Le devoir, 27 septembre 2003, Cahier G
LE DEVOIR.LES SAMEDI 27 ET DIMANCHE 28 SEPTEMBRE 2 0 0 3 LE DEVOIR 4 wm.ï Vieux-Montréal Le promoteur immobilier Prével s'est inspiré des projets du Quartier des quais à Londres et des quartiers Tribeca et Soho à New York.Le projet Quai de la Commune en est à son étape finale: Montréal compte ainsi 350 nouveaux lofts de plus.Page 2 Rue Sherbrooke Depuis 35 ans, les Montréalais se sont habitués à l'anarchie végétale qui règne sur un terrain, entre Saint Denis et De Laval, du côté nord de la rue Sherbrooke.En décembre 2004, la vieille clôture et les mauvaises herbes seront cependant remplacées par 185 condominiums ultra-luxueux.Page?t ¦ La trame urbaine montréalaise se retisse.Son visage de ville «bombardée» se transforme SOURCE GROUPE PRÉVEL es pieds carrés s’ajoutent aux pieds carrés, par centaines de milliers.Le visage du centre-ville se transforme.Dans un premier temps, les initiatives ont surpris, quand, dans le Centre-Sud surtout, des édifices industriels abandonnés ont connu une deuxième vocation: le loft, qui était jusque-là le fait de quelques interventions isolées, une pratique d’«artistes» réservée aux édifices situés de part et d’autre du boulevard Saint-Laurent, ce fameux loft s’est imposé près des quais du canal Lachine, dans le Vieux, dans Saint-Henri, dans Hochelaga-Maisonneuve, partout où se dressaient les anciens monuments du Montréal industriel.Avant de mettre en place de nouvelles fondations, il y a eu une campagne, menée à des coûts relativement faibles, de récupération d’espaces construits, de recyclage d’édifices.Cette tendance semble d’ailleurs ne point vouloir s’arrêter.S’il apparaît correct de transformer d’anciennes églises ou d’énormes couvents abandonnés par des communautés religieuses en manque de novices, qui eût cru qu’un jour un édifice aussi particulier que l’ancien stationnement de La Baie au centre-ville soit la source d’une autre publicité, qui donne maintenait prépondérance aux hommes dans ces espaces hier réservés aux voitures: ainsi, sur Président-Kennedy, des affiches illuminées le soir invitent les futurs locataires et les investisseurs à déposer leurs offres pour un pied-à-terre au 550.Mais il semble que cette stratégie immobilière ne suffise plus pour combler les besoins.D faut encore plus d’espaces propres à l'habitation.Ainsi, l’ancien Pied-du-Courant, cette zone dévastée qu’a longtemps été celle située à la sortie du pont Jacques-Cartier, cessera bientôt d’être un simple entrepôt pour faire place à un grand ensemble immobilier.Occupation centrale Mais il y a plus.À une échelle moindre, en hauteur s’entend, le grand projet du maire Drapeau pour le centre-ville renaît Ce qui avait été voulu, d’abord pour l’Exposition universelle puis, de façon moins soutenue, pour les Jeux olympiques, cette ville-métropole avec une population concentrée, semble maintenant devenir possible.Ainsi, dans le seul quadrilatère Bleury-de Maisonneuve-Saint-Laurent-Sherbrooke, tous les «trous» occasionnés par des démolitions rapides faites à l’époque du projet initial, que dénonçaient il y a près de 30 ans les artistes de Corridart, ces trous sont en train d’être comblés.La trame urbaine montréalaise se retisse.Son visage de ville «bombardée» se transforme.Toutefois, Montréal ne sera pas encore un nouveau Manhattan.À ce titre, un projet est significatif.Le 333 de la rue Sherbrooke Est aura ainsi une hauteur maximale de huit étages, la moitié de ce que ses promoteurs souhaitaient, mais beaucoup plus que ce que les résidants du carré Saint-Louis auraient admis il y a 35 ans, quand fut démoli l’ancien couvent des Sœurs du Bon-Pasteur.Il faut dire aussi qu’une nouvelle génération de propriétaires est apparue dans le secteur, là où il n’est pas rare de voir des investisseurs venus d’outre-frontières prendre possession des diverses propriétés mises en vente.Car si, pour plusieurs Montréalais, le coût d’un appartement ou d’une maison les rend inabordables, il faut savoir que, dans un contexte américain, le marché montréalais est fort alléchant: cette ville «à l’européenne», fort calme pour qui vient d’ailleurs, est pour eux une aubaine.Aussi, on peut se demander si les campagnes menées pour promouvoir un retour au centre-ville, pour une vie sans traversées quotidiennes des ponts, ne gagnent pas aujourd’hui des points.