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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 2008-09-09, Collections de BAnQ.

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CHUM: Bolduc prêt à reviser le projet clinique JACINTHE TREMBLAY KATHLEEN LÉVESQUE Le ministre de la Santé, Yves Bolduc, ouvre la porte à des changements substantiels du projet clinique du futur CHUM et à une hausse du budget consacré à sa construction.Le choix de l’emplacement demeure toutefois non négociable, a fait savoir son cabinet au terme d’une rencontre avec le Dr Gaé- tan Barrette, président de la Fédération des médecins spécialistes du Québec (FMSQ).Cette rencontre se tenait à la demande du ministre à la suite des critiques virulentes formulées il y a deux semaines par le Dr Barrette sur plusieurs aspects du projet du futur CHUM, notamment son emplacement ainsi que la réduction appréhendée de sa taille et de l’éventail de ses activités cliniques, d’enseignement et de recherche.«Le iy Barrette avait des modifications à suggérer.Certaines d’entre elles pourraient être intégrées au projet clinique dans le but de l’améliorer, telle l’augmentation du nombre de lits et de salles d’opération.Le ministre transmettra ces suggestions aux responsables du futur CHUM», 3 indiqué la porte-parole du ministre Bolduc, Marie-Eve Bédard.Pour une première fois depuis son arrivée en poste, le ministre a même laissé entrevoir que le plafond de 1,5 milliard de dollars fixé par le Conseil du trésor pourrait être dépassé.«Pas question de sacrifier la qualité», a dit Mme Bédard, tout en s'empressant de noter que des changements ne signifiaient pas obligatoirement des hausses de coûts.Elle s’est toutefois faite beaucoup plus évasive sur les modifications qui pourraient être apportées au VOIR PAGE A 10: CHUM LE DEVOIR Vol.XCIX N" 2 04 ?LE MARDI 9 S E P T E M B R E 2 0 0 8 89c + TAXES = 1$ *9?*JH- * JACQUF.S NADEAU LE DEVOIR Le chef libéral Stéphane Dion en conférence de presse devant le collège Dawson, hier à Montréal, où il a annoncé son intention de rétablir le registre des armes à feu rendu inopérant par le gouvernement Harper depuis 2006.Dion veut rétablir le registre des armes à feu Harper rejette l’idée ALEC CASTONGUAY Le chef du Parti libéral, Stéphane Dion, s’est engagé hier à remettre en place le registre des armes à feu et à interdire la circulation des annes d’assaut de style militaire, comme celle utilisée par Kimveer Gill au collège Dawson le 13 septembre 2006.Rapidement, le Bloc québécois et le gouvernement du Québec se sont dits favorables à cette proposition, alors que le Parti conservateur a rejeté l’idée.Stéphane Dion a fait cette annonce à Montréal hier, devant le collège Dawson, qui commémorera samedi les deux ans de la tragédie.«Ce qui est clair depuis cette terrible fusillade, c’est le besoin d’améliorer le contrôle des armes àféu au Canada», a dit te __ chef libéral, qui était pour l’occasion entouré de plusieurs étudiants et du directeur du collège, Richard Filion.Ce dernier-a d’ailleurs exprimé le souhait d’avoir «un vrai débat sur le contrôle des armes à feu au Canada».VOIR PAGE A 10: DION ÉLEÇTIONS FÉDÉRALES 2008 ¦ Duceppe et le Bloc partent à la reconquête de Québec, pages A 6 et A 7 ¦ La chronique de Michel David, page A 6 ¦ L’éditorial de Bernard Descôteaux, page A 8 Le nouvel obscurantisme Le Canada serait-il en train d’entrer dans une autre Grande Noirceur?FABIEN DEGUISE Sale temps pour les penseurs.Données scientifiques majeures diffusées en douce, poursuites judidaires visant à faire taire des esprits critiques, destitution de fonctionnaires gênants, muselage de scientifiques cherchant à des endroits politiquement incorrects, condamnation sur la place publique dintellectuels hors norme.Depuis le début de l’année, les signes d’atteinte à la libre circulation des idées se multiplient étrangement un peu partout au pays.Comme ailleurs dans le monde occidental d’ailleurs.Et forcément, ces caillots en formation dans les artères de la connaissance font résonner de plus en plus fort une question: sommes-nous en train d’entrer collectivement dans une nouvelle ère d’obscurantisme?«Ily a un risque réel», s’inquiète Pierre Noreau, président de l’Association francophone pour le savoir (ACFAS) qui a mis en ligne sur son site Internet une pétition contre cette culture émergente du secret et VOIR PAGE A 10: OBSCURANTISME INDEX Annonces B 3 Idées .A 9 Avis publics A4 Météo .B 6 Culture B8 Monde .B 5 Décès B3 Mots croisés.A 4 Économie.B 1 Sudoku .A4 Éditorial .A8 Télévision.B 7 Devant le fléau de l’herbe à poux, mieux vaut vivre ailleurs qu’à Montréal LOUIS-GILLES FRANCŒUR LE DEVOIR Une Montréalaise aux prises avec le rhume des foins photographiée devant l’un des bosquets où l’herbe à poux profite des engrais de la Ville de Montréal.IboKWV! LOUIS-GILLES FRANCŒUR Tout le monde a le droit, théoriquement à un environnement de qualité, mais tous ne sont pas égaux devant Y Ambrosia arte-misiifblia, plus connue sous le nom d’herbe à poux, cette plante d’apparence inoffensive qui rend une personne sur dix malade pendant cinq à six semaines au début de l’automne.Dans une dizaine de municipalités, le problème est présentement maîtrisé à 90 % ou 95 %.Les citoyens peuvent y respirer sans inhaler ce pollen allergène, dont chaque plant aussi petit soit-il, émet des millions de spores qui dérèglent le système immunitaire.Les villes exemplaires se distinguent sur deux points: elles ont un plan de contrôle global de la plante polluante sur leurs voies publiques, qu’elles font appliquer par leurs employés ou par une firme spécialisée.Ces municipalités se dotent généralement aussi d’un règlement qui interdit en plus la présence d’herbe à poux sur les terrains privés après le début d’août, soit avant la libération du pollen allergène.Ailleurs, y compris à Montréal, l’herbe polluante se multiplie avec pour seul obstacle des dépliants, des articles de journaux ou, sur Internet, des opérations locales de sensibilisation et quelques initiatives d’éradication, d’impact marginal.Il faut dire que la gestion de ce que la Communauté urbaine de Montréal considérait à l’époque comme son principal contaminant de l’air a radicalement changé.Montréal, qui regroupe l’essentiel des anciens territoires de la CUM, a aboli son règlement après avoir été ciblé par un recours collectif qui lui VOIR PAGE A 10: HERBE À POUX Il serait possible de contrôler l’herbe à poux au Québec pour 15 millions I HOMIER!90Y 5H30 Aujourd’hui à 8h15, les plateformes environnementales des différents partis avec François Cardinal, r«ai.: Nadia PoioMon Radio-Canada.ca/bl«nm«lll«ur #95,1 PREMIERE CHAÎNE S.I V 77831302223037 Nous produisons de la fierté Rio I into Alcan, le leader mondial de l'industrie de l'aluminium, produit bien plus que de l'aluminium.Avec l’athlète de réputation internationale.Chantal JVtitcleu , que nous appuyons depuis K) ans et qui.a Pekin en sera à ses cinquièmes jeux paralympiques, nous produisons aussi de la fierté.Une lierte qui se nourrit chaque jour du courage et de la passion d’une femme exceptionnelle.Oui, nous produisons bien plus que de l’aluminium.wsfïîmîfM ' .: ; >• * ’ ;,' • v afâaBfct.l K‘ ^ -«rr-'> r -ri, - J.!