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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


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  • Montréal :Le devoir,1910-
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Le devoir, 2007-12-20, Collections de BAnQ.

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LE DEVOIR.LE JEUDI 20 DÉCEMBRE 200 A 5 E MONDE COLOMBIE Après six mois de crise La libération de trois otages des FARC serait en cours Paris — La libération des trois otages dont la guérilla colombienne des FARC a annoncé l’élargissement «est en cours», a affirmé hier l’ex-mari d’Ingrid Betancourt Fabrice Delloye, citant des informations d'un émissaire, espérant les voir arriver très vite au Venezuela.«C’est vrai [.] qu’ils ont quitté le périmètre de sécurité des FARC et donc ils sont en mouvement, il faut les attendre», a-t-il ajouté sur la station de la radio privée Europe 1.«Les informations que nous avons reçues, ce sont celles que fai eues personnellement avec un émissaire qui cannait les FARC et qui les a rencontrées récemment», a indiqué M.Delloye.Cet émissaire a confirmé «que la libération était en cours», a-t-il ajouté dans le cadre de la journée spéciale Ingrid Betancourt d’Europe 1, de Radio France internationale et de la chaîne internationale de langue française TV5 Monde.M.Delloye a dit espérer que Clara Rojas allait «vite apparaître, normalement au Venezuela en compagnie de son enfant et en compagnie de la sénatrice Consuelo Gonzalez».Les FARC se sont engagées, dans un message rendu public mardi soir, à libérer trois otages, dont l’ancienne collaboratrice d’Ingrid Betancourt, Clara Rojas, enlevée avec elle le 23 février 2002, et son fils né en captivité.«Je n’ai pas d’informations supplémentaires» concernant la libération de ces otages, a dit de son côté le ministre français des Affaires étrangères, Bernard Kouchner.«Il faut être prudent, mais nous avons vraiment l’impression que quelque chose s’est débloqué», a-t-il ajouté.« Le monde entier a les yeux sur le président colombien » «La manière dont [les FARC] ont félicité le président [vénézuélien Hugo] Chàvez de son initiative fait que les contacts entre le président Chàvez et les FARC doivent se faire en ce moment pour que les Vénézuéliens sachent dans quelle zone» pourrait avoir lieu la libération, a-t-il ajouté.Le président Chàvez a mené une médiation pour obtenir la libération des otages brutalement interrompue par le président Alvaro Uribe fin novembre.Des responsables français et la famille Betancourt ont de nouveau insisté hier sur le rôle incontournable de M.Chàvez dans ce dossier.De son côté, le haut-commissaire colombien pour la paix, Luis Carlos Restrepo, a une nouvelle fois rejeté la demande des FARC d’une zone démilitarisée pour échanger 45 otages dits «politiques», dont Ingrid Betancourt, contre 500 guérilleros.«Nous allons continuer à insister de manière raisonnable pour créer une zone de rencontre car nous ne pouvons accepter une démilitarisation qui laisserait aux mains des FARC des citoyens qui vivraient sur le territoire concerné», a affirmé Luis Carlos Restrepo, selon une traduction d’Europe 1.Mélanie Delloye, fille d’Ingrid Betancourt et de Fabrice Delloye, s’est alors directement adressée à M.Restrepo, affirmant que Alvaro Uribe.Elle a demandé à M.Uribe d’agir pour les otages «qui sont en train de pourrir dans la jungle», «f espère que le président colombien va comprendre qu'après le geste des FARC, c’est à son tour de tout gagner à faire un geste», a-t-elle dit Agence France-Presse Deux missions sont examinées L’ONU enquête sur des accusations de fraude En août, cinq employés de la MONUC avaient été suspendus à la suite d’irrégularités en matière d’acquisitions New York — L’ONU enquête sur des allégations de fraude et de mauvaise gestion en matière d’acquisitions concernant ses opérations de maintien de la paix en République démocratique du Congo (RDC) et en Haiti, a indiqué hier sa porte-parole, Michèle Montas.Mme Montas commentait un article paru mardi dans le Washington Post selon lequel une commission spéciale de l’ONU avait découvert des cas de «fraude, corruption, gaspillage et mauvaise gestion», à la fois au siège de l'organisation et dans des missions de paix, «concernant des fonds d’une valeur cumulée de plus de 610 millions de dollars».Elle a souligné que l'enquête de cette commission «avait été lancée à l’initiative de l’ONU».Ces dernières allégations, qui font suite à d'autres révélations de cas de corruption dans des procédures d’acquisition de l'ONU, notamment le scandale du programme «Pétrole contre nourriture» en Irak, font surface au moment où les États membres tentent de s’entendre sur un projet de budget pour l’organisation mondiale pour Ips deux années à venir, que les États-Unis jugent trop élevé.La commission budgétaire de l’Assemblée générale avait fixé à hier la date butoir pour approuver un projet de budget de 4,2 milliards présenté par le secrétaire général, Ban Ki-moon, pour 2008 et 2009.«Les cas d’employés accusés de malversations en rapport avec les acquisitions concernant la MINUS-TAH [la mission de l’ONU en Haiti] rt fa MONUC [en RDC] sont en cours d'examen dans le système de justice interne de l’ONU en conformité avec les procédures établies», a dit Mme Montas.En août, cinq employés civils de la MONUC avaient été suspendus à la suite d’irrégularités en matière d’acquisitions, à la suite d’investigations conduites par le Bureau de surveillance et de contrôle interne (OIOS) de l’ONU.Agence France-Presse Somalie : l’UNICEF réclame des zones sûres pour les enfants Nairobi — Le Fonds de l’ONU pour l’enfance (UNICEF) s’est prononcé pour la création de «zones sûres» pour environ 1,5 million d’enfants et leurs familles traumatisés par une guerre sans fin en Somalie.La directrice générale du Fonds des Nations unies pour l’enfance, Ann Veneman, a déclaré que les combats en Somalie compromettent l’avenir des enfants en perturbant leur scolarité, en plus d’être un danger pour leur santé et leur vie.«Des zones sûres doivent être créées, dans lesquelles les enfants et leurs familles puissent trouver aide et stabilité», a-t-elle indiqué hier dans un communiqué.