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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


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  • Montréal :Le devoir,1910-
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  • Journaux
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Le devoir, 2008-03-28, Collections de BAnQ.

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LE DEVOIR.LE VENDREDI 28 MARS 2 0 0 8 B 8 WEEK-END NATURE Des lacs qui font rêver?Louis-Gilles Francœur Même s’ils sont encore gelés, nos lacs commencent à faire rêver de pêche, de nautisme, de baignade ou de couchers de soleil se reflétant dans l’eau.Mais tout ne sera pas aussi beau à l’été.Aucun doute que plusieurs revivront des épisodes d’algues bleues, et ceux qui magasinent un chalet feront bien d’y regarder à deux fois pour ce qui est de la valeur des protections réglementaires qu’offrent les municipalités et les MRC à leurs lacs avant d’aller y acheter des décennies de problèmes et de déceptions.Certaines ont déjà commencé à passer à l’action avec des normes étoffées, mais il faudra voir comment celles-ci seront appliquées.N’oublions pas qu’il y a plus de 20 ans que la Loi sur l’aménagement et lurbanisme exige des bandes riveraines par voie réglementaire, mais combien de MRC peuvent-elles démontrer qu’elles ont poursuivi cinq contrevenants par année sur les milliers qu’elles tolèrent?Ce qu’oublient actuellement bien des élus et des gestionnaires, municipaux, c’est qu’un lac ne se restaure pas parce qu’on vient d’adopter un règlement.Cela prend des années avant que les bombes à retardement du laxisme, bourrées de négligences et de complaisances explosives, ne se désamorcent Une équipe du Centre d’études nordiques de l’Université Laval, dirigée par Reinhard Pienitz, a étudié ce qu’il advient du lac Dauriat, situé au cœur de la municipalité de Schefferville, 20 ans après la cessation des activités industrielles et la quasi-fermeture de cette petite ville.Ce lac était victime de deux types de pollution: pollution urbaine avec toutes les eaux usées habituelles et pollution toxique en raison de l'activité minière.Rien ne change L’examen de la situation par les chercheurs les a conduits à un verdict impitoyable: deux décennies sans apports majeurs n’ont pas changé grand-chose à l’état de ce lac.Son retour à la normale prendra plusieurs autres décennies, si jamais il y parvient, indique le compte rendu de ces recherches publiées dans un récent numéro du Journal ofPaleolim nology.n est difficile de mieux illustrer à quel point un écosystème lacustre a de la difficulté à se régénérer pour panser les plaies que l’insouciance d’une population, avec la complaisance d’autorités municipales et gouvernementales, a pu provoquer.Pour obtenir une vision historique de l’état de ce lac, les chercheurs ont analysé ses sédiments à partir de prélèvements.Ils ont ainsi pu reconstituer son histoire de 1882 à 1999, soit plus d’un siècle.L’analyse des strates de dépôts permet clairement de voir le choc subit qu'impose au lac l’arrivée des humains dans les années 50, quand les promoteurs pouvaient encore lancer sans opposition de «grands projets» en échange du fer à 1 C la tonne.«Le taux de déposition de métaux comme le plomb, le mercure, le cadmium, le bismuth, le cobalt, le cuivre et le zinc a augmenté de cinq à huit fois après le début de l’activité minière», lit-on dans le résumé de leur étude.Quant au taux de matière organique, qui était de 7 % dans les années 40, il a grimpé à 32 % lorsque la population a atteint 4000 personnes.Pour les chercheurs, il s’agit d’une preuve indiscutable de l’eutrophisation rapide d’un lac, attribuable aux déversements d’eaux usées municipales dans un plan d’eau.L’histoire de l'eutrophisation de ce lac affiche cependant un net répit vers 1975 lorsque la mise en place d’un système de traitement des eaux a sensiblement réduit les quantités déversées.L’effet a été immédiat et s’avère bien visible dans les carottes des sédiments analysés.Les chercheurs voient aussi une amélioration similaire se produire au moment de la fermeture de la mine, en 1982, suivie par un véritable exode de la population locale, laquelle se résume désormais à environ 200 