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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
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Cahier A
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  • Journaux
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quotidien
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Références

Le devoir, 2007-12-29, Collections de BAnQ.

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LE DEVOIR L’abécédaire | 2007 An Devoir 2 Cahier B Vol.X C V I I I N ° 2 9 fi ?LES SAMEDI 29 ET 1) 1 M A N C H E 30 DÉCEMBRE 2 0 0 7 ?'êM I P La maison Chevalier, sur la place Royale, dans le Vieux-Québec.Ce bâtiment fut érigé par Jean-Baptiste Chevalier en 1752.Il fut ravagé par incendie et reconstruit en 1762.La ville de Québec lancera les festivités du 400e anniversaire le 31 décembre à la place d’Youville.CLEMENT ALLARD un ISABELLE PORTER Québec — Après trois ans de polémique et d’expectative, les fêtes du 400e anniversaire de Québec débuteront finalement le 31 décembre à la place d Youville lors d’un grand spectacle extérieur.Reste maintenant à savoir quel sens on donnera à tout ce faste.En entrevue, le metteur en scène du spectacle du 31, Denis Bouchard, martèle qu’«wi ne vit ça qu’une seule fois dans sa vie».En plus des nombreux artistes invités (La Bottine Souriante, Les Bafinses, Bruno Pelletier, Les Violons du Roy, Florence K, Pascale Heard Band, etc.), on compte évoquer l’histoire de Québec sous forme de tableaux autour du thème de «la rencontre».D y aura des démonstrations de salsa, des artistes autochtones, le tout sous la neige, près des murs de la vieille ville.A la sortie d’une année marquée par les questions d’identité, le 4001 anniversaire de la fondation de Québec tombe à un drôle de moment «C’est l’occasion de foire un bilan et de regarder ce qui caractérise notre histoire», estime l’historien Denis Vaugeois.A son avis, l’histoire a donné aux Québécois un beau bagage d’échanges culturels de par les nombreuses vagues d’immigration.Il ajoute que 2008 constitue une belle VOIR PAGE A 8: QUÉBEC ______2 .2 U $ + T A X K S = 2.50$ Assassinat de Bhutto: le Pakistan accuse «Nous avons la preuve qu ’al-Qaïda et les talibans sont derrière l’attentat suicide» ALEXANDRE SHIELDS Aucun doute possible pour le gouvernement pakistanais: al-Qaïda est bel et bien derrière l’attentat qui a coûté la vie à l'ancienne première ministre Benazir Bhutto jeudi.L'objectif des terroristes?«Déstabiliser» le Pakistan, un pays toujours en proie à des violences meurtrières hier tandis que des centaines de milliers de personnes assistaient aux funérailles de leur icône politique tragiquement disparue.Une disparition qui, inquiète au plus haut point les Etats-Unis.Il y a «une preuve irréfutable» que le réseau d’Oussama ben laden «tente de déstabiliser le Pakistan», a assuré le ministre pakistanais de l’Intérieur, Hamid Nawaz.Il a d’ailleurs accusé un chef de guerre islamiste radical réputé proche d’al-Qaïda, Baitullah Mehsud, d’être l’instigateur de cet attentat.«Nous avons la preuve qu’al-Qaïda et les VOIR PAGE A 8: PAKISTAN Les funérailles ont eu lieu dans un climat de colère et de violence M Autres textes en pages A 4 et A 5 ü L’éditorial de Marie-Andrée Chouinard en page B 4 ¦ Autres textes en pages en page A 6 et C 3 GES: prendre l’avion sans remords Les voyageurs peuvent désormais effacer leur «empreinte écologique» LOUIS-GILLES FRANCŒUR TIM SLOAN AOENCE FRANCE-PRESSE Virgin Atlantic a adopté un comportement écologique exemplaire en intégrant l’effacement des GES de chaque voyage dans le prix du billet.GRACIEUSETÉ DE L’ACTUALITÉ LES CYNIQUES Marcel Saint-Germain et ses complices ¦ À lire en page C 8 I N D K X Actualités A2 Idées B 5 » Annonces C 6 Monde A 6 > Avis publics.A4 r 9 Mots croisés.D 5 r s 3 3 Carrières C 3 Perspectives.B 1 1 C 6 Rencontres.D 2 3 3 Économie Cl Sports C 6 Éditorial B 4 Sudoku A4 Les grands de l’industrie du transport aérien se sont tous lancés avec intensité mais avec plus ou moins de rigueur sur