«l/i souffrance des enfants et de leur famille est vive, en particulier dans la capitale, Mogadiscio, où les combats les empêchent d'accéder aux structures d’urgence et leur interdisent de quitter la ville», a-t-elle ajouté.«Les gens de l’UNICEF sur le terrain ont noté de sérieuses pénuries de nourriture, d’eau et de médicaments, ce qui expose les enfants à des risques élevés de maladies et de malnutrition.Les enfants souffrent aussi d’épuisement et de traumatisme émotionnel», a-t-elle poursuivi.La responsable de l'UNlCEF a appelé à une trêve entre les Éthiopiens-Somali et les rebelles islamistes.Selon l’ONU, plus de 600 000 des quelque un million d'habitants de Mogadiscio ont quitté la ville depuis le début de l’année en raison des combats.Agence France-Presse Un gouvernement belge.pour trois mois Bruxelles — La formation d’un gouvernement intérimaire en Belgique après six mois d'impasse politique permettra d’éviter la paralysie, mais les divergences restent entières entre francophones et Flamands, mettant toujours en cause à terme l'unité du pays.Après l'accord conclu dans la nuit de mardi à mercredi, ce gouvernement transitoire de 14 membres — issus de trois partis francophones (libéraux, socialistes et centristes) et deux flamands (libéraux et chrétiens-démocrates) et enunené par le premier ministre sortant Guy Verhofstadt — devrait entrer en fonction d’ici la fin de la semaine.A l'issue de quelque 200 jours d’affrontement faisant craindre pour la survie de la Belgique, cela laissa ra au moins les Belges souffler un peu pendant les fêtes de fin d’année.Dans ce gouvernement intérimaire, l’un des deux vice-premiers ministres, Yves Leterme, leader des chrétiens-démocrates flamands sorti vainqueur des législatives du 10 juin, s'occupera du volet clé des réformes institutionnelles qui a provoqué le blocage avec les francophones.Plus riche et plus peuplée, la Flandre souhaite une autonomie accrue, alors que les francophones de Bruxelles et de la Wallonie, craignant pour l’unité nationale, renâclent devant une telle perspective.Si ce processus débouchait finalement sur un accord entre Flamands et francophones, M.Leterme deviendrait premier ntinistre le 23 mars, échéance prévue du gouvernement intérimaire.Conscient toutefois des difficultés qui l'attendent M.Leterme, qui a déjà échoué deux fois ces derniers mois à former un gouvernement à cause de cette question, a reconnu hier qu’il ne fallait pas aller «trop vite en besogne».Les positions en présence n'ont en effet pas bougé d’un iota et la trêve des confiseurs sur les réformes institutionnelles pourrait être de courte durée.Le débat préparatoire, selon l’autre vice-premier ministre, le chef des libéraux francophones du MR (Mouvement réfonnateur), Didier Reynders, réunira tous les partis, sauf l’extrême droite nationaliste flamande du Vlaams Belang, autour de la table dès début janvier.Y compris les verts des deux communau- T ^ JOCK FISTIC K REUTERS Le premier ministre Guy Verhofstadt tés (Ecolo, Groen) et les socialistes flamands du SPA qui ne siégeront pas au gouvernement intérimaire.Le portt^parole d'un parti francophone à qui on demandait pourquoi un accord sur la réforme de l’État serait plus facile aujourd’hui qu'hier a répondu: «Ce qui forcera les leaders politiques à s'entendre, c'est que la population belge a montré quelle en avait ras le bol de ne pas avoir de gouvernement, ras le bol des différends communautaires.» Les chefs des principaux partis se sont d’ailleurs dits mercredi disposés à partir d’un nouveau pied.«Il y a eu une campagne électorale assez rude, il y a eu le travail de farmatim, mais surtout tournons la page, faisons un effart collçctifde travail d'équipe», a déclaré M.Leterme.Également consensuel, le chef du PS francophone, Elio Di Rupo, a estimé qu’«JÏ fallait tourner la page et cesser les petites phrases assassines.Nos concitoyens ont besoin de nous».En attendant la formule magique pour réformer l’État belge, le gouvernement intérimaire doit en effet répondre aux problèmes «urgents» auxquels est confronté le pays, comme la baisse du pouvoir d'achat à propos de laquelle quelque 20 000 personnes ont réclamé des mesures lors d'une manifestation demain.Agence France-Presse fW -I ' II' , il ’X < H* Ê, ' *4" ' jpVÏ&iVV'.ri - • C ."i: ; .l* 1 ïte 'X \ * l "V i-i f % w i t \ / E# tfi|4 r XX ’¦'«-f •> » - $ Lee Myung-bak a célébré sa victoire avec ses partisans à Séoul.CORÉE DU SUD HAN JAE-HO REUTERS Le conservateur Lee Myung-bak remporte largement la présidentielle Séoul — L’homme d’affaires conservateur Lee Myung-bak a facilement remporté hier l’élection présidentielle en Corée du Sud, mettant fin à dix années de pouvoir social-démocrate en promettant la fermeté envers la Corée du Nord.Un sondage de sortie des urnes réalisé pour les chaînes de télévision KBS et MBC donne à Lee, exdirecteur général de Hyundai et ancien maire de Séoul, 50,3 % des suffrages, loin devant son principal adversaire de centre gauche Chung Dong-young, crédité de 26 % des voix.Jamais depuis les premières élections démocratiques il y a 20 ans un chef de lÉtat coréen n’avait été élu avec une telle avance sur son principal rival.Chung a concédé sa défaite trois heures et demie après la fermeture des bureaux de vote.Les soupçons de corruption qui pèsent sur Lee n’ont pas entamé son image.Le Parlement s’est toutefois prononcé lundi pour l’ouverture d’une enquête sur une affaire le concernant, classée tout récemment par la justice.