À moins que ce ne soient les récurrents embouteillages qui ont mis à mal la patience de plus d’un, reléguant même au second plan l’intérêt de «vivre en ville».D’autres pourraient dire que c’est la composition des nouveaux ménages qui explique ce «boom» dans le secteur résidentiel: à Montréal, non seulement les familles ne sont plus la norme, mais la moitié des logements sont occupés par des célibataires.Une nouveüe ville naît donc.Et quand on voit partout les grues s’ériger, il est possible d’affirmer que Montréal renaît Pour sûr, il y en aura pour déclarer, preuves à l’appui, que dans cette aventure immobilière, nombreux sont ceux qui sont oubliés.Et il faudra faire la part de ce qui est réservé au logement social.Là-dessus, nous aurons bientôt à revenir.Ce qui sera fait Normand Thériault Rue Saint-Urbain Rue Ontario Rue De Lorimier Immobilier Aménagement Terrasses Le «sleb» Porte Sainte-Marie Patrimoine Mobilier Page 3 Page 4 Page 6 Page 4 Page 6 Marché Page 6 IBMMBHIRnVIMi mmmimmMÊmmmm Pour tout ce qui a trait à votre maison, celle dont vous rêvez ou celle que vous avez : un répertoire de 3 500 entrepreneurs en construction et en rénovation résidentielles deux programmes pour vous protéger : La Garantie des maisons neuves et Réno-Maître trois fois plus que partout ailleurs : des trucs, des conseils, l'information sur le financement et les subventions, des nouvelles, des guides pour vous aider à réaliser vos projets sans tracas Aaa M GO ylPCHL LE DEVOIR, LES SAMEDI 27 ET DIMANCHE 28 SEPTEMBRE 2003 (i 2 HABITATION Phase V du Quai de la Commune dans le Vieux-Montréal Une reconversion sous le signe du béton Le promoteur immobilier Prével s'est inspiré des projets du Quartier des quais à Londres et des quartiers Tribeca et Soho à New York En novembre prochain, l’un des plus audacieux projets de reconversion industrielle à avoir été élaboré à Montréal s’achèvera.La phase V du Quai de la Commune pourra accueillir ses nouveaux locataires dans 90 lofts répartis sur huit étages.Ils s’ajouteront aux 260 autres lofts résidentiels que le promoteur immobilier Prével a construits depuis 1996 dans le cadre du projet implanté dans le Vieux-Montréal.CAROLINE TOUZIN LE DEVOIR Quelque 350 lofts situés dans le petit quadrilatère formé par les rues Wellington, des Sœurs-grises, De la Commune et King ont véritablement contribué à la renaissance du Vieux-Montréal et du secteur du Faubourg des Récollets.«C’était vraiment un environnement déstructuré.On avait devant nous deux bâtiments: des anciens entrepôts à grains du port qui étaient abandonnés depuis longtemps, explique le promoteur de Prével, Jacques Vincent; l'idée, c’était qu’on avait un emplacement d’intérêt à proximité du Vieux-Port et du centre-ville.» Il a finalement réussi à attirer plus de 600 per- sonnes dans ce quartier avant tout industriel.Jonathan Sigler, son partenaire dans l’aventure, et lui se sont inspirés des projets de reconversion industrielle du Quartier des quais à Londres et des quartiers Tribeca et Soho à New York.Ils ont su complètement tirer profit de ce qui se retrouvait dans ces vieux entrepôts à grains.«On a utilisé des surhauteurs.Les plafonds mesurent entre 12 et 14 pieds.On a exposé le béton, les colonnes.Il y a une grande fenestration.La lumière entre d’une façon abondante, décrit Jacques Vincent.C’étaient des bâtiments qui n’avaient pas été construits pour le résidentiel, alors on avait des surprofondeurs.On a utilisé des principes de po- i m rail m Phase III du Quai de la commune.diums dans des espaces ouverts pour faire des chambres surélevées et ainsi les isoler du reste de l’appartement.» Les unités de loge- UN CLASSIQUE À DÉCOUVRIR! La Place des Vosges à Paris, résidence du célèbre Victor Hugo, nous a inspiré pour la création des Jardins des Vosges.Avec ses arcades, sa porte cochère, ses balcons en fer forgé, cet édifice classique procure au propriétaire confort, services et charme centenaire.IA VALEUR DUNE ARCHITECTURE CLASSIQUE RESTE , MAIS LE CHOIX DÉS ESPACES DISPARAiT RAPIDEMENT NE MANQUEZ PAS CETTE CHANCE UNIQUE! 