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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier B
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le devoir, 2008-11-21, Collections de BAnQ.

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mm LE DEVOIR, LE VEND R E l) I 21 NOVEMBRE 2 0 0 8 CINÉMA Roadsworth, une douce folie créatrice ê - , Page B 3 Ssr\,r^| 9 1 C’EST LA VIE! Réenchanter le inonde un vers à la fois Page B 10 J j -æsÆ Cl a Fause sucrée pour cœurs esseulés Marie-Reine Mattera donne à voir le monde depuis sa voiture, alors que son complice Emmanuel Joly montre la vie d’un point de vue en contre-haut.Des sourires et des hommes Une exposition à la Tohu montre la diversité sous différents regards Des personnalités publiques et des photographes ont fouillé la ville pour découvrir les visages de la diversité culturelle, idée maîtresse de l’exposition Montre-moi ce que tu vois de l’autre que je ne vois pas, qui s’arrête à la Tohu le temps d’une pause pour mieux repartir le 9 décembre.«Je voulais voir d’autres regards, des regards pluriels», explique Johane Bergeron, idéatrice de l’exposition.Petite excursion au cœur du quotidien des autres, et beaucoup du nôtre.i £ M HERBES MH ÉMILIE FOLIE BOIV1N elon le regard du photographe, on est fé dans sa voitu-ilver, surpris à observer les gens par la fenêtre souvent ._____ baissée, parfois fer- mée.Un homme envoie valser avec sa pelle la neige dans l’entrée.Ou encore, on observe les gens sourire, des portraits uniques sur fond coloré, entre lesquels des miroirs reflètent ce que nous seuls pouvons voir.Tous ces personnages sont des gens d’id, mais qui proviennent de nombreux univers., Ce «projet d'exposition», comme l’appelle la commissaire Johane Bergeron, est né dans un cadre didactique, projet de maîtrise en design d'événement oblige.«Je.voulais y parler de la diversité culturelle sous tous ses angles, explique-t-elle.Ce qui crée cette diversité, c'est les vieux, les riches, les pauvres, ' jeunes.Et les différentes cultures.thousiasme, le photographe de rue Cîilbert Duclos n'a pas créé en fonction du thème.Puisque toute son œuvre est liée à la diversité, il a ouvert ses archives à Johane Bergeron et ils en ont tiré 11 clichés.Un monde en deux teintes, où la photo d'une femme vêtue d’une bur-qua à la sortie d'une station de métro s’oppose à celle d'une marcheuse saucissonnée dans un épais manteau après une tempête de neige.Pile dims le mille.Le trentenaire Olivier Hanigan avait une idée en tête, celle d'immortaliser le rire des gens, toutes origines confondues.Et ça donne des moments inusités.«H est assez rare de voir un juif hassidique sourire., surtout nr La Maison Saint-Gabriel de Montréal célèbre ce dimanche sainte Catherine, patronne des jeunes vierges.A l’époque, le 25 novembre, tout le monde prenait congé et festoyait en s’empiffrant et en dansant.Dans une atmosphère d’antan, le site historique accueillera les visiteurs de 12h30 à 17h, sous la présidence d’honneur du comédien René Caron.En plus des visites guidées à toutes les heures, la fameuse et inévitable tire Sainte-Catherine, bonbon à la mélasse typique de cette fête, sera au menu.Les becs sucrés pourront s’en régaler, au son de la musique des Pics à Pioche.« 514 935-8136, www.maisonsaint-gabriel.qc.ca.Une crèche en art Dans le cadre des Marchés de Noël, le Musée d’art de Joliette accueille l’exposition Une crèche fabuleuse, dont le vernissage a lieu ce dimanche, à 14h.Le collectionneur et antiquaire Louis Bolduc sera présent dès 13h pour parcourir l’exposition s.Àlai avec les visiteurs.À la suite d’une grave accident, l’artiste Philippe Roy consacra plus de 40 années de sa vie à créer cette crèche, dont le point final de la concep- tion s’est achevé avec le décès __ créateur, en 1982.Empreinte de candeur et de naïveté, cette œuvre de Philippe Roy est considérée comme l'une des plus belle pièces d’art populaire du Québec.Au Musée d'art de Joliette jusqu'au 9 janvier 2009.» 450 756-0311, www.museejoliette.org.Ciel, c’est Noël! snr !; m J ':i YVES HliAULIEU La démarche artistique d’Yves Beaulieu pour ce projet était de s’infiltrer dans le quotidien de ses sujets pendant quelques heures pour en capter l’essence.pour nous, en photo», raconte la eom-e.En le cuisinant un peu et les Célébration du quotidien Pendant sept ans, Mme Bergeron a collectionné des articles sur la diversité et des photographies, tous documentant l'actualité, et c'est il y a deux ans que le projet a pris son envol, dans une expo réunissant la photo et la vidéo.Cinq photographes et cinq artistes, toutes origines et générations confondues, se sont joints à elle dans cette célébration du quotidien.Et ce mélange des genres donne beaucoup à voir, D'un côté, on est plongé dans l’hiver montréalais perçu par le couple Marie-Reine Mattera et Emmanuel Joly.Elle, calée dims sa voiture, révèle ce qu’elle voit par la fenêtre du passager, dans un flou glacial mais si réel.Lui emploie une perspective peu utilisée: il capture le bas de la ceinture.Des es- Kdrilles qui traversent la rue, des nbes d'un homme et d’un enfant qui descendent un escalier.La vie, du point de vue d’une souris.Faute de temps mais pas d'en- missaire___________________________ avec la complicité dos comparses de l’homme, Hanigan a pu surprendre son éclat et le croquer sur pellicule.Au cœur de la salle de la Tohu, dans l’univers chromatique d’Yves Beaulieu, fa vie se met en scène.Sa démarche était de s’infiltrer dims le quotidien des gens, trois heures du-nmt, et de se faire oublier.Ça donne les moments les plus crus de la quo tidienneté.Sur fond multicolore, un homme console une fillette asiatique.Au-dessus de leur tête, une pi- fil des années et s’en inspirer pour parler de la diversité culturelle», dit Johane Bergeron, également à la barre du montage des clips.Fait intéressant, il est possible de visionner ces vidéos (pour une durée limitée, avant que I ONF ne s'en empare pour un projet DVD!) prés 1a visite sur Internet avant ou api__________ à la Tohu, à l’adresse www montre-moi.blip.tv.rFHSIi ((/• Y Tt Jj l A J C’est ta première fols que Fexpo Vie (16 CMteftU siüon se déploie en entier, avec ses nata en forme de père Noël est ac-iduit de 41 tableaux géants inspirés par la _________„________,____pa résentation visuelle du World crochée à un conduit de ventilation.Des sandwichs nu Paris Pâté traînent sur fa table, en compagnie d'un trio de trempette A fa mayo, Juste ça?Mais 1a vie, c'est ça, Et merveilleusement ça.Des regards pluriels Un coin de la Tohu a été aménagé en lilliputienne salle de cinéma où cinq vidéos tournent en boucle.Ainsi, la comédienne et metteure en scène Tanin Kontoyanni, le jeune violoniste Alexandre da Costa, l’humoriste Jean-Guy Moreau, le chorégraphe et danseur Roger Sin-ha ainsi que Maria Mourani, criminologue et députée d’Ahuntalc, ont mis A profit leur origine et leur perception du sujet dans de courts films."Chacun devait choisir un article parmi ceux que j’ai amassés au ‘M prés ___________________________ Eress Photos.Car depuis deux ans, Johane et son projet nomade voyagent de maison de la culture en rencontres sur la diversité.Et ils n’ont pas fini de se balader.