Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier D
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (9)

Références

Le devoir, 2007-06-02, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
T O U R I S M E SULTANAT OMAN Or noir, villes blanches et vie en ros Æ Il II 1 * \P ir ?.y*,—aw A'* r+.X * »*w' y " PHOTOS CARY LAWRENCE meat Pharmacy ^ /f '-v Mr4r.\ ".JT • «A ?•, .-•¦i •V La mosquée et le fort de Mouttrah, en arrière-plan.Au sud du plus grand chantier de la planète, celui de Dubaï, une paisible pétromonarchie préfère l’authenticité et la modestie à l’excentricité et à la mégalomanie.Enturbanné d’une aura mystique, elle persévère dans la tradition tout en suscitant intrigue et fascination; plus qu’un complément à une visite de Dubaï, Oman forme en soi une surprenante destination.De l’encens, de la myrrhe, du santal.Le souk de Mouttrah embaume littéralement.m fÿi| IwUA.i n m : 4k t»* GARY LAWRENCE ascate — Le moins qu’on puisse dire, c’est qu’Oman revient de loin.D n’y a pas si longtemps — 40 ans à peine —, ce discret sultanat de la péninsule arabique vivotait en mode médiéval dans une qmbiance pour le moins tiersmondiste.A l’époque, le pays ne comptait que trois écoles et une vingtaine de lits d’hôpitaux et accusait un analphabétisme rampant ainsi qu’une espérance de vie inférieure à 50 ans.Journaux, télé et radio étaient media non grata et le seul ruban de bitume se déroulait entre Mascate et son quartier de Mouttrah, sur à peine dix kilomètres.Bref, c’était la mouise.Tout a changé quand l’actuel sultan Qabous décida que ça commençait à bien faire, de laisser dormir tous ces pétrobidous dans les coffres de son paternel, un grippe-sous parano replié sur lui-même.De retour d’un séjour dans la fière Albion, fiston bouta alors papa hors du sultanat (en fait il le qabouscula) et entreprit de rénover le pays.Ainsi débuta ce qu’on appelle aujourd’hui la Renaissance d’Oman.Désormais, les Omanais ont tous accès à de décents soins de santé, les nouvelles générations sont scolarisées et le pays est traversé par un vaste réseau de routes pavées et lisses comme uq billard.Mieux: le sultan Qabous a créé un véritable Etat-providence qui subvient aux besoins élémentaires de tout un chacun, à commencer par les nécessiteux.Inutile de préciser que, malgré une monarchie absolue et un sultan plénipotentiaire, pas moyen de trouver quelqu’un qui ait id du fiel à déverser.Dans cet ancien protectorat britannique empreint d’un islam tolérant et progressiste, on fait aussi La part belle aux femmes, détentrices de plusieurs postes clés dans l’administration publique, dont trois ministères.En outre, Oman est le premier pays arabe à avoir engagé des poüdères, même à les femmes n’ont acquis le droit de vote qu’en 1997.«Le sultan a compris que, puisque ce sont elles qui élèvent les enfants, ü valait mieux qu’elles soient elles-mêmes instruites», explique Jacky Hir-zel, guide iranienne expatriée en Oman.Bref, une mère inculte risque de transmettre ses tares éducationnelles à sa descendance, et ladite descendance ne peut phis se permettre de vivre dans un pays arriéré.«Pour moi, Oman, c’est le paradis», assure Mauro Martini, un guide italoserbe né en Allemagne et qui y vit depuis trois ans.