Le devoir, 1 septembre 2007, Cahier C
LE DEVOIR, LES SAMEDI 1 ET DIMANCHE 2 SEPTEMBRE 2007 CUBA «Perfectionner l’entreprise Tennis: Henm poursuit son chemin socialiste» à sa manière ECONOMIE L’ancien patron de la Bourse de Montréal incite à la prudence FRANÇOIS DESJARDINS LJ idée d’une éventuelle fusion entre les places boursières de Toronto et de Montréal n’a rien de nouveau, mais le débat ne doit jamais laisser de côté la question primordiale qu’est le maintien de l’expertise montréalaise dans l’univers des options et des contrats à terme, a insisté hier l’ancien président de la Bourse de Montréal.Lors d’un entretien avec Le Devoir, Gérald Lacoste, qui a dirigé la Bourse de Montréal de 1994 à 2000 et supervisé son virage vers ce secteur plus pointu de la finance, a estimé qu’il faudrait faire preuve d’une grande prudence, car le nombre de variables politiques et économiques est trop grand pour vider le sujet d’un coup.«Faire une fusion pour faire une fusion, s'il n’y a pas des arguments concrets pour démontrer qu’on peut maintenir les acquis, je pense qu'il ne faut pas aller trop vite», a dit M.Lacoste, aujourd’hui administrateur de société et partiellement retraité.Le Globe and Mail a publié un article hier dans lequel il revient une fois de plus sur le fantasme que caressent certains joueurs de Bay Street de voir les deux Bourses fusionner leurs activités.Le quotidien citait l’homme d’affaires torontois Tom Caldwell, très connu dans le milieu de la finance.Une des entreprises qu’il contrôle a investi deux millions de dollars dans chacun des deux parquets en se disant qu’ils devront s’unir ou se fàire avaler par des sociétés étrangères.Sans révéler ses sources, le Globe croyait savoir que des discussions de haut niveau ont eu lieu au cours de l’été et que des actionnaires de chaque Bourse ont discuté de la chose lors d’une conférence téléphonique jeudi.La Bourse de Montréal n’a pas voulu commenter hier.Déjà étudiée L’hypothèse d’une fusion a déjà été étudiée au cour?des années 90, a d’ailleurs indiqué hier M.Lacoste.«A l’époque, ce n’était pas une bonne solution.Ça n’a pas été étudié très longtemps.Ce qu’on voyait, c’était une mainmise, un contrôle qui s’exercerait à partir d’un seul siège social, situé dans le plus gros marché.On voyait bien où ça menait.» «Aujourd’hui, ne parlons pas de la grosseur de la capitalisation boursière mais de l’importance du marché sous-jacent à chaque Bourse.C’est clair que Montréal n’a aucun intérêt à laisser le centre décisionnel s’en aller», a ajouté M.Lacoste, qui a des contacts réguliers avec son successeur, Luc Bertrand.Une fusion aura-t-elle lieu un jour?«Je n’en ai aucune idée», a-t-il dit La relance du sujet a même rebondi à Québec.Selon la Presse canadienne, la ministre des Finances, Monique Jérôme-Forget, tient à ce que Montréal conserve sa place boursière, mais elle n’entend pas s’opposer à une éventuelle fusion.L’agence de presse a écrit que la ministre a reconnu l’union de certaines autres Bourses dans le monde et que, dans cette perspective, le plus important n’est pas la propriété mais l’engagement de l’institution à rester à Montréal.VOIR PAGE C 7: BOURSE Coop fédérée Vers un nouveau contrat social Une base intéressante pour l’établissement d’une nouvelle politique agricole et alimentaire québécoise CLAUDE TURCOTTE T ^ faut s’ouvrir les yeux.Ne ^ 1 nous racontons pas d’histoires, l'agriculture québécoise ne se porte pas bien», a lancé dès le début de sa présentation Denis Richard, président de la Coop fédérée.Ce n’était en effet qu’une entrée en matière, car il a par la suite déposé quelques propositions spécifiques dont la plus spectaculaire est sans doute un appel lancé aux citoyens-consommateurs et aux producteurs agricoles de travailler conjointement à un nouveau contrat social en vue de ramener l’harmonie dans la société en ce qui concerne les activités agricoles pour en assurer l’avenir.