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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


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  • Montréal :Le devoir,1910-
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  • Journaux
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Le devoir, 2008-09-09, Collections de BAnQ.

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LE DEVOIR, LE MARDI 9 SEPTEMBRE 2 0 0 8 A ArTTUlTTP^ "X 91 #3 fm Aljl UALllJju ft/ad cioltiùreMe / France L’Église de la scientologie sera jugée pour escroquerie THIERRY LÉVÊQUE Paris — Les deux principales entités de l’Eglise de scientologie française et sept de ses dirigeants seront jugés en cour correctionnelle à Paris l’an prochain pour «escroquerie en bande organisée et exercice illégal de la pharmacie», a-t-on appris hier de source judiciaire.Cette décision est sans précédent en France pour ce groupement d’origine américain reconnu comme religion aux Etats-Unis et en Espagne notamment, mais combattu comme une secte dans d’autres pays, comme l’Allemagne.La Scientologie a réagi en dénonçant «un climat de stigmatisation entretenu par certaines institutions».Dans un communiqué, elle estime que «le trqitement particulier réservé aux dossiers concernant l Eglise de scientologie pose la question de l’équité du traitement judiciaire et du respect de la présomption d’innocence».Une ordonnance du juge d’instruction Jean-Christophe Hullin a ordonné la comparution en justice des neuf personnes morales et physiques poursuivies, après dix ans de procédure.La Scientologie française a dénoncé au cours de l’enquête un dossier «vide et monté de toutes pièces».Deux personnes morales, cœur de l’organisation, «l’Association spirituelle de l’église de scientologie-Celebrity center» et la librairie SEL (Scientologie espace liberté) et les sept principaux responsables de l’organisation au moment des faits se voient reprocher d’avoir amené des adeptes à remettre d’importantes sommes en échange de prestations jugées fictives.Le juge d’instruction est allé contre les réquisitions du parquet rendues en 2006, qui demandait un non-lieu général, au motif qu’il était impossible juridiquement de conclure que l’organisation n’était pas de bonne foi.Plainte en 1998 «Cette analyse juridique déficiente a été démontée par le juge d’instruction, qui met en lumière des manœuvres frauduleuses et rappelle que des méthodes similaires ont déjà été utilisées dans d’autres dossiers ayant donné lieu à des condamnations de responsables scientologues», a dit à Reuters M'Olivier Morice, avocat de deux des plaignants.«Nous nous demandons s’il n’y a pas des considérations politiques dans la position du parquet», a-t-il ajouté.Il a mentionné la rencontre en 2004 entre Nicolas Sarkozy, alors ministre de l’Economie, et l’acteur de cinéma américain Tom Cruise, porte^lrapeau de la Scientologie.Il a dit penser aussi aux propos de l’ancienne directrice de cabinet adjointe du président Sarkozy à l’Elysée Emmanuelle Mignon, envisageant en février dernier le droit de la Scientologie à «exister en paix».Le dossier qui sera jugé fait suite à une plainte avec constitution de partie civile déposée en décembre 1998 par une ex-adepte.Recrutée dans la rue, elle aurait été amenée à remettre une somme de 140 000 francs (environ 32 000 dollars).Trois autres plaintes ont étoffé le dossier, mais l’une d’elles a été retirée.L’Ordre des pharmaciens est aussi partie civile.Plusieurs dirigeants de la Scientologie ont déjà été condamnés à titre personnel pour escroquerie, en 1997 à Lyon et en 1999 à