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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


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  • Montréal :Le devoir,1910-
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Cahier C
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  • Journaux
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quotidien
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Le devoir, 2008-04-26, Collections de BAnQ.

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LE DEVOIR.LES SAMEDI 26 ET DIMANCHE 27 AVRIL 2 0 0 8 CULTURE Têtes parlantes et espèces sonnantes au Festival Hot Docs de Toronto Page C 7 ce tu MONOME Appui massif à la transformation du PCAA La crise du papier commercial se dirige lentement vers un dénouement.Après un vote crucial ayant récolté hier l’appui de 96 % des investisseurs touchés, il reste à attendre la bénédiction du juge Campbell, de la Cour supérieure de l’Ontario.FRANÇOIS DESJARDINS Les efforts visant à régler la crise du papier commercial ont franchi une étape cruciale hier, lorsque 96 % des investisseurs qui n’ont pas accès à leur argent ont approuvé un plan de restructuration destiné à tourner la page sur ce casse-tête de 32 milliards.Cet appui sans équivoque au plan du comité présidé par l’avocat Purdy Crawford fait en sorte qu’il ne reste plus qu’une seule étape avant de mettre la restructuration sur les rails: la bénédiction d’un juge de la Cour supérieure de l’Ontario, qui pourrait rendre sa décision dès vendredi prochain.En tout, 1932 investisseurs — environ 100 institutionnels et 1800 individuels — se sont prévalus de leur droit de vote.De ce nombre, 1853 ont voté en faveur du plan, ce qui représente 95,9 % des suffrages, beaucoup plus que la simple majorité qui était exigée.PEDRO RUIZ LE DEVOIR Le plan proposé par Purdy Crawford a reçu l’appui de 96 % des investisseurs.De plus, les investisseurs qui ont appuyé le plan détiennent 28,8 milliards de dollars, ce qui excède de loin le seuil de 66,6 % qui était nécessaire.«Pas besoin de vous dire qu’on est heureux du résultat du vote», a dit M.Crawford lors d’une conférence de presse à Toronto qui était rediffusée par téléphone.«L’appui était plus fort que ce que j’avais anticipé.» Même si le juge Colin Campbell, de la Cour supérieure de l’Ontario, estime vendredi prochain que le plan est équitable pour les investisseurs, un nuage d’incertitude planera pendant encore un certain temps, car un détenteur de PCAA qui voudrait porter cette décision en appel aurait 21 jours pour le faire.Cette possibilité d’appel, a dit un avocat qui conseille M.Crawford, pourrait retarder l'entrée en vigueur du plan, et donc retarder le moment où les investisseurs pourront espérer reprendre leurs billes.«Ce ne sera pas des années, vraiment pas.Je ne veux pas faire de conjectures.Ce n’est pas une question de jours non plus, mais c’est quelque part entre les deux», a dit Stephen Halperin, avocat au cabinet Goodmans, à Toronto.Chez certaines entreprises détentrices de PCAA la grogne est palpable depuis longtemps.Quelques-unes ont tenté de convaincre le juge Campbell cette semaine de remettre le vote à plus tard, en vain.Contexte De manière générale, le papier commercial adossé à des créances, souvent appelé PCAA est un titre renouvelable tous les 30 ou 60 jours qui génère des rendements relativement faibles mais légèrement supérieurs aux titres gouvernementaux.Il est jugé sécuritaire et on en trouve beaucoup dans les fonds du marché monétaire, par exemple.Les rendements que génère le PCAA proviennent notamment de dettes de cartes de crédit de voitures de location, de prêts hypothécaires, etc.Au Canada, l’ensemble du marché du PCAA se chiffre à environ 120 milliards de dollars.La tranche problématique, cependant est celle qui avait été vendue par des entités non bancaires, soit plus de 30 milliards.En août 2007, de grands établissements ont commencé à craindre que le PCAA non bancaire soit trop dépendant du marché hypothécaire américain.Peu à peu, ils ont cessé d’en acheté, à tel point que les entités qui en émettaient ont été coincées.Le créneau au complet s’est trouvé paralysé, et les grands détenteurs ont convenu de décréter un moratoire.L’opération en cours est la plus grosse restructuration de l’histoire financière canadienne.Le contrôleur désigné par la coin- est Ernst & Young.Le plan du comité de M.Crawford — appuyé par de grandes pointures comme la Caisse de dépôt et placement la Banque Nationale, le Mouvement Desjardins, Deutsche Bank, etc.