Le devoir, 7 décembre 2007, Cahier A
r L’ADQ ACCUSE LE PLC DE MENAGER BUSAC Le dirigeant de l’entreprise est proche de Charest et des libéraux LE DEVOIR Vol.X C V I I I N ” 2 7 9 ?LE VENDREDI 7 DÉCEMBRE 2 l) O 7 8 8c + T A X E S = 1 $ UPA: victoire de la base sur l’establishment Les producteurs agricoles choisissent Christian Laçasse comme président CLAUDE TURCOTTE En 2005, Laurent Pellerin avait été réélu président de l’Union des producteurs agricoles (UPA) avec une infime majorité de 11 voix sur son adversaire, Christian Laçasse, qui a été élu hier, lui aussi par une majorité de 11 voix.Des résultats aussi serrés à deux ans d’intervalle dénotent une profonde division en deux camps parmi les 43 000 membres de l’UPA, mais une division à propos de quoi, exactement?Pour l’heure, on ne peut qu'en déduire qu’il s’agit d’une victoire de la base sur l’establishment Le vainqueur ne veut cependant pas s’arrêter à une telle interprétation.«Nous allons nous serrer les coudes pour nos confrères en difficulté dans les secteurs de la forêt, du porc, des bovins, des céréales.Il faut l’appui des gouvernements pour des aides d’urgence pour traverser la crise.Après, on aura encore nos entreprises.Si rien n’est fait, il y aura des fermetures», a déclaré M.Laçasse après avoir présidé son premier conseil général (il est déjà eh fonction).Bien sûr, pour se faire élire, M.Laçasse a été favorisé par le courant de morosité qui pèse sur des secteurs importants du monde agricole.D n’a pas vraiment le choix; sa priorité absolue comme nouveau président de l’UPA est de travailler à la hausse des revenus des agriculteurs.Toutefois, il prévient qu’il faudra y aller par étapes et qu’il n’y aura pas de résultats dès demain matin.Par ailleurs, après 14 ans passés à la présidence, il y a sans doute eu une certaine usure du Christian pouvoir chez M.Pellerin.Plus Laçasse tôt cette semaine, celui-ci avouait lui-même qu’il lui était difficile de maintenir un contact personnel dans tous les groupes de l’organisation, qui n’a pas cessé de prendre de l'expansion et qui compte maintenant 41 fédérations régionales et spécialisées.Un nouveau style de leadership En quoi la présidence de M.Laçasse sera-t-elle différente de celle de M.Pellerin?«C’est surtout dans le style de leadership.R faut demeurer plus en contact avec la base.M.Pellerin a surtout eu, avec les années, un leadership centralisé autour de la direction générale», expliquait M.Laçasse quelques jours avant son élection.D dit favoriser un leadership plus collectif de façon à mobiliser plus de monde et à dynamiser les syndicats de la base, dont les membres se sentent souvent bien loin du centre de décision, à Longueuil.LUPA est une organisation qui compte 1100 employés, dont près de la moitié dans les bureaux de Longueuil, la plupart œuvrant dans les services offerts aux membres, plus particulièrement ceux de la mise en marché collective et des plans conjoints, ce qui représente des ventes de 4,6 milliards de dollars VOIR PAGE A 10: UPA Le Canada accusé de vouloir saboter Bali Plusieurs pays reprochent à Ottawa, Washington et Tokyo de mettre l’économie au centre des négociations ALEC CASTONGUAY Ottawa — L’alliance officieuse qui .semble se tisser à Bali entre le Canada, les Etats-Unis et le Japon a créé des remous hier à Ottawa, où les partis d’opposition ont accusé le gouvernement Harper de vouloir «affaiblir» la lutte contre les changements climatiques, ce qui pourrait mener à l’échec des négociations en cours sur la phase 2 du protocole de Kyoto.A la conférence sur les changements climatiques qui se déroule actuellement en Indonésie, le Canada, les Etats-Unis et le Japon sont de plus en plus perçus comme le trio des «mauvais garçons», comme le soulignait hier le quotidien anglophone Times of India, le grand journal de l’Inde.Les trois pays ont en effet adopté des positions de négociations très semblables qui placent le développement économique sur le même pied d’égalité que l’environnement.Le Canada et le Japon ont signé la première phase de Kyoto, qui se termine en 2012, mais pas les Etats-Unis, seul pays industrialisé à ne pas l’avoir fait.A Bali, les pays négocient la phase 2 de Kyoto, qui s’échelonnera de 2013 à 2020.Le Japon a été le premier à annoncer qu’il était «essentiel» de ne pas affecter la croissance économique des pays.Dans un geste qui avait toutes les allures d’un ballet diplomatique «Les gens sont inquiets, c’est clair.Certains pays, conune le Canada, font tout pour ne pas prendre leurs responsabilités.» VOIR PAGE A 10: BALI ¦ Autres informations en page A 3 Les conservateurs attaquent la crédibilité de Schreiber Affaire Airbus: les commissions de Mulroney auraient transité par la compagnie GCI HÉLÈNE BUZZETTI Ottawa — L’homme d’affaires Karlheinz Schreiber a ranimé la thèse hier selon laquelle Brian Mulroney aurait été secrètement récompensé pour l’achat d’appareils Airbus par Air Canada en 1988, mais la crédibilité du témoin a été sérieusement ébranlée par l'interrogatoire serré des députés conservateurs.C’était la troisième et avant-dernière fois que M.Schreiber comparaissait devant les députés fédéraux à Ottawa hier matin et, visiblement, les députés conservateurs s’étaient préparés.Leur interrogatoire structuré a permis de semer le doute quant à la crédibilité véritable de l'entremetteur germano-canadien.Dean Del Mastro, par exemple, a réussi à faire dire à M.Schreiber qu’il aurait été prêt à signer n’importe quoi en 2006 pour éviter d'être expulsé du pays.«Dans ma situation ce jour-là [à l’été 2006], si M.Mulroney m’avait demandé de signer une autre lettre pour lui permettre de convaincre [le premier ministre Stephen] Harper de régler mon problème, j’aurais signé cette lettre», a déclaré M.Schreiber devant le comité parlementaire sur l’éthique.A l’été 2006, M.Schreiber a en effet signé une lettre, ébauchée par un ami et ex-ministre de M.Mulroney, Elmer Mac-Kay, louangeant l’ex-premier ministre en échange d’une promesse que ce dernier aborderait son cas avec M.Harper.D a Brian Mulroney avoué qu’il ne croyait pas ce qu’il avait signé.Comme les allégations portant sur M.Mulroney et de possibles potsde-vin dans l’affaire Airbus sont évoquées dans une autre lettre signée par M.Schreiber, les conservateurs se demandent quelle valeur il faut accorder aux écrits de l’homme d’affaires.«Je crois que les Canadiens commencent à clouter de la crédibilité de M.Schreiber», a résumé le député Russ Hiebert alors qu’il s’adressait aux journalistes.«Selon ce qu’on comprend, a-t-il poursuivi, cela n’a rien à voir du tout avec Airbus.» Selon lui, les partis de l’opposition «sont en train de transformer cela en chasse aux sorcières, et si on leur accorde ce qu’ils demandent, nous serons encore ici à Noël l’an prochain».La liste des témoins que l’opposition souhaite entendre s’allonge effectivement et comporte maintenant VOIR PAGE A 10: SCHREIBER AFFAIRE BETANCOURT Sarkozy s’adresse au chef des PARC Manifeste pour le tabac Une nouvelle provocation du chorégraphe Jan Fabre U Page B 9 INDEX Annonces.B 6 Avis publics .B 1 Cinéma.B 3 Décès.B 6 Éditorial.AS Idées.A 9 Météo.BS Monde.B 9 Mots croisés.B 7 Nature.B 8 Resto.B 7 Sudoku.B 4 Télévision.B 2 Week-end.B 1 FRÉDÉRIQUE DOYON Il y a 20 ans, Jan Fabre, chorégraphe et plasticien flamand réputé provocateur, aurait paru complaisant avec sa pièce intitulée I Am A Mistake.Rien de subversif, en effet, dans cette ode à la cigarette et au geste de fumer à cette époque où la société et la filmographie les encensaient encore.Mais voilà, le maître de la controverse a attendu 2007, alors que la lutte antitabac bat son plein à l’échelle planétaire, pour mettre en scène son texte, écrit en 1988.Sur scène, quatre danseuses et une comédienne fument sans discontinuer, provoquant des toussotements dans les premiers rangs.La comédienne lance: «Je suis fidèle au plaisir qui essaie de me tuer!» Derrière ces fumeuses sont projetées des images de femmes cigarette au bec, l’air langoureux, ou triste.C’est la semaine dernière à Athènes qu'a été lancée en première mondiale la dernière création du Flamand, I Am A Mistake, plaidoyer pour la liberté de fumer dans une société qui «impose la bonne santé».«Quand j’ai écrit ce texte, en 1988, c'était à la fois un hommage à Luis Bunuel et à Antonin Artaud et un travail sur le plaisir de fumer.C’est une sorte de manifeste émanant d’un artiste, lui-même gros fumeur, qui «Ce qui m’intéresse aussi, c’est bien sûr l’aspect esthétique et sensuel qu’il y a dans l’acte de fumer» AGENCE FRANCE-PRESSE AGENCE FRANCE-PRESSE «Je condamne celle société du conlmle, t/iii vise une sotie .