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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


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  • Montréal :Le devoir,1910-
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  • Journaux
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Le devoir, 2004-08-05, Collections de BAnQ.

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B 6 LE DEVOIR, LE JEUDI 5 AOÛT 2001 LES SPORTS COUPE ROGERS Dulko élimine Dementieva et cause la première surprise FRANÇOIS LEMENU Une première surprise a été enregistrée hier lorsque l’Argentine Gisela Dulko a éliminé sèchement la Russe Elena Dementieva 6-1, 6-4 dans le premier match de la journée disputé sur le central du Stade Uniprix.Dulko, 43' joueuse mondiale, s’est imposée d’entrée de jeu et n’a jamais desserré l’étau face à la quatrième tête de série de la Coupe Rogers.Il s'agit d’une victoire étonnante même si Dulko compte à son tableau de chasse la légendaire Martina Navratilova qu’elle a vaincue cette année à Roland-Garros et à Wimbledon.La joueuse de Buenos Aires n’avait jamais jusqu’à ce jour éliminé une rivale aussi bien classée que Dementieva (n° 6).«C’est ma plus belle victoire.Je n’avais jamais battu une fille aussi bien classée, a commenté l’Argentine âgée de 19 ans.C’est une très bonne joueuse, a-t-elle ajouté.Mais aujourd’hui, je crois avoir bien joué.J’ai été solide en fond de terrain et j’ai bien servi.C’est pourquoi j’ai gagné.» De retour à la maison Dulko a gagné 81 rangs au clas- sement WTA en 2004.Comment s'explique pareille remontée?•Je suis retournée vivre à Buenos Aires après deux ans et demi à Miami, a-t-elle expliqué.Là-bas, j’avais un commanditaire qui me permettait de voyager et de participer aux tournois.Mais après une compétition, je revenais à Miami et je me retrouvais seule dans mon appartement.C’était difficile.Je m'ennuyais de ma famille, de ma mère [Ana], de mes chiens [Nicole et Guga].Aujourd’hui, je suis beaucoup plus heureuse.C’est pourquoi je joue mieux.» La grande Sabatini Dulko est l’étoile montante de son pays alors qu’elle suit les traces de la grande Gabriela Sabatini.Les deux Argentines ont souvent l’occasion de s’entraîner ensemble.•Nous sommes de grandes amies.On échange souvent des balles.Dernièrement, je me suis entraînée avec elle en vue de la Fed Cup.Elle est encore une grande joueuse.Elle n’a pas manqué une seule balle, je vous le jure.» Dulko, qui est entraînée par son frère Alejandro, affrontera la gagnante du match entre Fabiola Zuluaga et Tatiana Golovin.Une surface rapide De son côté, Dementieva a expliqué sa défaite par les effets du décalage horaire et la surface rapide du central.•Je n’étais pas en jambes, a-t-elle indiqué.Je viens de faire la demi-finale de San Diego et mon système n est pas encore remis du décalage horaire.Je n étais pas assez concentrée pour ce match.•La surface est également rapide.Il me faut généralement deux jours pour m’adapter à une nouvelle surface’, a précisé la Russe de 22 ans qui a atteint les demi-finales de la Coupe Rogers, l’an dernier, à Toronto.•Elle [Dulko] a quand même bien joué.Elle a du talent», a-t-elle ajouté.Dementieva avait une autre raison d’être déçue.Diplômée en langues, elle s’exprime parfaitement en français.