— est de convertir le PCAA en obligations à plus long terme.Ces obligations seraient négociables.A elle seule, la Caisse de dépôt possède pour 13,2 milliards de papier commercial, comparativement à deux milliards pour la Banque Nationale.Toutes sortes d’entreprises, dont Transat en détiennent aussi.Le comité Crawford a souvent dit que l’échec du vote aurait des conséquences désastreuses.Certains VOIR PAGE C 2: PCAA Bell accusé de ralentir le trafic Internet L* union des consommateurs joint sa voix à l’Asso-’ ciation des fournisseurs d’accès Internet pour se plaindre auprès du CRTC d’une pratique présumée illégale de Bell.Craignant également que les autres propriétaires de réseau soient tentés d’imiter le géant des télécommunications, l'organisme de défense des intérêts des consommateurs accuse Bell de ralentir le trafic Internet, ce qui rendrait ardu le téléchargement de certains fichiers.Dans son communiqué, l’Union des consommateurs a précisé hier avoir déposé une requête devant le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) visant à faire cesser une pratique présumément illégale de Bell Canada.L’organisme accuse Bell de ralentir de façon délibérée le trafic Internet pour certaines applications.«En plus de ne pas fournir à ses clients ce pour quoi ils paient, la haute vitesse de transfert de données, elle met en cause la neutralité d’Internet.Nous demandons au CRTC d’intervenir avec la plus grande fermeté», a commenté l’analyste en télécommunications de l’Union des consommateurs, Anthony Hémond.Au début du mois, l’Association canadienne des fournisseurs Internet (ACPI) avait également sensibilisé le CRTC à cette pratique imputée à Bell, propriétaire de réseau et également fournisseur de services.Certains membres de l’Association auraient remarqué en mars une augmentation des plaintes de la part de leurs clients, qui disaient avoir de la difficulté à transmettre et à recevoir des fichiers, à écouter la radio en ligne ou à utiliser leur service de téléphone Web.Position dominante Plusieurs des membres de l'Association sont des fournisseurs d’accès à Internet non affdiés à de grandes compagnies de câble ou de téléphone.Dans sa plainte au CRTC, l’Association affirme que Bell enfreint plusieurs règles et abuse de sa position dominante dans le marché en pratiquant le ralentissement du trafic Internet L’Union des consommateurs a repris l'argumentaire.«Depuis l’automne dernier, Bell a mis en place sur son réseau haute vitesse, en catimini, un dispositif qui lui permet d’identifier le trafic associé à certaines technologies de partage de fichiers et, aux heures d’affluence, freine délibérément la vitesse de ce trafic.» Bell soutient VOIR PAGE C 2: BELL BEAWIHARTA REUTERS ;V ’-' '.'' ‘ BhS L-." Les consommateurs canadiens sont moins touchés par la hausse du prix des denrées alimentaires parce qu’il y a au Canada un système de gestion de l’offre qui stabilise les prix, du moins dans le cas des productions contingentées: lait, œufs et volaille.Crise alimentaire: Ottawa devrait expliquer sa stratégie internationale CLAUDE TURCOTTE Laurent Lessard, ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec, va demander à son homologue fédéral d’expliquer sa stratégie internationale en ce qui a trait à la crise alimentaire qui affecte déjà plusieurs sociétés dans le monde et qui menace aussi d’avoir des répercussions importantes sur l’économie agricole d’ici.