«Jusqu’à maintenant, le contrat social qui lie l’agriculture à la société, et la politique agricole qui en découle, a été l’affaire des organisations agricoles, des responsables gouvernementaux et de quelques spécialistes.Les mangeurs [consommateurs] sont restés en marge de l’exercice, mais ceux-ci sont en train de redécouvrir leur agriculture, celle qui leur fournit une alimentation saine, de qualité et diversifiée, celle qui occupe et entretient le territoire.Le contrat social devient l’affaire de-tous.Les préoccupations environnementales et celles relatives à la santé auront servi à refaire de l'agriculture un enjeu de société», a déclaré M.Richard devant la Commission sur l’avenir de l'agriculture et de l’agroalimentaire québécois (CAAAQ), dont les audiences nationales se poursuivront la semaine prochaine à Montréal pour y discuter alors surtout de transformation agroalimentaire.Selon M.Richard, la CAAAQ n’a pas permis un tel débat, bien que son président, Jean Pronovost, en exprimait le souhait avant la tenue des audiences nationales cette semaine à Québec.Le président de la Coop fédérée pense qu’on pourra y arriver en s’inspirant de la formule utilisée dans les pays nordiques que sont la Suède, la Norvège et le Danemark.On donne à une firme spécialisée en consultation publique le mandat de sélectionner au hasard, selon un cahier des charges prédéfinies, un certain nombre de personnes, disons 20 producteurs et 20 consommateurs, dont l’anonymat sera préservé jusqu’à la fin.Puis, des experts indépendants les informent des grands dossiers et enjeux.D y a ensuite des délibérations et des évaluations à huis clos de l’ensemble des possibilités.Enfin, ces gens rédigent un contrat social qui est remis aux autorités gouvernementales.«Nous sommes persuadés que l’agriculture québécoise sortira ragaillardie d’un tel exercice démocratique et que les organisations pourront pleinement jouer leur rôle sur la base du consensus que l’exercice aura su dégager», pense M.Richard, qui verrait dans un tel contrat social une base intéressan- te pour l’établissement d’une nou-veÛe politique agricole et alimentaire québécoise.Soutien indéfectible à la gestion de l’offre La Coop fédérée a proposé par ailleurs que d’ici à cinq ans toutes les fermes et entreprises de transformation alimentaire obtiennent la certification ISO 14 001.«Par ce geste, nous ferons la démonstration de notre sérieux quant à nos ambitions défaire de l'agriculture et de l’agroalimentaire durable», lit-on dans le mémoire de plus de 100 pages remis à la CAAAQ.Ce ne serait pas un précédent dans le monde agricole puisque cela a déjà été fait en France dans le développement de l’agriculture raisonnée, ainsi que par le géant américain Smithfield Foods pour toutes ses fermes et usines de transformation de viande.En outre, de manière à reprendre le terrain perdu et de faire de l’agriculture biologique québécoise une référence en Amérique du Nord, la Coop fédérée propose que d’ici 10 ans l’agriculture rattachée au territoire (biologique, du terroir, etc.) représente 10 % de la surface agricole utile.Elle présente plusieurs autres suggestions, dont celle d’une réforme de la production porcine.Sur la question de la gestion de l’offre, la Coop fédérée affirme avec fermeté que l’État québécois doit exprimer sans réserve son soutien indéfectible à la gestion de l’offre, laquelle est mise sous la protection de la souveraineté alimentaire.M.Richard insiste sur le caractère stratégique du secteur agricole, pour lequel il doit