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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


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  • Montréal :Le devoir,1910-
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  • Journaux
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Le devoir, 2004-09-25, Collections de BAnQ.

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B 4 LE DEVOIR.LES SAMEDI 25 ET DIMANCHE 26 SEPTEMBRE 2 0 0 4 EDITORIAL « Dans notre temps.» Véritable électrochoc pour les militants péquistes, le rapport sur la place des jeunes au sein du Parti québécois rédigé par trois jeunes députés aura-t-il une suite?Dominé par la génération des baby-boomers, ce parti devra vivre une petite révolution culturelle s’il veut faire le lien avec la génération des jetmes d’aujourd’hui.L a manchette du Devoir de cette semaine sur le rapport dit des «trois mousquetaires» a été reçue diversement Certains ont été surpris d’apprendre que «les jeunes jugent la souveraineté désuète».Bien évidemment un titre de six mots ne permet pas toutes les nuances, mais l’essentiel du document se trouvait dans ce titre: la souveraineté, telle que le PQ la leur présente, apparaît dépassée aux yeux des jeunes.Ce n’est pas la souveraineté telle qu’ils voudraient la faire.Ce n’est pas la première fois que le problème générationnel auquel ce parti fait face est exposé.Pierre Bourgault l’avait évoqué dans une de ses dernières chroniques, écrite avant de mourir.Au lendemain des élections du 14 avril 2003, il notait la difficulté pour un parti de se renouveler lorsqu’on sont absents les moins de 40 ans.Pessimiste, il ajoutait que pour la première fois en 40 ans, la démographie jouait contre la souveraineté.C’est par contre la première fois que les péquistes font l’effort de comprendre la résistance qu’ils rencontrent auprès des jeunes.L’intérêt de ce rapport tient d’abord à la démarche qui l’a inspirée.Pour une fois, on est sorti du cercle même du parti pour aller entendre l’opinion des jeunes, qui se sont exprimés d’autant plus librement que les chargés de mission péquistes pouvaient être perçus comme étant de la même génération.Le dialogue a été franc, au point où Jonathan Valois, Stéphan Tremblay et Alexandre Bourdeau sont revenus avec des constats qui, ce sont leurs mots, bousculent, choquent et assomment Ce qu’ont vu et entendu ces trois députés Bernard pourrait se ramener au classique conflit de gé-Descôteaux nérations qui entretiennent un dialogue difficile.Mais il y a plus.D y a un désintérêt manifeste de la part des jeunes à l’endroit du PQ, dont la conséquence pourrait être l’échec du projet souverainiste.Le projet, tel qu’il est formulé par la génération des baby-boomers, ne correspond pas aux préoccupations des jeunes, pour qui développement durable et diversité culturelle sont plus importants que social-démocratie et loi 101.Sans ces éléments, la souveraineté leur apparaît comme un projet incomplet, donc désuet Le rapport des députés est sévère à l’endroit des militants péquistes, à qui on reproche de tout ramener à la souveraineté, laquelle saura résoudre tous les problèmes, et surtout de toujours opposer dans la discussion avec les jeunes un péremptoire «dans notre temps.».À ceux qui pensent que ceux-ci forment «une génération très individualiste qui pense seulement à elle», ce que la députée Rita Dionne-Marsolais a déjà dit les «trois mousquetaires» répliquent que les jetmes sont politisés, mais autrement Surtout ils posent la question suivante: «Que voulons-nous pour nos jeunes?Qu’ils sachent par cœur les exploits des générations précédentes ou qu’ils réalisent leurs propres exploits?» La conclusion à laquelle parviennent les trois députés est aussi simple que juste.Le Parti québécois doit changer.Q doit inclure les préoccupations de la jeunesse, sans quoi «la souveraineté sera alors une vieille idée et le mouvement souverainiste un vieux mouvement».Mais la vraie question est de savoir si le parti est capable de changer.En choisissant de s'appeler «les trois mousquetaires», les auteurs du rapport nous disent qu’il y aura une bataille à livrer, non pas tant contre la direction du parti, Bernard Landry étant plutôt partisan de ce qu’il appelle l’intergénérationnel, que contre le poids d’une culture politique d’une génération qui se voit au pouvoir pour encore longtemps.D faudra voir combien de jeunes délé gués comptera le congrès de juin prochain.La loto uel mauvais numéro Sergio Loreto, père de famille et Q employé chez Pratt & Whitney, a-t-il pigé pour être expulsé au Guatemala après 