Le devoir, 16 février 2008, Cahier G
LE DEVOIR.LES SAMEDI 16 ET DIMANCHE 17 FÉVRIER 200 REER LE DEVOIR PLANIFICATION Si ^ ^ ; “•ju; i a mr>'' ¦ .¦ N: ¦ : pour petite retraite ;• ififs mÊHm WÊm MAL LANGDSDON REUTERS «La moitié des baby-boomers québécois ont répondu passer plus de temps à planifier leurs séances d’exercice physique que leur retraite» Les Canadiens, et davantage les Québécois, prévoient que leur retraite sera de courte durée.Ils sont donc nombreux à reléguer le REER, et la planification du financement de la retraite au sens plus large, au dernier rang de leurs priorités.Pas étonnant, donc, que le tiers des baby-boomers déclarent ne pas avoir de REER.Et que le nombre de Canadiens estimant qu’ils pourront se contenter de 25 000 $ ou moins est aussi élevé que celui chiffrant leur besoin à un million ou plus.GÉRARD BÉRUBÉ Des conclusions découlent de trois sondages distincts.L’un d’eux, commandé par BMO Groupe financier à Ipsos Reid, fait ressortir que 48 % des baby-boomers québécois prévoient passer moins de 10 ans à la retraite, et 22 % s’attendent à y passer de 10 à 15 ans.Ces chiffres se veulent inférieurs à la moyenne canadienne, qui est de 33 % et de 19 % respectivement «71 n 'est donc pas étonnant, alors qu'ils prévoient une si courte retraite, que les baby-boomers du Québec passent peu de temps aujourd'hui à en planifier le financement», poursuit le sondage.Déjà, 36 % des répondants québécois ont déclaré ne pas détenir de REER, contre 30 % pour les baby-boomers canadiens.«Le quart des Québécois qui ne disposent d'aucun REER admettent ne pas savoir comment ils pourvoiront à leurs besoins une fois à la retraite.Un autre Québécois sur quatre compte sur les ré- gimes de retraite d’employeurs, tandis qu’un tiers des Québécois s'attendent à ce que le Régime de pensions du Canada leur vienne en aide.» L’intérêt n’y est donc pas, ou est ailleurs.«La moitié des baby-boomers québécois ont répondu passer plus de temps à planifier leurs séances d’exercice physique que leur retraite, 43%, à préparer des voyages, 42 %, à planifier des rénovations, 39 %, à gérer leur régime, et 29 %, à se préoccuper de l’entretien de leur voiture.» À 55 ans, ou 65 ans.Cette attitude des baby-boomers contraste avec celle de l’ensemble des travailleurs canadiens.Ainsi, selon un sondage commandé cette fois par la Financière Sun Life, ils sont 52 % à estimer que leur retraite sera d’au moins 20 ans.Cette «longévité» masque cependant un écart entre l’âge d’entrée à la retraite souhaité par les répondants (entre 55 et 60 ans) et l’âge auquel ils s’attendent à prendre réellement leur retraite (entre 65 et 70 ans).La confusion s’étend également au patrimoine de retraite requis.«Un certain pourcentage de Canadiens croient qu’ils auront besoin de 25 OOO $ ou moins pour la retraite alors qu’un même pourcentage de Canadiens affirment qu’il leur faudra entre un million et cinq millions.Ces estimations très divergentes quant à l’épargne-retraite nécessaire sont corroborées par le fait que 43 % des Canadiens ont déclaré qu'ils ne savaient pas combien d’argent ils devaient épargner en vue de la retraite», peut-on lire dans les conclusions du sondage de la Sun Life.N’empêche.Malgré cette confusion ou cette hésitation, «même s’ils avaient suffisamment d’argent pour prendre leur retraite aujourdhui, 82 % des Canadiens continueraient de travailler», sou-ligne-t-on dans un sondage mené pour le compte de RBC.Et 53 % ne travailleraient qu’à temps partiel ou occasionnellement «La définition de la retraite change et comprend maintenant certaines formes de travail.Beaucoup de Canadiens ne se sentent peut-être pas prêts à passer à une retraite complète, et pour eux, continuer de travailler est une façon de rester engagé et de continuer à jouer un rôle dans la société», a mis en exergue l’institution