À la mi-mars, les cégépiens du Collège de Rosemont pourront se plonger dans cet univers riche en diversité avant qu’il ne file vers le Musée des maîtres et artisans du Québec à Montréal.•Ce n'est pas une exposition sur Montréal.Elle est urbaine, mais elle artout», précise la diplô- mée en design d'événement Hier, la Maison de la culture Maisonneuve, demain, le monde?Le Devoir Toutes les activités des Fêtes sont joyeuses, mais il n'y a rien comme un petit rappel scientifique expliquant les raisons cosmiques du cycle des saisons, l'origine lointaine de nos célébrations de fin d’année.C’est ce que le Planétarium de Montréal propose de raconter dès aujourd’hui.Les Fêtes, avec leurs symboles et leurs réjouissances, nous proviennent en effet des rituels des peuples anciens destinés à exorciser les longues nuits de l'hiver et à ramener la chaleur et la lumière des beaux jours de l’été.La Nuit la plus longue, nouveau spectacle multimédia, sera présenté jusqu'au 4 janvier.Près du métro Bonaventure.« 514 872-4530, wwwmuseumsnature.ca.dans HoMa Le Château Dufresne, l’un des j -rioyaux du quartier Hochela-a-Mt ¦ Sa-Maisonneuve à Montréal, se évoile au public demain dans le cadre d’une visite guidée patrimoniale, organisée par l'association Amis et propriétaires de maisons anciennes du Québec et l’Associa- tion québécoise pour le patrimoine industriel.L’historien Paul La- Entre les portraits d'Olivier lia., sorte que les visiteurs peuvent JACQUliS «HKNIKR LE DEVOIR Montre-moi ce que tu vois de commissaire de l’exposition, Johane Bergeron.[, des miroirs sont placés de telle ids partie du monde créé par la l'autre que je ne vois nas, Ij» Tohu, 2345, rue Jarry Est, Montréal, qu’au 9 décembre.Gratuit.* 376-8648, wwwtohu.ca.bonne, spécialiste du quartier, guidera les amateurs de patrimoine urbain à travers le château, et la visite inclut un accès à l'exposition du musée ainsi qu'un tour commenté du secteur en autobus.Une escapade d’une durée de trois heures, gratuite pour les membres des associations mentionnées, ou à 15 $ pour le grand public.Réservations: * 514 528-8444, in/b@aqpi.qc.ca.Emilie Folie-Boivin Le Devoir IGINAL DISPONIBLE LE DEVOIR, LE VENDREDI 21 NOVEMBRE 2008 B 2 WEEK-END L’amour toujours au Salon du livre de Montréal Les filles du Roy ont-elles connu l’amour?«En les envoyant en Nouvelle-France, c’est au peuplement qu’on songeait.Les mariages se concluaient vite et les célibataires étaient mal vus.Est-ce que les pressions d’ici ressemblaient à celles du pays d’origine?» C’est l’une des questions auxquelles tenteront de répondre une brochette d’invités, à 16h3ü aujourd’hui, au Salon du livre de Montréal.On y trouvera l’historien Jacques Lacoursière, auteur â'Une histoire populaire du Québec, Lyne Laverdière, auteure d’Une histoire d’Elles, et Sergine Desjardins, auteure de Marie Major.Car l’amour est cette année le thème du SI1, Salon du livre de Montréal, où il donne lieu depuis mercredi à diverses discussions et lectures.D faut dire que le sujet est vaste et sans cesse renouvelé.A commencer par la solitude, mais est-ce bien le contraire de l’amour?, qui sera abordée aujourd’hui à l’Agora, à 19h45, sur le thè-'me «Comment vivre seul».; «Pourquoi ne pas vivre seul et heureux?», se demandera-t-on avec Sgraff éditeur, lors d’une entrevue interactive avec le public.Pour ce qui est de l’amour idéalisé, il sera abordé à la table ronde de l’éditeur Guy Saint-Jean, avec Nadia Gosse- lin, qui a écrit La Gueule du loup, un roman sur l’idéalisation d’un amant virtuel, Danielle Goyette, auteure de Caramel mou, et Luc Désilets, qui a écrit le titre Les Quatre Saisons: Maeva.Quant à des sujets aussi difficiles que le viol, le doute, la mort et l’anorexie, ils seront au coeur d’une table ronde se déroulant à 19h au Carrefour Desjardins, avec Mélanie Gélinas, auteure de Compter jusqu’à cent, Julie Gravel-Richard, qui a signé Entheos, et Marie-Lefebvre, pour Les Faux Départs.A défaut de trouver l’amour, on trouvera bien autre chose parmi les lourds étalages du Salon du livre de Montréal et les auteurs et éditeurs qui s’y pressent On pourra par exemple rencontrer un chasseur et artiste inuit en la personne deTivi Etok, auteur du Ijvre Le Monde de Tivi Etok, aux Editions MultiMondes, àl9h à la grande place-.On peut aussi découvrir l’histoire du père Jean, alias André Patry, cet aumônier qui fut le confident de meurtriers et de bandits durant 38 ans à la prison de Bordeaux de Montréal, au Carrefour Desjardins, à 14h, avec les Editions Novalis.Le Devoir Wjl \1 vr MÉmMgl HMè.se JïorktB u miïLOT ms im i8 ifg/HBCM.onon Poésie • 80 pages • 19,95$ SALON DU LIVRE DE MONTREAL SÉANCE DE DÉDICACE • STAND N°474 Samedi 22 novembre de 14 h 30 à 15 h 30 Dimanche 23 novembre de 15 h à 16 h ÉDITIONS DE LA DIFFÉRENCE Marc Mayer remplacera Pierre Théberge au Musée des beaux-arts du Canada STÉPHANE BAILLARGEON L> actuel directeur du Musée ’ d’art contemporain de Montréal (MACM) remplacera Pierre Théberge à la tête du Musée des beaux-arts du Canada (MBAC), selon les informations obtenues par Le Devoir.M.Mayer est en poste à Montréal depuis à peine quatre ans.Pierre Théberge a annoncé en janvier dernier qu’il quitterait ses fonctions à la fin de 2008.L’arrivée de M.Mayer met fin à une douloureuse course à la succession pour piloter le navire amiral de la flotte muséale canadienne.Bon an mal an, environ 400 000 personnes le fréquentent et son budget voisine les 60 millions.Le nouveau ministre du Patrimoine canadien, James Moore, duquel relève le MBAC, doit annoncer le choix du nouveau directeur d’ici quelques jours.Une alternance «linguistique» informelle guide habituellement la promotion à la tête de cette institution canadienne, comme quand il s’agit de choisir un président pour la Société Radio Canada.Marc Mayer est d’origine franco-ontarienne et a été éduqué à Montréal.D est aussi à l’aise en anglais qu’en français.Il possède la double nationalité canadienne et américaine.Sa nomination pourrait apaiser l’institution canadienne.Cet été, le directeur du MBAC, Herre Théberge, a cherché à licencier le conservateur David Franklin, qui menait une campagne pour lui succéder.Un accord a finalement permis au muséologue de conserver son poste.M.Franklin aurait notamment mis en doute la capacité de son patron à continuer son travail en raison de son état de santé.Pierre Théberge souffre de la maladie de Parkinson depuis plusieurs années.Ce directeur doublé d'un grand communicateur a contribué de manière exceptionnelle à la grande mutation de la muséologie québécoise et canadienne au cours des dernières décennies.Historien de l’art, spécialiste de Paul-Émile Bor-duas, il a complètement transformé le Musée des beaux-arts de Montréal en le pilotant de 1986 à 1997.M.Théberge a alors programmé la présentation d’expositions telles que Pablo Picasso.Rencontre à Montréal et Miré à Montréal.La rétrospective consacrée à Jean-Paul Riopelle en 1991 fut présentée dans le nouveau bâtiment du musée, rue Sherbrooke Ouest L’éminent