*-' ¦ ; • •.^ ;.'A*".¦ &&:¦ if,., ¦ > ' v , t ¦ A 4________________LE I) E V 0 I K , LE MARDI 9 SEPTEMBRE 2 0 0 8 LES ACTUALITÉS George Radwanski est accusé de fraude et d'abus de confiance Témoignages accablants au procès de l’ex-commissaire à la vie privée L’AGENDA /*.1 > L’HORAIRE TÉLÉ, LE GUIDE DEVOS SOIRÉES S_______________J Gratuit dans Le Devoir du samedi LE DEVOIR L'ENGAGEMENT À LONG TERME VOUS FAIT PEUR?Soyez famille d’accueil! la Société pour la Prévention contre la Cruauté envers les Animaux (SPCA) recherche des familles d'accueil pour héberger à court terme chiens, chats, lapins et autres animaux sympathiques jusqu’à ce qu'ils puissent être placés pour l’adoption.Le service de soins vétérinaires est disponible en échange d’une contribution minime.La nourriture et l'équipement peuvent également être fournis.L’hébergement peut durer quelques jours ou plusieurs mois.Pour en savoir plus sur le programme des familles d’accueil de la 5PCA.visiteï www.spcamontreal.com ou téléphonez au 514.73S.2711, poste 2237 fsd CHRIS WATTIE REUTERS George Radwanski TIM NAUMETZ Ottawa — Le procès pour fraude de l’ancien commissaire fédéral à la protection de la vie privée George Radwanski a débuté hier à Ottawa par l’audition de témoignages accablants sur des états de frais et autres réclamations qui faisaient sourciller au sein même de son bureau.Selon l’un de ces témoignages, Radwanski, qui a quitté son poste sous pression en 2003, avait omis de déclarer un prêt de 35 000 $ obtenu de son chef de cabinet en 2001, comme l’exige le code fédéral en matière de conflit d’intérêts.Le prêt avait pris la forme d’une hypothèque sur la résidence de Radwanski.Radwanski et son ancien bras droit, Arthur Lamarche, subissent leur procès en Cour supérieure de l’Ontario sous des accusations de fraude et d'abus de confiance.Tous deux ont plaidé non coupable.La Couronne a dévoilé des détails de ce prêt, et aussi expliqué une avance présumée frauduleuse pour frais de voyage de 15 000 $ versée à Radwanski, et un paiement de 16 000 $ pour des vacances dont il n’avait pas encore acquis les droits.Une responsable de la paye au bureau du commissaire a déclaré qu’Arthur Lamarche lui avait donné instruction, au début de 2003, de traiter un chèque pour 20 jours de vacances auxquels M.Radwanski n’avait pas encore droit La spécialiste en rémunération, Julie Giroux, a déclaré lui avoir dit qu’elle ne pouvait pas parce que cela allait à l’encontre des politiques.Elle a ajouté que M.Lamarche lui avait dit que le patron voulait que ce soit payé.Le responsable du code sur les conflits d’intérêts à l’époque, Ho- ward Wilson, a déclaré lundi dans son témoignage que George Radwanski n’avait pas respecté l’obligation de signaler le prêt dans les 30 jours et ne l’avait jamais divulgué.En vertu du code alors en vigueur, les titulaires de charges publiques étaient tenus de dévoiler tous leurs avoirs dès leur entrée en poste, et d’aviser le bureau de M.Wilson s’ils encouraient de nouvelles dettes, y compris des hypothèques.M.Wilson a dit n’avoir eu vent de l’insolite prêt hypothécaire que beaucoup plus tard, quand les dépenses du commissaire à la vie privée ont fait l’objet de manchettes dans les médias, d’une enquête parlementaire et d’une enquête de la Gendarmerie royale du Canada.Le procureur, Robert Wadden, a interrogé M.Wilson après avoir exposé la preuve de la Couronne contre les deux accusés, citant une longue liste d’états de frais, de dossiers bancaires et d’autres preuves qu’il soumettra au cours du procès, qui pourrait durer 15 jours.Selon le procureur, ces documents et des témoignages démontreront que Radwanski abusait régulièrement des règles gouvernementales en matière de frais de réception et de représentation.Il soumettait souvent des demandes de remboursement de frais pour des repas où les seuls invités étaient des membres de son personnel, ou alors, son personnel soumettait des demandes de remboursement pour lesquelles George Radwanski était l’invité, a dit le procureur Wadden.La théorie de la Couronne est que Radwanski «vivait et mangeait» aux frais de la population, a affirmé le procureur.La Presse canadienne La théorie de la Couronne est que Radwanski «vivait et mangeait» aux frais de la population, a affirmé le procureur AVIS LEGAUX ET APPELS D’OFFRES AVIS À TOUS NOS ANNONCEURS Veuillez, s'il vous plaît, prendre connaissance de votre annonce et nous signaler immédiatement toute anomalie qui s'y serait glissée.En cas d’erreur de l’éditeur, sa responsabilité se limite au coût de la parution.AVIS LÉGAUX & APPELS D'OFFRES » HEURES DE TOMBÉE Les réservations doivent être faites avant 16h00 pour publication deux (2) jours plus tard.Publications du lundi: Réservations avant 12 h 00 le vendredi Publications du mardi: Réservations avant 16 h 00 le vendredi ré/.: 514-985-3344 Fax:514-985-3340 Sur Internet : www.ledevoir.com/avis.html • www.ledevoir.com/offres.html Courriel : avisdev@ledevoir.com MOTS CROISÉS 1 23456789 10 11 12 0836 8 ¦ HORIZONTALEMENT 1.Bruissement léger -Capable de.2.Amphibien - Hautains.3.Sur la paupière - Très ravi.4.Fait de l'air - Occlusion intestinale.5.Fourreau de métal -Éléphantiasis - Quatre.6.Déchets - Coule en Afrique.7.Rivière de France -Donne à boire.8.Chrome - Qui est propre à faire bouger avec rythme.9.Poète - Exuvie.10.Faire son nid - Sans variété.11.Attaché - Qui n'est plus en fonction.12.Rauque - Dévouement.VERTICALEMENT 1.Mélange de plusieurs légumes coupés en morceaux - Panneau d'étoffe.2.Le monde habité - Il tua son frère.3.Ce que doit faire un comédien - Critiquer.4.Actionné - Alimenter.5.Canal double - On mange sa viande.6.Combat la maladie -Tranche de thon.7.Tentative - Sert à désigner.8.Fringale -Enquiquinement.9.En outre (Par .) - Au milieu du visage.10.