financière.Les préoccupations financières demeurent « La moitié des baby-boomers québécois passent plus de temps à planifier leurs séances d’exercice physique que leur retraite » MARCHES BOURSIERS Si recul en Bourse Uya,ilne sera pas dramatique si Ton se fie aux scénarios économiques dominants age 3 REMBOURSER OU NON SON HYPOTHÈQUE Dette ou REER?Pourquoi pas les deux Page 5 DONNEES BRUTES Les régimes de retraite sont soumis à des réglementations qui limitent les actions futures Page 2 POUR COTISANTS FRILEUX Les fonds distincts et les certificats de placement garanti ont la cote toutefois bien réelles.Ainsi, près de la moitié des répondants ayant fait part de leur intention de cesser de travailler à 65 ans ont déclaré craindre de ne pas avoir suffisamment économisé.De plus, «les gens songent à continuer de travailler après 65 ans, peut-être pour des raisons personnelles ou des obligations financières.Parmi ceux qui comptent prendre leur retraite, après 65 ans, près d’un tiers prévoient qu’ils devront soutenir quelqu'un à la retraite, comparativement à un cinquième (22 %) de ceux qui veulent prendre leur retraite au plus tard à 65 ans.Un autre fadeur est peut-être que, dans leur immense majorité, les Canadiens estiment important d’avoir réglé toutes leurs dettes-avant de prendre leur retraite (91 %).» La Banque Royale va plus loin.«La révélation la plus étonnante est que 72 % des Canadiens sont sûrs de pouvoir recommencer à travailler s’ils ont besoin d'un revenu supplémentaire à la retraite.Ce chiffre indique que les Canadiens ne considèrent pas les problèmes de santé, le vieillissement ou l’obsolescence de leurs compétences comme des obstacles qui pourraient restreindre leurs perspectives d’emploi une fois qu’ils seront à la retraite.» Bon REER! Le Devoir Page 4 NOUVELLES MODALITÉS D est possible de répartir le revenu à parts égales entre deux conjoints Page 6 1 11 G 2 LE DEVOIE! ES SAMEDI 16 ET D I M A X (HE FEVRIER 2 0 0 8 RE ER Données brutes Ce dont il faut se souvenir Les régimes de retraite sont soumis à des réglementations qui limitent les actions futures de tout investisseur t Le Devoir publiait, le 26 janvier dernier, un premier cahier spécial dédié au régime enregistré d’épargne-retraite.Ce premier volet était consacré à l’a b c du REER.Voici un «petit» rappel des principales balises à retenir.JACQUES NADEAU LE DEVOIR Le retrait d’un REER est obligatoire après le 31 décembre de l’année civile au cours de laquelle le titulaire atteint l’âge de 71 ans.Le REER n’est pas un abri fiscal.Son avantage fiscal n’est pas acquis.Les cotisations versées sont déduites du revenu gagné, et le rendement dégagé à l’intérieur du régime s’accumule à l’abri de l'impôt Mais ces montants seront pleinement imposés au moment du retrait, qui se fera idéalement au cours d’une année où le propriétaire du régime aura un taux d’imposition moindre (généralement à la retraite).Et ce retrait est obligatoire après le 31 décembre de l’année civile au cours de laquelle le titulaire atteint l’âge de 71 ans.Limites des cotisations Cela étant, on peut donc contribuer à son REER au cours de l’année d’imposition ou, au plus tard, 60 jours suivant l’année d’imposition, soit cette année jusqu’au 29 février 2008.Pour l’année d’imposition 2007, les contributions maximales permises sont fixées au moindre 19 000 $ ou 18 % du revenu gagné en 2006.Dit autrement pour pouvoir verser le maximum de 19 000 $ pour l’année d’imposition 2007, il faudra avoir déclaré un revenu gagné d’au moins 105 000 $ en 2006.Ce maximum sera porté à 20 000 $ en 2008, et augmenté de 1000 $ chaque année par la suite jusqu’à ce que le plafond atteigne 22 000 $ en 2010.D sera ensuite indexé en fonction de l’inflation.Ce plafond vaut pour les particuliers qui n’adhèrent pas au régime d’un employeur (RFA) ou à un régime de participation