le marché de la «compensation» en 2007 en offrant à leurs clients toutes sortes de formules destinées à effacer leur «empreinte écologique» sur le climat «Difficile de dire si c’est pour améliorer leur image sur le plan du marketing ou par culpabilité pour avoir été “oubliés” dans le protocole de Kyoto que les grands transporteurs aériens de la planète se lancent sur le marché de la compensation, qui explose littéralement depuis un an», a expliqué Karel Mayrand, de la fondation Unisfera, à Montréal «Mais en renvoyant la balle uniquement à leurs clients, certains transporteurs omettent carrément d’assumer leur responsabilité comme entreprises dans ce domaine.Pis encore, certains poussent très marginalement la vente de ces compensations ou crédits d’émissions auprès de leurs clients, de sorte qu’au grand total, ce sont seulement 2 % des voyageurs internationaux qui, volontairement, vont ajouter un peu plus de 100$ au prix de leur billet d’avion pour financer un projet écologique qui va soustraire de l’atmosphère terrestre l’équivalent en C02 des gaz à effet de serre qui ont été émis pour les déplacer d’un endroit à un autre.» Les formules de compensations varient énormément d’un transporteur aérien à l’autre.Dans le cadre d’une «offre spéciale» lancée à l’automne et toujours en vigueur pour le temps des Fêtes, Air Canada propose à ses clients de doubler leurs achats compensatoires.Un autre exemple: cette semaine, Aéroplan, qui gère les points accumulés par des milliers de voyageurs, a lancé son propre programme de compensa- tions volontaires.L’année dernière, l’empreinte écologique de ses milliers de clients a dépassé le million de tonnes de dioxyde de carbone (COJ, soit un million de tonnes pour les primes-voyage, 3391 tonnes pour les voitures louées par ses clients et 253 tonnes pour les déplacements de ses employés, qu'Aéroplan prend entièrement à ses frais.Aéroplan ajoutera 20 % de sa poche aux compensations achetées par ses VOIR PAGE A 8: AVION JARDIN BOTANIQUE UNM NATURE ’ T K’ÊAt au Jardin Du 7 au 23 décembre, mardi au dimanche, 9hà 17 h ( Du 26 décembre au 6 janvier, tous les jours, 9h à 18 h v Fermé tes 24 et 25 décembre museumsnature.ca 514 872-1400 Montréal Exposition florale Conte musical • Chorales Ensembles musicaux occcs 77831300069652 LE DEVOIR, LES SAMEDI 29 ET DIMANCHE 30 DÉCEMBRE 2 0 0 7 A > Des escrocs de la chirurgie plastique font des ravages au Mexique % W è * LES ACTUALITES ARCHIVES LE DEVOIR Max Stern avait hérité de la collection d’art familiale en 1934.Trois ans plus tard, les autorités nazies le forçaient à la vendre aux enchères parce qu’il était juif.La succession de Max Stem recevra une toile vendue sous pression JESSICA BERNSTEIN-WAX Guadalajara — Au Mexique, 43 personnes défigurées après une intervention de chirurgie esthétique ont déjà porté plainte depuis 2003 contre Agustin Huerta, un médecin exerçant comme chirurgien esthétique sans formation.Une pratique répandue au Mexique, et qui pose la question de la facilité avec laquelle des escrocs peuvent exercer en toute liberté.Arrêté le 6 décembre dernier, Augustin Huerta risque environ huit ans de prison s’il est reconnu coupable de fraude, d’irresponsabilité médicale, de préjudice et d’exercice illégal, selon le procureur Eisa Arias.«H opérait à droite et à gauche pour gagner facilement de l'argent et n’assurait pas le suivi des traitements, a-t-elle souligné.Il savait qu’il n’avait pas les sept ans de formation nécessaires pour ce genre de chirurgie.Il a menti.» De telles situations sont fréquentes au Mexique.Toujours en décembrç, un homme a été arrêté dans l’État de Coahuila: il exerçait la médecine depuis 30 ans avec en tout et pour tout un diplôme de.comptable.Et ce, alors qu’un nombre non connu mais en augmentation constante d’Américains franchissent la frontière mexicaine pour y subir des inter-ventioqs bien moins chères qu’aux États-Unis.A Tijuana par exemple, ville-frontière, dans certains hôpitaux la plupart des patients sont américains: la majorité arrivent de Californie pour