y avoir un traitement particulier dans le commerce international.Laurent Lessard, ministre québécois de l'Agriculture, a réitéré encore cette semaine l’appui de son gouvernement à la gestion de l’offre.Il réagissait alors à la position prise par l’Institut économique de Montréal, qui favorise le libéralisme et voit la gestion de l’offre comme la pire des distorsions dans le commerce international.Jean Pronovost, président de la CAAAQ, a tout'de même voulu savoir de la Coop fédérée si celle-ci serait prête à faire face à une ouverture des marchés, advenant une décision de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) en faveur de la libéralisation.M.Richard a répondu que les membres de la Coop fédérée souhaitaient le maintien du système actuel, précisant qu’il faut faire preuve de prudence dans les décisions d'affaires et surveiller de près le marché international.Claude Lafleur, directeur général, a souligné que, s’il y a une décision d’ouverture à l’OMC, on accordera un délai de cinq ou six ans pour s’adapter aux changements à venir.«Mais en attendant, 11 est difficile de mobiliser des producteurs qui ne pensent pas que cela va arriver», a-t-il ajouté.VOIR PAGE C 5: CONTRAT Crise immobilière: Bush et Bernanke se font rassurants [121 liiiwp .V V.New Homes $700,0i O TurnJè 760752.î home^om «T i! M \ H O G N ï PRIVATI COURTYARDS GRANI1 MIKE BLAKE REUTERS NOUVELLES MAISONS à vendre en Californie.George W.Bush et le patron de la Banque centrale américaine Ben Bernanke sont montés au créneau hier pour tenter de rassurer sur la crise de l’immobilier, l’un avec des mesures concrètes d’aide aux ménages touchés, l’autre en rassérénant le secteur financier.Le président américain a annoncé une série de mesures pour aider les ménages endettés à éviter la saisie de leur maison et endiguer la vague de non-recouvrements à l’origine de l’actuelle crise financière mondiale.Nos informations en page C 6.Vacances Sunwing double sa capacité et s’installe à Québec GÉRARD BÉRUBÉ Amorçant sa deuxième année d’exploitation en sol québécois, Vacances Sunwing entend doubler sa capacité cet hiver.Le voyagiste exploitera trois appareils, dont un dédié à la Vieille Capitale, cette desserte exclusive devant entraîner la création d’une soixantaine d’emplois à Québec.Sunwing maintient la poussée.Après un premier anniversaire riche en superlatifs, le voyagiste offrira cet hiver 140 000 sièges vers une vingtaine de destinations-soleil, avec 23 départs par semaine de Montréal, 10 de Québec, trois de Ba-gotville et huit d’Ottawa.Cette capacité, qui double celle déployée l’an dernier lors du premier hiver de Sunwing en terre québécoise, impliquera le positionnement, id, de trois des dix appareils composant désormais la flotte de Sunwing à l’échelle canadienne.Des appareils B737-800 ultramodemes configurés à 189 sièges.Surtout, le directeur exécutif de Vacances Sunwing, Sam Char, se réjouit d’annoncer l’installation d’une base dans la ville de Québec.«Un avion y sera positionné tout l’hiver.R s’agit d’une première, qui impliquera l'ouverture dans la capitale nationale d’une station où seront engagés et basés plus de soixante employés», a-t-il souligné.La brochure d’hiver 2007-08 de Sunwing contient un nombre de destinations passant de 14 à 19, avec la Jamaïque pour prindpal qjout remarqué.Pour l’essentiel, le voyagiste reprend la formule qui lui a permis de connaître un départ fulgurant au Québec.Lancé en juillet 2006, Sunwing Québec avait planifié 33 000 sièges pour sa première saison hivernale.Le résultat a été plus de 70 000 passagers transportés.Le voyagiste a maintenu le cap vers le sud durant l’été, là où Transat s’activait seul depuis 16 ans.Les 26 000 sièges alors offerts ont permis d’atteindre «un taux de remplissage au-delà de nos espérances».Dans son bilan de premier anniversaire, le numéro un de Sunwing au Québec parle de 100 000 voyageurs, d’un taux de ponctualité de 95 %, d’une «excellente rentabilité» malgré la forte concurrence et d’un chiffre d’affaires de plus de 85 millions, soit 28 % des 300 millions dégagés par l’ensemble du groupe de voyage Sun-wing.