différée aux bénéfices (RPDB).Pour ces derniers, le plafond des cotisations mentionné précédemment est amputé du facteur d’équivalence (FE) inscrit sur le T4 de l’employé et apparaissant sur l’avis de cotisation émis par l’Agence de revenu du Canada au printemps.Tout dépassement de ces plafonds, au-delà d’un tampon ou d’un coussin ramené à 2000 $ (à vie), est soumis^ une pénalité de 1 % par mois.A l’inverse, si la contribution au cours d’une année est inférieure au maximum per- mis, la différence peut être reportée indéfiniment et utilisée ultérieurement en sus du maximum accordé pour l'année en question.Ce report pourrait notamment être retenu lorsque le contribuable prévoit dégager un revenu imposable plus élevé au cours d’une année en particulier.Options 11 faut mettre un terme à son REER au plus tard le 31 décembre de l’année civile au cours de laquelle le titulaire atteint l’âge de 71 ans.A l’échéance, on peut retirer la totalité du montant accumulé, transformer le capital en rente, transférer ce capital dans un fonds enregistré de revenu de retraite (FERR), ou retenir une combinaison de l’une ou l’autre de ces avenues.La première option est la plus simple, mais elle est à éviter.Un tel retrait est pleinement imposable.Le montant du retrait viendra s’ajouter au revenu annuel et sera imposé comme un revenu ordinaire, comme s’il s’agissait d’un salaire.Le patrimoine accumulé dans un REER peut servir a l’achat d’une propriété résidentielle ou au financement d’études post- secondaires ¦ ; ; LES OBLIGATIONS A TAUX FIXE DU QUÉBEC ‘ExcLuvrl te boni de 1 % la premtère année pour les nouveaux fonds REER Les taux annoncés peuvent varier en fonction des condWons du marché.TCRME TAUX ANNUEL- 1 an 3,50 2 ans 3,75 3 ans 4,00 4 ans 4,10 5 ans 4,20 6 ans 4,25 7 ans 4,30 8 ans 4,35 9 ans 4,40 10 ans 4,45 BONI DE 1% la première année pour les nouveaux fonds REER + Choix d’échéances variant de un à dix ans.+ Taux d’intérêt fixé en fonction de l’échéance choisie.+ Remboursables à l’échéance.+ Aucuns frais de gestion et d’administration.ÉPARGNE votre PUVCONFRFr ^NTl QUEBEC a 100% 1 800 463-5229 I www.epq.gouv.qc.ca Epargne Placements Québec S S Pour éviter cela et ne pas être frappé d’une imposition massive, le titulaire du REER s’en remettra à des véhicules conçus pour répartir dans le temps l’utilisation du patrimoine amassé dans le régime, et limiter ainsi l'imposition aux seuls retraits effectués.L’achat d’une rente fait le travail.L’on retient toutefois de la rente qu’elle permet de protéger le revenu de retraite des fluctuations de marché, en offrant un revenu fixe.Mais si l’option d’indexation n’est pas retenue, ces revenus subissent l’érosion de l’inflation.Et ce choix est irréversible.Une solution de rechange intéressante consiste donc à recourir à un fonds enregistré de revenu de retraite (FERR).On présente le FERR comme étant le prolongement naturel du REER.Il permet au rentier d’étaler son revenu de retraite et de déterminer le montant exact qui lui sera versé chaque année.Le capital d’un FERR est toutefois assujetti à un retrait annuel minimal.On peut convertir des montants d’un FERR en une rente viagère à tout moment; cette conversion est irréversible.Retraits possibles Le patrimoine accumulé dans un REER peut servir à l’achat d’une propriété résidentielle ou au financement d’études postsecondaires.Le Régime d’accession à la propriété (RAP) permet à un contribuable et à son conjoint de retirer jusqu’à 20 000 $ chacun de leurs REER, en franchise d’impôt, et d’engager cette somme dans l’achat d’une propriété.Il est, ici, question d’acheteurs d’une première habitation, qui deviendra la résidence principale au plus tard dans l’année qui suit l’acquisition.Selon les modalités du programme, les retraits doivent être remboursés au REER sur une période de 15 ans, sans