«Les gens ont choisi le plus capable pour relancer l’économie», a déclaré Afin Sang-soo, député du parti de Lee, le Grand Parti national (GNP).Lee, qui fête ce mercredi ses 66 ans, est élu pour un mandat de cinq ans, non renouvelable, à la tète de la 13' économie au monde.C’est la première personnalité is- sue de la sphère économique à prendre ses quartiers à la «Maison bleue», où un ancien général, deux ex-opposants et un avocat militant des droits de l’homme se sont succédé depuis l’instauration du pluralisme en 1987.Nourrie par la hausse des prix de l’immobilier et un bilan économique jugé négatif, l’hostilité à l’égard de Roh Moo-hyun et de son gouvernement de gauche était telle que le parti conservateur était donné gagnant «même s’il avait présenté un chien», avait ironisé un commentateur avant le vote.Arrivé à la tête de la branche construction de Hyundai à l’âge de 36 ans, Lee, dont le destin a été relaté dans une émission de télévision à succès consacrée aux héros de l’économie nationale, s’appuyait sur une popularité acquise notamment à la tête de la mairie de Séoul.Celui que beaucoup surnomment le «bulldozer» a joué davantage de son image de pragmatique déterminé que de son programme pour creuser l’écart face aux autres prétendants, estiment les observateurs.Lee, qui promet une «présidence de l’économie», s’est engagé à desserrer tous les freins à la croissance, qu’il compte porter de 4 % à 7 %, à se dresser devant les syndicats influents et à séduire les investisseurs étrangers.Ije monde des affaires l’encourage en outre à entreprendre de douloureuses ré- formes jugées nécessaires pour transformer une économie d’exportation en marché développé doté d’un fort secteur tertiaire.Sur le front diplomatique, le favori devrait se montrer moins amène à l’égard d’une Corée du Nord où l’aide de Séoul afflue depuis l’élection de Roh.Lee a promis de conditionner la position officielle aux progrès de Pyongyang sur la voie de la dénucléarisation.Il entend en outre entamer un rapprochement avec Tokyo et Washington, dont le président sud-coréen sortant dénonçait la trop grande fermeté à l’égard de la Corée du Nord.Reuters EN BREF Poutine, personnalité de l’année Washington — Le magazine Time a désigné le president russe Vladimir Poutine personnalité de l’année 2007, lûer, en notant qu’il avait sorti son pays du chaos et l’avait replacé au rang de puissance mondiale, mais sans guère se souder des prindpes démocratiques.L’ancien officier du KGB, tiré de l'obscurité en 1999 par le président Boris Eltsine.figurera en couverture d’un numéro spécial de Time, dont les rédacteurs voient en lui la personnalité qui.pour le meilleur ou pour le pire, a eu l'impact le plus fort sur les événements.«Ce n'est pas un "type bien ", mais il a fait des choses extraordinaires», estime Richard Stengel, rédacteiu' en chef de Time.«Cest un nouveau tsar de Russie et il est dangereux en ceci qu 'il ne se préoccupe pas des libertés civiques; il est indifferent à la liberté d’expressùm; il a le souci de la stabilité.Mais la stabilité, c’est ce dont la Russie avait besoin, c'est ptnir cela que les Russes l’adorent.» -Reuters Huckabee talonne Giuliani Des Moines—A deux semaines du coup d’envoi des primaires, Mike Huckabee a pratiquement rattrapé Rudy Giuliani, qui faisait jusquld cavalier seul dans la course à l'investiture républicaine pour fa présidentielle de 2(X)8 aux États-Unis, révélait hier un sondage Reuters-Zogby.L’ancien gouverneur de l’Arkansas, dont fa cote s’envole depuis quelques semaines, a gagné 18 points d’intentions de vote en un mois et ne compte plus désormais qu’un point de retard sur l’ancien maire de New York, qui reste favori avec 23 % à l'échelle nationale, contre 29 % le mois précédent «Huckabee est porté, il a eu une énorme publicité et il est apprécié des conservateurs qui, jusqu’à maintenant, semblaient avoir trouvé leur candidat», commente le sondeur John Zogby.- Reuters Clinton repasse devant Obama Boston — Hillary Clinton est largement repassée devant son principal rival Barack Obama dans fa course à l'investiture démocrate pour la présidentielle de 2008 dans lÉtat du New Hampshire, où les primaires auront lieu dans trois semaines.L’ancienne première dame des États-Unis recueille 38 % des intentions de vote, contre 26 % pour le sénateur de l’Illinois Obama, selon un sondage CNN/WMUR.lo semaine dernière, un sondage publié par le journal Concord Mmitor donnait à Obama, avec 32 %, un point d’avance sur Hillary Clinton dans les intentions de vote pour la consultation démocrate du New Hampshire, qui se tiendra le8janvier.-Reuters Les Lakota rompent les traités signés il y a 150 ans Les indiens lakota, véritable nom des Sioux, auxquels appartenaient notamment les grands chefs Sitting Bull et Crazy Horse, ont rompu les traités signés par leurs ancêtres avec les États-Unis il y a plus de 150 ans, ont annoncé hier des représentants de la tribu.«Nous ne sommes plus citoyens des États-Unis d’Amérique et tous ceux qui vivent dans les régions des cinq États que comprend notre territoire sont libres de nous rejoindre», a déclaré leur représentant Russel Means.Il a précisé que des passeports et des permis de conduire seraient délivrés à tous les habitants du territoire s’ils renonçaient à leur nationalité américaine.Une délégation de responsables Lakota a indiqué dans un mçssage adressé au département dÉtat lundi qu’ils se retiraient unilatéralement des traités signés avec le gouvernement fédéral américain, certains datant d’il y a plus de 150 ans.-AFP Luc BERTRAND CELEBRiïES collection DionraotiiQiie Claude-Henri St pages-11,25$ issNin-i-m-m-?Le LM nord lidëc >nc.En vente dans toutes les llùrairies 514-843-5991 Lü prix ust indiqué sous rosurve du modifications LE DEVOIR, LE JEUDI 20 DÉCEMBRE 2007 B 6 LES SPORTS HOCKEY ASSOCIATION DE L’EST Section Nord-Est G P DPFBP BCPts Ottawa 22 7 3 112 83 47 Boston 18 12 3 87 81 39 Montréal 16 12 5 95 93 37 Toronto 14 13 7 10410735 Buffalo 17 14 1 100 89 35 Section Atlantique New Jersey 18 13 3 84 84 39 N.Y.Rangers 17 13 3 76 75 37 Philadelphie 16 13 3 99 93 35 Pittsburgh 16 15 2 92 98 34 N.Y.Islanders 15 15 2 72 89 32 Section Sud-Est Caroline 18 14 3 11011139 Floride 16 16 2 86 91 34 Atlanta 15 17 1 92 11431 Tampa Bay 14 17 3 10311331 Washington 13 18 3 88 10229 ASSOCIATION DE L’OUEST Section Centrale Detroit 25 6 3 122 78 53 St.Louis 16 12 2 79 79 34 Columbus 14 13 6 82 83 34 Chicago 16 15 2 98 94 34 Nashville 14 16 2 87 97 30 Section Nord-Ouest Minnesota 19 12 2 83 83 40 Vancouver 18 12 4 91 81 40 Colorado 19 13 1 101 95 39 Calgary 17 13 5 10410439 Edmonton 16 16 3 93 10535 Section Pacifique Dallas 19 11 4 100 86 42 San José 18 11 4 84 75 40 Anaheim 16 15 5 8810137 Phoenix 16 16 0 82 87 32 Los Angeles 12 21 2 95 11926 Hier Buffalo 2, N Y Islanders 1 Los Angeles 2, Detroit 6 Nashville 2, Chicago 5 Colorado à Anaheim, 22h Aulourd'hui Pittsburgh à Boston, 19h Montréal à Washington, 19h Ottawa à Atlanta, 19h Toronto à Tampa Bay, 19h30 Caroline en Floride, 19h30 N.Y Rangers au Minnesota.20h Detroit à St.Louis, 20h30 Dallas à Vancouver, 22h Phoenix à San José, 22h30 EN BREF L’AMA à Montréal jusqu’en 2021 Le siège social de l’Agence mondiale antidopage (AMA) restera à Montréal au moins jusqu’en 2021, s’il n’en tient qu’aux gouverne ments.Hier, Québec et Ottawa ont confirmé leur appui financier au fonctionnement de PAMA au cours d’une cérémonie rassemblant plusieurs ministres et le président sortant de TAMA, Dick Pound.Les deux paliers de gouvernement, déjà engagés jusqu'en 2011 auprès de PAMA, ont promis une aide équivalente pour ckx années de plus.Ottawa verse un million annuellement, et Québec environ la moitié.Des rumeurs évoquant le déménagement du siège social de PAMA ont couru lors du dernier congrès de l’agence, en novembre.Elles ont toutefois été niées par M.Pound.