«Un an après notre ouverture, nos installations de Montréal et de Québec abriteront plus de 200 employés.J’en suis fier», a ajouté Sam Char.Encore cette année, Sunwing demeure le seul tour opérateur à s’activer à partir de trois aéroports au Québec, dont celui de Bagotville (qui verra son nombre de vols passer de un à trois par semaine).D sera également le seul à offrir des séjours de trois ou quatre nuits pour certaines destinations, une formule conçue pour plaire aux gens d’affaires et autres professionnels désirant s’accorder un répit dans un agenda surchargé.Et Sam Char de rappeler les particularités du modèle d’affaires de Sunwing.Un modèle articulé autour du service à bord, de la qualité des produits à destination et du partenariat d’affaires avec les agences de voyages.«Avant de lancer nos activités au Québec, nous avions une décision majeure à prendre: faire le choix corporatif d'utiliser les agences de voyages comme seul canal de distribution.La décision a été facile à prendre», a+fl souligné.Cette forte poussée en territoire québécois est devenue le fait saillant d’une entreprise qui, à l’échelle canadienne, entame son sixième exercice, propulsée au deuxième rang parmi les voyagistes canadiens selon la capacité offer te.L’entreprise familiale proposera cet hiver plus de 400 000 sièges vers une trentaine de destinations avec une flotte de duc appareils ANNIK MH DE CARUFEL LE DEVOIR Le directeur exécutif de Vacances Sunwing, Sam Char.permettant des vols au départ de 24 aéroports.Avec son chiffre d’affaires de 300 millions et ses 600 employés à l’échelle pancanadienne, Sunwing demeure dans la liste des entreprises à plus forte croissance du magazine spécialisé Profit Guide, avec des revenus affichant une progression annuelle moyenne de 40 %.Cette performance n’est donc pas étrangère au fait que les fondateurs, Colin et Stephen Hunter, soient finalistes au titre de meilleur entrepreneur de l’année 2007 du concours international d’Ernst and Young, un concours remporté l’an dernier par Guy Laliberté.De Cirque du Soleil à destinations-soleil.Le Devoir J m w% w® f«i '8 i ¦ ; r- ;Jî &J!^ïÆï>j3 Sra^fesv'.v flEKyav; '«* its ¦¦i IS®, BP Si 19 SSPir' ¦ ‘ i /.Vfc C?| * 0- : H t ’ s* , , 'V ' ml ^ , Pi,.S 0^» i ' ¦¦ pi I' -: •VÆ^foæ&sl-ir y« *„«*' % .i-AJ?.*>.'.»’.,.:.- ¦ &/¦ ; 11 ¦ ( ¦ Ms?., ’ 'v ' v t-> »Fv u .^ ^ ^ - -: ' : i// 4§*fp! 1 * ^ , *.1 #-j^'Saâl'ykfi ‘it - .jt' • .jk laf Irp' i:#' Wa ïfl ¦ IPI m hM/LàiJti~ m .ÆeÉÊâÊïSË m 111 » m $m*m ' mb* WJfHi.LeDevoir.com Maintenant actualisé 24h/24 m ns S.-tu •« M / » LE DEVOIR, LES SAMEDI 1 ET DIMANCHE 2 SEPTEMBRE 2007 K H C 3 CONOMIE FONDS D’INVESTISSEMENT Michel Marcoux La rentrée et votre portefeuille Pour la plupart des investisseurs, la fête du Travail marque la fin des vacances estivales.Et, pour plusieurs, la rentrée, malgré les titres de journaux annonçant une fois de plus l’apocalypse, réserve de petites surprises, mais rien pour faire regretter les excès de dépenses de l’été.Selon le gestionnaire David Picton, de la firme de fonds CI, la récente turbulence des marchés boursiers a un aspect positif: «Elle purge rapidement le système d'un certain nombre d'excès, et le risque lié au crédit est ajusté à des niveaux plus raisonnables suivant les sanctions imposées par le système financier.» A la suite des