Marseille.En mai 2002, le tribunal de Paris a condamné pour la première fois la branche francilienne de la Scientologie à 8000 euros (12 000 dollars) d’amende pour le fichage informatique d’anciens adeptes entre 1998 et 2000.Une nouvelle condamnation en qualité de personne morale dans le dossier d’escroquerie présumée pourrait entraîner la dissolution judiciaire de l’Eglise.La Scientologie, fondée aux Etats-Unis dans les années 50 par l’écrivain de science fiction Ron Hubbard et implantée dans le monde entier, vend des enseignements reposant sur des «auditions», des cures de sauna intensives et des «traitements» à «rélectromètre», un appareil électrique présenté comme un instrument de culte mais jugé fantaisiste par la justice.Une précédente enquête pour escroquerie engagée à Paris dans les années 80 avait tourné court en raison de la disparition inexpliquée au palais de justice de dossiers d’enquête.Reuters T E M B R E 2 O O 8 A 4 LES ACTUALITÉS EN BREF George Radwanski est accusé de fraude et d’abus de confiance Les Six Nations rejettent une offre d’Ottawa Toronto — Les 26 millions offerts par le gouvernement fédéral pour compenser les autochtones des Sx Nations pour leurs terres inondées au moment de la construction du canal Welland, en Ontario, il y a près de deux siècles, sont nettement insuffisants, ont fait savoir les autochtones hier.Les Six Nations Haudenosaunee reprochent à Ottawa de ne pas avoir fourni de motifs à l’appui de sa proposition financière, alors que des évaluateurs indépendants ont estimé la valeur de la perte d’utilisation de ces terres à entre 500 millions et 1,1 milliard.Le chef.Allen MacNaughton, s’est dit déçu de l’attitude du gouvernement fédéral, qu’il a qualifiée de rigide.Selon lui, Ottawa dit aux autochtones que l’offre est à prendre ou à laisser.Ce n’est pas cela, négocier, a soutenu M.MacNaughton.En 1829 et 1830, des terres des Six Nations ont été inondées lors de l’édification d’un barrage sur la rivière Grande, dans le sud de l’Ontario, en vue de la construction du canal Welland qui permet aux bateaux de contourner les chutes Niagara.- La Presse canadienne Accusations de terrorisme maintenues Ottawa—Le juge de la Cour supérieure de l’Ontario Douglas Rutherford a refusé de laisser tomber les accusations de terrorisme qui pèsent contre Momin Khawaja.Dans une décision rendue hier matin, le juge Rutherford a expliqué que la Couronne avait présenté assez de preuves pour que le procès puisse se poursuivre.M.Khawaja, un concepteur de logiciel d’Ottawa, a été arrêté il y a quatre ans, en Ontario.D fait face à sept chefs d’accusation en vertu de la Loi antiterrorisme.Il est notamment accusé d’avoir fabriqué le dispositif de contrôle à distance qui devait être utilisé dans des attentats à la bombe par des extrémistes islamistes en Grande-Bre- tagne, qui ont avorté.On lui reproche également d’avoir financé et facilité des activités terroristes, d’avoir pris part à des formations et des rassemblements de terroristes et d’avoir mis à la disposition de terroristes une propriété de sa famille au Pakistan.Au mois d’août, l’avocat de la défense, Lawrence Greens-pon, avait demandé au juge que les accusations de terrorisme soient retirées contre son client - La Presse canadienne Les travailleurs forestiers du N.-B.veulent de l’aide St-Leonard, N.B.