Épluché - Organe mâle des plantes à fleurs.11.Pratique pour lever -Les fesses à l’air.12.Entre docteur et sciences - Minceur.9 1011 12 aTo 0B35 SOLUTION DU DERNIER NUMÉRO Avis public Montréal ALIÉNATION DE BIENS AVIS est donné, en vertu de l'article 28 de la Loi sur les cités et villes (L.R.Q., chapitre C-19), que la Ville de Montréal a autorisé l'aliénation de biens au cours des mois de juillet et août 2008 : Vente à Construction et Rénovation A.C.P.L.inc., d'un terrain situé du côté est de la 26" Avenue, au nord du boulevard Ferras, dans l'arrondissement de Rivière-des-Prairies-Pointe-aux-Trembles, constitué du lot 1 279 367 du cadastre du Québec, pour 28 700 $.Vente à la Coopérative d’habitation Château de la Chance, d'un terrain situé sur le côté ouest du boulevard Décarie, au nord du chemin de la Côte-Saint-Luc, dans l'arrondissement de Côte-des-Neiges-Notre-Dame-de-Grâce, constitué du lot 2 087 318 du cadastre du Québec, pour 172 179 $.Vente à 136 991 Canada inc, d’un terrain situé dans le Vieux-Montréal, à l'est de la côte de la Place-d'Armes, entre les rues Notre-Dame et Saint-Jacques, constitué du lot 1 180 954 du cadastre du Québec, pour 3 650 000 $.Le 9 septembre 2008 Le greffier de la Ville, M" Yves Saindon Besoin d'information?Besoin de support?Allergique?Pas de panique ! ASSOCIATION QUÉBÉCOISE DES ALLERGIES ALIMENTAIRES Tél./Téléc.: (514) 990-2575 www.aqaa.qc.ca Sudoku par Fabien Savary 5 7 9 1 6 8 — 4 — 9 3 5 1 3 6 8 4 9 5 6 4 3 7 3 8 4 1 5 3 6 2 Niveau de difficulté : MOYEN 0959 Placez un chiffre de 1 à 9 dans chaque case vide.Chaque ligne, chaque colonne et chaque boîte 3x3 délimitée par un trait plus épais doivent contenir tous les chiffres de 1 à 9.Chaque chiffre apparaîi donc une seule fois dans une ligne, dans une colonne et dans une boîte 3x3.Solution du dernier numéro 3 5 1 6 7 4 9 2 8 7 4 8 2 9 1 6 5 3 2 6 9 5 8 3 1 7 4 9 1 5 8 3 2 7 4 6 6 7 2 1 4 9 3 8 5 8 3 4 7 6 5 2 1 9 1 9 3 4 2 8 5 6 7 4 2 6 3 5 7 8 9 1 5 8 7 9 1 6 4 3 2 0958 SUDOKU : le logiciel 10 OOO sudoKus inédits do 4 niveaux de difficulté par notre expert Fabien Savary En exclusivité sur le site des Mordus www.les-mordus.com CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL No: 509-22-150090-085 COUR DU QUÉBEC VILLE DE SAINT-JOSEPH-DE-SOREL, Demanderesse c.ÉRIC BOUCHER, ayant sa dernière adresse connue au 416, rue Mc Carthy, Saint-Joseph-de-Sorel, district judiciaire de Richelieu, province de Québec, J3R 3N6 Défendeur ASSIGNATION Ordre est donné au défendeur, Eric Boucher, de comparaître au greffe de cette cour situé au 1, rue Notre-Dame Est, à Montréal, au local 1.120 dans les 30 jours de la publication du présent avis dans le journal Le Devoir.La requête introductive d'instance sera présentée devant le tribunal le 21 octobre 2008, à 9h00, en salle 2.06.au Palais de justice de Montréal.Une copie de la requête introductive d'instance a été remise au greffe à l'intention du défendeur, Éric Boucher, A Montréal, le 5 septembre 2008 Julie Gagné Gretflère adjointe, J62064 AVIS DE DEMANDE DE DISSOLUTION Prenez avis que la compagnie Traductions Jean-Pierre Bélanger inc, ayanl son siège au 201-3488, chemin de la COle-des Neiges, à Montréal H3H 2M6 a l'intention de demander sa dissolution au Registraire des entreprises.©Donnez.On peut faire Centtxmr p|us enC0re.Avis public Montréal RESUME DE MODIFICATIONS AU PLAN D'URBANISME Avis est donné, conformément à l'article 110.3 de la Loi sur l'aménagement et l'urbanisme (L.R.Q., chapitre A-19.1) : Le règlement 04-047-64 intitulé «Règlement modifiant le Plan d'urbanisme de la Ville de Montréal 104-047)», adopté le 26 mai 2008, est entré en vigueur le 4 juin 2008.Les modifications apportées par ce règlement s’appliquent à l'égard du territoire de l’arrondissement du Plateau-Mont Royal pour remplacer l'affectation «Parc et espace vert» par l’affectation «Secteur mixte» sur l'emprise de rue située à l'angle nord-est des rues Sherbooke et Jeanne-Mance et corriger les limites des parcs Gilbert-Langevin, Hutchison et Pauline-Julien.Le règlement 04-047-31 intitulé «Règlement modifiant le Plan d'urbanisme de la Ville de Montréal (04-047)», adopté le 26 mai 2008, est entré en vigueur le 4 juin 2008.Les modifications apportées par ce règlement s'appliquent à l'égard du territoire de l'arrondissement de Ville-Marie.Dans le quadrilatère formé par les rues De La Gauchetière Est, Sanguinet, Saint-Antoine Est et Saint-Denis, l'affectation du sol «Secteur mixte» est remplacée par l'affectation «Grand équipement institutionnel».Dans le quadrilatère formé par le boulevard René-Lévesque Est et les rues Sanguinet, Saint-Antoine Est et Saint-Denis, la hauteur maximale passe à 80 m, et un nouveau secteur de densité y est prévu I25-T5), avec un coefficient d'occupation du sol de 9.0.Le règlement 04-047-47 intitulé «Règlement modifiant le Plan d'urbanisme de la Ville de Montréal (04-047)», adopté le 16 juin 2008, est entré en vigueur le 25 juin 2008.Les modifications apportées par ce règlement s'appliquent à l'égard du territoire de l’arrondissement de Ville-Marie.Pour le quadrilatère formé par les rues Saint-Antoine Est, Saint-Christophe, Notre-Dame Est et Saint-Hubert, l’affectation «Secteur résidentiel» est remplacée par l'affectation «Secteur mixte», et la carte «Les limites de hauteur» est modifiée pour prévoir une hauteur maximale de 44 m.Dans le quadrilatère formé par les rues Saint-Antoine Est, Saint-Hubert, Notre-Dame Est et Berri, la limite de hauteur est remplacée par une limite de 60 m.Le règlement 04-047-65 intitulé «Règlement modifiant le Plan d'urbanisme de la Ville de Montréal (04-047)», adopté le 16 juin 2008, est entré en vigueur le 25 juin 2008, Les modifications apportées par ce règlement s’appliquent à l'égard du territoire de l'arrondissement de Ville-Marie afin d'y intégrer le Programme particulier d'urbanisme du secteur Place des arts du Quartier des spectacles.Les cartes intitulées «Les parcs et espaces verts» et «La densité de construction» sont aussi ajustées en conséquence.Le règlement 04-047-66 intitulé «Règlement modifiant le Plan d'urbanisme de la Ville de Montréal (04-047)», adopté le 16 juin 2008, est entré en vigueur le 25 juin 2008.Les modifications sont apportées au document