«Les gens sont hyper-gentils, c’est ar-chi-sécuritaire, il fait toujours beau et chaud, il n’y a jamais d’ouragan ou de cataclysme naturel et le coût de la vie n’est pas trop élevé, surtout si on le compare à Dubaï.» Pour tout étranger qui y débarque, là ne s’arrêtent pas les avantages: de fabuleux fjords où s’ébattent des contingents de dauphins (péninsule de Mous-sandam); 2000 kilomètres de côtes parsemées de plages idylliques et de sites de plongée féeriques; 700 kilomètres de rudes massifs montagneux percés de jouissifs canyons; des étendues dunaires dignes du Ténéré (comme dans le Roub al-Khali, le fameux Quart vide); des villages de pêcheurs qui n’ont pas changé depuis Ibn Battuta; ainsi qu’une ravissante cité, Mascate, qui jouit à la fois du titre de capitale du monde la phis petite et la plus chaude.Dans le souk de Mouttrah, vieux quartier populaire de Mascate, les allées sont chargées d’épices, de broderies, d’or, de soieries et de khanjars, ces fameuses dagues en argent qu’on retrouve sur les armoiries d’Oman.Mais au-delà de ce capharnaüm mercantile planent d’enivrants effluves capiteux, qui vous caressent les voies nasales jusqu’à doucement vous racler les sinus, attisant de vagues souvenirs d’églises catholiques, évoquant une histoire millénaire et un passé éminemment commerçant Ce qui flotte dans l’air des souks de Mouttrah, c’est l’odeur de myrrhe et surtout d’encens, la divine résine qui fait monter les prières au ciel, parfume les vêtements des Omanais et apaise les sens de quiconque rhume à grandes bouffées.C’est dans la région du Dhofar, aux confins du Yémen, qu’on cultive le meilleur encens du monde.À l’époque de Néron, qui en brûla plus en une nuit que tout ce que produisait alors l’Arabie en un an, l’encens valait plus cher que l’or et servait de monnaie d’échange à Oman, carrefour essentiel du Moyen- Orient et porte d’accès des expéditions pour l’Inde.Aujourd’hui, Mascate perdure dans son rôle de plaque tournante commerciale: après tout c’est ce qu’elle fait de mieux depuis des lustres.Mais elle demeure néanmoins l’antilhèse de la ville chaotique moyenorien-tale, gardant le profil bas, vivant au jour le jour, bien nippée dans sa mignonne robe blanche qui se découpe lumineusement sur fond de montagnes rêches.Après le feu d’artifices — dans tous les sens du terme — de Dubai', elle rafraîchit par son authenticité, sans flafla ni faux jetons, sans frimeurs à la petite semaine ni jeteurs de poudre aux yeux.Dans les modestes venelles qui jouxtent la Corniche, les sourires réverbèrent les gamins badinent les badins cheminent VOIR PAGE D 2: OMAN Croisière Caraïbes du Sud i bord du Galaxy de Celebrity Cruises Mettez le eu sur 9 îles dont Curaçao, Baroades et Ste-lude 25 février au 7 man 2008 à partir dtl 900 $(" Croisière du Président À bord du Azamara Quest de Azamara Cruises Une odyssée au coeur des anciens empires : Turquie.Grèce, Egypte 25 octobre au 8 novembre 2008 à partir de 3 ISI $ '^Azamara y* s 4 1 « Lm tarifi (ont par psrsonne.an cabino nOrtoure et «n oocupMon doubte ncfcart la cmiiiért.tou* Im rapa» * bord.Im Ctwqm portuam •< Im Hm (1) Foriaft induant auMi to vol dtof-retour entre Montréal et San Juan, Puerto Rico, tout te» transferts at In tant.Lm tarif* aont validée du 2 tu 7 juin 2007.N'indut pas la contribution au Fonds d’indemnisation des clients des agents de voyages de 3,50 $ par tranche de 1 000 S, Partez confiant.Revenez heureux.Voyages 1 888 672-7839 Visitez www.caaciumbmc.com ou passez è un centre de services.Titutair* l«c^^l^^eiesix]imeimKmimaccepl6S!lmcsttesecknRencatcsn'aaumaianiaBcnutMuuhcanUnuailBsnoaeisaffSnincespuUUesi)ml^mè>x.P HOMME CHERCHE HOMME SÉRIEUX.MATURE ET A L’ECOUTE.Jeune retraité, 60 ans, 5’7", 170 Ib, beau, doux, affectueux, désire H honnête, fidèle, franc, aimant plaisirs de la vie.jxxjr projet commun et rotation à long ternie.3233486 CÔTÉ T1NDRI rr CÔTÉ oivrê.Mtlais, 39 ans, S’Q”, 142 