— Un groupe de 40 travailleurs de l'industrie forestière du Nouveau-Brunswick demandent à Ottawa d’agir dans la crise forestière qui crée des «villes fantômes» dans la province.Le vice-président du Syndicat canadien des communications, de l’énergie et du papier, Ervan Cronk, a expliqué que les travailleurs veulent une aide financière pour aider ceux d’entre eux touchés par les fermetures de papeteries dans la province et dans le reste du pays.Ottawa doit aussi s’impliquer pour redéfinir le futur de l’industrie forestière au Canada, estime le syndicat M.Cronk a indiqué que lors de la campagne électorale fédérale, le syndicat sera actif politiquement pour rappeler la gravité de l’impact de la crise forestière sur les travailleurs.- La Presse canadienne Assassin en fuite Toronto — La police de Toronto poursuit ses recherches afin de retrouver un tireur qui a tué une personne, hier après-midi.Les autorités affirment qu’il est trop tôt pour dire si le coup de feu, tiré vers 14 heures 45, était destiné à la victime ou tiré à l’aveuglette.la victime, un homme âgé au début de la vingtaine, est décédée sur la scène du crime.La police a érigé un périmètre de sécurité dans ce secteur où se trouvent cinq écoles qui ont été verrouillées par mesure de sécurité.Le périmètre a été levé en début de soirée.- La Presse canadienne Témoignages accablants au procès de l’ex-commissaire à la vie privée CHRIS WATTIE REUTERS George Radwanski TIM NAUMETZ Ottawa — Le procès pour fraude de l’ancien commissaire fédéral à la protection de la vie privée George Radwanski a débuté hier à Ottawa par l’audition de témoignages accablants sur des états de frais et autres réclamations qui faisaient sourciller au sein même de son bureau.Selon l’un de ces témoignages, Radwanski, qui a quitté son poste sous pression en 2003, avait omis de déclarer un prêt de 35 000 $ obtenu de son chef de cabinet en 2001, comme l’exige le code fédéral en matière de conflit d’intérêts.Le prêt avait pris la forme d’une hypothèque sur la résidence de Radwanski.Radwanski et son ancien bras droit, Arthur Lamarche, subissent leur procès en Cour supérieure de l’Ontario sous des accusations de fraude et d’abus de confiance.Tous deux ont plaidé non coupable.La Couronne a dévoilé des détails de ce prêt, et aussi expliqué une avance présumée frauduleuse pour frais de voyage de 15 000 $ versée à Radwanski, et un paiement de 16 000 $ pour des vacances dont il n’avait pas encore acquis les droits.Une responsable de la paye au bureau du commissaire a déclaré qu’Arthur Lamarche lui avait donné instruction, au début de 2003, de traiter un chèque pour 20 jours de vacances auxquels M.Radwanski n’avait pas encore droit La spécialiste en rémunération, Julie Giroux, a déclaré lui avoir dit qu’elle ne pouvait pas parce que cela allait à l’encontre des politiques.Elle a ajouté que M.Lamarche lui avait dit que le patron voulait que ce soit payé.Le responsable du code sur les conflits d’intérêts à l’époque, Ho- ward Wilson, a déclaré lundi dans son témoignage que George Radwanski n’avait pas respecté l’obligation de signaler le prêt dans les 30 jours et ne l’avait jamais divulgué.En vertu du code alors en vigueur, les titulaires de charges publiques étaient tenus de dévoiler tous leurs avoirs dès leur entrée en poste, et d’aviser le bureau de M.Wilson s’ils encouraient de nouvelles dettes, y compris des hypothèques.M.Wilson a dit n’avoir eu vent de l’insolite prêt hypothécaire que beaucoup plus tard, quand les dépenses du commissaire à la vie privée ont fait l’objet de manchettes dans les médias, d’une enquête parlementaire et d’une enquête de la Gendarmerie royale du Canada.Le procureur, Robert Wadden, a interrogé M.Wilson après avoir exposé la preuve de la Couronne contre les deux accusés, citant une longue liste d’états de frais, de dossiers bancaires et d’autres preuves qu'il