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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier B
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 2003-09-05, Collections de BAnQ.

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CINÉMA Dirty Pretty Things: Thotel des survivants Page B 3 LE DEVOIR.LE VENDREDI 5 SEPTEMBRE 2 O O 3 VINS La vendange 2003 en France Page B 4 LE DEVOIR 8/ Des adolescents du Les Se ethnique Xhosa, en Afrique du Sud, vont subir le rite de la circoncision qui marquera leur passage à la s méditent la majeure partie de la journée dehors.Une photo de Brent Stirton.Prix-Reportages.GETTY IMAGES POUR ROYAL GEOGRAPHIC SOCIETY/LE MONDE 2 virilité.Le monde vu de proche La crème du photojournalisme revient à Montréal pour l’exposition de la World Press Photo Pour la deuxième fois, la Maison de la culture du Plateau Mont-Royal reçoit une exposition dont le prestige n’a d’égal que la qualité.L’an dernier, l’exposition de la fondation néerlandaise World Press Photo a attiré ici 15000 personnes, un record probablement absolu pour la petite institution.Cette année, la crème du photojournalisme revient à Montréal, qui plus est dans le cadre du Mois de la photo dont la thématique, on le sait, est « Maintenant Images du temps présent».Portrait de la planète en 2002.BERNARD LAMARCHE LE DEVOIR Ce portrait de notre temps, il revient à Montréal avant tout grâce aux gens du laboratoire Contact Image, de Raymond Cantin, président, et de Diane Fortin, et à leur amour de la photographie.La Fondation World Press Photo existe depuis 1955 aux Pays-Bas et en moins de cinq années, elle a hissé au premier rang mondial son concours de photographie.Le but de la fondation est bien sûr de maintenir le concours et de s’assurer que les 80 expositions à l'horaire (du moins cette année) arrivent à bon port De ML 15 éditions (dix de la version sur panneaux com- me celle de Montréal quatre où les images sont encadrées, puis une dernière, murale) circulent en ce moment sur la planète.Les autres rôles de la fondation sont essentiellement éducatifs: elle organise plusieurs séries d’ateliers visant à promouvoir le travail des photojoumalistes dans le monde et à les inviter à participer au concours, pour préserver notamment la diversité du genre.La 46e édition du concours a reçu, comme c’est le cas bon an, mal an, environ 4000 inscriptions de photographes qtn ont bien voulu soumettre leurs images.À la fin du processus de sélection, 200 photographies, qui font partie de l’exposition actuelle, ont été retenues.Sept catégories sont considérées dans le concours : spots d'actualités, information générale, protagonistes des Mts divers, portraits, sports, les arts, la vie quotidienne, les sciences et technologies puis la nature et l’environnement Le total donne des images parfois violentes, souvent touchantes.L’inquiétude y règne à l’occasion, surtout lorsqu’on assiste aux cruautés du monde, à ses déviances ou à ses abus.Souvent aussi, l’inquiétude est la nôtre: impossible de rester détaché devant ces informations qui nous renseignent autant qu’un livre sur l’état du monde.Qu’un livre ?La télévision, plutôt Hier.En conférence de presse, la question a été posée.En décadence, le photojoumalis-me?En déclin face à la tonne d’informations que diffuse la télévision?Plusieurs intervenants se sont prononcés sur ce sujet qui visiblement attise les opinions.L’image photo-graphique resterait plus forte par rapport à celle de la télévision.Elle conserve un style, une force que la télévision ne peut se permettre dans le feu roulant des images, surtout face à la commercialisation de plus en plus affirmée des médias électroniques.Plus en profondeur, qu’elle aborde le monde, la photo, et avec une poésie bien à elle aussi, impossible à la télé.De son côté, Bruno Chalifour, l’actuel éditeur de la revue américaine After Image, Feeries qui se trouvait dans la salle, a affirmé que le photojournalisme n’a rien de décadent.Pour lui, c’est la dissémination des images qui fait