80% VENDU LES SUPERFICIES VARIENT DE 6*0 À I 6*0 PC.MAINTENANT EN CONSTRUCTION BUREAU DES VENTES ; 50, Place du Commerce he de» Sorurs (Québec) H3E 115 Téléphone : 514 761 1333 Télécopieur; 514 762 0238 www.lasjaRfimdefvofgas^om ment ont entre 850 et 2500 pi2.Ceux qui offrent une vue sur le fleuve sont les plus grands.Si les deux premières phases ont été réalisées à partir d’anciens bâtiments, les trois dernières, elles, consistent en des lofts entièrement neufs construits avec des matériaux bruts de type industriel.Dans les logements de la phase V par exemple, les conduits de ventilation et les tuyaux des gicleurs sont apparents.La finition n’est pas constituée de boiseries, mais plutôt de pierres, de béton et de briques.«On savait que ça ne plairait pas à tout le monde.La clientèle qu’on visait au départ n’était pas si nombreuse, mais il y en avait une», se souvient le promoteur.Le groupe Prével a vu juste puisqu’à l’heure actuelle, tout est vendu.Le prix d’un logement du Quai de la Commune a cependant varié au fil du temps.«Com- me on a commencé dans un environnement déstructuré, il y avait une prime pour ceux qui acceptaient de venir.Les premiers ont payé environ 90 000 $; aujourd’hui, le même logement se vend 180 000 $», note-t-il.Les premiers résidants étaient des gens du milieu artistique tels des concepteurs, des publicistes ou encore des cinéastes.Ceux de la troisième phase sont plus fortunés, car ils ont payé une prime pour avoir une vue sur le Vieux-Port.Jacques Vincent les qualifie A’«empty nesters», soit des personnes dans la cinquantaine qui font un retour à la ville depuis que leurs enfants ont quitté le nid.Les clients de la phase V ont, quant à eux, une vue sur un bâtiment désaffecté.Cette dernière phase s’adresse donc à une clientèle plus jeune, plus avant-gardiste, mais avec un revenu assez élevé.PHOTOS GROUPE PRÉVEL Rien n’a été prévu pour accueillir des enfants.Ni épicerie ni école ne se trouvent à proximité.L’utilisation de la voiture est donc de mise.C’est pourquoi les promoteurs ont prévu 300 places de stationnement souterrain lors de la construction des différentes phases.Ils ont aussi construit une piscine sur chacun des toits des bâtiments.Prével, né d’un partenariat entre les Constructeurs I&S et le Groupe immobilier Prével, a gagné le prix Domus pour l’ensemble du projet du Quai de la Commune et celui du Constructeur de l’année, remis par l’Association des constructeurs du Québec.Il est à l’origine de nombreux autres projets résidentiels comme le projet Epoques de la rue Sainte-Hélène, composé de 65 unités de style loft en reconversion, toujours situées dans le Vieux-Montréal.Phase II du Quai de la Commune dans le Vieux-Montréal : avant et après.Il A B I T A T I 0 N NOUVEAUX PROJETS UE CAHIER SPÉCIAL EST PUBLIÉ PAR LE DEVOIR Responsable NORMAND THÉRIAULT nthemnlteledevoir.ca 2050.rnf df Blenry.9' rla^e.Monlrf»! (Pnébec) HSA 3M9.Tfl.: (514) 9K5-3333 rfd»ctioii*lfdevoir.com FAIS CE QUE DOIS Citadin du Plateau • Appartements • Lofts Penthouses / Le Domaine des Manoirs Auteuil Président Kennedy • Studios • Condos • Penthouses Condo Concept Ahuntsic / Propriétés Perron Condos haut de gamme 12 condos Au cœur du Plateau Entrées Structure en béton À partir de 139 500$ Ste Rose î r Ascenseur Garage! inteneur Près de tous les services À partir de [Mont-Royal) En prévente [Placides Arts) £n construction Une nouvelle approche (514) 842-8115 (bt4) jRZ-bbdb (514) 947-5552 LE DEVOIR, LES SAMEDI ET D 1 M A X ( HE 2 8 SEPTEMBRE 2 O O S g ;i HABITATION Les Terrasses Saint-Urbain Des condominiums tournés vers le ciel Dans le nouveau centre-ville de Montréal, la rue Saint-Urbain recueille elle aussi son lot Dès juillet 2004, la première phase d’un nouveau projet de condominiums s’élèvera sur la rue Saint-Urbain au coin de Sherbrooke: les Terrasses Saint-Urbain.La construction devrait débuter en novembre et la phase II sera terminée au cours de l’année 2004.Ce qui différencie ce projet des nombreux autres condominiums du centre-ville?Comme son nom l’indique: les terrasses.« LAURENCE CLAVEL Le 5' niveau comprendra 12 terrasses privées qui permettront une exposition au soleil à 360 degrés, ce qui est rare au centre-ville», explique José Di Bona, président de Anobid Construction, à l’origine du projet.En effet, dans un quartier où les édifices s’élèvent toujours plus haut et où même les balcons sont rares, une aire privée sur le toit, permettant de s’approprier un morceau de ciel, n’est pas chose commune.