- Le Devoir La LNH impose une suspension de 30 matchs à Chris Simon Toronto — Chris Smon vient de recevoir la plus longue suspension dans l’histoire de la LNH pour un geste posé sur la patinoire — encore une fois.L’attaquant des Islanders de New York a été suspendu pour une période de 30 matchs par le responsable de la discipline de la LNH, Colin Campbell, après qui eut mis son poids avec un patin sur l’attaquant Jaikko Ruutu, des Penguins de Pittsburgh, lors d’un match au cours du week-end Simon avait raté les cinq premières rencontres de la saison alors qu’il complétait une suspension de 25 matchs imposée en mars dernier.D s’agissait alors de la plus longue suspension jamais imposée par la LNH.Compte tenu de son salaire annuel, Simon devra renoncer à 292 683 $US.Il sera admissible à revenir au jeu le 21 février contre le Lightning de Tampa Bay.«Musieurs/acteurs ont été considérés en imposant ta plus longue suspension dans l'histoire de la LNH à la suite d’un incident qui est survenu sur la patinoire, a dit Campbell dans un communiqué.Heureu- sement, M.Ruutu n’a subi aucune blessure sérieuse à la suite des agissements de Simon, mais ce dernier a commis un geste délibéré en le frappant avec la lame de son patin, surtout que son adversaire était dans une position vulnérable.C’est, et ce fut toujours, un geste répugnant et inacceptable au hockey.«Ce geste était extrêmement dangereux et le fait que c’est le huitième incident nécessitant des sanctions disciplinaires additionnelles à l’endroit de Simon m’a incité à imposer une punition très sévère.» Simon a obtenu un congé sans salaire des Islanders lundi, s’entendant avec les dirigeants de l’équipe pour s’éloigner du hockey pendant quelque temps après son dernier geste disgracieux.Vers la fin du match contre les Penguins samedi, alors que les Islanders tiraient de Tanière 3-2, Smon a reçu une pénalité de match.D a tiré la jambe de Ruutu, qui s’est ainsi retrouvé à genoux entre les bancs des deux équipes, puis il a mis un patin sur Tanière de la jambe de Ruutu «R n’y a aucune excuse pour de tels agis- sements et je transmets mes excuses à tous ceux qui ont été impliqués», a dit Simon dans un communiqué, lundi Simon a signé un contrat d’un an évalué à 475 000 SUS au cours de Tété et son contrat comprend des clauses de bonification atteignant 325 000 $.«Chris est un bon gars et un coéquipier formidable.C’est un bon ami ayant fait quelque chose qui est répréhensible, a dit le capitaine des Islanders, Bill Guerin.R a besoin tout simplement d’un peu de temps et de l’appui de sa famille, de ses amis et de ses coéquipiers.«R réalise ce qu’il a fait, nous le réalisons tous.R y aura des conséquences, et ce n’est pas à nous de décider, mais nous sommes ici pour l’appuyer et nous assurer qu’il reviendra dans le droit chemin.» Simon a réussi 10 buts et 17 passes en 67 matchs la saison dernière mais cette saison, il n’a inscrit qu’un but et récolté deux passes en 26 matchs.D totalise 51 minutes de pénalités.La Presse canadienne Sur la route, le Canadien veut oublier le temps des Fêtes ROBERT LAFLAMME Il y a de ces traditions du temps des Fêtes que le Canadien souhaiterait voir disparaître.Comme celle de disputer des matchs à l’étranger.On voit arriver ces périples avec beaucoup d’appréhension depuis plusieurs saisons.Les déboires du Tricolore sur la route, entre les 23 et 31 décembre, sont documentés.Le Canadien n’a pas signé de victoire un 23 décembre en 17 occasions (neuf défaites, huit verdicts nuis) depuis 1945, à Boston.Depuis les Fêtes de 1999, le Tricolore affiche un piètre rendement de trois victoires, 18 défaites, y compris cinq en prolongation, et cinq verdicts nuis en 26 sorties.Le dernier joyeux périple a eu lieu Tannée précédente, en 1998, le Canadien rentrant chez lui avec une récolte de trois victoires et une défaite.Vous ne serez donc pas surpris d’apprendre que Guy Carbonneau souhaite que les joueurs s’imprègnent le moins possible de l’atmosphère des Fêtes.«On va mettre l’accent sur les succès qu’on connaît à l’étranger et on ne parlera pas du temps des Fêtes, a déclaré l’entraîneur, hier.On va jouer les premiers matchs avant Noël, de toute façon.» Le Canadien amorcera ce soir MOTS CROISÉS 1 23456789 10 11 12 6 8 10 11 12 une longue randonnée en six actes contre les Capitals de Washington.Il se rendra ensuite à Atlanta et à Dallas, samedi et dimanche, avant de revenir célébrer Noël à Montréal.La seconde partie du voyage le mènera en Floride, à Tampa et à Sunrise, les 27 et 28, ainsi qu’à New York (contre les Rangers), le 30.«C'est un gros voyage, a déclaré Carbonneau.Un voyage qui va avoir des répercussions sur le reste de la saison.» Le défenseur Francis Bouillon a souligné l’importance pour ses coéquipiers et lui de commencer ce voyage sur une note positive, principalement dans le contexte où l’équipe vient de perdre son dernier match de l’année au Centre Bell.«Le premier match revêt une grande importance parce que subir deux défaites de suite serait néfaste pour la confiance des gars, a-t-il avancé.C’est un voyage très important, qui pourrait nous propulser vers l’avant ou nous faire reculer.» Le Canadien a remporté trois des six dernières confrontations contre les Capitals, à Washington.On aborde le défi avec optimisme, étant donné qu’on est plus à Taise à l’étranger (fiche de 10-5-1).