défaut.De plus en plus d’images sont prises en charge par de moins en moins d’agences, ce qui empêche la diversité des points de vue.Pour lui, le photographe a une longueur d’avance sur les autres médias, seul dans la brousse par exemple, avec un appareil strictement mécanique, un minimum de moyens techniques capables de montrer les vraies choses de ce monde.C’est ce à quoi convie l’exposition du World Press Photo 2003.Le commissaire du Mois de la photo, Vincent Lavoie, a soutenu en substance que, contrairement à la télévision qui isole les gens les uns des autres, une telle exposition permet de «voir ensemble», de vivre et de partager ces vues du monde dans un esprit de partage et d’échange.C'est pourquoi nous irons en grand nombre.WORLD PRESS PHOTO 2003 Maison de la culture Plateau Mont-Royal 465, avenue du Mont-Royal Est Jusqu’au 28 septembre \ Connaissez-vous la grotte des Fées et ses habitants?Pour la première fois, ceux-ci descem dront de la montagne et viendront faire la fête lors de la première édition des Féeries de Mont-Saint-Hilaire, lancées en grande dès aujourd'hui.Ce soir, ne manquez pas la Nuit des feux follets.Des elfes vous attendent à l’étang des Fées pour vous ouvrir la porte du monde de l’üréade.Demain, après une chasse au trésor, vous êtes conviés au pique-nique des fées.De plus, les nuages chanteront pour vous par la voix de la harpe à nuages, présentée par sort inventeur, Nicolas Reeves.Ren1 dez-vous ce soir à 19h et demain de lOh à 16h à l’étang des Fées, situé au bout de la rue du Massif, à Mont-Saint-Hilaire, http://www.vil-le.montsaint-hilaire.qc.ca.Greniers de théâtre Repêchés dans les réserves du théâtre, maquettes, esquisses et accessoires illustrant le travail de scénographie se rel trouvent au centre d’expositiort de Mont-Laurier jusqu’au 14 septembre.« (819) 623-2441.Observation d’oiseaux La Société de biologie de Montréal propose une sortie ornithologique à l’île Bizard demain.Ce coin de nature préservée est suffisamment grand pour abriter un marais et un boisé adulte.Lorsque la chance est au rendez-vous, on peut y voir des tortues peintes, des castors, des cerfs de Virginie, des ratons laveurs, des râles de Virginie, des chouettes rayées et lapones, des éperviers et bien plus encore.Rendez-vous demain à 8h à la station de métro Crémazie, sous le pont de l’autoroute 40.3 $.® (514) 868-3278.25 ans de bonzaï Ce week-end, à l’occasion du 25r anniversaire de la Société de bonsai et de penjing de MontréaL le Jardin botanique accueille l’exposition 25 ans de bonsaï à Montréal.Des pièces inédites provenant de collections jamais présentées auparavant sont exposées.Les visiteurs auront aussi la chance d’observer des bonsaïstes professionnels à l’œuvre.Regroupant une soixantaine de bonsais et de penjings, cette exposition présentera quelques-unes des plus belles réalisations des membres de la société ainsi que des pièces provenant de collections données au Jardin botanique.Ainsi, l’ensemble des Wgongshi (pierre chinoise travaillée par le temps) offert à la Ville de Montréal par le gouvernement de la Chine sera exposé en primeur.Les visiteurs pourront aussi apprécier le talent de bonsaïstes de renommée internationale en assistant aux démonstrations de demain.4101, rue Sherbrooke Est Montréal, tr (514) 872-1400; www.ville.montreal.qc.ca/jardin-, Société de bonsaï et de penjing de Montréal: « (514) 872-1782; wwwbonsaimontreal.com.Julie Carpentier V LE DEVOIR.LE VENDREDI 5 SEPTEMBRE 2003 B 2 •WEKK-n'D CDLTDRE- QUÉBEC Le célèbre cabaretier Gérard Thibault s’éteint à 86 ans Tabac : de la commandite au don Imperial Tobacco abolit le Conseil des arts du Maurier qui, depuis 1971, a distribué quelque 60 millions de dollars à des centaines d’organismes artistiques au pays PRESSE CANADIENNE Québec — Le plus célèbre des cabaretiers québécois, Gérard Thibault, est décédé mercredi matin, à Québec, des suites d’une longue maladie.Agé de 86 ans, cet ancien professeur de français, membre de l’Académie des grands Québécois dans le domaine des