directeur a continué à Ottawa d’exploiter cette veine des grandes expositions thématiques et populaires.Le MBAC vient par exemple de présenter cet été Les Années 1930 - La fabrique de l’«homme nouveau», sur l'art au temps des régimes totalitaires.En prenant la tête du MACM en 2004, Marc Mayer lui-même a remplacé un autre personnage important de la muséologie québécoise, l’abbé Marcel Brisebois, resté en poste pendant plus de 20 ans.Originaire de Sudbury en Ontario, diplômé de l’université McGill, il a occupé différentes fonctions à New York et à Paris, avant de diriger la Power Plant Contemporary Art Gallery à Toronto (1998-2001) et d’agir comme directeur adjoint au Brooklyn Museum (2001-2004).Sous sa gouverne, le musée montréalais a multiplié les expositions consacrées à des artistes québécois ou canadiens (Pascal Grand-maison, Yannick Pouliot, Rodney Graham, Brian Jungen) avec un point d’orgue international particulièrement frappant, l’exposition Anselm Kie/êr ciel et terre, présentée en 2006.Par contre, Marc Mayera échoué dans sa tentative d’agrandir les espaces d’exposition du MACM.L’institution est à l’étroit dans son immeuble postmodeme, sur le site de la Place des Arts.Le directeur souhaitait occuper une partie du Silo No 5 dans le Vieux-Montréal, notamment avec des oeuvres modernes et contemporaines du pays.Mais le projet n’a jamais décollé.Le Devoir Haro sur la culture à Ottawa La Ville veut couper les vivres aux festivals et réduire de 60 % son soutien aux arts ISABELLE PARÉ Peut-être inspirée par les mêmes muses que Stephen Harper, la Ville d’Ottawa veut faire le grand ménage dans ses finances en réduisant de 60 % son soutien à la culture et en coupant les vivres aux sociétés historiques et aux festivals, y compris à l’iconique Festival de la tulipe, devenu un des principaux attraits touristiques de la capitale nationale.Si Stephen Harper s’est fait le champion de l’insensibilité en matière de culture, il n’arrive pas à la cheville, toute proportion gardée, du projet-bulldozer qu’étudie l'administration du maire Larry O’Brien, à Ottawa.Pour trouver les neuf millions de dollars nécessaires pour équilibrer son budget de 2009, ses hauts fonctionnaires proposent de mettre la hache dans la culture en sabrant les programmes de subventions de six millions.Ce traite ment-choc projette aussi le retrait de toute aide aux festivals de la ville, aux sociétés historiques et aux organismes liés à la protection du patrimoine.Et cela, même si des études concoctées par les mêmes fonctionnaires concluent que ces festivals génèrent 43 millions en retombées annuelles.Pour les compagnies de théâtre, notamment les quatre troupes franco-ontariennes de la capitale, cela signifie une baisse de 42 % de leur subvention municipale triennale, selon Paulette Gagnon, directrice générale de l’Association des théâtres francophones du Canada (ATFC).«On fait les frais de 62 % des compressions de la Ville [tout le secteur culturel], alors que nous ne représentons que 0,3 % des dépenses.C’est une stratégie ciblée! Pourquoi le secteur culturel devrait-il écoper de la moitié des compressions de services et de programmes de la Ville?», a-t-elle dénoncé hier.La part des subventions de la Ville dans le budget global des troupes de théâtre oscille entre 7 % et 17 %, selon l’ATFC.Pour les festivals, c’est l’hécatombe.La Ville fait carrément disparaître de son écran radar le Festival Dance Canada, le Festival de la tulipe, le Festival francoontarien et des dizaines de manifestations qui devront trouver ailleurs leur financement.Même portrait pour Heritage Ottawa et toutes les sociétés historiques de la région, qui touchaient environ 850 000 $ de divers programmes.Tous les organismes culturels qui recevaient une subvention annuelle, dont l’Association des auteurs de l’Ontario français, la société Pro Musica d’Ottawa et plusieurs chorales et ensembles musicaux, perdent leur soutien de l’administration O’Brien.«Le problème, c’est que la subvention municipale sert souvent de levier pour aller chercher d’autres fonds.Les organismes de protection du patrimoine sont carrément acculés à la fermeture», déplore Peter Honeywell, di- recteur du Conseil des arts de l’Ontario, qui a lancé la campagne «La culture fait partie de ma ville» pour faire échec à ce projet Ce budget favorisant les compressions sera étudié par les élus municipaux à compter du 1" décembre.Les artistes de la capitale nationale, qui ont protesté lors des consultations publiques menées cette semaine, monteront aux barricades en décembre.Ils espèrent que les élus s’opposeront à cette troisième tentative de la Ville en cinq ans pour réduire à une quantité négligeable son appui aux arts.«C’est une atteinte à la vie artistique à Ottawa et à la vitalité de la ville.R y avait une effervescence artistique dans la ville ces dernières années que ce projet vient tuer dans l’œuf-, déplore Richard Lebel, directeur de La Scène, un organisme qui chapeaute les théâtres La Vieille 17, Vox Théâtre, le Trillium et le Théâtre de la Catapulte.Le Devoir A LA TELEVISION 23h00 | 23h30 Le Téléiournal Élections Québec 2008/Un chef chez vous Paquet voleur Une heure sur terre Le Téléjournal Le TVA 18 heures Macaroni tout Qarni_________ 17h30 Le retour Le cercle Ramdam J.E./ Enquête sur la vente 1 d'alcool à des mineurs___ 'Bluff Les retrouvailles  couper le souffle Loft Story La joute Scrap métal RDI en direct î Élections Québec 2008 / Un chef chez vous / Pauline Marois Poursuites policières 17h55 Champion Journal France Drôle-monde Recette V MP6 Drôle-monde GoJt-louis Panique dans I oreillette Motards hors-la-loi Décore ta vie lAiroldl-sortie La zone 23h45 La fosse aux lionnes Le TVA 22 |22h45 Les _______________________________heures________| retrouvailles Curieux Bégin / Les marmitonsTf Belle et Bum / Alfa Rococo , Pauline Martin, du Dr Julien / Mélanie Maynard ' 23h15 Denis Lévesque Knock-out Le Téléiournal Thalassa / De Montpellier à PorL-Vendres Un tueur si proche I21h50 Cartes Des maisons d'occasionS VRAK.TV TTF ROS HIST0RIA Dh0_0J)écompte MusiMax_____ Charmed______ Les Simpson jNaruto Sports 30 Les 7 péchés capitaux / Avarice temps d'une paix Juste cause La porte des étoiles Information internationale Cuba-Aventure Rupert HabitDuMonde Cornemuse Décompte MusiquePlus Tops Anglo Grenade?