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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


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  • Montréal :Le devoir,1910-
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  • Journaux
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Le devoir, 2003-06-19, Collections de BAnQ.

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GARDERIES TÉLÉVISION Au tour de Québec de semer l’émoi Page B 8 13 900 nouvelles places d’ici un an Page A 8 w w w .1 e d e y o r .c o in ?LE DEVOIR V o i.X C I V X • I 3 ü LE J E T D I 1!) JUIN 2 O O 3 K 7 i + T A X K S = I $ Compressions de 90 millions pour les commissions scolaires «Le rêve de votre premier ministre devient un cauchemar» MARIE-ANDRÉE CHOUINARD LE DEVOIR Une analyse détaillée du budget des dépenses présenté la semaine dernière par le Conseil du trésor fait dire aux commissions scolaires que 90 millions de dollars manquent à l’appel et qu’abolitions de postes, «choix difficiles» et budgets déficitaires coloreront la prochaine rentrée scolaire.Voilà la conclusion que tirent les commissions scolaires à la suite d’une rencontre d’information à laquelle ils étaient invités hier par les fonctionnaires du ministère de l’Éducation (MEQ).Une vive déception, doublée d’une grande inquiétude au sujet de la fragilité de certains programmes et des compressions à venir, colorait les réactions hier.«C’est avec stupéfaction que j’apprends que le réseau des commissions scolaires sera confronté à des compressions budgétaires de l’ordre de 90 millions pour la prochaine année», écrit André Caron, président de la Fédération des commissions scolaires du Québec (FCSQ), dans une letfre envoyée hier au ministre de l’Éducation, Pierre Reid.«Vous conviendrez que le rêve de votre premier ministre devient un cauchemar.» Alors que l’administration libérale a présenté la semaine dernière un budget global de 11,5 milliards pour l’éducation, en hausse de 3,6 % par rapport à l’année précédente, André Caron ne manque pas de signaler que les compressions de 90 millions décelées lors de l’analyse fine des crédits équivalent à la disparition de plus de 1500 postes de professionnel.L’éducation, une priorité?, se demandent aussi les dirigeants de la Commission scolaire de Montréal (CSDM), qui ont participé à la rencontre d’information orchestrée hier par le MEQ dans le but de détailler l’analyse des crédits alloués à l’éducation.«Nous avons été dupés», tranche Marcellin Noël, président du comité exécutif de la CSDM.A la lumière des informations présentées hier, la CSDM conclut en effet à des compressions de près de cinq millions de dollars pour la prochaine année.Après avoir adopté un budget équilibré au printemps, cette décision devra fort vraisemblablement être renversée VOIR PAGE A 8: ÉCOLES Les compressions - équivalent à la disparition de plus de 1500 postes de professionnel 500 emplois perdus JACQUES NADEAU LE DEVOIR LE MORAL était bas hier à l’usine Imperial Tobacco de Montréal, où les quelque 500 employés ont appris qu’ils perdront leur emploi d’ici la fin de l’année.La nouvelle est difficile à avaler pour Mario Dionne et son fils Ronald, qui ont respectivement travaillé trente-six ans et huit ans à l’usine de Saint-Henri.Nos informations en page B 1.Les villes de l’ouest de l’île pourront se regrouper La loi stipule qu ’elles pourront redevenir des arrondissements bilingues dans une nouvelle ville ROBERT DUTRISAC DE NOTRE BUREAU DE QUÉBEC Une fois défusionnées, les villes de l’ouest de l’île de Montréal pourront se regrouper pour former une grande ville à majorité anglophone avec des arrondissements qui conserveront leur statut bilingue même s’ils n’y ont plus droit.C’est ce que les articles 84 à 89 du projet de loi 9 sur les défusions, déposé mardi par le ministre des Affaires municipales, du Loisir et des Sports, Jean-Marc Fournier, prévoient dans le menu détail, en n’oubliant pas la délicate question du statut bilingue que la Charte de la langue française confère aux arrondissements.Or, quand le chef de l’opposition officielle, Bernard Landry, a demandé à M.Fournier, lors de la période de questions du 5 juin dernier, si le gouvernement allait permettre la création de deux grandes villes sur lUe de Montréal, l'une anglophone et l’autre francophone, le ministre a répondu que ce n’était pas son objectif.