«Les unités seront construites sur un seul niveau, explique M.Di Bona, mais quatre d’entre elles pourront avoir un escalier en colimaçon conduisant directement à la terrasse.» L’acheteur qui désirera une plateforme en plein air profitera ainsi d’un espace privé d'environ 200 pi2, avec pavé uni, verdure et barrières de fer forgé.Pour ceux qui n'auront pas la chance de posséder une terrasse, chaque unité de logement compte un balcon, des fenêtres sur au moins deux côtés, et tous les résidants auront accès à une cour intérieure.Le projet propose également plusieurs autres avantages: des plafonds de 9 pieds, 14 espaces de stationnement au niveau garage, le gaz «Certains des 4 1/2 ont deux salles de bain, soit une par chambre, ce qui est idéal pour des colocataires» naturel (foyer au gaz en option) et des frais de condos qui devraient rester peu élevés.«Une attention particulière a également été prêtée à l’insonorisation», ajoute José Di Bona.Les Terrasses Saint-Urbain, avec leur toit de bardeaux imitant l’ardoise, comptent 18 unités de logement — réparties sur quatre étages — d’une superficie moyenne comprise entre 700 et 1100 pi2, dont un 5 1/2 d’environ 1400 pi2, et deux studios de 500 pi2.Les prix débutent à 129 000 $ pour un 3 1/2 et peuvent atteindre plus de 300 000 $.Les 12 unités avec terrasse, ainsi que les emplacements de stationnement, devront être achetées à part.«Nous tentons de construire des condominiums qui soient les plus abordables possibles, explique M.Di Bona.Compte tenu du fait que les terrains au centre-ville coûtent très cher, ce projet reste compétitif par rapport aux autres projets de condos des environs.Selon lui, le projet des Terrasses Saint-Urbain attirera une clientèle variée: des professionnels, des couples, des gens de différentes tranches d’âge.«Certains des 4 1/2 ont deux salles de bain, soit une par Pour ceux qui n’auront pas la chance de posséder une terrasse, chaque unité de logement compte moins deux côtés, et tous les résidants auront accès à une cour intérieure.chambre, ce qui est idéal pour des colocataires.» Les architectes du projet — la firme DCYSM (Desmarais, Cousineau, Yaghjian, Saint-Jean et Marchand) — comptent notamment parmi leurs réalisations le sanctuaire du Mont-Royal, le siè- ge social de Postes Canada à Ottawa, ainsi que plusieurs centres de villégiature d’Intrawest à Mont-Tremblant.La maison redécouverte «Dans le projet des Terrasses Saint-Urbain, nous avons ajouté plusieurs éléments haut de gamme, avec entre autres la présence de terrasses sur le toit, mais notre marque de commerce a toujours été la flexibilité», explique José Di Bona.Les autres projets de Anobid à Montréal en sont la preuve: le Faubourg Saint-Mi- ¦ SOURCE ANOBID CONSTRUCTION À Montréal, Anobid Construction compte parmi ses réalisations les Cours Versailles, sur la rue Notre-Dame Ouest (photo de gauche) et le Faubourg Saint-Michel, sur le boulevard Saint-Michel au sud de Saint-Joseph (photo de droite).SOURCE ANOBID CONSTRUCTION un balcon, des fenêtres sur au chel, sur le boulevard Saint-Michel au sud de Saint-Joseph, et les Cours Versailles, sur la rue Notre-Dame Ouest.Ces projets ont été construits selon le concept de la «maison redécouverte».Ce concept, créé en collaboration avec le professeur Avi Friedman de l’école d’architecture de l’université McGill, a reçu le prix Bâti-Flex de la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL).1ü maison redécouverte, dont le prototype a été créé sur le campus de 1 université McGill en 1996, fait suite à la «maison évolutive», un autre projet de Avi Friedman, dont la caractéristique première était le prix abordable.Avec la maison redécouverte, les unités sont divisées verticalement et peuvent comprendre un, deux ou trois niveaux, selon les besoins de l’acheteur, et ainsi passer de condominium à maison de ville.Un autre exemple de la maison redécouverte: le carré Saint-Antoine.Situé sur la rue Saint-Antoine Ouest près de Guy, ce dernier projet entrera dans sa troisième phase en juillet 2004 et certaines unités sont encore disponibles.Entre autres, des 3 1/2 à partir de 109 000 $, avec balcon et possibilité de terrasse.Empruntezet économisez £5* Voici le prêt ou la marge de crédit Avantage valeur nette propriété” CISC Vous avez travaillé dur pour accumuler une valeur nette sur votre propriété.Faites-la maintenant travailler à votre 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28 