago 55 72 S.Vancouver 57 64 e.Columbus 58 64 7.Dallas 56 63 S.Edmonton 57 62 9.Anaheim 59 61 tO.Minnesota 55 59 11.Los Angeles 56 59 12.Nashville 58 57 13.St.Louis 57 55 H.Colorado 58 55 15.Phoenix 58 55 a - meneur de section.HLei Caroline à l\I.Y.Islanders Buffalo à Ptiiladelpliie Montréal 4 Pittsburgh 5 Columbus à Toronto Vancouver à Ottawa New Jersey à Tampa Bay Chicago en Floride St.Louis à Nashville Calgary au Minnesota Edmonton à Dallas Atlanta à Phoenix Los Angeles à San José Aujourd’hui Colorado à Washington, 19h Tampa Bay en Caroline, 19h Anaheim à Detroit, 19h30 Demain Pittsburgh à Philadelphie, 13h Ottawa à Montréal, 15h Chicago à Dallas.15h Phoenix à Los Angeles, 16h Atlanta à San José, 16h N.Y.Rangers à Buffalo, 19h Vancouver à Toronto, 19h New Jersey à N.Y.Islanders, 19h Boston en Floride, 19h Anaheim à Columbus, 19h Detroit au Minnesota, 20h Nashville à St.Louis, 20h30 Calgary à Edmonton, 22h CLASSEMENT DES MARQUEURS Avant les matchs d’hier B A Pts Malkin, Pgh 25 57 82 Ovechkin, Wash 42 33 75 Crosby, Pgh 21 52 73 Datsyuk, Det 24 48 72 Parisé, NJ 34 35 69 Getzlaf, Ana 19 47 66 J,Thornton, SJ 14 51 65 Elias, NJ 23 41 64 Savard, Bos 21 42 63 EPO de nouvelle génération, avaient été découvertes dans des échantillons de quatre coureurs, dont Schumacher, lors de nouvelles analyses effectuées sur les échantillons prélevés sur le Tour de France l’an passé.-AI>
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