•- .,4 û ' „ v \ • ET DEMAIM 258 pages - 40,50 $ ISBN 978-2-7608-3305-0 les tectmisues sent prtsentées se lapon 1res détaillée et sont accontDasnées de eiosieiirs tiiestratioRt.François Gendron avocat LL.L., M.A., Ph.D.Montréal 514.845.5545 JE DEFENDRAI VOS INTÉRÊTS GY2» 14k, 18k ft/rz/isis1 J EVEREST 'Y CHERBAKA /'9S/7 DISTRIBUTEUR AUTORISÉ DES MONTRES ROLEX • BREITLING • TAG HEUER • GUCCI RAYMOND WEIL • MOVADO • MONT BLANC TECHNOMARINE • SWISS ARMY • CITIZEN ESQUIRE • FORTIS • LANCASTER 8910, BOUL.LAJEUNESSE, MONTRÉAL, QUÉBEC TÉLÉPHONE (514) 388-5358 1 D E V 0 LE l> E VOIR.LE VENDREDI 7 DÉCEMBRE 2 0 0 7 LES ACTUALITES Les locaux de prière n’ont pas leur place à l’école, tranche Courchesne La ministre proposera un guide des accommodements raisonnables C LAI RAN DRÉE CAUCHY Les demandes d’aménagement de locaux de prière dans les écoles ne sont pas compatibles avec £ mission laïque de l’école publique québécoise.C’est un des constats qui ressortent des travaux du Comité consulte tif sur l'intégration et l’accommodement raisonnable en milieu scolaire, qui rendait public son rapport hier.«Les écoles publiques primaires et secondaires au Québec sont laïques.Avoir un lieu de prière contreviendrait à la mission de l’école, qui est d’offrir des services éducatifs dqns un contexte laïque», a fait valoir la ministre de l'Éducation, Michelle Courchesne, qui a annoncé hier que son ministère se dotera bientôt d’une équipe pour guider les écoles dans l’analyse des demandes d’accommodement raisonnable.La ministre offre ainsi une réponse à la Commission scolaire de Montréal (CSDM), qui avouait la semaine dernière devant la commission Bouchard-Taylor ne pas trop savoir comment réagir aux demandes de parents et d’élèves qui réclament des lieux de prière.Si la frontière est claire dans ce cas précis, la ministre ainsi que le président du groupe de travail, Bergman Fleury, se gardent bien de dresser une liste exhaustive des accommodements, raisonnables ou non, en milieu scolaire.On préconise plutôt l’élaboration d'un guide de référence sur lequel les écoles et les commissions scolaires pourraient s’appuyer pour évaluer les demandes.«La nature même des accommodements raisonnables fait en sorte qu’il n’y a pas d’absolu possible.Même lorsqu’il y a un jugement, comme dans le cas du kirpan, cela vaut uniquement pour la situation particulière qui est jugée», a illustré le président du comité, Bergman Fleury.Par exemple, le port du kirpan dans une école régulière, où les élèves manient sans problème des compas ou des couteaux en arts plastiques, ne signifie pas la même chose que dans une école fréquentée par des élèves aux prises avec des troubles de com-portement, a offert l’expert en guise d’illustration.Un guide de référence D’ici février prochain, une équipe sera formée au ministère de l’Éducation pour accompagner les écoles dans les méandres juridiques et éthiques des accommodements raisonnables.On instaurera également des séances de formation pour les intervenants du milieu scolaire.La ministre entend également demander aux facultés de sciences de l’éducation de sensibiliser les futurs enseignants à la diversité culturelle.Un guide de référence dans lequel seront établis les divers critères à prendre en compte sera également élaboré au ministère.Déjà, le rapport Fleury détermine certains éléments à retenir.L’accommodement doit par exemple respecter le régime pédagogique et le programme de formation, ne doit pas contrevenir aux chartes des droits, à la Loi sur l’instruction publique ou à la Charte de la langue française, ne doit pas occasionner des coûts excessifs, etc.Pour appuyer sa réflexion, le comité Fleury a mené une vaste enquête sur les demandes d’accommodement dans le réseau scolaire.Il en ressort qu’environ le quart des directions d’école ont reçu des demandes d’exemption ou d’adaptation.De ce nombre, la moitié Pénurie d’isotopes en médecine nucléaire Ottawa — Pour chaque mois d’arrêt de production au réacteur nucléaire de Chalk River, en Ontario, environ 50 000 Canadiens subiront un retard dans la réalisation d’examens diagnostiques.\jà Société canadienne de médecine nucléaire a fait part de sa consternation hier devant la pénurie de radio-isotopes provoquée par la mise hors service de la centrale de Chalk River.L’organisme souligne que des patients avec des fractures, des cancers, des maladies cardiaques et à risque d’avoir des caillots sanguins n’ont plus accès dans des délais acceptables à des examens diagnostiques essentiels.Cet organisme précise qu’actuellement, seuls les examens diagnostiques sont touchés par cette situation, ajoutant toutefois que les interventions thérapeutiques nécessitant l’utilisation de substances radioactives le seront également si cette situation persiste.Selon la Société canadienne de médecine nucléaire, les conséquences se font déjà sentir sur la planification des chirurgies et les plans de traitement, ce qui accroît les risques pour les patients.Elle déplore au passage le manque de vision des institutions responsables qui n’ont pas de solution de rechange pour remédier à une situation semblable et offre son entière collaboration pour aider à résoudre la crise.Le président de l’Association québécoise de médecins spécialistes en médecine nucléaire, le Dr François Lamoureux, note que la concurrence internationale est tout à coup devenue féroce pour l’approvisionnement auprès des autres fournisseurs et que la réputation du Canada comme premier fournisseur mondial est en jeu.La Presse canadienne Un petit avant Noël JACQUES NADEAU LE DEVOIR POUR UNE FOIS que la convergence médiatique fait consensus.Les employés de plusieurs médias se sont unis hier pour participer à la septième grande guignolée des médias.En fin d’après-midi, 261 000 $ et l'équivalent de 3563 sacs d’épicerie avaient été recueillis à Montréal.Les dons reçus lors de cette journée de solidarité seront remis à Jeunesse au Soleil, Moisson Montréal et la Société de Saint-Vincent-de-Paul de Montréal.Les dons, uniquement en argent ou en denrées non périssables, seront acceptés jusqu’à la veille de Noël.L’année dernière, deux millions de dollars avaient été recueillis.a été acceptée et le quart refusé alors que l’autre quart a fait l’objet de solutions de rechange.Fait a noter, la plupart des demandes proviennent de chrétiens (catholiques, orthodoxes ou protestants) ou de témoins de Jéhovah, deux courants religieux qui ne sont pas associés à la diversité culturelle.Les demandes d’autorisation d’absence (37 %) et les dérogations à certains aspects du programmes d’études (20,5 %) ont été mentionnées plus fréquemment par les directions d’école.Réactions Le rapport et les mesures annoncées par la ministre Courchesne ont reçu un accueil très favorable dans le milieu de l’éducation.«Mis à part pour les locaux de prière, cela nous conforte dans les pratiques que nous avions déjà», a indiqué la présidente de la CSDM, Diane De Courcy, qui se réjouit de voir qu’on insiste sur la francisation des parents afin de faciliter leur intégration dans la société québécoise.Le président de la Fédération des commissions scolaires, André Caron, se réjouit à l’idée que des outils supplémentaires soient mis à la disposition des écoles.La Centrale des syndicats du Québec (CSQ) a également salué la rapidité d’action de la ministre.«Nous espérons que ce rapport contribuera à lever toutes les ambiguités quant au caractère laïque de l’école québécoise et nous souhaitons que le gouvernement s’appuie sur ce rapport pour refuser tout retour possible de la religion à l’école», a ajouté le président de la CSQ, Réjean Parent Le Devoir Résultats des tirages du: 2007-12-05 Gagnants 6/6 0 5/6+C 2 5/6 100 4/6 5 659 3/6 111115 2/6+C 98 232 Ventes totales Prochain gros tot (approx.) 12 compl.(C)| Lots 3 781 006,00 $ 135 035,90$ 2 231,00$ 74,70 $ 10,00$ 5,00$ 13 402 578$ 9 000 000$ 6/6 5/6+C 5/6 4/6 3/6 2/6+C QZ 1Û 18 2Q 22 2Z Gagnants 0 0 14 916 15 046 11 076 Ventes totales .L0TS u 2 000 000,00 $ Q 75 000,00 $ M 750,00 $ H 75.00 $ ¦ 10.00 $ Q 5,00$ 738 865,00 $ 0619908* 500 000$ •décompoMbta dans Im deux tens CE SOIR, GROS LOT BONI DE 25 OOO OOO $ Ën cas rte disparité antre catttf liste et la liste otticwlle de Loto+AjSbec cette rternfere a cnmilS Vous avez des droits nous pouvons vous aider Yves Ménard Avocat Vieux-Montréal 514.861.0469 EN BREF laser: demande de moratoire Une coalition d’éhis et de groupes communautaires reclame du ministre québécois de la Sécurité publique, Jacques Dupuis, Imposition d'un moratoire immédiat sur l’utilisation des pistolets à décharge électrique par les policiers québécois.Le conseiller municipal du district de | Snowdon, Marvin Rotrand, ainsi que Thomas Mukair, | député d'Outremont et membre du N ouveau Parti démocratique (NPD), et Dida Berku, conseillère municipale à Côte-Saint-Luc, présenteront ce matin aux médias I - leur point de vue sur le Taser.Au cours des derniers mois, trois personnes sont mortes au pays apres avoir été maîtrisées par des policiers à l’aide de cette arme.En novembre, à l’occasion d’une séance du conseil municipaL M.Rotrand avait demandé au responsable de la sécurité i publique au comité exécutif de la Ville de Montréal, Claude Dauphin, de suspendre lutiHsatiun du Taser par les policiers montréalais.M.Dauphin avait rejeté cette requête, préférant attendre le dépôt d’un rapport sur le Taser par un comité d’experts mandate par Québec.Ce rapport est attendu le 17 décembre.