personnes.Mais ce que cette recherche démontre avant tout c’est que la réduction radicale des apports de contaminants n’a pas vraiment réduit les concentrations de matière organique et de métaux lourds, dont l’héritage ne s’atténue que très lentement Selon les chercheurs, «les taux d’arsenic, de cadmium, de chrome, de cuivre, de plomb, de mercure et de zinc dépassent encore les valeurs jugées acceptables pour les espèces aquatiques, et ce, même si les eaux du lac se renouvellent complètement REUTERS V .r 1 une dizaine de fois par année», compte tenu des apports considérables des cours d’eau voisins.Selon le professeur Pienitz, «l’élimination de toutes les sources de contamination ne suffit tout simplement pas à assurer le rétablissement rapide d’un lac aussi contaminé que le lac Dauriat».On se dit immédiatement que les lacs du sud du Québec ne sont évidemment pas dans une situation aussi critique, qu’ils n’ont pour la plupart jamais été aussi intensément contaminés par des métaux lourds.In chose est évidente.Mais la conclusion principale de cette étude s’applique pourtant aux lacs du sud, soutient le professeur Pienitz: «Même si on cesse de polluer et qu’on plante des arbres sur les berges d’un lac, dit-il, il faut de nombreuses années avant que les conditions redeviennent ce qu’elles étaient.Le recours à des procédés technologiques comme le scellement des sédiments peut accélérer les choses.Mais ce n’est pas applicable à tous les plans d’eau.Croire qu’on peut retourner rapidement un lac à son état naturel est utopique et dénote une méconnaissance de l’écologie aquatique.» Prévention et contrôles Cet été, bien des municipalités et de nombreuses associations de villégiateurs vont recevoir la visite de vendeurs de solutions miracle, qu’il s’agisse d’éoliennes flottantes pour oxygéner les lacs ou de produits capables de neutraliser le phosphore et autres problèmes similaires.Toutes ces solutions ne valent pas le recours à un biologiste qui dressera d’abord un état de la situation, c’est-à-dire un bilan des apports sans lequel on ne peut ni moduler les interventions ni départager les responsabilités, ainsi qu’un plan de restauration qui comprendra des mesures immédiates, à moyen et à long terme.Mais aucun plan de ce genre ne peut non plus aboutir à de véritables résultats si on s’en tient aux approches volontaristes que nos gouvernements privilégient en matière de langue, de rejets de gaz à effet de serre, de déclaration des doubles salaires, de violence au hockey, etc.Or le je-m’en-foutisme de plusieurs non seulement compromet le résultat des efforts de ceux qui passent à l’action par souci du sens commun mais décourage souvent les plus motivés à poursuivre leurs efforts quand ils se rendent compte que prêcher par l’exemple ne suffit pas et qu’on leur refile un fardeau qui devrait être partagé par tout le monde.Afin de pouvoir instaurer une politique de prévention des dom- mages avant qu’il ne soit trop tard, les conseils municipaux devraient généraliser la formule des comités de l’environnement dans un cadre non partisan, qui s’adjoindraient les ressources de citoyens bénévoles, qui ont la volonté et le temps de se renseigner et de fouiller ces questions et qui sont parfois des spécialistes susceptibles de fournir une aide précieuse.Après le choc médiatique que le dossier des algues bleues a provoqué au Québec depuis deux ans, on pourra enfin mesurer, cet été, ce que valent les élus en matière d’environnement depuis que Québec leur a confié des responsabilités explicites en ce domaine, il y a deux ans.C’est donc cet été qu’on pourra enfin savoir si Québec jouait les Ponce Pilate en pelletant ses responsabilités environnementales à des politiciens incapables de les assumer ou s’il a misé sur une formule efficace en rapprochant ainsi les centres de décision du monde ordinaire, comme il le prétend.