des soins dentaires ou de chirurgie plastique, deux disciplines qui ne sont pas prises en charge.Ce mois-ci, la communauté médicale de Tijuana a même annoncé une initiative pour augmenter encore ce «tourisme médical»., Ce qui pousse l’ambassade des États-Unis à mettre en garde les éventuels clients des risques des interventions locales.Elle rappelle que, quand les choses tournent mal, obtenir des compensations peut être quasi impossible.Les poursuites en nom collectif (.class action), une des principales bases de la protection des consommateurs aux États-Unis, n’existe pas au Mexique, où le système judiciaire est gangrené par la corruption et l’inertie bureaucratique.Selon Eisa Arias, Augustin Huerta distribuait ses cartes de visite imprimées en anglais, avec la mention: «chirurgien cosmétique et esthétique».A l’entendre, l’escroc a souvent du faire pression sur ses patients pour qu’ils acceptent d’être opérés tout de suite, se vantant de pouvoir les faire ressembler à une star.Beaucoup d’entre eux s'en sont sortis avec des infections sévères, des cicatrices défigurantes au visage, des seins de travers ou des ventres bosselés, af-firme-t-elle.Huerta a refusé d’être interviewé, mais son avocat, Victor Varela, affirme qu’il possède un diplôme médical et a suivi un enseignement de lipostructure en Europe.Selon lui, Huerta était tout à fait qualifié pour réaliser des «actes esthétiques», aucun des actes réalisés, a-t-il insisté, n’étant considéré comme de la chirurgie plastique.Le médecin «n’a réalisé que de la liposculpture, qui comprend des implants mammaires et fessiers et de la liposuccion», a fait valoir l’avocat de la défense.«C’est une question d’esthétique, et pas de chirurgie plastique».Selon lui, les plaintes exprimées par les patients sont financières.H accuse une partie d’entre eux d’avoir négligé le traitement post-opératoire et d’avoir bu et fumé après l’opération.Une plaidoirie que contredit l’histoire de Lorena Ramirez, une femme diabétique et hypertendue, opérée par Huerta, puis morte d’un infarctus après la survenue de multiples complications postopératoires ayant nécessité une hospitalisation.Associated Press RAY HENRY Providence, Rhode Island — Un juge fédéral américain a estimé qu’une toile détenue par une baronne allemande appartenait en fait à la succession du commerçant d’art juif montréalais Max Stern, qui avait été forcé de la vendre avant de fuir l’Allemagne nazie dans les années 1930.La juge Mary Lisi a ordonné jeudi à Maria-Luise Bissonnette de remettre le tableau intitulé Girl From The Sabiner Mountains à des représentants de la succession de Max Stern, mort en 1987.Il a laissé l’héritage de ses tableaux aux universités Concordia et McGill ainsi qu’à l’Université hébraïque de Jérusalem.Les établissements d’enseignement ont poursuivi le travail du défiint pour retrouver les toiles vendues, dont environ 400 seraient toujours perdues.La juge lisi a écrit dans sa décision que la vente de la toile par M.Stern était «tout sauf volontaire».Bien que le tableau n’ait pas été authentifié par des experts indépendants, les deux partis soutiennent qu’il s’agit dîme œuvre de Franz Xa-ver Winterhalter, un artiste du XLY siècle reconnu pour ses portraits de la noblesse européenne.Un évaluateur engagé par Mme Bissonnette a estimé que le tableau, entreposé en Allemagne, pouvait valoir jusqu a 94 000 $.Selon Thomas Kline, un avocat de la succession de M.Stern, la décision de la juge reconnaît «les efforts de M.Stern pour conserver sa collection à l’époque nazie et pour la retrouver par la suite».Marta Garrett, une avocate de Mme Bissonnette, a refusé de commenter.La cliente a dit hier ignorer si elle ferait appel du jugement.Elle avait affirmé plus tôt cette année avoir le reçu prouvant-que sa famille avait payé pour le tableau.Max Stern a hérité de la collection d’art familiale en 1934.Trois ans plus tard, les autorités nazies le forçaient à la vendre aux enchères parce qu’il était juif.Il a fui l’Allemagne après l’encan et s’est finalement installé à Mont- UNIVERSITÉ CONCORDIA Le tableau intitulé Girl Front The Sabiner Mountains sera remis à des représentants de la succession de Max Stern.réal, où il a refait sa vie comme négociant d’œuvres d’art Son entreprise, la galerie Dominion, était la plus célèbre du Canada dans les années de l’après-guerre.Le Dr Stern a notammept représenté Emily Carr et Paul-Émile Borduas.Selon les avocats de sa succession, M.Stern n’aurait pas conservé les revenus de l’encan: il aurait dû payer des taxes arbitraires pour obtenir des papiers d’émigration pour sa mère, qui était toujours en Allemagne.