SEPTEMBRE 2 003 G 4 ?HABITATION* Au 10, Ontario Ouest Le « sleb » en reconversion JACQUES GRENIER LE DEVOIR BUIS Le 10, rue Ontario Ouest, une architecture des années 1920.SOURCE SLEB .jiT^ ‘ ~* Le quadrilatère architectural situé entre Ontario, De Maisonneuve, Clark et Saint-Laurent fait aujourd’hui l’objet d’un projet immobilier d’envergure à l’instigation de Minco Division Construction.Une première phase d’aménagement, le 10 Projet sleb, concerne la création d’une centaine de lofts dans le bâtiment du 10, rue Ontario Ouest.Entre architecture des années 1920 et design moderne, les lofts, livrés à l’automne 2004, devraient revitaliser le quartier.FABIEN PHILIPPE L> acronyme «sleb» désigne le Saint-Laurent-en-bas, situé au sud de Sherbrooke, où se trouve notamment le mythique numéro 10 sur Ontario Ouest.Bien connu des gens du quartier, l’édifice a longtemps abrité des ateliers de manufacture et des bureaux au temps de l’ère de la confection, dans les années 1920.Avec la délocalisation de l’industrie textile vers la rue Chabanel et l’obsolescence progressive de son infrastructure, le «10» a vu ses occupants changer de visages.Les artistes s’y sont alors installés et l'ouverture du Centre d’art et de diffusion Clark, sur la rue Clark, a appuyé cette nouvelle configuration plus bohème.Malheureusement, la récession immobilière des années 1990 a ralenti le développement du bâtiment et du secteur en général.Le 10 Projet sleb veut aujourd’hui redynamiser l’ensemble et, du même coup, donner un coup de jeune au quartier.Bien que situé à proximité de la Place-des-Arts, le sleb ne possède pas encore une âme bien trempée.Deux autres phases d'aménagement ultérieures viendront accentuer ce nouveau tournant en ce qui concerne les trois autres bâtiments du quadrilatère.Entre brut et lisse Lors cette première phase d’aménagement, le «10» va accueillir 106 unités résidentielles.Pour chacun des neuf étages, douze modèles de lofts sont proposés, avec des superficies variant de 818 à 1377 pi2.L’absence de murs porteurs permet aux futurs propriétaires de coupler deux unités en une seule, tout comme la mise en place de pièces fermées ou semi-fermées est envisageable.En ce qui concerne les coûts, les prix varient entre 191000$ et 371 000$.Malgré la reconfiguration d’escaliers en acier et la disparition des monte-charges au profit des ascenseurs, le cabinet d’architecture — le Groupe Cardinal Hardy ainsi que Martoni, Cyr et Associés pour l’ingénierie de la structure — a tenté de conserver au mieux l’esprit d’origine avec une mécanique apparente et un respect de la percée des murs.Ainsi, les lofts auront des planchers en lattes de bois franc mais les plafonds, d’une hauteur de 10 pieds, retrouveront leur fini béton originel grâce à un nettoyage au jet de sable avec scellant Certes, certaines reconfigurations changeront radicalement la silhouette du bâtiment, comme l'entrée résidentielle qui déménagera sur la rue Clark, mais il s’agit bien plus d’une adaptation aux lieux que d’une véritable réorganisation de l’espace.La grande originalité du projet réside toutefois dans la pleine exploitation du toit accentuant de la sorte l’esprit d’ouverture du bâtiment sur la ville.Et les vues imprenables sur les différents quartiers de la ville, grâce à la fenestration abondante, sont un autre des atouts de la structure.Pour ce faire, les plans prévoient l’installation de fenêtres à double vitrage en aluminium avec un système de battants dans leur partie supérieure.Le toit-terrasse Les ascenseurs amèneront directement les futurs locataires jusqu’à la terrasse.Après avoir traversé la verrière quatre-saisons, ils pourront rejoindre la piscine d’environ 18 pieds par 50.L’ancienne réserve d’eau se transformera quant à elle en tour d’observation.La cuisine Tout comme pour la salle de bain, quatre modèles de cuisine sont proposés, avec des variations sur le plan des couleurs et de la finition des matériaux.Conçu par l’agence de design intérieur Andrés Escobar & Associés, cet espace aux lignes épurées combine des armoires en bois laminé et un comptoir en granit.TWPFr Patrimoine architectural Une ville en exposition LE DEVOIR Au moment où vous abordez ce paragraphe, il ne serp peut-être pas trop tard.A 14 heures, au Centre d’histoire de Montréal, au 335 de la place D'Youville, un