¦ Lecture: La Pêche à la mouche au Québec, par Hélène-André Bi-zier et Jacques Cerf, avec la participation de Paul Leblanc, Fides, 224 pages.J’adore l’hiver et j’en prendrais habituellement un mois de plus.Mais depuis que j’ai par- couru ce livre, je rêve de poissons, de sentir à nouveau la nervosité de ma canne à mouche et d’admirer le vol de mes mouches artificielles qui fendent l’air en sifflant les belles de l’eau.Ce livre n’est pas un autre bouquin sur les techniques de pêche, ce qui est abondamment couvert II va à l’essentiel, soit le plaisir et la séduction des lieux de pêche et d’aventure, la découverte des gens susceptibles de devenir les complices de cette passion.Après avoir parcouru ce livre fort séduisant, notre téléphoniste a commencé à jongler avec l’idée d'acheter une canne à pêche! Le Devoir %£• r- LA PÊCHE À LA MOUCHÉ AU QUÉ8£C 2 J) ifci-cut* U.i»* LES SPORTS E N Une banque poursuit les Devils Une banque française d’investissement poursuit les Devils du New Jersey pour un montant de plus de 500 000 S parce que l’équipe aurait refrisé de lui retourner un transfert de fonds effectué par erreur.La Société générale a transféré par erreur 125 635,13 $ aux Devils, le 6 septembre, selon les documents déposés en cour.Depuis ce transfert, les dirigeants des Devils ont refrisé à plusieurs reprises de retourner l’argent déclare la banque.Les affirmations de la Société générale n’ont pas été BREF prouvées et les Devils n’ont pas lait de défense.- La Presse canadienne Cyclisme: record britannique Angleterre — La Grande-Bre-tagne a pulvérisé le record du monde dans la poursuite par équipe chez les hommes aux championnats du monde de cyclisme.Bradley Wiggins, Paul Manning, Geraint Thomas et Edward Clancy ont terminé en 3 min 56 s 322, éclipsant l’ancien record de 3 min 56 s 610 établi par l’Australie aux Jeux olympiques de 2004.-AP Sudoku par Fabien Savary 7 6 8 6 9 3 4 2 7 9 3 9 1 6 4 5 5 7 2 4 1 9 5 ¦ 6 2 5 9 Niveau de difficulté : MOYEN 0822 Placez un chiffre de 1 à 9 dans chaque case vide.Chaque ligne, chaque colonne et chaque boîte 3x3 délimitée par un trait plus épais doivent contenir tous les chiffres de 1 à 9.Chaque chiffre apparaît donc une seule fois dans une ligne, dans une colonne et dans une boîte 3x3.Solution du dernier numéro 6 7 2 5 8 3 9 1 4 8 9 3 7 1 4 2 5 6 4 1 5 6 2 9 8 7 3 7 8 1 9 3 5 6 4 2 2 6 4 8 7 1 3 9 5 3 5 9 2 4 6 1 8 7 5 3 7 1 9 2 4 6 8 9 4 8 3 6 7 5 2 1 1 2 6 4 5 8 7 3 9 0821 SUDOKU : le logiciel 10 OOO sudokus Inédits de 4 niveaux de difficulté par notre expert Fabien Savary En exclusivité sur le site des Mordus www.les-mordus.com Matchs du Canadien contre Buffalo et Toronto Des victoires qui seraient comme un petit velours FRANÇOIS LEMENU Buffalo — Il y a un an, le Canadien cherchait à assurer sa participation aux séries pendant que les Sabres de Buffalo se préparaient déjà aux éliminatoires.Cette fois, les rôles sont inversés.Ce soir au HSBC Arena, le Tricolore pourra porter un coup presque fatal aux Sabres en l’emportant à Buffalo.Demain, le Canadien pourra en faire autant face aux Maple Leafs de Toronto.Douce revanche en perspective pour les joueurs de Guy Carbonneau.«Ça représente un petit velours même si ce n’est pas notre principale source de motivation, a déclaré Carbonneau.Notre objectif est de terminer la saison sur une bonne note et d’entreprendre les séries en confiance.» Chris Higgins se souvient encore trop bien de la dernière campagne.Il se rappelle des matchs frustrants contre les Sabres et de la dernière rencontre de la saison perdue face aux Maple Leafs.«Les temps changent, on se retrouve dans une situation bien différente.On n’a pas à se préoccuper de la huitième ou neuvième place.On voit plutôt le petit astérisque accolé au nom de l’équipe», dit le jeune Américain.«J’ai encore en mémoire notre match à Toronto.Mais on ne va pas à Buffalo et Toronto avec l’idée d’éliminer deux équipes.Leur sort, finalement, ne nous importe peu.On veut seulement bien jouer et entreprendre les séries dans un bon état d’esprit.» Une attaque équilibrée Le Canadien pourrait conclure la saison avec sept joueurs ayant accumulé 50 points et plus.C’est la première fois que cela pourra se produire depuis la saison 1988-89.H y a 19 ans, Mats Naslund (84 points), Bobby Smith (83), Chris Chelios (75), Stéphane Richer (60), Guy Carbonneau (56), Claude Lemieux (51) et Shayne Corson (50) avaient atteint le plateau des 50 points.Cette saison, Higgins (48 points) pourrait devenir le septième joueur de l’équipe à obtenir 50 points après Alex Kovalev (79), Tomas Flekanec (66), Andrei Markov (57), Saku Koivu (55), Mark Streit (55) et Andrei Kostitsyn (51).