«On m’a fait du chantage, avait écrit M.Stern dans une déclaration sous sennent Ces taxes étaient complètement injustifiées et sortaient de nulle part.» C’est le beau-père de Mme Bissonnette, Karl Wilharm, un membre du Parti national-socialiste, qui avait acheté le tableau lors de l’encan.Mme Bissonnette s’est plus tard installée au Rhode Island et a hérité de la toile de ses parents.La succession de M.Stern a retrouvé le tableau de Winterhalter quand Mme Bissonnette a essayé de le vendre aux enchères, en 2005.Elle a d’abord cherché à négocier son retour.Quand les discussions ont échoué, ses avocats ont intenté une poursuite.Mme Bissonnette a même expédié le tableau en Allemagne pour éviter sa saisie.L’œuvre s’y trouve toujours.Associated Press Æ DEVOIR $ SERVICE À LA CLIENTÈLE HORAIRE DU TEMPS DES FÊTES Lundi, 31 décembre Mardi, 1er janvier : Mercredi, 2 janvier : Jeudi, 3 janvier : 7h30 à 16h30 *** FERMÉ FERMÉ 7h30 à 16h30 *Pour être effectives le 3 janvier, les demandes d’arrêts temporaires de livraison par camelot doivent nous parvenir au plus tard le 31 décembre avant lOh.Un médecin est poursuivi pour avoir défiguré des dizaines de personnes depuis 2003 Selon la présidente du PLC Des publicités auraient pu aider Stéphane Dion Ottawa — Selon la présidente du Parti libéral du Canada (PLC), les libéraux seraient en meilleure position si leur chef, Stéphane Dion, avait pu se présenter aux Canadiens à travers une importante campagne télévisée et radiodiffusée plutôt que dans une longue tournée du pays.La sénatrice Marie Poulin a reconnu que le budget plus serré de son parti nuisait à sa lutte contre le Parti conservateur, beaucoup plus riche.«Je suis certaine que, si nous avions beaucoup plus d’argent, nous donnerions plus d’occasions aux Canadiens de connaître notre chef>, a-t-elle dit Le Parti libéral dépendait traditionnellement d’importants dons de riches individus et de grandes entreprises, mais depuis 2004, une réforme du financement des partis politiques a limité les dons personnels à 5000 $ et pratiquement interdit les contributions d'entreprises.Au début de Tannée, le premier ministre Stephen Haiper est allé encore plus loin, abaissant la limite individuelle à 1000 $ et interdisant complètement les dons d’entreprises et de syndicats.Mme Poulin a reconnu que cette réforme a énormément affecté le PLC, le forçant à changer sa «culture».Élle a précisé que le parti expérimentait toujours différentes façons de recueillir des petits dons de plusieurs donateurs à la base du parti, une méthode dans laquelle excellent les conservateurs.Mme Poulin a toutefois soutenu que l’avantage financier des conservateurs disparaîtra au déclenchement des élections, quand les dépenses seront sujettes à un plafond.Elle a dit croire que son parti pourra alors dépasser les conservateurs.«Dans le passé, nous avons vu d’autres partis avoir l’avantage et l’histoire a prouvé qu’en fin de compte, quand les électeurs peuvent juger des autres possibilités et être mieux informés, ils votent collectivement avec beaucoup de sagesse», a dé-claré Mme Poulin.Les conservateurs ont amassé (Aïs de 12 mOBons de dollars jusqu’à maintenant cette année, soit quatre fois plus que les Kbéraux.Ils ont pu utifisa-une partie de cette somme pour diffuser à la télévision cinq publicités présentant M.Dion comme un chef èible et indécis.Malgré ces campagnes et le retard financier de son parti, Mme Poulin a noté que les conservateurs n’ont pu se créer une avance importante dans les sondages pendant la dernière année.EDe a donné le mérite à son chef qui a su garder le parti concurrentiel.