____ Ile des défis TopS Franco [ Génération en clips Buzz MajF_______Dans le trouble 70 Chaotic 6teen Ligue-question Si j’avais un char Anne - pignons verts Images/sec._ Whistler___________ Podium xtrême Banc d'essai ÊNAP international Académie Di-Gata Boxe Dans le secret des villes Orgueil et préjugés Preuves à l'appui César parle chiens Mon char iBum à faire L'index Newport Beach Les Simpson [ American Dad 110% Loft Story OhISLES FORCES DU.L'ESQUIVE (2003) avec Sara Forestier.Osman Elkharraz.Monsieur Showbiz RDI en direct j Élections Québec 2008 / Un chef chez vous ! Le journal RDI Müvmédia/Cessez-le-feu Scènes de crime ByeMaison Maison Sarah Ton look Etat critique TV5 le journal MARIEES MAIS PAS TROP Mayday / Qui pilote I avion?Sexe Réalité Billets Verts N0FX Oui à la robe ; Cinéma Les experts / Pris en grippe Monstres Mécaniques NCIS enquêtes spéciales L'index québéclLe top 5 de.Presserebelle 1 Degrassi_____ Naruto ! Henri pis gang L’antichambre /Larry Smith Sports 30 Casse-Gueule | Danse Plus Infomax C'est juste de la TV Sans laisser de trace / Partir Max Danse____________________________________ Pièce d’identité, R-Force^ j Hors d'ondes Les Simpson ; American Dad ]Naruto^________ Lutte impact TNA Motocyclette Chasseurs d'ovnis OSCAR ET LUCINDA (1997) avec Cate Blanchett, Claran Hinds, Ralph Rennes.Grandes entrevues / Denise Filiatrault ORANGE MÉCANIQUE (1971) LA.: Enquêtes prioritaires Le destin de Bruno I Secrets d'h.Chasseurs de fantômes Femme et pouvoir Les fêtes de Philippe Mollé________Guide restos VOIR Panorama documentaire L art d'être parent !20h1S STUDIO 54 (1998) avec Le Top 10 I Nos églises Le risque masculin Hôtels/Hôtels de New York U RUE DE LA HONTE (1956) Machiko Kyô.I Canada-amour Surnaturel / Les Ghostfacers WiMlnlM Ent.touristiques Beauté du monde Météo+ Mondes C0RIM .de la pêche Croisée ch.21hS5 MES PREMIERS PAS DANS LA MAFIA 123tl45 GENERATION X-TRÉME 18h05 LES BONS DEBARRAS (1979) Marte Tifo.ipe, Neve Campbell.Cinéma ] 18h25 Justin Timberlake: Futuresex/Loveshow News ____________ News News House & Home Creatures BestFriends Access H.World News News News_________[NBC News King of the Hill :The Simpsons News Business News _______________ Cold Case Files Street Legal / The Harley Cash Cab : How It s Made Ultimate Engineering News CBC: Business EastEnders ] Little Britain What Not to Wear / Bonnie C.Off the Record 1 SportsCentre PBS (57) CTV iTnin l ABE BRAVO DISCOVERY HISTORY NEWSW0RLD SHOWCASE LEARNING TSN ÏÏÆÏ | Coronation St, Access H, E.T.Canada Adventures in / Paradise Air Farce Rick Mercer Fox 44 News Evening News Jeopardy 2 1/2 Men Worldfocus Jeopardy eTajk________| Ghost Whisperer / Heart & Soul lEnt.Tonight NCIS / Cloak The Agenda with Steve Paix, r 20h45 Cinéjour : CHAOS (V.F.) (2005) Jason Statham.Deal/No Deal Wife Swap Ent.Tonight Wheel Fortune 21/2 Men Vermont Week The NewsHqur With Jim Lehrer Access H.lelalk CSI: Miami / Complications_ Desperate Housewives Daily Planet NCIS/Caught on Jape Around-World [Scene The Best Years What Not to Wear / Pam D.Ghost Whisperer/ Heart & Spu[ Deal or No Deal Smarter-5th Grader / Rick Fox WashTweek .NOW Roadside Adv~| Outdoors_____ Ghost Whisperer / Heart & Soul CSI: Miami / Chain Reaction Fact Presents [Books/Film Greensburg / The Election Shockwave The Hour/ Russell Peters The Guard / When All Else Fails Real Simple.Real Life./ Wendy NBA Basketball/Nets du New Jersey c.Raptors de Toronto (D) Doctor Who/Mid n IghL.Supernanny / Lewis Family Life / Badge Bunny Heartbeat / Only Make Believe Supernanny / Lewis Family The Mentalist Crusoe/Hour 7: Bad Blood CBC News: The National Law & Order / Melti ng Pot Numbers/Thirty-SiiçHours Allan Gregg [Film 101 20/20 122h50 FOLLES DU CASH (2008) Diane Keaton.Don't Forget the Lyrics Numb3rs / Thirty-Six Hours News Lipstick Jungle News [The Hour / Russell Peters News [CTV News News______________________ The Agenda with Steve Paikin Sex & City 23h35 News Arrested 0h05 CSI: NY ECW Wrestling Heartbeat___ 0h05 Kimmel FOX44News JTMZ Tam i ly Guy Seinfeld 23h35 David Letterrnan 23h35 Tonight ShowJ.Leno ^TOsShovv Bill Moyers' Journal Wash.Week [NOW Supernanny/Lewis Family CSI: Miami Independent Lens________ Bill Moyers' Journal Law & Order / Melting Pot Charlie Rose______________ Charlie Rose [ CTV News'.0h05 CSI: NY CSI: Miami INERTIA (2001) avec Jonas Chernick, Sarah Constible.Man ys Wild / Andes Adventure Ultimate Engineering CBC News: The National______ Testees [K.vs, Spenny What Not to Wear i SportsCentre Devil’s Triangle Ax Men / Market Meltdown the fifth estate / Head Games Webdreams jWebdreams Say Yes-Dress Say Yes-Dress News j News [ News Criminal Minds / Psychodrame j CSI: Miami Law & Order / Justice W Trace Daily Planet Man vs Wild Crime Stories _ Shockwave News The National Sin Cities: Life Porno Valley The Shield What Not to Wear ___Say Yes-Dress Boxing (D) Poker Million 18h30 | 19h00 20h00 I 20h30 Classification des films: (1) Chef-d’œuvre — (2) Excellent — (3) Très bon — (4) Bon — (5) Passable — (6) Médiocre — (7) Minable NOS CHOIX CE SOIR Paul Cauchon ÉLECTIONS QUÉBEC 2008 Un chef chez vous Premier d’un grand forum de 90 minutes animé par Patrice Roy, où les chefs de parti répondent directement aux questions posées par les électeurs.Pauline Marois plonge la première.Radio-Canada et RDI, 18h30 LA JOUTE Les débatteurs: Jocelyne Cazin, François Bugingo et Thomas Heilman.Télé-Québec, 20h OSCAR ET LUCINDA Adaptation d’un roman de Peter Carey, qui avait gagné le Booker Prize, avec Ralph Fiennes et Cate Blanchett, dans l’Angleterre et l’Australie du XDC siècle.Historia, 22h L’ESQUIVE Le César du meilleur film en 2005.Un groupe d’ados d’un HLM répètent une pièce de Marivaux, et le film raconte les préoccupations de cette nouvelle génération des banlieues françaises.Télé-Québec, 23h30 \.\ rv «La sortie romantique par excellence.L j , t n film qui séduit et s'empare de votre âme!» f mpîW à : Vv% - Kevin stdncfnss.H >X-T\ M twilight- a fascination ' w-rn fmiiv-iiM ch- IM'II Ittll'l vvww.faseinatlon-lefilm.com À L’AFFICHE DÈS AUJOURD’HUI! CONSULTEZ LES GUIDES-HORAIRES DES CINÉMAS ?- La PrasM • L* Nouvel Otiteivirteur IIAH-PIEHRt MARItlU UAURIA BRUNI TEOESCHI SABINt AKMA RUlUflGIER BAKARVSANRARt ARItRMAUH Aiaffichei rQÜAffnmTwSil | rr^T |—MA*o*« 1X1 0#*MA —, r-CINÉMA— q 11 I •HIRBROOKKI 1 LE CLAP | > —-’j CON8ULTË2 IHIOUIOÉS-MORAIRÉS DÉS CINÉMAS 1 LE DEVOIR, LE VENDREDI 21 NOVEMBRE 2 0 0 8 FI?P [.VU CULTURE CINÉMA Lumière sur un oiseau de nuit ROADSWORTH: FRANCHIR LA LIGNE Réalisation: Alan Kohl.Ecrit par Matthew Tomlinson et Sarah Spring.Montage: Etienne Gagnon, Chantal Lussier, Cari Freed.Musique: Mitchell Akiyama, Miracle Fortress, Broken Social Sense.Canada, 2008,60 min.FABIEN DEGLISE C* était de la poésie urbaine déposée comme ça, gratuitement, sur le bitume, pour le bonheur des passants.Au milieu des années 2000, en transformant, à grand coup de pochoirs, les passages piétonniers en traces de bottes géantes, en chandelles ou en bâtons de dynamite, en détournant le sens d’une ligne blanche continue pour en faire une fermeture-éclair ou en posant des hiboux sur des lignes d’arrêt, l’artiste montréalais Peter Gibson a apporté une bouffée d’air frais dans l’univers de l’art sauvage en plein air.avant de se faire pincer par la police, un 29 novembre, à 4h du matin.Quatre ans plus tard et un procès OFFICE NATIONAL DU FILM Cette incursion cinématographique dans l’univers de Roadsworth dégage allègrement la douce folie créatrice de l’artiste.plus loin, qui a été écourté par une entente hors cour, Roadsworth — c’est son nom d’artiste — est désor- r > Am Venez visiter le stand 202 du CANADA FRANÇAIS au Salon du Livre de Montréal L'état de la littérature acadienne Avec David Lonergan, Marguerite Maillet et Serge Patrice Thibodeau.Table-ronde animée par Jean Fugère SAMEDI 22 NOVEMBRE, 12 H Grande place Trajectoires d'artistes canadiennes-françaises Avec Marguerite Andersen, Brigitte Haentjens et Sylvie-Maria Filion.Table-ronde animée par Jean Fugère DIMANCHE 23 NOVEMBRE, 16 H 30 Carrefour Desjardins Plus de 40 auteurs sur place.Lancements, vins d'honneurs et tables-rondes.