«Nous avons une attaque bien équilibrée, constate Higgins.Kovalev est un joueur dominant, les frères Andrei et Sergei Kostitsyn jouent du très bon hockey, le trio de Koivu a été notre meilleur pendant des années, d’autres joueurs aussi ont largement contribué.» Carbonneau croit que l’arrivée de Sergei Kostitsyn et de Maxim Lapierre a donné plus de mordant à l’attaque, surtout à forces égales.«R y a aussi l’émergence d’Andrei et de Higgins même si on dit de Christopher qu’il a une saison ordinaire avec 23 buts», a noté l'entraîneur.«Les joueurs se connaissent mieux également qu ’il y a un an.On a pu garder les mêmes trios durant une bonne partie de la saison.On a aussi voulu une plus grande participation des défenseurs à l’attaque.C’est ce qui explique notre amélioration.» La Presse canadienne À Buffalo, sans Latendresse.FRANÇOIS LEMENU Guillaume Latendresse n'a pas accompagné ses coéquipiers à Buffalo.Il est demeuré à Montréal, toujours ennuyé par des douleurs à la nuque qui lui ont déjà fait rater deux matchs.Latendresse s’est blessé, jeudi dernier, à Boston, lorsqu’il a été projeté contre la clôture par Shawn Thornton des Bruins.«Je ressens toujours des raideurs, a-t-il expliqué hier.Je vais consulter un ostéopathe pendant que l’équipe est en voyage.Jusqu ’ici, j’ai subi différents traitements avec nos thérapeutes.» Latendresse a pu terminer la rencontre à Boston.C’est seule- ment le lendemain que les raideurs l’ont vraiment incommodé.«J’avais une poussée d’adrénaline et j’ai pu finir le match.Je ne pense pas avoir aggravé la blessure.Je ressentais déjà de la douleur mais pas autant que le lendemain matin, favais alors moins de mobilité dans mes mouvements.» Latendresse a au moins l’assurance de ne pas avoir subi de commotion cérébrale.C’est pourquoi il a bon espoir de jouer mardi à Ottawa.«Nous avons déjà assuré notre place en séries et il n’y a aucune raison de prendre des risques, dit-il.On joue aussi deux matchs en autant de soirs, ce qui est beaucoup.Je préfère profiter de ces deux jours pour me soigner.» Guy Carbonneau ne croyait pas la blessure aussi sérieuse.«Je pensais qu’il prendrait du mieux plus rapidement, a noté l’cnlraîneur.f espère qu’il pourra s’entraîner dimanche.» Le jeune attaquant du Canadien n’en veut pas à son rival de l’avoir blessé.«J’ai visionné le jeu et son coup était légal, a-t-il dit Latendresse pouvait espérer une première campagne de 20 buts.Il pourrait conclure avec 16 buts, soit le même total que la saison dernière.La Presse canadienne HOCKEY SAISON RÉGULIÈRE DE LA LNH ASSOCIATION DE L'EST Section Nord-Est G P DPFBP BC Pts x-Montréal 43 24 10 247 213 96 Ottawa 42 28 8 252 236 92 Boston 39 28 10 203 213 88 Buffalo 36 30 11 242 231 83 Toronto 35 33 10 221 243 80 Section Atlantique x-Pitts burgh 45 26 7 239 209 97 New Jersey 42 28 7 193 185 91 N.Y.Rangers 40 26 11 202 188 91 Philadelphie 39 28 10 233 221 88 N.Y.Islanders 34 37 7 186 231 75 Section Sud-Est Caroline 41 30 6 234 236 88 Washington 39 31 8 228 228 86 Floride 36 33 9 208 215 81 Atlanta 32 38 8 207 261 72 Tampa Bay 30 38 9 217 250 69 ASSOCIATION DE L’OUEST Section Centrale xy-Detroit 51 20 6 244 171 108 Nashville 38 31 8 220 220 84 Chicago 36 33 8 220 221 80 Columbus 34 32 11 186 201 79 St.Louis 30 34 12 186 222 72.Section Nord-Ouest Minnesota 41 28 9 210 211 91 Calgary 40 27 10 215 213 90 Colorado 41 31 6 216 207 88 Vancouver 38 29 10 203 196 86 Edmonton 39 34 5 225 241 83 Section Pacifique x-San José 45 21 10 204 179 100 x-Anaheim 44 26 8 194 181 96 Dallas 42 29 5 221 191 89 Phoenix 37 34 6 205 215 80 é-Los Angeles 30 40 7 216 248 67 ê - éliminée d'une place en séries éliminatoires, x - se qualifie en vue des séries éliminatoires, y - champion de section.Hier Boston 4 Toronto 2 Buffalo 4 Ottawa 3 (F) Atlanta 3 Floride 2 N.Y.Rangers 3 New Jersey 2 Pittsburgh 3 N.Y.Islanders 1 Washington 4 Tampa Bay 3 (P) Phoenix â Los Angeles Dallas à San José Aujourd'hui Philadelphie au New Jersey, 19h Atlanta en Caroline, 19h Nashville à Columbus, I9h Montréal i Buffalo, 19h30 St.louis à Detroit, 19h30 Vancouver au Minnesota, 20h Edmonton au Colorado, 21 h San José à Anaheim, 22h Demain Ottawa à Boston, 13h Dallas é Los Angeles, I6h Montréal à Toronto, 19h Philadelphie é N.Y Islanders, 19h Washington en Floride, I9h Caroline à Tampa Bay, 19h30 Chicago à St.Louis, 20h30 Edmonton à Calgary, 22h LE DEVOIR, LE VENDREDI 28 MARS 2 0 0 8 B 8 WEEK-END NATURE Des lacs qui font rêver?