groupe se mettra en branle, ayant comme objectif pour les deux prochaines heures de découvrir la jetée Bickerdike et ses abords.Voudriez-vous en être qu’il faut savoir qu’il fallait réserver (514-872-3207).Sachez toutefois que les deux prochaines semaines mettront aussi à l’affiche, le 4 octobre, la place D Youville et, le 11 du même mois, la Cité du multimédia: dans ces deux derniers cas, les inscriptions sont toujours ouvertes.D’ailleurs, un peu partout dans la nouvelle ville de Montréal, qui inclut tant l’ancienne ville que les nouveaux arrondissements, les événements, comme les expositions, se succèdent Place est donnée à l’Opération patrimoine architectural.Pour faire le tour L’événement annuel consacre les meilleures réalisations, tant dans le secteur domiciliaire que du côté commercial et industriel, en mettant en vedette, par l'attribution de prix, les efforts les plus méritoires.Des maisons ont ainsi été repeintes, des façades ravaudées, quand ce n’est pas tout l’édifice qui a pris un coup de neuf.Pour établir un parcours, ou connaître les activités par quartier, l’ordinateur s’avère utile.En se branchant sur ville.montreal.qc.ca/patrimoine, la programmation complète se dévoile.Il suffit alors de choisir.Pour obtenir une vue d’ensemble des projets, l’autre option consiste à se rendre à l’Hôtel de ville de la place Jacques-Cartier.Suite à l’inauguration aujourd’hui d’une exposition (et qui sait, au moment de votre visite le maire Tremblay y sera peut-être encore) et jusqu’au 12 octobre prochain, les photos des immeubles primés en 2003 se retrouvent sur les cimaises.L’événement annuel en est cette année à sa treizième édition.11 reçoit de plus en plus d'appuis, entre autres tant de Héritage Montréal que de l’APCHQ.Si le temps des concours est maintenant clos, celui des visites débute.Bon parcours.SI VOUS CHAUFFEZ AUSSI L'EXTERIEUR.ÇA DOIT VOUS COÛTER CHER ! Profitez au plus vite de notre service d'inspection énergétique Souvent il suffit de bien peu de chose pour augmenter l’efficacité énergétique de votre résidence afin de réduire vos coûts de chauffage et d’augmenter votre confort.Mais encore faut-il savoir où est le problème.et comment le résoudre.Les conseillers de l’Agence de l’efficacité énergétique ont deux grandes qualités: l'expertise et l'indépendance.Ils ne recommandent que des améliorations qui donnent des résultats concrets.* Ne chauffez pas l’extérieur! Informez-vous sur les avantages du service d’inspection énergétique ÉNERGUIDE pour les maisons.Agence de l’efficacité énergétique __ __ Québec Sn Vous économisez.L’environnement y gagne aussi.inspection énergétique * Le service est offert au coût de 149,95 $ (plus taxes) seulement, par unité de logement.(Certaines conditions s'appliquent) Pour plus de renseignements : (418) 627-6379 ou 1 877 727-6655 www.aee.gouv.qc.ca Le 4851-4859 avenue Henri-Julien primé SOURCE VILLE DE MONTRÉAL LE PRIX d'intégration architecturale de l’APCHQ récompense des entreprises qui ont contribué à la mise en valeur d'un quartier ancien par l insertion d’une nouvelle construction de qualité dans le tissu urbain existant.Il est remis cette année à l'entreprise Construction Réal Maltais limitée et à Glenn Peterson, de la firme Peterson architectes.L’édifice s’intégre aux logements avoisinants datant du début du siècle.Le niveau du rez-de-chaussée et la hauteur des étages sont similaires aux édifices voisins.Le revêtement de briques est assorti aux couleurs de l’environnement.Des escaliers extérieurs permettent d accéder à l étage, comme ailleurs sur la rue.Les ouvertures sont verticales et bien ordonnées, et la façade est ornée d'un jeu de briques et d’insertions comme on en retrouve à proximité.1 I LE DEVOIR.LES SAMEDI 27 ET DIMANCHE 28 SEPTEMBRE 2 0 0 » (i 5 «HABITATION* La Maison Ethier à Père des espaces aménagés L’institution québécoise multiplie les collaborations avec les finissants et les jeunes professionnels de son secteur d’activité MYLENE TREMBLAY Au commencement était le magasin général Ethier et fils.Nous sommes au début du siècle dernier, dans le petit village de Saint-Biaise, au creux de la vallée du Haut-Richelieu.Tout y est: la boucherie, l’épicerie, les machines agricoles et les meubles vernis.Parmi les pelles et les pioches, la farine et les carottes, des meubles de style colonial, invariablement les mêmes année après année, trônent en rang d’oignon.Deux générations plus tard, les petits-fils d’Euclide, Michel, Pierre et Serge, prennent le commerce en main et remédient à ce manque d’esthétisme.Le magasin général, désormais consacré à l’ameublement, devient la Maison Éthier et s’installe à Saint-Jean-sur-le-Richelieu en 1984, puis à Saint-Basile-le-Grand en 1987.Finie la présentation alignée et mal soignée, la Maison Ethier passe à l’ère des espaces aménagés.