-Le Devoir Accès à la propriété La Yille de Montréal a décidé de prolonger de deux ans son programme d’accès à la propriété adopté en 2003 et d’augmenter les subventions qui s’y rattachent Les subventions versées aux ménages avec enfants qui font l’achat d’une première propriété passeront de 7500 $ à 10 000 $ alors que le prix maximum d’achat sera haussé à 235 000 $ au Heu de 200 000 $.Le montant des subventions destinées aux ménages sans enfants sera mainte nu à 6500 $ mais le prix maximal d’achat passera de 165 000 $ à 180 000 $.Le responsable de l 'habitation au comité exécutif Cosmo Madocia, estime à 800 par année le nombre de subventions qui pourront être accor dées dans le cadre de ce programme qui vise à inciter les familles à demeurer à Montréal.Depuis l’entrée en vigueur de ce programme, 2800 ménages ont pu profiter de l’aide de la Ville.- Le Devoir Quatorze ans après l’émeute.Quatorze ans après l’émeute de la coupe Stanley, la Ville de Montréal a conclu une entente à l’amiable avec les commerçants victimes de vandaKsme et leurs assureurs.Lors de discussions tenues en septembre dernier devant le juge Claude Audair, de la Cour supérieure, les parties ont convenu que la ViHe verserait des indemnités totalisant 550 000 $.L’émeute survenue dans la nuit du 10 juin 1993 à la suite de la conquête de la coupe Stanley par le Canadien de Montréal avait donné Heu à de nombreux actes de pillage et de vandaHsme le long de la rue Sainte-Catherine.Les victimes et leurs compxignies d’assurances avaient par la suite intenté 37 poursi êtes contre la ViHe, lui réclamant une somme de 1,8 million de dollars.Au fil des ans, six demandeurs se sont désistés.L’entente concerne 30 des 31 dossiers puisque le procureur d’un des demandeurs a cessé de pratiquer et que le syndic du Barreau, qui a repris le dossier, ne peut pas donner son consentement au règlement Dans une décision rendue en 1993 à propos de l’émeute de la coupx' Stanley de 1986, le juge Gilles Hébert, de la Coin- supérieure, avait condamné l’ex-Communauté urbaine de Montréal (CUM) à verser des indemnités aux victimes du grabuge.- Le Devoir Poursuites abandonnées La Couronne a décidé de laisser tomber les poursuites contre un couple de Montréalais qui avait été accusé de trafic humain en raison de la façon dont il aurait traité sa domestique éthiopienne.Les accusations avaient été déposées en mai dernier après que les enquêteurs de la Gendannerie royale du Canada eurent conclu que le couple traitait son employée comme une prisonnière.Nichan Manoukian et son épouse, Manoudshag Sary-boyadijan, ont exigé des excuses de la GRC lors d’une enfrevue, hier, à Montréal, mais les poHciers fédéraux ont répondu qu’ils n’avaient pas d’excuses à présenter.- La Presse canadienne Livre-cadeau idéaC Alain MESSIER EHCVCLOPÉDIQUE ET HISTORIQUE DES PATRIOTES 1837-1836 608pages-31,45 S L’aUleUP PétfèlB IBS !P8C8S ÜB PlUS ISBN 978-2-7601-6345-4 (10 §000 patrlOtBS.GUÉRIN, éditeur liée 514-842-3481 En vente dans loutes les liDralrles Le prix est indiqué sous réserve de modifications.Une histoire d'êtres et de c ¦ I Chaque jour, Sainte-Justine continue d’accomplir des I petits miracles grâce à l'engagement, au dévouement, “ aux compétences, au dépassement et à ta passion de sa grande famille d'employés, de bénévoles et de donateurs.Grâce à chacun de ces hommes et de ces femmes, ¦ Sainte-Justine a la centaine rayonnante.IIIP Sainte-Justine 1907-2007 à faire grandirla vie.100.chu-saiote-justine.org » 0 | BOMBARDIER I 192483 LE DEVOIR.LE VENDREDI LES ACTUALITES Montéal réduira la vitesse à 40 km/h dans les rues de la ville JEANNE CORRIVEAU La ViUe de Montréal entend réduire dès l’automne prochain les limites de vitesse permise sur le territoire de file.Après avoir mamtes fois réclamé de Québec le pouvoir de modifier à sa guise la limite de vitesse des automobilistes à Montréal, l'administration Trem-blay-Zampino a finalement obtenu gain de cause auprès de la ministre des Transports, Julie Boulet C’est dans le cadre des consultations sur le projet de loi sur la sécurité routière, tenues à Québec mercredi, que la ministre Boulet a confirmé au responsable du transport collectif et de l’aménagement urbain de Montréal, André Lavallée, qu’elle accédait à la demande de la Ville.La ViDe entend appliquer à l’ensemble du territoire de l’agglomération une limite de vitesse par défaut de 40 km/h.Cette limite est établie à 50 km/h à l’heure actuelle.Les limites autour des parcs et des écoles seraient maintenues à 30 km/h et celles s’appliquant aux artères plus importantes, sauf dans les zones résidentielles, pourraient être réduites à 50 km/h.«Selon les experts, faire passer les limites de vitesse de 50 à 40 km/h réduit du tiers la distance de freinage et éliminerait le tiers des accidents», a indiqué M.Lavallée hier.Québec avait autoriséWestmount ainsi que les arrondissements de Côte-des-Neiges-NotmDamedeGr✠et de LaSaDe à réduire les limites de vitesse sur leurs territoires respectifs, mais la ville centrale attendait avec impatience le feu vert de Québec pour l’ensemble de l’agglomération.«L’objectif, c'est la sécurité des gens, a ajouté M.Lavallée.Les 12 OOO accidents qui surviennent chaque année à Montréal ont des conséquences qu’on sous-estime.» M.Lavallée soutient qu’il est trop pour dire si la Ville intensifiera la surveillance policière quand les modifications aux limites de vitesse seront apportées.L’escouade affectée à la circulation compte actuellement 133 agents.11 a toutefois promis le lancement d’une importante campagne d’information et de sensibilisation auprès de la population.«Il y a une règle générale qui dit que 80 % des citoyens observent les lois et les règlements très spontanément, a-t-il fait valoir.Mais si on évalue qu’il faut plus d’effectifs, on y verra.» La réduction des limites de vitesse à Montréal a été bien accueillie par la Coalition pour la réduction et l’apaisement de la circulation à Montréal dont la création a été annoncée hier.«Cest un pas dans la bonne direction», a indiqué André Portier, directeur général du Conseil régional de l’environnement (CRE) de Montréal.Cette mesure devra toutefois être accompagnée d’autres incitatifs, comme la surveillance policière ou le réaménagement physique de certaines rues, pour s’assurer du respect des Entités de vitesse par les automobilistes, a-t-il ajouté.Pour la Coalition, qui regroupe 35 organismes dont Vélo Québec, Equiterre et Revitalisation urbaine intégrée de Mercier-Est, la question de l’apaisement de la circulation à Montréal est devenue particulièrement préoccupante pour sept arrondissements montréalais.«Entre 1998 et 2003, le parc automobile dans la grande région de Montréal a augmenté trois fois plus vite que la population», a fait remarquer M.Portier.Reconnaissant que le Plan de transport, qui sera déposé par la Ville l’an prochain, comporte de nombreuses mesures susceptibles d’apaiser la circulation, les membres de la Coalition font valoir que le rôle de leur regroupement consistera à soutenir les citoyens dans leurs démarches auprès des élus pour que des solutions concrètes soient mise en application dans leur quartier.Le Devoir Faillite immobilière de l’UQAM EN BREF La CREPUQ applaudit Dumont La prise de position de Mario Dumont en faveur de l’autonomie des universités a été applaudie hier par la présidente de la Conférence des recteurs et principaux des universités du Québec (CREPUQ), Heather Munroe-Blum.Tout comme le chef de l’ADQ, Mme Munroe-Blum estime que les projets de lois actuellement étudiés par l'Assemblée nationale afin de resserrer les règles de gestion et de financement des projets immobiliers des universités constituent un fardeau supplémentaire et inacceptable.Mercredi soir, le chef adéquiste a dénoncé les intentions gouvernementales qui «étouffent» les universités sous prétexte du fiasco financier et immobilier de l’Université du Québec à Montréal.Le monde universitaire est victime d’une situation d’exception, croit Mme Munroe-Blum.La CREPUQ souhaite que qu’elle estime être un frein au développement des universités ne soit pas adopté.- Le Devoir L’ADQ accuse le PLC de ménager Busac Le dirigeant de l’entreprise est proche de Charest et des libéraux KATHLEEN LÉVESQUE Le député adéquiste Gilles Taillon accuse le gouvernement de se traîner les pieds devant Busac, le promoteur de filot Voyageur qui a entraîné l’UQAM dans un gouffre financier, parce que le dirigeant de cette entreprise aurait des accointances avec l’équipe de Jean Charest Lors de la période de questions à l’Assemblée nationale hier matin, M.Taillon a dénoncé ce qu’il a appelé la «timidité d’action» du gouvernement qui s'explique selon lui par «le retour d’ascenseur à une firme et son président qui, à l’évidence, sont les petits amis du régime».Joint par téléphone, le député de Chauveau a dit estimer que seuls l’UQAM, son personnel et ses étudiants font les frais des pressions du gouvernement alors que Busac devrait selon lui être la première cible.