complémentaire pour y introduire des mesures de protection et de mise en valeur du mont Royal applicables au territoire du Collège Jean-de-Brébeuf, dans l’arrondissement de Côte-des-Neiges-Notre-Dame-de-Grâce.Ces règlements sont disponibles pour consultation durant les heures normales de bureau à la Direction du greffe, 275, rue Notre-Dame Est.Ils peuvent aussi être consultés en tout temps sur le site Internet de la Ville : www.ville.montreal.qc.cB/reglements Montréal, le 9 septembre 2008 Le greffier de la Ville, M'Yves Saindon > 4 LE DEVOIR.LE MARDI 9 SEPTEMBRE 2 0 0 8 i 5 LES ACTUALITES Harcèlement psychologique à la Délégation générale du Québec à New York Les plaintes contre Bruno Fortier ont tontes été retirées ALEXANDRE ROBILLARD Québec — La dernière plainte pour harcèlement psychologique contre l’ex-délégué général du Québec à New York, Bruno Fortier, a été retirée cet été par l’employée qui l’avait formulée.Le successeur de M.Fortier, Robert Keating, n’a pas été en mesure de dire, hier, la raison pour laquelle la plaignante avait décidé de clore ce dossier.«J’ai vérifié auprès de cette personne pour savoir si elle maintenait sa plainte et elle m’a dit qu’elle ne la maintenait pas, a-t-il déclaré hier en marge d’une réunion des représentants du gouvernement du Québec à l’étranger.[.] Elle ne m’a pas expliqué la raison.C’était clos.» Le congédiement précipité de M.Fortier, en mars, a fait l’objet d’une commission parlementaire au printemps dernier.Durant ses travaux, il a été possible d’apprendre que l’ex-délégué, qui a lui-même attribué son congédiement à un différend avec une employée, avait fait l’objet de deux plaintes pour harcèlement psychologique.Des fonctionnaires du ministère des Relations internationales avaient indiqué que la première plainte avait été retirée.Mais une deuxième plainte verbale, contre M.Fortier et une autre personne employés par le ministère, était toujours en cours de traitement en avril dernier, au moment où les parlementaires s’étaient penchés sur cette affaire.M.Keating a affirmé hier que la plaignante était toujours employée par la représentation new-yorkaise et qu’elle n’avait pas reçu de dédommagement.Selon lui, aucun changement majeur n’a été effectué à la délégation depuis le départ précipité de JACQUES NADEAU LE DEVOIR Bruno Fortier M.Fortier, qu’il a remplacé en mars.Le responsable de l'administration, André Prince, prendra toutefois sa retraite le 19 septembre.«C’est sa volonté de prendre sa retraite, et il est heureux, a dit M.Keating.H vit bien sa décision.C’est sa propre décision.» Des conseillers de la délégation partiront aussi à la retraite au terme de leur mandat l’été prochain, a affirmé le nouveau délégué.M.Keating a estimé que les relations de la délégation new-yorkaise n’avaient pas souffert du départ précipité de M.Fortier même si, après lui avoir succédé, il a dû réactiver certains contacts.«Pour les Américains qu’on rencontre sur le territoire, c’est vu comme une question de gestion, a affirmé le chef de poste.Il y a une décision qui a été prise et, aux Etats-Unis, c’est assez régulier qu’il puisse y avoir une mésentente au niveau de la direction supérieure et que les gens soient amenés à partir pour des raisons qui sont de toute nature.» Lors de la commission parlementaire, M.Fortier, le premier ministre, Jean Charest, ainsi que la ministre des Relations internationales, Monique Gagnon-Tremblay, avaient notamment été entendus.M.Fortier avait fait valoir qu’un conflit de travail interpersonnel avec une employée de la délégation avait mené à son rappel, à la mi-mars.D’après M.Charest — qui avait dit compter M.Fortier au nombre de ses amis —, et Mme Gagnon-Tremblay, l’ex-délégué avait été rappelé parce qu’il persistait dans des changements d’ordre administratif mal accueillis par ses supérieurs.Hier, Mme Gagnon-Tremblay a affirmé qu’elle n’était pas au courant du retrait de la plainte visant M.Fortier puisque ce dossier est traité au niveau administratif par le ministère.Elle a d’autre part indiqué que la rencontre des chefs de poste, qui se déroulera cette semaine dans la capitale, servait à les diriger vers les besoins actuels du Québec et à leur confier de nouveaux mandats dans leurs représentations respectives.«Ils ont l’obligation d’aller visiter des entreprises et ils découvrent parfois des créneaux qui pourraient être développés dans leur pays», a-t-elle eût.La Presse canadienne Début de saison de la LHJMQ sous le signe de la lutte contre la violence Les 18 équipes doivent se prononcer d’ici demain sur les recommandations du comité consultatif mis sur pied par la ministre Michelle Courchesne Bre JUNIOft tJ: ÂGtJi; riui> JACQUES NADEAU LE DEVOIR La ministre de l’Education, du Loisir et du Sport, Michelle Courchesne, est intervenue une fois de plus auprès des dirigeants de la Ligue de hockey junior majeur du Québec pour qu’ils adoptent un plan d’action rigoureux qui mettra un terme aux bagarres.MARCO B É LAI R- C I R 1 N O Sommés par la ministre de l’Éducation, du I^oisir et du Sport (MELS), Michelle Courchesne, d’adopter des mesures antiviolence sévères, les gouverneurs et les directeurs-gérants des 18 équipes la Ligue de hockey junior majeur du Québec (LHJMQ) s’efforceront d’ici demain de s’entendre sur un vaste plan d’action pour annihiler la violence gratuite au hockey.Ils ont entamé leurs travaux, hier, à Montréal.Les représentants de la ligue et des équipes passeront en revue les 31 recommandations du comité consultatif sur la violence au hockey formé par Michelle Courchesne à la suite de l’agression — hautement médiatisée — du gardien de but des Sague-néens de Chicoutimi, Bobby Nadeau, par le gardien de but des Remparts de Québec, Jonathan Roy.Coprésidé par Jacques lute Hier et Danielle Sauva-geau, le comité consultatif a accouché, fin août, d’un rapport énumérant 31 mesures éducatives et coercitives visant l’élimination la violence gratuite au hockey.Parmi celles-ci, on retrouve la mise sur pied de programmes d’aide et de soutien pour les joueurs et entraîneurs, et l’élaboration d’une charte des valeurs ou code d’éthique.Jugeant les recommandations du comité consultatif trop timides, Michelle Courchesne, a de nouveau appelé, vendredi dernier, la LHJMQ à être implacable devant la violence.Elle entend que les bagarres soient formellement interdites.«Un pas de plus doit être fait pour l’établissement d’un environnement sain et sécuritaire pour la pratique du hockey.