•C’est dommage.Je dois retourner à Moscou et je n ’aurai pas l’occasion de parler le français», a-t-elle dit dans la langue de Molière.Presse canadienne :'39ï - : fl; #;¦ La Russe Maria Sharapova fait courir les foules MIKE BLAKE REUTERS Elena Dementieva FRANÇOIS LEMENU Maria Sharapova, la nouvelle diva du tennis féminin, n’a pas déçu le public venu assister à la Coupe Rogers.Du haut de ses six pieds, la Russe de 17 ans a facilement écarté l’Américaine (Porto Rico) Kristina Brandi 6-1,6-4 pour atteindre le troisième tour du tournoi.Sitôt le match terminé sur le central, une bonne partie de la foule a quitté l’enceinte même si un match prometteur allait suivre.C’est que la filiforme blonde née en Sibérie est aujourd’hui la joueuse la plus adulée du circuit WTA après son récent succès à Wimbledon.Très à l’aise en anglais puisqu’elle habite la Floride depuis l’âge de 7 ans, Sharapova est dans son élément tant sur un court qu’en entrevue.Après avoir éliminé Brandi en 72 minutes, Sharapova a répondu aux questions des journalistes avec l’aplomb et l’assurance d’une athlète rompue depuis longtemps à cet exercice d’après-match.•Ce fut un match en dents de scie, a-t-elle expliqué.C’était mon premier match du tournoi et mes attentes ne sont jamais élevées au début d’une compétition.J’ai quand même réussi à faire ce que je devais faire pour l’emporter», a Egouté celle qui dit apprécier la surface rapide du Stade Uniprix.Depuis son arrivée à Montréal, «Masha» est fortement sollicitée.Elle ne semble pas s’en formaliser même si on sent chez elle une certaine lassitude après plusieurs événements promotionnels et de nombreuses entrevues.•Ma vie a un peu changé depuis Wimbledon où j’ai reçu un appel du président de la République.Je ne me promène plus dans la rue comme je le faisais avant ma victoire.Mais cela est normal lorsqu’on gagne.Pour le reste, c’est comme avant.Je joue mon match, je rencontre les médias et je retourne m’entraîner.» Sharapova en est à sa troisième visite au Québec.En 2003, elle a remporté le Challenge Bell présenté à Québec.•J’aime beaucoup Montréal, du moins ce que j’en ai vu», a-t-elle dit Aujourd’hui, Sharapova, huitième joueuse mondiale, sera opposée à sa compatriote Vera Zvonareva (n° 15).«Elle est solide, a-t-elle dit de sa rivale.Elle est forte et se déplace bien.Je sais qu’elle va tout donner pour remporter.» Presse canadienne Myskina justifie son quatrième rang au classement de la WTA FRANÇOIS LEMENU La Russe Anastasia Myskina a justifié son quatrième rang du classement WTA,en écartant hier soir l’Espagnole Arantxa Parra Santonja, 6-0,64.•J’ai bien entrepris la rencontre Puis elle (Parra Santonja) a haus- sé le niveau de son jeu dans la deuxième manche.J’ai alors commis de petites erreurs.Mais dans l’ensemble, je suis satisfaite de mon match», a commenté Myskina, qui est devenue la première joueuse de son pays à remporter un tournoi du grand chelem à la suite de sa victoire à Roland Gar- ros plus tôt cette année.Le match a été disputé devant des tribunes remplies à capacité, ce qu’a vivement apprécié la championne russe.«C’est formidable.Le public était vraiment dans le match, surtout durant le deuxième set.» Myskina affrontera cet après-midi l’Américaine Chanda Rubin qu’elle a facilement vaincue la semaine dernière à San Diego.•Je suis convaincue que le match sera différent cette fois.Rubin est une excellente joueuse.» Défaite de Pelletier en double En fin de soirée sur le court central, les Québécoises Marie-Eve Pelletier, de Repenti-gny, et Mélanie Marois, de Sainte-Foy, ont perdu 7-6 (7), 6-4 contre la Canadienne Maureen Drake et l’Américaine Lindsay Lee-Waters.Presse canadienne LIGUE NATIONALE Section Est G P Moy Dlff Atlanta 58 47 .552 — Philadalphi» 54 52 509 41/2 Floride 52 53 .495 6 New York 50 55 .476 8 Montreal 42 13 .400 11 Section Centrale St.Louis 67 38 638 — Chicago 58 48 547 91/2 Houston 54 52 509 131/2 Milwaukee 51 54 486 16 Cincinnati 51 55 481 161/2 Pittsburgh 49 55 471 171/2 Section Ouest Los Angeles 62 43 .590 — San Diego 58 48 .547 41/2 San Francisco 58 50 .537 51/2 Colorado 47 59 443 151/2 