«C’est très curieux.J'ai des sons de cloche de l’Université du Québec à Montréal qui me disent qu on ne talonne pas Busac.U y a plusieurs éléments qui nous questionnent quant au fait que le contrat de 400 millions de dollars [liant l’ÜQAM à Busac pour l’îlot Voyageur] n’est toujours pas radié, n’est toujours pas dénoncé par le gouvernement», a affirmé Gilles Taillon au Devoir.Pour M.Taillon, les relations politiques de Busac et de son président Michel Couillard, apportent un éclairage dans ce dossier.Ainsi, M.Couitiard aurait participe à la collecte de fonds pour le Parti progres-siste-conservateur à l’époque de Brian Mulroney.Il aurait également participé au financement de la course au leadership conservatrice de Jean Charest en 1993.Aussi, en épluchant les listes des donateurs aux partis politiques du Québec depuis 2(XX), on se rend compte que des membres de l'équipe de Busac ont versé de fai^on individuelle, ainsi que la loi le prévoit, 14 000 S à la caisse du Parti libéral du Québec.Le Parti québécois a également bénéficié du soutien financier du personnel de Busac, mais dans une moindre mesure, soit une somme de 3125 $.Même l'Action démocratique du Québec a reçu une contribution à hauteur de 395 $ lors de l'année électorale de 2003.Dans le très délicat dossier de l’UQAM, où des négociations sont en cours entre le gouvernement et Busac pour modifier les termes du contrat de l’îlot Voyageur, la firme Busac est représentée par la firme McCarthy Tétreault, où le président du PLQ, Marc-André Blanchard, est associé, les intérêts de Busac sont toutefois entre les mains de l’avocat Piem>Denis Leroux, lui-même un donateur au PLQ.En 2005, il a en effet versé 500 $ à ce parti.Joint hier en fin d’après-midi, M' Leroux a refusé de faire quelque commentaire que ce soit à propos du dossier de son client «Le travail que je fais ne regarde pas les médias», a-t-il affinné.11 a toutefois reconnu faire régulièrement des contributions politiques sans toutefois être membre d'un parti politique.Busac est un promoteur immobilier très actif.Outre le dossier de l’UQAM, l'entreprise fait partie d’un consortium avec SNC-Livalin pour obtenir le contrat en partenariat public-privé pour la construction de la salle de concert de l’Orchestre symphonique de Montréal.Aussi, Busac bénéficie d’un bail emphytéotique de 99 uns pour le développement du mât du Stade olympique.En 2001, le gouvernement péquiste lui avait versé une subvention de 20 millions de dollars pour soutenir la transformation de la tour en bureaux mais les travaux ont été interrompus.Résultat: 12 millions de dollars en fonds publics restants dorment dans le compte bancaire de Busac.L’expression «petits amis du régime» utilisée par l’ADQ pour décrire la situation a fait sursauter la ministre de l’Education, Michelle Courchesne.«Je trouve cela tellement grotesque.Je suis totalement en désaccord avec ces campagnes de salissage.Il est très clair pour tout le mottde.y compris pour les gens de l'UQAM, que le gouvernement du Québec [.], que personne n'a été mus au courant de la signature du contrat entre Busac et l’UQAM.Cela s'est fait entre le recteur Roch Denis et Busac, point à la ligne.Toute autre tentative de faire quoi que ce soit à cet égard ne mérite même pas de commentaire», a laissé tomber Mme Courchesne.En collaboration avec Clairandrée Cauchy Le Devoir Dix-huit ans plus tard.M m ü / , MARIE-HELENE TREMBLAY LE DEVOIR C’ETAIT LE 6 DECEMBRE 1989: les gyrophares devant l’École polytechnique, un tireur fou, 14 étudiantes assassinées parce qu’elles étaient des femmes.Comme tous les ans depuis, on a commémoré cette tuerie hier.Fabiola Ugarte, Lorraine Fontaine, Barbara Legault, Élaine Vachon et Chantal Gagnon, responsables de diverses organisations, ont chanté en souvenir des disparues au cours d’une cérémonie sur la place du 6-Décembre.Plusieurs organisations féministes ont par ailleurs profité de l’occasion pour demander de nouveau au gouvernement de lancer une vaste campagne de sensibilisation et d’action contre les violences faites aux femmes.Bachand s’en prend à l’ADQ LIA LÉVESQUE Habituellement peu partisan, le ministre Raymond Bachand critique vertement l’Action démocratique, accusant son chef d’à-plat-ventrisme devant le gouvernement Harper.Le ministre du Développement économique a formulé sa critique à l’endroit de l’ADQ dans son allocution devant les Manufacturiers et exportateurs du Québec lors d’une causerie à Montréal sur l’industrie manufacturière, hier.«C’est drôle, quand il s’agit du gouvernement du Canada, ils ne disent pas un mot.Ce partidà, actuellement, pour toutes sortes de raisons partisanes, il n’est pas autonomiste, il est à-plat-ventriste.Remarquez, depuis deux mois, à chaque fais qu’il y a quelque chose avec le gouvernement du Canada, il ne dit jamais un mot», a lancé le ministre Bachand à son auditoire d’industriels.Il a lui-même souligné que le premier ministre du Canada, Stephen Harper, se trouvera aux côtés du chef de l’ADQ, Mario Dumont, à Rivière-du-Loup et Rimouskd aujourd’hui.Interrogé après son allocution, le ministre Bachand a expliqué qu’il n’apprécie guère le fait que le chef de l’opposition officielle, Mario Dumont, ne talonne pas le gouvernement fédéral pour obtenir de l’aide pour le secteur manufacturier, comme le font les gouvernements du Québec et de l’Ontario.«Je leur reproche de n’avoir aucun fond au niveau de la stratégie manufacturière du Québec, alors qu'il y a quelques mois, ils hurlaient et criaient en parlant de l’urgence d’une stratégie manufacturière.Tout à coup, en sachant très bien qu’on en avait une [à annoncer] cet automne, pas un mot de l’ADQ, pas une demande au gouvernement du Canada», a critiqué le ministre Bachand.Québec a annoncé sa stratégie pour venir en aide à ce secteur clé de l’économie québécoise le 23 novembre dernier.De son côté, le ministre fédéral Jean-Pierre Blackburn a déjà fait savoir que toute éventuelle mesure de soutien au secteur manufacturier sera annoncée dans le budget, prévu à la mi-février.La Presse canadienne Table de concertation sur l’éducation Québec et les Premières Nations s’attaquent au décrochage scolaire chez les jeunes autochtones CLAIRANDRÉE CAUCHY Le taux de décrochage vertigineux des jeunes autochtones fera entre autres l’objet de discussions autour d’une table de concertation doqt la création a été annoncée hier par la ministre de l’Education, Michelle Courchesne, et l’Assemblée des Ifremières Nations du Québec.Problème endémique, le décrochage scolaire des jeunes autochtones peut osciller entre 60 et 95 % selon les communautés autochtones.C’est un des grands défis sur lesquels se pencheront les experts du ministère de l’Education et les représentants des communautés autochtones.«Il faut arriver à déployer des moyens de lutte contre le décrochage tout en comprenant que ces moyens ne sont pas nécessairement les mêmes que ceux que nous avons développés jusqu’à maintenant», a expliqué la ministre Courchesne hier.Elle reconnaît qu’on «part de loin» au chapitre des liens entre les autochtones et le gouvernement en éducation.«On ne s’est jamais penché sur des notions d’intégration de ces enfants dans le réseau scolaire en fonction de leurs réalités, sauf peut-être en Abitibi», a poursuivi la ministre lors d’un entretien téléphonique.Si l’éducation dans les réserves est une compétence fédérale, on y applique cependant les programmes d’études québécois.De plus, une grande proportion des jeunes autochtones fréquentent des écoles du système public québécois.«Les administrations scolaires connaissent souvent peu ou pas du tout les réalités des communautés autochtones.Il faut aussi discuter de l’harmonisation entre le système scolaire dans les communautés et ce qui existe dans la société québécoise», a fait valoir le président de l’Assemblée des Premières Nations du Québec et du Labrador (APNQL), Ghislain Picard.la table de concertation, qui découle d’un engagement pris lors du Forum socioéconomique des Premières Nations tenu en 2006, devra se réunir au moins deux fois par année à compter de février prochain.Elle traitera notamment de l’accès à l’éducation pour les jeunes autochtones, du financement des services d’éducation, de réussite scolaire et de la transition entre les deux réseaux scolaires.Le Devoir VEUILLEZ JOINDRE ET EXPÉDIER AVEC VOTRE DON DÈS MAINTENANT Repas eomplet pour Noël - 2,48 $ Nous avons besoin de votre aide pour servir des repas chauds ou procurer d’autres services essentiels, en cette période de Noël aux personnes démunies, sans-abri et qui souffrent dans la région de Montréal.Pour seulement 2,48 $, vous pouvez nous aider à procurer un repas chaud, un abri sécuritaire et une aide qui pourraient être le point de départ d’une nouvelle vie.S'il vous plaît, aidez-nous à donner de la nourriture et des soins à ceux qui ont faim, qui sont sans-abri et qui souffrent en postant votre don dès maintenant.