«En aucun temps, nous n’avons indiqué qu’il y aurait par la suite des regroupements tous azimuts qui se présenteraient et que nous aurions à appliquer, avait-il déclaré.Et nous n’avons pris aucun engagement et ne prenons aucun engagement à l’égard d’un quelconque scénario de regroupement qui VOIR PAGE A 8: VILLES La chronique de Michel David: Sophisme et mensonge ¦ À lire en page A 3 «Ils disent: il n’y a pas de danger.Les allumettes sont là, le “gaz” est là, mais les gens ne joueront pas avec ça.» Washington et Téhéran sur la même longueur d’onde Les deux capitales se félicitent du coup de filet français contre les Moudjahidines du peuple L’opération de police dans la région parisienne contre le siège des Moudjahidines du peuple iraniens provoque la surprise dans les milieux d’opposants iraniens en exil.Trois sympathisants des moudjahidines ont tenté hier de s’immoler par le feu en signe de protestation en France, dont une femme, qui était dans un état quasiment désespéré hier.MOUNA NAÏM LE MONDE Une fois n'est pas coutume: l’Iran et les États-Unis, que de très sérieuses divergences opposent sur un nombre important de questions, se sont tous deux félicités du coup de filet opéré mardi par la police française contre le mouvement des Moudjahidines du peuple, en région parisienne.«C’est un pas positif de la part de la France, et nous attendons qu’elle traite ces gens comme de dangereux terroristes», a déclaré le porte-parole du ministère des VOIR PAGE A 8: WASHINGTON INDEX -J M Annonces.A4 Avis publics.B 4 Bourse.B2 Culture.B 7 Économie.B 1 Éditorial.A6 Idées.A 7 Météo.A4 Monde.A 5 Mots croisés.A 4 Sports.B6 Télévision.B 6 «La peur est un plaisir douloureux» SRAS, OGM, vache folle, terrorisme, maladie du hamburger: dans les sociétés néolibérales, les paniques collectives sont rentables u FABIEN DEGLISE LE DEVOIR anecdote a de quoi faire sourire: en reportage à Bagdad, quelques semaines après la chute du régime de Saddam Hussein, une journaliste montréalaise fait ses adieux à une famille irakienne rencontrée au nord de la capitale.«Vous rentrez bientôt au Canada?», lui demande la mère sur fond de carcasses de camions militaires calcinés.«Surtout, faites bien attention à vous, c’est dangereux paraît-il à cause du SRAS.» Le conseil a des tonalités surréalistes.Mais à lui seul, il prouve qu’aujourd’hui, la machine médiatique peut en une fraction de seconde disséminer des paniques collectives aussi bien par id qu’aux quatre coins du globe.Même dans des pays sans eau ni électricité.Et ces paniques sont nombreuses.Depuis qu’un fou a fait tomber deux tours sur l’échiquier interna-tional, l’insécurité semble en effet être partout dans les voyages en avion, bien sûr, dans les environnements riches en moustiques, dans les t-bones, dans les téléphones cellulaires ou lors de séjours à Toronto.Des peurs, justifiées ou non, qui captivent attirent les auditoires vers les téléjournaux et les lecteurs vers les quotidiens.Avec à la clef une question: la société est-elle devenue masochiste pour s’infliger col- « On ne naît pas avec la peur, on l’apprend dans notre expérience et notre environnement» lectivement pareilles frousses au petit-déjeuner ou avant d’aller se coucher?«Dans nos sociétés modernes, la peur est un plaisir, explique la sodologue Valérie de Courville Nicol, de l’université Concordia, qui étudie le phé- 5 nomène des peurs contemporaines depuis plusieurs années.Un plaisir douloureux qui, dans les dernières années, semble même prendre de plus en plus d’ampleur.» Au grand malheur d’un public qui semble même en redemander.Normal.Car la peur en capsule de deux minutes ou en trois feuillets serait aujourd’hui incontournable dans les sociétés modernes et néolibérales où la vie se conjugue au temps de la productivité, du contrôle, de la maîtrise de soi et de la connaissance, estime la sociologue.