«Une chose que nos recherches nous montrent est que, quand les gens voient notre chef en action, quand les gens rencontrent notre chef, la réaction est incroyablement positive», a-t-elle soutenu.La présidente du PLC a toutefois laissé entendre que les problèmes financiers de son parti ne devraient pas être exagérés.Les libéraux ont terminé la dernière année avec un petit surplus et devraient faire de même cette année.En plus, elle assure que le Parti libéral a déjà arrangé des emprunts pour pouvoir dépenser le maximum permis (18 millions) si des élections sont déclenchées.«Nous sommes très à Taise financièrement si nous devons aller en élections», a-t-elle précisé.La Presse canadienne «Quand les gens voient le chef en action, la réponse est positive» Une nouvelle crise éclate à Lac-Barrière Ottawa — Une nouvelle crise sociopolitique a éclaté sur le territoire autochtone de Lac-Barrière, dans les Hautes-Laurentides: les parents de cette communauté algonquine de 600 habitants ont décidé de fermer l’école pour protester contre des promesses pré-sumément non tenues de la part du gouvernement du Canada.Le ministère des Affaires indiennes et du Nord a répliqué par la mise à pied de tout le personnel de l’école.Pendant ce temps, le grand chef du conseil de bande de Lac-Barrière, Jean-Maurice Mat-chewan, a quitté ses fonctions puisqu’il doit faire face à des accusations criminelles à propos de stupéfiants et d’armes à feu.C’est le 30 juin dernier que le plus récent épisode de tourmente a débuté à Lac-Barrière, lorsque quelques-unes des familles du territoire, exaspérées par la pauvreté qui l’afflige, ont érigé un camp de protestation sur la colline parlementaire, à Ottawa.Afin de dissiper la manifestation en cette veille des festivités du jour du Canada, le sous-ministre Michael Wemick leur avait promus la nomination rapide d’un représentant qui allait examiner les nombreux problèmes de la réserve.Or, plus de cinq mois après les faits, les Algonquins se plaignent que l’entité administrative devant les aider prend de mauvaises décisions et ne les mobilise pas du tout dans la recherche de solutions.C’est pour cette raison que les parents ont fermé l’école.Les Algonquins du Québec ne sont jamais parvenus à signer d’entente de définition des droits avec les gouvernements, contrairement aux Cris et aux Inuits, notamment.La pauvreté de leurs communautés a fréquemment défrayé les manchettes.Par exemple, les résidants de Lac-Barrière, confinés à un territoire de 59 acres à quelque 150 kilomètres au nord de Mont-Laurier, n’ont pas accès au réseau électrique qui passe à deux pas de chez eux Presse canadienne Pour Elle 277, av.Laurier O.514-270-6154 Centre de Commerce Mondial 413, St-Jacques O.514-844-9125 Pour Lui Centre de Commerce Mondial 383, St-Jacques O.514-281-7999 5107, av.du Parc (sogte Launer) 514-277-7558 "SOLDES" AUTOMNE- HIVER 2007-2008 30% à 60% Vêtements d'enfants 0 à 18 ans Vêtements de maternité 1007, rue Laurier Ouest, Outremont ; Tel.: 274-2442 ^ Urgent besoin de bénévoles www.dubdejeunm.ofg 1 888 442-1217 S*»! nui ois rtms oLiumis du «uCmc « * ) LE DEVOIR, LES SAM EDI 29 ET DIMANCHE 30 DECEMBRE 2 0 0 7 ACTUALITES 0$iiouterce Gàmbard UOQk NU* CATHCAKT, CENTXE WLE MONTRÉAL (514) 866-3876 SHÆ ¦ 1 ¦ Le chef du Bloc québécois, Gilles Duceppe, a connu une année mouvementée en 2007.Bilan de l’année à Ottawa JACQUES NADEAU LE DEVOIR Beaucoup de rebondissements, mais peu de changements ISABELLE RODRIGUE Ottawa — L’année 2007, sur la scène politique fédérale, a été celle où le gouvernement de Stephen Harper a laissé tomber après 18 mois au pouvoir son étiquette de «nouveau», où le Bloc québécois a perdu son chef l’espace de 24 heures, où le Nouveau Parti démocratique a fait une percée inespérée au Québec et où les libéraux ont désespérément tenté de faire connaître leur nouveau chef.Cependant, malgré les événements et rebondissements, rien