^S'i Marc GREGOIRE j O 24,80$ pour aider 10 personnes O 124,00$ pour aider 50 personnes O 62,00$ pour aider 25 personnes O 248,00$ pour aider 100 personnes O______^ $ pour aider autant de personnes possible Donnez en ligne au vwwv.missionbonaccueuil.com ou composez le 514 523-5288 Nom_____________________________________________________ Adresse Ville/Prov./Code postal version an9'a,*e en prépara'lon L’actiuite physlQue — _ - JT Pour le Is1, cycle ou secondaire Cahier • 144 pages-iOS- ISBN 976-2-7601-6918-0 Guide-corrigé «216 pages «75S‘ ISBN 978-2-7601-6919-7 GUÉRIN, éditeur liée 514-842-3481 VISA En uente dans toutes les ((Draines Lus prix sont indiqués sous réserve do modifications.Téléphone ( > ) Courriel 'C Veuillez faire votre chèque à Tordre de : MISSION BON ACCUEIL 606, rue de Courcelle, Dépt.403102 Montréal (Québec) H4C 3L5 www.missionbonaccueil.com Les montants mentionnés sont des coûts moyens et comorennent les trais de préparation et de service des repas Un reçu d'impôt sera émis pour tout don de 10 Set plus Mission Bon Accueil est un organisme de cfartté BN10819 5215RR0001 NOTRE 116' ANNÉE AU SERVICE DES DÉMUNIS HI LULL U Vf f ?1 iLy M.Ps.Membre O.P.Q., K.r P.O.S.S.vl A.M.F.Q.Psychologue clinicienne T 514 861-0630 Adolescents - Adultes - Couples 20 tins d’expérience Vieux-Montréal 3818 A 6 LE DEVOIR, LE VENDREDI 7 DECEMBRE 200 LE MARCHE BOURSIER Tttrw 04726 44 * 2032 11 D11695 21 3645 21 m sooi 'mboçttrr J ^Jût "A 3950 3 950 '910 1880 32» 3170 48 900 46 710 Em IM 24 950 24 950 MM 0 440 0 435 0150 0150 2411C 24100 5060 9 080 11 000 10250 S61Q 9610 M 6 95C ¦ 0150 11540 11 2 600 2 36 150 52 750 40C 0400 4 730 4 40C 0140 0 1 30 5120 5 1 330 1 260 16500 15 480 2 350 2200 S 3240 7510 27 400 25 500 58 990 5 7 300 17850 0530 5 50C U§ :>>: IM 8 930 8 450 >»: IM 2450 2 360 7 1 00 -0 040 9180 OOOO 480 «UN :ô6: * : : üày.•.IM ill 0130 4M 5 920 -0080 1330 «0.080 16 350 «1350 2200 -0 170 3.300 -0 8020 «0 27400 «1 57 800 -0 200 18100 ni.OX : //.2540 .0020 •130 ^3'390 P.'ES Gar Anas l» CwMiaour CJafT«l5f ChenrMtür ChessMoeun Oi^fiancir rstVti jr !>.rar jr :.-aoeiHv,jr COWNin J C«» Si üi Smn Caongaflün ::x :?f.28580 29073 .0310 9 830 9 873 -3 4 300 14 300 4 34 020 33 ’2C 18000 17470 ¦an m -50» > 2C2iv.: aX jrouc topo !$«*.TurtC P»rr 5jfl PfEiP.7!JSP Éneroj TVA GrauÇ S MV v- Aûerûeefi fe.i AbBowGdaEl At4it).Bowîlf 1 AMOtutê ScAl ¦ AoàdarM- ¦.I?' Atujjy^" AC ACini M'>, j Aû3t*P«te AcOeoûi Ut lia • 5100 9070 9.1 s ic ’s ac ’1 is is li» 8 450 8 1 50 8.330 -3260 4 940 4 750 4 750 .0050 16 300 17130 *0250 -«L -// R MT 1 140 2150 2 850 900 40C ?20C 1C 96G 6670 33 640 21470 1980 13.730 41 UnrS«Kl NonRvaoAn •Ml HomfiwrçASA Home Ci® 41 720 40 940 3 900 m)25C ¦H348C 20 H 33 820 32 200 21 470 21 000 2120 1.940 13.770 1 3.050 0 11450 2 400 -0150 4 800 -0 050 1 070 .0 020 4 850 «0140 363 «îga 500 0000 3380 4030 8 540 -0160 3200 4120 350 4100 3360 4300 10100 0 000 5530 4110 0510 4 070 1.810 .0190 8000 0 DOC ^nsmers ittr Jn UisnWiiJn CoaoorUr.Commar RJün 942 Commerça Dr 485 Compass Un 6110 Connor Cons jn 2488 Connor Fn 2 Un 9700 9 620 187 15210 14 900 151 ma aan MncaT'CpPlC MrÿçResJ *6fMgl8MV If Puama .d -rcanaA 4 930 4 710 1140 HO0OM.COm 23 800 22 780 4850 4 700 0970 ; .3 I5J78 510 3 330 0 2000 900 C '40 9 85-5 2 34C 0”0 13450 305C ’ 13Q0C 50 28C 52W0 : 8 63 j 2 3 Fncl 15 A 1 CdnEiti 25 550 24 38C Peace Arcn c 61 9530 9 300 8650 8 300 3 1350 1 250 3 390 3 1 00 10170 10100 5 550 5 400 3 540 0 500 1 860 1 650 3000 8 000 4150 41 14 700 1 41 1 000 0 960 8930 8 7QQ 6 060 5 700 0345 0 260 0 140 0.125 0.455 0 0.120 01 0 445 0 430 7900 7 720 0370 0 355 5 100 4 950 13860 13 290 0320 0.310 325 260 2700 2 500 23 55C 23 250 Parai ¦ 23 750 22 330 Peeness Eoy A ConnorflRI Un 20600 Jn 56393 MM El 2 3.070 4 070 ConnrConv 2 U AifCanAW 1 12 700 41 170 42 100 *08’0 *0 020 Ettft 1 13 450 1 3 050 3 000 1 700 1 700 13220 12900 5C58C 49 3SC 52190 51 100 0800 10 290 10 150 20 350 1 9 160 8560 8 560 T-• Aifboss cr* Ami AirlOlnc oil AkeU Ptiarma Ajriîa Doll BÉ Akrta Dri WVi ¦¦GoKJq PetaqurUa Un 29 800 29 210 *m m AectorAerc m \x§i .eu Pee Hzn BetaPro Brl lamgoKJCorp lamgoHJW’ BE/Tecti iGMRnPr A IGM Finança 1 Imaging Oyn oïl mam 14 7M 0370 -0040 8 750 «0.050 5900 «0150 0290 0030 0140 «0.015 Pm m .'e«:jy Zero Energy Æ Gold J&tm Hmn : AJbena Cl,pi AJexco Reel W* MmB 1690 « Qavs.HarUn 641 : D «0220 PmetreeCapo 41 100 10.900 10 500 10 600 0020 18400 « 18250 135110 24 11 5 7 9 960 Victory Md c ViRexx Med J1 Virgin MM in VimmaMns 0 435 -0 005 010 Aiir.ntair AJIM'iC A AJIbanc PrTI (•jiDanc Spfl A MdNvdao I Alien-Vangua WliancelrPr Allrm I fie ri o Mir PatmumGrpo 0105 001 0 430 0 010 7870 0.030 3 360 0010 5100 0100 13600 0170 0.315 0 005 0340 0 015 0280 0 005 2.700 0200 imperial Imperial Od 9 IMRIS Inc o StrmsCap Inc arms Éo 3 Ind Alliance Ind Allnce Pr 1351101 pa'" « .C'.m Plutonic Pro il 6.040 5 12.200 12 16 060 15 12.150 8250 Visa GW Vitran Corp 1 VcxeMbi^o Wadbndoeo Afame» inc.o AfeoTeofi Ainss divers,Tr divers,Tr Incm TrSttt divers,Yield U Dns Knght Un ssr nve Products undee REIT Un 55460 Ptnoge Un 41067 TrUn 59017 neroius Rs Un 385236 nerVesî Un 563420 (H Un ngy Plus Un noy Savngs 40LÛRS POMlM PoWil 133 070 1 30 500 41 790 40 760 0450 0.430 1760 1 700 23240 22 620 0130 0110 0 335 0 325 1 540 1 350 2.790 2670 9560 9 270 15.390 15.150 15 950 1 5 260 10500 1 0 500 6250 6.240 6 420 6.290 12 350 1 2 150 10650 10.500 ‘ 1900 '‘ 640 12 590 0.020 Power Corn Sv 9100 0030 raig Wire SV PaMUMM D 100 0.050 AHius Mme'al ArrDnlia Bkj ol Amer Bonanza o Arrengo Res oj Arnica Maljre , ; J 9 730 1240 j:V 2180 32150 900 3235 23 960 2 5 1500 3550 23490 22 470 23 640 22 640 54 740 53 160 19 25.090 24 18.300 17 560 18.490 17 720 16970 16 fle-zei AAescasi Atesdome Aies: 49 Man» fWM MMMR13 •OS Lake Prdctior En a PreMO Inc o 1 Il ü 1:1 S 260 1 150 1.220 0 030 040 2 930 3 000 0 000 188 S S S « 340 12 100 12.340 0160 ^ 1!88 ’8888 8:188 8 750 8 750 8 750 0 000 10620 10440 10.600 0040 10990 10900 10990 0100 Premier Gold o Are:' : : P-3$er ryptologic Eji AmonixLrteo 34 Anaconda Premium Inc A mw-enco ^ Mesl^H West Ttmmms Premium Inc Pr Inlermap ¦ • % P- ' Andean^M Anderson Energl Andrew Pell A Srh Anvil •Vf i'.:.' Western Fm Western Frst Gold RrtrûrdgeA Int! Intl ErstASV Mmera : irr.Nickel q| Kh Grp o 3 930 « P'me Rte P's A 5-mePtePrA 190 0610 22640 0190 3 920 -0 080 050 0.230 900 0 100 18.070 0 030 18.130 0.170 16 350 0120 2 360 G 000 1240 0 340 ûn 0.œo 76000 .2 510 27810 0 400 0.870 0.020 2.570 0.020 7 650 0 040 6250 0050 0 900 0.010 110 0.310 10000 0.000 800 0 000 18010 0.000 800 0 040 1170 0 030 3185 0.005 9.470 0.080 «0.020 A.esue- Wesson tiiS'.V' Weslor- Wesicn Wesu/- Weston P_V Wesltcl WestmCdil We» Pnana IM M Extendcare Tr PronMk FAPwrFncün Prosptr Res Fa rbom Jr Faircourt Spli Lu- M Faircourt 24 720 24 550 ?4?oc 23.98 10 300 1 0.350 21 360 21 200 21 IB MB PB» ' n 11 750 11 1s™ 1s™ „,s 7720 7.710 7.710 7 870 7440 7 730 17 300 17.000 17000 17250 17000 17.000 16.670 16 390 16.540 8 180 8 050 8 40.750 38.000 39 100 «4 550 9.110 8 12 15.520 15.050 15 ’S 1818 H ffl $ i!i88 « 4500 4 600 0 W^javyMÿ - iB Pniii Ut WmsQr Wireless o 1 ’?550 01 ! Word Fm Pr 1 Wonc Heai Jn 408506 AlCOCHNV Atco Jn 18950 56 850 « 26 750M i.90 ¦ 440 0 UIO 18010 Cdn Jn2597694 007 900 «1550 540 «0 790 14 580 14 360 14.580 0 230 Foremost un isevry Air A Nstrinction o FP News Fnd Un 2600 C Un antre) w Xceed Mrtge 1 ¦ Si Ass1 Ils ATSauio nng i _ Resu Auri/on Mm c XenosGrpo Rvcom Light o Divers Pnv Eo SOQ Vi 070 2.470 2960 2 890 2 960 2740 2 450 2 540 0.495 0 460 0.495 0 600 0.600 0.O4O FIS MwUl FrstNt Mm Xstraü Pr 3 Fs! Ast Pwr Un ISA Dividend 15 P' 15 200 15 200 OOOC' 11 110 11110 0.090 3650 .Xstrata PrH Finuremed Jn- XtremeCoilo Gen DonleeUn 8500 8.750 0.190 26280 26.020 26.100 0.130 9 950 9.800 9.800 8450 8.300 8.450 21 740 21.740 21.740 2.930 AusiHH Ailtun 'I' Avcarp Ind® Ave7 Res fl Axcan Pharma Axia filetMedia A/ure Dynaffi Sont II A [ Bamnlandu GENIVARlncUn 18178 GI6I Agnbn Tr ramanawto India W1 ragon Pharma] ragonWave J •axis Health )uluth Metis ¦ 5 Pr 1 CA.SV jndee Prec Dundee Prec Wt kfflMÉMMlsd nnueeWÜh h )uvernay OïlB Tynacor Gld o ynasty Mils o TM YomeauAo 4 25% Hld5%Pr Yukon Nevada c 3320 « W •18:1 MO 1.020 AM Invest SS?, Bankers Wto ankers Pete o Bankers W1A o annrmn Ord o Inc P-AA PrAC Pr Pr Set Al Pr Split A Bel/beraa Bennelltn $ Bestarl BG In Splil Pr » ig Bnk Big Pr iomira Inc ioMS Med 510 «0 010 800 «0.120 22 270 « 5410 +0.010 060 0.150 Harvest Eoy Un 316512 21 750 21 130 21 690 High View Un 11617 19.990 19860 19.990 Holloway REIT 99365 4.090 3 950 3 960 Home Equrÿ Un 12517 11.150 10.850 11.100 ! 475 L Financial LFtncI Pr astern Plat iastmain o iasyhome Ltd.mw Inv liver J I Financial K*icho oGId 1 lectrovaya mber Res mera Inc mergis Inc.