«Elle est utile, dit-elle, parce qu'elle nous Pousse à expulser l’irrationnel et l’ambiguïté qui nous entoure.Elle a aussi des vertus éducatives, pensent plusieurs théoriciens, puisqu'elle permet aux gens qui s’y frottent de devenir à la longue plus courageux, plus vertueux» et de facto plus productifs dans un monde pragmatique où la rentabilité a depuis belle lurette terrassé l’oisiveté et l’ambivalence.Ici comme ailleurs, côté nord du globe s’entend, le terreau est donc fertile pour VOIR PAGE A 8: PEUR REUTERS LE DEVOIR, LE JEUDI 19 JUIN 2 ü O 3 B 6 ?LES SPORTS* HORS-JEU Je an Dion ?Oui mon colonel Comme on peut le constater en jetant un coup d’œil au bas de cette page, il n’y a pas de temps — d’espace, en fait—à perdre.Aussi parions peu, parions mieux.Soyons brefe.Pas d’entour-loupettes ni de phrases creuses.Chronique garantie 100 % contenu, sans adjectifs qualificatifs ni adverbes inutiles.Que du texte dense.Fluide, mais dense.Donc, David Beckham, le seul homme au monde à vivre chaque jour l’expérience particulière d’avoir une épouse qui répond au nom de Posh, a été transféré du Manchester United au Real Madrid pour la coquette somme de 55 millions de beaux dollars Canadian Tire.(Real Madrid, je tiens à le répéter afin de faire taire une fois pour toutes la rumeur tenace, n’a aucun lien de parenté avec Réal Giguère.) Dans la série «c’est toujours les mêmes qui ont toute, d’où la pertinence d’une révolution prolétarienne», on notera que Beckham rejoindra notamment à Madrid Ronaldo, Zinedine Zidane, Luis Figo, Raül et Roberto Carlos.Pour ceux et celles d’entre vous qui préférez le ballet abstrait au soccer, mettons que cela signifie que se retrouvent dans la même équipe les deux meilleurs joueurs du Brésil et le meilleur d’Angleterre, de France, du Portugal et d’Espagne.Cette situation m’a d’ailleurs incité à donner un coup de fil à George Steinbrenner, qui a répondu à la première sonnerie: «Oui hélo?» Je croyais le trouver dans un état maussade étant donné que ses Yankees disposent d’une entente de marketing conjoint avec Manchester United, désormais moins attirant Mais non.«Je te le dis à toi, mon p’tit Johnny en sucre d’orge, mais ne le répète à personne: je vais acheter le Real Madrid.J’aime bien leur système de pensée tout entier tourné vers la victoire», a-t-il dit Géorgie baby a par ailleurs expliqué que, les Yankees (masse salariale: 170 millions SUS) étant plongés dans une course au championnat beaucoup trop serrée dans la division Est de la Ligue américaine, il allait procéder à l’acquisition de tous les joueurs des ligues majeures d’ici la fin de la saison.«Si ça prend une masse salariale de 1,7 milliard pour aspirer aux grands honneurs, ben coudonc», m’a-t-il raconté avant de prendre des nouvelles de la petite famille.Par ailleurs, mais toujours dans le merveilleux monde du futbol™, on apprend que Saadi Kadhafi, 30 ans, le fils du colonel libyen démocrate du même nom, vient d’être mis sous contrat par le club de Pérouse, de la première division italienne.Pour ceux et celles d’entre vous qui préférez le théâtre expérimental au soccer, on rappellera que le propriétaire de l’équipe, Alessandro Gaucri, était celui qui avait déclaré que l’un de ses portecouleurs, le Sud-Coréen Ahn Jung-hwan, «ne remettrai plus jamais les pieds à Pérouse» après que celui-d eut marqué le but v:iinqueur contre l’Italie en huitièmes de finale de la dernière Coupe du monde, provoquant ainsi «la ruine du Jbotball italien».