16 ans passés au Canada?Sur qui est-il tombé, à la Commission de l’immigration et du statut de réfugié (CISR), pour qu’on joue ainsi avec sa vie?Un commissaire compétent, qui a une solide formation juridique, qui connaît la situation en Amé ==J rique latine?Ou quelqu’un qui ne doit sa nomination qu’à ses relations politiques comme il y en a tant à la CISR’ Ou un brave commissaire, besogneux mais dépourvu des capacités pour démêler les cas complexes de certains réfugiés?Le problème de la CISR en fait, c’est qu’on ne peut lui accorder de présomption de compétence, fl s’y trouve des gens qui font bien leur travail, terriblement exigeant Mais comment les distinguer du lot quand les nominations relèvent du n’importe comment’ En mars dernier, la ministre de l’Immigration, Judy Sgro, annonçait une réforme du processus de nomination à la CISR fini le patronage, jurait-elle.Un mois plus tard, elle y envoyait pourtant un militant libéral connu.Son explication: il faut quand même une période de transition avant d’implanter un nouveau système! __ De toute manière, les critères de sélection re-IH j lèvent toujours du tapotage de mains: il faut être un citoyen engagé et compatissant Cela se vérifie grâce à des «compétences comportementales»: savoir communiquer, raisonner, se maî-Josée friser, décider.Selon la loi, 10 % des commis- Boileau saires sont tenus d’être avocats ou notaires.C’est la seule exigence professionnelle prévue.Alors que le droit devrait être source de stabilité, les décisions de la CISR relèvent donc de l’incertitude la plus totale.Au printemps dernier, le Toronto Star en a fait la démonstration à partir de deux cas: un Colombien et une Tanzanienne.Le dossier de la femme semblait bien phis solide; il a pourtant été rejeté.Pas de chance: elle était tombée sur une commissaire pistonnée, aux décisions controversées.Le Globe and Mail de Toronto, lui, avait pris fait et cause pour un Nord-Coréen qu’une commissaire obtuse renvoyait dans son pays en sachant qu’il y serait tué.Magnanime, elle lui accordait toutefois le droit de laisser ici son garçon de six ans! Mais l’homme, fonctionnaire, ne pouvait qu’avoir participé aux crimes contre l’humanité qui caractérisent le gouvernement de la Corée du Nord, avait-elle décrété.Devant le tollé, la ministre a toutefois accordé un sursis de deux ans à Song Dae-ri.Faute de justice, voilà en effet tout ce qu’il reste: l’appel à la mansuétude ministérielle.Pour M.Loreto, cela n’a pas suffi alors que son cas semble avoir été jugé de manière tout aussi arbitraire.Réserviste dans l’armée guatémaltèque, il a forcément commis des crimes contre l’humanité, avait-on tranché, sans preuves, en 1993.M.Loreto a pris peur, n’a phis reparlé de son passé, s’est installé au Québec, où la lente machine administrative l’a finalement rattrapé.Depuis, c’est le drame, celui où conduit fatalement un système à la fois insensible et insensé.LE DEVOIR FONDÉ PAR HENRI BOURASSA LE 10 JANVIER 1910.FAIS CK QUE DOIS Directeur BERNARD DESCÔTEADX Rédacteur en chef JEAN ROBERT SANSFAÇON Vice-présidente, finances et administration CATHERINE LABERGE Directeur de l'information JULES RICHER Directeurs adjoints de l’information PIERRE BEAULIEU.LOUIS LAPIERRE.JEAN-FRANÇOIS NADEAU Directeur artistique CHRISTIAN TIFFET Directrice, ventes publicitaires NICOLE CALESTAGNE ItÇ /wouSW/ J PU, CooL tl wv L’injure ne peut tenir lieu de débat Réplique à Richard Poulain Richard Poulin, dans la page Idées du Devoir du 13 septembre dernier, dénonce l’existence même de l’organisme Stella, qui œuvre auprès des travailleuses du sexe, ainsi que ses orientations et son travail, et ce, dans des termes qui se situent davantage dans le rayon de l’injure et du libelle diffamatoire que dans celui qui sied à cette page du journal, soit l’ouverture au débat Des expressions comme «effarante hypocrisie» ou «allié-e-s de trafiquants de femmes et d’enfants» pour qualifier l’esprit et les pratiques de Stella, ou encore «pièces de viande» et «marchandise» pour parler d’êtres humains, ne sont pas tout à fait propices, il nous semble, au débat serein sur une question complexe.L’idée de M.Poulin est déjà toute faite et sa position semble irréversible.11 n’y a aucune place, dans son «analyse structurale», pour échanger d’autres points de vue.M.Poulin croyant détenir la vérité, laissons-la-lui.Pour les lecteurs qui seraient cependant plus ouverts à la discussion, nous tenons à signaler, à l’encontre de ce que lance M.Poulin pour diffamer l’organisme, que Stella dénonce depuis toujours et travaille depuis près de dix ans maintenant, de diverses façons