affaires culturelles (1993) et chevalier de l’Ordre national du Québec (1996), a marqué la scène artistique de Québec pendant des décennies en accueillant, dans le cabaret qui portait son nom, les grands interprètes ,de la chanson française comme Edith Piaf ou Charles Trenet, ou encore des gens d’ici qui, plus tard, allaient briller au firmament des étoiles, les Gilles Vigneault, Félix Leclerc et autres.Daniel Lavoie a été le dernier artiste à chanter à son cabaret avant son incendie en février 1978.Encore bouleversé, son fils, Gérard Junior, confiait à un quotidien de Québec, mercredi soir, que la famille n’avait pas déterminé toutes les modalités des funérailles.«Je ne pense pas qu’il y ait une exposition de son corps.Mais on s’attend bien à ce que les gens viennent lui dire merci, quelques heures avant les funérailles, qui auront lieu probablement au début de la semaine prochaine, à l’église Saint-Yves.Il ne voulait pas d’acharnement thérapeutique.Il a subi quelques complications à la suite d'un accident cérébrovasculaire.» M.Thibault, né le 21 avril 1917 à Armagh, dans le comté de Belle-chasse, était marié à Gemma Pelchat, aujourd’hui âgée de 82 ans.Outre son fils, il laisse aussi dans le deuil ses trois filles, Andrée, France et Hélène, de même que cinq petits-enfants et une arrière-petite-fille.Même s’il a été l’un des membres-fondateurs du Carnaval de Québec, du Festival d’été de Québec et de la Société Parc-Auto, c’est surtout son engagement dans le milieu culturel qui a marqué la vie de M.Thibault «C’est un peu grâce aux Thibault si la première sinueuse route artistique est devenue l’autoroute d’aujourd’hui», a déjà raconté Félix Leclerc.«Gérard Thibault fait partie de ceux qui ont su conserver à la ville de Québec.son titre enviable de première ville francophone de l’Amérique du Nord», avait déjà fait remarquer l’animateur Jacques Boulanger.«Québec, c’était sa ville, disait son fils, mercredi soir.Il voulait présenter ici des spectacles bien différents de ceux de Montréal.» Tout cela a commencé en 1938, quand il a fait l’achat du petit Café Saint-Nicolas, comprenant trois tables et un comptoir de service, d’une capacité totale de 18 personnes.Une légère transformation et le restaurant porte le nom de Café Chez Gérard.Pendant la guerre 1939-45, il procède à des agrandissements successifs du restaurant pour satisfaire la demande pressante des autorités gouvernementales afin de servir une nouvelle clientèle du temps de guerre: les employés des usines de l’arsenal, des chantiers maritimes, les officiers et militaires en route pour l’Europe.La façade du restaurant est alors rue Saint-Paul, et la capacité est de 275 personnes.M.Thibault fait ensuite l’acquisition de trois nouveaux restaurants portant les noms de Chez Paul, Chez Emile et Le Buffet rouge, et les transforme.Les établissements, situés entre les rues de la Couronne et le square Parent, permettent d’accueillir quelque 800 personnes, et plus de 10 000 repas sont servis chaque semaine.En 1951, U procède à l’achat du restaurant À la porte Saint-Jean, rapidement reconnu pour sa cuisine française, sa clientèle de choix et ses spectacles de grande classe.Récipiendaire, en 1962, de la médaille de la Ville de Paris, en reconnaissance de son apport au rayonnement de la culture française au Canada, il fonde, l’aimée suivante, l’entreprise Scopitone Canada, l’ancêtre des films vidéo, qui produira 23 films avec des artistes québécois.STÉPHANE BAILLARGEON LE DEVOIR Le Conseil des arts du Maurier est aboli par la compagnie Imperial Tobacco et remplacé par deux programmes distincts de soutien des arts au Canada.Le nouveau Conseil des arts Imperial Tobacco et le Fonds Imperial Tobacco pour les arts poursuivront l’oeuvre de mécénat, dorénavant réalisée sous le couvert d’un programme de dons et non plus sous forme de commandites.De plus, l’enveloppe de la mécanique de soutien augmente de 50 %, passant de deux à trois millions de dollars par année.PEER GYNT D’Henrik Ibsen.Adaptation et mise en scène: Peter