[.] La population s’attend à ce que la nouvelle réglementation qui sera adoptée par la ligue comporte des mesures suffisamment dissuasives au regard des batailles», a indiqué la ministre du MELS.Michelle Courchesne va trop loin Le porte-parole de l’opposition officielle en matière de loisir et de sport, Sylvain Légaré, accuse la ministre Courchesne d’ingérence et lui demande d’abandonner l’idée de forcer la ligue à interdire les bagarres au hockey.Il s’agit d’un faux problème, selon lui.«Je pense que la ligue va dans la bonne direction avec ce rapport4à.La ministre est tellement entêtée avec ses affaires de bagarre.Je ne veux pas qu’elle s’immisce dans les opérations normales des gens de la Ligue, a-t-il dit II n'y a pas de problèmes de bagarre dans la Ligue junior majeur du Québec.Il y en a de moins en moins.Il y en a moins d’une par partie, ça dure 20 secondes et c'est fini.[.] Le cas Jonathan Roy-Bobby Nadeau, ce n’est pas une bagarre, c’est une agression.» L’ancien entraîneur et arbitre de hockey mineur cite plutôt les «comportements abusifs, les attaques par derrière, les coups de [bâtons de] hockey» comme les véritables maux qui empoisonnent le hockey amateur au Québec.Sylvain Légaré recommande à la LHJMQ d’adopter les recommandations du comité consultatif, mais estime que la décision définitif revient aux directeurs-gérants et aux gouverneurs de la ligue.Le Parti québécois (PQ) fait pour sa part front com- mun avec le gouvernement pour l’abolition de la bagarre.La bagarre est une forme de violence, estime le porte-parole du deuxième groupe d’opposition en matière de loisir et de sport, Luc Ferland.«Quand on tolère la bagarre, on incite des gestes gratuits, vicieux, violents comme [ceux de] Jonathan Roy envers Bobby Nadeau», a dit le député d’Ungava.«Prenez le football qui est un sport de contact, un sport viril comme le hockey, la bagarre n’est pas tolérée, a indiqué Luc Ferland.Est-ce que la Ligue de hockey junior majeur a encore besoin des bagarres pour attirer une certaine clientèle?Moi, je pense que non.» Luc Ferland invite la ministre Michelle Courchesne à prendre du recul dans ce dossier.«La ministre ne peut pas non plus gérer elle-même la Ligue de hockey junior majeur.Les dirigeants de la Ligue ont eu le rapport, ils ont des responsabilités et ils ont des décisions à prendre», a-t-il dit Le coup d’envoi de la saison 2008-09 de la LHJMQ sera donné jeudi.Le Devoir Nature Québec veut hiérarchiser les usages de l’eau LOUIS-GILLES FRANCŒUR Nature-Québec estime que le projet de loi 92 sur la protection des eaux québécoises doit absolument hiérarchiser les usages de l’eau afin de mettre fin aux conflits qui se multiplient dans les régions, sur le modèle de ce qui a été fait dans l’exploitation de la faune.Le mémoire, qui sera présenté cette semaine en commission parlementaire, estime que la future loi doit consacrer le principe prioritaire de la protection de la ressource et de la satisfaction des besoins urgents des populations.En deuxième lieu, la loi devrait, selon Nature Québec, privilégier les besoins des familles, puis en troisième lieu la fonction agricole et, en dernier lieu, les «fonctions commerciales et industrielles».En cas de pénurie, ces dernières seraient les premières à devoir cesser.Nature Québec est aussi d’avis qu’au lieu d’accorder des permis d’exploitation commerciale pour des quantités précises d’eau eaux souterraines pendant une décennie, le gouvernement devrait plutôt définir la cote de gestion des nappes souterraines que les exploitants commerciaux ne devraient jamais dépasser afin de protéger les autres usages prioritaires.Globalement, Nature Québec estime que le projet de loi 92 est «nécessaire» parce qu’il confirme le statut patrimonial des eaux de surface pt souterraines, qu’il confie un rôle prépondérant de l’État dans leur protection et qu’il institue un régime d’autorisation plus souple que l’ancien.De plus, le groupe environnemental pense que l’intégration dans la Loi sur la qualité de l’environnement des dispositions de l’Entente sur les ressources en eaux du bassin des Grands Lacs et du Saint-Laurent constitue un gain majeur pour le Québec parce que le Québec pourra remettre en question toute dérivation majeure d’eaux des Grands Lacs aux dépens de son fleuve.Mais Nature Québec s’inquiète de plusieurs omissions dans un projet de loi censé encadrer pour la première fois la Politique nationale de l’eau.Ainsi, pas un mot sur les redevances que l’on devrait exiger des exploitants, sauf dans le préambule, lequel n’a pas force de loi.Deuxièmement, souligne le mémoire, il est inadmissible que le projet de loi exclue les barrages et les dérivations des prélèvements que la loi est censée contrôler, car les ouvrages de retenue et de dérivation privent les cours d’eau de débits souvent plus névralgiques que tous les autres usages que la future loi entend réglementer.C’est notanunent le cas des impacts cumulatifs des retenues d’eau pour la faune des estuaires, comme ceux du golfe Saint-Laurent Le groupe environnemental québécois se questionne aussi sur les nouvelles modalités d’autorisation des projets et sur le fait que Québec s’oblige à justifier les refus de prolonger des projets de captage d’eau au-delà de 10 ans, mais pas s’il accepte de les prolonger.Québec oublie aussi dans son projet de loi les dragages, comme ceux du Saint-Laurent qui créent des canaux invisibles dans lesquels l’eau perd toute fonction biologique, comme le ferait une dérivation majeure.Et Nature Québec s'inquiète du fait que Québec n'oblige pas les municipalités à intégrer les plans directeurs de l’eau dans leur réglementation: il se contente d’exiger qu’elles les prennent «en considération», une façon subtile de rendre leur application facultative malgré l’importance de cette planification de la ressource.Enfin, Nature Québec remet en question la norme québécoise sur les rejets de tritium radioactif dans les eaux québécoises, soit 7000 becquerels par litre d'eau, laquelle est 467 fois plus permissive que la norme californienne de 15 becquerels.Le Devoir EN BREF Pauline Marois opérée d’urgence Québec — Opérée d’urgence pour une crise d’appendicite, la chef du Parti québécois, Pauline Marois, sera en convalescence pendant une dizaine de jours.Mme Marois a subi l'ablation de l’appendice dimanche soir à l’Hôpital général du Lakeshore à Pointe-Claire, sur l’île de Montréal, alors qu’elle devait prononcer une allocution dans le cadre du lancement de la campagne électorale du Bloc québécois.La chef péquiste, âgée de 59 ans, avait été hospitalisée dimanche matin après avoir souffert de maux de ventre et de nausées.Les médecins, qui avaient soupçonné tour à tour une intoxication alimentaire puis une infection bénigne, ont constaté qu’elle était victime d’une crise d’appendicite tard en soirée, à la suite de plusieurs examens.L’attachée de presse de la chef péquiste, Marie Barrette, a indiqué que la chirurgie s’était déroulée sans complication et que Mme Marois récupérait très bien.Malgré la période de repos imposée à sa chef, le Parti québécois ne désignera personne à titre de chef par intérim.