^RÉCF RejroUpWMitdcsi'iÜcunc.mwlicm (r.inç.ns collection , Æ » Sous la direction d’Alain-G.Gagnon En séance de signature VENDREDI LE 21 NOVEMBRE AU STAND 251 (PUL) DE 21 H 00 À 21 H 30 D’UN REFERENDUM A L’AUTRE LE QUÉBEC FACE À SON DESTIN n i N RFFÉRfVDl M A L’AL TRL I P QUÉBEC FACE À SON BEST IN I [SUN : 978-2-7637-8697-1 222 pages • 24,95 S LES PRESSES DE L’UNIVERSITÉ LAVAL / ww.pulftvftl.çQm rU mais de retour en ville.Sur pellicule du moins, avec Roadsworth: franchir la ligne, un documentaire d’une heure présenté ce soir en première mondiale, dans le cadre des Rencontres internationales du documentaire de Montréal (RIDM).Sous la direction d’Alan Kohl, l’objet cinématographique, scénari-sé par Matthew Tomlinson et Sarah Spring, retrace donc la naissance et les déambulations urbaines, puis administratives, de ce drôle d’oiseau passionné tant par le «land art» urbain que par la transgression des règles sociales.Un cocktail explosif qui, pendant des an- nées, à fait sortir Gibson, la nuit, pour planter des interrupteurs (au pochoir) en pleine rue, pour faire émerger de la vigne (en dessin) d’une bouche d’égout, pour détourner le marquage au sol d’une piste cyclable en prise électrique ou encore pour interpeller le sens d’une ligne d’arrêt en y ajoutant, avec de la peinture aérosol, du barbelé.Campagne artistique atypique, qui vaut à Roadsworth le titre enviable «d’artiste des artistes» décerné par le collectif new-yorkais Wooster, cet arpentage de bitume au pochoir devient pour le réalisateur une occasion de questionner la place de l’art spontané en ville, tout comme la capacité d’une administration publique à y faire face.L’aventure qui démarre à Montréal dans la plus grande illégalité, pour se poursuivre à New York mais aussi en France, en Grande-Bretagne et en Allemagne, devient aussi une incroyable épopée dans le quotidien d’un vrai maître de l’illustration, dont la notoriété a fait le tour du monde et qui se cherche autant qu’il cherche à émouvoir ses contemporains.Sensible par moments, souvent subtile, comme les vis de Gibson ajoutées au bitume, cette incursion cinématographique dans l’univers de Roadsworth — de la rue à la cour municipale — dégage d’ailleurs allègrement la douce folie créatrice de ce p’tit gars de Toronto devenu Montréalais.Et pour ça, mais aussi pour une scène étonnante captée à Amsterdam, où le créateur se fait juger en direct par une Hollandaise peu ouverte à son art, cette coproduction Loaded Pictures et Office national du film vaut certainement le déplacement.Le Devoir L’élection présidentielle américaine est l’événement télévisuel de l’année PAUL CAUCHON Sans grande surprise, l’élection présidentielle américaine a été l’événement le plus couvert dans l’année par les chaînes de télévision du monde, selon Influence Communication.Mais si Barack Obama a été la personnalité la plus médiatisée, Nicolas Sarkozy n’est pas en reste, apparaissant en première place des reportages de type «people».devant Madonna.Influence Communication a compilé un milliard de nouvelles diffusées en 22 langues dans 160 pays, entre le 1" janvier et le 10 novembre dernier.Cette mégarecherche est présentée ces jours-ci dans le cadre de la conférence internationale NewsXchange, qui se tient pendant deux jours à Valence en Espagne et qui regroupe des représentants des télédiffuseurs du monde entier.C’est la deuxième année de suite qu’influence Communication présente un rapport de ce genre à cette conférence.Le rapport portait sur les informations télérisées, et non imprimées dans les journaux.Le corpus analysé provenait à 35 % de l’Amérique du Nord, à 23 % de l’Europe, à 23 % de l’Asie.Selon les données recueillies par l’entreprise, la campagne présidentielle américaine a représenté pendant cette période 23 % de tout le contenu diffusé dans 160 pays et 53 % de tout le contenu diffusé aux États-Uni».Les sujets qui ont été le plus médiatisés sont ensuite, dans Tordre, la guerre en Irak, la crise financé re, les Jeux olympiques de Pékin et la guerre en Afghanisfan.De la sixième à la dixième place, on retrouve les changements climatiques, le prix de l’essence, les troubles au 'Tibet, le conflit en Ossétie du Sud et le terrorisme au Pakistan.> On ne s’étonnera pas que Barack Obama ait été la personnalité politique ayant bénéficié de la plus grande couverture journalistique chez les télédiffuseurs, suivi de John McCain, de George Bush, dè Hillary Clinton et de Nicolas Sarkozy.Dans le dernier mois analysé par Influence Communication, 65 % de toute la couverture internationale de l’élection américaine avait été consacrée à Obama seul.Influence Communication a égà* lement établi un tableau des per-, sonnalités qui ont bénéficié de la plus importante couverture télévisuelle «non politique».Nicolas Sarkozy, pourtant un politicien, arrive en première place de ce palmarès mondial (on peut supposer que sa relation avec Caria Bruni y est pour quelque chose!).Influence Communication affirme même que 55 % de toute la couverture télévisuelle de Sarkozy était non poli-tique.Ce palmarès se poursuit avec Madonna, le dalai-lama, Britney Spears et Michael Phelps.Le Devoir Suzanne Clavette participera à une table ronde organisée par Radio Ville-Marie au stand 319 du SALON DU LIVRE DE MONTRÉAL à 11 h 00 vendredi le 21 novembre.Egalement en séance de signature au stand 251 (PUL) à 14 h 30 KOLLEK SUITE DE LA PAGE B 3 1.pas du genre à faire passer des messages à travers mes personnages, affirme le cinéaste.Ils ont leur propre existence.Moshe se montre très critique à l’égard d’Israël même s’il ne dit pas les choses de manière élégante.» ¦ ¦ longtemps associé à Tactrice Anna Thomson, avec qui il a tourné ses meilleurs films (Sue perdue dans Manhattan, Fiona, Bridget).Kollek donne pour la première fois la vedette à des personnages ma» culins.«Dans ma carrière de cinéaste, j’ai surtout été attiré par des femmes vivant dangereusement, et souvent en marge de la société.Les figures de médecin ou d’avocat, ça> ne m’intéresse pas.Ce que je préfère, finalement, ce sont les “outsiders”.» c Lui-même occupe parfois cette position dans le cinéma américain! alors que Restless est le fruit d’une coproduction entre cirjq pays dont le Canada.sans les États-Unis.Une situation qui Ta forcé à composer avec des intérieurs tournés à Monk réal mais qui devaient parfaitement se fondre à la fébrilité des rues new-yorkaises; à ce chapitre, Musion est parfaite.Ét le fait que le film se déroule aussi en Israël prouve-t-il qu’il s’agit là d’une sorte d’adieux déguisés à New York?Le cinéaste s’y refuse.«fai déménagé en Israel pour des questions jamiliales et surtout pas parce que New York ne m’inspirait plus.On peut tourner partout dans le nunh de, mais j’aime le faire à New York.Restless ne sera pas mon dernierfilm tourné là-bas.» Outsider, oui, mais avec des racines solides dans le bitume de la Grosse Pomme.Collaborateur du Devoir • V.o., s.