ne semble avoir beaucoup changé en 12 mois.Un regard sur l’évolution des intentions de vote des électeurs démontre que le gouvernement minoritaire de Stephen Harper finit cette année à peu près au même niveau qu’il l’a entreprise dans les sondages: légèrement devant les libéraux, mais une majorité lui échappe toujours.Plus encore, l’année se conclut de la même façon qu’elle avait commencé, au son d’une rumeur électorale qui s’amplifiera au fur et à mesure que la rentrée parlementaire approchera.Mais cette fois-ci sera-t-elle la bonne?Face à des libéraux affaiblis, les conservateurs ont pu se maintenir au pouvoir pendant près de deux ans, ce qui représente une longue période pour un gouvernement minoritaire.Le premier ministre Harper se montre le premier surpris de la tournure des événements.«C’est un Parlement bizarre, a admis M.Harper dans une entrevue de fin d’année à CBC.Nous avons une minorité, numériquement parlant plutôt faible.Pas un parti d’opposition ne s’est engagé à travailler avec nous de façon formelle et ils réclament tous notre défaite.Mais voilà que deux ans plus tard, non seulement nous arrivons encore à faire adopter des choses, mais nous n’avons même pas fait face à une motion de confiance.» Déjà, les libéraux ont averti le gouvernement qu’ils mettaient fin à l’appui tacite qu'ils lui ont accordé tout au long de l’automne en s’abstenant de voter sur des questions de confiance.C’est le messa- ge que le chef libéral Stéphane Dion a martelé à ses troupes, lors d’une réunion tenue à Montréal début décembre.Du côté du NPD, on se fait plus catégorique.«Oui, il y aura des élections dans quelques mois, et ce sera me occasion en or pour la population de dire à M.Harper qu’elle rejette ses politiques», a déclaré le chef néodémocrate, Jack Layton, lors d’une entrevue quelques jours avant Noël.La première occasion pour renverser le gouvernement risque de survenir lors du dépôt du budget Le Bloc québécois, qui a appuyé le gouvernement lors des deux premiers budgets, laisse entendre que les chances que cela se reproduise sont minces.Ce positionnement des partis d'opposition, combiné aux cafouillages du gouvernement à la fin de l’année dans la gestion de l’affaire Mulroney-Schreiber ainsi qu’à la crise des isotopes pour usage médical, pourrait bien produire le cock-taü électoral prédit depuis des mois.Et c’est sans compter les multiples décisions que le gouvernement Harper devra prendre dès janvier.Il recevra tour à tour le rapport de David Johnston, sur le mandat de la commission d’enquête dans l’affaire Mulroney-Schreiber, celui de John Manley sur l’extension de la mission afghane et celui de Bernard Lord portant sur le plan sur les langues officielles.Dans les trois cas, les rapports l’obligeront à se positionner dans des dossiers controversés (dans le cas du rapport Lord, c’est le programme de contestation judiciaire qui fera de nouveau surface).Et il y a le dossier de l’environnement, qui forme un nuage noir au-dessus de la tête des conservateurs et qui ne veut pas s'estomper.Pour le chef du Bloc, Gilles Duceppe, les prochaines élections seront l’occasion de ramener sur le tapis les décisions du gouvernement conservateur.«C’est bien sûr que les conservateurs vont revenir en parlant des libéraux.Mais il va falloir, un moment donné, qu'ils se rendent compte qu'ils ne peuvent pas faire une élection, après deux ou trois ans de pouvoir, sur le bilan du gouvernement précédent», a indiqué Karfazklwlier mms CHRIS WATTIE REUTERS Stephen Harper recevra en janvier le rapport de David Johnston sur l’affaire impliquant Brian Mulroney et Karlheinz Schreiber (photo).M.Duceppe, qui juge que le bilan fait la preuve que le gouvernement Harper est «déconnecté» des valeurs des Québécois.Pourtant, les sondages le démontrent, ces mêmes conservateurs arrivent à trouver un terreau fertile dans les régions du Québec et dans la grande région métropolitaine de Québec.Selon Jack Lay-ton, les résultats stagnants des conservateurs dans les sondages démontrent d’abord que Stephen Harper n’a pas réussi à convaincre.