(Si™ e 5 50 Inc 2.300 0 innvest Tr Un 2 interRent REIT 13700 infl Rn Inc U 8100 invest Grde Un 7200 PC US RT Un 65821 Jac Air Un 183792 K-BroLinUn 500 KegRylties Un 11458 KeyeraFacUn 113370 Keystone IPSs 23903 LROC 5125 Labrador Un 116638 14 350 « 16 1 50 16 450 42 500 42 980 0 480 ndev Energy m hare LansbrahTrUn 1 UauorStrsUn Reso 1 22473 48102 Long Rsrve Un 200 MacquaneUn 127892 MadacyEntUn 149400 Medisys Hlth U 1500 Menu Poods Un 1 Un 1300 MINT Inc Tr Un 35845 MorguardRIUn 12162 Momeau SbcoU 10631 MSP Maxxum Un 10.840 10.840 0.150 iss ?s r ^ 1.140 1.100 1 8.690 8.690 8.10.940 10.660 13.340 13.100 1 14.990 14.700 14 7.800 7.790 17.500 17.180 17 0.200 10 200 10 11 550 11 300 11 AMonPM M 520 « Mullen Group U 72290 b SeW Un gnox Mmis 01 quinox Min Wt MI rpn Goldflc o 5 251 3130 2.200 18.100 6.1 19 20330 16 490 « 17 Multi Selct Un 1300 NALO&GUn 318977 New Flyer Un 66107 Newaita Tr Un 357295 Newpon Part U 47119 Noranda Cl A U 77684 North West Un 17264 Northwater 5 Y 9158 Northwater 75 2912 Nrthlnd Pwr Un 181992 MktUn 7017 Un 26527 DH Income Un 6470 12400 12 160 12 250 17.500 15900 15 4350 4 200 10.200 10.050 10.050 0.030 21 530 20 420 21.530 19.400 18 7 100 7.010 12 980 12.620 1 12 430 12.120 12.120 0.31 23 1 90 22 790 23.050 0.1 5 050 5 7 930 7.830 8510 8.250 8.510 01 158.530 166.500 7 65(1 7 560 7 650 01 17 700 1 7 330 17700 «0 420 6.210 rpn rem Wt A 1 rpn Min W1B rpn Minds o :S! Entrnmnl isfm'SvR stm PltWt A Etruscan Res o 1 truscan Wt o Savanao 1 ^¦Pharma Oil Sands Sect 40667 On Sands Spit 600 OpenSkyUn 6100 Ofeico IDS Un 500 Paramount Un 586417 ParWandUn 86132 PDM Rylties Un 9123 PeakEngyUn 97889 Pembina mpeU 179713 PengrwthEgyU 786978 Penn West On 1262584 Percision Un 386950 Petrowest Tr 38102 PeytoEngyUn 292804 ixun 5300 Pina Pizza Un 6275 Drll Un 3000 3nk Un 11028 PrefSecDurA 28742 Fret Sec Inc U 8970 Premier Val Un 6626 PremmBmûsUn 4261 Pnmaris Rtl U 130149 Pnme Res Un 7200 PnmeWest Un Pnszrn Inc Un 1 15.070 14 500 14 560 0 290 9930 9 830 9 830 0.110 2 350 2 250 2 330 -0 020 17270 16 780 17 220 0.130 18390 18 200 18 240 27.310 26.350 27 16.240 15.850 10 030 * 9540 « Fin 15IIA 17.500 6.640 HI, i 0 0030 9.810 0010 14.520 0 17.380 «0.330 7 750 0.140 26.620 26.640 -0 3 5 12 250 11 900 16550 16.510 16450 16300 undo Maxim Power o Maximizer o 11500 MCANMtg 7303 McCovCom.MCMSplitA Ivercorpo rcorpWt 7500 14 520 14310 17490 16900 Silverwmg Egy 555048 WtnWlA rst Nickel o 000 500 95.500 107 First Qntum o 3 300 I ,'40H 14860“ 9 3501 0 970 S IF 750 •¦13501 0, 330 3'20 19:0 • B670 « 1700 MB 1 "'.j,1’ ¦¦ First warm J RQWHB Prm^gyE|SS2051915 MCM Spirt Pr 4100 Inco 116741 >:cns REIT Db Un Pro-VestUn Un 399385 Provident Un 661148 PRT Forest Un 79244 Ftammaker Un 14100 Resolve Bus Un 26986 Un 74228 Richrds Pck Un 1200 RioCan RI Un 630733 Rogers Sgr Un 1 Royal Host Un 58081 22 300 22 300 -0 210 11800 11990 0040 10 600 10740 0040 MDC Part SV MON Inc o MDSInc MecachromeSV 1 Medcom Soit o Mediagnf Medical IPSS 47754 Medicureo 115075 tion 11 FK Pulp Deb 3000 « enmg 6 5 D Fncl 15 a no 75.810 14.550 1 10 070 10 400 0 8.260 9.120 0 2 790 2 790 0 7 850 8.000 0 3 650 3.750 0.010 9250 9.250 0090 22 200 21 440 22.040 0 4 710 4 600 4.680 0 6 400 6.300 6.400 0 10 400 1 0.300 1 0.300 8 860 8.780 8 820 0 8.670 8.650 8.670 0 12.230 1 2.120 12.200 0 14.400 1 4 180 14 390 0 7.470 7 480 0 9300 9300 0 350 11 560 11 610 0.060 7120 7300 0050 10 000 10 000 «0.050 8 150 8 500 +0.340 5530 Superior 5.75 Focused A Lin corbes Medi Formation o Fotsys Metals Fortislnc C ' hnorNGL Led VOO 88 000 Ç9 300 Crp 22414 Jnvl Egy 6% Db Vault 7 2 Deb Bancorp o inemera 59500 MegaUnnmo Mefcor Develop 5248 241626 Exch 5987 Mandan Gold ’8182 Memll Lynch 2067 Vano 13108 Metalkca o 126812 MetaMcaWto 9100 MethanexCorp 401108 mera wt 1/4500 ¦ 133294 ZllM ra Od ¦a Exch A 5963 Min Fortune W1J GrpA 1 Royal Uhl Un 28940 SCiTI ROCS Un 22250 1 Exch B 11144 m SCITI Total Un SCITI Tr II Un SCITI Tr Trans Scott's RT Un cum mi IPCUS5.75Db IPCUS6% Db 267 1 Mercator NT US 27 1 plit Yd II Pr (¦: 4 2 540 0 480 0 005 ¦sool 31410 34 |0 4'OM| 1 110 43981.' |3 :?c 2 042 0 3.x 0 '90 0 390 Mm a: mm MoMdn M Sentry 40 Un Sentry Foc Un Sentry Lzrd Un 11978 Sentry MBS 2 U 48659 ¦¦jmtispmtagees AiiF Masle' L+ ^36S 1 450 1320 MethylGeneo 5050 Metro Cl A SV 364426 ResJ 79890 rveno 139000 LP 8369 AmlgmtedLPo 24324 Catapult Un o 500 Cdn tngy A Un 6415 CrestslreetUn 25845 ’COR Pwr Un 301328 247306 cstAstRes LP 0 HI 6 3270 0040 6 540 6 360 1500 4 500 810 5 510 S50 5570 24.470 22 700 Ml MKrobix Midnight Dll 547 MoaoCorp 80565 L Andrew o 41115 OMStWl 5610 +0 tec Inc 206285 ¦¦opv,' Dt'v Co FronteraCopo FUN Tech o 1 9 060 3 445 0045 0 800 2920 11670 1.770 ?6240 12 300 0090 1300 23000 55 750 53 550 : n 0.150 170 5K PUC RM «uxlnc.12800 I m Energy 252000 Mmcb GcW o 58504 MmcoSdrero 21200 Asst Un Cpro 51 SkylonGItH 0 380 9670 9.590 2600 2470 0870 0.870 20.000 20 000 10800 10710 8.300 Reso 561 Mmera Andes o 106857 Skylon Grwth U SW50S-12 Mackenzie Un 23258 Mlti-Mgr 1 Un 500 NR Stro Un 325 ayWNGlUn 122100 TrsAlta Pwr Un 2220962 Miramar Mno 1408976 010 20 WMO 5 Sntry Comm Snt^ F1DAC Un 3200 SrtySclChUn 212223 Somerset EntU Spectra Egy Un 104700 STàRSFundUn 1000 Shoes GUo o 1152375 me 71145 MMX MitaoGDRs 6700 B H» , 1 MoNMnsf Momentum Adv 31 3 9.150 13 15.120 151 5.710 12.250 12 160 12 1 7.660 7 300 7 7.200 7 100 6.170 010 120 0310 4760 0.010 9.260 0100 UNntlEN FIDUCIE 2631 13 340 11270 Trans 20400 V sV.RM iM I ; 3 :’9rv 22 20 750 21 20.620 2 Km :• 2' '50 22 12250 12 101 520 1 03 ¦3 250 '3 10 330 10 Acadian Tim Un A Un Stratège Un 73765 lû 350 1 0 200 3 020 - "¦H S 380^0 rcjaoâ ¦ xx 300 15*30, StrongcoFdUn 32775 SunGrol MngAWI M ¦ Un 5700 Superior Plus 112741 Supreme* Un 50985 Un 4362 Swiss Water Un 6540 Tax Optimized 2000 Teranet Fnd Un 220822 TerraVest Un 55602 TimberWest Un 137597 Top 10 Cdn Un 9900 20C I2M 6.210 1760 7120 8 350 10 550 10 3 550 3 15150 14 14 770 14 500 14 9 5.280 9 050 Acurty Divers wi m Mountn Prove M ns:: Acuity Fcsdlki Amer 440 •?.’-:3 23210 o168200 5333 30051 ynencoOA 443201 imergexo 10000 V.L v.: l 4d'*te iklan Active 41 18 780 1 8 770 0350 1 0.220 nra Prêt Un AeropianincU 4 Gmwth Un Un 31 Un AltaGasTrUn 157824 Altus Group Un 11224 5 553 tm 20410 20300 ’0 550 0 ®45SplRl 1 3.840 14 570 0210 0 22 500 21 910 IWAgrtnWt 13 31 900 30 500 m Top 10 Splil U 2143 'obi Engy Un 43591 Intl 1 25 270 24.770 N Dynasty Mm 121 11150 11 13100 13.4440 4 0 030 0 1 2’ 650 21 4 020 4 31 250 31 10 500 10 500 4 8’0 4 2 430 2 750 2 680 87?1 1200 1 5300 5 10 28 3025 0 17 720 16610 Un 184765 Un 98794 Trilogy Egy Un ’06444 Tnmac Inc Fnd 9789 Tnmûad Egy U 613418 ARC Egy Tr Un 841317 : Clac Un ’9 50 -SûhC LU 5.r.T2 250 -1 460 24 900 0040 26250 0 000 11 390 1 0 860 ArthC AmtK Ul Art Motion Un] Artis REIT Un Atlantic Pwr ül TO Bank Pr rD.BnkPrM TD Bnk P-TDenkP-U il Tanera Dmnd o 487 TaBkGlbNr4 RyBkAASC:' ^ BlNC2Se Ry Bk SP N! 5 r P’ ?ASV TramcnîBMV îrmsGJcfcd Transition 0 Tranzec Wra TirtHxjçj ’0 80 N 12 540 12 fi» 9 99» 9 Tu CH 14 5»“ neemacvre : ’ Hemm Pwr A SV 43104 163» 1S~ HreüeruEverat 1333» 13370 iMM •ywe l 'e x •« ",m> Ass1 j Si X V' ; UPA M.Laçasse, un producteur laitier de Saint-Vallier-de-Belleckasse âgé de 48 ans, cultive ses contacts avec les gens de la base depuis longtemps, mais il a aussi fait ses classes au sein de diverses instances de IVPA SUITE DE LA PAGE 1 et 81 % de la mise en marché totale des produits agricoles.L’UPA et ses fédérations régionales ont aussi des bureaux dans 12 régions du Québec.M.Pellerin avait reçu d importants appuis pour cette campagne, notamment ceux de Marcel Groleau et de Jean-Guy Vincent, présidents respectifs des fédérations du lait et du porc.M.Laçasse, un producteur laitier de Saint-Vallier-de-Bellechasse âgé de 48 ans, cultive ses contacts avec les gens de la base depuis longtemps, mais il a aussi fait ses classes au sein de diverses instances de 1TJPA.11 a été président de la Fédération régionale de l’UPA de Lévis-Bellecjiasse de 1990 à 1997.D a par la suite été élu premier vice-président de 1TJPA de 1997 à 2005, s’occupant en particulier du dossier de l’environnement Toutefois, il déplorait alors l’absence de leadership collectif.Espérant devenir président général et voyant que M.Pellerin affichait toujours sa volonté de poursuivre pour un autre mandat il décidait en 2005 de jouer le tout pour le tout et de poser sa candidature.A la surprise de la plupart des gens, il a failli remporter la victoire.Il y avait là un signe évident de contestation du leadership de M.Pellerin.Le vote d’hier a confirmé que ce malaise existait encore, bien qu’il ne se trouve personne au sein de l’UPA pour contester la compétence de cet homme, né urbain et qui s’est converti à la production porcine à l’époque où le retour à la terre était une mode.Il a d’abord été président de la Fédération des producteurs de porcs et ensuite président de l’UPA pendant 14 ans.A propos du résultat serré d’hier, M.Laçasse n’a eu que ceci à dire: «Ce fut un choix difficile entre deux bons candidats.» En aucun temps M.Laçasse n’a manifesté d’opposition contre les orientations générales de l’UPA ce qui permet de penser qu’il poursuivra dans le même sens, dans la mesure où cela sera possible, bien sûr.Il y aura bientôt le rapport de la Commission sur l’avenir de l’agriculture et de l’agroalimentaire québécois.Les