to, yx verts, app agréable, enjoué, authentique, aime musique, veut H 25-35 ans, pour Intimité.2418620 ÉPICURIEN DISTINQUÉ FT RAFFINÉ.Professionnsl h’OIlawa, début 60alne, 5'7", chrétien, cultivé, recherche F 59 ans et moins, compatible, pour voyages, intim-ité, bonheur et plaisir de la vie.176780 SÉRIEUX ET FRANC, PRÊT A S'ENQAOER.St-Hub«rt.61 ans.S'S”.170 Ib, chsv ché-lains, yx psrs, belle app.aime sports de raquette, plein air, désirs H 45 ans et plus, pour relation amoureuse et plus.323348B FEMME CHERCHE FEMME VOYAQEUSE INTELLO.Mtlaise.début 40alne.sportive, profession, nele, déeés F, pour amllié si plus.18802» ENJOUÉE AU GRAND COEUR.Mtl, 50 ans.travailleuse de nuit, excessive, émotive, charmante, attirée par beau, aime cartes, scrabble, aimerait F équilibrée, et saine, pour partager.3196774 h son MIEUX-ÊTRE Les pots cassés Carole Vallières Quand on est un travailleur qui se porte au secours des gens, qu’on soit ambulancier ou employé de la Croix-Rouge, il doit être désolant, frustrant, choquant et décourageant de se dire qu’avec le temps chaud, on ira chercher un gamin noyé au fond d’une piscine familiale.Chaque année, ça ne manque pas de se produire.Chaque année, on peut répéter les messages de prévention, mais il y aura des parents dont la vie s’arrêtera en même temps que celle de leur bambin, qui passeront un été horrible à se culpabiliser et à se lamenter.Pourquoi nous, humains, devons-nous attendre d’avoir un choc, de vivre un drame, pour apprendre et agir?Ce n’est pas faute de connaissances, ça ne se passe pas au niveau rationnel.Alors pourquoi, à chaque âge de la vie, doit-on tester les limites jusqu’au drame?La santé est un domaine où cette question est singulièrement pertinente.Les gens continuent de frimer en dépit des montagnes d’études prouvant que de la sorte, Us mettent leur vie en danger.Pensée magique?Les «c’est pour les autres, je ne suis pas concerné» sont un chant de sirène?Est-ce de l’autodestruction inconsciente?On continue de manger idiot en sachant qu’on pourrait devenir obèse et développer du diabète ou une maladie cardiovasculaire facile à prévenir, on avale du gras, du sel et du sucre sans arrière-pensée.Enceinte, on consomme de l’alcool en se disant que si c’était vraiment dangereux, ce serait différent.Jamais les médias n’en ont autant parlé, les médecins aussi, parfois; enfin, tout le monde le sait.On peut prévenir, soigner et guérir ces maladies par un mode de vie sain, je ne vous apprends rien.Pourquoi alors me sens-je ringarde rien qu’à l’évoquer?Je commence à intégrer le jugement malveillant des gens qui pensent qu’on est rabat-joie si on veut mêler santé et plaisir sans se nuire.Si vous m’avez vu piquer un brin de colère lors d’une émission d7?va y avoir du sport à Télé-Québec ce printemps, vous avez compris en même temps que moi que le mur infranchissable de la prévention n’est pas près de sauter.Si même les médecins se moquent d’une personne qui demande de se laver les mains pour qu’on cesse de tuer des gens à cause des infections propagées d’un patient à l’autre, que faut-il conclure?La culture du je-m’en-foutisme a atteint son paroxysme.La liberté doit-elle être celle de nos impulsions et de nos désirs assouvis sans égard aux conséquences?On fait ça beaucoup sur les questions environnementales, on le fait aussi en santé.Pour une émission diffusée à CBC l’hiver dernier (ce reportage s’intitulait Dirty Doctors, ça vaut la peine d’aDer le voir à cette adresse: www.cbc.ca/marketpla ce/2007/0l/dirty_docs.html), une journaliste a fréquenté trois ou quatre hôpitaux canadiens