«Mme Marois va continuer à assumer ses fonctions de chef du PQ et elle sera en contact quotidien avec sa chef de cabinet.S’il y a des décisions à prendre, elle le fera», a précisé Mme Barrette, hier.Cette période de convalescence signifie que la chef péquiste ne pourra prêter main-forte à son collègue souverainiste Gilles Duceppe, actuellement en pleine campagne électorale fédérale.Mme Barrette soutient toutefois que Pauline Marois n'avait aucun autre engagement d’appui au Bloc québécois prévu à son agenda cette semaine.- La Presse canadienne LES APPRENTIS DU REBUT GLOBAL CE SOIR 19 H QUAND L’AVENIR DE JEUNES EXCLUS S’ALLIE AU SORT DE LA PLANÈTE AVEC JACQUES LANGUIRAND Télé-Québec LE DEVOIR, LE MARDI 9 SEPTEMBRE 2008 A 6 ELECTIONS FEDERALES Le nationaliste Michel David Sui a dit que Stéphane Dion n’avait pas le sens de l’humour?Le chef libéral a peut-être voulu donner la preuve du contrare, quand il a soutenu être aussi nationaliste que Gilles Duceppe.Vous demeurez sceptique?Alors pourquoi, pensez-vous, M.Dion a-t-il choisi Sébastien Dhavernas pour défendre ses couleurs dans Outremont?Oui, je sais, personne ne se bousculait au portillon, mais M.Dhavernas a certains antécédents politiques, même s’il est surtout connu comme comédien.Durant la campagne référendaire de 1995, il coprésidait le comité du OUJ dans la circonscription de Notre-Dame-de-Grâce.A quelques jours du référendum, le OUI avait organisé une soirée sur le thème «Amenez votre indécis» au Manoir Notre-Dame-de-Grâce, à laquelle participaient d'autres artistes et comédiens, comme Michel Rivard, Pauline Martin, Raymond Cloutier.M.Dhavernas avait invité les participants à réfléchir à cette pensée du dramaturge suisse Max Frisch: «Si vous avez encore plus peur du changement que du malheur, comment ferez-vous pour éviter le malheur?» Excellente question, qui demeure tout à fait d’actualité.Encore faudrait-il déterminer qui, dans la présente campagne, incarne le changement et le malheur.Bien entendu, tout le monde peut changer de camp.D’ailleurs, je me souviens avoir aussi croisé M.Dhavernas à un congrès de l’ADQ.Après avoir passé des années à pourfendre les souverainistes, il est néanmoins savoureux que M.Dion ait dû jeter son dévolu sur un ennemi d’hier.On peut parier que Thomas Mulcair trouvera la chose très amusante lui aussi.Notez bien qu’en 1995, M.Mulcair était un adversaire au moins aussi acharné des souverainistes que M.Dion.Pourtant, il doit compter encore une fois sur le vote des électeurs bloquistes, qui avait permis au NPD d’arracher aux libéraux cette forteresse réputée inexpugnable à l’élection partielle du 17 septembre 2007.Ces chassés-croisés amoureux font tout le charme de la politique.Soit, M.Dion pourrait difficilement rivaliser avec M.Duceppe dans un concours de nationalisme, mais il aurait de bonnes raisons de trouver un peu injustes toutes ces louanges de l’«ouverture» de Stephen Har-per.Sur la question nationale, les Québécois n’ont généralement retenu de M.Dion que l’homme de main de Jean Chrétien, dont le «plan B», qui avait culminé dans la Loi sur la clarté, avait été dénoncé par tous les partis représentés à l’Assemblée nationale.S’il exaspérait les ministres péquistes, Lucien Bouchard au premier chef, avec ses lettres dans lesquelles il prenait plaisir à détailler les obstacles sur le chemin menant à la souveraineté, M.Dion entretenait aussi une correspondance avec le Canada anglais, auquel il s’efforçait d’expliquer le sens des aspirations québécoises.Un de ses interlocuteurs à l’époque était Stephen Harper, alors simple député du Reform Party à la Chambre des Communes.Si, dans sa Loi sur la clarté, M.Dion s’est beaucoup inspiré du projet que M.Harper avait lui-même présenté en octobre 1996, les deux hommes avaient exprimé des vues diamétralement opposées sur la nature du nationalisme québécois dans un échange épistolaire publié dans le Calgary Herald à la même époque.Alors que M.Harper parlait de nationalisme ethnique et de xénophobie, M.Dion soutenait que la société québécoise était aussi ouverte que la société canadienne dans son ensemble.Il soulignait également que les lois linguistiques québécoises étaient plus souples et plus libérales que leur équivalent dans d’autres sociétés multilingues progressistes, comme la Suisse, la Belgique ou la Finlande.Dans son esprit, c’était les divisions consécutives à la séparation qui risquaient de porter atteinte à l’esprit de tolérance des Québécois, comme à celui des autres Canadiens.M.Dion aurait cependant été plus convaincant s’il était passé de la parole aux actes.Au printemps dernier, le caractère exempktire de la loi 101 n'a pas empêché les députés libéraux à la Chambre des communes de s’opposer au projet de loi présenté par le Bloc québécois, qui visait à étendre les dispositions de la Charte de la langue française aux institutions fédérales et aux entreprises régies par les lois fédérales sur le territoire québécois.M.Dion reprochait aussi à Stephen Harper son opposition à la reconnaissance constitutionnelle de la «société distincte», qui aurait constitué «une façon pour tous les Canadiens d’exprimer leur solidarité envers les Québécois dans leur eff>rt pour préserver une société dynamique et vivante en Amérique du nord».Bien entendu, lui-même s’est bien gardé de s’engager dans cette voie.Heureusement M.Duceppe ne risque pas de trop asticoter le chef libéral sur ces questions.Sauf exception, comme dans Papineau, où Justin Trudeau tente de reprendre au Bloc l'ancienne circonscription de Pierre Pettigrew, M Duceppe ne demande pas mieux que de voir le PLC arracher un maximum de voix aux conservateurs.Bref