problèmes associés au marché du crédit et des répercussions potentiellement négatives sur l’économie, la Réserve fédérale a fait passer son taux d’escompte de 6,25 % à 5,75 %.Plus précisément, ce taux est celui que la Fed facture pour les prêts qu’elle consent aux banques commerciales et aux autres institutions financières.Cette décision de la banque centrale américaine a eu un impact positif sur les marchés.Son collègue gestionnaire Eric Bushell, de la firme CI, souligne pour sa part que «beaucoup d’investisseurs se retrouvent maintenant en situation de vente obligée, ce qui représente pour nous des occasions de placement très intéressantes à saisir.Par exemple, l’écart entre les obligations d’entreprises et les bons du Trésor américain se chiffrait auparavant à 2,5 %, alors que maintenant nous obtenions un taux de 4,5 %.» Soulignons que l’accroissement de l’écart entre le taux des bons du Trésor et celui des obligations d’entreprises est de bon augure pour ces dernières.Quant à Bill Sterling, également de la firme CI, il soulève cinq points pour démontrer que la baisse du marché n’est qu’une correction dans un contexte de marché haussier plutôt que le début d’un marché baissier: «1- Les valorisations boursières à l’échelle mondiale sont encore tout à fait raisonnables, les marchés développés se négociant à 13,8 fois les bénéfices estimatifi pour les douze prochains mois.Contrairement à ce que nous constatons présentement, les marchés baissiers ont tendance à se produire lorsque les valorisations sont excessives.2- La croissance économique mondiale demeure robuste, et les risques d’une récession synchronisée semblent très faibles.3- Les banques centrales disposent d’une importante marge de manœuvre pour abaisser leurs taux et, ainsi, continuer à favoriser la croissance économique mondiale.4- Une période de morosité économique prolongée aux États-Unis aurait pour effet de diminuer les pressions inflationnistes partout dans le monde, ce qui pourrait se traduire par un ralentissement de milieu de cycle de l’économie mondiale.5- Dans le passé, les ralentissements en fin de cycle ont été accompagnés de perturbations boursières, mais Us ont également eu un effet positif sur les pressions inflationnistes et ont préparé l’arrivée d’une période de croissance continue et de gains boursiers.» M.Sterling a également soulevé quelques points importants par rapport au marché: à la suite de la correction boursière d’août 1998, qui a suivi l'effondrement du fonds de couverture de Long-Term Capital Management, le S&P 500 avait alors subi une correction de près de 21 %.Cependant, le marché avait repris tout le terrain perdu à l’automne grâce aux réductions de taux de la Fed.Le gestionnaire note que ces réductions de taux avaient été motivées par les difficultés éprouvées par Wall Street et non par le désir de la Fed de stimuler la croissance économique.Les nouveaux fonds J’ai l’habitude de ne jamais recommander de fonds qui ont moins de cinq ans.Mais il y a toujours des exceptions.Cellesci sont justifiées quand les gestionnaires à la barre ont une feuille de route tout à fait exceptionnelle.Il faut bien se rappeler que ce n’est pas un fonds qui fait la différence, mais bien le gestionnaire qui se trouve derrière.Au cours des dernières semaines, les familles de fonds Mackenzie et Sprott ont lancé des fonds qui ont attiré im-médiatement mon attention.La famille de fonds Mackenzie a procédé au lancement du Mackenzie Cundill mondial dividendes.Voici quelques caractéristiques du produit: marge de sécurité de 25 % ou plus; titres avec dividende de 4 % et plus, par exemple Pfizer avec un dividende de 4,80 %; protection contre les fluctuations de devises; revenu fiscalement