avec une caméra cachée.On a pu y voiles négligences systématiques du personnel hospitalier, à tous les échelons, quand il est question d’hygiène.Une culture de bactéries et de virus comme culture générale et comportementale.Après ce reportage, on a appris que des bébés de Toronto avaient développé une infection nosocomiale; des prématurés, imaginez-vous! Dans ce reportage, un médecin qui s’est consacré à la prévention disait que chaque patient devrait demander au médecin qui visite sa chambre de se laver les mains devant hti.Facile: vous êtes vulnérable, faible, et vous devez imposer votre autorité à la personne qui la détient devant vous.Encore une fois, on met la responsabilité sur les individus plutôt que de s’attaquer aux causes sociales, aux problèmes systémiques.C’est une attitude généralisée en matière de questions de santé.Et comprenez bien que je ne m’oppose pas à la responsabilité personnelle, mais il y a toujours bien des limites! Faire ramasser les pots cassés par tout un chacun, c’est aussi éviter sa responsabilité institutionnelle.A la télé, c’est Amir Khadir, médecin candidat de Québec solidaire, qui a raconté qu’au Centre hospitalier Pierre-Le Gar-deur, où il travaille, le type qui a pris le dossier des infections nosocomiales a été ridiculisé jusqu’au jour où les résultats sont venus montrer qu’il avait raison.Et encore! Les gens qui parlent de lavage de mains systématique se font traiter de tous les noms.J’y ai goûté.Pourquoi?Peut-être est-ce par mauvaise conscience et pour sauver la face.Il s’agit d’un geste élémentaire que tout le monde connaît, qu’on ne fait pourtant pas et qu’on ne veut pas être honteux de ne pas faire.Plus c’est évident, plus on ridiculise les gens qui en parlent, ce qui implique qu’on ne veut pas en entendre parler.Donc, quand quelqu’un en parle, on court-cir-cuite, on n’écoute pas, ça ne descend pas plus loin que la pensée de rejet car on est offensé.C’est tout de même un drôle de mécanisme.Et je vous dis qu’on le fait tous à propos des sujets auxquels nous sommes sensibles.On attend de voir jusqu’où l’élastique peut s’étirer avant de se briser.Le hic, c’est que ça brise parfois des vies.Nous sommes de drôles de bêtes, nous mettons notre environnement en péril, notre santé en danger, tout ça pour jouir immédiatement, pour assouvir des désirs créés de toute pièce.Pavlov doit se retourner dans sa tombe.vallieca@hotmaiLca Pourquoi, à chaque âge de la vie, doit-on tester les limites jusqu’au drame?Pratico-pratique Partant pour un patio?Dans sa collection «L’encyclopédie du bricoleur», l’éditeur Braquet vient de publier Patios - Le Guide complet, un livre à couverture cartonnée rigide qui s’avérera très précieux pour qui planifie la construction d’un patio cet été.En plus des étapes bien illustrées d’une soixantaine de projets, le document contient de très belles photos des résultats finals, ce qui est plutôt rare pour ce genre de publication.Moyennant une trentaine de dollars, l’investissement en vaut la peine pour faire des plans, éviter les gaffes et maximiser l’allure votre projet, www.bro quet.qc.ca.The Black Eyed Peas après chaque repas Rien de trop beau pour la consommation! La compagnie Tiger Electronics vient de lancer sur le marché une gamme de brosses à dents «pour encourager les gens de tous les âges à se brosser les dents pendant deux minutes, la durée généralement recommandée par les dentistes».Les Toothtunes diffusent entre les dents de l’utilisateur des chansons et des vibrations musicales entendues dans l’oreille interne.La brosse utilise un minicircuit intégré