et en divers lieux, à enrayer la violence envers les femmes et, plus spécialement, car c’est là un des volets de sa mission, la coercition liée au travail du sexe, y compris l’esclavagisme et la traite des êtres humains sous toutes ses formes.C’est à ces réalités concrètes que Stella s’attaque tous les jours en offrant soutien et information aux travailleuses du sexe, en les rejoignait sur leurs divers lieux de travail, en les accueillant à son local et en leur offrant écoute, références et accompagnement.Stella produit aussi des guides d’information à leur intention afin qu’eDes puissent vivre et travailler en sécurité et avec dignité.Ce faisant, Stella œuvre à combattre la discrimination envers les travailleuses du sexe et leur stigmatisation sociale.Enfin, signalons que le travail effectué par Stella est maintenant reconnu par une gamme de plus en plus étendue de personnes.Rappelons qu’en mai dernier, l’organisme s’est fait décerner, par le ministre de la Santé et des Services sociaux, le prix d’excellence du Réseau de la santé et des services sociaux dans la catégorie «Initiatives communautaires en prévention, promotion et protection de la santé et du bien-être».Véronique Brault-Lussier, Catherine Cartier, Pierrette Clément, Kathryn Delaney, Eisa Le Maire, Pascale Robitaille, Tara Santini, Louise Toupin Conseil d’administration de Stella Montréal, le 20 septembre 2004 Les «mousquetaires» et l’exemple du Bloc Le rapport du PQ dit des «mousquetaires» a le mérite de faire écho à plusieurs préoccupations de la jeunesse québécoise, dont ses préoccupations sociales et environnementales dans un univers mondialisé.Bien que la jeunesse soit majoritairement favorable à la souveraineté, l’orientation des partis dans la résolution de problèmes sociaux, environnementaux et même mondiaux semble dorénavant plus importante que leur orientation souverainiste.En la matière, le Bloc fait figure d’exemple dans le renouvellement de son discours.Entre ses congrès de 2000 et de 2003, il a tenu un colloque sur la mondialisation, sous la direction de Pierre Paquette, et son aile jeunesse en a tenu un sur le développement durable.Les réflexions qui s’en sont suivies ont suscité d’importants changements.En 2004, le Bloc a confirmé son appui parmi les travailleurs qui subissent les soubresauts de la mondialisation et Greenpeace a souligné ses efforts en matière d’environnement Partant de la démarche pédagogique traditionnelle centrée sur l’histoire et la langue, le Bloc a développé un discours qui tend à dé- LETTRE S -?- montrer l’impasse du fédéralisme et l’actualité de la souveraineté à travers les problèmes de l’heure touchant à la démocratie, l’environnement, la mondialisation, la diversité culturelle, le développement régional et la démographie.Et ce, sans trahir ni abandonner les luttes traditionnelles pour la langue française, la reconnaissance de la nation québécoise et son indépendance.Il va sans dire que les orientations d’un programme ne sont pas suffisantes.Les jeunes comme la population exigent des gestes cohérents.Es s’attendent, je crois, au soutient des politiciens dans les causes qui les animent et au moment où ils en ont besoin.Qu’ils soient au pouvoir ou dans l’opposition.C’est en ce sens que le PQ doit développer dès maintenant les orientations qui lui permettront de prendre position sur les problèmes culturels, sociaux, environnementaux, qui se posent au niveau tant mondial que local et qui se poseront que la souveraineté du Québec advienne ou pas, et ce, tout en donnant un avant-goût de quelques solutions concrètes qu’un gouvernement péquiste appliquerait avant, pendant ou après un éventuel référendum.Ce faisant, on serait peut-être surpris de voir combien la pleine possession de la souveraineté s’avère d’actualité pour résoudre les conséquences locales de décisions prises au niveau mondial.Siegfried L.Mathelet Septembre 2004 Brébeuf et l’autonomie institutionnelle Un article publié en page H 4 du cahier du Devoir sur les écoles privées de samedi dernier affirme en sous-titre que «Brébeuf a entrepris des démarches pour obtenir le droit de décerner ses propres diplômes».La direction du Collège Jean-de-Brébeuf souscrit fortement au principe de l’autonomie institutionnelle, l’habilitation étant Time de ses formes possibles.Cependant, contrairement à ce qu’affirme dans cet article un membre du corps enseignant, le collège n’a entrepris aucune démarche pour obtenir le droit de décerner ses propres diplômes.Précisons aussi que si le réseau collégial enregistre une baisse de fréquentation, ce n’est pas le cas à