avantageux de 5 % versé mensuellement; taille du fonds qui lui permet de trouver des aubaines de petite, moyenne et grande taille; équipe de gestionnaires composée de Peter Cundill, Wade Burton, David Tiley et Laurence Chin.Rappelons-nous que M.Cundill a même été présenté par Warren Buffet comme le type de gestionnaire qu’il aimerait bien voir le remplacer un jour.Même si Peter Cundill se dit non intéressé, c’est quand même tout un compliment.La famille de fonds Sprott a lancé pour sa part le Sprott Small Cap.Il s’agit d’un fonds de petite capitalisation géré par Allan Jacobs.Ce dernier a quitté récemment son poste de gestionnaire au sein de la famille de fonds Sceptre afin de se joindre à l’équipe de Sprott.H sera accompagné de Peter Imhof, anciennement de Sceptre également M.Jacobs a obtenu des rendements soutenus à la tête de Sceptre actions croissance, un fonds de petite et moyenne capitalisation qu’il a géré jusqu’au mois de juin dernier.Sur 14 ans, le gestionnaire a été en mesure de générer un rendement annualisé de près de 19 %: tout à fait exceptionnel.Le style de gestion de M.Jacobs vise la croissance à prix raisonnable.Les investisseurs qui ont des unités du fonds Sceptre actions croissance devraient d’ailleurs les vendre pour suivre Allan Jacobs chez Sprott, sans hésitation.q uestionfqa vantages, com L’auteur est conseiller en placement et président d’Avantages Services financiers, une société indépendante spécialisée dans le courtage de fonds communs de placement et dans la gestion privée.Il faut bien se rappeler que ce n’est pas un fonds qui fait la différence, mais bien le gestionnaire qui se trouve derrière 784 pages-40,55$ ISBN 978-2-7601-4694-5 Robert LAHflISE UNE HISTOIRE DU QUÉBEC PAR SA LITTÉRATURE.1914-1039 RAsarrtction det mné« i»w I mt mies que Dirtuu pur les coansonniers.poêles, romanciers si essepistes.GUÉRIN, éditeur Itéo ED UeMB lUDS lOUlBS IBS IIDralPlBS 514-842-3481 le prix «si indiqué sous réserve de modifications Cuba veut « perfectionner l’entreprise socialiste » à sa manière I ¦ CHIP EAST REUTERS Sur les 2732 entreprises cubaines, 797 unités (28 %) fonctionnent selon le système dit du «perfectionnement d’entreprise», a expliqué Carlos Lage.La Havane — Cuba veut étendre son système de «perfectionnement» des entreprises lancée par l’armée, malgré un bilan mitigé de ses résultats obtenus en (fix ans, en suivant sa propre voie différente de la chinoise ou de la vietnamienne, a rapporté jeudi la presse officielle.S’exprimant devant quelque 650 dirigeants des principales entreprises du pays, le vice-président Carlos Lage, perçu aujourd’hui comme l’équivalent d’un premier ministre, leur a assigné la «mission de démontrer avec des résultats que les entreprises socialistes peuvent être aussi ou plus efficaces» que celles des pays capitalistes.La réunion, exceptionnelle par son ampleur, était placée sous sa présidence et celles du général Julio Casas, vice-ministre de la Défense et membre du Bureau politique du PC cubain, et de Ramiro Valdes, un des commandants de la Révolution de la première génération.Visiblement destinée à remobiliser les responsables économiques, elle intervient alors que Fidel Castro est éloigné du pouvoir depuis plus d’un an par la maladie et que le pays est placé sous la direction de son frère Raül, ministre de la Défense, réputé plus pragmatique.Sur les 2732 entreprises cubaines, 797 unités (28 %) fonctionnent selon le système dit du «perfectionnement d’entreprise», lancé en 1988 dans les usines de l’armée et étendu en 1997 au secteur civil par le dernier congrès du PC, a précisé Carlos Lage.Le système comprend une planification annuelle d’entreprise, des salaires fiés aux résultats et des «contrats-qualité».Ce secteur a réalisé 20 % des ventes, 51 % des bénéfices et 72 % des apports en devises du pays, selon M.Lage qui a salué «l’amélioration de ses résultats d’année en année».Mais seules 40 % de ces usines ont obtenu leur «certificat de qua- lité» et près de 50 % ont prévu des bénéfices moindres en 2007 qu’en 2006, a-t-il déploré, avertissant que «les salaires doivent être liés aux résultats» et que 2008 doit voir «un plan de bien meilleure qualité».