«Il s’agit de voir ce qu’il y a dernière la crise alimentaire internationale», explique le ministre.Il faudrait se pencher, par exemple, sur les accords internationaux qui font qu’une telle crise puisse arriver.M.Lessard propose en somme au gouvernement fédéral qu’on regarde «le jardin mondial de l’alimentation» et que cela soit fait lors de la prochaine réunion fédérale-provinciale des ministres de l’Agriculture à Québec en juillet prochain Pour les consommateurs canadiens toutefois, souligne le ministre, il y a au Canada un système de gestion de l’offre qui stabilise les prix, du moins dans le cas des productions contingentées (lait, œufs et volaille) .Néanmoins, il arrive que certaines céréales, dont les prix ont considérablement augmenté, soient importées au Canada, notamment à des fins de consommation animale, ce qui alors peut avoir un impact sur les coûts de production.Le ministre a fait ces remarques à l’occasion d’une visite hier au Salon international de l’alimentation de Montréal.D en a profité pour annoncer une injection de cinq millions dans le programme Québec Export, soit trois millions au Groupe Export agroalimentaire Québec-Canada et deux millions à Transformation alimentaire Québec, pour la veille, afin de mieux déceler les tendances dans les différents marchés internationaux.Ces sommes s’ajoutent aux 15 millions déjà VOIR PAGE C 2: CRISE Laurent Lessard Assurance pour maladies graves et soins prolongés: trop cher de s’en passer Gérard Bérubé sa 1 Survivre à la maladie peut comporter un coût financier à ce point élevé qu’il devient dispendieux de ne pas se protéger.Assurance pour maladies graves, assurance pour soins longue durée, assurance invalidité.survol de trois produits complémentaires.Une personne sur trois souffrira d’un cancer au cours de sa vie, et 60 % des personnes atteintes y sur- vivront plus de cinq ans; une personne sur quatre sera atteinte d’une maladie cardiaque au cours de sa vie, et 95 % des personnes survivent à une première crise; une personne sur vingt subira un accident vasculaire cérébral (AVC) avant l’âge de 70 ans, alors que 80 % des personnes survivent à un premier AVC.Ces données sont tirées d’un dépliant promotionnel de Desjardins Sécurité financière.On y mentionne également que 25 % des reprises hypothécaires sont dues à l’incapacité de l’emprunteur d’effectuer ses paiements pour cause de maladie.Et une page entière est consacrée aux coûts sur les systèmes — public, privé, américain — de la santé.Sans oublier le temps d’attente.«En 1993, un Canadien attendait en moyenne 9,3 semaines entre le moment où son médecin le dirigeait vers un spécialiste et celui où il recevait son premier traitement.En 2007, ce temps d’attente est de 18,3 semaines, soit le double!» S'ajoutent les considérations liées à la perte de revenu pour la personne atteinte d’une maladie et le conjoint de- meurant à ses côtés; aux frais de transport et d’hébergement assodés au traitement à l’aide à domicile pour accomplir les tâches courantes; à l’achat de médicaments non couverts; aux traitements parallèles.Survivre à la maladie coûte cher, un coût que la personne atteinte d’une maladie ou d’une perte d’autonomie n’a pas à ajouter à son stress.Marco Madon est conseiller en sécurité financière pour SEL, un réseau de conseillers indépendants partenaire de Desjardins Sécurité financière.Il prépare un court métrage visant à sensibiliser ses confrères à la nécessité d'éveiller leurs clients au besoin d’une protection en cas de perte d’autonomie ou de maladie grave.Ce court métrage sera disponible vers la tin de mai.On doit y retrouver des témoignages.Celui d’une personne, plus jeune, atteinte d’une maladie grave et qui ne bénéficie d’aucune protection financière.Celui d’une autre, plus âgée, obte- nant répit, réconfort et pouvant demeurer à domidle parce qu’elle avait une assurance pour soins prolongés.«Pour elle, cela fait une différence par rapport à se retrouver entièrement à la dmrge du système public.» Celui d'une troisième, un préposé aux bénéficiaires à l’emploi d’un CHSLD.Il ne fait pas une critique du régime public.Il parle plutôt des pressions qui s’exercent sur le réseau et le personnel, des limites du système et de l’impuissance du personnel Ce court métrage sera distribué gratuitement et tout don servira à combattre la sclérose en plaques, la maladie qui afflige la sœur de Marco Madon.