Brébeuf, contrairement à ce que l’on pourrait croire à la lecture de l’article.En effet, les étudiants sont plus nombreux cette année à fréquenter le niveau collégial à Brébeuf qu’au cours des cinq dernières années.Diane de Champlain Directrice des communications Collège Jean-de-Brébeuf Montréal, le 20 septembre 2004 Raël et Lepage, triste amalgame.Mon retour sur terre fut un difficile atterrissage.Après un mois dans le bois, dans le silence et la volupté, à l’ombre des enlèvements à répétition, me voilà propulsé devant mon petit écran pour la première fois depuis plusieurs semaines.J’allume la télé pour jeter un regard sur l’émission dont tout le monde parle.Stupéfaction: Lepage et ses acolytes ont invité Raël! Estomaqué, le vertige me prend et je me mets à léviter dans mon petit salon de forme conique.Offrir un micro à Raël, c’est comme offrir un briquet à un pyromane.Quand est-ce que tout le monde qui parle va comprendre qu’U ne faut jamais offrir (dans son cas, c’est une offre quasi divine) un micro à un type qui, ma foi du bon Dieu, est tout sauf une sainteté?Malheureusement, le gentilhomme venu tout droit de l’exosphère s’en est très bien sorti avant de prendre la sortie.Après moult tergiversations fleurant le sophisme extrême, l’hôte est tout supplement passé dans le camp des oppressés.À la suite de la superbe de Cha-pleau (qui ne semble assurément pas vouer une grande estime pour «sa sainteté»), Raël est vite revenu sur terre en franchissant d’un pas leste la porte de sortie menant à un monde meilleur.Ce geste chevaleresque de Cha- pleau fait néanmoins contresens.Voilà un Raël victime.C’est exactement ce qu’attendait le monsieur.Ubuesque.Décidément, ce dimanche devant mon petit écran était tout sauf un beau dimanche.Gaétan Fontaine Montréal, le 20 septembre 2004 L’accent du soccer québécois Le club Panellinios senior évolue en première division de la Ligue de soccer élite du Québec.Vainqueur de la Coupe du Québec 2003, championne de la saison régulière pour une troisième année consécutive et médaillée d’argent au championnat canadien, cette équipe vient de remporter les mêmes honneurs cette année et représentera de nouveau le Québec au championnat canadien du 6 au 11 octobre 2004 à rîle-du-Prince-Édouard.Le dimanche 19 septembre dernier, le Réseau des sports nous a offert une soirée mémorable de soccer et de détente en présentant la finale de la A-League opposant L’Impact de Montréal aux Sounders de Seattle.Après avoir vu à la télévision les moments excitants de la dernière Coupe d’Europe des nations ou des Jeux olympiques d’Athènes, nous avons eu notre heure de gloire en regardant notre équipe professionnel^ terminer avec brio une saison 2(W4 impeccable.L’Impact a été couronné champion.Mon plaisir ne se limite pas seulement au spectacle livré par les joueurs sur le terrain ni à l’ambiance électrisante des amateurs au centre sportif Claude-Robillard.Je me suis particulièrement réjoui de l’aisance avec laquelle un grand nombre de joueurs de L’Impact de Montréal ont pu accorder des entrevues en français à RDS.C’est ce que j’appelle l’accent du soccer québécois d’aujourd’hui.Je laisserai le soin aux sociologues et aux politologues de nous dire si notre équipe profession-nelle est formée majoritairement d’enfants de la loi 101.Je veux aborder la question sous un autre angle.Pourquoi L’Impact est-il à notre image?Hormis leur appartenance à une même équipe, quel est le dénominateur commun enfre Mauro Biello, Patrick Leduc, Nevio Pizzolito, Antonio Ribeiro, Adam Braz, Abraham François ou Gabriel Gervais?Ils sont de purs produits québécois.Nous les avons vus grandir dans la région montréalaise.Nous connaissons leurs équipes d’origine, plusieurs de leurs anciens entraîneurs.Nous les rencontrons dans nos quartiers et lors d’activités de toute sorte.Cette équipe est à notre image parce qu’elle reflète le tissu ethnoculturel du Québec d’aujourd’hui.C’est une forme de miroir tant pour la communauté du soccer que pour la population en général Il est encourageant de souligner qu’en moins de 30 ans, le soccer québécois a produit une génération de joueurs et de joueuses qui sont aujourd’hui devenus des athlètes professionnels, des arbitres chevronnés, des enfr& neurs compétents et même des commenta.leurs sportifs pour la télévision ou la radio.C’est un succès collectif.C’est aussi la preuve que nos différences peuvent être une source d’enrichissement au profit de tous.Je tiens à féliciter l’organisation de L’Impact de Montréal ainsi que tous les gens qui, par leur dévouement, font avancer le soccer au' Québec, peu importe