Arizona 34 74 .315 291/2 N.Y.Mets à Milwaukee Atlanta  Houston Montrial I St.Louli Chicago Cubs au Colorado Floride en Arizona Philadelphie à San Diego Pittsburgh à Los Angeles Cincinnati à San Francisco .AuJourdM.kibs au Cok Chicago Cubs au Colorado, 15h05 Pittsburgh i Los Angeles.15h10 Cincinnati à San Francisco.15h35 N.Y.Mets à Milwaukee.20h05 Atlanta à Houston.20h05 Montréal à St.Louis, 20h10 Floride en Arizona, 21h35 Philadelphie à San Diego.22h05 Milwaukee en (forîde, 19h35 Montréal é Houston, 20h05 N.Y.Mets à St.Louis, 20h10 Cincinnati au Colorado, 21h05 Atlanta en Arizona, 22h05 Pittsburgh à San Diego, 22h05 Philadelphie à Los Angeles, 22h10 Chicago Cubs à San Francisco, 22h15 LIGUE AMÉRICAINE Section Est G P Moy Did New York 66 39 629 — Boston 58 48 .547 8 1/2 Tampa Bay 51 56 .477 16 Baltimore 48 57 457 18 Toronto 47 60 .439 20 Section Centrale Minnesota 61 45 .575 — Chicago 54 50 519 6 Cleveland 54 54 .500 8 Detroit 50 57 .467 11 1/2 Kansas City 38 67 .362 221/2 Section Ouest Oakland 60 45 .571 — Texas 59 46 562 1 Anaheim 57 50 .533 4 Seattle 39 67 .368 21 1/2 Hier Cleveland 14 Toronto 5 Tampa Bay 5 Boston 4 Texas 8 Detroit 0 Minnesota 6 Anaheim 3 Kansas City 11 Chicago White Sox 0 Oakland à N.Y.Yankees Seattle à Baltimore Aulourd’hul Anaheim au Minnesota, 12h10 Cleveland à Toronto, 12h35 Oakland à N.Y.Yankees.13h05 Texas à Detroit, 13h05 Seattle à Tampa Bay, 19h15 Chicago White Sox à Kansas City, 20h10 FOOTBALL LIGUE CANADIENNE Section Est a P N pp PC Montréal • 1 0 215 122 Toronto 4 2 0 119 92 Ottawa 4 3 0 180 183 Hamilton 3 4 0 184 Section Ouest 244 C.-B.3 3 0 195 165 Edmonton 3 3 0 175 181 Saskatchewan 3 4 0 182 177 Winnipeg 2 4 0 149 174 Calgary 1 S 0 155 196 Saskatchewan à Montréal, 19h aln hui HOCKEY Quatre autres heures qui n’ont mené à rien dans le dossier des négociations PIERRE LEBRUN Toronto — De nouveaux pourparlers ont mené à encore plus de rhétorique, hier, dans le dossier des négociations pour le renouvellement de la convention collective de la Ligue nationale de hockey.Environ huit heures de négociations lors des deux dernières semaines ont généré que très peu de progrès, laissant croire à plusieurs observateurs qu’on ne pourra trouver une solution à l’impasse actuelle, avant l’expiration de la convention actuelle, le 15 septembre.La LNH et l’Association des joueurs ont discuté pendant plus de quatre heures hier, mais ils ont quitté la salle plus éloignés que jamais.La LNH veut se donner une •certitude de coûts», peu importe le système qui sera mis en place, ce cjue l’AJLNH qualifie de plafond salarial, une mesure qu’elle refuse de se faire imposer.•Leur vision passe par l’instau- ration d’un plafond salarial, mais ça n’aura pas l’incidence qu’ils prévoient», a déclaré à la Presse canadienne Bob Goodenow, le directeur exécutif de l’AJLNH, après la rencontre.•Le hockey n’a jamais été plus excitant, l’équilibre n'a jamais été aussi grand et nous ne voyons aucune amélioration pouvant toucher ces deux facettes du sport, à partir de leurs suggestions.» Selon les dirigeants de la LNH, le contrôle des dépenses représente l’unique façon d’atteindre un équilibre compétitif parmi les 30 équipes du circuit Sans oublier une meilleure santé financière.•Nous avons une vision de l’avenir du hockey qui nécessite des changements significatifs», a affirmé le commissaire Gary Bettman avant de monter dans un avion en direction de New York.L’Association des joueurs maintient le statu quo.•Je crois encore que le syndicat adoptera, éventuellement, quelques-unes des idées que nous avons mises de l’avant», a ajouté Bettman.L’AJLNH rappelle que 12 équipes différentes ont atteint les finales d’associations lors des trois dernières saisons et que des formations issues de petits marchés, tels Calgary, Anaheim et la Caroline ont participé à la grande finale.