soumettra au cours du procès, qui pourrait durer 15 jours.Selon le procureur, ces documents et des témoignages démontreront que Radwanski abusait régulièrement des règles gouvernementales en matière de frais de réception et de représentation.Il soumettait souvent des demandes de remboursement de frais pour des repas où les seuls invités étaient des membres de son personnel, ou alors, son personnel soumettait des demandes de remboursement pour lesquelles George Radwanski était l’invité, a dit le procureur Wadden.La théorie de la Couronne est que Radwanski «vivait et mangeait» aux frais de la population, a affirmé le procureur.La Presse canadienne La théorie de la Couronne est que Radwanski «vivait et mangeait» aux frais de la population, a affirmé le procureur AVIS LÉGAUX ET APPELS D’OFFRES AVIS À TOUS NOS ANNONCEURS Veuillez, s'il vous plaît, prendre connaissance de votre annonce et nous signaler immédiatement toute anomalie qui s'y serait glissée.En cas d'erreur de l'éditeur, sa responsabilité se limite au coût de la parution.AVIS LÉGAUX & APPELS D'OFFRES « HEURES DE TOMBÉE Les réservations doivent être faites avant 16h00 pour publication deux (2) jours plus tard.Publications du lundi: Réservations avant 12 h 00 le vendredi Publications du mardi: Réservations avant 16h00 le vendredi Té/.514-985-3344 Fax: 514-985-3340 Sur Internet : www.ledevoir.com/avis.html • www.ledevoir.com/offres.html Courriel : avisdev@ledevoir.com MOTS CROISÉS 1 2 3456789 10 11 12 0836 « ~m: HORIZONTALEMENT 1.Bruissement léger-Capable de.2.Amphibien - Hautains.3.Sur la paupière - Très ravi.4.Fait de l'air - Occlusion intestinale.5.Fourreau de métal -Éléphantiasis - Quatre.6.Déchets - Coule en Afrique.7.Rivière de France -Donne à boire.8.Chrome - Qui est propre à faire bouger avec rythme.9.Poète - Exuvie.10.Faire son nid - Sans variété.11.Attaché - Qui n'est plus en fonction.12.Rauque - Dévouement.VERTICALEMENT 1.Mélange de plusieurs légumes coupés en morceaux - Panneau d'étoffe.2.Le monde habité - Il tua son frère.3.Ce que doit faire un comédien - Critiquer.4.Actionné - Alimenter.5.Canal double - On mange sa viande.6.Combat la maladie -Tranche de thon.7.Tentative - Sert à désigner.8.Fringale -Enquiquinement.9.En outre (Par .) - Au milieu du visage.10.Épluché - Organe mâle des plantes à fleurs.11.Pratique pour lever -Les fesses à l'air.12.Entre docteur et sciences - Minceur.1 23456 789 10 11 12 ÂTo 0835 SOLUTION DU DERNIER NUMÉRO Avis public Montréal© ALIÉNATION DE BIENS AVIS est donné, en vertu de l'article 28 de la Loi sur les cités et villes (L.R.Q., chapitre C-19), que la Ville de Montréal a autorisé l'aliénation de biens au cours des mois de juillet et août 2008 : Vente à Construction et Rénovation A.C.P.L.inc., d’un terrain situé du côté est de la 26- Avenue, au nord du boulevard Ferras, dans l'arrondissement de Rivière-des-Prairies-Pointe-aux-Trembles, constitué du lot 1 279 367 du cadastre du Québec, pour 28 700 $.Vente à la Coopérative d'habitation Château de la Chance, d'un terrain situé sur le côté ouest du boulevard Décarie, au nord du chemin de la Côte-Saint-Luc, dans l’arrondissement de Côte-des-Neiges-Notre-Dame-de-Grâce, constitué du lot 2 087 318 du cadastre du Québec, pour 172 179 $.Vente à 136 991 Canada inc, d'un terrain situé dans le Vieux-Montréal, à l'est de la côte de la Place-d'Armes, entre les rues Notre-Dame et Saint-Jacques, constitué du lot 1 180 954 du cadastre du Québec, pour 3 650 000 $.Le 9 septembre 2008 Le greffier de la Ville, M* Yves Saindon Besoin d'information?Besoin de support?Allergique?Pas de panique ! P* ASSOCIATION