-ti.: Ex-Centris.• V.o., s.-ta.: AMC Forum.*1 PRIX MARCEL-COUTURE 2008 DU SALON DU LIVRE DE MONTRÉAL LA MESURE D'UN CONTINENT ATLAS HISTORIQUE DE L'AMÉRIQUE DU NORD.1492-1814 publié par les éditions du Septentrion en collaboration avec Bibliothèque et Archives nationales du Québec Les auteurs Raymonde Litalien, Jean-François Palomino et Denis Vaugeois, lauréats du prix Marcel-Couture 2008 du Salon du livre de Montréal et du prix Hercule-Catenacci 2008 de l'Académie des sciences morales et politiques de l'Institut de France, vous donnent rendez-vous au Stand 253 - Bibliothèque et Archives nationales du Québec Salon du livre de Montréal le samedi 22 novembre 2008 de13hà14h Raymond* Utaflon • J**rvFr»nçcM$ pafomlrvo • D«nit Vwjjpol* LA MESURE CONTINENT VI I A* HISTORKU 1 rn: I.’AWCHIQVI.r>c NORI.v Bibliothèque et Archives nationales » I E3 E3 Quebec es es f L K DEVOIR.LE VENDREDI 21 NOVEMBRE 2 O O K B 5 fl \r 'ri J ND MUSIQUE Mononc’ Serge et Anonymous lancent Musique barbare Mononc’ Serge fait du métal (prise 2) ÉTIENNE DIONNE Musique barbare est né du désir qu’avait Mononc’ Serge (au centre) d’offrir un produit plus cohérent que son plus récent disque.PHILIPPE PAPINEAU Cinq ans après le succès de L’Académie du massacre, le fruit de l’union entre Mononc’ Serge et Anonymous, voici que le chansonnier déjanté et le groupe métal québécois s’associent de nouveau pour lancer une toute nouvelle bombe bourrée d’autodérision, nommée avec justesse Musique barbare.Cette réunion, on la doit à l’insistance du public, qui n’a cessé de talonner Mononc’ Serge, de son vrai nom Serge Robert, à chacun de ses concerts.Il faut dire que L’Académie du massacre a été un succès commercial retentissant, qui s’est écoulé à près de ¥1000 copies à ce jour, un nombre impressionnant pour un album métal.• «R y a des gens qui n’étaient intéressés ni par moi tout seul, ni par Anonymous, mais qui étaient intéressés par cette réunion, tente d’expliquer Mononc’ au bout du fil.On se complète bien.Anonymous, c’est de la musique ben excessive, ben agressive, et dans mon humour et dans mon écriture, on retrouve ça aussi.Parmi les projets que j’ai faits, c’est celui qui a marché le mieux.» Si L'Académie du massacre était essentiellement construit autour de reprises de chansons de Mononc’ Serge, Musique barbare, lui, est composé en totalité de matériel original.«Le premier disque, je le voyais comme une parenthèse, comme quelque chose entre deux albums, explique l’auteur de Marijuana et de Môman Dion.Cette fois-ci, c’était comme un album régulier, ça m’a demandé le travail qu’exige un album studio régulier.» Désir de cohérence Musique barbare est né du désir qu’avait Mononc’ Serge d’offrir un produit plus cohérent que son plus récent disque, Serge blanc d’Amérique, qu’il jugeait musicalement éparpillé.«]’ai rassemblé les tounes que favais dans mes tiroirs, et des trucs sur lesquels j’étais en train de travailler, et il y avait une masse critique de chansons qui étaient plus heavy, plus rock.Alors, je me suis dit que je pourrais les faire avec Anonymous.Je les ai appelés, puis ils ont bien voulu faire le projet avec moi.» Le prolifique musicien — huit albums, un CD-DVD et un DVD — se moque beaucoup de lui-même sur ce dernier effort «Il se roule dans la fange / Se cantonne dans la frange / Toujours plus haineux, débile et criard / H fait de la musique barbare», chante-t-il sur la pièce titre.«Sur Serge blanc d’Amérique, j’avais fait le choix d’aborder des sujets sociopolitiques, moins écervelés que d’habitude, comme l’image des gros, le téléchargement, le culte de la minceur.IA, je me suis gardé des chansons un peu plus personnelles, il y a beaucoup de chansons où je me dépeins moi-même dans l’exercice de mon travail de musicien.» Reste que Mononc' Serge, c’est Mononc’ Serge, et Musique barbare comprend son lot de vulgarité et de méchanceté, particulièrement sur deux textes.Le Rejet et Un clown pour grand-papa.«J'incarne un personnage méchant qui s’en prend à quelqu'un qui est faible, je prends la position du bourreau.Mais pour moi, ça reste de la fiction.D’ailleurs, il y a quelque chose de très “rough" qui était sur les albums précédents et qui n’est pas là cette fois Û-> O ^ Q 3® ®® TQSCM1A - INDICAZIÛNE GEOGRDHCM® comme toujours, peine à livrer sa marchandise durant sa jeunesse.Pas de concessions mais assises fruitées sûres, sans esbroufe.Boisé fin en filigrane sur une longueur qui en dit long sur les armoiries du seigneur.****, 3.© ¦ Solaia 2005, Antinori (229 $ -10821064): le Château Margaux de Toscane! C’est le titre qu’il mérite par son aisance naturelle mais surtout cette apparente facilité à fondre ses éléments, avec, au final, une idée de beauté indémodable.C’est détaillé, finement tendu, frais, vineux, profond et long en bouche.Rien à redire! ****1/2,3.© ¦ Volpolo 2005, Podere Sapaio (31,25 $ -10860784): beaucoup de vin à ce prix, bien qu’un chouia racoleur.Une couleur juvénile profonde, une clarté fruitée évidente, une fraîcheur et encore une fois JEAN AUBRY cette flexibilité de la consistance qui fait tomber de sa chaise le critique de vins.***1/2,2.© ¦ Bolgheri Superiore 2005, Podere Sapaio (57 $ -10860805): l’exemple même du rouge conquérant (de marchés), ambitieux et fragrant avec ses tanins fruités gras, chauds, mûrs, capiteux, presque sucrés.Une belle bête de concours, qui décroche aisément 100 points à l’échelle Parker! ****, 3.¦ Potentiel de vieillissement du vin: 1, moins de cinq ans; 2, entre six et dix ans; 3, dix ans et plus.©: le vin y gagne à séjourner en carafe.¦ Jean Aubry est l’auteur du Guide Aubry 2009 - Les 100 meilleurs vins à moins de 25 $.www.vintempo.com 6^ i jfrfuolr*»/ot>o/ La modération a bkm moNlaur août RANG >IS FRÉCHETTE POin’.Hl < ANIORANI •• » LE DEVOIR, LE VENDREDI 21 NOVEMBRE 2 0 0 S B 7 WEEK-END RESTOS Les bonnes fourchettes du mois HILTON BON AVENTURE 900, rue de la Gauchetière, Montréal ® 514 878-2332 Il y avait longtemps que je n’avais éprouvé autant de plaisir à brancher dans un grand hôtel du centre-ville.Le Hilton Bonaventure relance avec brio la formule en proposant le weekend un choix incomparable de salades fines, de très bon saumon fumé, de viandes froides et de plats chauds, sans oublier des desserts qui changent des buffets, d’hôtels habituels.Compter 42 $ (entants: 20 $).LES TROIS TILLEULS & SPA GIVENCHY 290, rue Richelieu Saint-Marc-sur-Richelieu » 514866-7787 Ce Relais & Châteaux de la Rive-Sud de Montréal avait vraiment besoin d’un virage en cuisine; c’est chose faite avec le chef à demeure Julien Lahourde.Un chef talentueux qui remet la cuisine de cet établissement sur la lignée des grands.Une première pierre pour ce qui pourrait devenir un Relais gourmand.RESTAURANT BAR À TAPAS TAPEO 511, rue VUleray, Montréal = 514 737-3783 Les tapas sont vraiment issus de l’Espagne et du Portugal et consistent en de petites bouchées qui font à la longue un repas complet Tapeo offre un choix surprenant de petites bouchées portugaises faciles à consommer avec un vin du Douro ou de l’Alentejo.Du plaisir