Batakliev.Décors, marionnettes , et costumes: Nelly Savova.Eclairages: Robin A.Paterson.Conception sonore: Larsen Lupin.Avec, notamment, Isabelle Guérard, Françoise Gratton, Alexandre Morais, Charles Mayer et Gilles Pelletier.Une production du Théâtre Décalage à l’Usine C jusqu’au 13 septembre.HERVÉ GUAY Le périple initiatique de Peer Gynt s’avère tout aussi difficile que l’a été la mise en forme par Peter Batakliev et son équipe de la pièce qui raconte l’histoire de ce menteur invétéré.Périlleuse aventure, faite sans les fonds requis et menée à terme parce que les comédiens n’ont pas attendu que leurs cachets soient garantis pour s’y jeter tête première.Un peu Depuis sa fondation en 1971, le Conseil des arts du Maurier a distribué quelque 60 millions de dollars à des centaines d’organismes artistiques au pays.L’abolition de cette entreprise charitable découle de la Loi sur le tabac qui, à compter du 1" octobre, interdira toute forme de commandite de la part des cigarettiers.Les trois principaux fabricants de tabac du Canada contestent cette législation fédérale en cour d’appel.Parallèlement, Imperial Tobacco a mis fin à tous ses programmes de commandite, dont le soutien accordé jusqu’ici à Matinée Mode, au World Stage Festival de Toronto et aux festivals comme le héros d’Ibsen s’élance dans la vie sans y prendre garde et se laisse emporter par elle plutôt que de tenter d’y voir clair.Lorsqu’il songera à regarder en arrière, au soir de son existence, il sera trop tard.D’ailleurs, l’aspect féerique de cette pièce au long cours entre souvent en compétition, dans sa réalisation, avec les méditations philosophiques auxquelles s’adonne Ibsen.Auteur dramatique singulier s’il en est, en cela que l’illustre Norvégien n’a jamais cessé de s’interroger sur les grandes questions sociales de son temps tout en se remettant constamment en question lui-même, pareil à Peer Gynt qui y vient, concédons-le, bien tardivement Dans sa mise en scène, Peter Batakliev a choisi de privilégier le fantastique, l’exotisme et l’extériorité, de telle sorte que les méditations amères de Peer Gynt arrivent en fin de parcours comme un cheveu sur la soupe.Or, conçue et écourtée afin de de jazz de Vancouver, Winnipeg, Hafifax et Montréal.Hier à Ottawa, la compagnie a dévoilé son tour de passe-passe pour continuer à soutenir les arts.Le Conseil des arts Imperial Tobacco offrira ses dons aux groupes artistiques canadiens ayant des revenus annuels inférieurs à 1,5 million.L’appui financier variera de 5000 $ à 10 000 $ par don.Le Fonds Imperial Tobacco, lui, soutiendra les organismes culturels de plus grande taille avec des dons allant de 15 000$ à 100 000$.Jusqu’ici, les grands comme les petits organismes s’adressaient indistinctement au Conseil des arts du Maurier, qui mettre l’accent sur l’aventure, la féerie devient vite ennuyeuse, précisément parce qu’il n’y a pas assez d’action et que le spectateur ne comprend pas trop pourquoi ce type subit tant de tests, y allant de réflexions aussi fréquentes qu’elles paraissent à courte vue.En matière de jeu et de scénographie, cela se traduit par un excès d’effets et de moyens déployés en fonction d’un minimum de résultat.Ainsi en est-il de l’embarcation roulante et détachable, du cyclorama éclairé de mille façons, des marionnettes et des multiples changements de costumes, qui renforcent le caractère anecdotique du spectacle.Le pittoresque s’avère également recherché dans l’interprétation, au détriment de l’intériorité, qui n’affleure qu’en tout dernier lieu lorsque Gilles Pelletier enfile les habits du vieil homme de retour dans son pays.Le spectateur mesure alors la délicatesse qui auparavant aurait ne distribuait que deux millions par année.«Grâce à la nouvelle structure double et aux fonds distincts de 1,5 million chacun en donations, les plus petits groupes gagneront au change», a déclaré Neil Blanche, le nouveau président du Conseil des arts Imperial Tobacco.L’entreprise vient également de créer un programme de bourses d’études postsecondaires pour les artistes canadiens de la relève.Le Conseil de développement des arts Imperial Tobacco soutien les étudiants dans les disciplines suivantes: arts visuels, cinéma, vidéo et animation, multimédia et nouvelles technologies.