«C’est une minorité qui appuie ses politiques, une minorité stable, mais ce n’est pas croissant et ça veut dire qu’il y a une inquiétude partout au Canada concernant les politiques de M.Harper.Et la question est la suivante: qu’est-ce qu'on fait avec notre inquiétude?», a dit M.Layton.Il croit que cette situation est en partie à l’origine des succès du NPD dans Outremont, une circonscription remportée par Thomas Mulcair lors d’une élection complémentaire en septembre dernier.«Est-ce qu’on peut refaire ça dans les autres circonscriptions?Je pense que oui.Mais il y a beaucoup de travail», a poursuivi M.Layton.Stéphane Dion, lors d’une entre- vue marquant sa première année à la tête des libéraux, se livrait à une analyse similaire du gouvernement conservateur.Dans un contexte où l’économie roule à un bon rythme, si le gouvernement de M.Harper n’arrive pas à franchir la barre des 40 % dans les intentions de vote, «c’est que leur politique ne témoigne pas d'une vision claire et que la vision claire qu'ils ont, ils la cachent.Il y a donc un manque de sincérité que les Canadiens perçoivent», déclarait M.Dion.Ce dernier ne peut cependant pas pavoiser.Le chef libéral doit encore se défaire, au Québec, de son image formée lorsquil était ministre des Affaire's intergouvemementales; et au Canada anglais, il doit se défaire de l’image accolée par les publicités télévisuelles des conservateurs, très négatives à son endroit Et dans ce «carré d’as» qui évolue au Parlement, un joker pointe le bout de la chaussure et pourrait mêler les cartes.Le Parti vert d’Elizabeth May gruge petit à petit des appuis aux partis traditionnels et compte bien s’imposer lors de la prochaine campagne électorale.La Presse canadienne François Gendron avocat LL.L., M A., Ph.D.POUR VOUS TIRER D’EMBARRAS Montréal 514.845.5545 DOUAS SJ?$ Membra O.P.Q.RCP.O.S.S.et AM F.Q.Psychologue clinicienne T 514 861-0630 Adolescents - Adultes - Couples 20 tins d'expérience Secteurs d’emploi en difficulté Québec commence à comprendre les eiyeux, dit la FTQ FRANÇOIS DESJARDINS Le gouvernement québécois commence à comprendre qu’il faut appuyer les seeteum d’emploi en difficulté, mais ce n’est pas tout à fait le cas à Ottawa, a affirmé lüer le nouveau président de la Fédération des travailleurs du Québec (FTQ).Revenant sur son voeu de voir la tenue d’un sommet manufacturier, un souhait que la FTQ n’est pas toute seule à formuler, la direction de la plus grande centrale syndicale au Québec a dit que l’inaction du gouvernement conservateur à Ottawa est largement responsable du fait qu’aucun événement du genre n’a encore eu lieu.«En 2004 et 2005, les politiciens étaient convaincus que les forces du marché allaient tout régler», a dit hier le président de la FTQ, Michel Arseneault, lors de la présentation des perspectives 2008.«Mais là, ce n ’est pas ça qui se passe, a-t-il ajouté.Jean Charest commence à évoluer, mais à Ottawa on a un gouvernement idéologique.» Se négociant à 62 CUS en janvier 2002, le dollar canadien a ensuite explosé pour donner de plus en plus de difficulté aux manufacturiers, lesquels n’ont pas eu beaucoup de temps pour s’ajuster.En 2004, le dollar était rendu à 80 CUS.Hier, le dollar a terminé la séance à 101,99 CUS, en hausse de 0,22 C.Pour illustrer ce qu’il voit comme lldéologie fédérale, M.Arseneault a parié de l’acquisition de compagnies d’ici par des sociétés étrangères.«Quand j’ai entendu le ministre Bernier dire un matin à la radio que la vente d’Alcan était une bonne chose car c’était bon pour les actionnaires et donc bon pour l’économie du Québec, j’ai failli avoir un accident.Les décisions chez Alcan ne se prendront plus à Montréal, mais à Londres ou en Australie, chez Rio Tinta.Ce n’est pas bon pour personne.» Le secteur manufacturier souffre depuis 2003 d’un cocktail toxique constitué du dollar canadien, de la concurrence étrangère, d’une soudaine pénurie de main-d’œuvre et d’autres facteurs techniques.En cinq ans, les pertes d’emploi au Québec se chiffrent