«C’est vrai qu’on en a arraché ces dernières années pendant le temps des Fêtes, a mentionné Bouillon.L’aspect positif, c’est qu’on joue bien sur la route cette saison.Cest là-dessus qu’on doit insister.» La Presse canadienne Interdit en France tm.LUCY NICHOLSON REUTERS FLOYD LANDIS fait encore la manchette! En effet, l’Agence française de lutte contre le dopage (AFLD) a révélé, hier matin, avoir prononcé une interdiction de s’aligner dans une épreuve en France pendant deux ans à l’encontre du coureur cycliste Floyd Landis, reconnu coupable de dopage lors du Tour de France 2006.«Floyd Landis a l’interdiction pendant deux ans de participer à toute compétition ou manifestation sportive organisée par une fédération française», a déclaré Pierre Bordry, président de l’AFLD en précisant que cette mesure courait jusqu’à fin janvier2009.Cette décision suit celle de l’agence américaine antidopage (USADA) qui, en septembre dernier, avait décidé de retirer pour deux ans sa licence sportive à l’ancien bras droit de Lance Amstrong sur le Tour de France.«Après cette décision, nous pouvions soit classer le dossier, soit décider de sanctionner à notre tour.Nous avons choisi de ne pas classer l’affaire car sans cela, Landis aura pu courir en France en dehors des compétitions organisées par l’Union cycliste internationale», a poursuivi M.Bordry.HORIZONTALEMENT 5.Du verbe être -Protester.1.Maladie contagieuse.6.Petit rongeur - Dans la 2.Infidèle - Circonstance.gamme - Gaz inerte.3.Renouveler - Abat incolore.blanc.7.Boeuf - Aversion.4.Adverbe de lieu - 8.Incontestables - Échelle de sensibilité - Américium.De l'espèce bovine.9.Grande quantité 5.Chemin de fer d'armes.électrique - Coiffure.10.Ni lavée ni blanchie - 6.Conjonction - Ville de Perforations.Serbie - Électronvolt.11.Dans un ballon - 7.pêche à peau lisse - Indique le moment - Nickel.Prend un repas.8.Evacuation.12.Dominées - En 9.Carabine - Ruminants.matière de.10.Habileté - Il est avare - Division d'un code.11.Question d'un test -Estuaire breton -Contient des nouvelles.12.Atteindre - Formulées.VERTICALEMENT 1.Pigment orangé - Dans le pistou.2.Effluve - Éloigné.3.Pronom relatif -Avenantes.4.Exigence impérative -Avant te.123*56789 1011 < unuinnnnn Bd nmn HPinrannnn Fin lElTl 0618 SOLUTION DU DERNIER NUMÉRO Sspt-ttes ¦14/-17.tsomeclla.com BS Lever du soleil: 7h31 Coucher du soleil: 16h13 Canada Edmonton Moncton Saint-Jean Toronto Vancouver Winnipeg Montréal Aujourd-huI ¦4 ^ Averses d» neige, pdp 40%.Québec Aujourd-tyl -7 ^ Faible neige, * pdp 60%.Gatineau Aujourd-huI -4 MM utilise des données d'Environnement Canada Auj.Demain Le Monde Auj.Demain Var -9/-19 Sol -11/-22 Londres Sol 5/1 Sol 6/1 Nua -5/-10 Var -5/-15 Los Angeles Plu 15/4 Var 16/4 Nei -4/-8 Var -4/-11 Mexico Sol 23/7 Sol 22/7 Var 0/-4 Var 2/0 New York Var 3/0 Nua 3/0 Sol 7/2 Mal 6/4 Paris Sol 3/-4 Sol 4/-2 Sol -4/-10 Var -5/-16 Tokyo Sol 11/6 Nua 12/7 Ce soir Demain Samedi Dimanche * -7 à*»-; -2A7 ; - 1/-1 •f-J" 4/-9 Phjtôt nuageux.CW variable.Fable neige, Faible pluie, pd -!2 Averses de neige, pdp 80%.soir ¦8 PU«t nuageux.Passages Demain -5M2"‘ Ciel variable.Demain -2/4 ; T Ciel variable, i nuageux.pdp 60%.Samedi .-SM % ^ Possibilité d'averses de neige, pdp 40%, Samedi 2A2 # Mélange de* pluie et neige.pdp 60%.90%.Dimanche 4/-7 V- Neige fondante, pdp 90%.Dimanche 5/-10 Ptuie, pdp 90%.Météo Média Vos prévisions météo à temps en tout temps sur www.meteomedia.com ET PUIS EUH Jean Dion Qu’est-ce qu’il prend?Ça n’a pas Tair de grand-chose comme ça, surtout si on est submergé par sa liste de cadeaux de Noël que ça ne nous tente ni d’acheter, ni de donner, ni de recevoir, ni même de songer à, mais nous sommes peut-être en train d’assister à un bouleversement aux dimensions historiques.Pàs plus tard qu’avant-hier, D était écrit id que les dopés du sport même lorsqu’ils se font pincer par les autorités compétentes ou pas—ce sont les autorités qui sont compétentes ou pas, pas les dopés qui se font pincer ou pas —, continuent généralement de tout nier, en vertu du printipe largement accepté selon lequel les gens gobent n’importe quoi, et s’ils ne gobent pas n’importe quoi, tant pas pour eux, de toute manière les innocents vont continuer de payer pour venir nous voir.Or c’est faux.Attention: ce n’était pas faux avant-hier.Jamais la rubrique Et puis euh, consultée par tous les grands déddeurs de la planète pour savoir quoi ne pas penser de sujets insignifiants, n’oserait enduire d’erreur son volumineux lectorat Mais c’est devenu faux depjuis.Oui oui, tout peut changer en deux jours.Suffit de faire montre d’une véritable volonté de changement comme ils disent en politique active.Certes, il y a Roger Clemens.Un des meilleurs lanceurs de tous les temps et même avant lauréat de sept trophées Cy Young, Clemens affiche le parcours typique du talentueux anabolisé: gros début de carrière (152 victoires et 72 défaites à ses neuf premières saisons) , suivi d’un passage plus ou moins à vide (40-39 lors des quatre campagnes subséquentes), puis, à 35 ans, alors qu’un athlète est normalement à son déclin, retour à un rendement exceptionnel (162-73 depuis).Barry Bonds montre un parcours statistique à peu près semblable.Cependant Clemens a affirmé mardi qu’il n’avait jamais touché à quoi que ce soit Tout cela est dû, comprenez-vous, à des techniques d’entraînement éprouvées et au respect des recommandations du Guide alimentaire canadien.C’est lors de son passage à Toronto, avec les Blue Jays, que Clemens aurait selon le rapport Mitchell, commencé à tâter de Tillieite; ü avait 35 ans.Mais pour un Clemens, il y a un F R Santangelo.L'ancien de nos Expos, lui aussi nommé par le rapport Mitchell, a déballé sec la marchandise.«Ce que j’ai fait n’est absolument pas correct.On ne devrait pas faire un héros de moi [même si je parle], fai pris me mauvaise décision, qui va à l’encontre de tout ce à quoi je crois», a-t-il dit.