leur accent Jean-Robert Toussaint Entraineur-chef du club de soccer Panellinios Le 23 septembre 2004 Le Tout le monde en parle de Serge Chapleau Si, au Québec, cesser d’être «politiquement correct» revient à se mettre systématiquement à insulter, à manquer de compassion ou même à attenter à la personne physique des gens, renonçons à cet objectif.Comme peuple, nous étions plus beaux avant Et surtout plus harmonieux.Jean Roland Dussault Montréal, le 21 septembre 2004 C 10 LE DEVOIR.LES SAMEDI 25 ET DIMANCHE 26 SEPTEMBRE 2004 LES SPORTS Coupe Davis de tennis BOGDAN CRISTEL REUTERS Simon Larose a dû s’avouer vaincu devant le Roumain Andrei Pavel hier lors de la première journée en Coupe Davis.¦ Roumanie 2, f Canada 0 Simon Larose et Frank Dancevic ont bien combattu, mais en vain Bucarest — Le Canada tire de l’arrière 2-0 à la suite des deux premiers matchs de coupe Davis contre la Roumanie disputés hier à Bucarest Simon Larose a vendu chèrement sa peau dans le premier set contre le 15' joueur mondial Andrei Pavel, mais il a dû s’avouer vaincu 7-5,6-3,6-2.Frank Dancevic, de Niagara Falls, a aussi lutté vaillamment avant de s’incliner en cinq sets, 5-7, 6-3, 3-6, 6-3, 6-4, face à Victor Hanescu.•J’ai tout donné et j’ai pris des chances mais Andrei n’est pas l’un des meilleurs pour rien», a déclaré Larose, qui vient de Capde-la-Madeleine.•Nos joueurs ont très bien fait, a commenté le capitaine Martin Laurendeau.Avec un peu de chance, le score aurait pu être égal.» Le Canada tentera de se reprendre lors du double aujourd’hui, qui opposera le Torontois Daniel Nestor, récent vainqueur aux Internationaux des Etats-Unis, et Frédéric Niemeyer, de Deauville, à Florin Mergea et Victor lonita.Dancevic empoisonné Dancevic, 19 ans, se remettait d’un empoisonnement alimentaire causé par un mauvais sandwich au poisson qui l’a forcé à se rendre dans une clinique privée.•Je suis heureux de ma performance, a-t-il indiqué.Je ne pouvais pas marcher il y a 32 heures.» De son côté, Pavel n’était pas satisfait de son jeu.•Cefut mon pire match en coupe Davis, art-il affirmé./étais nerveux parce que je craignais de ne pas gagner.» Le Roumain de 30 ans s’est dit incapable de prévoir une stratégie contre Larose parce que le jeu du Québécois était trop imprévisible.Classé 299' au monde, Larose a passé le gros du match au fond du court.Comme les autres Canadiens, la terre battue n’est pas sa surface préférée.Associated Press Presse canadienne CYCLISME Richard Virenque met fin à sa carrière Paris — Le Français Richard Virenque, sept fois vainqueur du maillot de meilleur grimpeur du Tour de France, a annoncé hier matin qu’il mettait un terme à sa carrière de coureur cycliste.•L’année prochaine, je ne serai plus dans le peloton professionnel», a déclaré le Varois de bientôt 35 ans au cours d’une conférence de presse dans la salle de spectacles de l’Olympia.•fai vécu de grands moments, a-t-il ajouté.Des moments très forts.Maintenant, quand je serai sur le vélo, ce sera pour me balader en famüle.» Professionnel depuis 1991, Virenque, le cycliste français le plus populaire de sa génération malgré ses déboires dans l’affaire Festina en 1998, a expliqué qu’il avait mûrement réfléchi sa décision avec son épouse, Stéphanie.•Ça fait 20 ans que je fais du vélo, 14 ans en professionnel», a-t-il déclaré, encadré par sa femme et le directeur sportif de son équipe Quick Step Davitamon, Patrick Lefévère.«7/ fallait que je prenne une décision.J’ai surtout eu peur défaire l’année de trop et fai préféré partir sur une bonne note.» Dans la légende du Tour L’été dernier, «Ricardo» est entré dans la légende du Tour en remportant le Grand Prix de la montagne pour la septième fois de sa carrière, dépassant ainsi au palmarès les grimpeurs Lucien Van Impe et Federico Bahamontes.Il a également signé sa septième victoire d’étape, le 14 juillet à Saint-Flour.•fêtais partagée entre le désir de l’avoir avec nous à la maison et le regret de ne plus le voir sur le vélo, a déclaré son épouse.Mais il fallait tourner la page et c’est le bon moment.Je souhaite qu’il s’épanouisse dans sa reconversion.» Virenque a expliqué qu’il allait désormais tenter de lancer un •centre de remise en forme» dans le Var.D occupera par ailleurs pendant au moins quatre ans une fonction de chargé de relations publiques au sein du groupe Omega-Pharma, la maison-mère de l’un des commanditaires de son équipe cycliste, Davitamon.•J’avais un rêve, c'était de foire ce qu’ont réussi Serge Blanco [rugby] ou Louison Bobet dans le temps, à savoir monter un centre de remise en forme», a ajouté l’an-den vainqueur de Paris-Tours.