à petites doses.RESTAURANT GRAZIELLA 116, rue McGill College, Montréal » 5148760116 Le couple travaille dur et mérite les honneurs.On aime s’attarder autour d’un bon vin du Chianti choisi par Pierre, puis déguster les médaillons ou raviolis que propose Graziella.Un choix facile et sans contraintes.Depuis un an, ils font notre bonheur dans le centre-ville de Montréal.Un resto conforme aux attentes Philippe Mollé Les Italiens ont longtemps été pionniers et très avant-gardistes dans le domaine de la restauration montréalaise.Depuis une dizaine d’années, cette restauration est plutôt stagnante et semble s’être endormie sur ses lauriers, ou plus encore sur une cuisine des années 60.Elle s’inspire des cuisines traditionnelles d’Italie.Rien de péjoratif dans cela, au contraire; un plat de pâtes peut devenir un grand mets, tout comme la soupe, qui fait partie des traditions familiales et de la ruralité.La Diva ne fait pas exception à cette règle.Comme dans bien des restaurants du genre, on y trouve un décor rococo, avec des murs en stuc et des arcades, un faux foyer, un penchant marqué pour la Formule 1 et le football, et des souvenirs de voyage rapportés du vieux pays qui placardent les murs et dégagent pour le proprio, un brin de nostalgie.le menu plastifié témoigne de la longévité de la chose.On propose pour le midi une formule table d’hôte et à la carte qui offre aux consommateurs une diversité rassurante et conforme au choix de la maison.Rien de nouveau qui charmerait l’oeil et attirerait notre curiosité.Nous serons donc conforme à La Diva en choisissant des pâtes, du porc, de la soupe, du vin italien, mais pas de tiramisu.La porchetta, un plat de viande typique de l’Italie du centre, consiste à rôtir un petit cochon au four.Ce mets, parfois farci, lorsque bien assaisonné, est divin et mérite à lui seul un détour.Rien à voir avec le plat servi ce jour-là, que même les morceaux de melon sans goût n’arrivaient pas à camoufler.La tranche d’un banal rôti de porc commercial et quelques segments de ce qu’on nomme trop familièrement du cantaloup garnissaient une grande assiette blanche, décorée de lamelles de cœurs de palmier.Mon invité, d’origine hollandaise, avait choisi une soupe «maison», bonne et constituée de légumes, garnie de grosses pâtes coudées.Un plat-repas de circonstance, parfait pour la saison.Les restaurateurs du Québec devraient faire aussi leur part d’efforts écologiques et arrêter de nous servir les fameuses coupelles de plastique remplies de beurre qui s’affrontent sans cesse en duel avec l’huile d’olive.La Diva, pour sa part, préfère servir du beurre aux clients de son restaurant Mon invité a demandé au ser- veur un spaghetti bolognaise et reçu un plat de fettucine sauce à la viande.Une déformation amusante, qui justifie les années passées par La Diva au Québec.Dans la Belle Province, on aime servir les pâtes cuites à l’eau et disposer sur le dessus une variante de la «vraie» bolognaise, qui se nomme sauce à la viande! Une sauce tomate, épicée et garnie de viande hachée se mélangeait aux pâtes trop cuites.Rien de mauvais, mais aucun rapport avec une sauce de Bologne, comme bien peu savent en faire aujourd’hui.Au risque de me répéter, j'adore les pâtes.En effet il me serait possible de changer une nouvelle fois d’identité rien que pour apprécier, comme en Italie, le premier plat.Dans les familles authentiques italiennes, on consomme à tous les repas un premier plat de pâtes, qui varie en fonction de la région et de l’humeur de la mama.Dans tous les cas, c’est un sacrilège si la posta est mauvaise.Il a été facile pour ma part de choisir les parpadelles aux deux champignons.Ce sont ces larges pâtes qu’il faut savoir cuire sans faire de la bouillie et accompagner d’une sauce.Un bon mélange bien dosé d’une sauce relevée brune, dotée d’une large portion de portobeDo et de champignons de Paris qui proviennent de la Rive-Sud de Montréal.Comme dans bien des restaurants, les garçons-serveurs ont la maladie de la «poivrite».Munis de la poivrière, ils courtisent les clients pour saupoudrer systématiquement de l’épice vedette tous les mets servis.Le restaurant offre à sa clientèle un choix agréable de vins en majorité italiens et de vins au verre à prix très corrects.Pas de tiramisu, de crème brûlée ou de cassate, mais un bon café pour conclure ce repas du midi.Ce restaurant proche de la grande maison de Radio-Canada va bon train avec une clientèle assidue, qui y trouve son compte pour pas très cher le midi.Le soir: ambiance tamisée, serviettes de tissu et romantisme en musique pour un voyage correct dans une petite Italie où La Diva semble éteinte.¦ Prix payé pour deux le midi, avant taxes et service, avec une bouteille de vin de la maison Masi et cafés: 76 $.¦ Pour: un repas facile et rapide pour la clientèle du midi.¦ Contre: un menu qui change peu.¦ Restaurant La Diva, 1273, rue René- Lévesque Est, Montréal, o 514 523-3470.Collaborateur du Devoir © MétéoMédia 2008 Sept-ites Baie-Comeau Saguenay Québec -3/-91 Vald’Or -8/-13 Trois-RMèree ^ • : Lever du soleil: 7h02 Coucher du soleil: 16h18 Canada Auj.Demain Le Monde Auj.Demain Edmonton Nei 5/-1 Plu 4/-5 Londres Plu 12/9 Var 2/1 Moncton Sol -2/-7 Nei -1/-6 Los Angeles Sol 24/11 Sol 25/10 Saint-Jean Sol -2/-5 Nei -21-5 Mexico Ave 14/6 Sol 18/5 Toronto Nei -3/-9 Sol -3/-9 New York Nei 2/-2 Var 2/-2 Vancouver Plu 9/8 Sol 10/4 Paris Plu 12/10 Nua 3/0 Winnipeg Sol -10/-17 Var -4/-7 Tokyo Sol 14/10 Sol 13/8 Montréal Aujourd’hui Ce soir , Demain Dimanche Lundi Possibilité d'a-’' -5 M Averses de "M -3M1 Quelques fb- -4/-8 , CM variable.3M .¦* Faible nei&$£ verses de neige, neige, pdp 40%.cons, pdp 40%.pdp 70%.pdp 40%.Québec Aujourd-hu! •3 .CM variable.Ce soir i.Demain Dimanche Lundi ¦9 Quelques fto- >¦ -3/-U Quelques «o-* -4/-10 .Généralement ; -fr-z li.Faible nekje, cons, pdp 30%.cons, pdp 30%.ensoleillé.pdp 60%.Gatineau Aujourd'hui Ce soir Demain Dimanche Lundi -4 .?ÿ M Averses de ^ -8 ^ Ciel variable.-4/-13 » Génératemént Quelques ^o-À 1/-2 Faible neige,, .neige, pdp 40%.ensoleillé.cons, pdp 40%.pdp 70%.Prêts à partir?Consulte! nos PrevriMona internationales % !Ü8& En ondes et en igné meteomecba corn JACQUES GRENIER LE DEVOIR Le restaurant La Diva va bon train avec une clientèle assidue, qui y trouve son compte pour pas très cher le midi.Les grandes MIDI • SOIR’ • BRUNCH AIX CUISINE DU TERROIR 711, CÔTE DE LA PLACE D'ARMES, VIEUX M0N1 RÉAL 514.90 4.1 20 1 AIXCUIS1NE.COM Les plais Mm t féal Müos n54 que vous aimez! en menu dégustation $75,00 Estiatorio Milos 5357 avenue du Parc T.51 4.272.7522 New York Athènes f KKSTA1KA Nil Fine cuisine québécoise Vieux-Montréal 405 Bonsecours 514 282-1725 www.pierreducalvet.ca Petite Italie Service valet LES FILLES DU ROY” 'un1*.;; ' Pour annoncer dans ce regroupement, contactez Amélie Bessette au 514 985-3457 B 8 LE DEV 0 1 R .LE VENDREDI 21 NOVEMBRE 2 0 0 8 WEEK-END SPORTS HOCKEY Murray veut voir les Sénateurs se raplomber ROBERT LAFLAMME Ottawa — Les Sénateurs éprouvent de sérieux problèmes et on a peine à imaginer la grogne qui régnerait à Montréal si le Canadien était dans les bas-fonds de l’Association de l’Est, comme c’est le cas de l’équipe d’Ottawa.Mais la capitale fédérale n’est pas encore à feu et à sang et le directeur général, Bryan Murray, peut vaquer à ses occupations dans l’entourage des Sénateurs, sans avoir les journalistes à ses trousses.