-V* {rie Louis-Gilles Francaeur Même s’ils sont encore gelés, nos lacs commencent à faire rêver de pêche, de nautisme, de baignade ou de couchers de soleil se reflétant dans l’eau.Mais tout ne sera pas aussi beau à l’été.Aucun doute que plusieurs revivront des épisodes d’algues bleues, et ceux qui magasinent un chalet feront bien d’y regarder à deux fois pour ce qui est de la valeur des protections réglementaires qu’offrent les municipalités et les MRC à leurs lacs avant d’aller y acheter des décennies de pro-blèmes et de déceptions.Certaines ont déjà commencé à passer à l’action avec des normes étoffées, mais il faudra voir comment celles-ci seront appliquées.N’oublions pas qu’il y a plus de 20 ans que la Loi sur l’aménagement et l’urbanisme exige des bandes riveraines par voie réglementaire, mais combien de MRC peuvent-elles démontrer qu’elles ont poursuivi cinq contrevenants par année sur les milliers qu elles tolèrent?Ce qu'oublient actuellement bien des élus et des gestionnaires, municipaux, c’est qu’un lac ne se restaure pas parce qu’on vient d’adopter un règlement.Cela prend des années avant que les bombes à retardement du laxisme, bourrées de négligences et de complaisances explosives, ne se désamorcent Une équipe du Centre d’études nordiques de l’Université Laval, dirigée par Reinhard Pienitz, a étudié ce qu’il advient du lac Dauriat situé au cœur de la municipalité de Schefferville, 20 ans après la cessation des activités industrielles et la quasi-fermeture de cette petite ville.Ce lac était victime de deux types de pollution: pollution urbaine avec toutes les eaux usées habituelles et pollution toxique en raison de l’activité minière.Rien ne change L’examen de la situation par les chercheurs les a conduits à un verdict impitoyable: deux décennies sans apports majeurs n’ont pas changé grand-chose à l’état de ce lac.Son retour à la normale prendra plusieurs autres décennies, si jamais il y parvient, indique le compte rendu de ces recherches publiées dans un récent numéro du Journal ofPaleolimnology.fl est difficile de mieux illustrer à quel point un écosystème lacustre a de la difficulté à se régénérer pour panser les plaies que l’insouciance d’une population, avec la complaisance d’autorités municipales et gouvernementales, a pu provoquer.Pour obtenir une vision historique de l’état de ce lac, les chercheurs ont analysé ses sédiments à partir de prélèvements.Ils ont ainsi pu reconstituer son histoire de 1882 à 1999, soit plus d’un siècle.L’analyse des strates de dépôts permet clairement de voir le choc subit qu’impose au lac l’arrivée des humains dans les années 50, quand les promoteurs pouvaient encore lancer sans opposition de «grands projets» en échange du fer à 1C la tonne.«Le taux de déposition de métaux comme le plomb, le mercure, le cadmium, le bismuth, le cobalt, le cuivre et le zinc a augmenté de cinq à huit fois après le début de l’activité minière», lit-on dans le résumé de leur étude.Quant au taux de matière organique, qui était de 7 % dans les années 40, il a grimpé à 32 % lorsque la population a atteint 4000 personnes.Pour les chercheurs, il s’agit d’une preuve indiscutable de l’eutrophisation rapide d’un lac, attribuable aux déversements d'eaux usées municipales dans un plan d’eau.L’histoire de l’eutrophisation de ce lac affiche cependant un net répit vers 1975 lorsque la mise en place d’un système de traitement des eaux a sensiblement réduit les quantités déversées.L’effet a été immédiat et s’avère bien visible dans les carottes des sédiments analysés.Les chercheurs voient aussi une amélioration similaire se produire au moment de la fermeture de la mine, en 1982, suivie par un véritable exode de la population locale, laquelle se résume désormais à environ 200 personnes.Mais ce que cette recherche démontre avant tout, c’est que la réduction radicale des apports de contaminants n’a pas vraiment réduit les concentrations de matière organique et de métaux lourds, dont l’héritage ne s’atténue que très