«Je vois la réalité de ma sœur.Je suis représentant en épargne collective, f avais un produit d’assurance dans mes cartons qui aurait pu l’aider financièrement à vivre cette épreuve, mais VOIR PAGE C 2: FINANCES J v ï I K » K V OIK, I, E S SAMEDI 2 (i E T DIMANCHE 27 AVRIL 2 0 0 8 ÎCONOMIE BELL SUITE DE LA PAGE C 1 que ce type d’usage solliciterait indûment le réseau et nuirait à l’ensemble des utilisateurs.Or elle «omet de fournir ne serait-ce que l’ombre d’une preuve pour étayer sa thèse», réplique l’organisme.Ce contrôle de la bande passante privilégié par certains géants canadiens des télécommunications a provoqué un débat au sujet du degré de concurrence permis au sein de l’industrie et du nombre d’options proposées aux internautes à la recherche d’un service rapide.L’ACFI prétend que Bell a réduit la concurrence au sein de l’industrie en imposant des politiques de restriction du trafic à tout fournisseur d’accès à Internet utilisant ses lignes téléphoniques au Québec et en Ontario.L’initiative a été lancée sans avertissement aux consommateurs, à la mi-mars, et l’Association a indiqué que les mesures adoptées avaient pour effet de ralentir de façon significative le trafic Internet entre 16h30 et 2h.De son côté, Bell maintient que les nouvelles politiques visent à niveler le terrain de jeu en empêchant un petit groupe dintemautes d’accaparer la bande passante, bien que ses responsables n’aient pas expliqué pourquoi ces politiques n’étaient pas appliquées dans d’autres parties du pays.Bell n’est pas le seul important fournisseur d’accès à Internet exerçant un contrôle de la bande passante.Rogers Communications a eu des politiques similaires pendant un certain temps.Richard Morochove, expert-conseil de Toronto, a déjà dit être d’accord avec l’affirmation de Bell voulant que la mesure vise à assurer des niveaux de service égaux sur son réseau.D croit toutefois que cette décision est motivée par un désir de limiter la concurrence des fournisseurs indépendants en leur imposant les mêmes restrictions de trafic que connaissant les utilisateurs de Sympatico depuis 2007.Dans sa requête déposée hier, l’Union des consommateurs allègue qu’en agissant de la sorte Bell viole plusieurs dispositions de la Loi sur les télécommunications, «puisqu’elle limite l’accès des Canadiens aux services de télécommunications, freine le libre jeu du marché et menace la concurrence déjà fragile en matière de services d’accès haute vitesse à Internet».«Derrière l’écran de fumée que déploie Bell pour justifier ses agissements, l’Union des consommateurs considère que le ralentissement ciblé du service cache des enjeux fondamentaux: le contrôle discriminatoire des contenus et des technologies, qui menace le fondement même d'Internet, sa neutralité», a-t-il renchéri, tout en ajoutant que «d’autres joueurs importants flirtent aussi avec l’idée d’utiliser la restriction de la vitesse de transfert afin de contrôler les contenus».Le Devoir Avec la Presse canadienne CRISE SUITE DE LA PAGE C 1 annoncés pour stimuler l’implantation d’une culture d’innovation dans un plus grand nombre d’entreprises du secteur de la transformation alimentaire.Ces montants constituent la première partie des mesures prises pour appuyer la mise en œuvre du rapport Pronovost Le budget de la ministre Jérôme-Forget prévoit un montant de 60 millions sur cinq ans en vue de donner suite à ce rapport sur l’agriculture et l’agroalimentaire.Cette aide vise à aider les entreprises à relever le défi de mieux positionner leurs produits sur les marchés étrangers, lesquels sont très importants.En 2006, les exportations de produits agroalimentaires québécois ont dépassé les quatre milliards de dollars.En fait, 56 % des ventes de l’industrie étaient effectuées hors Québec.Les produits agroalimentaires transformés au Québec représentaient 85 % des