gouvernements du Québec et du Canada se préparent à redéfinir leurs ententes financières pour l’agriculture, soit la Financière agricole à Québec et le Cadre stratégique agricole à Ottawa.Hier, M.Laçasse a confirmé qu’Û .appuyait le projet de souveraineté alimentaire qui sera élaboré à 1UPA Outre la défaite de M.Pellerin, il y a aussi eu celle de Martine Mercier, première femme à occuper la vice-présidence à 1UPA Elle est remplacée par Pierre Lemieux, producteur laitier et forestier qui s’est surtout fait connaître comme président de la Fédération des producteurs acéricoles du Québec depuis 15 ans.M.Lemieux a mené une bataille très courageuse pour l'instauration de la mise en marché collective chez les producteurs acéricoles.Cette lutte avait atteint une telle férocité que l’érablière de M.Lemieux a été incendiée à deux reprises.Denis Bilodeau, un producteur bovin, a été réélu comme deuxième vice-président Le Devoir Rectificatif Une erreur s’est glissée dans l’article intitulé «A quand le compostage à Montréal?» paru hier.Selon les estimations de la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM), les coûts de construction des usines de compostage dont la métropole aura besoin au cours des prochaines années s'élèvent à 300 millions de dollars et non à 300 000 $ comme nous l’écrivions erronément SUITE DE LA PAGE 1 d'ailleurs meurt à la fin d’un cancer de la gorge», racontait à l’AFPJan Labre, toujours grand fumeur à 49 ans.Les images sont de la cinéaste belge Chantal Aker-man.Le composteur contemporain allemand Wolfgang Khm signe la musique, jouée sur scène par l’Ensemble Recherche, qui compte 14 musiciens et deux chanteurs.«Au départ, c'est Rihm qui est venu me voir pour me demander de travailler avec lui sur ce texte.Cest donc par hasard s’il revient aujourdhui, alors que tout le monde est entré en guerre contre la cigarette et que le fumeur est un peu devenu le nouveau nègre de la société Mais du coup, il semble avoir plus de force», se félicite l’artiste an-versois, qui sera à Montréal pour la première fois en février prochain avec LAnge de la mort, une performance chorégraphique doublée dime installation vidéo.Contre l’ordre social Dans l’acte de fumer, Jan Fabre voit d’abord la marque d’un choix individuel contre l’ordre social.«Je ne m attaque pas aux non-fumeurs.Je les respecte, mais ils doivent nous respecter en retour», dit-il.«J’ai été très choqué par cette affaire aux États-Unis d’un employé renvoyé de son entreprise après avoir été contrôlé positif à la nicotine pour avoir fumé chez lui.Jusqu’où vont-ils aller?Je condamne cette société du contrôle, qui vise une sorte de dictature du bonheur, où SUITE DE LA PAGE 1 soigneusement orchestré, le Canada a immédiatement enchaîné avec une position similaire.Les fonctionnaires canadiens sur place ont soutenu qu’il devait y avoir un «équilibre» entre l’environnement et la «prospérité économique».La déclaration canadienne affirme que la deuxième phase de Kyoto doit être «économiquement réaliste» et ne pas faire porter le, fardeau des réductions à un pays en particulier.Les Etats-Unis ont ensuite pris le relais, affirmant que le prochain traité devait être «économiquement viable».Le ministère de l’Environnement et le bureau du ministre John Baird ont refusé de fournir au Devoir le texte complet qui décrit la position canadienne défendue à Bali.Des cibles d’ici 2020?Le Canada, les États-Unis et le Japon ont aussi affirmé qu’il était important de réduire substantiellement les émissions de gaz à effet de serre (GES) qui causent le réchauffement de la planète d’ici 2050, mais ils n’ont pas parlé de cibles de réduction à plus court terme, soit d’ici 2020.C’est pourtant cette fourchette (2013-2020) qui est actuellement négociée à Bali.L'Union européenne (UE) s’est notamment engagée à réduire d’au moins 20 % ses émissions de GES entre 2013 et 2020 par rapport au niveau de 1990.L’UE pourrait même en faire davantage si d’autres pays sont prêts à la suivre.Le Canada a peut-être été silencieux à ce chapitre parce qu’il a fait une entorse importante au protocole de Kyoto dans son récent plan vert En avril dernier, le gouvernement Harper a dit vouloir réduire ses GËS de 20 % d’ici 2020, mais par rapport au niveau de 2006 et non pas de 1990, comme le stipule le traité.Or les cibles de la phase 2 de Kyoto seront probablement élaborées à partir de l’année de référence 1990, ce qui place le Canada dans une situation difficile.Agir d’ici 2020 est d’ailleurs «urgent», selon 200 scientifiques du climat réunis par l’ONU hier à Bali.Les GES doivent se stabiliser, puis entamer une décroissance importante d’ici 10 ou 15 ans, ont-ils affirmé.Dans le cas contraire, la planète pourrait bien dépasser le point de non-retour et devoir vivre avec des catastrophes climatiques importantes, notamment des inondations, des sécheresses et des tempêtes.«Il n’y a pas de temps à perdre», ont soutenu les scientifiques dans une déclaration commune.Le Canada inquiète les autres pays Plusieurs pays et groupes environnementaux n’ont pas apprécié les premiers gestes du Canada, du Japon et des États-Unis à la conférence de Bali.La Chine, dans un langage peu diplomatique, a accusé son rival japonais de vouloir «saboter» le processus de négociations.Példn a d’ailleurs surpris bien des observateurs en se disant prêt à faire des efforts importants dans le nouveau traité.Présent à Bali, Steven Guilbeault, d’Équiterre, a soutenu que le trio Canada-Japon-États-Unis semblait vouloir faire avaler une «pilule empoisonnée» aux autres pays, question de faire échouer les négociations en mettant l’économie au centre des pourparlers.Une situation qui rend plusieurs pays «nerveux».MANIFESTE tout le monde doit faire de la gym, être en bonne santé, avoir l’air jeune, être beau et productif.» Dans une mise en scène sobre, presque austère, les danseuses découpent rageusement des pages de publicité pour cosmétiques ou des photos de mode et s’amusent à les maltraiter, à les brûler avec leurs mégots.Elles font de même avec des affiches de George W.Bush et de Vladimir Poutine, qu’elles attifent de fausses moustaches ou de dents de vampire.A l’écran, les fumeuses de Chantal Akerman (des danseuses de la troupe de Jan Fabre), belles et mystérieuses, jouent des volutes de leurs dopes.«Ce qui m'intéresse aussi, c’est bien sûr l’aspect esthétique et sensuel qu’il y a dans l’acte de fumer.Dans le film, on perçoit dans la gestuelle des fumeurs à quel point celle-ci rejoint l’histoire du cinéma.Il y a un nombre tellement important de scènes de films où un homme et une femme fument, s’échangent du feu, c’est extrêmement érotique», dit Jan Fabre.Enfant terrible de l’art contemporain, Jan Fabre se défend de verser volontairement dans la provocation.«Je suis une erreur parce que je ne sais pas faire semblant», clame la comédienne dans son spectacle.Artiste assorié du Festival d’Avignon en 2005, il avait fait scandale avec deux spectacles violents et dérangeants, L’Histoire des larmes et Je suis sang.Le plasticien a été invité pour la cinquième fois à la Biennale de Venise l’été dernier.Dessins, sculptures, photos, vidéos et ins- «Je n’ai jamais vu autant de pays se méfier du Canada depuis 12 ans», a-t-il dit au Globe and Mail.Lors de la séance d’information matinale qui met en contact tous les analystes de Greenpeace, y com-ris ceux présents à Bali, l’ambiance n’était pas très onne hier.«Les gens sont inquiets, c'est clair, dit Arthur Sandborn.Certains pays, comme le Canada, font tout pour ne pas prendre leurs responsabilités», dit-il.Rappelons que Stephen Haiper ne veut pas signer un nouveau traité sur Içs changements climatiques si la Chine, l’Inde et les États-Unis ne reçoivent pas de cibles contraignantes de réduction des GES.«L’attitude du riche qui ne veut rien faire si les autres ne font rien, ça ne mène nulle part», ajoute Arthur Sandborn.Selon Greenpeace, le Canada ne cherche pas un «équilibre» entre l’environnement et l’économie, comme il le prétend.«Harper veut seulement qu’il n’y ait pas de désavantage économique, alors il tente de saboter les négociations», dit-il.Le chef du Bloc québécois, Gilles Duceppe, abondait dans ce sens hier.«Il n’y a pas cet équilibre [dans la position canadienne].Est-ce que des pays comme la Chine et l’Inde doivent avoir des cibles dans une phase 2 de Kyoto?Bien sûr que oui.Mais on doit tenir compte des émissions “per capita”», dit-il.Le Canada étant le pays qui émet le plus de GES par habitant sur la planète, il doit faire plus d’effort, estime le Bloc québécois.Coincé sous le feu nourri des partis d’opposition, le premier ministre Harper a défendu sa position hier aux Communes.«Nous insistons pour que tous les pays, tous les grands émetteurs, adoptent des cibles pour réduire les émissions de gaz à effet de serre.Ce ne sont pas les émissions “per capita” qui causent le réchauffement climatique, ce sont les émissions» en général, a-t-il dit en réponse à Gilles Duceppe.Le gouvernement a répété que la Chine, l’Inde et les Etats-Unis doivent s’engager à réduire leurs GES dans la phase 2 de Kyoto.