intérêt.Le premier remboursement (1/151') est dû pendant la deuxième année civile suivant celle au cours de laquelle le retrait a été effectué.Tout retrait non remboursé entre dans le calcul du revenu imposable du titulaire, et devient pleinement imposable.Cette mécanique s’applique également au financement d’études postsecondaires.On parle, alors d'un régime d’encouragement à l’éducation permanente (REP).11 est en effet permis de retirer, en franchise d’impôt, une somme qui servira à financer le coût d’études à temps plein d’une durée d’au moins trois mois consécutifs, de niveau collégial ou universitaire.Cela vaut pour les études du contribuable ou pour celles de son conjoint.Plusieurs retraits peuvent être effectués au cours d’une année, mais jusqu’à concurrence de 10 000 $ par année, et de 20 000 $ sur une période de quatre ans.A l’instar du RAP le régime d’éducation permanente est assujetti à des modalités de remboursement Ces remboursements s’effectuent alors en versements égaux sur une période de dix ans, le premier versement étant dû au plus tard le 60 jour de la cinquième année suivant l’aimée où le premier retrait a été effectué.Il est possible de rembourser plus rapidement G.B.R E E R P L A N I F I C A T I 0 N CK CAHIER SP É (' I A L EST PUBLIÉ PAR LE DEVOIR Responsable: NORMAND THÉRIAULT nlhtTiaullolcdevoir.ca 205(1.nie de Bleury, !)' étage, Montréal (Québec) HAA SM9.Tel.: (51 4) 9R5 3333 redact io il ©ledevoir.cnnt FAIS C E QUE I) 0 I S j i •' : '/¦.LE DEVOIR.LES SAMEDI 16 ET DIMANCHE 17 FÉVRIER 2 0 0 8 b REER Marchés boursiers Place à la nervosité Si recul en Bourse il y a, il ne sera pas dramatique si l’on se fie aux scénarios économiques dominants La chute des Bourses inquiète.Et l’une des solutions de rechange, les dépôts garantis, évolue dans un environnement de baisse des taux d’intérêt.Cette hésitation, qui se situe à son paroxysme, a ceci de bon qu’elle incite à revoir son profil d’investisseur.Et à se rappeler qu’avec le temps, les marchés boursiers ont toujours récupéré des corrections qu’ils ont encaissées.GERARD BERUBE / Eric Brassard résume l’ambiance actuelle: «les clients sont nerveux».Le planificateur financier associé au cabinet de Québec Brassard Goulet Yargeau, Services financiers intégrés profite de l’occasion pour inviter ses clients à l’introspection.«Ce qu’il y a de bon dans cet environnement perturbé, c’est que le client prend conscience de son degré d’aversion au risque.» Lorsqu’il remplit son profil d’investisseur, le client se dit souvent prêt à perdre 5,10 ou 20 %.Mais cela, c’est en théorie.Et ce degré de confort est souvent associé à un environnement boursier favorable.Or, «aujourd’hui ce n’est plus de la théorie.Ça se vit réellement.C’est le temps de revoir son profil».Nécessaire diversification Estimant que dans la tempête, çe n’est pas le temps de sortir, Eric Brassard rappelle tout de même que l’objectif demeure la diversification, dans un objectif de long terme.Quant au court terme, ce n’est que du bruit.«L’approche consiste à être présent tout le temps, à ne pas “timer” le marché.Et nous entrons présentement, selon le profil du client», a souligné celui qui voit en ces temps de turbulences des périodes formatrices.Après tout, «combien de tempêtes avons-nous subies au cours des derniers dix ans?Trois ou quatre?».Quant à 2007, la performance positive d’ensemble de 9,8 % du S&P/TSX (rendement total) «n’a été l’affaire que de sept titres, tout au plus».A la BMO, on rappelle également qu’en cette période de volatilité, il faut retenir qu’avec le temps, les marchés boursiers ont toujours récupéré des corrections qu’ils ont encaissées.