•Je me donne encore six mois pour le monter dans le Var, sinon ce sera ailleurs.Par ailleurs, je resterai au contact du vélo grâce à mon poste de chargé de relations publiques sur des grandes manifestations sportives comme Paris-Nice, les Coupes du monde et le Tour de France» Sur la Grande Boucle, qu’il n’a jamais remportée, Virenque a également porté le maillot jaune de leader en 1992 et 2003.•Il y avait peut-être une possibilité de le gagner en 1998, mais tout ce qui m’est arrivé me suffit amplement», a conclu le Français.Associated Press Richard Virenque E N Le Montréalais André Beaudoin décroche le bronze en finale du 100 mètres Athènes — Le Montréalais André Beaudoin a récolté la médaille de bronze en finale du 100 mètres en fauteuil roulant (classe T52), grâce à un chrono de 17,70 secondes.BREF Partant du deuxième couloir, Beaudoin a été devancé de justesse par le Suisse Beat Boesch (17,69 sec) au fil d’arrivée, alors que le Mexicain Salvador Hernandez (17,21 sec) s’est emparé de la médaille d’or.Beaudoin a ainsi remporté sa deuxième médaille aux Jeux para-lympiques d’Athènes, lui qui a dé-croché l’argent en finale du 400 mètres, •fai connu un bon départ en plus d'avoir une bonne accélération.Mon objectif était de terminer sur le podium et je trouve ça super de l’avoir atteint», a4-ü conclu.- PC Villeneuve a réussi le 15e temps, près d’Alonso Le pilote québécois se dit très confiant Shanghai — Jacques Villeneuve a signé le quinzième temps hier à l’issue des séances d’essais libres en prévision du Grand Prix de Chine.Le pilote québécois s’est retrouvé à un quart de seconde de son coéquipier Fernando Alonso, treisième en après-midi.Et à plus de deux secondes et demie d’Anthony Davidson, le pilote essayeur de BAR-Hon-da qui a été le plus rapide en piste (1 min 33 s 289 contre 1 min 35 s 851).Jenson Button a réussi le deuxième temps au volant de sa BAR, suivi des deux pilotes McLaren-Mer-cedes, Kimi Raikkonen et David Coulthard, et de Rubens Barrichello, trois positions devant Michael Schumacher, huitième sur l’autre Ferrari.•Tout s’est bien déroulé même si c’est toujours un peu difficile de piloter sur un nouveau tracé, fai pu me baser un peu sur les tours qu’a fait mon coéquipier Fernando Alonso.J’ai aussi éprouvé un peu de difficultés avec le premier train de pneus neufs mais par contre avec le deuxième, ça semblait bien marcher, même après huit tours de suite.Je crois que nous pouvons vraiment commencer à travailler sur les réglages dès maintenant», a raconté un Villeneuve très confiant La Renault de Villeneuve est très rapide mais pointue à piloter selon le Québécois: «Ce qui compte le plus, c’est qu’elle soit rapide.Je crois que le travail qui fut fait aujourd’hui [hier] par toute l’équipe a donné de bons résultats pour bien travailler demain [aujourd’hui].En lisant les données, je crois que Ton est bien parti pour le reste du week-end.•Physiquement, je me sens très bien.On a fait 45 tours aujourd’hui [hier] alors que la course en comptera 56 et je n’ai éprouvé aucun problème et aucune fatigue.•Cest vrai qu'il y a ici des virages impressionnants et ça va très vite.Tant mieux car en général les nouveaux circuits sont un peu lents mais celui-ci impressionne particulièrement.» Villeneuve semble donc satisfait et prêt pour donner le meilleur de lui-même.Pilotera-t-il en fonction d’assurer des points à Renault au championnat des constructeurs ou voudra-t-il jouer sur la performance?•Je ne suis pas ici pour me battre contre Fernando et j’ai un contrat de deux ans dans une autre écurie.Je ne suis pas en train d’essayer de démontrer que je peux foire quelque chose de bien.Cela a été fait dans le passé et lefittur est assuré.Je suis ici pour aider Renault à récupérer la deuxième place et cela ne sera pas facile.B CURO CORTES REUTERS Jacques Villeneuve en pleine concentration avant les essais d’hier, à Shanghaï.tm •-s - faut donc bien travailler», a répondu Villeneuve visiblement heureux au sein de son équipe temporaire.•Personnellement, je suis content de revenir avec Renault.On a fait pas mal d’années ensemble dans le passé et plusieurs personnes dans l’équipe aujourd'hui étaient déjà là à l’époque.De retravailler avec ces gens est vraiment sympathique.De plus, l’accueil fut vraiment positif», a-t-il condu.Presse canadienne Le déménagement de l’équipe La direction et les joueurs des Expos ne s’en font pas avec les rumeurs MICHEL LAJEUNESSE Les Senators ont quitté la ville de Washington il y a 33 ans et les amateurs de baseball de la capitale américaine ont hâte de revoir du baseball.Il y a tellement longtemps qu’on parle d’y transférer la concession des Expos qu’ils s’accrochent à la moindre rumeur.Hier, la dernière rumeur en provenance de Washington voulait qu’après d’intenses négociations qui se sont poursuivies jusque tard dans la nuit de mercredi, on en soit arrivé à publier un document de 30 pages qui accorderait.sous certaines conditions, la concession des Expos à la capitale américaine.Même que Bill Hall, président de la commission de baseball de Washington, un des groupes qui tentent d’obtenir les Expos, parlait presque de victoire.