«Je l’ai reconnu et j’affronte la situation.Et si l’embarras dans lequel je me retrouve aide les prochaines générations à ne pas prendre les décisions difficiles qui ont été les miennes, il aura été bon que toute cette histoire soit mise au four» Mais pour un Santangelo, il y en a un paquet d’autres, et c’est là, mesdames messieurs, que semble se dessiner ce bouleversement aux dimensions historiques.En résumé, la plaidoirie va à peu près comme suit oui, j’en ai pris, mais ça fait longtemps en calvette, et c’était juste une fois ou deux, et en plus pas pour améliorer ma déplorable moyenne au bâton mais parce que j’étais malade.J’étais blessé.J’étais en réhabilitation.Les stéroïdes, on le sait sont faits exprès pour les gens malades.Brian Roberts, des Orioles de Baltimore, fait partie de ceux-là.Une seule fois, il y a quatre ou cinq ans, qu’il a dit Et Andy Pettitte, le lanceur des Yankees.Pettitte, lui, fait davantage dans le savoureux.Deux fois, il y a cinq ans, alors qu'il faisait de la physio.«Je ne recherchais pas un avantage indu.Je cherchais à guérir», a dit Pettitte.Fort bien, si tel est le cas, n’exagérons pas la gravité du geste.D le dit lui-même, il n’est pas certain qu’il ait erré en agissant ainsi.Autre déclaration: «Si ce que j’ai fait consistait en une erreur de jugement de ma part, je m’en excuse.J’accepte la responsabilité pour ces deux jours.» Ah bien tiens donc toi là.Remarquez, les excuses publiques postmodernes sont un peu toutes de cet acabit.On ne s’excuse plus d’avoir dit ou fait des conneries.On s’excuse si.«Si mes propos ont été mal compris.», «si j’ai blessé quelqu’un de manière involontaire.», «à j’ai été un mauvais exemple pour notre belle jeunesse tellement influençable.».Sauf que.D y a deux ans, le domicile de Jason Grim-sley, un lanceur des Diamondbacks de TArizona autrefois avec les Yankees, avait été perquisitionné par des agents de la police fédérale américaine.Grimsley était sérieusement soupçonné d’être lié à la, comment dire, circulation dense de stéroïdes dans le baseball majeur.Ayant été confondu, il a donné des noms.Dont celui de Pettitte.Et qu'avait répondu Pettitte à l'époque?«Je n'ai jamais rien fait.Je pense que certains rapports disent que fai utilisé des drogues permettant d’améliorer la performance.Je ne me suis jamais dopé depuis que je suis dans le baseball.Je ne sais pas quoi dire, sauf qu'il est embarrassant que mon nom soit mêlé à cette histoire.» Alors voici l’interrogation du simple citoyen: pourquoi a-t-il menti à ce moment?Et s’il a menti à ce moment qu'est-ce qui nous dit qu’il ne ment pas encore aujourd’hui?En fin de compte, après mûre réflexion, les bouleversements ne sont peut-être pas de dimensions si historiques que ça Ce qui prouve que la rubrique Et puis euh avait raison.J’ajouterais bien «comme toujours», mais le risque serait alors élevé de voir le volumineux lectorat demander «mais qu'est-ce qu’il prend donc pour être si fort celui-là?».?Chers amis, ce soir marque le début de la saison des Bowls au football universitaire américain.Dans mon temps, il y avait juste six ou huit Bowls, dont quatre importants, le Rose Bowl, le Sugar Bowl, le Cotton Bowl et l’Orange Bowl, et le monde n’était pas tout mêlé et constamment au bord de la dépression comme aujourd’hui.Non mais regardez-moi ça un peu: 32 Bowls au programme d’ici au 7 janvier, date du match de championnat national entre Louisiana State et Ohio State.Plus d’équipes de l'ancienne division I-A fiarticipent à un Bowl que non! Ce soir?Utah contre Navy, dans le.Poinsettia Bowl.Le Poinsettia Bowl?On retrouve également le Papa John’s.com Bowl, le Chick-fil-A Bowl, le Capital One Bowl, le Champs Sports Bowl, pour ne nommer que quelques incongruités.Ça n’a pas d’allure.Pas étonnant que le monde s'en aille chez le diable.jdionCà ledevoir.corn i V LE DEVOIR.LE JEUDI 20 DÉCEMBRE 2007 B 8 ULTÏÏRE Le Musée des beaux-arts du Québec obtient l’appui du fédéral pour son projet d’agrandissement PATRICK CALX Québec — Le gouvernement fédéral doit annoncer aujourd’hui le montant de sa participation au projet d’agrandissement du Musée national des beaux-arts du Québec (MNBAQ).En octobre dernier, le directeur général du MNBAQ, John R Porter, avait convoqué la presse pour démontrer, statistiques à l’appui, que l’avenir du musée passait impérativement par son agrandissement En effet l’institution avait été conçue pour accueillir 250 000 visiteurs par année alors qu’eDe reçoit maintenant plus de 350 000 personnes tous les ans.De phis, le manque d’espace contraint le MNBAQ à n’exposer que 2 % de ses collections, le plaçant ainsi loin de la norme mondiale des 12 %.Le [xxijet d’agrandissement prévoit l’ajout d’une surface d’exposition de 8000 mètres carrés.Dans le scénario le phis probable, l’institution procéderait à la construction d’un nouveau bâtiment Situé sur l’emplacement occupé actuellement par le monastère des moines dominicains, le nouveau pavillon permettrait au musée de re- joindre la Grande Allée afin de le sortir de l’enclave naturelle des plaines d'Abraham.Rappelons au passage que le président du conseil d'administration du MNBAQ, l’homme d’affaires Pierre Lassonde, a récemment procédé à l’achat à ses fiais (pour une somme avoisinant les quatre millions) du monastère en questioa Dans la version préliminaire du budget le coût total de l’opération avoisinerait les 90 millions.Selon le montage financier proposé par le MNBAQ, ce montant devrait être assumé à parts égales par le provincial et le fédéral (37,5 % du budget chacun).Les 25 % res- tants seraient payés par des mécènes, sollicités au moyen d’une ambitieuse campagne de financement Le gouvernement provincial a déjà annoncé qu’il investira un peu plus de 33 millions de dollars dans le projet Cette somme étant conditionnelle à un engagement comparable de la part du fédéral, tout porte à croire que l’importante conférence de presse prévue cet après-midi au MNBAQ servira à confirmer la participation du fédéral pour une somme similaire.Collaborateur du Demir JACQUES NADEAU LE DEVOIR Par son hip-hop aux fortes inspirations klezmer, le sympathique Montréalais Socalled s’est taillé une place enviable dans l’univers musical de 2007.Les dix meilleurs disques anglophones et instrumentaux de 2007 De la musique pour votre ghettoblaster PHILIPPE PAPINEAU Y a pas que la musique franco dans la vie, même si on vous parle surtout d’elle.Plusieurs disques de langue anglaise et instrumentaux ont également attiré notre attention cette année.En voici la crème.1.Ghettoblaster, Socalled.Par son hip-hop aux fortes inspirations