QUÉBÉCOISE DES ALLERGIES ALIMENTAIRES Tél./Téléc.: (514) 990-2575 www.aqaa.qc.ca Sudoku par Fabien Savary Niveau de difficulté : MOYEN 0959 Placez un chiffre de 1 à 9 dans chaque case vide.Chaque ligne, chaque colonne et chaque boîte 3x3 délimitée par un trait plus épais doivent contenir tous les chiffres de 1 à 9.Chaque chiffre apparaît donc une seule fois dans une ligne, dans une colonne et dans une boîte 3x3.Solution du dernier numéro 3 5 1 6 7 4 9 2 8 7 4 8 2 9 1 6 5 3 2 6 9 5 8 3 1 7 4 9 1 5 8 3 2 7 4 6 6 7 2 1 419 3 8 5 B 3 4 7 6 5 2 1 9 1 9 3 4 2 8 5 6 7 4 2 6 3 5 7 8 9 1 5 B 7 9 1 6 4 3 2 0958 SUDOKU : le logiciel 10 OOO sudokus inédits de 4 niveaux de difficulté par notre expert Fabien Savary En exclusivité sur le site des Mordus www.les-mordus.com CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL No: 500-22-150090-085 COUR DU QUÉBEC VILLE DE SAINT-JOSEPH-DE-SOREL, Demanderesse c.ÉRIC BOUCHER, ayant sa dernière adresse connue au 416, rue Mc Carlhy, Saint-Joseph-de-Sorel, district judiciaire de Richelieu, province de Québec, J3R 3N6 Détendeur ASSIGNATION Ordre est donné au défendeur, Eric Boucher, de comparaître au greffe de cette cour situé au 1, rue Notre-Dame Est, à Montréal, au local 1.120 dans les 30 jours de la publication du présent avis dans le journal Le Devoir.La requête introductive d'instance sera présentée devant le tribunal le 21 octobre 2008.à 9000, en salle 2.06, au Palais de justice de Montréal, Une copie de la requête introductive d’instance a été remise au greffe à l'intention du défendeur, Éric Boucher, À Montréal, le 5 septembre 2008 Julie Gagné Greffière adjointe, J62064 AVIS DE DEMANDE DE DISSOLUTION Prenez avis que la compagnie Traductions Jean-Pierre Bélanger inc.ayant son siège au 201-3488, chemin de la Côte-des-Neiges.à Montréal H3H 2M6 a l’intention de demander sa dissolution au Registraire des entreprises.Donnez.On peut faire plus encore.Avis public Montréal© RÉSUMÉ DE MODIFICATIONS AU PLAN D'URBANISME Avis est donné, conformément à l'article 110.3 de la Loi sur l’aménagement et l'urbanisme (L.R.Q., chapitre A-19.1) : Le règlement 04-047-64 intitulé «Règlement modifiant le Plan d’urbanisme de la Ville de Montréal (04-047)», adopté le 26 mai 2008, est entré en vigueur le 4 juin 2008.Les modifications apportées par ce règlement s’appliquent à l'égard du territoire de l’arrondissement du Plateau-Mont-Royal pour remplacer l'affectation «Parc et espace vert» par l'affectation «Secteur mixte» sur l'emprise de rue située à l'angle nord-est des rues Sherbooke et Jeanne-Mance et corriger les limites des parcs Gilbert-Langevin, Hutchison et Pauline-Julien.Le règlement 04-047-31 intitulé «Règlement modifiant le Plan d'urbanisme de la Ville de Montréal (04-047)», adopté le 26 mai 2008, est entré en vigueur le 4 juin 2008.Les modifications apportées par ce règlement s'appliquent à l’égard du territoire de l'arrondissement de Ville-Marie.Dans le quadrilatère formé par les rues De La Gauchetière Est, Sanguinet, Saint-Antoine Est et Saint-Denis, l'affectation du sol «Secteur mixte» est remplacée par l'affectation «Grand équipement institutionnel».Dans le quadrilatère formé par le boulevard René-Lévesque Est et les rues Sanguinet, Saint-Antoine Est et Saint-Denis, la hauteur maximale passe à 80 m, et un nouveau secteur de densité y est prévu (25-T5), avec un coefficient d'occupation du sol de 9.0.Le règlement 04-047-47 intitulé «Règlement modifiant le Plan d'urbanisme de la Ville de Montréal (04-047)», adopté le 16 juin 2008, est entré en vigueur le 25 juin 2008.Les modifications apportées par ce règlement