«Ils n'ont pas pris cette position encore», a dit Stephen Harper.Selon lui, ne pas exiger des efforts importants de réduction de la part des pays émergents en croissance rapide est «irresponsable».Arthur Sandborn, de Greenpeace, estime qu’il faut attendre la fin de la conférence de Bali, le 14 décembre, avant de sauter aux conclusions, positives ou négatives.Le ministre John Baird, le chef de l’opposition officielle, Stéphane Dion, et les porte-parole du Bloc et du NPD sont d’ailleurs en route pour Bali, où les négociations vont entrer dans une phase plus intense au cours des prochains jours.Si Bali est une étape importante des négociations entourant la phase 2 de Kyoto, elle n’est toutefois pas la dernière.Greenpeace ainsi que plusieurs autre?groupes environnementaux (Coalition Québec-Kyoto, Equiterre, AQL-PA etc.) invitent d’ailleurs les Québécois à manifester leur appui à la lutte contre les changements climatiques, en maige de la conference de Bali, lors d’une grande marche qui aura Beu samedi prochain, à 14h30.Le rassemblement se fera à l’angle de la rue Peel et du boulevard René-Lévesque, à Montréal Ce type de manifestation aura également Heu dans plusieurs villes du monde.Le Devoir Avec l’Agence France-Presse et AP lallations s’entrecroisent dans son oeuvre boulimique.Démesure Cet artiste né à Anvers, où il a établi sa compagnie Troubleyn (du nom de sa mère), chérit la démesure et les images fortes.Dans les années 70, ses money performances le mettaient en scène brûlant des liasses de billets de banque innocemment prêtés par les spectateurs et dessinant avec les cendres pour critiquer l’art devenu marchandise.H aborde volontiers les sujets le?plus tabous, la mort la maladie, la guerre, le sexe.Épris de zoologie et du Moyen Age, il aime le vivant l’organique, à commencer par le corps humain et tous ses fluides (sang, urine, salive, larmes, sperme), qu’il inscrit souvent au cœur de ses œuvres scéniques et visuefies.Cellesci tantôt écœurent par leur «grossièreté» ou leur poétique fumeuse, tantôt séduisent par leur intensité esthétique, mais elles laissent rarement indifférent «Je suis un artiste sacrément sérieux.excepté que, dans tout ce sérieux, il y a beaucoup d’humour», confiait-il l’été dernier au quotidien belge Le Soir.«Je m'amuse de moi-même.» Après le Palais de la musique d’Athènes, où il a reçu, fin novembre, un accueil plutôt timide de la part du public, son projet poursuit sa tournée dans onze villes européennes.Le Devoir SCHREIBER SUITE DE LA PAGE I une trentaine de noms.Mardi prochain, M.Schreiber comparaîtra une fois de plus, en compagnie de deux dirigeants de l’ancienne boîte de lobbying GCI.Brian Mukoney comparaîtra pendant quatre heures jeudi.Les partis d’opposition ont reconnu que les allégations de M.Schreiber doivent être prises avec un grain de sel pour le moment «f ai de sérieux doutes sur sa crédibilité et ne suis prêt à accepter sa versions des faits que si elle est appuyée par des documents ou par des témoins qui confirment les renseignements qu’il donne», a dit le député néo-démocrate Joe Co-martin.Pour l’instant personne ne confirme la thèse des commissions secrètes.Des commissions secrètes La séance d’hier a été intéressante car elle a permis à M.Schreiber d’étayer sa théorie sur les commissions secrètes que l’ex-premier ministre Mulro-ney aurait selon lui touchées, théorie d’abord révélée dans une lettre dont Le Devoir faisait état hier.Les sommes, que M.Schreiber ne quantifie pas, auraient transité par la compagnie de lobbying GCI et auraient servi à récompenser M.Mulroney pour avoir favorisé l'achat par Air Canada de 34 appareils Airbus au coût de 1,8 milliard de dollars.Au moment de la transaction, en 1988, Air Canada était encore une société de la Couronne, et il était connu que 12 des 15 membres du conseil d'administration nommés par le gouvernement de M.Mulroney avaient des liens étroits avec le parti.L’un d’eux était Frank Moores, ex-premier ministre conservateur de Terre-Neuve et lobbyiste chez GCI pour Airbus.Une fois ses liens avec Airbus révélés, M.Moores avait démissionné.M.Moores est aujourd’hui décédé.Les commissions — à ne pas confondre avec les 300 000 $ dont le versement par M.Schreiber est confirmé par les deux parties — auraient été remises à M.Mulroney pour services rendus quand il était encore à la tête du pays.Selon M.Schreiber, c’est Fred Doucet, ex-chef de cabinet de M.Mulroney recyclé dans le lobbying chez GCI, qui lui aurait révélé le pot aux roses en demandant que des sommes destinées à Brian Mulroney transitent par un avocat de Genève.Il a raconté la scène ainsi.«J’ai été soufflé.“De quoi parles-tu?Pourquoi diable envoyer de l’argent à Genève pour Mulroney?Pour quoi faire?” Et c’est là que j’ai obtenu cette réponse incroyable: Airbus.J’ai donc demandé en quoi M.Mulroney avait quoi que ce soit à voir avec Airbus.Et alors, Fred Doucet m’a dit: “Es-tu naïf ou quoi?” Ensuite, je suis allé voir Frank Moores.Je lui ai rappelé que c’était une entente entre des partenaires européens et le gouvernement.De quoi diable Fred parlait-il donc?Et Moores m’a dit de laisser tomber, de ne plus parler de cela, que cela ne me concernait pas.J’étais troublé.» Fred Doucet n’a pas rappelé Le Devoir hier.Plus tard, toujours en réponse aux questions de la bloquiste Carole Lavallée, M.Schreiber a ajouté: «J'ai failli perdre connaissance.Je savais comment l’entente avait été structurée.Je ne comprenais pas pourquoi GCI devait payer Brian Mulroney.» Il a ensuite laissé tomber cette phrase sibylline mais assassine: «fl y avait une entente qui remontait au début des années 80.Si Brian Mulroney devenait premier ministre, tout le monde devait recevoir quelque chose, et je pourrais vous fournir me longue liste.Frank Moores et, plus tard, GCI seraient la firme de lobbying attitrée, et quand M.Mulroney ne serait plus premier ministre, il intégrerait GCI pour gagner sa croûte.» M.Mulroney a pris la tête du Parti progressiste-conservateur en 1983 et est devenu premier ministre la même année.De l’argent aux origines douteuses M.Schreiber a en outre confirmé que les 300 000 $ qu’il a versés à Brian Mulroney en 1993 et 1994 provenaient d’un compte bancaire dans lequel se trouvaient les commissions de la compagnie Thyssen.M.Schreiber représentait Thyssen, qui vpulait construire une usine de blindés en NouveDe-Écosse, à Bear Head.À la suite d’une lettre du gouvernement canadien selon laquelle le feu vert serait accordé à ce projet, Thyssen a versé 3,9 millions à l’entremetteur.L'usine n’a jamais été construite.Le übéral Robert Thibault a trouvé intéressante cette affirmation.«Nous savons qu’il en a plus à apprendre», a-t-il lancé.M.Thibault a noté que les 300 000 $ touchés par M.Mulroney «n'auraient pas existé si le gouvernement Mulroney n’avait pas signé une entente avec Thyssen pour le projet Bear Head».Le Devoir AGENCE FRANCE PRESSE Jan Fabre LE DEVOIR www.ledevoir.com Les bureaux du Devoir sont situés au 2050, rue De Bleury, O' étage, Montréal (Québec), H3A3M9 E3 Place-des-Arts Ils sont ouverts du lundi au vendredi de 8h30 à 17h.Renseignements et administration : 514-985-3333 Comment nous joindre La rédaction Au téléphone 514-9853333 Par télécopieur 514-985-3360 Par courrier redaction@ledevoir.com La publicité Au téléphone 514-9853399 Par télécopieur 514-9853390 Extérieur de Montréal (sans frais) 1 800 363-0305 Les avis publics et appels d’offres Au téléphone 514-9853344 Par télécopieur 514-9853340 Par courrier avisdev@ledevoir.com Les petites annonces et la publicité par regroupement Au téléphone 514-9853322 Par télécopieur 514-9853340 Les abonnements Au téléphone 514-9853355 du lundi au vendredi de 7h30 à 16h30 Par télécopieur 5149855967 Par courriel abonnements@ledevoir.com Extérieur de Montréal (sans frais) 1-8004657559 L’agenda culturel Au téléphone 5149853346 Par télécopieur 5149853390 Ij Dfvvir peut, à l'occasion, mettre la liste d'adresses de ses abonnés à la disposition d'organisations reconnues dont la cause, les produits ou les services peuvent intéresser ses lecteurs.Si vous ne souhaitez pas recevoir de correspondance de ces organisations, veuillez en avertir notre service a la clientele.Lr Devoir est publie du lundi au samedi par Le Devoir Inc dont le siège social est situe au 2050.rue IV Bleury.9’ étage, Montreal.(Quebec), H3A 3M9 11 est imprimé par Imprimerie Québécor St-Jean.800.boulevard Industriel.Saint-Jean sur le Richelieu, division de Imprimeries Québécor Inc , fi!2, rue Saint-Jacques Ouest.Montréal.L'agence Presse Canadienne est autorisée à employer et à diffuser les informations publiées dans U Devoir I* Dnxnr est distribué par Messageries l’\nantiques, division du Groupe Québécor lue .9U>.boulevard SaintMartin Ouest, laval.Envoi de publication — Enregistrement n OSSS Dépôt legal: Bibliothèque et Archivt-v nationales du Québec, 1007
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.