klezmer, le sympathique Montréalais Socalled s’est taillé une place de choix dans mon quotidien.Une petite période creuse?Une dépression matinale?Allez hop!, on met You Are Never Alone ou These Are The Good Old Days et on est revigoré.2.In Rainbows, Radiohead.Le groupe d’Oxford a beaucoup fait parler de lui cette année.D’abord par le pied de nez qu’il a fait à l’industrie de la musique en offrant son album au prix que le consommateur croyait être le bon, ensuite parce que In Rainbows est un excellent album qui, au lieu de réinventer le son de Ra-diohead, prend le temps de l’approfondir.3.Total magique, We Are Wolves.Les Loups livrent 13 titres agressifs, rythmés et hypnotisants d’intensité.On imagine facilement le sorcier d’un village enfoui dans la jungle en train de danser, possédé, autour d’un gigantesque feu de camp.Ce n’est pas pour rien qu’ils ont remporté le M pour Montréal.4.Neon Bible, Arcade Fire.Sans être la bombe attendue, Arcade Fire a livré avec Neon Bible une œuvre claire-obscure de grande qualité.Si plusieurs titres ne sont pas tout à fait à notre goût, ce disque compte aussi de petits bijoux, comme Black Mirror, No Cars Go et la prenante Intervention.Une bible qu’on ne lira pas tous les jours mais qui sera longtemps dans le tiroir de la table de chevet quand on en aura besoin.5.Volcano, The Hot Springs.Premier album complet très réussi de cette dynamique formation mont- réalaise.La féroce chanteuse Giselle Webber, qui a la trempe de Karen O, guide l’équipage avec aplomb.Les pièces sont accrocheuses et la réalisation est coupante à souhait 6.Woke Myself Up, Julie Doiron.La Canadienne Julie Doiron, ancienne d’Eric’s Trip, nous raconte plein d’histoires avec sa jolie voix légèrement voilée.C’est folk, un peu rock, mais toujours très juste et très beau.Me And My Friend vaut à elle seule l’achat de ce disque.7.The Besnard Lakes Are Dark Horses, The Bes-nard Lakes.La bande a reçu de très belles critiques venant de partout dans le monde cette année.Avec raison, car les huit pièces de cet album sont déroutantes, nous emmenant dans un univers assez planant Les voix sont aériennes, les guitares sont reines tandis que les cordes et les cuivres en constituent les éminences grises.8.You Could Be, Torngat.Des cuivres, des claviers, des percussions et mille autres sons aident ce trio à nous faire voyager loin, très loin à l’intérieur de nous-mêmes.A moins que ce ne soit à l’extérieur de soi?On dirait que ces 12 pièces instrumentales varient selon la lumière du moment.9.Ma fleur, Cinematic Orchestra.Quand vous vous serez un peu lassé d’écouter Patrick Watson, écoutez-le encore un peu en compagnie de Cinematic Orchestra.Son nom le dit ce groupe est très fort dans la musique qui crée des images.Ma fleur est un film 35 mm rempli de longs plans-séquences.10.Icky Thump, The White Stripes.Sixième album de ce duo américain, Icky Thump est la preuve que les White Stripes savent toujours faire de très bonnes chansons.Cet album est très varié dans les sonorités, touchant même au folk et au blues.Ma préférée?L’épique Conquest avec ses trompettes dignes des inquisiteurs.À un clic de souris Un site canadien met gratuitement en contact consultants et organisations culturelles FRÉDÉRIQUE DOYON En cet âge d’or des études et rapports-conseils de toutes sortes, qui guident souvent les décideurs, un site Internet canadien met gratuitement en contact les consultants spécialisés en culture et les organismes qui recherchent une expertise précise.«Les organisations culturelles reçoivent souvent des subventions pour faire des projets de recherche, mais elles ne savent pas vers qui se tourner pour les réaliser.Et il n'y avait pas de lieu où cette rencontre pouvait se faire», explique Jennifer Murray, administratrice du site placé sous l’égide du Centre for Cultural Management de l’université Waterloo en Ontario et de l’Association of Cultural Executives.En ligne depuis tout juste un an, le portail Consultants culturels (www.cultureconsultants.ca) permet de répertorier, par secteurs d’expertise, une profession en pleine expansion, quoique peu struc- turée, qui rejoint sa clientèle surtout par le bouche à oreille.Près d’une centaine de consultants y sont inscrits, avec le détail de leur expérience, laquelle peut aller de la rédaction de demandes de subventions aux conseils pour des stratégies de développement et de diffusion d'une revue ou d’une compagnie en art de la scène.Seulement six consultants répertoriés sont issus du Québec francophone.«On souhaite qu’il y ait plus de participants de toutes les provinces, mais surtout du Québec parce que c’est une source importante de consultants bilingues», précise Mme Murray.Les organismes culturels peuvent y faire leur recherche par province, par domaine d’expertise (gouvernance, communications, programmes, gestion) et/ou par secteur culturel — patrimoine, édition, arts visuels, arts de la scène, musique, cinéma-télévision-radio, musées, nou- veaux médias, mais aussi politique et planification culturelles.On y trouve aussi des consultants américains et un français, pertinents pour les enjeux liés aux tournées artistiques à l’étranger.«On voulait une base d’expertise le plus large possible, même si c'est destiné d’abord aux organismes culturels canadiens.» Malgré la difficulté de quantifier les contacts qui débouchent sur des contrats, les administrateurs du site affirment que la rencontre a lieu, d’après le taux de satisfaction exprimé par les consultants inscrits.