lentement Selon les chercheurs, «les taux d’arsenic, de cadmium, de chrome, de cuivre, de plomb, de mercure et de zinc dépassent encore les valeurs jugées acceptables pour les espèces aquatiques, et ce, même si les eaux du lac se renouvellent complètement REUTERS SgaeSy .une dizaine de fois par année», compte tenu des apports considérables des cours d’eau voisins.Selon le professeur Pienitz, «l’élimination de toutes les sources de contamination ne suffit tout simplement pas à assurer le rétablissement rapide d’un lac aussi contaminé que le lac Dauriat».On se dit immédiatement que les lacs du sud du Québec ne sont évidemment pas dans une situation aussi critique, qu’ils n’ont pour la plupart jamais été aussi intensément contaminés par des métaux lourds.lu chose est évidente.Mais la conclusion principale de cette étude s’applique pourtant aux lacs du sud, soutient le professeur Pienitz: «Même si on cesse de polluer et qu’on plante des arbres sur les berges d’un lac, dit-il, il faut de nombreuses années avant que les conditions redeviennent ce qu’elles étaient.Le recours à des procédés technologiques comme le scellement des sédiments peut accélérer les choses.Mais ce n’est pas applicable à tous les plans d’eau.Croire qu’on peut retourner rapidement un lac à son état naturel est utopique et dénote une méconnaissance de l’écologie aquatique.» Prévention et contrôles Cet été, bien des municipalités et de nombreuses associations de villégiateurs vont recevoir la visite de vendeurs de solutions miracle, qu’il s’agisse d’éoliennes flottantes pour oxygéner les lacs ou de produits capables de neutraliser le phosphore et autres problèmes similaires.Toutes ces solutions ne valent pas le recours à un biologiste qui dressera d’abord un état de la situation, c’est-à-dire un bilan des apports sans lequel on ne peut ni moduler les interventions ni départager les responsabilités, ainsi qu’un plan de restauration qui comprendra des mesures immédiates, à moyen et à long terme.Mais aucun plan de ce genre ne peut non plus aboutir à de véritables résultats si on s’en tient aux approches volontaristes que nos gouvernements privilégient en matière de langue, de rejets de gaz à effet de serre, de déclaration des doubles salaires, de violence au hockey, etc.Or le je-m’en-foutisme de plusieurs non seulement compromet le résultat des efforts de ceux qui passent à l’action par souci du sens commun mais décourage souvent les plus motivés à poursuivre leurs efforts quand ils se rendent compte que prêcher par l’exemple ne suffit pas et qu’on leur refile un fardeau qui devrait être partagé par tout le monde.Afin de pouvoir instaurer une politique de prévention des dom- mages avant qu’il ne soit trop tard, les conseils municipaux devraient généraliser la formule des comités de l’environnement dans un cadre non partisan, qui s'adjoindraient les ressources de citoyens bénévoles, qui ont la volonté et le temps de se renseigner et de fouiller ces questions et qui sont parfois des spécialistes susceptibles de fournir une aide pré cieuse.Après le choc médiatique que le dossier des algues bleues a provoqué au Québec depuis deux ans, on pourra enfin mesurer, cet été, ce que valent les élus en matière d'environnement depuis que Québec leur a confié des responsabilités explicites en ce domaine, il y a deux ans.C’est donc cet été qu’on pourra enfin savoir si Québec jouait les Ponce Pilate en pelletant ses responsabilités environnementales à des politiciens incapables de les assumer ou s’il a misé sur une formule efficace en rapprochant ainsi les centres de décision du monde ordinaire, comme il le prétend.