s'appliquent à l'égard du territoire de l'arrondissement de Ville-Marie.Pour le quadrilatère formé par les rues Saint-Antoine Est, Saint-Christophe, Notre-Dame Est et Saint-Hubert, l’affectation «Secteur résidentiel» est remplacée par l'affectation «Secteur mixte», et la carte «Les limites de hauteur» est modifiée pour prévoir une hauteur maximale de 44 m.Dans le quadrilatère formé par les rues Saint-Antoine Est, Saint-Hubert, Notre-Dame Est et Berri, la limite de hauteur est remplacée par une limite de 60 m.Le règlement 04-047-65 intitulé «Règlement modifiant le Plan d'urbanisme de la Ville de Montréal (04-047)», adopté le 16 juin 2008, est entré en vigueur le 25 juin 2008.Les modifications apportées par ce règlement s'appliquent à l'égard du territoire de l'arrondissement de Ville-Marie afin d'y intégrer le Programme particulier d'urbanisme du secteur Place des arts du Quartier des spectacles.Les cartes intitulées «Les parcs et espaces verts» et «La densité de construction» sont aussi ajustées en conséquence.Le règlement 04-047-66 intitulé «Règlement modifiant le Plan d'urbanisme de la Ville de Montréal (04-047)», adopté le 16 juin 2008, est entré en vigueur le 25 juin 2008.Les modifications sont apportées au document complémentaire pour y introduire des mesures de protection et de mise en valeur du mont Royal applicables au territoire du Collège Jean-de-Brébeuf, dans l'arrondissement de Côte-des-Neiges-Notre-Dame-de-Grâce.Ces règlements sont disponibles pour consultation durant les heures normales de bureau à la Direction du greffe, 275, rua Notre-Dame Est.Ils peuvent aussi être consultés en tout temps sur le site Internet de la Ville : www.ville.montreal.qc.ca/reglements Montréal, le 9 septembre 2008 Le greffier de la Ville, M'Yves Saindon J ELECTIONS FEDERALES à la reconquête de Québec T MATHIEU BELANGER REUTERS «Les élus municipaux et les gens d’affaires ont très M.Blackburn n’a pas utilisé le terme «pousseux mal pris de se faire traiter de pousseux de crayons.Il de crayons», il avait plutôt déclaré qu’il ne finance- y a un mépris odieux.» rait plus «les frais de fonctionnement, ni les salaires, de respecter électoral Layton veut un moratoire sur l’exploitation des sables pour qu’une dépense électorale soit considérée comme locale.Alors qu’il se trouvait en Colombie-Britannique, le chef conservateur s’est fait interroger sur son intention de respecter ou non cet avis, «fai dit la semaine dernière que ce gouvernement a toujours respecté la loi et les interprétations actuelles d’Elections Canada comme nous l’avons fait la dernière fois», a déclaré Stephen Harper.Le chef bloquiste Gilles Duceppe interprète cette réponse comme l’admission que le stratagème se répétera.«M.Harper vient de nous dire qu’il appliquera la loi telle qu’il la comprend, a-t-il déclaré alors qu’il se trouvait à Québec.Moi, j’ai toujours pensé que, dans notre société, la règle c’est que nul n’est censé ignorer la loi.[.] Ça ferait une belle société ça si tous les gens se disaient on va appliquer la loi telle qu’on la comprend.» Selon M.Duceppe, cette déclaration signifie que les conservateurs «vont continuer d’agir comme ils l’ont fait en 2005-06».Ce sont 67 candidats conservateurs qui sont soupçonnés par Elections Canada d’avoir mis leur caisse électorale à la disposition de leur parti, dont 27 au Québec.Tous les élus conservateurs de la province, sauf Jean-Pierre Blackburn, sont impliqués.Pour M.Duceppe, cet enjeu, quoique compliqué et difficile à comprendre pour quiconque ne connaît pas la Loi électorale, n’en est pas moins primordial.