«Durant les derniers mois de l’année 1987, l’indice S&P/TSX a chuté d’environ 25 %.L’ensemble de ces pertes a été effacé en un peu plus d’un an.Au mois de septembre 2000, le même indice était à 11 388 points, avant de chuter à 5695 points deux ans plus tard, en octobre 2002.Actuellement, il dépasse les 12 000 points», a illustré la BMO.Les spécialistes de l’institution financière insistent: «Demeurer sur les marchés plutôt que d’en sortir lorsque les temps sont difficiles ou de tenter de tirer profit d’une montée des cours permettra en bout de ligne aux Canadiens de mieux atteindre leurs objectifs en matière de REER.Chercher à jouer avec les marchés peut s’avérer coûteux; quelques jours à peine en dehors des marchés peuvent ainsi exercer une influence des plus négatives sur la croissance à long terme de vos investissements.Par exemple, prenez un placement de 10 000 $.Si vous l’aviez entièrement investi depuis 15 ans, il vaudrait aujourd’hui 55 570 $.Par contre, si vous aviez manqué les 60 meilleures journées sur les marchés, votre placement ne vaudrait aujourd’hui que 10 593 $.» Un ratio cours-bénéfice fluctuant Et si l’on çe fie à la lecture du marché des Etats-Unis faite par les analystes de la Financière Banque Nationale, l’indice baromètre S&P 500 se négocie présentement légèrement sous les 14 fois les bénéfices anticipés, soit le plus faible rq-tio cours-bénéfice depuis 1995.A titre de comparaison, lors de la dernière récession (en 2001), cet indice s’échangeait à 21 fois les bénéfices anticipés.Certes, le niveau actuel du ratio cours-bénéfice peut cacher un recul à prévoir de la rentabilité des entreprises.Or, si recul il y a, il ne sera pas dramatique si l’on se fie aux scénarios économiques dominants.Les économistes du Mouvement Desjardins prévoient, pour le Canada, une croissance du PIB ramenée à 2,4 % en 2008, contre 2,6 % l’an dernier, pour ensuite rebondir à 3 % en 2009.Aux Etats-Unis, les prévisions de croissance pour 2008 ont été abaissées à 2 %.«En 2009, la tempête sera derrière eux et l’économie reprendra du tonus avec une croissance de 2,6 %, soit tout près de son potentiel de production à long terme», a résumé le vice-président et économiste en chef, François Dupuis.Au Groupe financier TD, on chiffre la croissance du PIB américain à 1,6 % cette année, avec un taux anémique de 0,6 % (annualisé) au premier semestre, et une réaccélération à 2,2 % en 2009.En clair, «personne ne peut prédire à quel moment les marchés seront à la hausse ou à la baisse».Et s’il peut être difficile de faire abstraction de ses émotions en matière d’investissement, il est suggéré de ne pas perdre de vue qu’investir, en particulier pour la retraite, est un objectif à long terme.Perspectives boursières Quant aux perspectives, CIBC Marchés mondiaux estime que «les marchés boursiers nord-américains devraient connaître d’autres reculs ce printemps, compte tenu des perspectives actuelles concernant les importantes réductions de la valeur de l’actif des banques nord-améri-caineç et la faiblesse de l’économie aux Etats-Unis».La filiale en valeurs mobilières de la CIBC croit que le ménage dans les comptes des grandes institutions financières américaines n’est pas complété.«La chute des prix des maisons aux Etats-Unis, combinée à la hausse des taux de défaillance, devrait se traduire par de nouvelles réductions de 30 milliards à 50 milliards $US delà valeur de l’actif des banques nord-américaines au cours du prochain trimestre, ce qui, dans le contexte d’une économie en proie à des difficultés évidentes, pourrait être à l’origine d’une correction (boursière) supplémentaire de 5 %», a indiqué Jeff Rubin, économiste en chef et stratège en chef à Marchés mondiaux CIBC.Malgré ce nettoyage des bilans en cours, Jeff Rubin demeure optimiste.«Même s’ils ne permettent pas de rétablir les prix des ***** ### #### tff # #«M># ######## #«#¦# ##*# #?#* ###¦* 'v>,< Si, ***** 1 êmmë tiftt- VT **** **** » «w* W*mw êHnirf »>•»*?mm
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.