exportations agroalimentaires, et ils étaient faits à 72 % avec des matières premières cultivées ou pêchées ici.Le ministère souligne, que, depuis 2002, la part de marché du Québec aux Etats-Unis a diminué au profit de pays comme la Chine, le Mexique, le Brésil et le Chili.D’autres pays émergents ont enregistré une croissance notable de leurs exportations vers les États-Unis, notanunent l’Argentine, le Pérou, l’Indonésie et la Malaisie, selon des statistiques du US Department of Commerce.Le Devoir PCAA SUITE DE LA PAGE C 1 analystes croient qu’en raison de la crise de confiance qui s’est manifestée sur le marché canadien, le papier commercial ne vaut plus que 60 ou 70 % de sa valeur initiale.Renoncer aux poursuites Lors d’une tournée de quelques villes pour rencontrer de petits investisseurs, M.Crawford a entendu plusieurs d’entre eux déplorer que le processus soit complexe.Ils déploraient aussi qu’en approuvant le plan de restructuration, ils seraient obligés de renoncer à tout recours légal contre les courtiers qui leur avaient vendu le PCAA de même que les entités non bancaires.Selon Canadian Press, lors de l’assemblée hier à Toronto, un honune représentant certains investisseurs a lu une déclaration selon laquelle «ceux qui votent oui conservent la possibilité d’argumenter sur la validité et le caractère équitable de cette renonciation de droit de poursuite».Au cours des dernières semaines, deux courtiers ont offert à leurs clients un remboursement intégral.Canaccord Capital s’est engagé à verser environ 138 millions à 1400 clients et Credential, qui agit comme courtier pour des caisses d’épargne de l’Ouest canadien, a offert 48 millions à 335 clients.Le Devoir »i • Juste eu haut de Sherbrooke.Sflns DÉPASSER VOTRE BUDCET.».-¥* .a* * '•> .art* •••• • ¦ ; i»r , **¦ *• I ?** èfil'i m I * r 1 * .m-w M ¦ * ***** * jp* .* **Ldü«U-., Studios l c.à.c.et 2 c.à.c.à partir de 139 900 $, jusqu’à plus de 300 000 S i màmif 3475, rue de la Montagne .»M.08WftaMBE www.clubsommet.ca Heures d’ouverture des suites modèles et bureau des ventes: lun.- jeu.de 1 h à 19 h.sam.- dim.de 12 h à 17 h FINANCES SUITE DE LA PAGE C 1 mais je n’y pensais pas.» Marco Madon veut sensibiliser des gens, des conseillers qui, comme lui, peuvent faire une différence.Et D se demande, au passage, pourquoi l’achat de ces produits d’assurance ne serait pas accompagné d’un incitatif sous forme d’un crédit d’impôt.Après tout, ces protections ne contribuent-elles pas à alléger les pressions sur les fonds publics?«Aujourd’hui, j’aborde ces produits d’assurance comme un placement.Elle n’est plus vraie cette tendance voulant que l’on maximise notre revenu de retraite en premier, que le reste ou le résiduel devient un arbitrage secondaire.H est très important de prévoir également des montants en cas de maladie ou de perte d’autonomie.fen vois les conséquences quotidiennement, et dans des cas toujours plus nombmvcs.» Ce long préambule nous amène à cette distinction entre assurance pour maladies graves, pour soins prolongés et pour invalidité.Dans ce dernier cas, l’assurance invalidité devient la base.Elle prend la forme d’une assurance-salaire ou revenu.Elle vient protéger une partie ou la totalité du revenu perdu, de manière à couvrir les dépenses courantes.La protection vaut pour la durée du contrat (travailleur autonome) ou tant que le lien d’emploi est maintenu.S’inscrivant en complémentarité, l’assurance pour maladies graves prend la forme d’un versement d’un montant forfaitaire généralement 30 jours après le diagnostic.Le montant de la protection peut varier entre 25 000 $ et deux millions et le contrat couvre généralement une vingtaine de maladies.