d’ici au 14 octobre, si M.Dion veut se considérer comme un nationaliste, grand bien lui fasse.mdavid@ledevoir.com Duceppe et le Bloc partent Le controversé mais populaire maire Régis Labeaume critique le chef conservateur et accueille le chef bloquiste à l’hôtel de ville HÉLÈNE B U ZZETTI Québec — Le chef du Bloc québécois n’était pas peu fier de son coup hier, alors qu’il a pu rencontrer, en ce début de campagne électorale, le maire de la Mlle de Québec parti en guerre contre le gouvernement conservateur.Si la symbolique de ce tête-à-tête entre Gilles Duceppe et Régis Labeaume a été minimisée de part et d’autre, il n’en reste pas moins que Stephen Harper n’a pas eu droit au même traitement dimanche, lors de sa visite-éclair dans la Vieille Capitale.Pour son deuxième jour de campagne, Gilles Duceppe avait choisi de se diriger droit sur Québec dans l’espoir de reconquérir cet ancien bastion tombé aux mains des conservateurs à la dernière élection.Le Bloc y détenait en effet la totalité des sièges, mais en a perdu sept sur huit en 2006, dont un au profit de l’indépendant André Arthur.M.Duceppe a discuté près d’une heure avec le maire, signé le livre d’or de la ville puis tenu un point de presse.Régis Labeaume ne s’est pas présenté à ses côtés devant les journalistes.Selon son attaché de presse, la rencontre entre les deux hommes devait d’abord se tenir au début de «Les élus municipaux et les gens d’affaires ont très mal pris de se faire traiter de pousseux de crayons» l’été, mais avait été reportée à l’automne sans savoir qu’une élection serait déclenchée.Il n’est donc pas question d’accorder, par cette rencontre symbolique, son soutien à un chef de parti politique plutôt qu’à un autre.«La porte de l’hôtel de vüle est toujours ouverte aux chefs de parti politique», a expliqué Paul-Christian Nolin.La veille, le chef conservateur était aussi de passage à Québec, mais il n’a pas rencontré M.Labeaume.Selon nos informations, aucune tentative de rencontre n’avait été faite de part et d’autre.Depuis des semaines, l’impétueux M.Labeaume critique sévèrement le gouvernement conservateur, et le ministre du Développement régional Jean-Pierre Blackburn en particulier, à cause des compressions faites dans le financement d’organismes sans but lucratif (OSBL), dont le Pôle Chau-dière-Appalaches.Le coloré maire ne fait peut-être pas consensus, mais il jouit d’une popularité certaine pour avoir veillé à la réussite des fêtes du 400e anniversaire de la ville.M.Duceppe espère-t-il surfer sur cette popularité?«M.Labeaume ne se mêlera pas de politique, mais est-ce que ça me peine beaucoup qu’il critique les conservateurs?Non, ça ne me peine pas beaucoup, moi.]e le comprends, il n'est pas -Gilles Duceppe *-o;r 'ï&Æ-gPï y.", iÉ» le seul», a lancé Gilles Duceppe, sourire en coin.«Je n’ai pas rencontré un seul maire qui dit que c’est une bonne décision» d’avoir effectué ces compressions.DANS LA COUR ARRIERE.CHRIS WATTIE REUTERS LE PREMIER MINISTRE Stephen Harper s’est invité dans la cour arrière de la famille Huang, à Richmond, en Colombie-Britannique, hier, d’où il a vanté les mérites de la politique familiale qu ’il a développée au cours des dernières années.Un tricycle, une trottinette et des jouets savamment disposés en désordre: le décor était planté et M.Harper a poursuivi sa quête pour tenter de gagner le cœur de monsieur, et surtout madame Tout-le-monde, le chef conservateur ayant traditionnellement eu du mal à obtenir l’appui des électrices.Harper est sommé les règles du jeu HÉLÈNE BUZZETTI Québec — Les chefs du Parti libéral et du Bloc québécois font pression sur leur adversaire conservateur pour qu’il s’engage à ne pas répéter, pendant l’actuelle campagne électorale, le stratagème par lequel sa formation a réussi en 2006 à dépenser plus que permis par la loi en publicités.Ainsi, le libéral Stéphane Dion, qui s’était fait connaître lorsqu’il était ministre des Affaires intergouvemementales pour ses échanges épistolaires avec les souverainistes, a repris la plume hier.«J’ai écrit une lettre à Stephen Harper ce matin [hier] pour lui demander de respecter la loi», a déclaré M.Dion alors qu’il se trouvait à Saint-Lambert avec sa candidate Roxane Stanners.«Je lui demande ça parce qu’il n’a pas respecté sa propre loi sur des élections à date fixe.C’est triste que dans une grande démocratie, un organisme comme Elections Canada doive demander aux partis de respecter la loi.Ça devrait aller de soi.» Lors de la précédente campagne électorale, le Parti conservateur a imputé à ses candidats locaux des dépenses de publiqté de 1,3 million de dollars alors qu’il s’agissait, selon Elections Canada, de dépenses nationales.Ce faisant, la formation de Stephen Harper a probablement dépassé les plafonds de dépenses prévus par la Loi électorale.Le Parti conservateur conteste cette décision devant la Cour fédérale.Fait inusité, Elections Canada a donc choisi, il y a quelques jours alors que l’élection était imminente, d'envoyer un rappel aux partis politiques.Dans ce document d’une page et demie, le garant du bon déroulement des élections énumère les critères Les télés n’inviteront pas la chef des verts au débat PAUL CAUCHON Il y aura un débat des chefs le 1er octobre, avec Sté-phan Bureau comme animateur, mais en l’absence du Parti vert la chef du Parti vert Elizabeth May, était indignée hier d'avoir été exclue du débat: «C'est incroyable d’avoir un premier ministre qui a peur défaire un débat contre les chefs de l’opposition.» Ce sont trois partis politiques qui ont refusé la présence de Mme May, soit le Parti conservateur, le Bloc québécois et le NPD.Le Consortium des radiodiffu-seurs, qui regroupe les grands télédiffuseurs pour l’occasion, avait en effet demandé aux partis politiques de trouver une façon de faire participer le Parti vert «Mais trois partis nous ont répondu que si le Parti vert était présent, eux-mêmes ne participeraient pas au débat» indique Jason MacDonald, porte-parole du consortium.JACQUES NADEAU LE DEVOIR Elizabeth May Seul le Parti libéral était ouvert à la participation des Verts, estimant que Mme May avait droit d’y être compte tenu du nombre de personnes qui a voté pour ce parti, indiquait-on hier au Devoir.L’argmnent voulant que le Parti vert compte maintenant un député, un récent transfuge libéral, n’a donc pas convaincu les trois autres partis.Le débat des chefs en français se tiendra le 