•Je dirais que les négociations sont complétées, a confié Hall.En ce qui me concerne, il ne reste plus qu’une étape, soit que les dirigeants du baseball majeur annoncent publiquement la nouvelle.» Depuis quelques années déjà, nous en avons entendu de ces «nouvelles» qui soht par la suite tombées dans l’oubli.Et nous en entendrons bien d’autres d’ici la fin de la saison.Il se peut fort bien que le baseball majeur en soit venu à une entente avec les gens de Washing- Grand Prix de Chine ton.On croit d’ailleurs depuis longtemps que Washington est vraiment seule dans la course.Si les Expos déménagent, il y a de fortes chances qu’ils mettent le cap sur la capitale américaine.Mais ce n’est pas encore fait, loin de là •Je n’ai entendu parler de rien», a dit Brian Schneider, le représentant des joueurs des Expos.•J’ai reçu l’assurance de nos dirigeants qu’on me téléphonerait immédiatement si une décision était prise.De toute façon, je me dis que les dirigeants du baseball majeur convoqueraient une importante conférence de presse s’ils avaient pris une décision aussi importante.C’est en conférence de presse qu’ils l’annonceraient.» Frank Robinson a eu un peu la même réaction.«Je ne lis pas ce qui s’écrit à notre sujet, a-t-il dit/e pourrais devenir fou si je le faisais.Je ne pourrai rien changer à la décision, alors je ne veux pas m’en faire.Je verrai bien ce qui se passe, d'un côté comme de l’autre quand ils annonceront officiellement la décision.» Quant au directeur général Omar Minaya, il mentionne qu’on doit attendre encore.«Ce n’est pas vraiment mon domaine de compétence.Mais je pense que rien n’est encore fait.By a encore beaucoup de questions qui doivent être réglées.On voudra peut-être le foire et annoncer la décision avant la fin de notre séjour ici pour permettre aux amateurs de venir voir les Expos à l’oeuvre une dernière fois, qui sait?» À Washington, le législateur n’a pas encore approuvé la décision de verser 440 millions de dollars pour l’érection d’un nouveau stade ou la somme de 14 millions pour la rénovation du vieux stade RFK, qui accueillerait les Expos au cours des prochaines années.On dit qu’un autre des problèmes majeurs demeure le refus de Peter Angelos, propriétaire des Orioles de Baltimore, de donner son accord au projet.Mais on dit aussi que les autres propriétaires vont faire pression sur Angelos au cours des prochains jours pour qu’il change d’idée, n s’agit en fait de lui proposer suffisamment d’argent pour qui accepte la présence d’un «p’tit» voisin près de Camden Yards.Puis il y a toujours la poursuite possible et la demande d’injonction des andens actionnaires québécois de l’équipe qui créent problème pour le baseball majeur.Depuis le temps qu’on en parle, il y a eu des pas qui ont été fran-cltis et on est plus près que jamais d’une condusion à cette saga des Expos.Mais pour l’instant, ils sont toujours id.•Si on n’en arrive pas à une décision bientôt, je ne vois pas où cette équipe pourrait évoluer ailleurs qu'ici Tan prochain, a dit Minaya.Ils seront encore les Expos de Montréal» Presse canadienne BASEBALL LIGUE NATIONALE Section Est G P Moy.Diff x-Atlanta 90 64 .584 — FlorW* 79 74 .516 101/2 Philadelphie 79 74 .516 101/2 New York 67 87 .435 23 Montréal 65 69 .422 25 Section Centrale G P Moy.Diff x-St.Louis 101 52 .660 — Chicago 87 66 .569 14 Houston 84 69 .549 17 Cincinnati 71 82 464 30 Pittsburgh 68 85 .444 33 Milwaukee 63 38 417 37 Section Ouest G P Moy.Diff Los Angeles 87 65 .572 — San Francisco 86 67 .562 11/2 San Diego 82 71 536 51/2 Colorado 67 86 438 201/2 Arizona 47 106 .307 401/2 y - champion da section Hier Montréal 8 Philadelphie 1 Atlanta 8 Floride 7 Chicaoo Cubs 2 N.Y.Mets 1 (10 m) Cincinnati 14 Pittsburgh 8 St.Louis 5 Colorado 4 Houston à Milwaukee Arizona à San Diego Los Angeles à San Francisco Aujourd'hui Los Angeles à San Francisco, 13h05 St.Louis au Colorado, 15h05 Philadelphie à Montréal, 19h05 Floride à Atlanta, 19h05 Cincinnati à Pittsburgh, 19h05 Houston à Milwaukee, 19h05 Chicago Cubs à N .Y.Mets, 19h10 Arizona à San