«Les meubles doivent être offerts dans un décor raffiné, attrayant, confie Marie-Lyne Ethier, directrice des communications et sœur des trois mousquetaires.Car l’offre a augmenté plus vite que la demande.Il faut charmer le consommateur.C’est pour ça qu’on change constamment les décors, pour se mettre au goût du jour.» Justement, le jour de notre rencontre, la descendante du fondateur s’est excusée du branle-bas qui régnait dans l’immense magasin de Saint-Basile-le-Grand.C’est que l’ouverture de la nouvelle galerie italienne Natuzzi a entraîné un réaménagement complet des mille et un articles de la maison, regroupés par catégorie ou par manufacturier: électroménagers, cinéma maison, meubles personnalisés, galeries de meubles québécois et étrangers (Distinction, Palliser, Ashley, Bermex,,Serta, Espace Nouvel Age de La-Z-boy, etc.).Dans ce commerce de 250 000 pi2, soit dix fois la taille d’un magasin moyen d’ameublement, impossible de repartir les mains vides.Prjmo, parce la Maison Ethier constitue la plus grande surface commerciale consacrée à l’ameublement au Canada; deuzio, parce que toute la gamme de produits de milieu et de haut de gamme se retrouve au bout du compte dans le centre de liquidation de l’entreprise.A l’égal bonheur des bourses pleines et des goussets dégarnis! Les goûts et les couleurs.Ce qui plaît aux uns ne séduit pas nécessairement les autres.Et ce qui est en vogue ne suscite pas toujours l’envie.La sélection de produits doit donc se faire avec doigté.En octobre prochain, le salon américain High Point sera le lieu de rencontre par excellence des acheteurs du PHOTOS MAISON KTH1ER «Les meubles doivent être offerts dans un décor raffiné, attrayant, confie Marie-Lyne Éthier.Car l’offre a augmenté plus vite que la demande.Il faut charmer le consommateur.C’est pour ça qu’on change constamment les décors, pour se mettre au goût du jour.» « On ne connaît pas la réaction du public à la nouveauté.C’est une question de risque, d’intuition et d’expérience.» monde entier.«On ne connaît pas la réaction du public à la nouveauté.C’est une question de risque, d’intuition et d’expérience, explique Marie-Lyne Ethier.Ce qui iuturtionne ici ne fonctionne pas nécessairement ailleurs, et vice-versa.» Aussi, le marché du Québec est-il à distinguer de celui du Canada anglais.«Les Canadiens anglais sont plus traditionnels dans leurs choix que les Québécois, observe la directrice des communications.Les Québécois sont plus audacieux et recherchent des choses nouvelles et lumineuses.» Une des grandes tendances de l’heure, fpit remarquer Mme Ethier, est la personnalisation des meubles.«Les gens apprécient pouvoir choisir les composantes du meuble — la patte de la table, la teinte de la chaise, la quincaillerie du buffet.Ils aiment ne rien avoir de semblable, mélanger les couleurs.» Certains manufacturiers ont saisi ce désir d’individualité en offrant aux clients l’opportunité de créer leur propre agencement de meubles.Autre tendance, le mélange des genres — champêtre, classique, contemporain ou éclectique, selon la classification de Mme Ethier.«Les gens aiment concevoir un décor qui leur ressemble.S'ils voyagent, leur masque asiatique côtoiera le moderne.Tous les styles se voisinent.» D’ailleurs, chaque galerie a son style et cherche constamment à le renouveler.Encore une tendance forte: l’ameublement intérieur.Depuis quelques années, les Québécois n’hésitent pas à dépenser pour re-vamper leur chez-soi.«Les gens ont mis leurs priorités sur l’acquisition de décors douillets, pour se protéger de l’extérieur, expose la dame de la Maison, qui croit que les événements malheureux du 11 septembre ont incité les gens à investir dans leur maison.