¦ Lecture: La Pêche à la mouche au Québec, par Hélène-André Bi-zier et Jacques Cerf, avec la participation de Paul Leblanc, Fides, 224 pages.J’adore l’hiver et j’en prendrais habituellement un mois de plus.Mais depuis que j’ai par- couru ce livre, je rêve de poissons, de sentir à nouveau la nervosité de ma canne à mouche et d’admirer le vol de mes mouches artificielles qui fendent l’air en sifflant les belles de l’eau.Ce livre n’est pas un autre bouquin sur les techniques de pêche, ce qui est abondamment couvert II va à l’essentiel, soit le plaisir et la séduction des lieux de pêche et d’aventure, la découverte des gens susceptibles de devenir les complices de cette passion.Après avoir parcouru ce livre fort séduisant, notre téléphoniste a commencé à jongler avec l’idée d’acheter une canne à pêche! Le Devoir l W-3 LA PÊCH À CA MOUCHE AU QUÉBEC VT _ - '¦*•> • -tÉ*?25 '-•f s«Q«si*y*i - ~ chaubovb LES SPORTS E N Une banque poursuit les Devils Une banque française d’investissement poursuit les Devils du New Jersey pour un montant de plus de 500 000 $ parce que l’éqiùpe aurait re-fasé de lui retourner un transfert de fonds effectué par erreur.La Société générale a transféré par erreur 125 635,13 $ aux Devils, le 6 septembre, selon les documents déposés en cour.Depuis ce transfert, les dirigeants des Devils ont refrisé à plusieurs reprises de retourner l’argent déclare la banque.Les affirmations de la Société générale n’ont pas été BREF prouvées et les Devils n’ont pas fait de défense.- La Presse canadienne Cyclisme: record britannique Angleterre — La Grande-Bretagne a pulvérisé le record du monde dans la poursuite par équipe chez les hommes aux championnats du monde de cyclisme.Bradley Wiggins, Paul Manning, Geraint Thomas et Edward Clancy ont terminé en 3 min 56 s 322, éclipsant l’ancien record de 3 min 56 s 610 établi par l’Australie aux Jeux olympiques de 2004.-AP Sudoku par Fabien Savary — 7 — 6 6 9 3 4 2 7 8 9 9 3 7 1 — 6 4 5 5 — 2 6 4 1 9 5 2 5 9 Niveau de difficulté : MOYEN 0822 Placez un chiffre de 1 à 9 dans chaque case vide.Chaque ligne, chaque colonne et chaque boîte 3x3 délimitée par un trait plus épais doivent contenir tous les chiffres de 1 à 9.Chaque chiffre apparaît donc une seule fois dans une ligne, dans une colonne et dans une boîte 3x3.Solution du dernier numéro 6 7 2 5 8 3 9 1 4 8 9 3 7 1 4 2 5 6 4 1 5 6 2 9 8 7 3 7 8 1 9 3 5 6 4 2 2 6 4 8 7 1 3 9 5 3 5 9 2 4 6 1 8 7 5 3 7 1 9 2 4 6 8 9 4 8 3 6 7 5 2 1 1 2 6 4 5 8 7 3 9 0821 SUDOKU : le logiciel 10 OOO sudokus inédits de 4 niveaux de difficulté par notre expert Fabien Savary En exclusivité sur le site des Mordus www.les-mordus.com Matchs du Canadien contre Buffalo et Toronto Des victoires qui seraient comme un petit velours FRANÇOIS LEMENU Buffalo — Il y a un an, le Canadien cherchait à assurer sa participation aux séries pendant que les Sabres de Buffalo se préparaient déjà aux éliminatoires.Cette fois, les rôles sont inversés.Ce soir au HSBC Arena, le Tricolore pourra porter un coup presque fatal aux Sabres en l’emportant à Buffalo.Demain, le Canadien pourra en faire autant face aux Maple Leafs de Toronto.Douce revanche en perspective pour les joueurs de Guy Carbonneau.«Ça représente un petit velours même si ce n’est pas notre principale source de motivation, a déclaré Carbonneau.Notre objectif est de terminer la saison sur une bonne note et d’entreprendre les séries en confiance.» Chris Higgins se souvient encore trop bien de la dernière campagne.11 se rappelle des matchs frustrants contre les Sabres et de la dernière rencontre de la saison perdue face aux Maple Leafs.«Les temps changent, on se retrouve dans une situation bien différente.On n’a pas à se préoccuper de la huitième ou neuvième place.On voit plutôt le petit astérisque accolé au nom de l’équipe», dit le jeune Américain.«J’ai encore en mémoire notre match à Toronto.Mais on ne va pas à Buffalo et Toronto avec l’idée d’éliminer deux équipes.Leur sort, finalement, ne nous importe peu.On veut seulement bien jouer et entreprendre les séries dans un bon état d’esprit.» Une attaque équilibrée Le Canadien pourrait conclure la saison avec sept joueurs ayant accumulé 50 points et plus.C’est la première fois que cela pourra se produire depuis la saison 198889.Il y a 19 ans, Mats Naslund (84 points), Bobby Smith (83), Chris Chelios (75), Stéphane Richer (60), Guy Carbonneau (56), Claude Lemieux (51) et Shayne Corson (50) avaient atteint le plateau des 50 points.Cette saison, Higgins (48 points) pourrait devenir le septième joueur de l’équipe à obtenir 50 points après Alex Kovalev (79), Tomas Plekanec (66), Andrei Markov (57), Saku Koivu (55), Mark Streit (55) et Andrei Kostitsyn (51).