«Ça entacherait beaucoup tout résultat d’élection si on apprenait dans quatre ou cinq ans [.] que c’était illégal d’avoir agi ainsi.On va à l’encontre des règles démocratiques les plus fondamentales.» Le Devoir Avec La Presse canadienne BLAIR GABLE REUTERS Jack Layton MURRAY BREWSTER Fort Smith, T.N.-O.— Le chef du Nouveau Parti démocratique, Jack Layton, veut mettre un terme à tout nouveau projet d’exploitation des sables bitumineux en Alberta.Il a aussi promis, hier, de contraindre les grandes sociétés pétrolières de nettoyer les lieux et de récupérer les terrains perdus à la production d’hydrocarbures.Ses arguments risquent d’obtenir plus d’appuis dans le centre du pays — plus particulièrement au Québec — qu’en Alberta, où une grande part de la richesse repose sur les sables bitumineux.«Il est nécessaire de contrôler cette exploitation, sinon nous allons laisser à la prochaine génération un héritage trop toxique pour qu’il soit nettoyé», a déclaré M.Layton alors que son avion de campagne survolait des mines de sables bitumineux afin de donner aux ni le crayon, ni le papier de façon éternelle».M.Labeaume a dévoilé en début de campagne une liste de 12 demandes aux politiciens fédéraux.Il veut notamment un train à grande vitesse (TGV) entre Québec et Windsor, mais aussi Québec et Chicago.Il demande de l’aide financière pour agrandir le Musée des beaux-arts et pour le projet Diamant du prolifique Robert Lepage, soit l’aménagement d’une salle de théâtre dans les tunnels abandonnés de l’autoroute Dufferin, qui dorment sous la ville depuis des lustres.Sans compter la reconstruction du Manège militaire, sur la Grande-Allée.Gilles Duceppe s’est engagé à se faire le porteur à Ottawa de certaines de ces demandes, notamment le rétablissement du financement des OSBL M.Duceppe a profité de son passage pour prêter main-forte à sa député Christiane Gagnon, la seule à avoir survécu à l’hécatombe de 2006.Mme Gagnon fera face cette fois à la candidate conservatrice Myriam Taschereau, qui semble très confiante.«Je m'attends à tout, sauf à une campagne difficile», a-t-elle en effet déclaré au Journal de Québec.Mme Gagnon, qui a remporté la victoire de 2006 avec une majorité confortable de 6000 voix, l’a invitée à tempérer ses ardeurs.«C’est ma sixième élection, et c’est toujours une première pour moi.Quand les élections sont déclenchées, il y a toujours une fébrilité.On verra plus tard, elle est mieux de se calmer.» Gilles Duceppe a refusé de discuter des moyens qu’il entendait prendre pour reconquérir le cœur de Québec, s’en tenant à sa ligne habituelle de protection des intérêts du Québec.Il a toutefois mentionné qu’en refusant de prendre part au protocole de Kyoto sur les changements climatiques, le Canada privait la ville de Québec de sources de revenus importantes.Car, a-t-il expliqué, les papetières et les alumineries ont en général diminué de beaucoup leurs émissions de gaz à effet de serre et elles auraient pu vendre à fort prix des crédits sur la scène internationale.Le Devoir journalistes une idée des 47 832 hectares de terrains perdus en raison de l’exploitation pétrolière.En présence d’un auditoire captif, M.Layton a profité de l’occasion pour faire passer son message.«J’estimais important d’attirer l’attention des Canadiens sur ce qui se passe ici», a-t-il affirmé avant que son appareil ne se soit posé à Fort Smith, petite collectivité de 2500 habitants située à la limite de la forêt boréale, dans les Territoires du Nord-Ouest S’il s’agit-là de l’héritage du premier ministre Stephen Harper, a-t-il dit
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