été nécessaire pour préparer les belles scènes de la fin.Normalement, celles-ci répondent à la mort de la mère en première partie.Mais cette relation mère-fils s’avère terriblement peu crédible, notamment parce que Françoise Gratton a depuis longtemps passé l’âge de jouer Aase.Tellement que j’ai eu peur pour elle quand Peer jeune (Alexandre Morais, très univoque) la bouscule et la prend sur soq dos.A mon avis, ce travail ne permet pas de prendre la mesure d’une œuvre immense, d’une richesse que ne laisse guère entrevoir cette version, moins hypothéquée par la pauvreté de la mise que par la lecture simpliste qu’en propose Peter Batakliev.Pour cette féerie désenchantée, il a mis bout à bout des tableaux disparates, poursuivant à rabais le merveilleux et la couleur locale, sans toutefois révéler le destin commun qui se dissimule sous les fanfaronnades et les légendes nordiques.TH É A T R E Difficile accostage pour un menteur invétéré La première exposition internationale CONSACRÉE À l’impératrice DES FRANÇAIS * To SÉPHINE Le Grand Amour de Napoléon Jusqu’au S septembre 200J au Musée Stewart au Fort Île Sainte-Hélène Renseignnnents : 514-861-6701 Ouvert tous les jours de loh à i8h et le lundi Fête du Travail ; Métro Jean-Drapeau Rectificatif En raison d’une erreur technique, la dernière ligne du texte d’Odile Tremblay intitulé «Le cinéaste des plus démunis», sur le cinéaste Richard Boutet, n’a pas été publiée dans l’édition d’hier.Voici donc le paragraphe complet.Toutes nos excuses.Il a évoqué les horreurs de la première guerre dans La Guerre oubliée en 1987, en un mélange de genres: témoignages, jeu de comédiens, reconstitutions, etc.Un de ses films les plus émouvants et les plus généreux fut en 1991 Le Spasme de vivre, abordant le suicide des jeunes.Des survivants, dont un jeune garçon devenu aveugle après sa tentative de suicide, se confiaient à lui à l’écran en bousculant les idées toutes faites des spectateurs.Il a traité de l’art brut et des dérives des institutions psychiatriques dans Lisette et Romain en 1995, s’est penché en 1998 sur les victimes des sectes dans Survivants de l’Apocalypse.Richard Boutet est demeuré jusqu’au bout un cinéaste de conviction et d’honneur qui n’a jamais pris le public pour une valise, montrant les problèmes sociaux, creusant leurs causes profondes et laissant au spectateur le soin de dégager sa propre opinion quant au reste.L’Egypte au Québec (Le Devoir) — Diverses institutions québécoises accueillent jusqu’au 7 septembre toute une délégation égyptienne à l’ocçasion d’une semaine consacrée à l’Egypte.Au programme, mentionnons que la Bibliothèque nationale du Québec EN BREF présente une exposition sur l’apport des Arabes et des musulmans à la civilisation mondiale.En matière de conférences, on pourra assister ce soir à une présentation du sous-mi-nistre égyptien de la Culture, Shérif elShoubashi, sur le cinéma égyptien face à la mondialisation.Demain, Ahmed Kamal Aboul-Magd, professeur de droit, s'entretiendra du choc des civilisations et du dia- logue des cultures.Dimanche, Far-khunda Hassa, directrice générale du Conseil national de la femme, donnera une conférence sur la femme égyptienne et le développement en Egypte tandis que lundi, le 1> Fa-thi Saleh parlera de la possibilité d’apprendre de façon digitale.Ce week-end, les Ballets de l’opéra du Caire présenteront Magie nocturne au théâtre Marie-Gérin-Lajoie.» 