•Il y a eu beaucoup de discussions, aujourd’hui [hier], relatives à l’équilibre compétitif, a relaté Ted Saskin, directeur senior de l’AJLNH.La LNH croit que l’équilibre compétitif fait défaut mais tous ceux qui suivent le hockey savent très bien ce qui s’est passé lors des dernières saisons, a ajouté Saskin.Regardez ce qui est arrivé à Calgary Les courses ont duré jusqu'à la toute fin de la saison.» L’entente actuelle, renouvelée deux fois au fil des 10 dernières années, a permis aux salaires de passer d’une moyenne de 733 000 SUS en 1994-95, à 1,83 million en 2003-04.Mais malgré des revenus qui ont progressé à un rythme semblable à travers la ligue, la LNH affirme qu’elle a perdu environ 300 millions SUS en 20024)3.Les deux parties ont continué de se pencher sur six systèmes potentiels proposés par la LNH lors de la renconfre du 21 juillet à New York.Bien que les dirigeants de l’AJLNH avaient mis sur papier une longue liste de questions pour chacun des systèmes mis de l’avant, un fait demeure: la LNH veut contrôler les dépenses.Ainsi, bien que les deux parties aient fixé une nouvelle rencontre le 17 août à New York, il n’y a pas de raison d’être plus optimiste.•IJ faut être deux pour conclure une entente», a lancé Bettman lors d’un court point de presse avec les médias, avant de sortir du quartier général de l’AJLNH, où avait lieu la rencontre.•Peut-être que Gary devrait diriger sa remarque vers lui-même, a rétorqué Goodenow.Parce que nos gestes et nos propositions visent à résoudre leurs inquiétudes.» Presse Canadienne LES EXPOS Un rendez-vous chez le docteur pour Armas MICHEL LAJEUNESSE St Louis — Rien ne va plus avec le droitier Tony Armas et c’est à se demander s’il ne devra pas se retrouver à l’écart du jeu pour une autre période plus ou moins prolongée.Mardi, il a raté un autre dé- Îiart, se plaignant de raideurs à ’épaule droite.D a été incapable de bien s’échauffer avant le match même s’il faisait une chaleur étouffante à St Louis.Mardi, il a quitté l’équipe à nouveau en direction de Los Angeles où il rencontrera le docteur Lewis Yocum, celui-là même qui l’avait opéré le 23 mai 2003 pour une déchirure à l’épaule.On croyait d’abord qu’Armas allait être prêt à lancer dès le début de la saison, mais après quelques tirs du monticule après quelques jours d’entraînement seulement, il a déclaré forfait Son nom a alors été placé sur la liste des blessés.Ce n’est que le 30 mai qu’il est finalement revenu au jeu.Mais depuis, il s’est permis de rater quelques départs.•Nous ne pouvons pas nous permettre d'avoir un partant qui nous donne un ou deux départs pour se plaindre ensuite de raideurs en nous disant qu'il ne peut lancer ce soir-là, a dit Frank Robinson.Nous voulons en avoir le coeur net et c’est la raison pour laquelle il retourne voir le docteur.•Et nous avons décidé qu’il valait mieux qu’il rencontre le docteur qui l'a opéré.Il devrait être plus au courant que tout autre de ce qui se passe.» De son côté, Tony Siegle, l’adjoint au directeur général, a mentionné que les Expos voulaient savoir de ce qu’il en retourne.•Nous tentons de lui trouver une place sur un vol dès ce soir.Le docteur pourra l’examiner dès aujourd’hui.Nous devrons en savoir plus.S'il le faut, nous n’hésiterons pas à placer son nom sur la liste des blessés.» Quant à Armas, il se disait inquiet •C’est le muscle deltoïde qui me cause des ennuis.Je ne sais pas si je vais devoir rater beaucoup de matches.Je sais toutefois que je ne pouvais lancer mardi.Les raideurs ne voulaient pas disparaître.» Les Expos ont déjà été éprouvés sérieusement par les blessures et ils n’ont même pas encore décidé qui allait remplacer Zach Day dans la rotation des partants.Presse Canadienne » C0D LE DEVOIR.LE JEUDI 5 AOÛT 2004 B 8 CULTURE L’heure des récompenses i.’ ' " mwÊr , 1 JACQUES GRENIER LE DEVOIR C’EST AU QUÉBÉCOIS Pierre Lapointe, qui a chanté .S/ fr t-1" ^Ma s choix SOURCE FRANCOFOLIES DE MONTRÉAL Cali Cali Bruno Caliciuri, alias Cali, a un côté écorché vif.Presque monomaniaque sur les questions d’amour, de trahison, d’infidélité, de désir, parfois de répulsion, il s’inspire de ses tourments amoureux pour écrire et composer.Mais si ses textes sont assez noirs, ses mélodies sont plutôt enjouées.Et c’est cette tendance à l’oxymore qui fait sa marque de fabrique.Mais le chanteur perpi-gnanais, qui n’en est plus à ses premières scènes, a prouvé qu’il n’était pas uniquement un excellent musicien, mais également un acteur étonnant.Son jeu de scène déchaîné est véritablement troublant.Un spectacle à aller voir absolument, d’autant plus que cette occasion vous est offerte deux fois: ce soir à 20h sur la scène de la Zone Bleue du Parc des Festivals, et demain à soir à 23h au Spectrum.Noémie Bisser be The Mighty Popo Jacques Murigande, mieux connu sous le nom de The Mighty Popo, guitariste originaire du Burundi et Canadien d’adoption, mêle avec habileté, musique traditionnelle, blues et jazz.Une musique qui ne ressemble pas à beaucoup d’autres.Fusion d’influences passées et de sons nouveaux, ses concerts entraînent dans un univers unique: le sien.Concerts ce soir à 20h et 22h sur la scène du Monde multiculturel.N.B.Plume Latraverse On ne fera pas les présentations, mais il n’est pas inutile de rappeler à l’occasion de ce passage bienvenu aux FrancoFolies que le dernier disque de l’onc’ Pluplu est un chef-d’œuvre, véritable sommet en carrière: Chants d’épuration, écrivais-je l’an dernier, «est à Plume ce que Time Out Of Mind fut à Dylan, la preuve qu’on a encore bien besoin de ce regard-là pour comprendre le monde [et en rire et en pleurer].» En spectacle, pudique comme il est, le grand escogriffe ne donne que quelques-unes de ces chan-sons fortes et sombres, à plus forte raison dans une grange de la grosseur du Métropolis, mais le répertoire est tel qu’à travers les incontournables pas contournées (Rideau, Chambre à louer.) s’immiscent toujours quelques indicibles beautés, rappelant au Québec que Richard Desjardins n’est pas le seul officiel grand poète vivant.Dès 21h, dans un Métropolis «avec places assises», précise le programme.Sylvain Cormier ibMib DE MONTRÉAL.c^tefauA P oeciê (:>\ Du 29 juillet au 15 août Les jeudis, samedis et dimanches 21h00 5893 rue des Musiciens, Val Morin Lu violon d'acier do Dominique Tremblay l«i voix de terre d Helene Tremblay umssor «Ut DCSMVVC'HS 819.322.2900 poo* 235 info •’ ruedesmusiciens.com www.ruedesmusiciens.com mu max hit A nostalgie TOUS LES VENDREDIS 19 H SEMAINE DU 2 AU 8 AOUT 2004 CS SD ¦LIONEL RICHIEH 012 JUST FOR YOU BOOM DESJARDINS et la tournée Boombox 02 3 JE R'VIENS CHEZ-NOUS fTLINE DiON 03 4 CONTRE NATURE AUDREY 04 5 DIS-MOI POURQUOI ABREi OS 6 BONNE NOUVELLE ISABELLE BOULAY 06 7 C'EST QUOI, C'EST L'HABITUDE ¦FEISTH 07 8 ONE EVENING ¦GEORGE MICHAEL 08 10 AMAZING 09 It DU P LAI MAfilE-CHANTAL TQUPIN TOE C'EST MOE NICOLA CICCONE 11 12 LE PYROMANE TliAWA RUAI ! I NARROW DAYLIGHT ^^¦NORAH JONES^^^H 13 14 WHAT AM I TO YOU ?JOSS STONE 14 15 SUPER DUPER LOVE m,* o» .~t) DELTA GOODREM 15 9 BORN TO TRY MATT DUSK 16 17 TWO SHOTS ANAS FACIA ™LEFT OUTSIdRlONE JOELKROFKER I ft 19 GOODBYE JANE WILSON PHILLIPS 19 20 GO YOUR OWN WAY CHARLES DUBÉB UN CIEL POUR LE SOLEIL 4 é
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