Diego, 22h05 Demain Philadelphie é Montréal, 13h05 Floride à Atlanta, 13h05 Chicago Cubs à N.Y Mets, 13h10 Cincinnati à Pittsburgh, 13h35 Houston à Milwaukee, 14h05 St.Louis au Colorado, 15h05 Arizona à San Diego, 16h05 Los Angeles à San Francisco, 16h05 LIGUE AMÉRICAINE Saction Est G P Moy.Diff x-New York 97 57 .630 — Boston 91 62 .595 51/2 Baltimore 71 80 .470 241/2 Tampa Bay 65 87 .428 31 Toronto 64 89 .418 321/2 Section Centrale G P Moy.Diff y-MInnesota 89 65 .578 — Chicago 77 75 .507 11 Cleveland 75 79 .487 14 Detroit 68 83 .450 191/2 Kansas City 56 96 .368 32 Section Ouest G P Moy.Diff Oakland 87 65 .572 — Anaheim 85 67 .559 2 Texas 85 67 .559 2 Seattle 58 94 .382 29 x - se qualifie en vue des séries éliminatoires y - champion de section Hier Tampa Bay 4 Toronto 2 N.Y Yankees 6 Boston 4 Minnesota 8 Cleveland 2 Detroit à Baltimore Seattle au Texas Kansas City à Chicago White Sox Oakland à Anaheim Aujourd'hui Toronto à Tampa Bay, 18h15 N.Y.Yankees à Boston, 19h05 Detroit à Baltimore, 19h05 Minnesota à Cleveland, 19h05 Kansas City à Chicago White Sox, 19h05 Seattle au Texas, 20h05 Oakland à Anaheim, 22h05 Demain Minnesota à Cleveland, 13h05 Toronto à Tampa Bay, 13h15 Detroit à Baltimore, 13h35 Seattle au Texas, 14h05 N.Y Yankees à Boston, 14h05 Kansas City à Chicago White Sox, 15h05 Oakland à Anaheim, 16h05 EN BREF Tous les profits de la tournée québécoise des joueurs de la LNH aux enfants Le hockey demeure populaire au Québec, fl y avait une centaine de personnes et plein de caméras hier matin à la conférence de presse où étaient dévoilés les premiers détails de la Caravane McDonald’s.Celle-ci doit visiter 16 villes à travers la province avec une quarantaine de joueurs de la Ligue nationale qui vont s’affronter du 23 octobre au 12 décembre.à moins, ce qui serait surprenant, que le conflit de travail dans la LNH prenne fin did là «Cest malheureux, a dit du lock-out l’organisateur Joël Bouchard, mais ça devient quelque chose de positif pour des personnes qui vont en profiter» Différentes œuvres pour l'enfance se diviseront les profits et Bouchard, qui s’est avéré un excellent orateur et vendeur, a insisté pour dire que «lOO % de la billetterie s’en va aux enfants».On parle d’une somme totale qui pourrait approcher un million et dont 25 % ira au hockey mineur.Ce sont des commanditaires impliqués qui vont {rendre en charge les dépenses.Les billets seront vendus 20 $, taxes incluses, «/e pense que c’est pas cher pour voir 40 joueurs de la Ligue nationale et encourager une bonne cause On veut être encouragé juste pour la cause», a insisté Bouchard tout en disant sa grande fierté à l’égard de l’engagement des joueurs québécois.•On ne peut pas être contre la vertu», a résumé lan Laperrière, de l’Avalanche du Colorado.- PC Expos 8, PhillieS 1 Sun-Woo Kim impeccable Sun-Woo Kim a lancé le meilleur match de sa carrière, fl est venu à un retrait de compléter son premier match et d’obtenir son premier blanchissage.Il a tout de même espacé sept coups sûrs aux Phillies de Philadelphie en conduisant les Expos à une victoire de 8-1 devant 5841 spectateurs au Stade olympique.Km a retiré huit frappeurs sur des prises, un sommet en carrière.fl a aussi obtenu un simple et un double et produit deux points.Il n’oubliera pas cette soirée de sitôt.Et dire que Kim ne devait même pas être de la rotation des partants cette saison.Il a cédé un seul point après deux retraits en neuvième.Il a donné un but sur balles à Ryan Howard et un double à Jason Michaels avant de céder la place à T.J.Tucker, qui a mis fin au match.Et pour une rare fois, les Expos ont groupé les coups sûrs quand ils ont mis sur pied une manche de cinq points en quatrième contre le droitier Brett Myers.Les Expos ont interrompu une série de quatre victoires des Phillies et ont mis fin à leur propre série de deux revers.Pour les Expos, c’était un 65' gain cette saison.Kim (4-5) a été des plus efficaces quand la situation était corsée.fl a cédé deux coups sûrs en première, mais son receveur Brian Schneider a harponné Jimmy Rollins en tentative de vol pour le tirer d’embarras.Un double retrait amorcé de belle façon par Maizer Izturis lui a donné un sérieux coup de main en cinquième.Et après avoir accordé un but sur balles et un simple en sixième, il a lui-même mis fin à la menace en retirant sur des prises Jim Thome et David Bella Et le Coréen a eu son mot à dire dans cette poussée de cinq points en quatrième en produisant deux points avec un solide double, un coup en flèche sur la clôture de gauche.Presse canadienne
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