3 au 6 septembre 2003 à 20 h âpres Je stis et seuma le cenedieR enchanteur Philippe âvroi nais revient avec scère et interpretation THEATRE Québec tï o J 4353.rue Sainte-Cathenne Est £î Papineau ou Viau, autobus 34 25 Pie IX autobus 139 Sud 790 1245 t III 111 HH cia 4 LE DEVOIR.LE VENDREDI 5 EPTEMBRE 2 003 B 3 W E E K - E \ I) CINEMA Xsl L HOMME SA» M Mo KMrtHMla I i V.0 fnxà» s -t Iwiçss 97 m«! tG) * 20 h A l’affiche cette semaine SOURCE: MEDIAFILM.CA À CINQ HEURES DE L’APRÈS-MIDI Iran-France, 2003,106 minutes.Drame social de Samira Makh-malbaf avec Agheleh Rezaie.En Afghanistan, après la chute des talibans, la fille d’un vieil intégriste fréquente en cachette une école laïque où elle fait part de son rêve de devenir présidente du pays.Mais la dure réalité quotidienne a tôt fait de la rattraper.• V.o., s.-Lf : Ex-Centris.• V.o., s.-La.: Forum.À HAUTEUR D’HOMME Québec, 2003,104 minutes.Documentaire de Jean-Claude Labrecque.Le cinéaste Jean-Claude Labrecque a suivi le premier ministre et chef du Parti québécois Bernard Landry tout au long de la dernière campagne électorale jusqu’au jour du scrutin, le 14 avril 2003.• V.o.: Ex-Centris.COOL & CRAZY' (HEFTIG OG BEGEISTRET) Suède-Norvège, 2001, 89 minutes.Documentaire de Knut Erik Jensen.Dans le village norvégien de Ber-levag, une chorale formée de pécheurs et de marins, dont la moyenne d'âge est de 70 ans, tente de redonner espoir à leurs concitoyens, frappés par un chômage endémique.• V.o., s.-t.f : Ex-Centris.THE CUCKOO (KUKUSHKA) Russie, 2002,100 minutes.Drame de guerre d'Aleksandr Rogozhkin avec Anni-Kristiina Juuso, Ville Haapasalo, Viktor Bychkov.À la fin de la Deuxième Guerre mondiale, un militaire russe et un tireur finlandais rejetés par leurs troupes respectives trou vent refuge chez une jeune paysanne lapone indifférente à leur inimitié politique.• V.o., s.-La.: Cinéma du Parc.GAZ BAR BLUES Québec, 2003,115 minutes.Comédie dramatique de Louis Bélanger avec Serge Theriault.Gilles Renaud.Sébastien Debrme.En 1989, dans im quartier défavorisé de Québec, les tribulations pnrfes-sionneDes et familiales du veuf Fnuv Cois Brochu, dit le Boss, qui gère depuis 15 ans k'gœ tor Champlain, un petit établissement où se réunissent tous k's désœuvrés du coin.• V.o.: Beaubien, Quartier latin, StarCité.• V.o., s.-t.a.: Ex-Centris.Dirty Pretty Things, du réalisateur Stephen Frears L’hôtel des survivants DIRTY PRETTY THINGS Réalisation: Stephen Frears.Scénario: Steven KnighL Avec Audrey Tautou, Chiwetel Ejiofor, Sergi Lopez, Sophie Okonedo, Benedict Wong.Image: Chris Menges.Montage: Mick Audsley.Mqsique: Nathan Larson.Etats-Unis-Grande-Bretagne, 2002,94 minutes.ANDRÉ LAVOIE Les Londoniens typiques, blafards, pressés et distingués, n’ont pas droit de cité dans Dirty Pretty Things, le nouveau film de Stephen Frears (Liam, The Drifters): ils disparaissent derrière un décor au parfum d’exotisme bas de gamme et de misère où fourmillent des immigrants de tous les pays, pour la plupart illégaux, et dont la survie est un travail à temps plein.Sans compter les dangereux jeux de cache-cache avec des fonctionnaires et des policiers zélés.Le Londres des ruelles crasseuses et des quartiers mal famés, Frears le fréquente depuis longtemps (on se souvient avec bonheur de My Beautiful Laun-drette et Prick Up Your Ears), faisant de lui le cinéaste tout désigné pour revenir dans les parages.Pour l’accompagner, il s’est adjoint les services du scénariste Steven Knight, surtout connu comme créateur du jeu télévisé Who Wants To Be A Millionaire?et ayant peut-être quelque chose à se faire pardonner en s’égarant du côté des opprimés, des sans-le-sou.La balade se révèle à la fois touchante et palpitante, prouvant la dextérité d’un réalisateur moins connu pour sa griffe que pour sa capacité d’épouser tous les genres, peu importe que la commande vien- ne d’Hollywood ou de la BBC.Derrière sa façade chic, il se trame bien des choses au Baltic Hotel.Même si Okwe (Chiwetel Ejiofor, d’une grande assurance) ne dort jamais, y passant ses nuits connue réceptionniste et le jour au volant d’un taxi, ce sans-papiers du Nigeria, médecin dans son pays d’origine, se retrouve plongé en plein cauchemar.Après la macabre découverte d’un cœur humain dans les toilettes d’une suite, il comprend que l’hôtel est la plaque tournante d’un trafic d’organes orchestré par Sneaky (Sergi Lopez, diabolique), son patron.Alors qu’il partage