1er octobre au Centre national des arts d’Ottawa, mettant aux prises Stephen Harper, Stéphane Dion, Gilles Duceppe et Jack Laytoa Stéphan Bureau en sera l’animateur.Le lendemain 2 octobre se tiendra au même endroit le débat en anglais, avec Steve Paikin de TVOn-tario comme animateur.Elizabeth May a indiqué hier qu’elle examinait la possibilité de contester devant un tribunal la décision des partis et du consortium.Jason MacDonald rappelle toutefois que «les tribunaux ont déjà déclaré par le passé que c’est le consortium qui décide».Devant la menace de trois partis de ne pas participer au débat, le consortium a estimé «qu’il était préférable de diffuser les débats avec les quatre chefs des partis principaux plutôt que de ne rien diffuser du tout».Le Devoir ÇA MANQUE À MA CULTURE CE SOIR 19 H 30 MARIE LABERGE, PASCALE BUSSIÊRES ET MICHELINE LANCTÔT AVEC SERGE POSTIGO Télé-Québec i DEVOIR M A R I) I S E l> T E M B R E 2 0 0 8 ÉLECTIONS FEDERALES à la reconquête de Québec MATHIEU BELANGER REUTERS HÉ# fàjjk, sT.t' ; * ^ «n, ¥vt **¦ TW/Â ' y .« - ‘ - -1 «Les élus municipaux et les gens d’affaires ont très mal pris de se faire traiter de pousseux de crayons.Il y a un mépris odieux.» M.Blackburn n’a pas utilisé le terme «pousseux de crayons», il avait plutôt déclaré qu’il ne financerait plus «les frais de fonctionnement, ni les salaires, ni le crayon, ni le papier de façon éternelle».M.Labeaume a dévoilé en début de campagne une liste de 12 demandes aux politiciens fédéraux.Il veut notamment un train à grande vitesse (TGV) entre Québec et Windsor, mais aussi Québec et Chicago.Il demande de l’aide financière pour agrandir le Musée des beaux-arts et pour le projet Diamant du prolifique Robert Lepage, soit l’aménagement d’une salle de théâtre dans les tunnels abandonnés de l’autoroute Dufferin, qui dorment sous la ville depuis des lustres.Sans compter la reconstruction du Manège militaire, sur la Grande-Allée.Gilles Duceppe s’est engagé à se faire le porteur à Ottawa de certaines de ces demandes, notamment le rétablissement du financement des OSBL M.Duceppe a profité de son passage pour prêter main-forte à sa député Christiane Gagnon, la seule à avoir survécu à l’hécatombe de 2006.Mme Gagnon fera face cette fois à la candidate conservatrice My-riam Taschereau, qui semble très confiante.«Je m’attends à tout, sauf à une campagne difficile», a-t-elle en effet déclaré au Journal de Québec.Mme Gagnon, qui a remporté la victoire de 2006 avec une majorité confortable de 6000 voix, l’a invitée à tempérer ses ardeurs.«C’est ma sixième élection, et c’est toujours une première pour moi.Quand les élections sont déclenchées, il y a toujours une fébrilité.On verra plus tard, elle est mieux de se calmer.» Gilles Duceppe a refusé de discuter des moyens qu’il entendait prendre pour reconquérir le cœur de Québec, s’en tenant à sa ligne habituelle de protection des intérêts du Québec.Il a toutefois mentionné qu’en refusant de prendre part au protocole de Kyoto sur les changements climatiques, le Canada privait la ville de Québec de sources de revenus importantes.Car, a-t-il expliqué, les papetières et les alumineries ont en général diminué de beaucoup leurs émissions de gaz à effet de serre et elles auraient pu vendre à fort prix des crédits sur la scène internationale.Le Devoir Layton veut un moratoire sur l’exploitation des sables de respecter électoral pour qu’une dépense électorale soit considérée comme locale.Alors qu’il se trouvait en Colombie-Britannique, le chef conservateur s’est fait interroger sur son intention de respecter ou non cet avis, «f ai dit la semaine dernière que ce gouvernement a toujours respecté la loi et les interprétations actuelles d’Éledions Canada comme nous l’avons fait la dernière fois», a déclaré Stephen Harper.le chef bloquiste Gilles Duceppe interprète cette réponse comme l’admission que le stratagème se répétera.«M.Harper vient de nous dire qu’il appliquera la loi telle qu’il la comprend, a-t-il déclaré alors qu’il se trouvait à Québec.Moi, j’ai toujours pensé que, dans notre société, la règle c’est que ml n’est censé ignorer la loi.[.] Ça ferait me belle société ça si tous les gens se disaient on va appliquer la loi telle qu’on la comprend.» Selon M.Duceppe, cette déclaration signifie que les conservateurs «vont continuer d’agir comme ils l’ont fait en 2005-06».Ce sont 67 candidats conservateurs qui sont soupçonnés par Elections Canada d’avoir mis leur caisse électorale à la disposition de leur parti, dont 27 au Québec.Tous les élus conservateurs de la province, sauf Jean-Pierre Blackburn, sont impliqués.Pour M.Duceppe, cet enjeu, quoique compliqué et difficile à comprendre pour quiconque ne connaît pas la Loi électorale, n’en est pas moins primordial.«Ça entacherait beaucoup tout résultat d’élection si on apprenait dans quatre ou cinq ans [.] que c’était illégal d’avoir agi ainsi.On va à l’encontre des règles démocratiques les plus fondamentales.» Le Devoir Avec La Presse canadienne BLAIR GABLE REUTERS Jack Layton MURRAY BREWSTER Fort Smith, T.N.-O.— Le chef du Nouveau Parti démocratique.Jack Layton, veut mettre un terme à tout nouveau projet d’exploitation des sables bitumineux en Alberta.D a aussi promis, hier, de contraindre les grandes sociétés pétrolières de nettoyer les lieux et de récupérer les terrains perdus à la production d’hydrocarbures.Ses arguments risquent d’obtenir plus d’appuis dans le centre du pays — plus particulièrement au Québec — qu’en Alberta, où une grande part de la richesse repose sur les sables bitumineux.«Il est nécessaire de contrôler cette exploitation, sinon nous allons laissera la prochaine génération un héritage trop toxique pour qu’il soit nettoyé», a déclaré M.Layton alors que son avion de campagne survolait des mines de sables bitumineux afin de donner aux journalistes une idée des 47 832 hectares de terrains perdus en raison de l’exploitation pétrolière.En présence d’un auditoire captif, M.Layton a profité de l’occasion pour faire passer son message.«J'estimais important d’attirer l’attention des Canadiens sur ce qui se passe ici», a-t-il affirmé avant que son appareil ne se soit posé à Fort Smith, petite collectivité de 2500 habitants située à la limite de la forêt boréale, dans les Territoires du Nord-Ouest S’il s’agit-là de l’héritage du premier ministre Stephen Harper, a-t-il dit,
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