Ça, et la population vieillissante qui voit ses enfants partir et se découvre le goût, le temps et l’argent de faire des choses pour elle.Sans parler de l’évolution de la clientèle, plus aisée, plus raffinée et plus ouverte sur le monde que jamais.» Nouveautés ¦ Pasquale Natuzzi, célèbre styliste italien, a maintenant sa galerie de njeubles à l’entrée de la Maison Ethier.Leader mondial du canapé en cuir installé à Milan, l’entreprise italienne distribue ses canapés, fauteuils et autres mobiliers dans plus de 120 pays.Sa gamme de produits aux accents classiques raffinés ou modernes audacieux sont confectionnés à partir d’une technologie de pointe et de techniques artisanales.Fait à noter, la suspension de l’assise du canapé est à la sauce européenne et non américaine.Ce qui signifie en clair qu’au lieu des lourds ressorts et serpentines d’acier, on se retrouve avec des bandes de polyester et de nylon, nattées de façon à soutenir la carcasse et provoquer la tension désirée.Parlez-en aux conseillers de la Maison Ethier! ¦ L’espace Sony mérite que l’on s’y attarde un moment Outre les salles d’écoute nouvellement installées, on y retrouve les dernières nouveautés de la compa- ¦ SOURCE MAISON ETHIER Une des grandes tendances, remarque Mme Éthier, est la personnalisation des meubles.Des événements courus Depuis près de dix ans, la Maison Éthier travaille de pair avec les finissants et les jeunes professionnels de son secteur d’activité.Les expositions-concours annuels organisés en magasin font d’une pierre deux coups: ils permettent à la relève de se faire connaître et attirent en magasin une clientèle ravie de puiser de nouvelles idées.«Les gens sont contents et viennent pour ça!», assure Marie-Lyne Éthier.Les plus belles tables de Noël Cette année encore, en collaboration avec Les Idées de ma maison, la Maison Éthier invite les fimsr sants des écoles de formation en design et en décoration intérieure à confectionner la plus belle table du temps des Fêtes.Tout est mis à leur disposition pour relever le défi.L’an dernier, 26 créations ont été exposées en magasin et trois d’entre elles ont été primées.De quoi s’inspirer.Les 10 jours de la décoration intérieure Durant dix jours en avril, une quinzaine d’aménagements intérieurs réalisés par des designers d’intérieur québécois en début de carrière seront en montre à Saint-Basile-le-Grand.Au menu: consultations gratuites avec des jeunes designers participants, cliniques d’experts sur les nouvelles tendances, conférences, etc.Les clients sont invités à voter pour le plus bel aménagement Salon des tendances en ameublement L’événement a eu tant de succès l’apnée dernière à sa première édition que la Maison Éthier entend répéter l’exercice à chaque printemps.L’exposition a lieu dans le grand hall d’entrée du magasin de Saint-Basile et présente les nouvelles collections du monde entier.Bonne visite! M.T.gnie.Le Grand Vega, le plus beau téléviseur disponible présentement sur le marché, sera bientôt supplanté,par un appareil de 70 pouces.A voir.¦ Au département des 600 et quelque électroménagers, dix cuisines aménagées présentent les appareils intégrés dans leur contexte.Comble de la modernité, le téléviseur-ordinateur encastré dans le frigo.Utile pour chercher des recettes dans Internet, faire sa commande en direct, regarder son émission préférée ou écouter le disque de l’année.Le tout en cuisinant ¦ Forte de ses 50 millions de chiffre d’affaires annuel, la Maison Éthier évoque maintenant la possibilité çle s’installer sur la Rive-Nord.A surveiller, l'ouverture d’un troisième magasin en 2004.Pour sans chauffer compromis • • • Les HydroSolutions, j'achète! VENTE Appareils de chauffage central électrique à air chaud ou à eau chaude • pas de réservoir ni d'odeur •pasde cheminée • peu d'entretien annuel • moins encombrant - plus d'espace à votre disposition •coûtsd’acquisition moins élevés •sécuritaire VENTE Thermopompes centrales En ajoutant cet appareil a votre système au mazout, vous avez un système bi-énergie au tarif DT.De tous les modes de chauffage, c'est le plus économique ! 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AÏ I i^pwSS Ë-3 f:.Si tout va bien, d’ici quelques semaines à peine, la société Acmon inc.entreprendra la construction d’un complexe multirésidentiel de 200 millions au pied du pont Jacques-Cartier.Un projet qui donnera un nouveau souffle au Centre-Sud de Montréal.CLAUDE LAFLEUR
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