à 134 000, selon la FTQ.Québec a présenté un plan le mois dernier, mais le nouveau président de la FTQ a dit que l’absence d’Ottawa dans le dossier manufacturier est «irresponsable».La «clé est à Ottawa», a-t-il ajouté, parce que «c’est là qu’est l’argent».Le gouvernement fédéral, a-t-il estimé, ne peut se permettre d’attendre la présentation de son budget pour dévoiler des mesures d’aide à l’in- La centrale dénonce dans son bilan annuel l’inaction d’Ottawa tention du secteur manufacturier.Prié de préciser le montant que devrait verser Ottawa pour appuyer convenablement l’emploi dans les secteurs en difficulté, M.Arseneault a dit qu’il n’a «aucun chiffre en tète, qu’il faudrait d’abord évaluer les dégâts».A ses côtés, le secrétaire général de la FTQ.René Roy, a dit que ça serait «carrément au-delà d'un milliard».Défi emploi Le défi de l’année qui vient, a dit M.Arseneault, sera celui de l’emploi, non seulement dans le secteur manufacturier, mais dims l’ensemble des domaines dans lesquels la FTQ est présente.«On a eu une réunion avec Jean Charest il y a quelques semaines, et M.Charest nous dit qu’il a l'intention d’aller à Ottawa dès janvier et de réclamer de l'argent pour les problèmes d’emploi qu 'on vit au Québec», a dit M.Arseneault.Le nouveau président de la FTQ, un ancien Métallo, entend aussi faire une tournée des conseils régionaux un peu partout au Québec pour prendre le pouls des régions et rencontrer les députés des deux ordres de gouvernement.M.Arseneault qui est entré en poste au mois de novembre pour succéder à Henri Massé, a évoqué l’idée d’utiliser le surplus de la caisse d’assurance-emploi pour stimuler l’emploi.Ce surplus, a-t-il affinné, dépasserait le milliard de dollars, et «de 20 à 22 % de cet argent-là, c'est l’argent des Québécois».La FTQ pense à ce que le gouvernement fédéral a fait dans le passé, notamment pour soutenir le secteur sidérurgique lorsquç celui-ci a connu des problèmes.«A l’époque, on avait dégagé de l’argent pour faire exactement ce qu on pense qui devrait être fait aujourd’hui dans le secteur forestier, par exemple, et aussi dans le secteur manufacturier», a dit M.Arseneault En gros, l’effort avait permis de «réorienter les carrières des travailleurs».Présentement, l’aide aux tra-vaüleurs âgés qui perdent leur emploi mais qui ne sont pas encore à l’âge de la retraite est plutôt mince, selon les responsables syndicaux de l’industrie forestière.Québec vient de mettre sur pied un programme, mais Ottawa n’offre rien.La FTQ compte aussi marquer l’année 2008 avec sa campagne en faveur du maintien d’un système de santé public.De concert avec la CSN, la centrale a mis sur pied une pétition en ligne qu’eUe souhaitera éventuellement déposer à l’Assemblée nationale.Le Devoir EN BREF Louise Arbour nommée à l’Ordre du Canada Ottawa — L’ancienne juge de la Cour suprême Louise Arbour a été nommée au plus haut grade de l’Ordre du Canada, a annoncé le bureau de la gouverneur-générale, Michaëlle Jean, hier.Mme Arbour a été nommée compagnon.Elle occupe actuellement les fonctions de haut-commissaire de l’ONU pour les droits de la personne.Elle est récompensée pour «sa contribution au système de justice canadien et pour son dévouement à l’avancement des droits de la personne dans le mon- de».La chorégraphe Marie Chouinard, la vedette de la NBA Steve Nash, Alex Neve, d’Amnes-ty Internationa], le scientifique Jean Lemire, le musicien acadien Donat Lacroix, l’homme d’affaires montréalais Léo Kolber, le cinéaste Grant Munro et le gouverneur de la Banque du Canada, David Dodge, figurent parmi ceux qui ont été nommés au grade d’officier de l’Ordre du Canada.L’historienne Hélène-Andrée Bizier, la chercheuse Margaret Beckdale, le professeur Armand de Mestral, le maire de Caraquet, Antoine I^ndry, le juge René Marin, le philanthrope Derek Price et le claviériste Paul Shaffer ont quant à eux obtenu le grade de membre - La Presse canadienne 4 ‘ =^A O i ® Bonne et heureuse année à toute notre clientèle .\?>
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