«Il ne sert à rien de tirer la sonnette d’alarme», a affirmé Murray hier matin, au moment où les Sénateurs achevaient leur séance d’entraînement à la Place Ban-queScotia.«La situation est préoccupante, c'est sûr parce que si on ne se raplombe pas rapidement, ça va être une longue saison.» Murray se creuse les méninges afin de trouver des solutions en passant plus de temps en compagnie de l’entraîneur recrue Craig Hartsburg et de ses adjoints, en plus de tâter le pouls de ses homologues dans la LNH sur une base régulière.Il réalise toutefois que compléter une transaction relève de l’exploit actuellement «On se rend vite compte que les équipes ne veulent pas échanger leurs meilleurs éléments et que le coût à payer pour faire l’acquisition de joueurs de soutien est beaucoup trop élevé, a-t-il affirmé.On a les mains liées.Il ne reste que l’option de s’en remettre à de jeunes espoirs de l’organisation, en leur donnant la chance de se faire valoir.» Murray s’est dit confiant de voir l’attaque se replacer sur les rails sous peu, ce qui réglerait la majeu- re partie des problèmes d’une équipe qui a participé à la finale de la coupe Stanley, il y a 18 mois à peine.«On joue mal parce qu’on ne marque pas de buts, c'est notre gros problème dernièrement.J’estime qu’on se tire bien d’affaire en défense et devant le but.Mais on doit recommencer à marquer des buts.» Le cas Sundin Comme tout le monde, Murray a entendu parler du fait que Mats Sundin prépare un éventuel retour au jeu en Californie, où se serait d’ailleurs rendu le directeur géné ral du Canadien, Bob Gainey, selon les rumeurs qui circulent II se demande si les Sénateurs sont une des équipes qui intéressent le grand Suédois.«Je ne sais pas ce qui en est, je n ’ai pas parlé à Mats ou à personne de son entourage depuis fort longtemps, a-t-il commenté sur le dossier.Je ne sais pas combien d'équipes demeurent sur les rangs pour l’engager.Certaines ont plus d’argent [de disponible sur leur masse salariale] que d’autres.Mats veut revenir dans une équipe aspirant aux grands honneurs et il va sans doute faire son choix en décembre, s’il décide effectivement de rejouer» On a demandé à Murray si les Sénateurs possèdent la marge de manœuvre nécessaire afin de lui faire une offre.«Oui, s’il veut jouer pour un salaire d’un million $US, a-t-il répondu à la blague.On a un peu d’argent, mais on devrait se départir d’un joueur afin de lui faire de la place, à l'instar de plusieurs équipes, ce qu’on pourraitfiiire.» La Presse canadienne à CHRISTINNE MUSCHI REUTERS Les joueurs des Alouettes entourent la coupe Grey lors du déjeuner de presse de l’équipe tenu hier à Montréal.La coupe Grey à Montréal Les receveurs des Alouettes sont aussi à redouter COUPE DAVIS Les Argentins subissent le stress des favoris Mar del Plata — Les chances de l’Argentine de battre l’Espagne en finale de la Coupe Davis n’ont jamais été aussi bonnes en l’absence du numéro un mondial Rafael Nadal.Mais les Argentins savent aussi très bien qu’il sera difficile d’assumer leur statut de favoris devant leur public.«C’est tellement un rêve pour nous tous qu’il est possible que l’anxiété, le stress et les nerfs jouent contre nous», a déclaré Juan Martin del Potro, le joueur argentin le mieux classé avant la finale programmée ce week-end.«f aimerais me tenir à l’écart par rapport à tout ce que ça signifie car c’est une expérience tellement passionnée», a ajouté le joueur de 20 ans, qui fera équipe avec David Nalbandian, José Acasuso et Agustin Calleri.L’équipe espagnole est composée de Marcel Granollers, David Ferrer, Fernando Verdasco et Feliciano Lopez.Les matchs débute- ront aujourd'hui avec les deux premiers simples.Le double se jouera demain avant les deux simples inversés de dimanche.Nalbandian devrait être opposé à Ferrer aujourd’hui, mais le capitaine argentin Alberto Mancini a déclaré mercredi qu’il n’avait pas de préfé rence concernant l’adversaire de Del Potro, Lopez ou Verdasco.«La bonne chose c’est que ce sont tous deux des gauchers», a dit Mancini.La surface dure que l’Argentine a choisie pour la finale convient parfaitement au pays hôte après plusieurs ajustements, a poursuivi Mancini Avec ce court sur mesure et l’absence de Nadal, victime d’une tendinite au genou, l’Argentine peut gagner la Coupe Davis pour la première fois de son histoire.Les Argentins ont échoué deux,fois en finale, en 1981 contre les Etats-Unis et en 2006 face à la Russie.Associated Press MARC TOUGAS Le groupe de receveurs des Stampeders de Calgary est peut-être le meilleur dont ait jamais fait partie Jeremaine Copeland, comme ce dernier l’a déclaré plus tôt cette semaine, mais celui des Alouettes de Montréal n’est pas piqué des vers non plus.«Je dirais que le groupe de receveurs que nous avons en ce moment chez les Alouettes est le meilleur avec lequel j’ai jamais joué, a lancé le vétéran receveur Kerry Watkins, hier, en répliquant aux propos de son ancien coéquipier.Nous sommes tous en mesure de faire le travail.» «Jeremaine est un excellent receveur», a quant à lui commenté le quart des Alouettes Anthony Calvillo, lui aussi un ancien coéquipier de Copeland, à l’occasion du déjeuner des médias de l’équipe montréalaise.«Nous avons eu beaucoup de talent au niveau des receveurs chez les Alouettes au fil des années.Je ne vais pas m’aventurer à donner un rang spécifique à notre groupe actuel, il faudrait que je me rappelle de tout le monde qui est passé chez nous, mais je peux dire que tous les groupes avec lesquels j’ai joué ont eu quelque chose de spécial.» Celui de cette saison compte trois receveurs qui ont gagné plus de 1000 verges, soit Jamel Richardson (1287 verges en 98 attrapés), Ben Cahoon (1231 en 107) et Watkins (1178 en 84).Brian Bratton (636 en 54) et le demi offensif Avon Cobourne (616 verges en 66 attrapés) ont également contribué de façon notable.«Tout commence avec leur préparation et leur ardeur au travail, a dit l’entraîneur-chef Marc Trest-man au sujet de ses receveurs.Ben Cahoon et Kerry Watkins ont par ailleurs de grandes qualités de leadership.Les receveurs sont très proches les uns des autres, ils se mettent au défi l’un l’autre, sur le terrain et dans la salle de réunion.» «Nous essayons de nous compléter l’un l’autre, nous abordons chaque séquence de jeu avec l’idée que nous formons un tout», a indiqué Bratton.On a beaucoup vanté Calvillo, cette semaine, à l’approche du match de la coupe Grey qui sera disputé dimanche au Stade olympique, fi est vrai que Calvillo rend la vie plus facile à ses receveurs, mais ceux-ci ont également la capacité de lui faciliter la tâche.«Ils me retournent l’ascenseur, aucun doute, a reconnu Calvillo.Ils font preuve d’une belle constance.Ils ont la capacité de se démarquer et de réussir les at-trapés
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