«Zéro autosuffisance et zéro autosatisfaction», a demandé le vice-président cubain à chaque directeur d’entreprise qui «est d’abord et avant tout m représentant du Parti et du gouvernement».Quant au socialisme, «l’expérience la plus avancée, celle de l’URSS et du camp socialiste, a échoué», a rappelé Carlos Lage, pour qui il s’agit néanmoins, à l’échelle de «l’histoire de l’homme», d’un «système social jeune».Evoquant les pays engagés aujourd’hui dans la «construction du socialisme», en allusion aux alliés chinois et vietnamien, M.Lage a souligné qu'ils le faisaient «à partir de conditions politiques et économiques très différentes des nôtres».Même si «leurs réussites et leurs difficultés doivent enrichir notre voie», à Cuba «le socialisme n’est possible que comme fruit de notre expérience», a-t-il averti.L’élimination du dollar en 2004, la centralisation par la Banque centrale de toutes les ressources en devises et des décisions d’investissements de chaque entreprise Tannée suivante ont permis de «corriger les erreurs», a estimé le vice-président qui n’a fait aucune allusion à un quelconque assouplissement du contrôle étatique sur l'économie.Agence France-Presse La Banque Scotia prendra le contrôle de la Banco del Desarrollo au Chili Santiago/Toronto — La Banque Scotia annonce avoir conclu des ententes en vue d’acquérir 79 % de Banco del Desarrollo, la septième banque en importance du Chili, pour un montant de 810 millions SUS, dans le but d’établir un plan visant l’acquisition de la totalité de l’institution bancaire.La participation de 79 % sera achetée à Sociedad de Inversiones Norte Sur SA, société d’investissement chilienne détenant 39 % de Banco del Desarrollo, à la banque française Crédit Agricole SA détenant 24 pour cent et à la banque italienne Intesa Sanpaolo S.PA, qui possède 16 % de l'actionnariat Conformément à la réglementation en vigueur au Chili, la Banque Scotia procédera, selon les mêmes modalités, à une offre publique afin d’acquérir la totalité des actions de Banco del Desarrollo, opération qui serait évaluée à 1,03 milliard $US.Rick Waugh, président et chef de la direction de la Banque Scotia, croit qu’il s’agit d’une occasion unique de pénétrer davantage l’un des marchés les plus développés et les plus attrayants d’Amérique latine, à son avis.La Banco del Desarrollo, dont l’actif total dépasse 5,1 milliards $US, dispose d’un réseau national de 74 succursales.Quant à la filiale chilienne de la Banque Scotia (TSX:BNS), Scotiabank Sud Anericano, elle gère un actif total de 3,5 milliards $US et compte 57 succursales.Presse canadienne Les prix du pétrole terminent la semaine au-dessus de 74 $ New York — Les prix du pétrole sont remontés hier sur le marché new-yorkais à 74 $ le baril, un discours du président de la Fed, Ben Bernanke, aidant à alléger les craintes sur une propagation de la crise du «subprime» à l’économie et donc à la demande énergétique.Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de «light sweet crude» pour livraison en octobre a progressé de 68 cents, clôturant à 74,04 $.Il n’avait plus dépassé les 74 $ depuis le 6 août.Sur l’ensemble de la semaine, les cours ont pris près de trois dollars.Le Nymex sera fermé lundi en rqison du Labor Day, la fête du Travail aux Etats-Unis.Cette semaine a été marquée par un retour au premier plan des inquiétudes concernant la suffisance de l’offre de brut par rapport à une demande croissante.Précédemment, le prix du baril, comme les autres matières premières, avait souffert des craintes sur les répercussions de la crise des prêts immobiliers à risque (subprime).D’une part, la peur d'un ralentissement économique généralisé a fait craindre une baisse de la demande énergétique et d’autre part, les investisseurs ont préféré éviter les placements risqués.Hier, le discours du président de la Réser- ve fédérale (Fed) a aidé à alléger ces craintes.Sans être plus précis, Ben Bernanke a déclaré que la banque centrale américaine était prête à «prendre des mesures supplémentaires, en fonction des besoins, pour apporter des liquidités et favoriser le fonctionnement harmonieux des marchés».«Les gens sont un peu plus rassurés par le fqit que la Fed ne va pas laisser l’économie des États-Unis ralentir de manière importante», a estimé Bart Melek, analyste de BMO Capital Markets.En revanche, le marché s’est inquiété d’un plongeon des stocks de brut américains de 3,5 millions de barils, sur la semaine achevée le 24 août, et d’un déclin des réserves d’essence de 3,6 millions de barils.«Le niveau des réserves d’essence est très, très bas», a indiqué M.Melek.Selon l’agence américaine d'information sur l’énergie (EIA), les stocks d’essence ne couvrent désormais que 20 jours de consommation, soit moins qu’après le passage des ouragans Katrina et Rita, en 2005.Or les Etats-Unis vont connaître leur dernier week-end de grands déplacements en voiture, la «driving season» s'achevant avec le Labor Day.Agence France-Presse Cours sur Comment bâtir son portefeuille et vivre de ses placements Claude Cluasson, Chroniqueur financier, analyste financier et investisseur privé Quatre séances durant lesquelles vous découvrirez : • Les placements sûrs rapportant des revenus réguliers et croissants • Les secteurs prometteurs dans lesquels il vous faut investir • Comment récolter un rendement de 10 % et plus de son capital à la retraite • Comment accumuler les bons placements au bon prix Comprend un accès gratuit de deux mois à la classe Internet (www.proplacement.qc.ca) pour parfaire vos connaissances et amorcer la construction de votre portefeuille avec l'appui du prof.« Un cours qui vous fera sortir des sentiers tracés par tes institutions financières trop gourmandes; dès lors, vous épargnerez pour vous et non pour les autres » Au cégep Rosemont, les 4 mardis consécutifs à partir du 25 septembre jusqu'au 16 octobre, de 19h à 22h, local B541.Prix : 155 S (taxes en sus; comprend le manuel de classe) Réservez dès maintenant 514-332-2044 (de 9h à 17h., du lun.au ven.).N.B.: branchement Internet requis LE PSiibênrieqj 485 pages - 56,65 $ ISBN 978-2-7601-2508-7 üS&lmm M.lily KRETCHMAN, lori CHANSON, Bill JENNINGS Traduction da « Entrepreneurship, Creating a Venture » L’ENTREPRENEURIAT LA CRÉATION D’UNE ENTREPRISE Distinâ à laçonnsr la formation «t l’Bsorit d’innouailOR.GpÉRIN, éditeur Itee £n U6M6 dans I0UIBS IBS IIDralPlBS 514-842-3481 Le prix esl indiqué sous réserve de modificiilions.MM SERVICE À LA CLIENTÈLE mmm'' FERME POUR LA FÊTE DU TRAVAIL LUNDI LE 3 SEPTEMBRE 4 06 C 4 L K D K V (M R , LES SAMEDI 1 *' ET DIMANCHE 2 SEPTEMBRE 2 0 0 7 LE MARCHE BOURSIER MmOmwiO 174140 amwAm œil AM6Cm 1Q22(M AtaoMiSoA 73040 Aç^Efigyo 13050 ACEJWiaonA mœ AKiWiWIM 55634 AcMlySnilA 1500 AoliiSflilWt 1000 AdribilN 19400 AdMcMifJ «11055 AOtePHa 1990» AMMdaCao 32505 Adniroflo 11000 AfiFGrâiÿSV 47032 ‘IhifwTicho -.Ao 11154 ADSIrcAMV 2000 AOtvibUdo 19000 Aicon Group 101507 AMrnZifl 75404 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