«Ça progresse bien.Le recours à des consultants est devenu plus populaire en général, alors on espère que les gens vont profiter de notre service et le trouver utile.» Lancé en novembre 2006, le site, entièrement bilingue, est un outil gratuit, mais il pourrait éventuellement exigé un abonnement Le Devoir Les dix meilleurs disques francos de 2007 Nous avons adopté un Breton frisé SYLVAIN CORMIER Précision: plusieurs disques ci-dessous sont estampillés 2006, voire 2005.Eh! C’est qu'ils traversent parfois l’Atlantique à la nage, faute d’intérêt dans les succursales locales des multinationales du disque.Bon signe, le distributeur Fusion III s’occupe désormais du produit francophone d'EMI.Déjà, les délais raccourcissent Tous parus chez nous en 2007, donc, voici mes élus.1.Repenti, Renan Luce.Inconnu au bataillon il y a sept mois hors sa Bretagne, le gentil frisé est passé vite fait bien fait en première ligne de la nouvelle chanson française.Tout le monde s’entend: le jeune homme est un as portraitiste.Du cocasse, du truculent, de l’émouvant, il tourne les clichés sens dessus dessous et débusque la nature humaine.Qui plus est, forme et fond se font risette sur des airs de valse pour petit bal, de chanson folk-pop sans prétention ou de p’tit rock pas énervé.Vous avez dit irrésistible?2.Le Petit Peuple du bitume, Da-ran.Un disque dur et prenant, sans fard ni faux-fuyants, de grands morceaux puissants comme des tremblements de terre, qui vous secouent jusque dans les fondations, pour que ça craque de partout et que la vie vous submerge.Tout ça avec des guitares électriques, une voix immense, de la patience et de la rage contenue.La ténacité au pouvoir.3.Rio Baril, Florent Marchet.Un véritable petit roman en chansons.Marchet s’est inventé un vil- lage au nom impossible (Rio Baril) et y a planté l’histoire très possible d'un jeune gars qui pète les plombs.Extraordinaire expérience d’une vie ordinaire qui dérape, donnée sur des mélodies qui tournent et tournent en une spirale émotionnelle.Un disque bouleversant 4.Rose, Rose.Vous trouverez qu’il y a du Caria Bruni dans cette manière de faire des chansons sur le mode folk-pop délicat, voire un peu de Lynda Lemay dans cette habileté à faire rimer les petits riens du quotidien.Oui, c’est un peu beaucoup du journal personnel mis en chanson, mais la transposition, pour une fois, n’enlève rien au naturel de l’expression.lœ fait est que Rose met des mots justes sur des sentiments qu'on exprime peu: l'autocritique, le doute systématique.Douce thérapie.5.Les Piqûres d'araignée, Vincent Delenn.En France, on a parlé d’épuisement de la forme.Cette forme-là — quelques noms propres en moins — me plaît toujours autant Si j’écrivais des chansons, c’est comme ça que je les voudrais: «Il fait si beau mon amour, soleil à tel point / Que j'ai pris rendezvous pour un bilan sanguin.» C’est toujours délicieux, toujours habile et même, ici et là, poignant.J’adore autant que d’autres abhorrent 6.Les Tortures volontaires, Arman Méliès.Album d’une somptueuse mélancolie, magnifiquement languissant, d’une beauté mélodique absolument submergeante.C’est beau, tragiquement beau, désespérément beau.Avec, en plein cœur, un duo Méliès-Ba- shung, merveille de lyrisme bau-delairien intitulée Ivres.Beau à s'en saouler.7.Le Cœur d’un homme, Johnny Hallyday.Ouaiiiis! Ix1 disque de blues tant annoncé est à la hauteur.Le blouze façon Johnny, c’est pas du blues mais du Johnny plus senti.Et du Johnny senti, c’est for-midable.Il se retient, se retient, se retient, et puis lâche la note qui tue, et on meurt.Content 8.lœ Jaseur boréal, Julos Beau-carne.Le bon Julos est non seulement le Vigneault des Belges mais le plus lucide des troubadours.Son humanisme, fait d’émerveillement comme d'indignation, est chanté en toute connaissance de cause, avec un fond de tristesse dans le regard et de la vraie joie dans la voue.Ça vaut pour cet album-ci comme pour les précédents.Admirable.9.NewYorCœur, CharlÉlie Cou-ture.Le deuxième opus new-yorkais de l’exilé volontaire est intensément rock, à la limite du punk, l’album d’un homme heureux d’être en vie mêpie quand la vie est moche.CharlElie marche droit devant, en terrain miné, et crée.Brillant, pertinent, inspirant.10.LHvinidylle, Vanessa Paradis.Après feu Gainsbourg, après Kra-vitz, c’est l’ami -M- qui s’y colle et qui fait tout.Ça donne, autour de l’immuable timbre acidulé, de la sophistication sans prétention, du ludique pas bête, des p’tites minutes qui ne donnent pas dans l’introspection ni ne creusent le sillon des émotions.Le grand art du presque rien.Collaborateur du Devoir SPECTACLE Bohémiens psychédéliques MARC LLO DHL PO Z O REUTERS immm, SALTIMBANCO Cirque du Soleil.Jusqu’au 30 décembre au Centre Bell FRÉDÉRIQUE DOYON Saltimbanco, l’un des premiers spectacles du Cirque du Soleil (CS), a bien vieilli.On se réjouit du retour des bohémiens-acrobates psychédéliques au langage inventé, 15 ans après leur naissance montréalaise et une longue vie en tournée internationale sous chapiteau.Même si la production souffre un peu de sa transposition pour aréna.D faut dire que l’amphithéâtre du Centre Bell est particulièrement grand.On y perd des mimiques, quelques blagues et des dentelles de mises en scène qui prennent tout leur sens dans l’intimité du chapiteau.Certains numéros à moins grand déploiement — jonglerie, cycliste-acrobate et quelques clowneries — se noient un peu dans tout cet espace.D faut quelque temps pour ajuster son regard, comme si on souffrait de myopie.Pari gagné Mais d’autres performances, comme le superbe ballet aérien qui clôt la soirée et le numéro de mâts chinois pour hommes-araignées, en sortent magnifiés.Le pari est donc gagné puisque la magie opère, et ce pour le plus grand nombre.En outre, l’acoustique se révèle meilleure qu’on pensait Difficile de trouver une faille dans ce spectacle réglé au quart de tour.On peut déplorer la longueur du numéro des percussionnistes, entre majorettes hardcore et danseurs de flamenco.Mais aussitôt on s’étonne de l’habileté du CS à métisser les esthétiques les plus diverses pour livrer une prestation singulière, inclassable.Tiens, le cycliste acrobate D y a une simplicité dans Saltimbanco qui se prête assez bien à la performance pour grand amphithéâtre.On y retrouve le CS en concentré: des acrobaties impeccables de rigueur, enrobées de musique, de chant et de nom- Salümhanco du Cirque du Soleil breuses (parfois un peu longues) scènes de clown.Celles-ci, hilarantes de simplicité, ratent rarement leur cible.Le mime bruiteur réussit à entraîner un spectateur dans ses pitreries loufoques pendant une bonne dizaine de minutes.Et que dire du tandem à la laurel et Hardy paro- diant le main à main qui vient de le précéder! Après le spectacle musical Delirium, Saltimbanco arpente à son tour les arénas d’Amérique du Nord afin de sortir le Cirque du Soleil des grandes capitales.Le Devoir V K
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