qui fournit des airs des Black Eyed Peas, Hilary Duff, Kelly Clarkson et The Cheetah Girls.L’exemplaire que nous avons reçu il y a quelques semaines L encyclopcdie du bricolage PATIOS Le guide complet comporte une description du produit unilingue anglaise.Depuis, la compagnie aura peut-être eu le temps de faire traduire en français les spécifications des Toothtunes, qui se retrouvent sur les tablettes québécoises ce printemps.Aussi, il semble que ce produit ait été conçu bien davantage pour les enfants: on voit difficilement des adultes ou des aînés se farcir The Black Eyed Peas après chaque repas, www.tooth tunes.com.Le Devoir ( { LE DEVOIR.LES SAMEDI 2 ET DIMANCHE 3 JUIN 20 0 7 SAMEDI SAVEURS N’y A-T-IL POINT DE SALUT HORS DE LA PÉRIODE DES SUCRES POUR LE SIROP D’ÉRABLE?La FÉDÉRATION DES PRODUCTEURS ACÉRICOLES LANCE UNE INITIATIVE AFIN QUE CE PRODUIT BIEN DE CHEZ NOUS TROUVE SON CHEMIN JUSQUE DANS NOS ASSIETTES, ET CE, PEU IMPORTE LA SAISON.ÉTONNAMMENT, CE PRODUIT PHARE DE NOTRE PROVINCE EST DAVANTAGE MIS EN VALEUR À L’ÉTRANGER QUE CHEZ NOUS, OÙ IL A TROP SOUVENT LE STATUT D’UN PRODUIT ALIMENTAIRE COMME LES AUTRES.de l’érable toute l’aimée! Philippe Mollé Il était temps qu’on redonne à l’érable ses lettres de noblesse et qu’on rende ainsi aux acériculteurs un mérite qui ne se limite pas au temps des sucres.Comment est-il possible, en 2007, que certains établissements de restauration axés sur les petits-déjeuners exigent un supplément de 25 C pour du sirop d’érable?Le produit phare du Québec, dont nous assurons entre 80 et 90 % de la production mondiale, ne devrait-il pas être servi d’emblée, tant à la cabane à sucre qu'au resta spécialisé dans les petits-déjeuners?Une route gourmande Une heureuse initiative a été mise en œuvre à la Fédération des producteurs acéricoles (FPAQ).Ainsi, une route de l’érable sillonne cette année cinq régions du Québec et rejoindra dès 2008 tout le Québec gourmand.Celle-ci, es-pérons-le, pourrait être indiquée sur les routes et les autoroutes au même titre que les panneaux indiquant les restaurants de fast-food.Montréal, Québec et Charlevoix, les Laurentides, la Montérégie et le Bas-Saint-Laurent ont été choisis pour la première année de ce projet, qui s’avère déjà un succès.L’érable enchante entre les mains de chefs réputés comme Jean Soulard et Anne Desjardins, des artisans boulangers comme Jean-Louis Sibuet et sa tarte à la crème et à l’érable, qu’il sert à Saint-Jean-Port-Joli ou à la Maison Jean-Alfred Moisan de Québec, la plus vieille épicerie en Amérique du Nord, où on sert aussi pour emporter le poulet Moisan à l’érable.Avec 30 créatifs de l’érable qui mettent la main à la pâte pour fournir plus de 50 recettes, cette belle expérience démontre l’intérêt gastronomique pour le sirop d’érable et les produits qui en découlent.Il est désormais possible de connaître et de retracer les créatifs de l’érable qui proposent diverses recettes en fonction des saisons et de leur inspiration.De petits autocollants mis en évidence sur les menus des établissements participants indiquent d’un premier coup d'œil les plats où l’érable est en fête.Afin de poursuivre cette bonne initiative qui consiste à servir et à faire connaître le «vrai» sirop d’érable à d’autres périodes que durant le temps des sucres, la FPAQ lance un logo pour les cabanes à sucre et les établissements qui souhaitent se démarquer en affichant dans leur vitrine le slogan: «Ici, on sert du vrai sirop d'érable.» La notoriété de l’érable C’est difficile à admettre, mais le sirop d’érable, produit usuel du Québec, est davantage