«Ce n'est pas une police de remplacement du revenu.C’est un montant forfaitaire qui apporte une marge de manœuvre, qui peut être utilisé par le bénéficiaire comme bon lui semble, qui peut lui permettre de composer avec les dépenses engendrées par la maladie», a résumé Nathalie Tremblay, chef de produits d’assurance maladie chez Desjardins Sécurité financière.Pour sa part, l’assurance pour soins prolongés ou de longue durée prend la forme d’une rente mensuelle versée lorsqu’il y a perte d’autonomie, le temps que cette perte perdure.Et il y a perte d’autonomie lorsqu’une personne ne peut accomplir au moins deux des sue activités courantes de la vie quotidienne.Ces deux derniers produits répondent à des besoins spécifiques et ne sont pas acquis au même moment L’âge moyen d’une personne contractant une assurance pour maladies graves est de 38 ans.Celui qui s’en remet à l’assurance pour soins prolongés se retrouve généralement au début de la cinquantaine.Il est logique de passer de l’un à l’autre, en fonction des risques associés ou typiques à chaque groupe d’âge.Une parenthèse: l’assurance pour maladies graves renferme généralement une protection pour perte d’autonomie.Mais dans ce cas, il y a une notion de permanence.La perte d’autonomie doit être totale et irréversible.Enfin, très populaire, l’assurance pour maladies graves offre l’option de remboursement des primes au décès, si ce décès n’est pas lié à la maladie, ou à la fin du contrat Cette option aide beaucoup au développement du produit Et elle réconcilie les gens avec les produits d’assurance.«Les consommateurs aiment beaucoup cette caractéristique puisqu’ils se disent souvent: “S’il ne m’arrive rien, j’aurai payé cette protection pour rien”», a souligné Mme Tremblay.Les primes varient selon les modalités du contrat le nombre de maladies couvertes, les caractéristiques du bénéficiaire, la durée du contrat (temporaire 65 ans, temporaire 75 ans ou permanent) et l’option de remboursement des primes.Lorsque ce remboursement couvre 100 % de la prime, le coût de la protection revient à l’intérêt ou au rendement perdu.Le produit est donc tout sauf inaccessible, ne serait-ce que si l’on s’en tient au minimum.Déjà, recevoir 25 000 $ comptant, non imposable.Le Devoir Des exemples de coûts Coût mensuelpour une somme forfaitaire de 25 000 $ au diagnostic d’une malai payable die grav< Coût mensuel pour une somme forfaitaire de 100 000 $ payable au diagnostic d’une malaoie grave Âge Coût mensuel protection de base Coût mensuel protection étendue Coût mensuel protection de base Coût mensuel protection étendue 30 13,07 $ 37,37 $ 12,60 $ 37,19 $ 35 14,22 $ 44,19 $ 13,91 $ 43,94 $ 40 17,96 $ 54,27 $ 17,33 $ 53,62 î 45 23,38 $ 71,10 $ 23,18 $ 69,03 $ |§!l Âge Coût mensuel protection de base Coût mensuel protection étendue Coût mensuel protection de base Coût mensuel protection étendue 30 29,43 $ 91,89 $ 29,16 $ 90,99 $ 35 33,30 $ 119,34 $ 33,84 $ 117,90 $ 40 45,36 $ 158,22 $ 45,54 $ 154,89 $ 45 63,90 $ 221,40 $ 66,60 $ 199,62 $ SOURCE DESJARDINS SECURITE FINANCIÈRE Les coûts variant grandement en fonction de la couverture choisie, voici deux exemples de ce qu’on peut débourser pour une assurance en cas de maladie grave.Dans le premier cas, il s’agit d’une couverture de base couvrant dix maladies et dont les coûts augmentent tous les dix ans, et ce, jusqu’à l’âge de 75 ans, âge auquel la protection prend fin.Une option de remboursement de primes au décès est incluse.Dans le deuxième tableau, il s’agit d’une couverture étendue qui prévoit le paiement de la somme forfaitaire au diagnostic d’une des 25 maladies couvertes.La prime n’augmentera jamais.Le produit comprend une option de remboursement des primes au décès, auquel cas l’assureur paiera le montant le plus élevé entre les 25 % du montant de l’assurance et les primes payées.Il comprend aussi une option de remboursement des primes payées si le client décide de mettre fin au contrat après 12 ans, remboursement qui atteint 100 % après 30 ans.Dans les deux cas, les primes sont garanties.CONCOURS MAROC en collaboration avec *©* f BORD DE LE AU SUR LE FLEUVE ST-LAURENT Ste-Anne-de-Sorel Luxueuse résidence, construction supérieure, 2 000 pc par étage et grenier 4 c.c., 2 sdb, 1 salle d’eau, bibliothèque, bureau, garage double, piscine creusée.Terrain paysagé 17 000 pc.775 000 $.Vous recherchez .un endroit de 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