(Et en effet, Ahn n'y est jamais retourné.) Nul ne sait trop pourquoi Saadi Kadhafi, un joueur dont mes sources disséminées dans les coulisses des stades de Libye assurent qu’il n’est pas si bon que ça, a été embauché par un club de si haut rang.Peut-être est-ce parce qu’il est dans une forme exceptionnelle, lui qui, en 1999, avait eu l’idée de génie d’engager comme entraîneur personnel.Ben Johnson, au coût de 50 000 $ pour trois mois.Saadi, lui aussi colonel de l’armée libyenne, collectionne les voitures de sport et il en mène large dans les institutions sportives de son pays: il est président du comité olympique national, vice-président de la fédération nationale de soccer et propriétaire et capitaine d’Al-Ittihad, le meilleur club libyen.Mais s’il est un joueur ordinaire, il paraît qu’il est préférable pour la santé de ne pas le lui dire, à moins que ce ne soit par téléphone lors d’un appel outre-mer.L’an-den entraîneur de l'équipe nationale libyenne, l’Italien Franco Scoglio, s’est fait congédier l’an dernier après qu’il eut écarté Kadhafi de la formation.Pire: en 1996, lors d’un match opposant AHttihad au club al-Ahly pendant lequel des supporters d'al-Ahly avaient hué des dérisions de l’arbitre qui favorisaient clairement Al-Itti-had, Saadi avait ordonné aux forces de sécurité du stade de faire taire les mécontents.Résultat les sbires ont tiré sur la foule, faisant une vingtaine de morts.Voilà pour les petites nouvelles de soccer.La prochaine fois, nous causerons de Mariah Carey, qui s’apprêterait à lancer une gamme de vêtements de golf «sexy».Sérieux.Et nous citerons Bill Scheft, de Sports Illustrated-.«La pièce-vedette sera un décolleté plongeant.Plongeant, comme la carrière de Mariah.» Une sixième défaite de suite Les Expos perdent le double RICHARD M I LO PRESSE CANADIENNE Pittsburgh — Il n’en reste phis qu’un.Incapables de renouer avec la victoire, les Expos ont subi une sixième défaite de suite, leur phis longue série d’insuccès de la saison, en s’inclinant 4-3 contre les Pirates de Pittsburgh lors du deuxième match du programme double, hier.Ils avaient perdu le premier match 7-3 et ils menaient 3-2 grâce à un circuit en solo de José Marias au début de la neuvième quand les Pirates se sont assuré de la victoire en inscrivant deux points contre Rocky Biddle, à la neuvième.Avec les buts remplis, Jason Kendall, utilisé comme frappeur suppléant, a claqué un double de deux points pour causer une défaite crève-cœur aux Expos.Les Expos ont perdu les deux matchs d’un programme double pour la troisième fois de suite, ayant aussi deux défaites contre les Marlins, à Miami, et les Phillies, à Philadelphie.Claudio Vargas a très bien lancé et il aurait mérité d’être récompensé par une victoire mais l’attaque des Expos ne lui a donné que deux points.En sept manches et un tiers, Vargas a alloué deux points, sept coups sûrs et aucun but sur balles, effectuant 89 lancers, 62 prises.Vargas a concédé le premier point, puis les Expos lui ont donné un petit coussin d’un point à la quatrième en inscrivant deux points contre Jeff Suppan, un exploit! Ils n’avaient pas marqué plus d’un point dans une manche depuis qu’ils en avaient réussi trois à la neuvième lors du match de mardi dernier contre les Mariners, à Seattle, une séquence de 57 manches! Ron Calloway, dont la moyenne était tombée à .213, et Edwards Guzman ont réussi des simples d’un point mais à la septième, la dernière manche de Suppan, les Expos ont encore manqué d’opportunisme.Avec des coureurs en position de marquer et un retrait, Jamey Carroll a frappé un roulant à Aramis Ramirez et le joueur de troisième but a remis au marbre pour retirer Michael Barrett, qui tentait de marquer du troisième but Les Expos ont menacé à la huitième quand Orlando Cabrera a atteint le deuxième but après deux retraits mais Wil Cordero, utilisé comme frappeur suppléant à la place de Guzman, a été retiré au bâton par Brian Boehringer, venu en relève au gaucher Scott Sauerbeck.En sept manches, Suppan a alloué deux points, sept coups sûrs et un but sur balles.D n’a obtenu qu’une victoire a ses 10 derniers départs (1-6) apres avoir entrepris la saison avec quatre victoires en autant de départs.Hernandez accorde six points Les Expos ont été battus 7-3 lors du premier match du programme