avec discrétion l’appartement d’une femme de chambre, Senay (Audrey Tautou, cassant l’image angélique d’Amélie Poulain), turque et musulmane, celle-ci ne rêve que de fuir à New York tout en s’accrochant, malgré ses principes, à Okwe.Pourchassés par les agents d’immigration, Senay se résigne à vendre un rein aux bouchers de Sneaky pour de l’argent mais Okwe accepte, après de longues hésitations morales, de pratiquer l’opération, ultime volte-face pour sauver leur peau.Tout comme le titre, quelque peu paradoxal, tend à le souligner, le scénario de Knight jongle avec les composantes obscures d’univers parallèles et impitoyables tout en y apportant un éclairage d’une sentimentalité assumée, sans pour autant sombrer dans la mièvrerie.Les éléments du thriller ne viennent jamais réduire ces êtres traqués à leur simple fonction narrative — sauf peut-être ceux de Juliette, la prostituée au grand cœur, et de Guo Yi, le sage chinois avec qui Okwe joue aux échecs dans une morgue.—, constamment dans un état second ou de fatigue extrême.La crainte de perdre sa virginité pour Senay, la lutte contre le SOURCE ALLIANCE VIVAFILM Stephen Frears en action pendant le tournage de son film Dirty Pretty Things.sommeil pour Okwe, l’angoisse de tous d’être démasqué, expatrié, colore, si l’on peut dire, cet univers de survivants.Dirty Pretty Things, grâce à la caméra agile de Chris Menges, plonge les personnages dans une lumière crépusculaire, transformant la capitale anglaise en un lieu sordide, anonyme et cruel.S’ajoute à cela la musique de Nathan Larson, ponctuant d’étrangeté et d’urgence un récit finement ciselé, mosaïque d’existences souterraines, merveilleusement révélées par le cinéaste.Le «sous-texte politique» cher aux concepteurs du film ne résiste pas toujours aux poncifs de la romance — jamais matérialisée — entre Okwe et Senay, atténuant ainsi la charge contre le caractère inhumain des lois sur l’immigration.D’une efficacité dramatique redoutable, servi par une mise en scène qui ne sacrifie jamais l’intelligence sur l’autel du suspense, Dirty Pretty Things offre un merveilleux visa pour découvrir à nouveau le monde survolté et imprévisible de Stephen Frears.MONTRÉAL Ça tourne pour Nouvelle-France LE DEVOIR Ce mercredi débutait à Montréal le tournage d’une énorme coproduction entre le Québec, la France et l’Angleterre avec un budget estimé à 27 millions.Nouvelle-France est réalisé par Jean Beaudin et produit par Richard Goudreau.Le film mettra en scène Gérard Depardieu et Irène Jacob aux côtés de Noé-mie Godin-Vigneau, David La Haye, Pierre Lebeau, Johanne Marie Tremblay, Monique Mercure et bien d’autres.D s’agit d’une grande fresque historique sur fond de Conquête (1758-1761).On y suivra les amours tragiques d’une jeune paysanne du Bas-Saint-Laurent et d’un aventurier de retour au pays après des études à Paris.Comme bien souvent désormais, le film sera tourné simultanément en anglais et en français, histoire de viser l’auditoire international.Le tournage aura lieu à Montréal mais aussi notamment à Tadoussac, à Québec et au cap Tourmente, avec des scènes en France et en Angleterre.D se déroulera jusqu’au 23 décembre, réclamant de nombreux décors et plusieurs centaines de figurants.Distribué par Christa! Films, Nouvelle-France devrait sortir dans tout le réseau canadien au printemps 2004.En compétition au FFM I Élw H SOURCE ITM Les Intermittences du cœur, de Fabio Carpi, n’aurait pas pu être réalisé par un jeune cinéaste et -porte tout entier la marque de cette nostalgie de l’âge mûr qui se penche sur son passé.Nostalgie à Pitalienne ODILE LE TREMBLAY DEVOIR Décidément, à part la filière des Balkans, qui a offert trois bons films en compétition, et à part le québécois Gaz Bar Blues, c’est de l’Italie que nous viennent les morceaux intéressants de la compétition, formels mais réussis.Il y avait eu Le Siège de l’âme de Ricardo Milani, une bonne comédie bien ficelée.Hier, Les Intermittences du cœur, de Fabio Carpi, nous a offert une œuvre en mode finesse.Le film s’adresse avant tout à un public cultivé, doté de références littéraires, ciné-philiques et musicales.Il s'aventure hors des structures dramatiques classiques, sans doute trop fin pour viser le succès commercial mais vraiment très beau sur sa note mélancolique.