mis en valeur à l’étranger que chez nous, où il a trop souvent le statut d’un produit alimentaire comme les autres, conservé dans une vulgaire can rangée dans le garde-manger comme n’importe quelle autre boîte de conserve.créatifs) 0f£> La recette de la semaine Blanquette de homard à l’Orpailleur Pour quatre personnes - 2 beaux homards de 11b chacun -16 petits oignons perles -10 champignons en quartiers - 500 ml de vin blanc de l’Orpailleur - 60 ml de Noilly-Prat -125 ml de crème 35 % -125 ml de jus de moules ou de palourdes -15 ml d’estragon frais haché -1 g de safran - 30 ml de beurre - Sel et poivre au goût Faites cuire les homards à l’eau fouillante salée pendant six minutes.Égouttez et laissez refroidir les ho-mards avant de décortiquer les pinces et le coffre.Retirez l’intestin et découpez le homard en rouelles et en morceaux, puis réservez.Après les avoir versés dans une casserole, faites réduire de moitié le vin, le Noilly et le jus de moules ou de palourdes.Dans le beurre, faites cuire à part les oignons perles et les champignons.Dans la casserole, ajoutez le safran et l’estragon ainsi que les petits oignons et les champignons.Versez la crème et ajoutez le homard.Assaisonnez.Réchauffez lentement pendant trois minutes et servez aussitôt * On trouve le jus de palourdes dans les poissonneries.GASTROSCOPIE Un mollusque qui a la cote La popularité de la mactre de Stimpson croît d’année en année.Pour en favoriser le développement sur la Côte-Nord, le MAPAQ vient d’accorder une aide financière de 108 600 $ à l’entreprise Cra-biers du Nord de Sainte-Anne-de-Portneuf, qui pourra désormais transformer ce produit de l'état brut à la conserve.Le ministère fait savoir que la Côte-Nord comp- te une vingtaine d’usines de transformation des produits marins.Visitez les producteurs bio des Laurentides Les Laurentides s’affichent depuis longtemps comme région touristique.Cette année, 23 producteurs certifiés biologiques proposent de cueillir ou d’acheter directement sur les lieux de production des fermes.Renseignements: wumlaurentides.com.RIBLIOSCOPIE SOURCE PHILIPPE MOLLE Crèmes glacées, confiserie, tartes et gâteaux.toutes les façons sont bonnes de faire connaître les produits de l’érable au Québec comme à l’étranger.Toutefois, considéré par les Japonais comme un produit naturel, le sirop d’érable progresse d’année en année dans l’empire du Soleil levant grâce à des porte-parole comme Mme Arimoto, star de la télévision nippone, qui vante en direct les qualités de l’érable canadien et des produits qui en sont issus.En Europe, le sirop d’érable est encore perçu comme du sirop contre la toux, bien que cetfe perception tende à s’atténuer.A part les grands magasins comme la Grande Épicerie de Paris et les épiceries fines d’Allemagne et d’Espagne, tout est à bâtir en matière de notoriété des produits de l’érable.De grands pâtissiers comme Roland Del Monte en Provence, un des meilleurs ouvriers de France, veulent valoriser et faire connaître le sirop d’érable de plusieurs façons: crèmes glacées, confiserie, tartes et gâteaux.Pas mal quand on sait que Roland Del Monte sert aussi bien le président Nicolas Sarkozy que Ségolène Royal dans sa boutique de Bormes-les-Mimosas.Depuis quelques années, le soutien financier de la Fédération des producteurs acéricoles et de la Financière agricole a permis à des PME et à des entreprises alimentaires d’innover sur le thème de l’érable.Avec ses flocons d’érable nature ou aux canneberges, la société Decacer est un exemple de réussite dans ce domaine.De plus, la recherche-développe- ment