double.Hernandez (6-5) a donné un circuit au premier frappeur à hii faire face et a lancé moins de cinq manches pour la première fois cette saison.C’est aussi la première fois qu’il accordait plus de cinq points.En quatre manches et deux tiers, Hernandez a alloué six points et huit coups sûrs, incluant deux circuits.D a quitté le monticule après un circuit de deux points d’Aramis Ramirez qui portait le score 6-1, à la cinquième.D avait cédé un circuit à Kenny Lofton, à la première.Les Pirates, qui ont réussi 13 coups sûrs et trois circuits, ont remporté une troisième victoire de suite mais ce n’était que leur 10 victoire de la saison à domicile.Hernandez a enregistré cinq retraits au bâton lors des trois premières manches mais les Pirates ont éclaté avec une poussée de trois points, à la quatrième.Ds ont réussi cinq coups sûrs, tous des simples, alors qu’ils ont envoyé huit frappeurs au bâton.Classique de golf Buick Tournoi de tennis d’Eastbourne Tiger Woods vise la victoire lindsay Davenport subit l’élimination ASSOCIATED PRESS Harrison —Tiger Woods ne perd pas son tçmps à ressasser ses péripéties à l’Omnium des Etats-Unis.Il est trop occupé à essayer de gagner la classique Buick.«Lorsque vous effectuez un mauvais coup, vous devez vous en remettre immédiatement et penser au coup suivant», a déclaré Woods avant de prendre part à un tournoi pro-am, éventuellement raccourci par la pluie au club Westchester, hier.«J’ai dû oublier rapidement l’Omnium des Etats-Unis afin de me concentrer sur ce tournoi et être prêt.» Après avoir gagné trois des quatre tournois auxquels il a pris part à la suite de son opération à un genou, Woods se pointe à la classique Buick fort de seulement sept rondes sous la barre des 70 à ses cinq derniers tournois.Détenteur de huit titres du grand chelem en carrière, Woods a dû se contenter d’une égalité pour le 20° rang sur le parcours d’Olympia Fields, le weekend dernier.Woods a complété les deux dernières journées de l’Omnium des Etats-Unis avec des scores de 75 et de 72, et il a terminé à 11 coups du vainqueur, Jim Furyk.«Je me suis assis, dimanche soir, afin d’analyser mes erreurs et mes bons coups dans le but d’apprendre», a confié Woods, qui n’a pas remporté un seul des quatre derniers tournois majeurs après avoir gagné sept des 11 précédents.Woods a de nouveau rejeté l’hypothèse selon laquelle il est enlisé dans une léthargie.«Les gens ne comprennent tout simplement pas.Je compte trois victoires cette année, a rappelé Woods.Je ne sais pas pourquoi les gens ressentent ce besoin d’apposer des étiquettes», a renchéri Woods.«Si je gagne deux ou trois tournois, je joue de façon extraordinaire et je suis invincible.Et si je ne suis pas premier lors de deux tournois consécutifs, je suis dans une léthargie.» La classique Buick est l’une des cinq compétitions auxquelles Woods a participé plus d’une fois en carrière sans en sortir victorieux.«Ce n’est pas comme si ça faisait 20 ans que j’y participais, a fait remarquer Woods.Ce n'est que ma troisième présence à titre de professionnel.» Pour l’emporter.Woods devra vaincre un imposant groupe d’adversaires.Entre autres, le peloton regroupe Vigay Singh, lauréat en 1993 et en 1995, Ernie Els, vainqueur en 1996 et en 1997, Furyk, Sergio Garcia, Greg Norman, Fred Couples, David Toms, Rich Beem, Relief Goo-sen et le champion en titre Chris Smith.Les Canadiens Glen Hnatiuk et Richard Zokol seront également de la partie.ASSOCIATED PRESS Eastbourne, Angleterre — La favorite Lindsay Davenport a fait un piètre retour au jeu après une troisième période d’inactivité due à une blessure, hier, subissant l’élimination au tournoi sur herbe d’Eastboume, une compétition préparatoire aux Internationaux de tennis de Wimbledon.L’Américaine, championne à Wimbledon en 2000, s’est inclinée en trois manches 6-4,3-6, 7-6 (3) contre l’Italienne Silvia Farina EÙa.«Plus que tout, les conditions climatiques étaient frustrantes», a déploré Davenport en faisant allusion aux rafales.