«Nous avons une attaque bien équilibrée, constate Higgins.Kovalev est un joueur dominant, les frères Andrei et Sergei Kostitsyn jouent du très bon hockey, le trio de Koivu a été notre meilleur pendant des années, d’autres joueurs aussi ont largement contribué.» Carbonneau croit que l’arrivée de Sergei Kostitsyn et de Maxim Lapierre a donné plus de mordant à l'attaque, surtout à forces égales.«Il y a aussi l’émergence d’Andrei et de Higgins même si on dit de Christopher qu’il a une saison ordinaire avec 23 buts», a noté l’entraîneur.«Les joueurs se connaissent mieux également qu’il y a un an.On a pu garder les mêmes trios durant une bonne partie de la saison.On a aussi voulu une plus grande participation des défenseurs à l'attaque.C’est ce qui explique notre amélioration.» La Presse canadienne À Buffalo, sans Latendresse.FRANÇOIS LEMENU Guillaume Latendresse n’a pas accompagné ses coéquipiers à Buffalo.Il est demeuré à Montréal, toujours ennuyé par des douleurs à la nuque qui lui ont déjà fait rater deux matchs.Latendresse s’est blessé, jeudi dernier, à Boston, lorsqu’il a été projeté contre la clôture par Shawn Thornton des Bruins.«Je ressens toujours des raideurs, a-t-il expliqué hier.Je vais consulter un ostéopathe pendant que l’équipe est en voyage.Jusqu’ici J’ai subi différents traitements avec nos thérapeutes.» Latendresse a pu terminer la rencontre à Boston.C’est seule- ment le lendemain que les raideurs l’ont vraiment incommodé.«favais une poussée d’adrénaline et j’ai pu finir le match.Je ne pense pas avoir aggravé la blessure.Je ressentais déjà de la douleur mais pas autant que le lendemain matin, f avais alors moins de mobilité dans mes mouvements.» Latendresse a au moins l’assurance de ne pas avoir subi de commotion cérébrale.C’est pourquoi il a bon espoir de jouer mardi à Ottawa.«Nous avons déjà assuré notre place en séries et il n’y a aucune raison de prendre des risques, dit-il.On joue aussi deux matchs en autant de soirs, ce qui est beaucoup.Je préfère profiter de ces deux jours pour me soigner.» Guy Carbonneau ne croyait pas la blessure aussi sérieuse.«Je pensais qu 'il prendrait du mieux plus rapidement, a noté l’entraîneur, f espère qu’il pourra s’entraîner dimanche.» Le jeune attaquant du Canadien n’en veut pas à son rival de l’avoir blessé.«J’ai visionné le jeu et son coup était légal, a-t-il dit Latendresse pouvait espérer une première campagne de 20 buts.Il pourrait conclure avec 16 buts, soit le même total que la saison dernière.La Presse canadienne HOCKEY SAISON RÉGULIÈRE DE LA LNH ASSOCIATION DE L’EST Section Nord-Est G P DPFBP BC Pts x-Montréal 43 24 10 247 213 96 Ottawa 42 28 8 252 236 92 Boston 39 28 10 203 213 88 Buttalo 36 30 11 242 231 83 Toronto 35 33 10 221 243 80 Section Atlantique x-Pittsburgh 45 26 7 239 209 97 New Jersey 42 28 7 193 185 91 N.Y Rangers 40 26 11 202 188 91 Philadelphie 39 28 10 233 221 88 N.Y Islanders ; 34 37 7 186 231 75 Section Sud-Est Caroline 41 30 6 234 236 88 Washington 39 31 8 228 228 86 Floride 36 33 9 208 215 81 Atlanta 32 38 8 207 261 72 Tampa Bay 30 38 9 217 250 69 ASSOCIATION DE L’OUEST Section Centrale xy-Detroit 51 20 6 244 171 108 Nashville 38 31 8 220 220 84 Chicago 36 33 8 220 221 80 Columbus 34 32 11 186 201 79 St.Louis 30 34 12 186 222 72.Section Nord-Ouest Minnesota 41 28 9 210 211 91 Calgary 40 27 10 215 213 90 Colorado 41 31 6 216 207 88 Vancouver 38 29 10 203 196 86 Edmonton 39 34 5 225 241 83 Section Pacifique x-San José 45 21 10 204 179 100 x-Anaheim 44 26 8 194 181 96 Dallas 42 29 5 221 191 89 Phoenix 37 34 6 205 215 80 é-Los Angeles 30 40 7 216 248 67 é - éliminée d’une place en séries éliminatoires, x - se qualifie en vue des séries éliminatoires, y - champion de section.Hier Boston 4 Toronto 2 Buffalo 4 Ottawa 3 (F) Atlanta 3 Floride 2 N.Y.Rangers 3 New Jersey 2 Pittsburgh 3 N.Y.Islanders 1 Washington 4 Tampa Bay 3 (P) Phoenix à Los Angeles Dallas é San José Aujourd'hui Philadelphie au New Jersey, f 9h Atlanta en Caroline, 19h Nashville à Columbus, 19h Montréal à Buffalo, 19h30 St.Louis à Detroit, 19h30 Vancouver au Minnesota, 20h Edmonton au Colorado, 21h San José à Anaheim.22h Demain Ottawa à Boston, 13h Dallas à Los Angeles.16h Montréal à Toronto, 19h Philadelphie à N.Y Islanders.19h Washington en Floride.19h Caroline à Tampa Bay, 19h30 Chicago à St.Louis.20h30 Edmonton é Calgary.22h
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