sur les produits de l’érable n’en est qu’à ses premiers balbutiements.Pourquoi ne serait-il pas possible de rêver et de découvrir chaque année le sirop d’érable nouveau au printemps, les crus de sirop ou carrément une crème exfoliante à l’érable pour le coips?Il est désormais possible de constituer, avec les créatifs de l’érable, divers arrêts gourmands ici et là sur la route des vacances.Pourquoi ne pas s’arrêter pour déguster une bière à l’érable avec une salade et une vinaigrette à l’érable chez Bernard, dans les Laurentides, ou encore un canard laqué à l’érable lors d'un souper romantique à la célèbre et prisée Auberge Saint-Antoine, membre des Relais & Châteaux?L’érable sort de sa routine pour nous offrir une route gourmande qui rend enfin justice à cet arbre emblématique que tous connaissent pour ses couleurs automnales mais pas toujours pour son eau qui, au printemps, passe du clair à la couleur bronze pour nous faire vibrer de ses saveurs.Pour découvrir la route de l’érable et les créatifs de l’arable: umw.laroutedelerable.ca.Philippe Mollé est conseiller en alimentation.On peut l'entendre tous les samedis matin à l'émission de Joël Le Bigot, Samedi et rien d'autre, à la Première Chaîne de Radio-Canada.JUS, SMOOTHIES &CO.Thomas Feller Hachette pratique 2007,63 pages Ce tout petit ouvrage est très coloré, comme les smoothies et les jus de fruits qu’on y propose.Il comprend certes une combinaison de jus de fruits mais aussi des jus de fruits et légumes et parfois d’épices.La tendance devient vite réalité! Jus, smoothies & Co.! LES «Artisans DE LA TABLE ¦ ¦¦ AU I «AIN TlM Su us Madson &e the jardin certifié biologique dans ia région de Shizuoka (Japon, mai 2007) 1 .j ¦ ¦¦ W' ¦ Thés de printemps Da retour d’Asie, nou» voui tovtam* i découvrir toute I» fraîcheur des nouvellei récoltes de thé! Les meilleurs crus des plus importants terroirs de Chine, de Taiwan, de I Inde et du Japon sont maintenant disponibles! Venez déguster ce que l'Asie vous offre de meilleur.Événement-dégustation annuel À Montréal 7-8-9-10 juin À Québec 14-15-16 juin !,'formations complètes sur WWW.C3.m0l I ia_SinSnSIS.COm Montréal 351 Emery (Quarter latin) 5 j 4.286.4002 418^525.0247 LA CHARCUTERIE MAISON X DÉCOUVRIR?SAUCISSES FRAÎCHES SAUCISSON SALAMI SAUCISSES FUMÉES VIANDES FUMÉES ItUCKUNra VIANDES SÉCHÉES Lapin, pintade, canard, caille, faisan dinde, cerf, sanglier, autruche A sanglier.9121 Lajeune«ae .] Boulangerie-Meunerie tâ» 1 ^ à Montréal I PAIN INTÉGRAL Capucine et Tourneôol 1 capucine-el-Lourncsot.oom y'iii U6, RUE ROY EST, ANGLE COLONIALE 514 843-6652 It Importations G.C.O.Inc.Distributions d’huiles d’olives, vinaigres et pâtes.ÉPICES DE CRU® \JZ=Z ) © LA DÉPENSE C Seat*®*****»!» tfiusïfTf niunTt épices de cru sélectionnées — épicerie du monde famille deViennne — Marché Jean-Talon Québec 351 Emery (Quartier latin) 7010 Casgraln (face au Marché Jean-Talon) 624 St-joteph Éït (St-Roch) Tél : 514 730-3972 — 514 618-7252 Courriel : gcoimporw@hotmail.com Pour annoncer dans ce regroupement, contactez Amélie Bessette au 514-985-3457 du AAARCH CONFISERIE ÉPICERIE FINE « Produits Uns et inusités du monde.Un des plus grands choix d'huiles d'olive au Québec.» Philippe Mollé MARCHÉ ATWATER 939-3902 t LE DEVOIR, LES SAMEDI 2 ET DIMANCHE 3 JUIN 2007 D 6 JARMx De la rocaille à l’auge Une histoire des plantes alpines > 'A.mm JEAN-CIJAUDE VIGOR Les plantes subalpines et alpines seront mises en valeur dans un environnement où prédominent la pierre et le gravier.m hi Mtf s v CI.%.LT -V m W),
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.