À 77 ans, le cinéaste se sentait trop fatigué pour faire le voyage jusqu’à Montréal, et c’est bien dommage.Le réalisateur d’Homère - Un portrait de l’artiste dans ses vieux jours et de Quarteto ftasileus se double d’un écrivain.Erudit, sophistiqué, sensible.Bref, on aurait bien aimé l’interviewer.Les Intermittences du cœur n’aurait pas pu être réalisé par un jeune cinéaste et porte tout entier la marque de cette nostalgie de l’âge mûr qui se penche sur son passé.Fait intéressant, la chute du mur de Berlin, tout comme dans Gaz X-L LE FESTIVAL DES FILMS DD MONDE Bar Blues, y est présentée comme le moment clé d’une nouvelle mondialisation.On y aborde le thème classique du cinéaste qui parle du film qu’il se prépare à tourner.En l’occurrence, il s’agit ici d’un film sur la vie de Marcel Proust qu’un producteur français commande à un cinéaste italien en fin de parcours (joué avec dignité et tristesse par Hector Alterio).Le film ne se fera jamais, mais les préparatifs de sa mise au monde ouvrent une porte sur les réminiscences du vieillard.Les Intermittences du cœur évoque bien entendu le thème proustien mais sans qu'une incarnation de Proust ne soit mise en scène.Le film épouse toutefois le processus de la mémoire involontaire et des associations d’idées au cœur de La Recherche.Une série de rencontres mais aussi un pied qui trébuche, des objets, des paysages, ouvriront les soupapes des souvenirs du vieil homme.Entre son quotidien aux côtés d’une épouse dont il s’éloigne et d’un fils qui lui rappelle trop sa jeunesse, des fragments du passé remontent à la surface.Le film nous entraîne à Venise, à Zurich, à Paris, dans un sanatorium au temps de l’occupation allemande.Une femme rousse rencontrée à diverses étapes de sa vie représente les avatars de l’amour et reprend vie dans sa mémoire.Un vieux professeur homosexuel qui l’aimait jadis revient le hanter.Le film s’étale sur une vie entière, passé et présent confondus, en musique, habité par la mélancolie de Mort à Venise, auquel le personnage fait d’ailleurs allusion.La ligne dramatique est sans cesse entrecoupée par les souvenirs, tous temps confondus, car c’est bien le temps qui est la figure principale du film.Un temps qui n’est pas linéaire mais où toutes les époques communiquent entre elles comme dans l’œuvre de Proust.Cette œuvre» pudique et sensible, tissée dé' non-dits et de fragiles interfiéÿ* rences, mériterait une place de; choix au palmarès.On ne peut en dire autant de Comme Asura du Japonais Yoshi- î mitsu Morita.Le film possède lé mérite de montrer à travers divers personnages la résistance plus ou moins grande de la société japonaise face au progrès, comme les rapport familiaux particuliers à la société nippone.On y suit le parcours de quatre sœurs très diffé-, rentes qui, en découvrant que leur ' père a une liaison, se rapprochent en réveillant les vieilles blessures de famille.Comme Asura brosse toutefois ses profils à trop gros traits.Certains personnages, par exemple le fiancé de la cadette rempli de tics, sont de vraies caricatures et la mise en scène apparaît vraiment trop simpliste.On attendait mieux d’un doyen du cinéma comme Yoshimitsu Morita.A LA TELEVISION Il jiT T ¦HH rtTTyTTHBHMI hBaEEHHI ETHTTTMBWBII rTjTrrr^BHBjn Aujourd'hui L'unlon Infoman Palmarès / Marie- I Zone libre / Le Chill, Le Télêjournal/Le ^Inéma^^O BIN DES BOi: î^PRINC^^J (17:00) fait la force Chantal Toupin trente ans plus tard Point | DES VOLEURS (4) avec Kevin Costner | Le TVA Ultimatum J.E./ Essence Bronze Cinéma / LA CRISE (5) Le TVA 2 Frères.la suite | Pub (23:33) 1 8 heures de Shell avec Beau Bridges.Blythe Danner Macaroni Crash .de Lucky Bob et A la dl Staslo / [Cinéma / UN MARIAGE (4) s Cinéma / LE CORBEAU
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