«Peu importe que vous gagniez ou perdiez, vous n’avez jamais l’impression de faire bon contact avec la balle.Mais je me suis battue pour venir de l’arrière et j’ai eu quelques bonnes chances, mais elle a fait de bons services», a aussi analysé Davenport D’autres Américaines ont eu plus de veine, notamment Jennifer Capriati, qui a atteint les quarts de finale grâce à une victoire de 6-1 et 7-5 contre sa compatriote Amy Frazier.Chanda Rubin n’a eu aucune peine à éliminer la Thaïlandaise Tamarine Tanasugarn, 6-0, 6-3, tandis que la Slovaque Daniela Hantuchova a battu l'Américaine Alexandra Stevenson 7-6 (3), 64.Notons également les triomphes de la Française Nathalie Dechy, de l’Espagnole Conchita Martinez, de l’Israélienne Anna Pistolesi et de la Bulgare Magdalena Maleeva.'ll._____________-jm___j HUGO PHILPOTT REUTERS î I La favorite Lindsay Davenport a fait un piètre retour au jeu après une troisième période d’inactivité due à une blessure, hier, subissant l’élimination au tournoi sur herbe d’Eastbourne.BASEBALL LIGUE NATIONALE Section Est G P 66?^ Atlanta 46 23 Montréal 39 32 549 S Philadelphie 36 33 .522 10 New York 33 37 .471131/2 Floride 34 39 466 14 Section Centrale Chicago 39 31 .557 — Houston 38 33 .535 1 1/2 St.Louis 36 33 .522 2 1/2 Cincinnati 35 35 500 4 Pittsburgh 29 39 .426 9 Milwaukee 28 41 .406101/2 Section San Francisco 42 Ouest 27 .609 — Los Angeles Colorado 41 28 .594 1 35 37 486 81/2 Arizona 34 36 486 8 1/2 San Diego 23 49 .319201/2 Hier Pittsburgh 7 Montréal 3 (1er match) Pittsburgh 4 Montréal 3 (2e match) N.Y.Mets 10 Floride 5 Atlanta 6 Philadelphie 1 Chicago Cubs 4 Cincinnati 1 Arizona 2 Houston 1 St.Louis à Milwaukee San Diego au Colorado.San Francisco à Los Angeles Aujourd’hui Montréal à P Rsaurgh, 12h35 Chicago Cubs à Cincinnati.12h35 Atlanta à Philadelphie, 13h05 St.Louis à Milwaukee.14h05 N.Y.Mets en Floride, 19h05 Arizona à Houston, 20h05 San Diego au Colorado, 21h05 San Francisco à Los Angeles, 22h10 Demain Chicago White Sox à Chicago Cubs, 15h20 Toronto à Montréal, 19h05 Boston i Philadelphie, 19h05 N.Y.Yankees à N.Y.Mets, 19h10 Baltimore à Atlanta, 19h35 Tampa Bay en Floride, 19h35 Cleveland à Pittsburgh, 20h05 Minnesota à Milwaukee, 20h05 Houston au Texas, 20h05 Kansas City à St.Louis, 20h10 Detroit au Colorado, 21h05 Cincinnati en Arizona, 22h05 Seattle à San Diego, 22h05 San Francisco à Oakland, 22h05 Anaheim à Los Angeles.22h10 LIGUE AMÉRICAINE Section Est G P Moy.Diff New York 42 29 .592 — Boston 40 29 .580 1 Toronto 40 31 .563 2 Baltimore 32 36 .471 81/2 Tampa Bay 24 46 .343171/2 Section Centrale Minnesota 38 31 .551 — Kansas City 35 32 .522 2 Chicago 32 38 .457 6 1/2 Cleveland 28 41 .406 10 Detroit 17 51 .250201/2 Section Ouest Seattle 47 22 .681 — Oakland 39 29 .574 7 1/2 Anaheim 34 34 .50012 1/2 Texas 27 41 .39719 1/2 H}er Toronto 6 Baltimore 2 Cleveland 4 Detroit 1 N.Y.Yankees 1 Tampa Bay 0 (12 manches) Minnesota à Kansas City Boston à Chicago White Sox FOOÏBALL LIGUE CANADIENNE Section Est G P N PP PC PTS Montréal 1 0 0 23 20 2 Hamilton 0 0 0 0 0 0 Ottawa 0 0 0 0 0 0 Toronto 0 0 0 0 0 0 Section Ouest C.-B.0 0 0 0 0 0 Edmonton 0 0 0 0 0 0 Saskatchewan 0 0 0 0 0 0 Winnipeg 0 0 0 0 0 0 Calgary 0 1 0 20 23 0 Aujourd'hui Saskatchewan à Toronto, 19h30 Demain Ottawa à Hamilton, 19h30 Winnipeg en C.-B., 22h30 Samedi Montréal à Edmonton, 19h A LA TELEVISION îx i i iii i ¦ l yi.-, » jwfflmll yÿhUééiaHJHHH Ce soir Chick’n Catherine Un gars.Palmarès / L'Tle de Gildor / Le Télêjournal/Le Sport Cinéma / VIENS CHEZ Swell une fille M.Pelchat Karine Vanasse Point / S.Bureau MOI.J'HABITE CHEZ.Le TVA Sucré Bec et La Série Tribu.com Fortier Le TVA Sucré Place Melrose Pub 18 heures Salé Museau du peuple Salé (0:02) Macaroni Ramdam Malcolm Charlie L'Effet .dans la Cinéma / LÉOLO (4) Grands Documentaires L'Effet tout garni Brown Dussault grand bleu avec Maxime Collin.Ginette Reno / AntiCOSti (22:55) Dussault Le Journal Flash / J Partis Une fols Cinéma / MORT OU VIF
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